<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Au milieu de nulle part]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:center"><br /><br /><img src="http://www.starwars-holonet.com/holonet/dictionnaire/photos/ship_souverain.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br />Espace tout autour du destroyer MK<br />   A proximité des débris de la Forge Stellaire<br />  <br /> <br /> </div><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none">By       <img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" />       </div></blockquote><br />     <br /> <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20835/au-milieu-de-nulle-part</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:16:34 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20835.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:08 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°38<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Darel accepte de jouer le jeu et de révéler au capitaine Himron le peu qu’elle sait… Ou plutôt, le peu qu’elle consent à dévoiler. L’Ordre Jedi est en vie. Enfin si l’on se fie à ses dires. Mais la Jedi se garde bien de dire où les siens ont pris leurs quartiers, et s’ils sont assez nombreux pour représenter une quelconque menace. L’officier impérial respecte sa volonté de protéger ses pairs d’individus qui pourraient éventuellement leur vouloir du mal. Cependant, il ne doute pas un instant que Swedberg et Festus verront dans cette décision un comportement suspect. Cacher des informations au commandement impérial, c’est prendre le risque de passer pour quelqu’un qui a de mauvaises intentions.<br /><br />Le reste s’avère aussi nébuleux, malheureusement. Néanmoins, Darel évoque plusieurs éléments intéressants à relever. La République est à l’origine de l’intervention des Jedi sur le croiseur. Et ce même croiseur agirait potentiellement à l’appel d’un Sith très puissant, du moins si l’on prend en compte l’hypothèse émise par la Jedi. L’information donne de quoi s’inquiéter… Mais la Confédération des Systèmes Indépendants et l’Impérium sauront se charger du problème en temps voulu. Il ne fait aucun doute que séparatistes et impériaux mobiliseront diverses ressources pour enquêter sur les origines mystérieuses de ce destroyer. <br /><br />Visiblement, les Jedi accepteront également de donner un coup de main si on leur demande gentiment. Tant mieux… En espérant toutefois, comme l’annonce si bien Darel, qu’ils aient réellement choisi de couper les ponts avec la République. Car le contraire aurait tendance à compliquer les relations entre l’Ordre Jedi et l’Impérium... Et puisqu’elles ne sont déjà pas fameuses, autant dire que cela nuirait grandement à l’installation d’une relation de confiance entre les deux factions.</i><br /><span style="color:#669999"><br /><strong>- Je vous remercie pour ces éclaircissements, chevalier.</strong> </span><i>Lâche finalement Himron, songeur.</i><br /><br /><i>Avant qu’il ne puisse ajouter autre chose, un “toc-toc” de l’autre côté de la vitre sans tain se fait entendre.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Veuillez m’excuser. Ce ne sera pas long.</strong> <br /></span><br /><i>L’homme récupère son casque, qu’il glisse sous son bras, puis quitte la salle d’interrogatoire afin de rejoindre la petite pièce qui lui est adjacente. A l’intérieur, Swedberg et Festus, bras croisés sur la poitrine ou mains croisées dans le dos, l’attendent patiemment. Le colonel affiche l’ombre d’un sourire sur son visage. Il a l’air aux anges, probablement ravi à l’idée de pouvoir casser du sucre sur le dos de la Jedi. Le connaissant, il doit probablement la remercier pour lui avoir refilé du grain à moudre… Il est vrai que les informations nébuleuses de Darel ne jouent guère en sa faveur. Le contre-amiral, pour sa part, demeure impassible.</i><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Vos résultats ne sont pas fameux, Himron.</strong></span> <i>Lance alors le commandant de l’ACTU, un sourire aux lèvres.</i> <span style="color:#669900"><strong>Je crains, hélas, de devoir recourir à une méthode plus frontale.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Certes. Il est vrai que les réponses de notre captive sont pour le moins… Déconcertantes.</strong> </span><i>Admet Festus, perplexe.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Sauf votre respect, amiral, j’ai réussi à la faire parler sans avoir eu besoin de recourir aux méthodes brutales et, disons-le franchement, très discutables du colonel Swedberg.</strong></span> <i>Réplique alors le capitaine en adressant à son rival un regard particulièrement évocateur.</i> <span style="color:#669999"><strong>Je pourrais probablement obtenir plus d’elle avec un peu de temps et de patience.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Oui… Vous marquez un point, capitaine.</strong></span> <i>Répond son supérieur, soupirant doucement.</i> <span style="color:#669933"><strong>Je doute cependant de la bonne foi de votre prétendue amie Jedi. Elle nous cache des choses et cela ne me plaît guère. Peut-être même qu’elle se joue de nous, qu’elle se sert de cette relation de confiance qu’elle a commencé à nouer avec vous pour nous la mettre à l’envers.</strong></span><br /><br /><i>Se faire traiter de pigeon par son supérieur n’a rien d’agréable. Néanmoins, Himron ne rétorque pas. Même s’il doute que Darel puisse être du genre malveillante, il comprend qu’on ne puisse pas exclure d’office la possibilité qu’elle soit un agent Sith sous couverture. L’influence que ces ravagés du cerveau ont eu sur les impériaux est telle que nombre d’entre eux sont désormais persuadés de voir des ennemis partout. Il ne fait aucun doute que le contre-amiral pourrait être de ceux qui voient derrière chaque visage angélique un potentiel traître ou un assassin Sith. </i><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Si vous voulez mon avis, tout cela fait partie de son stratagème. Pour le dire en des termes plus directs : Elle se fout volontiers de notre tronche.</strong></span> <i>Ajoute à sa suite Swedberg, qui n’en démord pas.</i> <span style="color:#669900"><strong>On ne devrait pas accorder la moindre importance à tout ce qui sort de la bouche de cette sale petite sorcière. Amiral, donnez moi carte blanche et je vous assure que vous aurez des aveux complets de sa part dans deux heures.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- C’est quand même incroyable d’en vouloir à ce point là à quelqu’un. Dites-moi, colonel, les Jedi vous auraient ils volé votre goûter dans la cour de récréation ? Ou peut-être vous ont ils refusé l'entrée de leur temple ? A vous entendre, on dirait qu’ils sont à l’origine de tous les maux de la galaxie.</strong></span> <i>Se permet de répondre le capitaine, caustique dans ses propos.</i> <span style="color:#669999"><strong>J’espère que vous avez une meilleure opinion de nos camarades de la Chevalerie Impériale… Quoi que, vous auriez probablement raison de leur en vouloir à eux aussi, vu qu’ils vous volent une partie de votre boulot. Peut-être même que vous les détestez parce qu'ils représentent un danger potentiel, eux aussi.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Hmpf…</strong></span><br /><br /><i>Le manque de riposte du colonel est particulièrement évocateur. Festus pourrait s’amuser de cette petite guerre d’égo entre deux de ses officiers subalternes mais il n’en est rien. Une telle querelle n’est pas bonne pour le moral des troupes. L’Impérium a assurément besoin d’unité en ces temps troublés, pas de divisions. D’un geste de la main, le commandant de la première flotte d’intervention rapide fait signe à ses subordonnés de calmer leurs ardeurs.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Capitaine, je comprends votre agacement. Vous partez du principe que cette… Darel, ou quel que soit son nom, est bel et bien ce qu’elle prétend être : Une Jedi.</strong></span> <i>Indique le contre-amiral.</i> <span style="color:#669933"><strong>Toutefois, on ne peut pas exclure le fait qu’elle mente, ou bien sur sa réelle identité, ou bien sur ses réelles motivations. De ce fait, je ne peux pas totalement me prononcer contre les méthodes proposées par le colonel Swedberg, qui sont certes discutables mais nécessaires… Surtout quand il en va de la sécurité de l’Impérium et du maintien de la paix dans la galaxie.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Je ne remets pas en question votre jugement, amiral… Cependant, je constate que l’Impérium est incapable d’aller de l’avant. On nous force à croire que toute personne qui ne coopère pas pleinement est au mieux un individu suspect qu’il faut surveiller, au pire un ennemi du régime qu’il convient de neutraliser.</strong> </span><i>Explique alors le capitaine.</i> <span style="color:#669999"><strong>Pour le colonel Swedberg, il ne fait aucun doute que le chevalier Darel est forcément coupable de quelque chose. Hors, vous ne semblez pas prendre en compte que sa méfiance est naturelle. L’Impérium est l’héritier direct d’un régime qui a persécuté et assassiné des dizaines de ses semblables. Croyez-vous réellement qu’un Jedi se jetterait volontiers dans nos bras, tel un vieux frère, pour nous révéler tout ce qu’il y a à savoir sur les siens ? Certes, son comportement peut sembler suspect, mais au vu de la situation, j’aurai tendance à dire que c’est normal.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Vous n’avez pas les idées claires, capitaine. Cette foutue prétendue Jedi vous a jeté un sort, c’est évident.</strong></span> <i>Siffle le commandant de l’ACTU.</i> <span style="color:#669900"><strong>Amiral… Comme je le craignais, le capitaine Himron est tombé sous le charme de cette sorcière. Il a l’esprit embrumé.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Et vous, colonel, vous avez l’esprit trop étroit. Vous seriez prêt à vous aliéner l’ensemble de la galaxie juste pour avoir raison.</strong></span> <i>Réplique Himron.</i> <span style="color:#669999"><strong>Amiral, Darel est probablement notre première chance de renouer le contact avec les Jedi. Au lieu d’en faire des ennemis, nous devrions en faire des amis. En cas de conflit armé, il vaudrait mieux les avoir de notre côté plutôt que du côté de nos ennemis… Ou tout du moins s’assurer qu’ils respectent un semblant de neutralité.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Nous n’avons toujours pas pu confirmer l’appartenance de votre prétendue Jedi à l’Ordre, capitaine…</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Accordez-lui le bénéfice du doute, je vous en prie. Peu importe qu’elle nous refile des informations sans valeur, qu’elle nous dissimule des choses. Il vaut mieux s’estimer chanceux d’avoir, ne serait-ce qu’une fois, la possibilité de se rapprocher des Jedi.</strong></span><br /><br /><i>Bon sang… C’est qu’il est têtu ! Face à tant d’insistance, le contre-amiral semble découragé. Festus inspire profondément, comme pour se redonner du courage (ou plutôt une certaine motivation), puis se décide enfin à faire un choix.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Très bien, capitaine, vous avez gagné. J’accepte de vous donner raison et d’accorder le bénéfice du doute à votre amie Jedi. Que ce soit bien clair, cependant… Si j’entends à nouveau parler d’elle d’une quelconque façon que ce soit, je vous en tiendrai personnellement responsable et je m’assurerai de vous faire regretter votre décision. Vous m’avez bien compris ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Oui, amiral.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Bien… Réglons cette histoire une bonne fois pour toute.</strong></span><br /><br /><i>Swedberg s’apprête à protester mais se ravise en voyant le regard que le commandant de la première flotte d’intervention rapide lui adresse. Il ne serait pas avisé de le contredire… Le colonel se contente donc de ruminer sa défaite en silence. Il aura sa revanche un autre jour. Le contre-amiral quitte donc la pièce, flanqué par ses subordonnés, puis pénètre dans la salle d’interrogatoire. L’homme ne salue pas la captive et ne cherche pas à se présenter. Cette affaire le contrarie déjà suffisamment et il ne souhaite pas dépenser plus d’énergie que nécessaire.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Chevalier Darel, après discussion avec mes officiers, j’ai décidé de vous accorder le bénéfice du doute. Vous pouvez remercier dès à présent le capitaine Himron… Sans ses efforts déployés pour me convaincre, la décision de vous laisser croupir dans une prison impériale aurait probablement été la mienne…</strong></span> <i>Indique Festus d’une voix qui n’inspire guère la sympathie.</i> <span style="color:#669933"><strong>Mettons-nous d’accord dès à présent, si vous le voulez bien. Je ne veux plus vous revoir, vous ou l’un de vos semblables, agir en toute impunité lors d’une opération militaire pour laquelle vous n’avez pas été conviés… Nous ne serons pas aussi cléments à chaque fois. La prochaine fois que l’un des vôtres sera surpris à agir de manière clandestine sur l’une de nos missions, croyez-moi qu’il ne sera pas reçu avec autant de bienveillance. Et si jamais j’entends à nouveau parler d’un Jedi agitant un sabre laser à lame rouge devant mes hommes, je donnerai l’ordre de l’abattre sur-le-champ, padawan ou pas.</strong></span><br /><br /><i>Placé derrière le contre-amiral, Himron ne peut s’empêcher de froncer les sourcils. L’approche de son supérieur n’est guère la plus diplomate. Certes, la frustration d’avoir à gérer des éléments perturbateurs sur un théâtre d’opérations, tels les Jedi, peut expliquer en partie le ton désobligeant. Mais est-ce réellement nécessaire d’en venir aux menaces ? <br /><br />Swedberg, à ses côtés, esquisse l’ombre d’un sourire et acquiesce en silence. Il n’est pas mécontent du choix des mots… Et s’estime satisfait par les promesses du commandant de la première flotte d’intervention rapide. Au moins, les choses sont dites. Il n’y aura pas de seconde chance pour la vermine Jedi.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Bien… Puisque cela est dit, venons-en maintenant au reste. Nous vous fournirons un transport afin que vous puissiez partir où bon vous semble. Cependant, pour des raisons de sécurité évidente, tant pour vous que pour nous, votre départ ne se fera pas dans l’immédiat.</strong> </span><i>Poursuit Festus, jaugeant la Jedi qui lui fait face.</i> <span style="color:#669933"><strong>Vous serez confinée dans votre cellule jusqu’à ce que nous ayons atteint un système jugé sans danger. Considérez cela comme une mesure de sécurité supplémentaire… Cela devrait également laisser assez de temps à mon équipage pour remettre en état l’un de nos vieux transports déclassés et s’assurer qu’il fonctionne bien. Voyez le bon côté des choses... Cela vous laissera le temps de méditer.</strong></span><br /><br /><i>Il ne faudrait pas en demander plus au contre-amiral. Il fait déjà l’effort d’offrir un vaisseau à un individu qui ne le mérite pas et semble prêt à mobiliser une partie de son équipage pour le remettre à neuf. Certes, il ne s’agit pas d’un vaisseau de dernière génération… Mais l’officier ne compte pas offrir le fleuron de la marine impériale à une ennemie potentielle. La technologie impériale restera entre des mains impériales. Darel, ou quel que soit son nom, devra se contenter d'un vieux vaisseau récupéré lors de leurs explorations au sein des Régions Inconnues ou sera éjectée de force par un sas.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Capitaine Himron. Veuillez raccompagner notre invitée à ses quartiers.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Oui, amiral. Chevalier Darel, si vous voulez bien me suivre…</strong> </span><br /><br /><i>L’homme enfile son casque, attend que la Jedi soit dans son sillage puis s’engage dans le couloir. Plusieurs commandos se placent derrière la captive, prêts à faire usage de leurs armes au moindre geste suspect… Une courtoisie du contre-amiral et du colonel Swedberg. Tout le monde semble sur les nerfs. Cette affaire agace irrite autant qu’elle épuise et les impériaux sont susceptibles d’y mettre fin à tout moment, de quelque façon que ce soit. Himron, le plus diplomate d’entre tous, reste optimiste malgré tout. D’ici quelques jours, tout ceci ne sera plus qu’un mauvais souvenir… </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172969</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172969</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°37<br />
Auteur : Kryann</p>
<p dir="auto"><i>Sarina s’était positionnée légèrement à l’écart après avoir informé le capitaine Himron de sa disponibilité au cas où ses services seraient nécessaires. Elle ne doutait cependant pas de sa réponse négative, sauf en cas d’extrême urgence : l’homme semblait si droit dans ses bottes vis-à-vis de l’Imperium et de sa défiance contre les sensitifs qu’il était déjà exceptionnel qu’il fut si cordial. Non qu’elle s’en plaigne, tant l’entourage de tant de soldats lui déplaisait souverainement, préférant habituellement la plèbe. Mais le choix ne lui était pas laissé. Aussi, lorsque le gradé revint, elle se fendit d’un sourire à son attention, sans aucune arrière-pensée. Tout militaire fut-il, il était humain, et surtout, semblait lessivé. Elle l’écoute et perd malgré tout son sourire.</i><br /><br /><span style="color:#990000">- Avant que nous n’arrivions, capitaine, comprenez bien que je suis navrée de vous mettre dans une position si délicate. Je conçois qu’il eut été plus simple que nos chemins se séparent à bord du croiseur, mais il nous faudra faire cause commune pour faire comprendre à votre hiérarchie que le danger ne vient pas de moi, mais bien d’ailleurs.</span><br /><i><br />Son regard d’ordinaire pétillant s’assombrit ensuite alors qu’elle reporte son regard sur la noirceur de l’espace.</i><br /><span style="color:#990000"><br />- Quant à Kryann… Navrée également qu’elle se soit échappée et que cela vous mette encore plus dans l’embarras. Mais je vous suis reconnaissante d’intercéder en ma faveur. D’autres n’auraient pas pris cette peine.</span><br /><br /><i>Elle finit par lui rendre son hochement de tête et par se tenir à ses côtés lorsque la navette pénètre le hangar du lourd destroyer. La tension autour d’eux est palpable, et nul besoin d’être sensible à la Force pour le ressentir : Himron était en plein stress, les soldats choqués, et à l’extérieur, on pouvait dores et déjà entendre le comité d’accueil qui s’annonçait tout sauf réjouissant pour la Jedi. Elle qui avait espéré que les choses se passeraient sans encombre et qu’elle pourrait simplement s’enfuir, elle avait bien mal imaginé la situation. A la remarque du capitaine, un nouveau mouvement de tête accompagna un geste souple, alors qu’elle retirait les sabres qui pendaient à sa ceinture, et les tendit  à l’homme qui tenait sa vie entre ses mains. <br /><br />Un nouveau sourire furtif, puis elle reporte son attention sur la rampe qui s’abaisse, croisant ses mains dans son dos. La bure ne masque pas son visage, volant légèrement derrière elle, laissant voir ses habits simples et sa ceinture sans aucun artifice. L’armement de l’ACTU lui ferait grincer des dents si elle n’était pas si expérimentée. Du phrik, et une vingtaine de soldats qui la braquaient de leurs yeux, voire de leurs canons si tout se passait mal… Autant dire que la situation était mal embarquée, et elle s’abstint de jeter un coup d’oeil : les hommes étaient si tendus qu’un rien pouvait faire sauter cette pétaudière. Avaient-ils seulement l’habitude de voir des sensitifs, elle commençait à en douter. Sans quoi, ils auraient vu qu’elle n’avait qu’un léger sourire courtois sur le visage qui ne s’effaça même pas devant les propos teintés de menaces à peine voilées du colonel Swedberg.<br /><br />Son attitude ne l’étonnait pas : peu importait le régime ou le groupe, l’humain réagissait toujours de la même manière. En essayant de reprendre le contrôle. La machinerie impériale avait été grippée, entre autres par sa présence, et puisqu’ils n’avaient aucun moyen de s’en remettre aux autres causes, c’était sur elle que tout retombait. Il lui faudrait agir avec prudence, mais pour l’heure, elle n’estimait pas nécessaire d’intervenir. Capitaine et colonel se tiraient dans les pattes, et cela lui allait très bien. Elle n’oubliait pas que, tout soutien fut-il, si Himron recevait l’ordre de l’exécuter, il le ferait. Avec des excuses, peut-être, mais ça n’arrangeait pas tout… Malgré tout, elle a un haussement de sourcils au geste du capitaine qui se place entre elle et les commandos. Inattendu, certes… Mais efficace, puisque la discussion s’achève sur un statut quo parfaitement désagréable, conduisant la Jedi à des « quartiers », lui permettant de profiter d’une méditation et d’un repos amplement mérités. Les yeux clos, elle laisse son esprit vagabonder dans la Force. Kryann est toujours vivante. Elle le sait, elle le sent. Elle la retrouvera un jour. Mais pour ça, elle doit filer d’ici.<br /><br />Lorsque les commandos reviennent la chercher, c’est avec le masque. Ou le casque. C’est tout juste si ils adressent la parole à la Jedi. Pourtant armés et largement supérieurs en nombre et en armement, elle semble simplement les inquiéter… Mais elle ne bronche pas, encore moins lorsqu’on l’assoit dans une salle dénuée de toute décoration, si ce ne sont deux chaises de part et d’autre d’une table, et une grande glace. Magnifique. Son petit sourire s’évapore lorsque Swedberg rentre dans la salle. Le prétendu colonel affiche un air victorieux qu’elle n’aime absolument pas, et si elle se garde bien de le dire à voix haute, l’effacer serait un petit plaisir à ses yeux.<br /><br />D’ailleurs, il ne lui faut pas bien longtemps pour comprendre qu’il a ce trait de caractère très représentatif des officiers : il veut tout, tout de suite. D’où vient-elle ? Savareen. Pourquoi était-elle sur le croiseur ? Elle explore. Où est sa padawan ? Disparue. Et ainsi de suite. Là où le colonel s’agace, frappe sur la table, la menace des pires sévices, elle reste droite, seules ses pupilles bougeant pour le suivre des yeux, sans jamais le lâcher. Rompue à l’immobilisme pendant des heures, elle n’a pas peur de rester ainsi pendant quelques dizaines de minutes. Sa seule inquiétude est qu’il mette ses menaces à exécution. Si tel était le cas, il lui faudrait se défendre, et il était certain qu’elle ne voulait pas ça. Aussi, elle ressentit un soulagement intérieur lorsque Swedberg sortit de la pièce, bientôt remplacé par Himron.</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">- Chevalier Darel, je ne vous remercierai jamais assez pour l’aide que vous avez apportée à mes hommes durant notre opération. Cependant, comme vous le savez, votre présence a provoqué quelques troubles… Et de nombreux officiers impériaux se persuadent silencieusement ou ouvertement que vous n’êtes pas ce que vous prétendez être, que vous êtes en réalité un agent Sith sous couverture. Plusieurs éléments survenus au cours de notre opération vont dans ce sens… Et votre refus de coopérer entièrement n’arrange certainement pas votre cas.</span><br /><br /><span style="color:#990033">- Mon refus de coopérer ? Capitaine, j’ai obéi à vos demandes, je vous ai suivi jusqu’ici et vous ai même remis mes armes.</span><br /><i><br />Elle tourne la tête vers la glace sans tain. Elle sait qu’ils ne sont pas seuls. Pas besoin d’être un Jedi pour le deviner. Lorsque Himron reprend la parole, elle l’écoute religieusement.</i><br /><span style="color:#6699cc"><br />- Ecoutez, je sais que je vous dois une faveur pour avoir sauvé la mise à plusieurs de mes hommes. Mais je ne peux rien faire pour vous si vous n’êtes pas en mesure de montrer à mes supérieurs que vous ne représentez pas un danger pour eux, ou pour le reste de la galaxie. L’Impérium a passé ces dernières années à traquer, appréhender ou neutraliser toute menace qui pourrait nuire à la stabilité de la galaxie et nous prenons de ce fait notre rôle de gardiens de la paix très au sérieux.</span><br /><br /><i>Les tics nerveux du capitaine sont à l’opposé de ce que montre la Jedi. Elle sait qu’en la présence de cet officier, les choses seront bien plus simples.</i><br /><span style="color:#6699cc"><br />- Nous sommes dans le même bateau, chevalier Darel. Aidez-moi à comprendre la raison de votre venue. Dites moi tout ce qu’il y a à savoir, tout ce que mes supérieurs veulent apprendre sur vous et les vôtres… Et je m’arrangerai pour qu’on vous prépare un vaisseau, pour qu’on vous laisse partir où bon vous semble. Si vous êtes réellement ce que vous prétendez être, alors nous ne sommes pas vos ennemis... Vous n’avez rien à craindre.</span><br /><i><br />Elle finit enfin par bouger. On lui offre une échappatoire ? Hors de question de la perdre.</i><br /><br /><span style="color:#990033">- Fort bien, Capitaine. Je joue. J’espère simplement que je peux réellement vous faire confiance, comme vous avez pu me faire confiance sur ce croiseur. Vous comprendrez que je ne peux vous dire d’où je viens. Je suis une Jedi, l’Ordre est en vie, et c’est tout ce que vous aurez de moi à ce sujet. En ce qui concerne ce Croiseur, puisque c’est ce qui nous intéresse tous, je n’ai que peu d’informations à vous offrir puisque, comme vous l’avez fait remarquer, il s’est auto-détruit.</span><br /><i><br />Elle réfléchit un instant.</i><br /><span style="color:#990033"><br />- Nous avons été contactés par la République. Le Code sith a été retrouvé dans plusieurs hauts lieux de culte anciens, dans toute la Galaxie, sous forme de message, sur des installations hors d’usage depuis des siècles. C’est ainsi que nous avons été mis sur la trace de ce vaisseau. Si je devais lever une hypothèse, je dirais qu’il a répondu à un signal dans la Force, un signal suffisamment puissant pour activer des balises… Mais que personne ne savait à quoi elles correspondaient dans les lieux indiqués.</span><br /><br /><i>Elle laisse le silence retomber un instant, laissant Himron pondérer ses propos.</i><br /><br /><span style="color:#990033">- Si cette hypothèse est exacte, cela veut dire que quelqu’un, quelque part, est suffisamment puissant pour la provoquer. Ce qui signifie que les Sith sont encore et toujours là, quelque part, à l’affût. Maintenant… Je sais que vous ne considérez pas différemment Sith et Jedi, ou très peu, et je conçois que les miens ont fait l’erreur de s’investir dans la vie de l’ancienne république. Mais ce temps est révolu, et nous en sommes revenus à ce que nous étions. Des serviteurs du côté Lumineux, sans autre but que de mieux appréhender la Force et ses phénomènes… Et combattre les esclaves du Côté Obscur qui ne manqueront pas de revenir mettre en péril le fragile équilibre galactique. </span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172968</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172968</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°36<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>La navette s’écarte rapidement de la carcasse maudite du destroyer fantôme afin d’éviter de se retrouver piégée dans le souffle de l’explosion à venir. A l’intérieur, le capitaine Himron fait le tour des blessés dans le but de s’assurer que leur état soit bien stabilisé, échange quelques mots qui se veulent réconfortants avec eux, puis s’isole dans le cockpit avec les pilotes. Lorsqu’il revient finalement, casque sous le bras, c’est pour annoncer à la représentante de l’Ordre Jedi une nouvelle qui ne lui plaît guère.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- J’aurai aimé que les choses se passent autrement, chevalier. Votre intervention surprise a certes été salvatrice pour mes hommes, mais d’un point de vue purement militaire et administratif, elle a des conséquences qui ne sont pas forcément des plus enviables.</strong></span> <i>Débute doucement l’officier en venant s’installer à côté de la dénommée Sarina.</i> <span style="color:#669999"><strong>J’ai des comptes à rendre à ma hiérarchie… Et j’ai dû informer mes supérieurs de votre présence à bord. Cela ne m’enchante guère mais c’est le protocole… Et croyez-moi, il vaut mieux qu’il en soit ainsi. Cela vous évitera quelques désagréments.</strong></span><br /><br /><i>L’impérial racle le fond de sa gorge, quelque peu gêné à l’idée de mettre son alliée de circonstance dans une position fort peu confortable.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Si je me fie aux protocoles en vigueur, vous serez probablement accueillie par un comité composé des meilleurs soldats des forces spéciales… Des types entraînés pour lutter contre des individus maîtrisant la Force. Au vu de nos dernières interactions avec les sensitifs, et plus particulièrement les Sith, ces gars-là ne chercheront pas à plaisanter. Ils seront sur les nerfs… Et puis la fuite de votre padawan n’arrange pas votre cas… Ils vous abattront probablement au moindre geste brusque alors faites moi plaisir, restez à mes côtés et tenez-vous tranquille une fois qu’on sera à bord.</strong> </span><i>Poursuit l’homme d’une voix qui se veut imperturbable.</i> <span style="color:#669999"><strong>Votre sort ne dépend plus de moi désormais… Mais du contre-amiral Festus. Quoi qu’il en soit, je m’assurerai de rester à vos côtés et je ferai en sorte de prendre votre défense. J’vous en dois bien une après tout.</strong><br /></span><br /><i>Himron adresse à la femme un hochement de tête qui témoigne du soutien qu’il est prêt à lui apporter. Elle a sauvé la mise à plusieurs de ses hommes et s’est montrée coopérative du début de leur rencontre jusqu’à la fin de la mission d’abordage. Pour le capitaine, il ne fait aucun doute que Sarina est ce qu’elle prétend être. Mais l’homme comprend également les inquiétudes de ses supérieurs et de ses camarades… Les Sith ont semé les graines de la discorde lorsqu’ils étaient au sommet de leur puissance, lors de l’avènement de leur sinistre empire, et nombre de ces graines continuent encore de germer dans l’esprit de certains soldats particulièrement marqués par les évènements sombres qui sont survenus lors de cette tragique période de leur vie. Et le fait que sa padawan, par ailleurs armée d’un sabre laser à lame rouge, se soit évanouie lors du retrait des forces impériales ajoute certainement du crédit à la version de ceux qui prétendent volontiers qu’il n’y a aucun Jedi mais uniquement des agents Sith sous couverture.<br /><br />Peu importe. Le capitaine ne compte pas revenir sur sa parole. Et si cela doit avoir un impact sur sa carrière militaire… Alors ainsi soit-il. <br /><br />La navette glisse dans l’ombre d’un destroyer de la classe Impériale puis s’enfonce dans le ventre de l’immense colosse d’acier. Dans le hangar, différentes silhouettes s’agitent. Le transport se pose doucement après avoir effectué une manœuvre délicate. Himron inspire profondément, enfile son casque, puis se redresse subitement. L’homme tourne la tête vers la Jedi.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- L’heure de vérité est de l’autre côté de cette paroi, chevalier.</strong></span> <i>Commente l’officier au travers de son vocabulateur.</i> <span style="color:#669999"><strong>Il serait préférable que vous me remettiez vos sabres laser. Cela pourrait montrer votre bonne foi à mes supérieurs… Et surtout cela leur donnerait une raison de moins de vous tirer dessus. Mais je ne vous forcerai pas à faire quoi que ce soit. Si vous préférez garder vos armes près de vous, je ne m’y opposerai pas… Surtout face à des types avec la gâchette facile. Cependant, si tel est votre choix, vous feriez mieux de les dissimuler afin de ne pas attiser la nervosité des hommes de Swedberg. Le colonel et ses commandos ne sont pas vraiment réputés pour leur cordialité… Et la haine qu’ils éprouvent pour les Sith et leurs semblables pourrait très bien vous retomber dessus.</strong></span><br /><br /><i>Cette dernière phrase est supposée être un trait d’humour. Mais derrière cette remarque qui se veut amusante se cache une rivalité certaine entre deux corps distincts. Stormtroopers et soldats de l’élitiste Agence de Contre-Terrorisme Universel ne s’apprécient guère. S’ils ont accepté de coopérer ensemble sur cette mission, c’est uniquement parce que le fantôme d’une menace Sith planait au-dessus de leur tête et parce qu’on leur a demandé de travailler main dans la main. Si certains parviennent à passer outre cette animosité qui règne entre les deux institutions, ce n’est malheureusement pas le cas de la majorité. Chacun tire la couverture à soi, prétend être l’élite de l’armée impériale, refuse de céder le commandement des opérations à l’autre, trop fier pour accepter l’idée même d’être dirigé par son rival.<br /><br />Himron ne le sait que trop bien. Après tout, le colonel Swedberg n’a-t-il pas essayé de le mettre sur la touche, lui et les siens ? Le capitaine se souvient bien des propos caustiques du commandant des soldats de l’ACTU. Il a osé traiter les stormtroopers d’amateurs. Et il a insisté pour que ses commandos récoltent toute la gloire en menant le plus gros des opérations sur le terrain. L’officier a accepté cette proposition humiliante uniquement parce qu’il ne voulait pas perdre plus de temps à tergiverser.<br /><br />Des types dans le genre de Swedberg, qui pètent plus haut que leur cul parce qu’ils ont du prestige et du pouvoir, il en existe des dizaines… Et c’est ce genre de commandants qui fait assurément du mal à l’Impérium. Mais Himron, qui n’est qu’un officier de second rang parmi tant d’autres dans une machine qui emploie des dizaines de milliers de gradés, ne dispose pas de l’influence nécessaire pour faire changer les choses. <br /><br />La rampe d’accès s’abaisse. Le capitaine se positionne devant l’entrée et fait signe à Sarina de se placer à ses côtés. Trois soldats de choc en armure blanche s’installent derrière eux. La Jedi n’est certes pas une prisonnière mais il faut donner au contre-amiral Festus et à ses chiens de garde de l’ACTU l’impression que tout est sous contrôle. L’officier adresse à son alliée de circonstance un hochement de tête entendu et le petit groupe descend de la navette. Comme il s’y attendait, le comité d’accueil est au rendez-vous. Deux douzaines de commandos en armure sont déployés autour du transport. Un homme, qu’Himron reconnaît sans mal, se tient au milieu de cet imposant dispositif : le colonel Swedberg…<br /><br />Himron s’avance lentement vers le commandant de l’ACTU, s’assurant d’avoir Sarina et ses hommes dans son sillage. Plusieurs médecins et infirmiers se faufilent dans le dos du petit groupe afin de porter secours aux blessés, qui sont transportés à la va-vite sur des brancards afin de recevoir des soins dans des quartiers plus appropriés. Le capitaine s’arrête devant le colonel, qu’il salue machinalement de la manière la plus appropriée. Les mains croisées dans le dos, l’officier lui faisant face refuse de lui rendre son salut militaire. En voyant la Jedi s’approcher, Swedberg pose la main sur la poignée de son blaster, glissé dans un holster de jambe. Toujours revêtu de son armure de phrik, le colonel des commandos de l’ACTU toise la femme en silence.</i><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Capitaine Himron… Vous n’avez pas jugé bon de mettre les fers à cette prétendue “Jedi” ?</strong> </span><i>Demande alors le commandant des forces spéciales impériales, son regard noir posé sur la sensitive.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Négatif, colonel. Elle ne représente pas une menace pour les hommes de la première flotte d’intervention rapide.</strong></span> <i>Indique alors Himron d’une voix sèche.</i> <span style="color:#669999"><strong>Le chevalier Darel s’est montrée coopérative tout au long de l’opération et s’est portée volontaire pour nous prêter assistance. Et sans son aide, nous aurions probablement essuyé de plus lourdes pertes face aux droïdes.</strong><br /></span><br /><span style="color:#669900"><strong>- Pourtant… Si je me fie aux rapports de vos hommes, la padawan de votre “amie” s’est sauvée peu avant la mise en marche du système d’autodestruction du vaisseau… Vous ne trouvez pas cela suspect, capitaine ? Qui vous dit que la prétendue coopération de cette “Jedi” n’est pas l’un de ces coups tordus destinés à nous endormir afin de mieux nous poignarder dans le dos le moment venu ?</strong></span> <i>Poursuit Swedberg, toujours aussi aimable.</i> <span style="color:#669900"><strong>Si vous ne vous sentez pas le cran de la mettre aux arrêts, je peux toujours le faire pour vous, capitaine.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Essayez donc Swedberg. Je ne compte pas vous laisser ce petit plaisir.</strong></span> <i>Siffle le capitaine à travers son casque, se positionnant alors devant la Jedi avant de la protéger du colonel et de ses commandos, qui s’agitent doucement.</i> <span style="color:#669999"><strong>Au cas où vous l’auriez oublié, je ne réponds qu’aux ordres du contre-amiral Festus. Et cette Jedi est ma responsabilité jusqu’à ce qu’il en décide autrement.</strong></span><br /><br /><i>Le colonel demeure silencieux le temps de quelques battements de coeur, puis se permet d’esquisser l’ombre d’un sourire, amusé par la remarque de son interlocuteur.</i><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Nous réglerons cette histoire plus tard, capitaine. L’amiral nous attend dans ses quartiers privés pour un débriefing.</strong></span><br /><br /><i>Himron ne répond rien. Il sait déjà qu’il aura à discuter du cas du chevalier Darel avec son supérieur. L’homme ne se fait aucune illusion sur l’issue de la discussion. Swedberg cherchera à obtenir la garde de la Jedi, prétentieux comme il est. Et il voudra probablement mener l’enquête en procédant à l’interrogatoire de la femme. Pour le capitaine, cette bataille des égos ne fait aucun sens… Mais qu’importe. Il doit faire avec. Il trouvera bien une solution pour rester fidèle à ses engagements. Car notre impérial ne compte pas trahir sa promesse.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Sergent Riggs, veuillez escorter le chevalier Darel jusqu’à ses nouveaux quartiers.</strong></span> <i>Ordonne l’officier, avant d’ajouter :</i> <span style="color:#669999"><strong>A moins qu’un ordre de ma part ou de la part de l’amiral aille dans un autre sens, veillez à refuser l’accès à la Jedi à toute personne étant étrangère à notre unité.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc6666"><strong>- Reçu cinq sur cinq, capitaine.</strong></span><br /><br /><i>Riggs et ses deux camarades se chargent donc de transférer Sarina jusqu’à une cellule d’isolement, le tout sous le regard dubitatif du colonel Swedberg et de ses hommes. Dans cet affrontement aussi stupide qu’inutile, Himron semble avoir marqué le premier point. Mais il ne fait aucun doute que le commandant de l’ACTU n’a pas dit son dernier mot…</i><br /><br /><br /></p><hr style="width:100%" /><br /><br /><i>Quelques heures plus tard.<br /><br />Swedberg a obtenu du contre-amiral l’autorisation de procéder à l’interrogatoire de la prétendue Jedi. Malgré les arguments du capitaine Himron en faveur de la femme, Festus a jugé plus prudent de suivre l’avis du colonel. Après tout, le commandant des forces spéciales de l’ACTU a une connaissance approfondie des sensitifs et de leurs pouvoirs, ce qui fait de lui la personne idéale pour mener l’interrogatoire. Et ses hommes, formés pour lutter contre les Sith et toute engeance similaire, savent donc comment traiter au plus vite la menace si jamais la Jedi supposée en vient à se retourner contre eux.<br /><br />Mais la prétendue victoire de Swedberg ne s’est pas faite sans contrepartie, Himron ayant en effet obtenu de son supérieur la promesse qu’aucun mal ne sera fait au chevalier. Et il semblerait bien que l’approche directe et guère conviviale de l’officier à la tête de l’ACTU ne donne aucun résultat probant. Si Sarina accepte de coopérer, les réponses qu’elle offre au colonel sont vagues, n’apportent que peu d’informations. L’impérial enrage, hausse le ton, frappe du poing sur la table. Tout est bon pour intimider la Jedi, la forcer à parler. Mais rien n’y fait. Les réponses de la femme demeurent aussi fuyantes que l’eau qui coule dans une rivière. L’homme pourrait lui tirer les vers du nez, si on lui en donnait les moyens… <br /><br />Mais il sait que le contre-amiral n'apprécierait pas. Du moins, pas tant que le capitaine Himron se tient à ses côtés. Car de l’autre côté d’une vitre sans tain, les deux officiers assistent en silence à l’interrogatoire du chevalier Jedi. Le commandant des stormtroopers ne cache pas son scepticisme. Les méthodes du colonel marchent peut-être sur des criminels de bas étage ou des vermines sans nom mais il ne fait aucun doute qu’elles n’ont pas l’effet escompté sur Sarina.</i><br /><span style="color:#669999"><br /><strong>- Amiral… Si vous me permettez… Je pense pouvoir obtenir de meilleurs résultats que le colonel Swedberg.</strong></span> <i>Indique Himron, casque sous le bras.</i> <span style="color:#669999"><strong>Darel ne le connaît pas. Et son approche frontale renforce d’autant plus sa méfiance à son égard. Elle n’acceptera pas de lui révéler ce qu’elle sait.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Mais nous n’avons encore aucune certitude quant à sa réelle identité, capitaine. Il se peut qu’il s’agisse d’un agent Sith sous couverture. Ne vous laissez pas avoir par le charme naturel de cette soi-disant Jedi…</strong></span> <i>Répond alors Festus, une main posée sur son menton.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Sauf votre respect, amiral, Darel a sauvé la mise à plusieurs de mes hommes. Vous devriez lui accorder le bénéfice du doute. Car si elle l’avait voulu, elle aurait eu l’occasion de nous massacrer en différents endroits.</strong></span> <i>Réplique le capitaine.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Sauf, peut-être, si son but était justement de vous tromper pour s’informer sur ce que nous savons des Sith et du destroyer. Peut-être que son unique but est de nous espionner, capitaine…</strong></span> <i>Fait alors remarquer le contre-amiral, le regard rivé sur la Jedi.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Il y a bien un moyen de vérifier son identité, amiral. Un chevalier Jedi natif de Savareen, ayant pour nom Darel, on doit bien avoir une trace de ça dans les archives non ?</strong></span> <i>Demande Himron, bien décidé à accorder le bénéfice du doute à Sarina.</i><br /><br /><i>Le commandant de la première flotte d’intervention rapide caresse son menton, perplexe. Jedi et impériaux ont, durant un temps, combattu côte à côte contre les séparatistes et toute autre menace extérieure. Il se peut donc qu’il y ait des traces d’une éventuelle Darel dans les archives militaires, si celle-ci a du moins bel et bien combattu aux côtés des impériaux sous l’Empire Démocrate. Mais il se pourrait également que l’on trouve une trace d’elle dans d’anciennes archives Sith ou impériales. Après l’avènement de l’Empire Sith, l’ordre a été donné de se livrer à la traque des Jedi, jugés traîtres au régime et terroristes à la solde de la Rébellion par le Sénat et l’Empereur Oméga. En partant du principe qu’elle figure dans la liste des Jedi recherchés au cours de cette sale période, on pourrait peut-être confirmer son identité. <br /><br />Mais il se pourrait également que l’intégration de la prétendue Darel parmi les Jedi soit plus récente, qu’elle ait eu lieu lors de l’actuel exil de l’Ordre. Ou qu’elle soit, selon les suspicions du colonel Swedberg, un agent Sith se faisant passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas. La disparition mystérieuse de son “padawan” irait par ailleurs dans ce sens. Dans les faits, il y a de nombreuses pistes à explorer…<br /><br />Mais Himron marque un point. L’approche du commandant de l’ACTU ne donne aucun résultat significatif. Peut-être qu’une nouvelle méthode pourrait forcer la prétendue Jedi à s’ouvrir davantage… Le contre-amiral frappe doucement sur la paroi sans tain. Swedberg quitte la salle d’interrogatoire afin de rejoindre les deux officiers présents de l’autre côté de la vitre.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Vous n’avez fait aucun progrès significatif, colonel. J’aimerai voir de quoi il en retourne en suivant une approche différente. Je confie donc la suite de l’interrogatoire au capitaine Himron.</strong> </span><i>Annonce Festus en guettant une réaction sur le visage du colonel.</i><br /><br /><i>L’homme ouvre la bouche, prêt à répliquer, mais se ravise au dernier moment, préférant probablement garder ses réflexions pour lui. Pour l’heure, le commandant de l’ACTU se plie volontiers au jugement du contre-amiral. Et il semble avoir raison…</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Capitaine Himron, que l’on soit bien clair… Si votre approche ne donne guère plus de résultat que celle du colonel Swedberg, je me verrai contraint d’avoir recours à une méthode plus agressive… J’espère donc, pour vous et pour votre amie Jedi, qu’elle se montrera bien plus coopérative qu’elle ne l’est déjà.</strong></span> <i>Poursuit le commandant de la première flotte d’intervention rapide.</i><br /><br /><i>Swedberg esquisse l’ombre d’un sourire. Himron est prévenu. En cas d’échec, le colonel ne donne pas cher de la peau de la prétendue Jedi. Mais le capitaine ne compte pas laisser son rival l’emporter aussi facilement. Il pense pouvoir obtenir de Darel son entière coopération… Et l’espère bien. Car dans le cas contraire, il ne doute pas un instant que les droïdes d’interrogation s’en donneraient à cœur joie.<br /><br />L’homme offre au commandant de l’ACTU un regard particulièrement évocateur puis quitte la pièce afin de rejoindre le chevalier Jedi dans la salle d’interrogatoire. Il pose son casque sur la table et s’installe en face de la femme. L’officier n’est pas vraiment à l’aise à l’idée de cuisiner une personne qui a sauvé la mise à plusieurs des siens… Mais il sait également que c’est le seul moyen de s’acquitter de sa dette envers elle.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Laissez-nous.</strong></span> <i>Commande t-il, s’adressant aux quatre commandos postés à chaque coin de la pièce.</i><br /><br /><i>Les hommes du colonel Swedberg hésitent un instant à obéir à cet ordre, puis obtempèrent finalement et disparaissent presque aussitôt. Himron et la Jedi sont désormais seuls dans la salle d’interrogatoire.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Chevalier Darel, je ne vous remercierai jamais assez pour l’aide que vous avez apportée à mes hommes durant notre opération. Cependant, comme vous le savez, votre présence a provoqué quelques troubles… Et de nombreux officiers impériaux se persuadent silencieusement ou ouvertement que vous n’êtes pas ce que vous prétendez être, que vous êtes en réalité un agent Sith sous couverture.</strong> </span><i>Indique le capitaine, venant racler le fond de sa gorge.</i> <span style="color:#669999"><strong>Plusieurs éléments survenus au cours de notre opération vont dans ce sens… Et votre refus de coopérer entièrement n’arrange certainement pas votre cas.</strong></span><br /><br /><i>L’officier humecte le bord de ses lèvres, se masse vigoureusement la nuque puis plonge son regard dans celui de Sarina.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Ecoutez, je sais que je vous dois une faveur pour avoir sauvé la mise à plusieurs de mes hommes. Mais je ne peux rien faire pour vous si vous n’êtes pas en mesure de montrer à mes supérieurs que vous ne représentez pas un danger pour eux, ou pour le reste de la galaxie.</strong></span> <i>Poursuit l’impérial.</i> <span style="color:#669999"><strong>L’Impérium a passé ces dernières années à traquer, appréhender ou neutraliser toute menace qui pourrait nuire à la stabilité de la galaxie et nous prenons de ce fait notre rôle de gardiens de la paix très au sérieux.</strong><br /></span><br /><i>Nouvelle pause. Nouveau temps de réflexion. Le capitaine sait qu’il est écouté et observé par le contre-amiral Festus et le colonel Swedberg. Ce petit entretien avec la Jedi est sûrement sa seule chance de lui éviter le pire.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Nous sommes dans le même bateau, chevalier Darel. Aidez-moi à comprendre la raison de votre venue. Dites moi tout ce qu’il y a à savoir, tout ce que mes supérieurs veulent apprendre sur vous et les vôtres… Et je m’arrangerai pour qu’on vous prépare un vaisseau, pour qu’on vous laisse partir où bon vous semble.</strong></span> <i>Continue Himron.</i> <span style="color:#669999"><strong>Si vous êtes réellement ce que vous prétendez être, alors nous ne sommes pas vos ennemis... Vous n’avez rien à craindre.</strong></span><br /><br /><i>La petite démonstration de force du commandant de l’ACTU ne joue certes pas en la faveur de l’Impérium. Mais l’officier reconnaît néanmoins que l’homme à la tête des unités anti-sensitifs ne fait que son boulot, même s’il le fait avec un peu trop de zèle. Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir si la femme qui se tient en face de lui acceptera de se dévoiler, de jouer le jeu… Ou si elle donnera raison à ceux et celles qui doutent de sa réelle identité.<br /><br />Pour l'heure, les impériaux ont caché la présence à bord de la Jedi à leurs alliés séparatistes et au Moff Valiant. Alors ils espèrent bien que ce pari risqué s'avèrera payant...</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172967</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172967</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:17 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°35<br />
Auteur : Kryann</p>
<div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>- Vos préoccupations sont appréciées, chevalier. Cependant, je vais être clair avec vous. Vous êtes actuellement en train de compromettre une opération d’ordre militaire sur laquelle vous n’avez pas été conviées. Répond Himron d’une voix ferme mais pas tout à fait hostile. Je pourrais vous mettre aux arrêts pour ça. Néanmoins, vous avez sauvé la mise à quelques-uns de mes hommes et pour ça, je vous en dois une, à n’en pas douter. Je suis enclin à accepter votre assistance sur le terrain à la condition que votre intervention soit encadrée. En des termes moins élégants, vous restez près de moi et vous faites uniquement ce qu’on vous demande de faire. Si ces termes vous conviennent, nous pouvons œuvrer ensemble pour percer les secrets de ce foutu vaisseau afin d’évaluer son niveau de menace. Dans le cas contraire, je crains, hélas, que nous n’ayons rien à faire ensemble.</div></blockquote></div><br /><br /><i>Sarina eut un petit sourire contrit à l'attention de l'officier impérial tout en l'écoutant. Ses hommes étaient épuisés, blessés, et ils n'auraient sans doute pas le cran ni la force de l'arrêter. Mais cela n'avait pas d'importance, car la Jedi n'avait pas l'intention de lever la main sur eux. Elle était parfaitement honnête à la fois dans ses intentions et dans son discours. Oui, Himron avait raison, elle et Kryann avaient sauvé quelques uns de leurs hommes, mais il se gardait bien de souligner que l'inverse était potentiellement vrai. Toutes Jedi fussent-elles, peut-être que les sournoiseries Sith les auraient submergées... La présence des troopers impériaux n'était certes pas réjouissante, mais elle était moins désagréable que les droïdes Sith. <br /><br />De toute façon, il était évident que l'officier fatigué n'avait pas l'envie, ni la possibilité de poursuivre cette discussion. La main levée en signalait de toute façon l'arrêt, alors que Sarina profitait du moment pour réfléchir. Une opération d'ordre militaire de l'Imperium, en dehors de sa juridiction... C'était à la fois rassurant de savoir qu'autre chose que des Sith était à bord, et inquiétant de voir l'état impérial prendre la chose suffisamment à cœur pour intervenir. Et surtout, qui disait Imperium, disait également CSI, qui devait donc avec des unités dans le secteur, ce qui n'était assurément pas du goût de la Jedi. Négocier avec des êtres organiques était une chose, en appeler à la raison d'un droïde en était une autre, diablement plus compliquée. Cependant, le fait de ne pas avoir de menottes suggérait qu'ils avaient parfaitement compris ce à quoi ils avaient affaire, au contraire de la République qui s'était bien gardée d'intervenir, en tout cas à première vue. Sauf si ils se considéraient comme les commanditaires des Jedi ? Absurdes, pour une puissance se voulant laïque et éloignée de leurs anciens protecteurs... Mais ils en étaient bien capables. Au moins, avec l'Imperium et leurs manières, on savait où on allait. En témoignait le discours de l'officier Himron qui semblait vouloir récupérer le maximum de monde en vie. Malheureusement, cette joie ne fut que d'une courte durée lorsqu'elle l'entendit vociférer bien vite.</i><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>- Capitaine ! La Cathar a filé... On n'arrive pas à la retrouver ! Vient rapporter un stormtrooper.<br /><br />- Et merde… A quoi est-ce qu’elle joue ? Grogne le capitaine dans son casque, avant de se tourner vers Sarina. J’espère que vous n’avez rien à me cacher, chevalier. Je ne suis pas du genre à apprécier les cachotteries. Mes supérieurs non plus d’ailleurs. La disparition soudaine de votre padawan ne joue pas en votre faveur, sachez-le… Cependant, je suis prêt à vous accorder le bénéfice du doute. Quoi qu’il en soit, je vous conseille sincèrement de venir avec vous. Si ce qu’on me raconte sur les Jedi est vrai, votre padawan devrait pouvoir s’en sortir par ses propres moyens. Et je doute, de toute manière, que nous ayons assez de temps devant nous pour fouiller de fond en comble ce foutu destroyer.</div></blockquote></div><br /><br /><i>Sarina soupire, à la fois de dépit et de crainte. Pourquoi, par la Force, n'a-t-elle pas gardé un œil sur sa turbulente padawan ? Il était évident, a posteriori, que la jeune Cathar allait succomber soit aux sirènes du vaisseau, soit à sa curiosité naturelle, c'était dans sa nature profonde et son attrait pour le Côté Obscur n'allait pas l'aider à rester en place. Et elle ne s'en était pas rendu compte physiquement, car elle la ressentait toujours. Leur lien maître-élève lui faisait dire qu'elle était toujours vivante. Fatiguée et en danger, mais vivante. Malheureusement, Himron avait raison dans ce qu'il disait, et la Jedi devait rester pragmatique dans ces temps troublés, pour ramener sur Endor la raison de leur voyage et de leur disparition temporaire. Elle finit par regarder l'homme et acquiesça. </i><br /><br /><span style="color:#990000">-Ma Padawan ne pensait certainement pas à mal, Capitaine, je puis vous l'assurer, et c'est une négligence de ma part que de ne pas l'avoir gardée près de moi. Mais je peux également vous assurer qu'elle ne fera rien sur ce vaisseau qui pourrait causer des soucis à cette opération de toute façon avortée. Il y a fort à parier que cette autodestruction était prévue de longue date. Si vous me garantissez ma liberté, alors je coopérerais, officier. Je n'ai pas le moindre besoin, ni l'envie, de me mettre vos hommes à dos, surtout pas après que nous nous soyons aidés. Je vous accompagne, et j'essaierai de répondre à vos questions, si je le peux.</span><br /><br /><i>Elle n'attendit pas l'assentiment en réponse à ce qu'elle disait, et utilisa immédiatement la Force pour soulager ses alliés de circonstance du transport de nombreuses caisses. Le Capitaine Himron avait raison. Ils ne pouvaient pas chercher Kryann. Ils ne pouvaient pas se le permettre. Alors elle s'arrangea pour rester systématiquement dans le champ de vue de son interlocuteur tout en aidant le reste de l'équipe. De toute façon, elle ne pouvait pas faire grand chose d'autre, elle sentait bien des regards inquisiteurs sur elle. Il était évident qu'on la soupçonnait actuellement de tout les maux de la Galaxie, et elle pouvait le comprendre. L'ambiance pesante, l'autodestruction annoncée, les Sith, le sabre rouge et la disparition de Kryann. Il y avait beaucoup de choses... Et elle préférait pour l'heure ne pas y penser. Dans la Force, elle sentait que sa padawan sombrait et se laissait envahir... Mais tout ce qu'il fallait, c'était savoir qu'elle était encore en vie, maintenir leur lien pour la retrouver plus tard, après s'être sortie de cette impasse impériale.<br /><br />Lorsqu'elle monta dans la navette qui les extirpa de ce guêpier, puis dans le croiseur impérial, elle souffla de soulagement, sentant toujours son élève vivante. Ce soulagement se prolongea même au-delà de l'explosion du croiseur maudit. Oui, elle avait disparu dans l'espace. Mais elle était vivante. Restait désormais à négocier sa sortie avec l'Imperium.</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172966</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172966</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°34<br />
Auteur : Valiant</p>
<p dir="auto"><i>Le dialogue entre le moff et les officiers impériaux est courtois et surtout riche en enseignement, mais contrairement à lui, le contre amiral semble plutôt satisfait de l'autodestruction du destroyer maudit alors que tant de mystères demeurent...</i><br /><i>Les troupes du colonel Swedwerg et Himron ont participé directement à l'abordage et ont été elle aussi confrontées aux défenses automatiques mais elles ont surtout découvert des chaines d'assemblage, ce vaisseau était une armurerie mais aussi une usine automatique , une sorte de forge stellaire à plus petite échelle.</i><br /><i>Et si d'autres vaisseaux identiques étaient dissimulées ici et la à travers toute la galaxie, cette simple pensée fait frissonner le clone sous son armure.</i><br /><i>Que pouvait bien donc encore cacher l'empereur Omega?</i><br /><i>Les soldats impériaux avaient également fait face à des soldats de chair et d'os, des Mandaloriens, mercenaires, des déserteurs au service de qui? Qui donc avait bien pu réveiller l'intelligence artificielle qui dirigeait ce destroyer obscur?</i><br /><i>Une autre information déclencha une alerte dans la conscience du clone, plusieurs adeptes obscurs ou non ont été aperçu dans le vaisseau, dont une Jedi Cathar qui combattait avec un sabre rouge, un autre signe du coté obscur qu'on ne peut ignorer.</i><br /><i>Mais visiblement tous les sensitifs avaient disparus peu avant l'explosion étaient ils tous morts? avaient ils fui? que de questions mais encore une fois aucune réponse...</i><br /><i>Et si l'Impérium avait fait des prisonniers parmi les défenseurs organiques du destroyer MK, et connaissant les méthodes des Renseignements, nul doute que ceux ci finiraient par parler ou mourir, voire les deux.</i><br /><br /></p><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff"></span></strong><br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-J'espère que vous communiquerez les informations obtenues à la Direction de Sécurité d'état de Cathar. Car je ne prends pas cette menace Sith à la légère.</span></strong> <br /> <br /> </div><i>La DSE était chargée de la sécurité intérieure et extérieure de Cathar, l'agent Penâ serait l'officier idéal pour étudier toutes les informations sur cette menace fantôme.</i><i>L'amiral rassura le moff en lui confirmant la collaboration entre tous les services, mais Valiant n'était pas dupe, il savait très bien que l'Impérium ne communiquerait que ce qu'il le voudrait bien.</i><br /><i>Selon Festus, ce qui était tout aussi inquiétant c'était la présence de vaisseaux Républicains ou de chasseurs de prime , quel était exactement leur rôle dans cette affaire?</i><br /><i>C'était pourtant bien un membre de la Guilde qui avait averti les différents protagonistes de la futur auto destruction du destroyer.</i><br /><i>Il y avait une façon très simple de le savoir: c'était de leur poser la question tout simplement...Depuis son incarcération au P-Break, Valiant avait gardé de bon rapport avec la chancellerie peut être était ce le moment de rendre une petite visite sur Corucant? il n'irait pas en personne bien évidemment, il enverrait un de ses Cathar de confiance, comme Chiman, son régent.</i><br /><i>Quant au chasseur de prime, on pourrait toujours demander une entrevue avec le couple Royal sur Dantooine sans doute contre quelques crédits, DOnOs étant connu pour son avarice dans toute la galaxie.</i><br /><i>L'amiral semblait avoir dévoilé tout ce qu'il savait ou tout ce qu'il comptait dévoiler, il était donc temps pour le moff de retourner à son vaisseau et sur sa planète;</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#00ffff"><strong>-Je vous remercie de votre temps amiral. Vous adresserez mes compliments à la grande Moff.</strong></span> <br /><br /><br /> <br /> </div><i></i><i>Le clone quitta le bureau après un dernier salut purement militaire en compagnie des autres officiers, le capitaine Himron raccompagna jusqu'au "Kiltik volant" ou l'attendait son équipage. Avant de grimper sur la rampe d'accès du vaisseau, le moff adressa un dernier salut au capitaine tandis que les portes du bombardiers se refermaient.</i><i>Tous les visages de tournaient vers Valiant dorénavant, ils attendaient tous leurs ordres.</i><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff"></span></strong><br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-On rentre à la maison les enfants; cap sur Cathar!</span></strong> <br /> <br /> </div><i>Le pilote se fit pas prier, il mit les moteurs de répulsion en route et s'éloigna lentement du vaisseau impérial après avoir eu l'autorisation de décoller, le clone observait les débris du MK par un hublot il voyait les impériaux récupérer les morceaux par dizaine, puis ce fut le flou sidéral, le Killtik passait en hyperespace à destination de Cathar...</i><a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t7006-R-gence-Interimaire.htm" target="_blank">Star Wars RPG :: Régence Interimaire (soforums.com)</a><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172965</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172965</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°33<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Festus est agréablement surpris. Valiant ne se perd pas en lamentations inutiles. Il conserve une attitude professionnelle et va à l’essentiel. Se peut-il que l’officier ait mal jugé son interlocuteur ? Possible… Doit-on pour autant lui faire confiance ? Certainement pas. Cependant, le contre-amiral reconnaît qu’il peut se permettre de partager certaines informations avec le Moff. Après tout, si l’on veut s’assurer qu’il reste dans les rangs et qu’il cesse de comploter contre la Grande Moff Ashe, il est peut-être préférable de se montrer conciliant. La chasse aux Sith semble l'intéresser de très près. Le garder occupé pourrait être l'occasion de l'empêcher de fomenter d'autres coups dans le dos de la Boroskaise...</i><br /><span style="color:#669933"><br /><strong>- La destruction du vaisseau fantôme est certes regrettable mais je préfère qu’il en soit ainsi. J’en ai appris suffisamment par l’intermédiaire de mes officiers de terrain pour comprendre que sa neutralisation aurait été à long terme nécessaire. En déclenchant son système d’autodestruction, ce vaisseau nous a rendu un grand service… Du moins s’il n’y a pas quelqu’un d’autre derrière cette manœuvre.</strong></span> <i>Répond le commandant de la première flotte d’intervention rapide.</i> <span style="color:#669933"><strong>Car après tout, il semblerait que ce vaisseau ait été le point de convergence de nombreux groupes… Le colonel Swedberg et le capitaine Himron ici présents pourront vous en dire davantage.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- C’est exact. Aborder ce foutu destroyer n’a pas été une partie de plaisir.</strong></span> <i>Soupire Himron, la mine contrariée.</i> <span style="color:#669999"><strong>Mes hommes ont découvert différents compartiments de stockage dédiés à l’entreposage de pièces détachées de droïdes, ce qui indiquerait en effet que le vaisseau a pu servir d’usine d’assemblage ou de base d’opération mobile pour les Sith. Mais ce n’est pas le pire… J’ai perdu de bons éléments rien qu’en essayant de franchir le système d’autodéfense du vaisseau. Et ces saloperies de droïdes nous ont donné du fil à retordre. Sans l’aide apportée par ces prétendus “Jedi”, nous n’aurions probablement pas pu nous en sortir.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Des Jedi présumés qui ont assuré vouloir vous assister, avant de disparaître… L’un de vos hommes n'a-t-il par ailleurs pas indiqué avoir vu l’un de ces “Jedi” combattre avec un sabre laser rouge ?</strong></span> <br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Plusieurs en fait. Les survivants de la section Centaure ont tous validé cette version. La Jedi Cathar, apparemment une padawan, se battait en effet avec un sabre laser à lame écarlate.</strong></span> <i>Confirme le capitaine.</i> <span style="color:#669999"><strong>Il semble par ailleurs qu’elle ait quitté notre compagnie peu avant le déclenchement du système d’autodestruction. Nous avons perdu toute trace d’elle puis de son prétendu maître, une humaine à peau noire, au moment de l’évacuation.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Il se peut donc qu’il s’agisse de Sith ayant dissimulé leur véritable identité pour ne pas éveiller les soupçons.</strong> </span><i>Suppose Festus.</i> <span style="color:#669933"><strong>Il se peut également qu’ils aient sciemment déclenché le système d’autodestruction pour que leur vaisseau ne tombe pas entre de mauvaises mains.</strong><br /></span><br /><span style="color:#669999"><strong>- C’est une éventualité, en effet… Tout comme il se peut qu’ils aient eu les mêmes intentions que nous, à savoir aborder le vaisseau pour le récupérer ou le détruire par tous les moyens.</strong></span> <i>Admet le commandant des troupes de choc, perplexe.</i> <span style="color:#669999"><strong>Par ailleurs, j’ai bel et bien reçu un rapport de la section Méduse, concernant l’arrestation d’un individu suspecté d’être affilié aux Sith. Mais au moment de l’évacuation, j’ai perdu tout contact avec cette unité. Le silence radio est toujours d’actualité au moment où nous parlons. Il est donc impossible pour l’heure de déterminer avec certitude si ce mystérieux individu a été appréhendé ou non.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Nous aurions donc affaire à trois Sith…</strong></span><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Potentiellement quatre, en fait. Mes hommes ont repéré un individu armé d’un sabre laser dans le hangar principal.</strong></span> <i>Intervient finalement le colonel Swedberg.</i> <span style="color:#669900"><strong>Et le gars en question n’était pas seul. Il y avait au moins un mercenaire Mandalorien avec lui. Et un autre individu. Il semblerait qu'il s'agisse de l'équipage du vaisseau forcené. Sans compter les types qui ont engagé le combat contre mon unité au moment même où nous approchions du hangar principal, dont l’équipement et l’entraînement est typiquement impérial. Ces gars-là sont probablement d’anciens soldats impériaux au service de cette sale engeance Sith.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Des mercenaires, des traîtres et des déserteurs donc… Voilà qui est fort curieux… Mais pas vraiment étonnant pour autant. Les Sith ont toujours aimé s’entourer de la pire vermine qui soit.</strong></span><br /><br /><i>Les Sith semblent être au centre de l’attention. Et visiblement, ils ne se privent pas de prendre différentes formes et différents visages pour nuire. Voilà qui est fort inquiétant. La prochaine fois, Festus s’assurera que l’on fasse feu sur tout vaisseau qui refuse de se plier à ses ordres. En fait, c’est ce qu’il aurait dû faire dès le début. Avec l’âge, il semblerait bien qu’il ramollisse, devienne plus accommodant. L’homme soupire. Cet aveu de faiblesse de sa part ne lui rend assurément pas service. Il va devoir serrer la vis et se montrer impitoyable à l’avenir.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Comme vous pouvez le constater, Moff Valiant, tout nous ramène aux Sith. Les droïdes utilisés sur le destroyer, les soldats que nos sections d’abordage ont combattu, les différents individus croisés, le vaisseau lui-même…</strong> </span><br /><br /><i>Le commandant de la première flotte d’intervention tactique marque un temps de pause. Il porte son verre d’eau à ses lèvres, boit une gorgée, racle le fond de sa gorge.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Pour l’heure, nombre de questions sont sans réponse. Mais je ne doute pas que nous aurons d’ici peu de quoi satisfaire notre curiosité… Une équipe se charge actuellement de récupérer divers débris afin d’en faire des sujets d’analyse. Et de ce que je sais, les commandos du colonel Swedberg ont réussi à capturer plusieurs combattants soupçonnés de travailler pour les Sith. Nous avons les moyens de les faire parler et nous y parviendrons, soyez-en sûr.</strong></span><br /><br /><i>Nouveau temps de pause. L’officier se frotte le menton, perplexe. Il prend le temps de rassembler ses pensées. D’affreuses hypothèses lui montent à la tête. Ces nombreuses zones d’ombre l’empêchent pour l’heure d’avoir un aperçu global de la situation et le voilà obligé de se torturer l’esprit à chercher vainement des réponses. Trop de questions demeurent en suspens… Et la menace des Sith est en partie éclipsée par l’intervention probable de forces extérieures. Il rumine, songeur.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Mais en dépit de tout cela, les Sith ne sont pas le sujet le plus préoccupant. Il se peut que divers vaisseaux républicains aient réussi à forcer le passage, malgré les avertissements et les ordres données par mes subalternes. Il se peut également que la Guilde des chasseurs de primes ait participé aux hostilités. Pour l’heure, il m’est difficile de partager avec vous d’autres informations. Nous devons encore déterminer si la présence de républicains, de Jedi et de chasseurs de primes est avérée. Dans le cas contraire, nous aurions affaire à une vaste supercherie organisée par les Sith. Et il nous faut également considérer l’hypothèse que ce vaisseau n’était qu’un éclaireur solitaire, ou l’avant-garde d’une flotte plus importante.</strong> </span><i>Ajoute Festus, se saisissant une fois de plus de son verre pour avaler une nouvelle gorgée d’eau.</i> <span style="color:#669933"><strong>Dans tous les cas, nous vous transmettrons toutes les informations collectées lors de l’opération dans les plus brefs délais. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser… J’ai encore beaucoup de travail devant moi. Capitaine Himron, pouvez-vous raccompagner le Moff Valiant jusqu’à son vaisseau ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Oui, amiral. Général, si vous voulez bien me suivre…</strong> <br /></span><br /><i>D’un simple geste de la main, le contre-amiral signale qu’il congédie tout ce beau monde. Les officiers, casque sous le bras, font claquer leurs talons puis disposent. Himron, chargé de raccompagner le Moff de Cathar jusqu’à son transport, part dans une direction, s’assurant d’avoir le clone dans son sillage. Le colonel Swedberg disparaît au détour d’un couloir, dans la direction opposée. <br /><br />Désormais seul dans ses quartiers privés, le commandant de la première flotte d’intervention rapide s’arrache déjà les cheveux. L’impérial relie les rapports des unités de terrain, note plusieurs hypothèses probables, se perd en comparaisons, cherche à trouver un fil conducteur, à lier les différentes apparitions… Tout ce merdier doit bien avoir un sens… Il suffit juste de réfléchir un peu. La réponse est là, quelque part. Et Festus, en éternel insatisfait, ne compte pas s’octroyer le moindre moment de répit avant d’avoir trouvé une explication crédible.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172964</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172964</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°32<br />
Auteur : Valiant</p>
<p dir="auto"><i>La canonnière d'assaut Vanguard se posa dans le hangar du destroyer impérial après avoir reçu l'accord du contre amiral, le clone soupira, il avait craint un instant qu'on lui refuse l'accès au vaisseau impérial en l'invitant à prendre contact directement avec la grande moff.</i><br /><i>Visiblement Festus était de la vieille école, aimant prendre ses propres décisions, c'était un bon point pour lui, l'ex général n'appréciant que moyennement tous les lèches botte d'Ashe.</i><br /><i>Le 'Kilttik volant' stoppa ses moteurs, c'était le moment pour le clone de débarquer, Leiden se plaça devant lui, le fourbe était au courant des tensions entre lui et a grande moff.</i><br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#ff0000"><strong>-Voulez vous une escorte?</strong></span> <br /> </div><i>Valiant sourit casque sous le bras, il ne risquait rien à bord d'un vaisseau impérial , Ashe n'oserait pas s'en prendre à lui si ouvertement. Et il se doutait que Leiden agissait pour son propre compte, voulant savoir exactement ce qui se dirait entre le moff et le contre amiral. Le clone se contenta de l'écarter:</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Ca ira, attendez moi ici!</span></strong><br /> <br /> </div><i></i><i>Le général s'écarta et la rampe s'abaissa laissant Valiant sortir dans le hangar ou une haie d'honneur ou une escorte armée c'est selon,  l'attendait, on le conduisit au quartier privé de l'amiral, certains membres se retournèrent en croisant Valiant, son armure écarlate était toujours reconnue dans l'Impérium, certaines choses ne changeaient jamais.</i><br /><i>Un stormtrooper l'annonça alors qu'il se présentait devant la cabine de Festus, Valiant fut invité à y entrer, à sa grande surprise, le contre amiral n'était pas seul.</i><br /><i>Deux officiers l'accompagnaient, Festus lui présenta le colonel Swedberg de l'ACTU et le capitaine Himron des sections de choc, les deux officiers avaient eux aussi aborder le destroyer maudit.</i><br /><i>Peut être était ce un de ces officiers qu'il avait croisé sur le pont principal? Le clone accepta bien volontiers le siège qu'on lui désignait, il posa son casque rouge sur le bureau de Festus.</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Je vous salue messieurs.</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">Pour commencer je ne suis pas vraiment étonné de la présence Impériale à proximité du destroyer MK puisque je tenais les coordonnées du major Teu'Lya du bureau de la grande moff, mais j'aurai aimé être informé , nous aurions pu travaillé de concert.</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">L'auto destruction du MK est dommageable nous aurions eu tant de choses à apprendre...</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">En parcourant ce navire, je suis tombé sur une armurerie, il y avait de quoi équiper une petite armée. Ce qui m'inquiètes un peu je vous l'avoue...</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">Est ce que l'Omega avait des troupes cachées ?</span></strong> <br /> </div><i>Valiant s'appuya un peu sur le dossier de sa chaise, en croisant les doigts devant lui.</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Le deuxième point, je pense que vous avez eu un rapport dans ce sens de la section Méduse, c'est que juste avant l'annonce vocale de l'autodestruction, nous sommes tombés sur un adepte du coté obscur, du moins c'est ainsi que je l'identifierai.</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">Je n'ai pas réussi à le capturer , avez vous des informations sur celui ci.</span></strong> <br /> </div><i>Le moff en était sur, il avait déja vu cet individu encapuchonné cependant il était incapable de dire ou et quand, peut être les Renseignements Impériaux avaient réussi la ou sa mémoire défaillait?</i><br /><i>Mais il préférait déja éclaircir ses deux points avant de continuer, les Impériaux allaient il collaborer avec lui ou faire de la rétention d'information?</i><br /><i>Dans le deuxième cas, sa présence ici s'avérerait inutile... </i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172963</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172963</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°31<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>L’explosion du destroyer maudit éclaire la passerelle d’une lumière aveuglante. A l’arrière, dans la salle de commandement, le contre-amiral assiste à la disparition du vaisseau sur la carte à projection holographique. L’équipe des senseurs confirme rapidement la destruction du mystérieux bâtiment de guerre. L’imposante masse d’acier a laissé sa place à un amas de débris en tout genre. Plusieurs vaisseaux et appareils de la marine impériale s’approchent doucement des morceaux d’épave dérivant dans l’espace afin de procéder à une fouille minutieuse de la zone. Après tout, ce nouveau champ de débris risque de causer des interférences et les senseurs auront probablement du mal à passer au travers. Du pain béni pour les esprits malhonnêtes cherchant à se dérober à la vue des impériaux… Un problème de premier ordre pour ceux et celles qui n’attendent que d’être repêchés par leurs camarades.</i><br /><br /><span style="color:#00ccff"><strong>- Amiral, nos vaisseaux de secours sont en train de procéder au remorquage des capsules de sauvetage.</strong></span> <i>Indique un matelot depuis son poste.</i> <br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Bien. Veuillez préciser à nos chefs d’équipe qu’ils doivent prendre toutes les mesures de précaution nécessaires à la sécurité de leurs équipages en naviguant au milieu de ce champ de débris. Si les recherches s’avèrent trop dangereuses, je veux qu’ils mettent fin à la mission de sauvetage.</strong> </span><i>Commande Festus.</i><br /><br /><span style="color:#00ccff"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Amiral, le Moff Valiant souhaite monter à bord afin de s’entretenir avec vous.</strong></span> <i>Annonce un autre marin.</i><br /><br /><i>Le contre-amiral se retient de jurer. Bien évidemment qu’il veut s’entretenir avec lui ! L’intervention de l’armada impériale a dû considérablement perturber les plans du général. Après tout, on le suspectait de s’intéresser au vaisseau fantôme dans l’unique but de s’en emparer. Mais la Grande Moff, loin d’être sourde et aveugle aux avertissements, avait réagi à temps en envoyant la première flotte d’intervention rapide se charger du problème. La destruction de l’immense destroyer doit quelque peu contrarier Valiant et il va sûrement venir lui demander des comptes, fier comme il est.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Accordez-lui l’accès au hangar. Et faites en sorte qu’il soit escorté jusqu’à mes quartiers.</strong></span> <i>Déclare finalement l’homme.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong><br /></span><br /><i>Festus ne compte pas s’attarder plus longtemps sur le pont. Il a un rapport à rédiger et un Moff à accueillir. L’officier se tourne vers son second, un grand gaillard au visage buriné, actuel commandant de l'Équinoxe Printemps.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Capitaine, vous avez le commandement de la flotte jusqu’à nouvel ordre.</strong></span><br /><br /><span style="color:#666600"><strong>- Oui, amiral.</strong></span> <i>Acquiesce le capitaine en faisant claquer ses bottes.</i><br /><br /><i>Le contre-amiral quitte la passerelle de commandement pour rejoindre ses quartiers privés, situés un pont en dessous. Étant toujours en service, l’homme se contente d’un verre d’eau et se laisse glisser dans son fauteuil en cuir. Il s’empare de son bloc de données posé sur son bureau et ouvre un nouveau dossier. L’homme écrit quelques notes, avale une gorgée d’eau puis appuie sur l’intercom.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Passerelle, dites au colonel Swedberg et au capitaine Himron de se présenter dans mes quartiers au plus vite afin de procéder à un débriefing.</strong></span> <i>Déclare Festus, avant de poursuivre.</i> <span style="color:#669933"><strong>Et faites moi un compte rendu de l’ensemble des rapports d’unité.</strong><br /></span><br /></p><div style="text-align:center"><strong>« A vos ordres, amiral. »</strong></div><br /><br /><i>L’officier reprend ensuite son travail de rédaction. Il note, heure par heure, minute par minute, l’ensemble des ordres donnés, les renseignements acquis par les unités d’abordage, les rencontres impromptues. Tout est consigné pour l’état-major et ses analystes. Lorsque les chefs d’unité se présentent quelques minutes plus tard à son bureau, le contre-amiral a déjà eu le temps de rédiger plusieurs pages de rapport. Les deux hommes, casque sous le bras, font claquer leurs talons en arrivant à la hauteur du contre-amiral. Si l’on compare l’un et l’autre, Swedberg a meilleure mine que son comparse. Mais il faut dire que l’engagement a été beaucoup plus violent pour les hommes du capitaine Himron. Le bougre a perdu de bons soldats au cours de l’opération. Et cela se ressent sur lui. La fatigue et la culpabilité qu’il affiche sur son visage parlent pour lui.<br /><br />Des bruits de pas, dans le couloir, retiennent l’attention de Festus. La porte glisse à nouveau dans le mur pour laisser passer la silhouette d’un stormtrooper. Le soldat, arme en main, fait claquer ses talons avant de faire son annonce.</i><br /><br /><span style="color:#00cccc"><strong>- Amiral, le Moff Valiant…</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Qu’il entre.</strong> </span><i>L’interrompt brusquement l’officier.</i> <span style="color:#669933"><strong>Vous pouvez disposer.</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cccc"><strong>- Oui, amiral.</strong></span><br /><br /><i>Le stormtrooper fait de nouveau claquer ses talons, pivote et retourne dans le couloir, où il indique au clone que le contre-amiral est prêt à le recevoir. L’escouade ayant escorté le général jusqu’aux quartiers privés du commandant de la première flotte d’intervention rapide disparaît ensuite au détour d’un couloir. Lorsque le Moff de Cathar fait son apparition dans la pièce, les réactions des différents officiers présents varient. Le capitaine Himron demeure indifférent. Festus, quant à lui, tente de faire bonne figure en réprimant toute trace d’animosité qui pourrait se présenter sur son visage. Seul le colonel Swedberg semble faire preuve de respect envers le clone, adoptant un garde-à-vous irréprochable.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Moff Valiant…</strong></span> <i>Débute doucement le contre-amiral, sans prendre la peine de se lever pour saluer son interlocuteur,</i> <span style="color:#669933"><strong>voici le colonel Swedberg, à la tête de l’Agence de Contre-Terrorisme Universel, et le capitaine Himron, commandant des sections de choc à bord de l’Equinoxe de Printemps. Tous deux ont participé aux opérations au sein du destroyer fantôme.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669900"><strong>- Mon général.</strong></span> <i>Le commandant de l’ACTU fait claquer ses talons.</i><br /><br /><span style="color:#669999"><strong>- Général.</strong></span> <i>Répond simplement Himron, dont l’entrain est nettement moins prononcé que celui de son camarade à la vue d’un héros de guerre impérial.</i><br /><br /><i>D’un geste de la main silencieux, le contre-amiral invite Valiant à s’installer en face de lui. Les deux autres officiers, pour leur part, préfèrent camper sur leurs deux jambes.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Moff Valiant, nous sommes à l'écoute.</strong></span> <i>Lance finalement le commandant de la première flotte d’intervention rapide, venant croiser les mains devant son visage.</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172962</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172962</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°30<br />
Auteur : Valiant</p>
<p dir="auto"><i>Et comme il était apparu de nul part, le destroyer obscur reparti dans le néant emportant avec lui tous ses secrets...</i><br /><i>Echappant de peu à la mort dans les entrailles du pont principal Valiant, a bord dorénavant de son bombardier 'le Killtik volant', ne loupait pas une miette du spectacle, lui rappelant une certaine devise: "dans l'espace personne ne vous entendra crier".</i><br /><i>Ne restait que des morceaux de débris au milieu de l'espace, il s'adressa toutefois à son navigateur, il devait en être sur:</i><br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Moonty: des signes de vie?</span></strong> <br /> </div><i></i><i>Le Givin pianota sur sa console et prit quelques secondes pour analyser les résultats.</i><br /><span style="color:#00ff00"></span><br /><br /><span style="color:#00ff00">-Négatif, mais quelques capsules de sauvetages ont été larguées avant l'explosion.</span><br /><br /><br /><span style="color:#ffffff">-Sans doute, la procédure standard.</span><br /><i></i><br /><br /><i>Prit soin de rajouter le pilote Nosaurien.</i><br /><i>Le Moff était dubitatif , il ne croyait pas vraiment aux coincidences et ne laissait jamais rien au hasard.</i><br /><br /><div style="text-align:center"> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Sans doute...</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">Mais tracez les trajectoires des capsules qu'on les garde à l'oeil.</span></strong> <br /> </div><i>Le Givin hocha la tête et procédait déja à de nouveaux relevé, Mho de la tribu du croc acéré s'approcha du clone;</i><br /><br /><br /><span style="color:#9900ff">-On retourne sur Cathar?</span><br /><i></i><br /><i>L'ex général regarda les membres survivants de son équipage, le légionnaire Bélophon baissait les yeux, le spécialiste Odipe avait la mine triste, Leiden avait toujours son regard noir et le Cathar éspèrait sans doute rentrer à la maison.</i> <i>B'Dos et Moonty, eux attendaient simplement les ordres.</i><br /><i>Pourquoi pas? après tout en quittant sa planète tout ce que désirait le Moff c'était la destruction de ce destroyer et la mission était accomplie après tout, cependant, il voulait en savoir plus sur ce vaisseau fantôme et surtout pourquoi des Républicains, des chasseurs de prime , des séparatistes gravitaient autour de ce vaisseau fantôme.</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-Ouvrez l'intercom!</span></strong> <br /> </div><i></i><i>L'adjudant actionna les leviers et invita le clone a prendre la parole:</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff">-A l'intention du première flotte d'intervention rapide Impériale, ici le moff Valiant, je souhaiterai vous aborder afin de débriefer sur ce qui vient de se passer.</span></strong> <strong><span style="color:#00ffff">Killtik volant terminé!</span></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#00ffff"></span></strong><br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><i><span style="color:#cccccc">Est ce que le contre amiral Festus allait il répondre favorablement à sa demande, ou à l'image de la naine, ignorerait il purement et simplement le clone.</span></i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i><span style="color:#cccccc">Il restait encore de nombreuses questions à élucider...</span></i> <br /> </div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172961</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172961</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°29<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Le contre-amiral Festus demeure interdit. Rien ne semble se dérouler comme prévu. L’aléatoire a toujours eu une place importante au sein des opérations militaires. C’est d’ailleurs pour ça qu’une planification méticuleuse est mise en place avant chaque mission. Tout imprévu doit pouvoir être contrecarré ou exploité. Hors, cette affaire dépasse tout entendement. Jedi, Sith, républicains… S’il fallait évidemment s’attendre à une quelconque implication de leur part, il n’en reste pas moins qu’ils agissent avec peu de pudeur. La vermine républicaine n’en demeure pas moins la plus virulente, la plus exécrable. Et que dire des subordonnés qui font fi de ses consignes ? S’il n’y avait que lui aux commandes, l’officier aurait fait massacrer tout ce beau monde afin d’avoir l’esprit tranquille. Mais il a des comptes à rendre… Et se faire des ennemis, ce n’est pas au programme. Du moins, pas pour le moment. <br /><br />Mais ils paieront tous pour leur insolence, un jour ou l’autre. Et lorsque viendra l’heure des loups, le contre-amiral sera aux premières loges pour assister à l’humiliation ou à la saignée de ceux et celles qui n’ont cessé de semer le chaos. Il s’en fait la promesse. Alors qu’il en vient à serrer poings et mâchoire, l’esprit tourmenté par des idées revanchardes, Festus est à nouveau tiré hors de ses pensées.</i><br /><br /><span style="color:#00ccff"><strong>- Amiral, nous venons de recevoir un message curieux. Un droïde de la Guilde des chasseurs de primes affirme que le destroyer fantôme est sur le point de s’autodétruire.</strong></span> <i>Indique un marin depuis son poste.</i> <br /><br /><i>Des chasseurs de primes, ici ? Voilà une chose bien curieuse… Et des droïdes en plus… Se peut-il qu’ils soient à l’origine de tout ce merdier, qu’ils soient derrière ces attaques à l’encontre des siens ? Voilà une piste de plus à creuser. L’impérial soupire. Plus le temps passe et plus il en vient à penser que cette opération est un vrai nid à emmerdes. Toute la lie de la galaxie s’est rassemblée dans cette fosse à purin sans nom, visiblement bien décidée à leur mettre des bâtons dans les roues. Mais qu’est-ce qu’ils viennent tous faire ici franchement ? Sur la base de quels renseignements sont-ils tous arrivés ici, au beau milieu des Régions Inconnues ? Y a-t-il eu des fuites au sein de l’Impérium ou du côté séparatiste ? Ce maudit vaisseau a-t-il fait parler de lui dans d’autres coins de la galaxie ? Tant de questions et si peu de temps… Festus compte bien demander des explications à ses supérieurs.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Faites confirmer cette information.</strong></span> <i>Ordonne l’officier, avant de marmonner.</i> <span style="color:#669933"><strong>Il ne manquerait plus qu’on tombe dans le panneau…</strong></span><br /><br /><i>Le contre-amiral imagine déjà la tête de ses supérieurs, s’il leur apprend qu’il a laissé filé un destroyer sur la base d’informations non vérifiées… Et que dire des séparatistes ? Il y à fort à parier qu’ils seront encore plus désagréables. Ceux-là ne sont jamais satisfaits du travail des impériaux. De toute manière, la Confédération des Systèmes Indépendants n’a jamais eu bonne réputation. Ses dirigeants ont toujours eu le goût des punitions, quand bien même le travail serait bien fait. On demandera sa démission, ou pire, sa tête. Quoi que, ce serait sûrement mieux qu’une humiliation… La mort plutôt que le déshonneur…</i><br /><br /><span style="color:#00ccff"><strong>- Plusieurs unités à bord du destroyer affirment avoir reçu le même message, amiral.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Amiral, les senseurs détectent une montée soudaine d’énergie au niveau des réacteurs du destroyer.</strong></span> <i>Rapporte un autre marin, avant de poursuivre.</i> <span style="color:#cccc00"><strong>Attendez… D’autres sources de chaleur viennent d’être détectées. Une explosion est plus que probable, amiral.</strong></span><br /><br /><i>Au moins, le coup du bluff peut être mis de côté…</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Que la flotte se redéploie en dehors du rayon supposé de l’explosion.</strong></span> <i>Commande alors Festus en venant se frotter le menton.</i> <span style="color:#669933"><strong>Et rappelez toutes nos unités d’abordage.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Le colonel Swedberg et le capitaine Himron ont déjà lancé une procédure d’évacuation, amiral.</strong> </span><br /><span style="color:#669933"><br /><strong>- Bien. Faites préparer plusieurs vaisseaux pour ceux qui se retrouveraient coincés dans des capsules de sauvetage. Et portez les senseurs à pleine puissance. Je veux être au courant du moindre mouvement de vaisseau dans le système.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong></span><br /><br /><i>Tout le monde n’aura pas la chance d’évacuer à temps. Le contre-amiral le sait. Mais il a bon espoir que ses hommes s’en sortent. Après tout, l’Impérium ne peut pas se passer du moindre élément en ces temps troublés. Chaque homme tué sur un théâtre d’opération est un homme en moins au sein d’une machine de guerre qui a besoin de l’ensemble de ses rouages pour fonctionner correctement. Du temps des deux empires, on pouvait aisément remplacer les pertes, que ce soit à l’aide de clones fraîchement sortis des cuves, de conscrits issus des mondes impériaux ou de volontaires motivés venant des quatre coins de la galaxie. Mais la chute de ces empires a laissé l’actuelle structure militaire impériale exsangue. Si le vivier de recrues est encore conséquent, il n’en demeure pas moins que la source peut se tarir à tout moment. Les planètes qui arborent aujourd’hui les couleurs impériales se comptent sur les doigts de deux ou trois mains, à tout casser. Et les infrastructures nécessaires à la formation de tout ce beau monde manquent cruellement… <br /><br />Un soldat, sans entraînement adéquat, n’est rien de plus qu’un morceau de viande destiné à l’abattoir. Voilà la raison pour laquelle de nombreux officiers et dignitaires de haut rang, la Grande Moff la première, s’obstinent à vouloir remanier dans son ensemble la structure de l’armée impériale afin de la rendre plus performante, plus professionnelle. Et voilà la raison pour laquelle Festus ne peut pas se passer du moindre de ses hommes, dont l’expérience est précieuse.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral, le major Jefferies…</strong></span><br /><br /><i>L’officier se retient de jurer. Las, il se contente simplement d'acquiescer en silence.</i><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Amiral, si je peux me permettre… </strong></span><br /><br /><i>Le contre-amiral dirige son regard vers la silhouette holographique du major Jefferies. Il l’avait presque oublié, celui-ci. L’attitude condescendante de l’agent du Service Stratégique Boroskais ne cesse de l’insupporter. Des envies de meurtre viennent à l’esprit de l’officier, rien qu’à l’observer, lui et son air hautain. </i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Ne gaspillez pas votre salive, major. Allez droit au but.</strong> </span><i>Siffle l’impérial.</i><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Bien évidemment, amiral.</strong></span> <i>Acquiesce le sous-officier, sur un ton ennuyé.</i> <span style="color:#ff0000"><strong>Si vous le permettez, j’aimerai que la force d’intervention demeure sur place après l’explosion du vaisseau afin que mon équipe puisse procéder en toute sécurité à la récupération de divers débris. Il se peut également que je requiers votre assistance et celle de vos équipages pour le remorquage de certains morceaux.</strong><br /></span><br /><i>Jusque-là, la demande est raisonnable. Après tout, l’équipe du major Jefferies a été spécialement mandatée par le haut-commandement pour traquer le destroyer fantôme et étudier son cas. Et si la force d’intervention rapide a été en mesure de retrouver la trace de ce maudit vaisseau, c’est grâce au travail d’investigation de l’unité commandée par ce sale type. On peut au moins lui reconnaître ça. </i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Je ne vois aucun inconvénient à ce que la force d’intervention rapide vous assiste dans votre tâche. Je n’ai de toute manière pas l’intention de quitter ce système avant d’avoir obtenu quelques réponses, major.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- A la bonne heure… Je vous recontacte très rapidement, amiral.</strong> </span><br /><br /><i>La silhouette du major disparaît à nouveau, à la grande satisfaction du contre-amiral. L’homme peut désormais reporter son attention sur la carte holographique qu’il a sous les yeux, dont le contenu s’actualise en temps réel. Pour l’heure, il faut se contenter d’observer… Et agir en conséquence.</i><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><span style="color:#0066ff"><strong>Avec le retrait de la flotte impériale, vous êtes libres de partir quand bon vous semble ! Quelques chasseurs TIE poursuivront ceux qui tenteront de fuir, mais ils ne représentent pas vraiment une menace et il vous sera donc facile de quitter les lieux.</strong></span></div></blockquote><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172960</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172960</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°28<br />
Auteur : HK-66</p>
<p dir="auto"><i>l'ensemble des canaux de communication peuvent réceptionner le message suivant:</i><br /><br /><span style="color:#66ffff"><div style="text-align:justify"><strong>[Communication générale] Ici HK-66, employé de la Guilde des chasseurs de primes, en action à bord du terrain de chasse de la Guilde répondant au nom de Destroyer obscur depuis quatre-vingt douze heures standard. Cette unité rompt le silence radio imposé par sa mission afin de sauver les vies des êtres organiques à proximité, selon les protocoles de sûreté définis par sa programmation. <br /><br />[Annonce dramatique]Cette unité déclare que le vaisseau dénommé Destroyer obscur vient d’enclencher un protocole d’autodestruction inéluctable dont les répercussions pourraient vaporiser la majorité des vaisseaux détectés à proximité par cette unité. Afin que les bien aimés êtres organiques ne connaissent pas une fin précoce, cette unité supplie humblement les autorités compétentes d’organiser un repli stratégique pour se mettre à l’abri de l’explosion. <br /><br />[Prévention]Dans le cas où la bonne foi de cette unité serait remise cause, cette unité transmet maintenant les données télémétriques et infrarouges concernant le réacteur du vaisseau et la présence de charges secondaires.<br /><br />[Ultima verba]Cette unité s’efforcera dans la mesure du possible de retarder l’explosion afin de donner le temps aux bien-aimés êtres organiques de s’éloigner autant que possible. Dans le cas où cette unité ne survivrait pas à l’explosion, les remerciements sonnants et trébuchants pour le comportement héroïque de cette unité ayant permis de sauver des vies devront être adressés à la base des chasseurs de prime sur Dantooine. Fin de communication.</strong></div></span><br /><br /><i>Suivait ensuite un ensemble de données issues d'une analyse interne du vaisseau et de son ordinateur de bord démontrant une explosion imminente.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172959</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172959</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°27<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">Débarquement immédiat !!! Blaster à la ceinture, me voilà prête au combat ! ... Blaster offert par Lom lors de notre première virée, côte à côte, direction la Forge Stellaire... Ce qui s’est joué hier, ne se jouera pas aujourd'hui... <br /><br />Apprendre à observer le passé pour mieux comprendre le présent et tenter d’anticiper l’avenir. Une tâche possible pour que l’histoire ne se répète pas... Nul ne sait où il va, s’il ne sait d’où il vient. Tel est l’enjeu.<br /><br />Quelle était cette phrase ? … Ah, oui !! ... <i>"Faites demi-tour"... </i><br />Fumisterie !!! Pour qui il m'a pris ?... Nous pouvons en rire, mais la farce perd de son mordant s’il s’agit de vivre à nouveau les moments les plus sombres de notre histoire.<br />On a souvent tendance à croire que l'imaginaire rime avec l'ailleurs, pour se détacher justement d'une réalité parfois trop, comment dire ? …Envahissante ? ... <br /><br />C’est justement parce que c’était pire qu’il serait décevant de le répéter. Ces deux factions ne tiennent pas compte des leçons ô combien prophétiques de l'histoire. Je ne sais plus qui disait cette phrase, tellement juste : <i>- « un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ».</i><br /><br />Je n'ai que faire de cette communication... Pour qui se prennent-ils ? ... Des jeunots qui n’ont pas appris à faire leur rototo... Des galopins qui étaient hier encore en nourrice ! Et aujourd’hui, si on leur tordait le nez, il en sortirait du lait ! <br /><br />Et je ne vous parle pas ici du lait bleu de Bantha, ce lait produit par les femelles Banthas sur la planète Tatooine.... Deux mentions dans ma pensée qui pourraient leur faire bondir... Femelle, ce terme de la féminité que leur côté machiste ne saurait l'appréhender…Tatooine, planète Républicaine pour qui ils vouent tant de haine. Je n'ai que faire de cette "recommandation"... <br /><br />Ils ne savent pas à qui ils s'adressent ? Ce qui a à savoir de moi Dam DOnos… je ne suis pas que Sénatrice Républicaine, Reine de Dantooine… Je suis Gand avec plus de mordant qu’on y pense…<br /><br />J'ai survécu sur la planète la plus froide de l'univers qu'est Hoth, nourrie, grandi auprès des Wampas.<br />Présente lors de la bataille de la Forge Stellaire, j'ai combattu auprès des plus braves que moi.<br />A peine, la couronne de Dantooine posée sur ma tête, j'ai affronté ce vil maître chanteur qu'était ce Hapien Mel Tinor... Je n'ai jamais cédé... Affublée de ma ceinture d'explosive, relié à mon masque respiratoire Dispositif qui explosera dès lors que je cesserai de respirer. Le même que je porte aujourd'hui.<br /><br /> J'ai toujours gardé mon sang-froid face aux menaces. A peine quelques mois après mon élection, j'ai dû faire face à des situations de crise. <br />Après la proclamation de la Nouvelle République, j'ai apporté conseil au Chancelier Nocturna sur son nouveau traité contraire à toutes les valeurs de ce monde. Malheureusement, malgré qu'on ait plaidé leur cause le Jedi décidèrent de ne pas entrer dans la nouvelle République. Quand La Nouvelle République fut proclamée, je remportais le poste de Présidente pour la "Commission de la Diplomatie", servir de médiateur à plusieurs conflits... Et j'ai joué un rôle clef dans une grande variété de programmes sociaux afin d'aider ceux qui étaient dans le besoin à travers la galaxie, malgré les critiques les plus dures qu'ont pu faire ceux qui ne me connaissent pas durant ce mandat.  J’ai même été confrontée sur Bodgen à la Moff Raina pour défendre autant le cas du Général Valiant que les valeurs de ma république. Grâce à elle, et je lui en remercie, j’ai pu découvrir que j’étais une diplomate et non une automate. Automate, qu’affectionne tant la Confédération des Systèmes Indépendants.<br /><br />Poussée vers la politique je me consacre avec passion au soutien de la cause des pauvres et des déshérités durant toute ma carrière.<br />Aujourd’hui, plus qu’hier, si je dois mourir, je n'en ai pas peur et je le ferai en gardant tous mes valeurs. Car je suis fière de tout ce que j'ai pu accomplir.<br />Mon seul regret serait de laisser tous ces peuples qui voudraient vivre en paix, ceux m’ont donné leur amitié et leur fidélité...<br /><br />Laisser le monopole à la CSI ou à l'Impérium, pour que le mal fasse de nouveau son apparition dans ce monde... Parce que je suis Républicaine que je dois faire demi-tour ? Navez-vous pas compris, pauvres gens contre le mal, il faut unir les forces vives ?... Ou alors, c’est parce que cela peut faire votre affaire de laisser le mal reprendre le pouvoir ? Pauvre galaxie, elle ne sera jamais libérée tant qu'il y aura dans ce monde, des gens avec l'esprit et le cœur aussi sombre que ce destroyer obscur...<br />Si je fais demi-tour, je vais du mauvais côté. Pas le temps de répondre à de vaines menaces :<br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong><i>-	Encore des mots toujours des mots, les mêmes mots… Je ne sais plus comment le dire… Rien que des mots…</i></strong></span><br /><br />J’ordonne au pilote d’accélérer tout en gardant le silence radio. Dans le passé, le présent, le futur, je n'ai jamais fui mes responsabilités. <br /><br />La navette atterrit dans le hangar de cette "chose", nous mettons pied à terre... Advienne qui pourra !</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172958</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172958</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°26<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>La commandante séparatiste balaie l’ensemble des propositions du contre-amiral d’un revers de la main, comme si de rien n’était. Festus comprend rapidement que la situation lui échappe, qu’il perd le contrôle effectif de l’opération. Selon les dires de Tahiri Delia, les premiers éléments séparatistes sont déjà sur le point d’investir le vaisseau fantôme. L’officier jette un coup d'œil rapide du côté des senseurs et constate en effet la présence de nouveaux points lancés depuis la flotte d’intervention de la Confédération des Systèmes Indépendants. L’impérial ravale le peu de fierté qu’il lui reste et manque de s’étouffer avec un juron. Ces enfoirés n’avaient visiblement pas l’intention de le laisser aux commandes de l’opération. Comme toujours, la coopération voulue par les séparatistes ne va que dans un sens, le leur. Il n’a jamais été question de laisser l’Impérium diriger quoi que ce soit. Un fait que Festus ne manquera pas de rappeler à la Grande Moff lorsque cette mission prendra fin…</i><br /><br /><span style="color:#ff6600"><strong>- Amiral, le colonel Swedberg nous indique qu’il a rencontré des signes de résistance au niveau du hangar principal.</strong> </span><i>Annonce un lieutenant dans un murmure.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Des droïdes de combat ?</strong></span> <i>Demande alors le contre-amiral.</i><br /><br /><span style="color:#ff6600"><strong>- Négatif. Selon lui, il s’agirait de combattants organiques de forme humaine, équipés et entraînés de manière professionnelle.</strong></span> <i>Répond alors l’officier subalterne.</i> <span style="color:#ff6600"><strong>Il annonce avoir fait plusieurs prisonniers qu’il nous fait transférer à bord.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Qu’une escouade de stormtroopers se charge de les réceptionner une fois à bord afin qu’ils soient conduits aux quartiers de détention.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#ff6600"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cccc"><strong>- Amiral ! Un nouveau vaisseau vient d’entrer dans le système. Le transpondeur est républicain et l’équipage annonce appartenir à la couronne de Dantooine. Il indique vouloir prendre d’abordage le vaisseau fantôme et considérera tout refus comme une forme d’hostilité.</strong> </span><i>Annonce un enseigne depuis sa console.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Faites moi voir ça.</strong> </span><i>Soupire Festus en se penchant au-dessus de son épaule.</i><br /><br /><i>Visiblement, le jeune marine ne ment pas. Un yatch stellaire vient de faire son apparition dans la zone et ne met pas longtemps à déployer ses chasseurs. Des Jedi bienveillants, des droïdes de combat par dizaines, un Moff aventurier, des bénévoles faisant de l’humanitaire qui se la jouent pilotes chevronnés et réfractaires, des militaires non identifiés et maintenant ça… ? Non… Tout ceci ne fait aucun sens. Il ne manquerait plus qu’on lui annonce désormais que l’Oméga est de retour pour leur jouer de mauvais tours pour qu’il ait l’intégralité d’un cirque peu comique ! S’il avait su, il aurait mieux fait d’ordonner la destruction pure et simple de ce fichu destroyer !<br /><br />La commandante semble elle aussi avoir eu connaissance de cette nouvelle présence, puisqu’elle ne tarde pas à partager son avis sur la question. La séparatiste refuse visiblement les exigences républicaines et demande le soutien, ou plutôt l’exige de façon détournée, des forces impériales sur ce nouveau rebondissement. Un léger rictus vient étirer les lèvres du contre-amiral. Il n’est guère étonné. Lorsque l’ennemi républicain se présente à eux, séparatistes et impériaux cessent leurs chamailleries pour s’unir face à lui… Il s’agirait presque d’un automatisme, avec le temps. Dans tous les cas, Festus partage le point de vue de Delia. Les républicains ne doivent en aucun cas mettre le pied sur ce maudit vaisseau.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- La première flotte d’intervention rapide se range bien évidemment du côté de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il est nécessaire de rappeler à ces républicains que nous n’avons pas besoin de leur ingérence à tout va dans nos affaires.</strong> </span><i>Répond finalement l’officier à son interlocutrice avant de se tourner vers l’enseigne.</i> <span style="color:#669933"><strong>Faites comprendre aux représentants de la couronne de Dantooine qu’ils doivent retourner d’où ils viennent avant que je ne perde patience.</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cccc"><strong>- Oui amiral.</strong> </span><i>Le matelot passe sur la fréquence des appareils républicains afin de leur communiquer la décision de son supérieur.</i> <span style="color:#00cccc"><strong>Ici l'Équinoxe de Printemps, vaisseau-amiral de la première flotte d’intervention rapide impériale. Cette zone est actuellement placée sous contrôle militaire impérial dans le cadre d’une opération conjointe avec la Confédération des Systèmes Indépendants. Il vous est demandé de ne pas perturber le déroulement actuel de l’opération et de quitter dans les plus brefs délais le système. Tout refus d’obtempérer sera perçu comme un acte hostile et fera l’objet d’un recours à la force. Terminé.</strong></span><br /><br /><i>Le contre-amiral espère sincèrement que cette mise en garde suffira à persuader ces foutus républicains de rebrousser chemin. Il n’a pas besoin de plus d’ennuis qu’il n’en a déjà. Après tout, il a déjà fort à faire avec tout ce cirque… Il se passerait bien de rajouter les chiens de la République à cet assemblage hétéroclite pour le moins douteux.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Commandante, j’ai de nouvelles informations à vous faire parvenir. Plusieurs combattants organiques ont été neutralisés au niveau du hangar principal par mes unités au cours de l’abordage. Nous avons réussi à faire plusieurs prisonniers qui devraient être, à l’heure qu’il est, transférés à bord de mon vaisseau et placés en détention dans l’attente d’un interrogatoire. Il n’est pas possible, pour l’heure, d’identifier avec certitude ces combattants mais selon le rapport qui nous a été transmis, il s’agirait de soldats bien entraînés et équipés. Il s’agit très certainement des formes de vie détectées par nos senseurs précédemment.</strong></span> <i>Poursuit l’officier impérial à l’attention de la commandante séparatiste.</i> <span style="color:#669933"><strong>Un second rapport indique que le vaisseau prétendant appartenir à Secours Sans Frontière a refusé de se plier à nos exigences et a forcé le passage afin d’atterrir au plus vite dans le hangar principal, qui se retrouve donc compromis. J’ai déjà une unité sur place qui se charge du problème. Nous devrions reprendre le contrôle opérationnel du hangar d’ici peu. Quoi qu’il en soit, ces différents éléments sont à prendre en compte dans notre stratégie actuelle. Il se peut par ailleurs que les représentants de la couronne de Dantooine cherchent à justifier leur présence ici d’une façon ou d’une autre, notamment en arguant qu’un vaisseau républicain est déjà sur zone, par le biais de Secours Sans Frontière. Si tel est le cas, nous ne devons nous montrer intransigeants et refuser de nous plier à leur ruse.</strong><br /></span><br /><i>S’il n’apprécie pas particulièrement l’effrontée et hautaine Tahiri Delia, Festus sait qu’il doit toutefois partager avec elle les moindres informations dont il dispose afin de faciliter ses rapports avec elle. Après tout, il vaut mieux ne rien cacher à ce genre d’individus. Il se persuade silencieusement qu’elle serait bien du genre à aller accuser l’Impérium de conspirer contre la Confédération des Systèmes Indépendants s’il venait à lui dissimuler la moindre petite chose… Et actuellement, le régime impérial se passerait bien d’un conflit avec ses “alliés” séparatistes. Au moins, on ne pourra pas lui reprocher un manque de transparence ou un quelconque manque de coopération.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172957</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172957</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°25<br />
Auteur : Atreïs Helcar</p>
<p dir="auto"><i>La Confédération des Systèmes Indépendants n'avait pas fait les choses à moitié pour cette opération. Trois Providence, cinq Recusant, cinq Munificent, c'était largement suffisant pour réduire un seul destroyer, fut-il maudit, à néant. Aussi, lorsqu'un unique vaisseau Républicain traversa l'hyperespace pour arriver au niveau de la flotte confédérée, ce fut d'abord une expression de surprise qui s'afficha sur le visage de la Commandante Tahiri Delia, lorsqu'elle reçut cette communication aussi péremptoire qu'inconsidérée.</i><br /><span style="color:#9900cc"><br />-Mettez les en attente, Lieutenant.</span><br /><i><br />Son visage neutre était désormais courroucée. Devoir déjà composer avec la flotte impériale était un  inconvénient en soit, mais voilà que les forces républicaines s'en mêlaient et se croyaient tout permis. Décidément, cette Galaxie aurait bien besoin d'une bonne guerre pour purger toute cette faiblesse et cette morgue qui l'habitait.</i><br /><br /><span style="color:#9900cc">-Contre-Amiral, je vous suis gré de votre compassion vis à vis de mes troupes et d'une potentielle embuscade, mais je pense que nous saurons nous adapter à un tel environnement sans problème. Après tout, comme vous l'avez vous-même souligné, vous avez déjà commencé à travailler à la sécurisation de ce vaisseau, il ne devrait donc pas y avoir de problèmes, n'est ce pas ?</span><br /><br /><i>Ce contre-amiral commençait sérieusement à lui courir sur le haricot. Tout ce qu'il faisait n'était que perdre un temps précieux en blablatant des excuses inaudibles. Qu'il cherche seulement à empêcher les forces séparatistes d'aborder ce vaisseau, les événements n'en deviendraient que plus chaotique, et ce n'était certainement pas la CSI qui en sortirait grande perdante, au contraire de l'Imperium. C'était bien le souci avec ces impériaux, ils avaient une si haute opinion d'eux-même, surfant sur un passé révolu, qu'ils s'arrogeaient tout le pouvoir de la Galaxie alors qu'ils n'avaient rien pour soutenir leurs illusions et leurs rêves de grandeur. Et à force de discuter avec tant de haine vis à vis de leur allié confédéré, ils finiraient par se retrouver isolés. Mais pour Tahiri Delia, la question ne se posait pas. La Légion Amber allait se poser, c'était une certitude. D'ailleurs, les barges de débarquement étaient prêtes.<br /><br />Lorsque le contre-amiral reprend la parole, la commandante avait déjà donné l'ordre à ses premières troupes de débarquer. L'heure n'était plus à la parlotte, mais à l'action, et les mots de Festus le confirmaient. Des Jedi à bord. Qu'ils soient hostiles ou non, leur présence ne pouvait qu'amener la désolation et la crainte d'un nouveau conflit entre sensitifs. De fait, c'était là la raison de la présence de la Légion Amber.</i><br /><br /><span style="color:#9900cc">-Contre-Amiral, mes premières troupes sont déjà en route et accosteront dans le hangar précédemment pris par votre force d'intervention. Je rejette votre proposition de renforcer cette tête de pont, cela ne ferait qu'affaiblir votre présence à l'intérieur. Au contraire, je vous suggère de continuer à avancer sur vos premiers objectifs. La Confédération se chargera d'établir cet avant-poste renforcé en collaboration avec vos forces déjà présentes sur place.</span><br /><i><br />C'était un revirement inattendu pour Delia. Mais elle se devait d'aller vite, désormais, et d'utiliser les forces en présence pour assurer un succès. Après tout, les ordres de Valkoinen étaient clairs : neutralité en tout points. Et elle ne pouvait pas risquer un conflit avec l'Imperium maintenant que la République entrait dans la danse. Il leur faudrait coopérer, de gré ou de force.</i><br /><br /><span style="color:#9900cc">-Mettons de côté, pour l'heure, la proposition de Monsieur Jefferies  Que ses agents soient efficaces est une chose, mais pour l'heure, c'est d'une force armée dont nous avons besoin. La Légion se chargera de vous donner le soutien qui vous manque suite à vos pertes, le temps que vous fassiez débarquer suffisamment de troupes pour être auto-suffisants. De notre côté, une autre partie de nos forces pourra s'occuper de remonter vers des points cruciaux encore inexplorés par vos hommes, notamment la salle des réacteurs, afin d'empêcher toute échappatoire.</span><br /><br /><i>Les ordres affluaient depuis Tahiri Delia. Les troupes séparatistes commençaient déjà à accoster, dans les hangars, auprès des impériaux. Elle forçait le passage, sans aucune gêne. Pourtant, cette fois, c'était dans l'urgence, et non pour embarrasser cet officier qui la gênait, mais pouvait se montrer utile à terme.</i><br /><br /><span style="color:#9900cc">-Contre-Amiral, une dernière chose. Ce... vaisseau républicain, je ne souhaite guère le voir aborder le Destroyer, comme vous je suppose. J'espère vous avoir à mes côtés si d'aventure il venait à essayer de forcer le passage. </span><br /><br /><i>Elle ne perdit pas de temps. La communication reçue par la « Couronne de Dantooine » ? Une vaste blague. Un vaisseau seul contre deux forces, séparatiste et impériale... Soit elle était sérieuse, et à cet instant, elle doutait de ses facultés mentales, soit elle y allait au culot, ce qui était extrêmement risqué. Le bluff ne prenait pas.</i><br /><br /><span style="color:#9900cc">-Communication pour le commandant en faction. Vous êtes en présence d'une opération impérialo-séparatiste. J'ai en visu votre vaisseau et votre navette d'abordage. Faites demi-tour, immédiatement.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172956</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172956</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°24<br />
Auteur : LOm DOnOs</p>
<p dir="auto"><br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Maintenant préparez vous à l'abordage!<br /><br /><br /></div></blockquote></div><br /><br /><br /><i>L'ordre de la Reine était clair, il avait raisonné sur la passerelle du "Chasing sun" et aussitôt les soldats s'étaient équipés.</i><br /><i>Les sept commandos de la section J de la Garde Présidentielle de Bastion, les gardes Wookies qui suivraient Dam comme son ombre, Rsene Lapin, sensitif, voleur et as dans le manche du doyen et enfin le seul et unique LOm DOnOs, porteur de son éternelle combinaison de vol noir sous un imper marron.</i><br /><i>Il portait toujours sa gaderfii accrochée dans son dos ainsi que son blaster lourd RT97-C, et son pistolet blaster Q2C était attaché à sa cuisse, il était prêt... mais prêt pour quoi au juste? même lui qui se vantait de tout savoir, était dans l'ignorance la plus totale sur ce qu'il allait devoir affronter.</i><br /><i>Mais il savait une chose, il l'avait vu dans une de ses vision, privilège de sa caste de trouveurs de Gand, ce destroyer maudit était une menace pour la galaxie et qui d'autre que le grand LOm DOnOs pouvait y faire face?</i><br /><i>A priori beaucoup de monde... des vaisseaux Républicains, Impériaux, CSIens et d'autres encore inconnus gravitaient tout autour du vaisseau, on allait de surprise en surprise en abordant ce vaisseau.</i><br /><i></i><br /><br /><i>Sur Dantooine il ne se doutait pas quand il était allé à la rencontre de la Reine dans la salle de trône pour exiger la libération immédiate du vieux Guichetier et du vil ministre Salocin  et accessoirement négocier un échéancier de paiement pour la taxe royale que Dam allait lui faire face dans un premier temps avant de lui ordonner de se mettre en ordre de bataille pour détruire ce temple maudit.</i><br /><i>Le roi n'avait pas spécialement prévu de faire le voyage jusqu'au confins de l'espace, préférant le confort de son quartier général dans la base de la Guilde mais la présence de la Reine l'obligeait à participer à cette étrange expédition en personne.</i><br /><i>Toutefois il avait donné les ordres et le 'Chasing sun' avait été préparé, Ellen Su la Kaminoenne aux commandes avait motivé l' équipage du yacht Ubrikkian, les deux artilleurs des turbolasers étaient remontés tout comme les six pilotes des chasseurs Z-95.</i><br /><i>Le ministre Cassel de Bastion avait envoyé une section complète de gardes présidentiels commandés par la sergent Vrataski, vétéran de la bataille de Verd'1, la jeune femme portait une grande épée dans son dos.</i><br /><i>R'sene, lui était resté dans son coin tout le long du voyage à battre et rebattre un jeu de carte de sabacc, se demandant aussi ce qu'il faisait bien la, mais LOm avait besoin de lui , après tout il était réputé pour déjouer tous les systèmes de sécurité à travers la galaxie, il serait bien utile à bord de ce destroyer et le fait qu'il soit aussi un voleur patenté était un atout non négligeable dans ce cas.</i><br /><i>Il tira une carte dans son jeu</i><i>, </i>le sournois<i>,  </i><i>et eut un pale sourire en pensant aux évènements à venir.</i><br /><i><br /></i><br /><i></i><br /><br /><i>Sortant de ses pensées, le doyen avançait suivant  la Reine et son équipe d'abordage qui se dirigeaient vers la baie de lancement du yacht ou la navette les déposerait à bord du destroyer, il avait décidé comme d'un commun accord avec Dam de se diriger directement vers la tourelle de commandement, lieu hautement stratégique à bord d'un destroyer.</i><br /><i>C'était la que se tiendrait certainement le commandant et responsable de ce vaisseau, et LOm avait justement quelques questions à lui poser...avant de lui coller un trait de blaster dans la tête.</i><br /><i></i><br /><br /><i>La navette décolla du hangar sous l'escorte des six chasseurs Z-95, étonnamment personne ne se mit en travers de leur chemin, sans doute intimidé ou perplexe par la menace sous jacente de la Reine, LOm observait le destroyer au fur et à mesure que la navette s'en approchait, il avait un drôle de pressentiment, cette fois contrairement à la Forge Stellaire il ne bénéficiait pas d'un laisser passer de l'empereur Omega bien au contraire...</i><br /><i>Quel accueil allait on leur réserver une fois à bord?</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172955</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172955</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:14 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°23<br />
Auteur : Dam DOnOs</p>
<p dir="auto">En provenance de Dantooine, le yacht stellaire traversait l’espace pour une destination bien mystérieuse. La mère DOnOs, c’est le surnom que j’entendais dans les couloirs… Je ne m’offusque pas… Les orphelins de SSF m’appellent aussi ainsi… Bon, certains diront que ce que dit un enfant n’a pas la même saveur que dans la bouche d’un adulte… Cependant, je m’accommode, et je ne mettrai personne aux « fers » pour si peu. <br /><br /><br />  Je reprends donc… Je disais, avant cette parenthèse, que j’avais obtenu les coordonnées de ce fameux vaisseau fantôme grâce à mes contacts auprès des renseignements de la République. <br /><br /><br />  A bord de l’appareil, un bien étrange équipage. Il y avait, LOm et moi, qu'on appelle souvent "le couple DOnOs", des gardes Wookies, une section de soldats de Bastion et Rséne Lapin, l’ex-prisonnier bénéficiant d’une « royale permission » de sortie. Bon je ne vais pas revenir sur celui-là… Si en mission, il savait se conduire en vrai « professionnel ».<br /><br /><br />  Emergeant de l’hyper espace, notre vaisseau apparut au milieu des étoiles. Ellen Su une kaminoenne à la tête du « The Chasing Sun » redressa son long cou en voyant la multitude de navires de guerre sur place.<br /><br /><br />  <span style="color:#bebebe">Elle ordonna : </span><span style="color:#00ffff">- « Activez les boucliers ! »</span><span style="color:#bebebe"></span><br /><br /><br />  Aussitôt, les lumières sur la passerelle passèrent au rouge. Fixant toujours la flotte inconnue par la verrière, elle demanda :<br /><br /><br />  <span style="color:#bebebe">-</span><span style="color:#bebebe">      </span><span style="color:#00ffff">  -  </span><span style="color:#00ffff">Contrôle ! Identifiez-moi tous ces vaisseaux !</span><span style="color:#bebebe"></span><br /><br /><br />  Tandis que le préposé au radar pianotait sur son appareil, moi Dam, en tant que chef de l’armée de Dantooine par mon rang et ma fonction, je fixais le destroyer sombre. <br />   <br />  Je peux vous l’avouer, souvent j’ai toujours pensé que c’est une faiblesse. Toutefois, ce n’est pas parce qu’on avoue ses sentiments ou ressentiments qu’on n’a pas de valeur ou qu’on peut nous qualifier de « Lâche » … Mais à ce moment-là, mon cœur se serre. Plus qu’un pressentiment, je n’avais pas besoin d’appareil de détection pour savoir que ce vaisseau en particulier transpirait le côté obscur.<br /><br /><br />  J’oubliais aussi vite cette oppression thoracique lorsque, une voix parvint à mes oreilles. C’était le dantari qui finalement annonçait : <br /><br /><br />  <span style="color:#bebebe">-</span><span style="color:#bebebe"> </span><span style="color:#ffffff">         </span><span style="color:#ffffff">« Signature Impériale et Séparatrice, pour les deux flottes qui se font face. Un Echo Républicain et plusieurs cargos non identifiés. »</span><span style="color:#bebebe"></span><br /><br /><br />  Un regard fugace vers LOm qui n’avait aucune réaction. C’était un drôle de manège. Toutes les factions galactiques gravitaient autour de ce destroyer. <br /><br /><br />  Bon,  le silence qui faisait entendre, j’ai cru comprendre  qu’ils étaient en attente. En attente de quoi ? Ben, de moi, je crois…  Il était temps pour moi, Dam de me « mettre au commande » :<br /><br /><br />  <span style="color:#bebebe">-</span><span style="color:#bebebe">  </span><span style="color:#ff3366">       - </span><span style="color:#ff3366">Communication ! Annoncez à tous les vaisseaux présents l’arrivée de la Couronne de Dantooine ! Quiconque nous empêchera d’aborder ce destroyer sera considéré comme hostile !</span><span style="color:#bebebe"></span><br /><br /><br />  Le message est aussitôt répercuté par l’opératrice radio sur les ondes.<br /><br /><br />  <span style="color:#ff3366">- Maintenant, préparez-vous à l’abordage ! </span>C ’était la seule phrase que je pensais qu’il me fallait prononcer. Et c’est ce que je fis me tournant vers l’équipage.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172954</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172954</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°22<br />
Auteur : Wyrim Oshindara</p>
<p dir="auto">Mais ce n'est pas possible, ce gars ne tient pas debout. <br /><br />A peine un changement de direction que celui-ci manque de s'étaler de tout son long, et si l'Iris n'avait pas été si proche, je ne sais pas si j'aurais suffi à soutenir le poids de sa chute, et ne pas me retrouvé également dans une situation inconfortable.<br /><br />Il va vraiment falloir que je fasse attention à ses actions, il me semble que chaque fois qu'il doit arriver quelque chose, il en est la cible principale.<br /><br /><br />Je me demande encore comment il fait pour être toujours vivant, sa vie doit être semées d'embuche en tout genre, et je pense que ce doit être un bon bouclier à embrouilles, il suffit juste de ne pas être trop proche de lui au moment où celles-ci débarquent. Je regarde la manœuvre de la maître Jedi et me concentre sur la suite des évènements. Visiblement nos codes ne sont pas suffisants pour un passe-droit direct pour le vaisseau fantôme qui nous fait face, mais notre pilote ne semble visiblement pas trop préoccupée par la situation. <br /><br /><br />La pilote plonge en plein milieu de ce joyeux merdier. Il y a une chose que je ne peux pas lui retirer, c'est un foutu pilote, elle virevolte sans peine, bringuebalant l'apprenti de la force de gauche à droite, qui ne sais plus ou s'accrocher pour ne pas tomber à la renverse à chaque oscillation brutale dans la trajectoire de notre vaisseau Mandalorien.<br /><br /><br />Je trouve ce vaisseau vraiment exceptionnel même si je préfère les performances et les modifications que l'on peut apporter à un YT-1300 ou son grand frère le YT-2000, encore plus lourdement défendu par ses réflecteurs et possédant un armement encore plus puissant.<br /><br /><br />Je profite des manœuvres de vol de Adi Jolian pour activer la sonde pendant ce temps, car si je ne peu prédire l'avenir et savoir si l'on va arriver jusque ce destroyer obscur, je me dois de me tenir prêt à tout et je ne tiens pas à perdre de précieuse secondes si l'on arrive à destination.<br /><br /><br />Dehors c'est un foutu bordel, il y a des vaisseaux dans tout les sens et mes connaissances ne me permettent pas de tous les reconnaître, mais il semble bien que pour un coin soi-disant désert, ça grouille de vie, et je trouve que c'est vraiment très voire trop occupé.<br /><br /><br />Va savoir avec tout ce monde dehors, qui nous allons trouver dedans. Je trouve que le plan discret est en train de s'effriter et je ne suis pas vraiment certain de tout ce que nous allons rencontrer à l'intérieur de ce vaisseau fantôme.<br /><br />Pour une fois, les propos de Kath prennent un sens profond, il va falloir mériter nos crédits. Tout ce monde rajoute forcément des divergences de positions et des sources de conflits.<br /><br />Il faut maintenant se concentrer sur la suite, je suis prêt, ma sonde aussi, tous ses senseurs sont au maximum de leur capacité. Il ne reste plus qu'a regarder le pilote manœuvrer habilement notre vaisseau et avoir fois en ses reflexes pour nous mener jusque dans la baie d'accostage.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172953</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172953</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°21<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Le contre-amiral Festus enrage en silence. Ce petit avorton qu’est Jefferies a donné aux séparatistes l’occasion parfaite pour se débarrasser de leurs alliés impériaux. Il suffit de savoir lire entre les lignes pour comprendre que cette Tahiri Delia va se servir du prétexte gracieusement offert par cet abruti pour faire débarquer en grande pompe ses propres forces au sein du vaisseau fantôme. Pour l’heure, les unités d’intervention impériales sont au cœur de l’action. Mais lorsque ces foutus droïdes seront à bord, il est évident que ses hommes seront relégués à un rôle secondaire, voire insignifiant. Toute opportunité de briller sur le terrain risque donc de s’envoler, à la grande déception de l’officier.<br /><br />Pire encore ! Pour le commandant de la première flotte d’intervention rapide, il n’y a aucun doute à avoir sur l’opinion de la Confédération des Systèmes Indépendants à l’égard de l’Impérium. Il se persuade en effet que les séparatistes voient leurs “alliés” impériaux d’un mauvais œil. Le discours humiliant du major leur donnera raison, à tous les coups. A cette simple pensée, son cœur s’emballe. Non !  Il refuse de laisser ces enfoirés moquer le régime impérial. S’il n’y avait que lui, Jefferies serait déjà mis aux arrêts et exécuté pour collusion et trahison. Et cette commandante, qui cherche à le rabaisser en proposant que ses troupes remplacent les siennes sur ce maudit destroyer, peut aller se faire voir !  <br /><br />Festus étouffe. Il réajuste le col de son uniforme, sort un mouchoir de sa poche dont il se sert pour éponger son front puis prend une profonde inspiration qui se veut salvatrice. La pimbêche qui se tient en face de lui affiche un grand sourire sur son visage ô combien parfait. Il lui ferait volontiers du mal pour qu’elle cesse de railler les siens. Il imagine dix manières différentes de la mutiler, de lui ôter toute envie de sourire… Puis se ravise. L’homme, qui a laissé ses émotions s’exprimer à sa place, supprime toute pensée négative. Il reprend ses esprits, prend une posture plus rigide, refuse de laisser paraître toute expression qui pourrait le trahir. Pour l’heure, il a une opération à mener à bout. Peu importe les obstacles. Peu importe les moqueries. Rien ne peut l’atteindre désormais.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Les sections d’abordage impériales ont débarqué à plusieurs endroits clefs du vaisseau. Plusieurs unités se chargent en ce moment même de sécuriser les compartiments bâbord et tribord des niveaux supérieurs, avec pour objectif principal la prise de la passerelle principale et de la passerelle auxiliaire. Un autre détachement doit d’ici peu investir les hangars. Je vous demanderai donc d’attendre que mes hommes aient défini les meilleurs points d’insertion avant d’entreprendre la moindre action.</strong></span> <i>Répond finalement le contre-amiral à la commandante.</i> <span style="color:#669933"><strong>Après tout, il serait dommage d’envoyer vos troupes dans une zone non sécurisée au préalable. Une embuscade est si vite arrivée...</strong></span><br /><br /><i>L’officier tente de temporiser, de retarder l’entrée en jeu des séparatistes. Après tout, cette opération est la sienne. Il a reçu l’ordre de la Grande Moff elle-même de s’emparer de ce vaisseau, ou à défaut de pouvoir s’en emparer, de le détruire. Et il ne compte pas laisser la Confédération des Systèmes Indépendants s’attribuer tout le mérite. En affirmant sa volonté de poursuivre le déroulement des opérations d’abordage qu’il a initié, Festus espère pouvoir offrir à ses hommes suffisamment de temps.<br /><br />Mais la commandante Delia n’est probablement pas du genre à rester sur le banc de touche. Bien évidemment, elle tient à avoir un contrôle total. Elle ne s’en vante pas directement mais tout, dans son attitude et ses propositions, le suggère. Pour notre homme, il y a fort à parier qu’elle tentera par tous les moyens d’avoir le dernier mot. Après tout, les séparatistes ont toujours eu une haute opinion d’eux-mêmes… Par ailleurs, le simple fait que la femme cherche à se renseigner sur tout ce que les impériaux ont pu entreprendre jusque là est la preuve même qu’aucune confiance ne peut réellement s’acquérir. C’est du moins le point de vue de celui qui commande la première flotte d’intervention rapide impériale...</i><br /><span style="color:#669933"><br /><strong>- A propos de ce destroyer escorté par quatre de mes chasseurs TIE, je crois que vos senseurs débloquent à plein régime commandante. Il s’agit en fait d’une canonnière. Un modèle de la classe Vanguard.</strong></span> <i>Poursuit l’impérial, un brin d’ironie dans la voix.</i> <span style="color:#669933"><strong>Nous lui avons offert une escorte car le Moff Valiant se trouve à son bord.</strong><br /></span><br /><i>En révélant cette information, le contre-amiral sait qu’il jette un pavé dans la mare. Pour certains, le clone est un héros. Pour d’autres, le général est affublé de nombreux adjectifs fort peu sympathiques. Traître, lâche, opportuniste sont autant de mots utilisés pour désigner le même individu. Quoi qu’il en soit, nombreux sont ceux qui s’interrogent encore sur ses motivations. Au sein de la Confédération des Systèmes Indépendants, on doit probablement se poser les mêmes questions… Il reste donc à savoir quelle est l’opinion de la commandante à ce sujet, si du moins elle en a une. Il se peut en effet qu’elle se désintéresse complètement du cas Valiant. Ou peut-être n'a-t-elle aucune idée de qui il s’agit… Peu importe.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral, le sergent Riggs vient de nous remettre un rapport déroutant. Selon lui, sa section a été secourue par deux individus s’identifiant en tant que Jedi. Ces derniers souhaiteraient apparemment entrer en collaboration avec nos forces.</strong></span> <i>Vient discrètement l’informer l'officier chargé des communications.</i> <span style="color:#cc3300"><strong>Le capitaine Himron se charge actuellement de les interroger. Il attend vos instructions.</strong></span><br /><br /><i>Des Jedi… Il ne manquait plus que ça ! Festus n’est pas réellement étonné. Tout ce qui touche de près ou de loin aux Sith concerne aussi les Jedi. L’éternelle guerre que les deux ordres se livrent depuis l’aube des temps se poursuit donc… Le commandant de la première flotte d’intervention rapide ne peut cependant pas s’empêcher de se poser de nombreuses questions. La présence de quelques représentants de l’Ordre Jedi à bord du vaisseau fantôme pose un énième problème de sécurité. Pire. Cette révélation amène un nouveau flot de complications. Peut-on se fier aux protecteurs déchus de la République ? Ne risque-t-on pas de se confronter à eux, tôt ou tard ? Le contre-amiral soupire. Faire sauter ce foutu destroyer avec toute la puissance de feu dont il dispose semble être à la fois la solution la plus  radicale et la méthode la plus efficace pour venir à bout du problème.<br /><br />Néanmoins, en agissant de la sorte, l’officier sait qu’il priverait l’Impérium d’une importante source d’informations. Qui sait en effet quels secrets ce vaisseau fantôme dissimule en son sein ? Quels avantages pourrait-il fournir à l’Impérium ? Le mystère reste, pour l’heure, entier. Festus ne peut pas se résoudre à donner un ordre qu’il pourrait regretter par la suite. Du moins… Pas pour l’instant. Notre homme reste persuadé qu’il dispose de suffisamment de ressources pour poursuivre cette opération. Dans le pire des cas, il pourrait toujours laisser les séparatistes gaspiller leurs droïdes… </i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Veuillez m’excuser un instant commandante.</strong></span><br /><br /><i>Le commandant de la première flotte d’intervention rapide s’écarte le temps de quelques battements de cœur de la table à projection holographique afin de donner ses instructions.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Contactez le colonel Swedberg. Informez-le qu’une présence Jedi a été confirmée par nos sections d’abordage. Je veux qu’une de ses unités se dirige vers la dernière position connue du capitaine Himron afin qu’elle puisse intervenir sur ses ordres en cas de besoin. On ne sait pas encore à quoi s’attendre avec ces foutus sensitifs. Demandez au capitaine de nous fournir toutes les informations qu’il pourra récolter à leur sujet.</strong></span> <i>Ordonne le contre-amiral.</i> <span style="color:#669933"><strong>Lorsque ce sera fait, envoyez un message à l’Azalée. Qu’il mobilise plusieurs de ses sections de choc afin de les préparer à l’abordage.</strong><br /></span><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong></span><br /><br /><i>Envoyer plus de troupes au sein du vaisseau fantôme risque d’en irriter quelques-uns… Il le sait déjà. Pour Festus, il s’agit avant tout de soulager ses hommes et de s’assurer de garder le contrôle de la situation. Il refuse de voir ce maudit destroyer tomber entre de mauvaises mains, qu’elles soient Jedi, pirates, Sith… Cependant, l’officier impérial sait que ses nouvelles directives ne seront pas du goût de Tahiri Delia. Cette mégère voudra à coup sûr qu’il lui rende des comptes quand elle constatera qu’il a décidé de mobiliser plus de soldats.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Veuillez m’excuser pour ce léger contretemps, commandante. Nous venons d’apprendre que des Jedi se trouveraient à bord du vaisseau fantôme. Ils souhaitent, selon le rapport reçu, collaborer avec nos forces mais il est encore trop tôt pour déterminer leurs réelles intentions. J’ai dû donc prendre certaines décisions afin de nous assurer qu’ils ne représentent pas une menace immédiate pour la suite de notre opération.</strong></span> <i>Indique le contre-amiral.</i> <br /><br /><i>En révélant la présence de Jedi au sein même du destroyer, l’homme sait très bien qu’il prend le risque de voir les forces séparatistes débarquer en grand nombre avant même qu’il ait pu reprendre l’avantage. Néanmoins, il pense avoir fait le bon choix. S’il avait refusé de communiquer cette information, qui sait ce qu’il aurait pu se passer par la suite… La Confédération des Systèmes Indépendants n’apprécierait probablement pas ce genre de cachotteries… Et les conséquences auraient alors pu être très dramatiques. Au moins, en acceptant de partager le moindre renseignement avec les séparatistes, l’officier a la certitude de rester dans leurs “bonnes grâces”. Il s’assure juste que la force d’intervention impériale ait un coup d’avance, afin de rester fidèle à ses ordres… Sa fierté l’empêche de toute manière de courber l’échine devant une puissance étrangère.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Major Jefferies, préparez vos hommes pour le combat. Lorsque le colonel Swedberg aura sécurisé le hangar principal, vous aurez le feu vert pour débarquer.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Je vous remercie, amiral. Nous serons prêts.</strong></span> <i>Lance pour toute réponse le major, un sourire en coin.</i><br /><br /><i>La silhouette holographique de l’agent du Service Stratégique Boroskais disparaît brusquement. Bon débarras ! Qu’il aille donc fanfaronner ailleurs ce fauteur de troubles ! Le contre-amiral espère sincèrement qu’il se tuera tout seul dans sa vaine tentative de briller sur le terrain en léchant les bottes des séparatistes. L’Impérium ne pleurerait certainement pas la perte d’un type de son genre.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Commandante, si vous n’y voyez aucun inconvénient, nous pourrions nous mettre d’accord sur les manœuvres à suivre lorsque mes hommes auront sécurisé les différents points de débarquement.</strong> </span><i>Poursuit Festus.</i> <span style="color:#669933"><strong>Pour garder le vaisseau sous notre contrôle, nous devons impérativement prendre position aux bons endroits. Mes hommes renforceront leur présence au niveau des hangars, afin d’établir une tête de pont sûre à travers laquelle on pourra faire transiter troupes et matériels en fonction des besoins. Quelques-uns de mes éléments se chargeront de poursuivre leur progression au sein du navire afin de nous fournir un visuel et des renseignements que l’on pourra exploiter. Je suggère qu’une de vos unités se charge d’escorter l’équipe du major Jefferies lorsqu’elle sera à bord. Il sera cependant nécessaire de prendre possession de la salle des réacteurs, de la passerelle principale et de la passerelle auxiliaire si nous voulons nous assurer d’avoir un contrôle total du destroyer. Après tout, nous ne sommes pas assurés de la réussite de l’opération proposée par le major... </strong><br /></span><br /><i>Le contre-amiral prend une profonde inspiration, prêt à défendre son morceau de steak contre la furie séparatiste qui le dévisage du regard. S’il est prêt à coopérer avec la Confédération des Systèmes Indépendants, l’homme n’en demeure pas moins réticent à lui laisser le contrôle de l’opération. Tant qu’il sera aux commandes de la première flotte d’intervention rapide, les forces impériales ne seront pas mises de côté. Il en va de la fierté de l’Impérium... Et de la sienne.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172952</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172952</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°20<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<p dir="auto"><i>Tahiri Delia, la Commandante de la Légion Amber, prit place dans son environnement de communication, qui projetait à la fois son image sur le pont opposé, et permettait de recevoir celle de son interlocuteur. L'uniforme brun parfaitement droit, les traits graves, bras le long du corps, elle savait qu'elle devrait, au moins au début, faire bonne figure. L'Imperium avait appelé la CSI à l'aide dans sa recherche des menaces Sith. Se sentaient-ils trop faibles pour faire face ? Ou bien pas assez confiants ? Ou étaient-ils juste prudents ? Elle finirait bien par le découvrir, même si cela relevait de politique. Arrivée en grande pompe avec une flotte conséquente, il fallait bien reconnaître que la Générale Valkoinen avait eu le nez creux : les impériaux eux-même s'étaient déplacés en force pour un seul croiseur, et il aurait été insupportable aux yeux de la militaire de se présenter en position de faiblesse devant des alliés, certes, mais surtout des vassaux.</i><br /><i></i><br /><i>A l'instar de ses homologues impériaux, elle les salua militairement, droite comme la justice. A la manière d'une supérieure hiérarchique, elle commença par écouter le rapport du contre-amiral, qui ne lui disait déjà rien de bon : une opposition encore mal cernée qui ralentissait les troupes de choc impériales, un vaisseau fantôme, une discorde apparente derrière l'unité affichée. Celle-ci la fit sourire ironiquement lorsque le sous-officier Jeffries suggéra qu'il vaudrait mieux laisser à la CSI le loisir d'explorer ce vaisseau pour tout le monde. C'était déjà plus ou moins l'idée de l'officière, mais qu'ils l'exposent eux-même ? C'était encore mieux. La Légion Amber s’enorgueillit d'être la troupe d'élite la plus efficace, et entendait bien le prouver à nouveau.</i><br /><i></i><br /><i>Cependant, il fallait qu'elle reste concentrée. Le contre-amiral Festus évoquait désormais un vaisseau du Secours Sans Frontières ? Que venait faire un vaisseau de ce genre dans un coin de la Galaxie aussi reculé ? Là-dessus, elle donnait raison à l'officier : il y avait probablement anguille sous roche avec ce vaisseau, qui n'avait vraiment rien à faire sur un terrain d'action, qui regroupait autant de croiseurs. Ne manquait que la République Fédérale et les trois puissances galactiques seraient face à face.</i><br /><br /><span style="color:#9900ff">-Je vous remercie d'avance pour ce que vous m'enverrez, contre-amirale. Je me présente, je suis la Commandante Tahiri Delia, responsable de la Légion Amber, et de cette mission, envoyée par la Générale Suprême Valkoinen. Notre objectif est le vôtre : déterminer le degré de menace qui pèse sur nous avec ce croiseur, et réagir en conséquence, par la force si il le faut. Je vous propose de rester en contact quasi-permanent afin de guider nos troupes sur site. Comme l'a souligné votre expert...</span><br /><br /><i>Elle avait appuyé sur le mot expert. Si Delia n'était pas une réelle politicienne, elle n'était quand même pas si mauvaise pour déceler les faiblesses d'autrui. Surtout lorsqu'elles étaient évidentes et à son avantage.</i><br /><br /><span style="color:#9900ff">-Comme l'a souligné votre expert, nos EG ne devraient pas avoir de problèmes à se montrer efficace en fer de lance de cet assaut coordonné. De ce que je comprends, vous avez déjà subi quelques pertes, contre-amiral, si je peux me permettre de vous suggérer de permettre à vos troupes d'établir une tête de pont sûre et resserrée, le temps que nos forces abordent à leur tour vaisseau. Nous pourrons dès lors ouvrir le chemin avec nos EG et sécuriser les positions prises avec le CIRS, pour faciliter les transmissions et les prises d'informations. Bien entendu, celles-ci seront partagées entre vous et nous.</span><br /><br /><i>A nouveau, Tahiri sourit. Elle voyait bien que la situation déplaisait souverainement au contre-amirale, alors qu'elle même s'en amusait. Nombre d'officiers étaient souverainement agacés par cette situation inconfortable, en même temps.</i><br /><br /><span style="color:#9900ff">-Autre chose, contre-amiral. Cet autre destroyer, escorté par des chasseurs TIE, cela ne me semble pas être vos méthodes habituelles. Si quelque chose d'inhabituel devait se produire, je souhaiterais être mise au courant, pour ne pas compromettre la bonne marche des opérations.</span><br /><br /><i>Un nouveau sourire. Restait désormais à attendre la position décrétée par Faustus.</i><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center">***<br /> </div><br /><i>Le CIRS, dans les cales et les soutes, était à pied d’œuvre. Les escouades se mettaient en place, révisant leurs armures et leurs armes, presque plus par acquis de conscience que par réelle nécessité : en tant qu'unité d'élite, ils étaient choyés et demandaient à l'être, afin de donner le meilleur d'eux-même sur le terrain. Les ordres avaient été clairs, les concernant : ils devraient en priorité réaliser le soutien tactique et logistique, en relais de la commandante Delia, et se tenir en retrait tant que les EG n'avaient pas nettoyé les premières strates de la résistance qui se présenterait à bord du vaisseau. Les droïdes, eux, avaient également reçu leur programmation : avancer en tête, sans faiblir, pour nettoyer méthodiquement les poches de résistance. On avait pu fournir et remplir leurs bases de données avec les modèles de droïdes que les impériaux avaient pu rencontrer, mais cette précaution était presque inutile : leurs micro-processeurs de pointe leur permettaient de s'adapter à toutes les circonstances en quelques fractions de seconde, ce qui était absolument essentiel pour leur mode d'exécution : rapide, mortel, efficace, sans concession.</i><br /><i></i><br /><i>Equipés de sabre-laser, revêtus d'alliage de phrik, spécialement conçus pour la Légion et uniquement la Légion, ces machines à tuer apprenaient d'autant plus vite que leur apprentissage se faisait en stéréo : ce qu'un droïde du groupe comprenait, tous le comprenait. C'était sans doute à cette force-là que faisait allusion Jeffries lorsqu'il évoquait la supériorité séparatiste. Mais l'heure n'était plus aux belles paroles : les barges d'abordage commençaient à se remplir des hommes et des droïdes, qui n'attendaient plus que le feu vert de leur commandante. </i><br /><div style="text-align:right">d'Altreis </div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172951</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172951</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°19<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>A bord de l'Équinoxe de Printemps, le contre-amiral Festus suit avec un certain intérêt les différentes transmissions entre unités. Selon les sections d’abordage, rien ne permet pour l’heure d’affirmer qu’il y a bel et bien une quelconque présence à bord du vaisseau. Quelques bruits suspects, ici et là, mettent cependant la puce à l’oreille et forcent les hommes à rester sur leurs gardes. S’il y a bien des formes de vie au sein de ce navire fantôme, les soldats les trouveront.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral, le major Jefferies souhaiterait s’entretenir avec vous.</strong></span> <i>Indique le lieutenant en charge du poste des communications.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Qu’il patiente. Nous n’avons pas encore déterminés si le vaisseau présentait un risque pour son équipe ou non.</strong></span> <i>Indique sèchement le commandant de la première flotte d’intervention.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral… L’Aventurier se dirige vers l'Équinoxe de Printemps.</strong></span> <i>Poursuit l’officier subalterne.</i> <span style="color:#cc3300"><strong>Le major est clair… Il insiste pour vous parler immédiatement.</strong></span><br /><br /><i>L’arrogance des agents des services de renseignements a toujours été un important facteur de mépris pour les officiers issus de la marine ou de l’armée. Certains s’en accommodent volontiers, ne souhaitant pas s’attirer plus d’ennuis que nécessaire. D’autres, plus fiers, s’offusquent du comportement déplorable des représentants de la terrifiante police politique. Les plus fourbes, pour leur part, y trouvent leur compte et jouent volontiers le jeu des services de renseignements si cela peut leur permettre d’avoir un quelconque bénéfice. Quoi qu’il en soit, le contre-amiral n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Jefferies a beau être l’instigateur de cette expédition et le toutou de la Grande Moff Ashe, il n’en reste pas moins qu’il a des obligations à respecter… Pour l’heure, il se contentera d’obéir aux ordres qu’on lui donne, que ça lui chante ou non.</i><br /><span style="color:#00cc99"><br /><strong>- Amiral… Nous venons de recevoir de nouveaux rapports. Nos sections d’abordage sont mises en difficulté par des systèmes de défense sophistiqués.</strong></span> <i>Annonce d’une voix grave un jeune homme installé au poste des communications.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Et…</strong></span><br /><br /><i>Le matelot déglutit péniblement.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Nous avons perdu le contact avec la section Manticore. Le capitaine Himron indique qu’il se charge actuellement de porter assistance à la section Centaure avec le peu d’hommes valides qu’il lui reste.</strong> </span><i>Poursuit-il, un brin de nervosité dans la voix.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Les blessés de son unité se dirigent actuellement vers la salle des communications afin de s’y retrancher, selon ses ordres.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Dès qu’ils seront arrivés à destination, établissez un contact avec eux. Je veux savoir ce qu’il se passe sur ce foutu destroyer !</strong></span> <i>Exige Festus.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- A vos ordres, amiral.</strong></span><br /><br /><i>L’annonce de complications au sein du vaisseau fantôme plonge l’équipage du destroyer de classe Impériale dans une transe de combat. Ceux qui n’étaient pas encore convaincus de la nécessité de s’emparer ou de détruire un bâtiment de guerre prétendument abandonné sont désormais pleinement conscients des enjeux. Il ne s’agit plus seulement, maintenant, de neutraliser une potentielle menace. Des vies impériales sont en danger. Des hommes et des femmes, frères ou sœurs d’armes, sont assaillis de toute part par un ennemi sournois. Les faits sont là. Et l’Impérium ne reculera devant rien pour soumettre ceux ou celles qui sont à l’origine de cet acte de guerre à la justice impériale, aussi vindicative soit-elle. Autour du contre-amiral, les membres d’équipage s’activent. Le brouhaha général qui s’empare de la salle de commandement est une mélodie familière à l’oreille de l’officier.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc00"><strong>- Amiral ! Une flotte vient de sortir de l’hyperespace. Les transpondeurs sont séparatistes.</strong></span> <i>Indique un enseigne depuis sa console.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Attendez qu’ils transmettent leurs codes d’authentification avant de communiquer avec eux.</strong></span> <i>Ordonne le commandant de la première flotte d’intervention rapide, aussi surpris que sceptique.</i><br /><br /><i>Les séparatistes n’ont pas lésiné sur les moyens visiblement. Ils se sont pointés avec une flotte comptant autant de vaisseaux que l’armada impériale. Et si l’on se fie aux premières informations transmises par les senseurs du destroyer, cette flotte dispose d’une puissance de feu particulièrement intimidante. La Confédération des Systèmes Indépendants se sent-elle à ce point menacée par les Sith ? Ou cherche-t-elle simplement à remettre à sa place l’Impérium en faisant étalage de sa puissance militaire ? Est-ce un savant mélange des deux ? Avant même qu’il ne puisse répondre à ses nombreuses interrogations, Festus est de nouveau interrompu.</i><br /><br /><span style="color:#3399ff"><strong>- Amiral, nous venons de recevoir un message de la part d’un vaisseau humanitaire.</strong> </span><i>Annonce un autre marin.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Faites moi écouter ça.</strong></span> <i>Grogne le contre-amiral en approchant le poste du matelot.</i><br /><br /><i>La première écoute n’enchante guère l’officier. Une fois de plus, son esprit est submergé de questions. Son intuition lui recommande cependant la plus grande prudence. Les identifiants ont beau être authentiques, il n’en reste pas moins qu’un vaisseau humanitaire républicain n’aurait, à première vue, aucune raison de se balader dans un coin aussi sinistre. Pour avoir passé les derniers mois de sa vie à errer dans les Régions Inconnues à la recherche d’un navire fantôme, le commandant de la première flotte d’intervention rapide sait à quel point il est imprudent d’arpenter ces étendues sauvages et relativement peu cartographiées de la galaxie. Se peut-il, sous couvert d’une fausse identité, que ces individus cherchent à nuire aux intérêts de l’Impérium ? Après tout, l’équipage de ce vaisseau pourrait tout aussi bien être constitué d’agents à la solde de la République, de pirates ou pire, de Sith. Qui sait réellement ce qu’il en est ? Plus étrange encore, le timing semble être un peu trop parfait. Il reste des zones d’ombres à éclaircir.</i><br /><span style="color:#669933"><br /><strong>- Faites savoir à l’équipage du Delt’Aplazm qu’il doit rebrousser chemin ou se constituer prisonnier afin de procéder à un contrôle.</strong></span><br /><br /><span style="color:#3399ff"><strong>- A vos ordres Amiral.</strong></span> <i>Le matelot règle son dispositif de communication sur une certaine fréquence avant d’annoncer les instructions du contre-amiral.</i> <span style="color:#3399ff"><strong>Ici l'Équinoxe de Printemps, vaisseau-amiral de la première flotte d’intervention rapide. Cette zone est actuellement sous contrôle militaire impérial. Il est donc demandé au Delt’Aplazm de quitter les lieux au cours des prochaines minutes ou de se mettre à disposition des forces impériales afin de procéder à un contrôle des passagers. Tout refus d’obtempérer entraînera un recours à la force. Vous avez deux minutes pour vous décider. Terminé.</strong><br /></span><br /><span style="color:#669933"><strong>- Brouillez leurs communications. Et contactez la patrouille TIE la plus proche. Si nos nouveaux venus refusent de se plier à nos exigences, détruisez ce foutu vaisseau.</strong></span> <i>Commande le commandant en chef de l’armada impériale.</i><br /><br /><span style="color:#3399ff"><strong>- Oui amiral.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral… Le major Jefferies...</strong> </span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Qu’il aille au diable ! Passez-le moi. Maintenant !</strong></span> <i>Rugit Festus.</i><br /><br /><i>Autour du contre-amiral, quelques têtes étonnées lèvent les yeux. Les accès de colère de leur supérieur sont peu nombreux. L’officier tourne en rond, tel un fauve en cage, jusqu’à ce qu’une silhouette translucide se matérialise au dessus d’un holoprojecteur.</i> <br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Enfin ! Vous avez pris votre temps...</strong></span> <i>Lance d’une voix mécontente l’agent du Service Stratégique Boroskais.</i> <br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Ne me poussez pas à bout Jefferies. Ma patience a des limites.</strong></span> <i>Siffle le commandant de la première flotte d’intervention rapide.</i><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Je n’en doute pas un instant, amiral. Il est vrai que cette situation est pour le moins singulière. Toute cette agitation autour du vaisseau fantôme me donne déjà un effroyable mal de tête. Et j’imagine, à cause de cela, que vous avez probablement fort à faire... Je serai donc bref.</strong></span> <i>Explique d’un ton ennuyé le petit homme au crâne dégarni.</i><span style="color:#ff0000"> <strong>Je sais que vos hommes ont été mis en difficulté par le système de défense du destroyer. Deux options se présentent alors… Ou bien la conscience du vaisseau a décidé de s’en prendre à ce qu’elle considère comme une menace probable, ou bien nos curieux invités ont décidé de jouer selon leurs propres règles… Quoi qu’il en soit, seule une intervention du Service Stratégique Boroskais pourrait bien faire pencher la balance en notre faveur.</strong></span><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Que… Comment… Qui vous a tenu informé ?</strong> </span><i>L’interroge alors le contre-amiral, surpris.</i><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- Voyons amiral… C’est presque blessant. Les agents des services de renseignements de la Grande Moff Ashe sont capables de tout. Nous n’avons pas besoin d’une taupe pour nous tenir informés de l’avancement de l’opération d’abordage. Il nous suffit juste d’avoir accès à certaines fréquences...</strong></span><br /><br /><i>Festus enrage en silence. Ce sale petit avorton ose l’humilier sous les yeux de son équipage et se vante de pouvoir détourner les protocoles de sécurité pour son propre usage. Un tel affront ne restera pas impuni. S’il le fallait, l’officier ferait jouer ses relations pour obtenir sa vengeance. Oui. Il s’en fait la promesse. Ce maudit Jefferies ne s’en sortira pas comme ça.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Amiral… Les séparatistes attendent votre rapport.</strong></span> <i>Vient souffler un officier subalterne à l’oreille de son supérieur.</i><br /><br /><i>Bien évidemment… Ces foutus séparatistes n’exigent rien d’autres des impériaux. Des rapports, des rapports… Toujours des rapports. A les entendre, tout leur est dû. Le contre-amiral ne serait pas étonné d’apprendre que l’Impérium a des comptes à rendre sur chaque pet que la Grande Moff lâche discrètement dans son bain… Peu importe. Pour l’heure, le commandant de l’armada impériale se contentera de lécher les bottes de ces abrutis de séparatistes, comme bon nombre de ses camarades savent si bien le faire.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Etablissez une liaison avec le vaisseau-amiral séparatiste.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#00cc00"><strong>- Communication établie amiral.</strong></span> <i>Indique un membre d’équipage.</i><br /><br /><i>Une seconde silhouette holographique se matérialise à côté de celle du major Jefferies. Alors que les contours se dessinent, que la forme prend celle d’une femme, le contre-amiral Festus fronce les sourcils. S’il connaissait plus ou moins le nom et le visage de quelques officiers séparatistes, celle-ci ne lui disait rien. L’homme redresse machinalement la tête, exécute son plus beau salut militaire, puis se présente.</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Ici le contre-amiral Festus, commandant en chef de la première flotte d’intervention rapide impériale. Nous avons procédé à l’abordage du vaisseau fantôme. Plusieurs unités d’élite et sections d’abordage sont déjà à bord du navire et sont actuellement confrontées à un ennemi indéterminé. Selon les rapports, plusieurs formes de vie se trouveraient déjà à bord. Une supposition considère que ces formes de vie sont à l’origine de l’activation des systèmes de défense qui ralentissent la progression de nos forces. Une autre théorie voudrait que le vaisseau se charge lui-même de sa défense. Pour l’heure, l’opposition rencontrée par les sections d’abordage impériales n’a pas trouvé d’explication.</strong></span> <i>Annonce-t-il d’une voix qu’il tente de maîtriser au mieux.</i> <span style="color:#669933"><strong>Le major Jefferies, ici présent, est notre expert en matière de technologies anciennes. Il prétend pouvoir nous aider à prendre le contrôle du vaisseau fantôme.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><strong>- C’est plus ou moins exact. Il se trouve que j’ai sous mes ordres une escouade d’agents de terrain aux talents multiples. L’un d’entre eux pourrait facilement s’introduire dans le réseau du vaisseau et nous fournir les accès dont nous avons besoin pour remplir notre mission à bien.</strong></span> <i>Affirme le sous-officier de manière condescendante.</i> <span style="color:#ff0000"><strong>Comme je tentais de l’expliquer à l’amiral, il nous suffirait simplement de nous introduire à bord pour accéder aux bases de données du vaisseau. Le soutien de la Confédération des Systèmes Indépendants pourrait être bénéfique sur le destroyer. De ce que j’ai cru comprendre, nos hommes à bord ont été assaillis de toute part par des jets d’acide et des cohortes de droïdes… Rien d’insurmontable pour d’autres droïdes en soi.</strong></span><br /><br /><i>L’enfoiré… Il ose couvrir de honte ses propres camarades en faisant les louanges de l’armée séparatiste. Pire ! Il les traite d’incapables et semble visiblement leur préférer des foutus tas de boulons… Le contre-amiral demeure interdit. Un tel comportement n'est pas digne d'un soldat impérial. Il se retient de couvrir cet abruti de surnoms grossiers. Les membres d’équipage, autour de lui, semblent aussi abasourdis que lui, même s’ils ne le montrent pas directement. Lorsque tout ceci sera fini, l’officier aura quelques comptes à régler… Mais pour l’heure, il doit s’assurer de ne montrer aucun signe de faiblesse. Si les séparatistes venaient à apprendre que les impériaux se tirent dans les pattes sans aide extérieure, quelle opinion pourraient-ils avoir de leurs alliés inféodés ?</i><br /><br /><span style="color:#669933"><strong>- Nous allons vous envoyer tout ce que nous savons actuellement sur les dangers que courent nos hommes à bord du vaisseau.</strong></span> <i>Intervient Festus afin de reprendre le contrôle de la situation.</i> <span style="color:#669933"><strong>Je me dois également de notifier qu’un vaisseau appartenant à l’organisation Secours Sans Frontière vient de faire son apparition dans la zone. Son équipage aurait intercepté un signal de détresse et souhaiterait accéder au destroyer afin de porter secours à ses occupants. Nous essayons actuellement de déterminer le niveau de menace qu’ils représentent. Il leur a été demandé de quitter le secteur ou de se soumettre à un contrôle. S’ils refusent de se plier à nos exigences, nous aurons recours à la force.</strong></span><br /><br /><i>Le regard furieux du commandant de la première flotte d’intervention rapide se pose à nouveau sur le major. Le temps d’un instant, il essaie de faire comprendre à cet agent insolent qu’il vaut mieux qu’il se taise avant de dire de nouvelles bêtises. Il racle le fond de sa gorge, probablement pour faire évacuer le stress qui l’étrangle peu à peu, puis pose son regard sur celle qui commande visiblement l’armada séparatiste. Un officier peu expérimenté aurait probablement déjà jeté l’éponge face à tant d'événements imprévus. Pour Festus, ce genre de situation est chose courante, même s’il semble s’en lasser...</i><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><span style="color:#0066ff"><strong>Quatre chasseurs TIE prennent actuellement en chasse le Delt'Aplazm mais ne montrent aucun signe d'hostilité. Ils n'ouvriront le feu que sur ordre du contre-amiral.</strong></span></div></blockquote><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172950</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172950</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°18<br />
Auteur : HK-66</p>
<div style="text-align:justify"><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Oui. Vous avez raison, M. Oshindara... Les SSF sont notre meilleure chance. HK-66, émettez ces identifiants, je vous prie, et approchons-nous de la carcasse du vaisseau. Si la marine impériale veut nous intercepter, il ne restera plus qu'à nous en remettre à votre dernière proposition...</div></blockquote></div><br /><strong><br /><span style="color:#66ffff">[Réponse assurée] Bien reçu, transmission des identifiants en cours.</span></strong><br /><br /><i>Le droïde maquilla la signature avec les codes issus du spatioport de la Guilde, rebaptisant le</i> Poursuivant<i>, devenu</i> le Pains à volonté<i>, vaisseau auxiliaire de l’organisation humanitaire de Dantooine Secours Sans Frontière, avec une liste d’interventions à travers la galaxie. Il transmit également les identifiant au vaisseau des Jedi, mais n’en modifia pas le nom. Ce dernier était suffisamment improbable selon les standards nuisibles pour ne pas éveiller la méfiance.<br /></i><br /><i>Simultanément, le droïde lança une sous-routine pour calculer la trajectoire la plus rapide et la plus aléatoire pour déjouer un tir de barrage, si le passage en force s’aérait nécessaire. Ils n’étaient pas encore rentrés dans le champ des senseurs de la flotte de l’Impérium, et il n’était pas encore trop tard pour que les nuisibles bouleversent à nouveau tous les calculs établis comme ils aimaient le faire.<br /><br />Ce qui se traduisit de manière presque mathématique lorsque des perturbations dans l’hyperespace annoncèrent la venue imminente de nouveaux partenaires de jeu, vraisemblablement d’autres nuisibles. Quand on pouvait constater à quel point la mauvaise herbe était attirée par tout ce qui était affilié au soi-disant Côté Obscur, il était plus que logique que la réduction de la présence nuisible à l’échelle galactique passe par la réduction de la présence Sith.</i><br /><br /><i>En attendant, les capteurs de HK détectèrent un mouvement brusque lorsque le vaisseau voisin s’élança sans préavis.</i><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>- "Message à la flotte impériale : ici le capitaine Adan Joli du HMS Poursuivant "Le Delt'Aplazm" récemment affrété par l'organisation Secours Sans Frontière. Nous avons capté un signal de détresse en provenance de cette structure spatiale et nous y rendons pour porter secours aux formes de vies organiques en difficulté. Adan Joli, terminé."</div></blockquote></div><br /><br /><i>Le show était lancé, d’autant plus que les identifiant des nouveaux navires étaient militaires et séparatistes. Tout en calquant sa trajectoire sur celle du Delt’Aplazm, HK termina sa collecte de données sur l’Holonet et commença à bombarder les banques de données galactiques d’articles antidatés sur les performances des équipes de secours à bord des deux vaisseaux, notamment lors des opérations de Bastion et d’Ondéron, et créant littéralement un équipage fictif pour le Pain à volonté, incluant notamment un fils cadet de sénateur républicain en année sabbatique, histoire de faire réfléchir les nuisibles impériaux avant de se lancer dans une désintégration préventive.</i><br /><br /><i>Il fallait cependant éviter une analyse trop précise des senseurs pour détecter les formes de vie à bord. Déverrouiller temporairement les sécurités du réacteur du vaisseau pour créer une surchauffe partielle et déclencher un court-circuit dans le canon ionique pour créer un écho électromagnétique devraient suffire à bloquer une analyse rapide de l’intérieur du vaisseau, et pourraient néanmoins être attribué à la vétusté supposée du vaisseau. HK-66 s’empressa d’ajouter un article sur l’origine du dysfonctionnement du canon à ion, conséquence d’une attaque de Drexl alors que le vaisseau évacuait des civils lors de la crise d’Ondéron.<br /><br /> Les processeurs incluaient également le nom de Adan Joli dans certains des articles, mais renonça à mettre ceux de ses autres partenaires. Le choix de s’élancer dès à présent vers l’épave ne leur laissait plus l’opportunité de se concerter, et étant donné la tendance des nuisibles à ne pas suivre à la lettre leurs fonctions, autrement dit à gaffer, les probabilités de créer un arrière-plan auquel le padawan ou les autres chasseurs de prime pourraient se conformer étaient trop mauvaises.<br /><br />Serrant les commandes, le droïde se mit à la suite du vaisseau des Jedi, prêt cependant à enclencher ses protocoles d’esquives.</i><br /><br /><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div>Vous nous suivez, HK ?</div></blockquote></div><br /><span style="color:#66ffff"><br /><strong>[Réponse affirmative] Cette unité a entamé les protocoles d’approche à votre suite, et signale que votre vaisseau a un léger déséquilibre dans la répartition de la poussée moteur. Cette unité est prête à engager les protocoles de fuite en avant comme ceux d’embrouille vocale.</strong></span><br /></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172949</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172949</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°17<br />
Auteur : Arnon Veral</p>
<p dir="auto"><i>Mon interlocuteur n’était pas l’homme le plus bavard que j’avais côtoyé. Un militaire droit dans ses bottes…Comme j’en avais vu plusieurs au cours de ma carrière. Les renseignements n’étaient pas toujours bien vu et cela était un euphémisme. Je patientais sans rien laisser transparaître pendant que l’officier de la Légion Amber répondait au téléphone. Il revint vers moi me répondit presque laconiquement. Comme je pouvais m’en douter, il ne savait rien…Ou ne voulait rien me dire de plus. Je hochais lentement la tête alors que ce dernier me demandait d’aller avec la navette 3. Notre mission serait d’établir une tête de pont, je me demandais pourquoi j’avais été choisi pour cette mission. Peut-être par rapport à ma prétendue expérience au front, ou alors d’autres choses que j’ignorais. Si je n’affichais rien sur mon visage, la situation m’exaspérait quelque peu. Je me sentais balloté d’un point à un autre sans savoir réellement ce qu’on allait faire de moi. Alors que l’officier se levait, je rejoignais les droïdes B1 qui qui me sommèrent de les suivre avec leur voix synthétique cordiale mais toujours ferme. <br /><br />Une fois de plus, je parcourais les couloirs froids et métalliques. Les droïdes m’encadraient comme pour s’assurer que je ne leur échappe pas. Toutes les armées étaient décidément les mêmes, cette obsession du contrôle et surtout cette méfiance envers les autorités du renseignement, censées les contrôler. Un équilibre de la terreur et des forces. Alors que j’arrivais dans le petit hangar, je détaillais la navette, très simple. Je pouvais également voir les droïdes qui préparaient l’astronef, principalement des unités non-combattantes : du soutien logistique et des unités médicales. Les droïdes se mirent au garde-à-vous, me saluèrent en s’adressant à moi toujours aussi respectueusement par mon grade et mon matricule. J’observais le curieux manège de ces automates, infatigables, qui chargeaient sans émotion les caisses et le matériel dans la navette. Chacun connaissait sa place, chaque mouvement était optimisé et millimétré, pareil à des fourmis, chaque droïde avait sa place et sa fonction. Alors que je les observais, je me surpris à fouiller machinalement les poches de ma tunique, j’avais envie de fumer. Pourtant, je n’avais plus touché une cigarette depuis des années, depuis ma désertion du BSI. Rien que de me remémorer cette période suffit à faire jaillir en moi un infini sentiment de dégoût. Je ne sus dire sur le coup si c’était les souvenirs et moi-même qui me dégoûtait le plus. L’espace d’un instant, je chassais ces pensées néfastes pour reprendre mes esprits. L’un des droïdes B1 vint à moi, se mettant lui-aussi au garde-à-vous. </i><br /><br /><span style="color:#9900ff"><strong>-La navette est prête, Monsieur. Nous vous prions de bien vouloir embarquer, le décollage est imminent.</strong> </span><br /><br /><i>Je remerciais le robot avec une politesse banale, réalisant que cela ne servait à rien. La machine se mit raidit cependant, mimant à nouveau un garde-à-vous, sans doute manifestation d’une intelligence artificielle perfectionnée et autonome capable de se fondre dans la société. J’avançais, suivi des droïdes qui m’escortais toujours et on me désigna une place dans la navette. J’étais seul, mais pourtant je pouvais entendre les pas métalliques des B1 qui s’affairaient ça et là, préparant le décollage et conversant entre eux avec des phrases saccadées et laconiques. Je me surpris à me demander à quoi servaient ces conversations…Ces choses devaient bien être pilotées par une unité centrale. La vérité était que je n’en savais rien, je ne savais pas si ces B1 étaient à ce point autonome, je savais simplement que les soldats Impériaux les craignaient, car c’étaient des combattants deshumanisés qui n’avaient aucune crainte ni aucune âme. Je me rappellais soudain une conversation avec un Sergent des Stormtroopers à bord de la Forge Stellaire qui me disait que les armées de la C.S.I. étaient les plus difficiles à combattres car les droïdes ne réagissaient pas toujours comme des humains et que l’aspect opérationnel sur le terrain, qui reposait souvent sur une interprêtation et une anticipation de ce qu’allait faire l’ennemi, était très difficile avec ce type d’unité combattante. <br /><br />Je réalisais que le souvenir de ce Sergent était resté intact dans mon esprit. Je n’avais en effet pas perdu un détail, son visage taillé à la serpe, ses cheveux poivre et sel en dépit de son âge encore jeune et le désespoir qu’on pouvait lire dans son regard alors qu’il me parlait. Arics, c’était son nom qui me revenait, je me surpris à me demander ce qui lui était arrivé : avait-il anticipé la débâcle de notre armée et la défaite ? Possible, si tel avait été le cas, il ne me l’aurait certainement pas dit, à moi, officier du BSI, car le défaitisme dans les rangs Impériaux était très mal vu et vivement sanctionné. Peut-être que cet homme avait trouvé la mort, comme beaucoup de ses camarades…Comme beaucoup de mes camarades. Le fait d’avoir enfilé cet uniforme faisait revenir à moi un goût amer. <br /><br />La navette finit par décoller, mettant fin à mes pensées. Je ressentis la brève sensation vertigineuse au départ et à l’accélération du vaisseau. Quelques minutes pour s’éloigner du vaisseau et là, les choses s’accélérèrent. L’engin accéléra de plus belle, une poussée qui ne souffrait aucune ambiguïté : nous entrions en hyperespace. Je ne comprenais pas ce qui se passait, nous n’aurions pas dû entrer en hyperespace. Je me rappelais du B1 qui m’avait dit de monter dans la navette et activais le communicateur pour contacter le cockpit. </i><br /><br /><span style="color:#990000"><strong>-Caporal, veuillez me rejoindre immédiatement à l’arrière s’il-vous-plaît. Pourquoi sommes-nous entrés en hyperespace ? Je vous sommes de venir, immédiatement, pourquoi sommes-nous entrés en hyper… ? MERDE !</strong></span><br /><br /><i>Je réalisais que le Caporal ne répondrait pas. Cette foutue machine avait ses ordres, et moi j’avais les miens. Pourtant, ils ne correspondaient pas à ce qui se passait. Pourquoi étions-nous entrés en hyperespace ? Ma ceinture de sécurité était verrouillée, je ne pouvais pas me rendre à l’avant pour l’instant et j’avais un mauvais pressentiment. La navette était toujours en hyperespace et je ne savais où nous étions. Je n’en savais rien et sans les données de navigation, cette information n’avait aucune importance. Ni le Caporal, ni les autres droïdes n’avaient pris la peine de m’informer, après tout, je n’étais qu’un Aspirant, autant dire un cadre subalterne, je n’étais plus Capitaine comme au BSI, où les soldats me devaient un certain respect. Là, j’avais l’impression d’avoir été court-circuité. Ce bon Stevic était-il au courant ? Je ne le saurais probablement jamais. Pourtant, je n’étais pas au bout de mes surprises, bien au contraire, une alerte retentit, cette fois pour nous demander d’évacuer le vaisseau. </i><br /><br /><i>Cette fois le Caporal et deux autres droïdes apparurent dans l’encadrement de la porte, m’invitant à les suivre pendant que l’un d’eux me détachait. </i><br /><br /><span style="color:#9900ff"><strong>-Aspirant 9035, vous devez évacuer. Pour votre sécurité, veuillez nous suivre, nous vous conduisons à la capsule de sauvetage. </strong></span><br /><br /><span style="color:#990000"><strong>-Caporal, que se passe-t-il ? Je vous ordonne de me donner des explications. J’exige des explications !</strong></span><br /><br /><span style="color:#9900ff"><strong>-Vous serez informé en temps voulu, Monsieur, nous n’avons pas le temps pour ça. Veuillez nous suivre, pour votre sécurité, ceci n’est pas un exercice.</strong></span><br /><br /><i>La voix était froide, désincarnée. Déjà, deux droïdes B1 m’attrapaient respectueusement les bras pour m’aider à me relever et m’intimer de les suivre. Je me sentais comme un prisonnier, les diodes d’alerte clignotaient partout. On me conduisit à la capsule et en quelques secondes, j’étais sanglé, la capsule fut scellée, les instructions de vol données. Ma capsule fut éjectée tout aussi vite dans l’espace. Je n’avais même pas eu l’occasion de me plaindre. Je n’avais pas non plus la main sur la capsule ni sa destination. Lentement, je tentais d’allumer l’holocommunicateur, mais ce dernier ne répondit pas, il était verrouillé. Un frisson me parcourut l’échine alors que je réalisais que j’étais seul…Dans l’espace…<br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172948</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172948</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°16<br />
Auteur : Kath Aplazm</p>
<p dir="auto"><i>La voix monocorde d'HK-66 porta différentes propositions sur le canal de discussion privé installé entre les deux cargos de classe Poursuivant. Le droïde suggérait diverses approches qui, tout aussi bien formulées qu'elles étaient, n'évoquaient que peu de chose aux oreilles du padawan Kath Aplazm. Obroa-Skai ? Borosk ? Valiant ? La quantité de noms propres qui lui étaient inconnus rendrait l'élaboration d'un bobard crédible bien difficile. L'Alderaani grimaça, scrutant le visage fermé d'Adi Jolian comme s'il espérait qu'elle lui fournisse une réponse magique à ses questionnements. Surprise s'il en était, ce fut le chasseur de primes Wyrim Oshindara, qui jusque là avait passé son temps loin du cockpit et évité toute discussion avec les deux Jedi, qui prit la parole pour soutenir la proposition visant à se faire passer pour des représentants d'une organisation humanitaire en mission. </i><br /><br /><i>Cette fois, ce fut à Adi Jolian de faire la moue. Les sourcils froncés, elle observait les astéroïdes défiler devant eux sans bouger, les mains cramponnées à l'écran de navigation. </i><br /><br /><strong><span style="color:#66ccff"><span style="font-family:Georgia, serif">- Hors de question de nous faire passer pour des agents républicains</span></span></strong><i>, finit-elle par concéder tout haut.</i><span style="font-family:Georgia, serif"> <strong><span style="color:#66ccff">Nous ne pouvons nous permettre de risquer une guerre galactique sur une telle proposition. Il vaut mieux, par ailleurs, ne pas trop dévoiler nos intentions - nous ne savons pas pourquoi une flotte impériale s'est déplacée ici, mais nous ne pouvons pas partir du principe que leurs objectifs et les nôtres sont identiques. S'ils espèrent s'emparer du vaisseau sith et non le détruire...</span></strong></span><br /><br /><i>Adi Jolian ne termina pas sa phrase, mais tous auraient compris qu'avancer le visage découvert était selon elle exclu. Il en allait de même dès lors pour la proposition suggérant de se faire passer pour des experts en archéologie sith.</i><br /><strong><br /><span style="font-family:Georgia, serif"><span style="color:#ffff66">- Je ne sais pas c'que vous en pensez, mais j'éviterais de les provoquer.</span></span></strong><i> Kath avait repris les paroles de sa professeure, son regard médusé lui aussi fixé sur cette flotte impériale dont le Delt'Aplazm commençait à trop se rapprocher. </i><strong>.<span style="font-family:Georgia, serif"><span style="color:#ffff66">..Pas que ces canons m'impressionnent, hein, mais on n'est jamais trop prudents...</span></span> </strong><br /><br /><span style="color:#66ccff"><span style="font-family:Georgia, serif"><strong>- Oui. Vous avez raison, M. Oshindara... Les SSF sont notre meilleure chance. HK-66, émettez ces identifiants, je vous prie, et approchons-nous de la carcasse du vaisseau. Si la marine impériale veut nous intercepter, il ne restera plus qu'à nous en remettre à votre dernière proposition...</strong></span></span><br /><br /><i>Adi Jolian paraissait désabusée. La fixant des yeux depuis quelques secondes, Kath se demanda comment elle arrivait à si mal cacher cette rancœur qui transparaissait dans sa voix. La Forge Stellaire, l'Empire sith,... tout cela l'avait marquée, certainement. Compte tenu des allégeances des différentes parties à l'époque de la précédente bataille, il paraissait logique que des représentants de l'Ordre Jedi ne se fient qu'à eux-mêmes. Même la loyauté des chasseurs de primes pouvait être remise en doute : iraient-ils jusqu'au bout de leur mission pour quelques crédits, si les canons laser des destroyers impériaux se braquaient sur eux ?</i><br /><br /><i>Au moment où la Conseillère Jedi s'apprêtait à ouvrir le canal de communication général pour émettre en direction des croiseurs de l'Impérium, un bâtiment militaire surgit subitement et inopinément de l'hyperespace. </i><br /><span style="font-family:Georgia, serif"><strong><br /><span style="color:#ffff66">- Oh-oh...</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">- C'est notre chance.</span><br /><br /><span style="color:#ffff66">- Quoi ? Mais enfin...?!</span></strong></span><br /><br /><span style="color:#66ccff"><span style="font-family:monospace, Mono"><strong>- "Message à la flotte impériale : ici le capitaine Adan Joli du HMS Poursuivant "Le Delt'Aplazm" récemment affrété par l'organisation Secours Sans Frontière. Nous avons capté un signal de détresse en provenance de cette structure spatiale et nous y rendons pour porter secours aux formes de vies organiques en difficulté. Adan Joli, terminé."</strong></span></span><br /><br /><i>La maître Jedi empoigna le manche de changement de vitesses et enclencha tous les réacteurs du Delt'Aplazm. qui partit en trombe en direction du vaisseau en ruines. S'agrippant à Wyrim et à son droïde pour ne pas finir face contre sol, Kath couina piteusement tout en serrant les dents. Mais enfin, quelle mouche l'avait piquée, celle-là ? L'Alderaani avait maintenant la certitude qu'il déteignait sur ses proches... ou que la Force avait bien fait les choses en le groupant avec Adi Jolian. Mais sous ses couverts de brûlot, cette manœuvre n'avait-elle pas été mûrement réfléchie ? Distraite par l'arrivée d'une nouvelle flotte, la marine impériale ferait sans doute mois attention aux deux navettes mandaloriennes. Par ailleurs, s'annoncer permettrait peut-être d'éviter une salve de tirs (du moins pendant un temps), et continuer à progresser était un bon moyen de se soustraire à une séance d'explications hasardeuses sur leur présence ici. C'était du moins ce que Kath espérait.</i><br /><br /><strong><span style="font-family:Georgia, serif"><span style="color:#ffff66">- Maître... j'ai un mauvais pressentiment, tout d'un coup. Et s'ils nous demandent des explications...?</span></span></strong><br /><br /><span style="font-family:Georgia, serif"><strong><span style="color:#66ccff">- Eh bien, nous leur dirons ce qu'ils veulent savoir</span></strong></span><i>, sourit malicieusement Adi.</i> <span style="font-family:Georgia, serif"><strong><span style="color:#66ccff">Vous nous suivez, HK ?</span></strong></span><br /><br /><i>La baie d'accostage du destroyer à la dérive n'était déjà plus très loin. Kath afficha une grimace disgracieuse, un oeil fixé vers le hublot donnant sur les bâtiments de guerre de l'Impérium, l'autre sur leur destination. Il déglutit lourdement.</i><br /><strong><br /><span style="font-family:Georgia, serif"><span style="color:#ffff66">- Bah, mon vieux, quelque chose me dit que vous allez les mériter, vos crédits... </span></span></strong><i>glissa-t-il à Wyrim Oshindara, d'un air faussement enjoué.<br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172947</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172947</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:12 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Au milieu de nulle part on Wed, 25 Feb 2026 18:37:11 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°15<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<p dir="auto"><i>Dimitri Stevic leva l’index un instant en portant la main à son oreillette. Un appel urgent venait l’interrompre en plein briefing, ce qui le dérangeait souverainement. Tout militaire qu’il était, il n’en avait pas moins appris les bonnes manières, et laisser en plan un subordonné, de surcroît quand il venait de poser une question avait un petit quelque chose d’agaçant. Mais la communication venant de sa supérieure, la commandante Delia, il n’eut pas vraiment le choix. Les méthodes cavalières de sa responsable avaient parfois des conséquences inattendues sur le volet diplomatique. D’accord la Légion Amber n’avait pas vocation à être une force ambassadrice, mais elle se devait de montrer l’exemple a minima. Finalement, il revint à Arnon.</i><br /><br />-Désolé pour ça. Pour vous répondre, non, rien de nouveau, nous savons simplement que nous ne sommes ni les premiers, ni les seuls sur le coup, et que nos alliés impériaux ont très certainement déjà abordé cette structure, et nous allons devoir faire de même rapidement. D’ailleurs, je viens de recevoir des ordres. Je vais devoir assurer le briefing de nos hommes et m’équiper avec eux. De votre côté, vous serez avec la navette 3, celle de soutien. Elle partira un peu après et devra établir la tête de pont une fois l’endroit sécurisé. De votre côté, votre atterrissage sera tranquille,e t vous aurez le temps d’analyser l’endroit, avant de rejoindre les commandos.<br /><br /><i>Il se leva, mettant d’office un terme à l’entretien. Il avait fort à faire, s’équiper, équiper ses hommes, leur donner leurs instructions… Et surtout s’occuper d’Arnon. L’élément du DSP changeait beaucoup de choses dans l’organisation de la Légion Amber.<br /></i><br /></p><div style="text-align:center"><em><strong></strong></em></div><br /><br /><i>Arnon, de son côté, fut guidé par des droïdes B1 jusqu’à la navette. Celle-ci était des plus simples, équipées d’éléments médicaux et logistiques, principalement, qui préparaient l’abordage et la tête de pont qu’il ne faudrait pas tarder à aménager. Les mécaniques saluèrent Arnon lorsqu’il arriva mais revinrent vite à leurs tâches. Imperturbables, les automates avançaient avec précision et méthode, affranchis de contraintes de la chair. C’était bien là la force de la CSI. Depuis qu’ils avaient permis aux intelligences artificielles de ne plus vraiment être dépendantes d’un contrôle central, leur force de travail s’en était retrouvée accrue, infatigables forçats.<br /><br />Bientôt, on invita Arnon à monter dans la navette. On ne l’appelait plus par son nom, mais par son matricule. Dans la mécanique bien huilée de la Confédération, on était au service des autres avant d’être au sien, et on savait que l’autre était là pour assurer ses arrières. On lui donna ses dernières instructions pour le vol, puis la navette décolla.<br /><br />C’est là que les choses basculèrent.<br /><br />Sans qu’Arnon puisse faire quoi que ce soit, il put ressentir la poussée de l’hyperespace. Ce qui était absolument anormal au vu de la situation. Le voyage aurait du durer quelques minutes tout au plus. Mais l’aspirant était sanglé à son siège et ne pouvait rien faire. Au moment où ils basculaient en vitesse supraluminique, l’alerte résonna dans l’habitacle, et une voix mécanique se fit entendre :</i><br /><br />-Attention. Attention. A tous les passagers dans l’habitacle. Rejoignez immédiatement les capsules de suavetage. Ceci n’est pas un exercice.<br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br /><i>La Commandante Tahiri Delia regarda d’un œil distrait la navette sauter en hyperespace, un sourire fugace et ironique sur les lèvres. Parfait. Puis elle se tourna vers son second :</i><br /><br /><span style="color:#9900ff">-Reprenons. Où en étions-nous ?</span><br /><br /><div style="text-align:right">Atréis</div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/172946</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/172946</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:37:11 GMT</pubDate></item></channel></rss>