<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[A la rencontre du Sergent Rukkain]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Dans un sifflement pneumatique, la porte s'abaissait petit à petit. On sentait s'abattre sur nous une vague de chaleur. La chaleur...Toujours à nous pourrir la vie, que ça soit sur Géonosis ou ici, dans cette planète paumée. Nous avions abandonné nos armures pour des vêtements banals. Aujourd'hui nous n'étions plus Iron Troopers mais des citoyens, les plus ordinaires qu'ils soient. A la place, je pus me réjouir d'une belle chemise à carreau un peu serrée, d'un pantalon de couleur beige et d'épaisses bottes marron. L'As quant à lui, avait enfilé une belle tenue en cuir et des bottines de même texture de couleur noir. Bien sûr, pour ne laisser aucune trace, nous enfilâmes des gants qui serraient nos mains rugueuses et égratignées. J'avais pris soin d'emporter mon arme et mon éternel harmonica, qui accroché à des ficelles, me servait de collier. Finalement je m'étais laissé aller, je m'avança et j'atterris dans la mer de sable. L'As me rejoint. Montant ma tête vers le ciel, trois soleil de plomb me crevaient les rétines. Le ciel était dégagé, pas un seul nuage, juste un trio d'étoiles qui survolaient notre endroit. Une douce brise longeait silencieusement, tel un serpent, l'amas de graines dorées laissant une signature aléatoire décorant l'endroit d'une touche artistique avant l'arrivée d'un vent nordique qui balayait la toile. Ce dernier venait s'écraser sur un bout de ma poitrine blanche, non cachée par les derniers boutons non fermés de mon accoutrement. Cette même poitrine que je sentais rôtir après chaque seconde passée ici. Sa couleur s'assombrissait à vu d'oeil, mais que pouvais-je y faire ? Tout ici n'était qu'un sicle équilibré, une équation physique calculée. Le travail ne finissait jamais, comme l'effort d'un soldat. Cette vieille mégère, mais ô combien coquine, nous l'avait bien fait comprendre.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#99ccff">« Home...Home sweet homme... »</span> <i>fanfaronna L'As.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>J'accompagnai ces paroles à l'air mélancoliques et nostalgiques par mon harmonica. Cet air si célèbre chanté par le maître Abunawas et repris par de tonnes d'artistes, avait finalement conquis toute la galaxie. Même dans ma planète natale, on connaissait cette musique. Délicatement, j'enlevai ma jambe du sable qui l'entravait et je la plongeai un peu plus loin. Les pas retombèrent, successivement, l'un derrière l'autre, en perpétuel mouvement. On avait que deux informations pour ce premier objectif. La localisation de la cité et le visage du sergent. Avec ces deux données, il fallait trouver le fameux Rukkain. Pas facile, facile. Notre voyage vers le nord continuait toujours.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">« - C'est à Tatooïne que t'as bossé, non ? </span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#99ccff">- On peut dire ça comme ça. Avant qu'on me choppe à Géonosis, je bossais un peu ici. Quelques trafics, rien de particulier. Dans cette planète, c'est toujours comme ça. Bon faut avouer que ça fait un bon moment que je n'y suis pas allé, mais les règles n'ont pas du changer. Les règles ne changent jamais.</span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff">- Si tu le dis... Si tu le dis... »</span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Nos pieds dans le sable, continuaient leur chemin tortueux. Deux kilomètres mais si difficiles à atteindre avec une telle fournaise et un terrain aussi chiant. Enfin, après un dur labeur, nous y arrivâmes. Nos armes ne se détachaient pas de leur attaches. Je craignais que celles ci soient tape à l'œil mais quand je vis les 'bijoux' qui tournaient la bas, je ne pus qu'exprimer à mon collègue ma grande stupéfaction. Ici, étaient réunis les plus grands malfrats, les plus grands contrebandiers, les chasseurs de primes, les mercenaires, les sénateurs véreux... Bref, la jet-set des hors-la-loi. De la vulgaire machette jusqu'au fusil de précision avec module de stabilité dernier cri. </i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#99ccff">« - Si on a une chance de trouver ce fameux Rukkain, il n'y a qu'un seul endroit qui réunit la cité..</span> <i>lança L'As.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">- La cantina je parie..</span> <i>supposais-je.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#99ccff">- 'Xactement. Allons y, doit pas y'en avoir pleins. »</span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Le Twi'lek avait vu juste, il n'y en avait qu'une finalement, nous y entrâmes sans trop de soucis. Nous avions des vêtements plus ou moins propres et nos grosses armes faisaient, faut l'avouer, peur. Un coup et paf, plus de chaire, plus d'os, juste un trou de la taille d'une tête. Rapidement, l'ambiance du club se fit sentir. Un gros son électronique éclatait de part et d'autre de l'endroit. Un rythme bien lourd, irrégulier, saccageur. Ce n'était pas trop mon genre mais très plaisant faut avouer. Avec la présence abondante des clients, on succombait vite fait au plaisir de cette musique et inconsciemment, comme si une frénésie éclatait à notre intérieur, on bombait machinalement et en concordance avec les vagues sonores que faisaient sortir les haut-parleurs placés de part et d'autre de la salle. Nos pas ralentissaient pour finalement adopter les mouvements basiques d'un droïde que certains danseurs avaient maîtrisé à la perfection. La salle n'était pas du genre gigantesque, mais il y avait assez d'espace pour contenir quelques cages renfermant les plus prédatrices des femelles, exposant leur vertus pour quelques sous. Je finis par me coltiner sur un siège collé au bar, à ma droite mon cher ami qui me sert de guide. Il nous fallait plus qu'attendre notre petit génie. Après deux, trois vers et une bonne trentaine de minute, je m'étais un peu lassé. Du coup je quittai mon tabouret prétextant aller pisser un coup, bien qu'en réalité je comptais jeter un œil sur les strip-teaseuses. Je m'étais assis alors sur un chaise bien plus confortable, surtout avec une vue pareille. Je ne manquai pas de me plaindre de l'interdiction de toucher qui me tue à l'intérieur, idée approuvée par plusieurs gars m'entourant. C'est vraiment insoutenable de voir cette beauté naturelle gâchée par des lois injustes ! Suivant ses mouvements d'une incroyable souplesse et ses déhanchements si alléchants, mon regard tomba sur mon camarade laissé à son sort sur le bar, mais cette fois un pistolet collait son arrière crane. Je fis rapidement le tour, espérant que la situation ne dégénérerait pas. Arrivé à temps, je ne me posai pas trop de questions. Directement j'écrasai le devant de mon arme en pleins épaule. J'avançai ma tête pour la mettre prés de son oreille gauche.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">« - Baisse ton arme, tout de suite.</span><i> Lui murmurai-je</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#9933cc">- T'es bien drôle, pointe ton machin plus loin ou je lui explose la tête.</span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">- Si tu ne la fais pas tomber, je me ferai un plaisir de t'arracher lentement chaque ongle, puis je te couperai tes doigts et quelques chaires grasses avant de tout recoudre et de les souder avec un chalumeau. Tu pleureras ta mère, ton père, ta soeur et tout ceux que tu auras connu. La douleur te détruira et tu supplieras que je te tue, mais je prendrai un malin plaisir à continuer de te voir crier chaque insulte que ton dictionnaire de gros con connaisse. Puis je te laisserai impuissant, mourant lentement de famine ou de soif, les charognards et les insectes dégustant ta chaire putride et infectée, savourant d'abord ce qui a de plus mou et continuant leur route jusqu'aux moindres parcelles vives qui te restera. Et là tu te demanderas lequel des traitements était pire, mais tu seras déjà si lobotomisé par ta souffrance que tu n'arriveras pas à trouver la réponse. </span><i>Dis-je rapidement, mangeant quelques lettres par ci et là avant de prendre une grande bouffée d'air.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#9933cc">- Hey frère... On se calme. Je demandai juste à frère L'As où est passée ma marchandise car elle me manque, tu vois. Bon je baisse mon arme, tu vois. Calme frère, calme. »</span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Je laissai à L'As le plaisir de le raccompagner à la sortie, faire de lui ce qu'il voulait. Surement de la bouffe pour asticots. Le connaissant, il n'aime pas trop laisser un ennemi dans son dos et la charité n'est pas son point fort. Quelques minutes, le Twi'lek revint. Je pensais que c'était pas mes affaires, une note du passé qui n'était pas mienne, alors je lui épargnai les questions chiantes. Mais bon, il avait du bien se défouler pour ne pas boire aucun autre ver, moi j'ajoutai deux bières à mon compte. Le peu d'argent qu'on a dépouillé de ce gars était parti en alcool, nourriture et jeune demoiselle. Bref, après avoir appris par cœur les courbes de chaque demoiselle, après avoir jouer à pierre-feuille-ciseau-mystère sur cent points, et ceci pour trois fois et même après avoir fini les cacahuètes immondes, nous commencions sérieusement à perdre courage. Peut être est-il en captivité ou mort ? Il était bien plus évident pour nous qu'un gars se fasse tuer que de ne pas visiter la seule cantina toute une journée. Quand soudainement, jaillit de derrières les portes en bois, un homme à la silhouette louche. Capuche tombante, quelques parcelles de cheveux châtain, yeux bleus/gris, physique normal, modeste. Sa cicatrice sur le cou confirmait nos soupçons. C'était le sergent Rukkain, derrière lui un de ses hommes. Je pris une feuille et un stylo de chez le barman où j'y nota un lieu de rendez-vous. En sortant, me faufilant entre les différentes tables, je lançai la feuille qui atterrit pile devant notre gars et je fis comme de rien n'était. La minute suivante, derrière le bar qui dégageait toujours ses lourdes vibrations, et après m'être rendu compte que j'étais presque sourd, notre supérieur nous rejoint accompagné de son brave toutou. D'une voix froide, calmement, il murmura :</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« <img src="http://img.xooimage.com/files71/6/0/1/rukainnsw-2-final-transpa-293c938.gif" style="max-width:100%" /> - Sergent Rukkain. Ace et L'As, j'imagine.</span></span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">- Quoi ? J'entends rien !</span> <i>Lui répondis-je.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, sansserif"><img src="http://img.xooimage.com/files71/6/0/1/rukainnsw-2-final-transpa-293c938.gif" style="max-width:100%" /> - Bon sang ! Vous êtes bête ou quoi ! Faites moins de bruit ! »</span></span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Je m'approchai alors du fameux gaillard, tendant l'oreille.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« <img src="http://img.xooimage.com/files71/6/0/1/rukainnsw-2-final-transpa-293c938.gif" style="max-width:100%" /> - Je suis le sergent Rukkain. Suivez moi, ça commence à devenir bondé par ici. »</span></span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff">Enfin, nous l'accompagnèrent jusqu'à la planque. Après quelques virages et quelques ruelles bien chiantes, nous y sommes arrivés. Un endroit bien sympa en gros. Pas très bien décoré, mais avec de la bouffe au moins. Un genre de studio, une vieille table au milieu entourée de quatre chaises qui allaient craquer prochainement. Deux fenêtres du coté droit et gauche nous donnait une vue presque totale des principales voies de transport. De l'autre côté un comptoir au bout duquel il y'avait la cuisine. C'était bien évidement là que je me suis rendu pour me faire un bon sandwich. J'en profitai pour écraser un cafard qui me filait la gerbe. Un genre de chose mutante hautement toxique, en tout cas je ne voulu prendre aucun risque. Je notai d'ailleurs le tableau penché que je rétablis. Il contenait le portrait d'un vieil homme classe, fine lunette et pipe à la main. Bref l'équipe réunie, et mes capacités auditives récupérées, je commençai par me présenter:</span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ffff99">« - Je suis le caporal-chef Ace Dia et voilà mon second L'As. Bien, je suppose que vous aussi avez eu votre lot d'informations sur notre mission. On nous demande un boulot net, pas bafouillages, pas d'erreurs, pas de témoins, c'est d'ailleurs pour ça que vous êtes là. On vous épaulera avec un appui lourd au cas où. Nous saurons nous faire aussi discrets que possibles, votre tâche ne sera ni retardée et encore moins menacée par nos forces. Je ne sais pas si vous avez étudié le trajet d'un des invités pour qu'on l'attaque par surprise, enfin je vous laisse la parole sergent.»</span></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Je fis quelques pas en arrière avant de laisser tomber tout mon poids sur un mur tout juste entre le duo de fenêtres, sandwich entre mes mains.</i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i></i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t4198-Operation-Omerta.htm" target="_blank">Suite et fin : Opération Omerta</a></i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i></i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none">Voilà, j'ai commencé les retrouvailles. Je ne peux avancer sans mon coéquipier, c'est tout ce que je peux faire.</div></blockquote></i></span></span><br /><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><i>Rukkain: Si tu passes, désolé d'avoir jouer un peu ton personnage, mais il le fallait si on voulait pas perdre du temps.</i></span></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20504/a-la-rencontre-du-sergent-rukkain</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:13:36 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20504.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:22:44 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to A la rencontre du Sergent Rukkain on Wed, 25 Feb 2026 18:22:44 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto">Après ces différentes escales, je pourrais enfin dormir sur un matelas ! Enfin ! Nous finîmes par brûler toute la maison et nous prîmes la route vers la navette qui nous attendait. Géonosis, nous voilà !<br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none">Voili voilou, post finalement posté. Si besoin de modifier n'importe quoi, faites moi un MP, je tâcherai de corriger.</div></blockquote><br /><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/169623</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/169623</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:22:44 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to A la rencontre du Sergent Rukkain on Wed, 25 Feb 2026 18:22:44 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/t4162-A-la-rencontre-du-Sergent-Rukkain.htm" target="_blank">Suite de : A la rencontre du Sergent Rukkain</a><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, sansserif">« <img src="https://img.xooimage.com/files71/6/0/1/rukainnsw-2-final-transpa-293c938.gif" style="max-width:100%" /> - Bon caporal-chef Dia, il y a eu quelques changements à la dernière minute et vous devez finir cette mission seul.</span></span> <i>Un large 'O' s'était aussitôt dessiné sur nos deux visages de pécores, s'étalant sur nos joues encore sales et affichant même un bout de salade qui s'était coincé entre mes dents, mais il continuait quand même, le Rukkain.</i><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, sansserif"> Alors, pour faire vite, car nous manquons de temps, voici les documents dont vous avez besoin, tout ce qu'on a pu récolter. Il y a les coordonnées de quelques invités pas très armés et leur plausible itinéraire, la localisation de Grotadmorv, tout ça, tout ça. Bref je vous laisse vous débrouiller. Inutile de vous rappeler que le moindre faux pas et c'est la mort mais surtout c'est la CSI qui risque de prendre un coup. Je vous laisse la planque et soyez prudents. Bon je disparais. »</span></span><br /><br /><i>Je le suivi des yeux. Dés qu'il franchit la sortie, il s'évapora dans les ténèbres des couloirs, comme s'il s'était intégré dans cette texture invisible et énigmatique. Pendant que la porte se renfermait délicatement, le sergent n'était plus visible depuis lurettes, il était dans son élément, il avait disparu, totalement. Un son de derrière me fit sursauter, me tournant à 180 degré, intrigué. Mais ce n'était que L'As , qui prenait place saisissant les différents documents et le datapad devant lui. Je le rejoignis, prenant place sur une des chaises présentes. Je pris les premiers documents devant moi, ça parlait d'armement et d'effectif à ce que j'ai compris. Je les avais reposer à table ne sachant lire aucun des caractères qui y étaient inscrits. Je me leva et me blottis près de la fenêtre y matant chacune des choses qui s'offraient à ma vue. La nuit était affreusement longue mais bien utile. Il s'était avéré que le moins armé avait déjà cinq, six hommes, largement derrière le second qui possédait une véritable légion. Malheureusement une embuscade était impossible, surtout à nous deux seulement. Nous serions découvert et pris à revers si nous tentions la moindre des choses tout ça, si le gibier passait par la présumé route qui était dessinée virtuellement devant nous. Trop de risques pour rien. Mais, pour notre plus grande chance, terré dans la partie annexe d'un document presque illisible vu l'orthographe de l'écrivain (si on se fie à L'As, du moins), un certains Don La Fleur avait de vastes contact, surtout avec le fameux Grotadmorv. En deux clics, on avait toutes les informations sur ce petit gaillard. C'était un mercenaire et proxénète intouchable avec autant d'hommes que de femmes et autant de chance de l'approcher morts que vivants. Il n'avait pas l'air de prendre qui que ce soit : Des vétérans ou des amis, enfin tout ce qui était soit invincible, soit proche de lui ou bien, les deux. Fait amusant et surtout utile, ce fameux Cathar était homosexuel et xénophile. Fait super moins amusant, qu'il était obsédé par les humains. Je compris vite que j'allais passer une nuit nu entre de gros bras poilus et aux extrémités griffus et qu'aujourd'hui ce n'était pas ma chance. Du tout. </i><br /><br /><i>Notre stratégie en main et quelques babioles en poche. Nous nous étions fait discrets jusqu'à la porte de Don, il n'habitait pas fort loin dans un abris camouflé dans une sorte de bar/boite de nuit. Elle avait la réputation d'être un club pour une élite. Un Askajien nous ouvrit la porte et faillit nous empêtrer dans le mur si L'As n'avait pas parler en premier :</i><br /><br /><span style="color:#99ccff">« - Attendez, attendez ! Nous sommes venus voir Don La Fleur.</span><br /><span style="color:#99cc33">- Tout le monde veut le voir.</span><br /><span style="color:#99ccff">- Nous, encore plus que tout le monde. Je suis représentant de Drweed de Kashyyyk. Je crois qu'il ne vous est pas étranger, ses histoires fascinent même les Hutt de Nar Shaadda à ce qu'on dit.</span><br /><span style="color:#ffff99"><em>Mais quel enf</em>iré ce L'As il m'en avait pas parlé de ce Drweed et de conneries de ce genre*</span><br /><span style="color:#99cc33">- Elle est bien bonne celle là, un envoyé de Monsieur Drweed en personne ! Quel est la couleur de ses cheveux ?</span><br /><span style="color:#99ccff">- Vous êtes bien intelligent pour un Askajien, quelqu'un te dicte tes mots mon gros ? »</span><br /><br /><i>Une douce chose sortit alors des ombres derrière, et tapota l'épaule d'un gros-lard pas très content. Une belle femme, les cheveux aussi dorés que le blé et les yeux aussi bleus qu'un saphir gribouillant un corps élancé et d'une pale teinture remarquable. </i><br /><br /><span style="color:#99cc33">« - C'est moi..</span><br /><span style="color:#99ccff">- Sa couleur de cheveux est même inconnue à ses maitresses, son casque ne montre que ses yeux féroces encrés de pupilles plus sombres que la noirceur elle même, ma chère dame.</span><br /><span style="color:#99cc33">- Laisses les entrer... »</span><br /><br /><i>Nous étions dans l'élément de L'As maintenant, un monde de brutes, de pirates et de tueurs. J'avais enjambé le laser 'alarme', peur qu'il ne soit plus qu'une simple alarme, et je descendis les quelques milliards de marches qui s'offraient à moi dans une forteresse souterraine.</i><br /><br /><span style="color:#99ccff">« - Ceci est un cadeau que mon maître veut offrir au votre. C'est l'un de ses fils, le plus beau, en signe de témoignage du profond respect qu'il a pour son travail et sa force.</span><br /><span style="color:#99cc33">- Eh bien c'est un sacré sacrifice qu'il a fait là.</span><br /><span style="color:#99ccff">- Disons que ce fils n'était pas à son image.</span><br /><span style="color:#99cc33">- Je comprends... Bien, monsieur l'envoyé, faites marche arrière, votre travail se termine ici. Remerciez votre père pour le présent. En fait... Attendez, mon maître donne une fête ce soir, voudriez vous rester et être mon invité et plus si affinité. Hahahahah !</span> <i>Elle explosa dans un rire de dégénéré.</i><br /><span style="color:#99ccff">- Avec plaisir, ma chère.»</span><br /><br /><i>Ce qui était subtile, c'est qu'ici on parle d'offre pour l'éternité. Si on m'avait proposé pour une nuit, ça aurait été aussi con qu'incompréhensible. Faire le voyage de je ne sais quelle planète de fougueux trafiquants pour offrir une nuit de romantisme et parades nuptiales à un Cathar qui n'a même pas eu l'honneur de respecter sa famille et sa tradition... Je reviens à m'insulter là... Quel merdier. Finalement, après une longue marche, nous prîmes un ascenseur. J'ai rapidement pu mémoriser le mot de passe, rien de bien innovant et surtout qu'elle ne l'avait même pas caché. « 12321 ». Il était bien un bâtiment remplis de grands génies du mal, ils étaient des cons ces cerveaux. Ça me rappela en une seconde le verrou numérique que c'est acheté mon père pour le grenier. Malgré tout ce que j'ai essayé, il ne s'est jamais ouvert. Ça, c'était de la sécurité. Maintenant que j'y pense, je n'ai jamais su ce qu'il contenait. Enfin arrivés à l'étage le plus bas, le cinquième, celui du boss, j'ai eu le droit à une fouille minutieuse de la part d'un seul garde, le seul dont Don avait confiance, un chiss. Il ne trouva qu'une montre qui ne contenait aucun micro ni bidule du genre. Le plan avait l'air de fonctionner à merveille et même plus. L'As était à l'intérieur et j'avais toujours ma montre. La porte ouverte, je trouvai sur un trône assis, le seul, l'unique, Don La Fleur. Mes pas se faisaient lourds, je me forçai à marcher devant. Je savais ce qui allait arriver, mais j'avais quand même peur. Je le rejoignis prés de l'accoudoir droit et je m'assis à terre, ma tête entre sa main. J'avais aujourd'hui compris qu'un Cathar n'était pas respecté pour rien et ses longes griffes tordues, prêtes à ma lacérer le visage d'un simple geste rotatif. Ne me regardant même du coin de l'oeil il me dit de sa fine voix ténébreuse :</i><br /><br /><span style="color:#9966ff">« - Tu es à moi. Tu riras à mes blagues, tu t'intéresseras à mes paroles et problèmes et tu te donneras au maximum quand je voudrais de toi. Compris mon cher... Quel nom déjà ? </span><br /><span style="color:#ffff99">- Brad.</span><br /><span style="color:#9966ff">- Bien, Brad.. Je ne veux pas t'effrayer ou sentir ma domination te changer, sache que tu m'aimeras, que tu n'es pas soumis mais que tu m'obéiras. Maintenant, parle moi de toi..</span><br /><span style="color:#ffff99">- Eh bien, je suis le fils de Drweed, le grand Drweed ! Ne me trouvant pas à sa guise, car j'aime les hommes, il m'a offert à vous. N'est ce pas beau, l'amour paternel ?</span><br /><span style="color:#9966ff">- Ne me parlez pas de famille... Pour mon peuple je suis un traitre ! Un homme sans foi ni honneur ! Ils voulaient que je reste un gros navet sur leur planète tribale, là, à manger comme un pécore. Ces enfoirés ont osé me qualifier de lâche et si ce n'était pas leur président ou dictateur, j'aurais exterminé tout les leurs.</span> <i>Et après un interminable discours qu'il m'a fait sur sa vie, un roman dix-huit tome même, et après avoir perdu le fil depuis une quinzaine de minute et que je n'ai trouvé à faire que de compter ses puces et hocher la tête, il conclut.</i> <span style="color:#9966ff">C'est la première fois que je sens qu'on s'intéresse vraiment à moi. Merci Brad, merci... Si je pouvais faire quelque chose, pour te plaire, n'importe quoi.</span><br /><span style="color:#ffff99">- Dis comme ça, vous voyez le gars qui m'a emmené ici ? C'est mon parrain ! Il a entendu parler d'une vente aux enchères et voudra bien y aller ! C'est un gros fan d'art et d'antiquité, tout ça, bref. Vous pourriez l'aider, mon amour ?</span><br /><span style="color:#9966ff">- Soit ! Si je peux combler ma princesse.</span> <i>A ce moment mes dents grinçaient tellement que j'aurais juré les avoir cassés tandis que lui passait un coup de fil.</i><span style="color:#9966ff"> Voilà il rencontrera un certain Drak'Tharon, un ami à moi, qui lui passera son invitation devant la demeure elle même. Je lui ai passé son image. J'ai jamais compris les passionnés d'art, je ne jure qu'avec les armes et les blasters, plus de conneries !</span><br /><span style="color:#ffff99">- Oh ! Montez moi vos armes, je les adore ! Ça m'excite tellement de les voir brandis devant moi !</span> Lui demandai-je tendrement.<br />- Oh petit coquin ! Viens ! »<br /><br /><i>C'était ainsi que notre jeune ami avait fait sa plus grosse erreur. Terré derrière une bibliothèque, il cachait un sacré nombre d'armes tout aussi dangereuses les unes que les autres. Faisant mon con, j'avais pris la peine d'examiner chacune des pièces devant moi, veillant à bien comprendre que chacune d'elle était bel et bien chargée. Cet enfoiré avait même des armes spéciales dédicacées en son nom ou en des noms rayés de taches rectilignes rouges. Finalement j'avais choisi un bon KYD-21, que j'orientai d'un geste souple et professionnel vers le front du Cathar en arrière.</i><br /><br /><span style="color:#9966ff">« - Baisse cette cho... »</span><br /><br /><i>Je n'avais pas hésité, le coup s'écrasa tout de suite sur son crâne, le perforant. Me doutant que ça ferait du grabuge, je m'étais vite caché derrière la porte. A son ouverture, un garde surgit, pensant que c'était encore un mauvais amant à débarrasser. Malheureusement pour lui, d'un coup aussi sec, je l'avais fait tomber à terre, son sang en geyser, décorant le sombre qui devenait de plus en plus macabre. Je m'étais rendu à l'autre bout de la salle ou il y avait son bureau. Il y avait toutes les données et contrôles pour les caméras de surveillance et je m'étais fait plaisir. Je crois bien qu'aucune image n'aurait plus jamais sortir du tas de débris que j'y avais laissé. Pour éviter même une chance de savoir ce qui s'était passé, j'avais tiré sur chaque petite chose composant la machine. J'avais pour ordre de ne laisser aucun souvenir, eh bien, ça sera ainsi. Finalement je mis l'arme dans mon dos et pris de bonnes grosses choses. Deux armes collectors, très lourdes, mais maniables pour une dizaine de minutes au plus, avant une fatigue suprême. Parfait pour le reste du plan !Je regarda ma montre, j'étais dans les temps. Quelques minutes. Mes deux bijoux en mains, j'avais pris la route de l'ascenseur. Rez-de-chaussé, abrégé en RDC. J'avais rejeté un coup d'œil à ma montre, un chouïa plus tôt. Une chansonnette m'accompagnait, je ne l'avais, certes, pas remarqué au début. Assez triste, du classique, pas mon genre. Je préférais le dernier tube de ces punkettes enflammées. Les 'L4+3', je crois. Bref, ça montait, montait, montait... </i><br /><br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Les fameux bijoux</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://rievil.deviantart.com/art/Plasma-Rifle-184305316" target="_blank"><img src="http://fc01.deviantart.net/fs70/i/2010/302/2/5/plasma_rifle_by_rievil-d31qaw4.jpg" style="max-width:100%" /></a></div></blockquote></div><br /><br /><i><strong>« Ding ! »</strong></i><br /><br />J'avais deux blasters d'une grosseur incomparable, tellement que pour éviter un épuisement supplémentaire, je les mis sur mes épaules. Et là, j'avais devant moi, un pécore, bouffant un biscuit en barrette enveloppé les ¾ de chocolat et de marque Dokami, un grand exportateur. Avant même qu'il put bouger, et notant qu'il n'avait pas d'arme, je m'approcha massivement de lui collant une de mes armes contre son cœur.<br /><br /><span style="color:#ffff99">« - T'es qui toi ?</span><br />- Jérémy ! Service compta !<br /><span style="color:#ffff99">- Putain ! Et il fallait que je tombe sur la compta ! Et vous faîtes comment quand votre boss veut monter en ascenseur ?</span><br />- Bah il nous dit de dégager.<br /><span style="color:#ffff99">- Alors dégage du c<em>n ! »</em></span><br /><br /><i>Sur ces doux mots, je lui montrai toute ma sympathie et je lui refourguai un bon vieux coup de pied à l'arrière-train ! Regardant une nouvelle fois ma montre, je remarquai qu'il ne me restait pas beaucoup de temps pour le spectacle. Heureusement, aucun autre employé n'avait eu la bonne idée de monter avec moi, j'étais déjà assez en manque de temps. Les étages défilaient et les secondes se pressaient.</i><br /><br /><i><strong>5.. 4.. 3.. 2.. 1..</strong><br /><br /><strong>« Ding ! »</strong></i><br /><br /><i>Et c'était le moment. Une vaste vague explosive déferla. Des bombes posées de parts et d'autres, explosaient dans le club rempli de méchants bonhommes armés. Il avait bien fait sa part de travail, entrer mettre les explosifs et sortir. Du bon boulot, maintenant c'était à moi de finir en apothéose. Jambe droite allongée en arrière, la gauche bien plantée en avant, les rafales commencèrent ! Un vrai ouragan, les lasers si forts et précis s'écrasaient sur toute silhouette qui était visible, perforant même la nuée poussiéreuse qui s'était créer, entourant telle une brume hivernale, les mercenaires. Finalement, j'avais tout lâché et repris mon KYD, au cas où. L'atmosphère étouffante s'était apaisée et je ne pouvais qu'admirer les différents morceaux de cadavres de parts et d'autres de l'endroit. Je claqua la porte carbonisée du bout du pied, après avoir jeter mon arme. De l'autre côté restait L'As sur notre véhicule 'loué'.</i><br /><br /><i>Le chemin du retour s'était un peu allongé à cause des différents hommes qui venaient admirer le bordel au club. Nous avions fait un petit détour pour éviter les véhicules, trop nombreux, qui s'emmagasinaient sur la route principale. Finalement, nous étions arrivés à notre chambre où je repris mon bon vieux fusil. C'est demain que tout se passera, nous avons profité de l'occasion pour bien nous reposer.</i><br /><br /><span style="color:#99ccff">« - Alors ? Vous avez..</span><br /><span style="color:#ffff99">- Ta gueule L'As, prends pas ton cas pour une généralité, mec.</span><br /><span style="color:#99ccff">- J'ai même pas pu lui faire sa fête à cette petite. Puisque j'avais pas beaucoup de temps, j'avais tout de suite pris mon arme et je lui ai perforé le cœur. Pauvre elle. »</span><br /><br /><i>Et c'est ainsi que nous avions passés une bonne nuit à bien nous reposer. Le lendemain finit par arriver, mon copain Twi'lek me réveilla. J'avais profité de chaque moment pour donner à mon dos cette satisfaction divine qui te pousse à t'abandonner sur le dur parquet de la chambre, tel le chant de mille épouvantables sirènes. Sous le coup de différents coups de pieds s'écrasant sur ma poitrine et mon ventre, il était vrai que je n'appréciai plus trop et je me leva. Je mouillai mon visage et mes cheveux, délicatement, puis je pris mon arme. Il était temps de partir vers notre mission. Un long voyage s'offrait à nous jusqu'à l'endroit du rendez-vous, temps que nous avons passé à chantonner et à jouer de l'Harmonica, toujours sur moi. Le dur soleil et les 'effroyables' Tuskens ne nous effrayaient guère. C'étaient, à ce que dit L'As de simples lâches. Heureusement, nous avions pas eu à vérifier la véracité de ses paroles. Finalement, nous y sommes arrivés. Descendant sur ce bon vieux sol sablonneux, nous étions choqués par la foule qu'il y avait. De gros véhicules bling-bling, des armes, des gardes, des armes encore plus grosses, des escort-girl, des armes anormalement grosses, des richards, des armes de destruction massive, des cigares. Il y avait tout, mais surtout des armes. Nous étions les hommes les plus fauchés sur ce bout de terrain, gardes et serviteurs compris. Mon cher ami Twi'lek puisant dans ses capacité d'en le temps, pu voler un paquet de gros cigares et m'en servit un dont l'odeur me caressait tendrement les narines. Tandis que nous cherchions quelqu'un avec du feu, un homme capuchonné nous saisit le bras, y déposa un papier et disparut. C'était notre invitation. En nous retournant, nous ne vîmes qu'un bout de lui s'éloignant tranquillement, se fondant dans la masse. Nous prîmes alors la route de la résidence, à quelques mètres de nous. Quatre gardes extrêmement bien armés se tenaient en symétrie avec un portier, tout aussi bien armé qu'eux, mais doté d'un vêtement fort sympathique. Il portait une très élégante chemine blanche survolé d'une cravate d'un splendide noir et en un débardeur de même couleur. Ses longs cheveux, en queue de cheval touchaient pratiquement ses hanches. Il nous invita à entrer (après avoir vu l'invitation) et alluma même nos cigares, en nous assurant que c'était un très bon choix. Entrés dans le bâtiment, ce sont deux autres gaillards qui nous confisquèrent nos armes. Une autre porte de franchie, c'était un gigantesque hall s'offrait à nos yeux ébahis par une telle splendeur. Un planché de je ne sais quel bois, de vieilles décorations étaient disposées d'une manière calculée, les fauteuils d'un tissu fort tendre regroupait les plus riches de ces hommes et derrière, des tableaux plus vraisemblables que la réalité elle même. Devant nous, un grand escalier, bien large, dont les marches brillaient de mille éclats. Bien sûr, de part et d'autres des gardes et mercenaires armés pour garantir la sécurité des hôtes. Enfin, nous nous reprîmes nos esprits. Le temps passait, les invités bougeaient. Dans cet endroit, tout était en mouvement continu, le son, les images, l'odeur. Rien ni personne ne restait dans un état végétatif, bien au contraire.</i><br /><br /><span style="color:#99ccff">« - Comment on va le trouver, p'tain ! </span><i>Dis L'As tandis que je hochai la tête.</i><span style="color:#99ccff"> Non mais vraiment, y a plus de monde qu'à Coruscant ici ! Et puis j'ai faim !</span> <i>Je continuais mon mouvement.</i><span style="color:#99ccff"> Non mais tu m'écoutes hieh ? </span><i>Toujours la même action.</i> <span style="color:#99ccff">Enfoiré !</span><br /><span style="color:#ffff99">- Regarde dans l'escalier à droite, qui est ce qui descends ?</span><br /><span style="color:#99ccff">- Pas mal ! »</span><br /><br /><i>C'était enfin notre gibier qui descendait. Teint sombre, cheveux frisés, musculature développé. Ses traits concordaient avec l'image. La mallette qu'il tenait, très fermement, confirmait nos soupçons. Dans ce vaste bourbier, tout était une question de discrétion et de secret. Personne ne savait qui était celui qui se tenait à sa droite. Mais en ce jour, tout les bandits du monde étaient contents, ils buvaient, ils chantaient et ils riaient attendant que la vente commence. La vente commencée, ils se transformeront en bêtes assoiffées et se déchiquetteront jusqu'à sortir satisfaits, mais bon. Il nous fallait maintenant aborder notre gars. Il nous fallait une solution. Malheureusement, les plans et nous, ça faisait deux, surtout s'ils n'y appliquent ni grosses fusillades ni énormes explosions de la mort qui tue. Mais pour une fois, j'avais eu un éclair de génie ! En effet, j'avais pensé au début de la mission, elle était sensée être du genre infiltration. D'abord il fallait que L'As continue à surveiller notre gaillard. Moi, j'avais interpellé le premier serveur, lui demandant ou je pourrais trouver une mallette plus ou moins semblable à celle que possédait Sylves et c'est avec grand plaisir qu'il m'en donna une de même calibre mais d'une différente couleur. Je lui demandai aussi l'emplacement du hangar et s'il pouvait me trouver un pilote prêt à décoller le plus tôt possible. Je le remerciai, lui promettant que je parlerai de lui à ses supérieur, puis je me redirigeai vers mon compagnon. Je pris un stylo et une feuille puis je lui dictai quelques mots. Finalement, moi d'un côté, l'As de l'autre, nous descendîmes en bas. L'ami Twi'lek se mit tout juste devant le fugitif. Soudainement, je gueulai :</i><br /><br /><span style="color:#ffff99">« - Hey du cn ! Mais ça va pas la tête ?!</span><br /><span style="color:#99ccff">- Oh tais toi le chien, on t'a rien demandé !</span> <i>Me répondit L'As.</i><br /><span style="color:#ffff99">- Je vais te faire voir moi ! »</span><br /><br /><i>Un léger clin d'œil et paf, au moment où je lui crachai dessus, mon bon ami se pencha de quelques degrés, la salive atterrissant directement sur la joue de notre homme. Dégouté, ce dernier a failli m'étriper sur place avant qu'il ne se calme, un serveur de 2 mètres de largeur l'ayant aidé. Pendant qu'il voulait m'étriper, ma bonne vieille racaille en avait profité pour lui chourer sa mallette et déposer la notre où nous avions caché notre mot au cours de notre descente. D'ailleurs, c'était la raison pour laquelle j'avais préféré une mallette pas très semblable à la notre, pour qu'il se rende enfin compte de la supercherie. Bref, c'est ainsi que je m'éclipsa du feu des projecteurs et je m'en alla vers le hangar. Notre Sylvou devait tirer une tête pas possible en lisant le joli message qu'on lui avait laissé :</i><br /><br /><span style="color:#ffff99">« J'espère que t'apprécies le crachat petit c*n. Tu me dois de l'argent, apporte le moi au hangar, tout de suite. »</span><br /><br /><i>Étant donné sa nature louche, nous pensions qu'il devait obligatoirement devoir de l'argent à quelqu'un. Et de toute façon, nous avions sa marchandise, bien en sécurité. Il devait venir. J'avais moi même ouvert la mallette qui voulait se faire banale, pour que personne ne suspecte son contenu, et j'avais vu de mes yeux ces fameux plans. Ils étaient là, des dessins et des schémas de pièces et je ne sais quoi. Je décidai d'abandonner notre petit conteneur et cacha les plans dans mon caleçon. Il nous manquait plus qu'à attendre. Dommage pour lui qu'il avait affaire aux Irons Troopers en personne. Nous mirent nos cigares, ou du moins ce qu'il en restait, derrière deux piliers au fond avant de prendre place aux deux bords de la porte, camouflés dans l'ombre. Et,  rapidement des pas pressés se firent entendre. Plusieurs hommes, peut être armés. Finalement Sylves entra en scène accompagné de quatre gars, comme prévu, armés. C'était des gardes à l'étage, il avait du surement les payer pour leur services. Ils avaient avancé sans faire de bruit, voyant la fumée qui se dégageait du bout de la pièce. Après nous avoir donné un signe en hochant la tête, discrètement, nous nous faufilâmes derrières les deux gardes restés en retrait, les autres s'avançant encore plus dans le hangar modestement éclairée. Nous nous saisîmes et d'un coup de main, tournant violemment leur tête, nous mettions un terme à leur pitoyable vie. Calmement, nous les reposâmes sur le sol, froid, et nous arrachâmes leur blasters. Nous avançâmes le plus silencieusement possible, mais me faufilant derrière un pilier... <strong>« Crac »</strong>. Mais bon sang ! Que faisait ce morceau de biscuit sur mon chemin ! Qui avait eu l'idée de jeter un biscuit dans un hangar ! Bien sûr, pour des mercenaires, on ne pouvait rater un aussi fin bruit. Se retournant à vive allure, nos trois ennemis tirèrent en rafale dans notre direction. Leur attaque, nous surprenant, nous y avant laissé un bout de tissu et quelques traces noires effleurés par les lasers, avant de prendre place derrière l'un des piliers, ce que firent les trois autres. Les tirs s'échangeaient massivement quand L'As voulut entreprendre une action pour le moins héroïque. Tandis que j'essayais tant bien que mal à captiver tout leur tirs et à couvrir les déplacements de mon camarade, ce dernier essayait de prendre une meilleur place du côté droit.</i><br /><br /><span style="color:#0099cc">« - Posez vos armes et on pourra en discuter ! »</span> <i>Jurait-t-il, nous par-contre nous, on avait du mal à y croire !</i><br /><br /><i>L'As bénéficiant d'un bonne position de tir, il put facilement tuer l'un des gardes en le criblant de coups et avançait ainsi vers les autres tireurs. De mon côté, je peinais à me débarrasser de nos deux bandits, mais je continuais à couvrir mon compagnon qui se frayait un chemin entre les masses de pierres verticales. Finalement, il se mit à découvert et pu perforer le torse du dernier garde avant de se prendre un coup à la jambe, rien de bien méchant mais qui l'entrava énormément pour un moment. Sylves se trouvant sous nos coups de feu, décida de mettre ses jambes à son cou et courir comme jamais vers une sortie à sa droite. Malheureusement pour lui, je ne comptais pas le laisser me filer entre les doigts et salir la réputation de la CSI et des Irons Troopers ! Je me mis moi aussi à courir, suivant une route diagonale toute tracée. Nos chemins devaient se croire, je n'avais pas le choix. Quelques échanges de coups de blaster, mais personne n'arrivait finalement à toucher l'autre. Devant la nécessité de prendre de la vitesse, puisque j'étais plus prés de la sortie que lui, il jeta son arme qui continua à glisser dans un mouvement circulaire. Nos courses continuaient leur chemins, encore, toujours. La sortie était proche et finalement il était sur le point de me devancer. Je lâchai mon arme, qui entreprit le même mouvement que l'arme adverse. Et c'est là, que comme un éternel maladroit, je glissai et continuai ma glissade dans un terrible tacle qui percuta, à mon grand bonheur, Sylves. Il s'envola haut et fort, mais malheureusement pour moi, du côté de mon arme. Alors, d'un final effort du bout de deux de mes doigts, je l'agrippai. Le résultat était que je pus stopper son vol au détriment de deux doigts à l'allure cassés. Je me releva aussitôt, il essaya lui aussi mais ne trouva qu'un bon coup de genou dans sa face. Exténué, et face à la douleur de deux doigts en piteux état, extrêmement courbés, je décidai d'arranger le coup en remettant mes doigts à leur place. Une douleur tout aussi violente me submergea mais, c'était mieux ainsi. Reprenant un chouïa mes esprits, je reçu une bonne droite suivie d'un coup de pied qui me projeta au sol. Fondant sur moi, je pris la peine de mettre mes mains en triangle protégeant ainsi tout mon visage en toute sécurité avant de le surprendre d'une tape à la gueule qui le fit basculer à gauche. Je repris l'avantage alors en me mettant au dessus et lui enchaîna quelques coups de poings avant qu'il ne put établir sa garde. L'As était enfin arrivé, son arme avec lui. Il avait réussi à surmonter sa douleur et à marcher. Sylves avait le visage ensanglanté, trop même. Je me levai et prit la direction de notre voiture qui nous attendait. </i><br /><br /><span style="color:#ffff99">« - Tue le... »</span><br /><br /><i>Quelques implorations et quelques coups de feux se firent entendre, puis plus rien, juste un silence. Dans notre voiture, une seule question fut posée :<strong> « - Vous allez où, mes bons messieurs ? »</strong>. L'As lui dit la route qu'il devait suivre. Nous étions partis, la mission était terminée. Arrivés à notre planque, il refusa même de prendre des sous et il partit aussitôt qu'il est arrivé. Trainant des pieds, nous enclenchâmes d'un petit gadget, le bouton d'évacuation. Brûlant les documents sensibles en priorité, je regarda mon paquetage contenant les étranges objets que m'avait remis le seigneur Sith me remémorant son si beau discours. L'heure de notre rentrée est enfin arrivé.</i></span></span></p>
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