<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Loup y es-tu]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Arda Moonshade</p>
<p dir="auto"><i>Peragus.</i><br /><i>Pour des vacances, il y avait mieux. Aussi bien comme destination que comme période.</i><br /><i>La petite planète (et encore, méritait-elle vraiment le nom de planète ? Certaines avaient été déclassées pour moins que ça…) n’était vraiment pas attirante. Encore moins ces derniers temps, après l’affrontement qui s’y était déroulé.</i><br /><i>Aussi bien, Arda n’était pas là en villégiature, mais pour affaires. Et concernant l’Arkanienne, plus il y avait de chances que ça dégénère, mieux c’était. Elle était d’humeur à zigouiller deux trois personnes avant le petit-déjeuner. Pour le sport.</i><br /><i>Son vaisseau immobilisé en orbite de Peragus, elle observait le panorama qui s’offrait à elle en attendant qu’on lui donne l’autorisation d’atterrir.</i><br /><i>Non, vraiment, ce n’était pas attirant.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cccc33">/Faucon Minnenium… crrrr… avez aut-crrr-tion d’atterr-crrr… Hangrrrr AC-crrr-33/</span></strong><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><em>Même le système de communication tombe en ruine… Si ça continue, je vais être obligée d’investir dans un vaisseau digne de ce nom…</em></span><br /><br /><i>Elle lança la phase d’atterrissage et, quelques instants plus tard, elle abandonnait le vaisseau (pardon, la poubelle volante) aux bons soins des droïdes de l’astroport pour un check-up complet et les réparations de fortunes nécessaires.</i><br /><br /><strong><span style="color:#999999">-Nom, prénom, profession. Raison de votre séjour sur Peragus. Z’avez quelque chose à déclarer ?</span></strong><br /><i></i><br /><i>Ces charmantes paroles d’accueil étaient prononcées par un non moins charmant mastodonte en uniforme tout aussi charmant portant la mention « Douane ». Arda le toisa un moment sans répondre. Jusqu’à ce que le gorille se tasse sur lui-même et paraisse soudain plus petit que la frêle chasseuse de prime. Une fois ces questions de préséance et de hiérarchie réglées, Arda daigna lui répondre.</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff">-Moonshade, Arda. Chasseuse de primes. Sur Peragus pour raisons professionnelles. Rien à déclarer.</span><br /><br /><i>Le douanier s’était encore plus recroquevillé à la mention « chasseuse de prime ». Il s’écarta pour laisser le passage en bredouillant :</i><br /><span style="color:#999999"></span><br /><span style="color:#999999">-P-Parfait, Ma’ame. P-pouvez c-circuler. Bbienvenue sur Peragus.</span><br /><br /><i>Et Arda dépassa le garde tétanisé avec un petit sourire ironique. Première étape, trouver un logement. Quelque chose de simple, discret, mais propre et avec un minimum de confort. Arda avait tout de même quelques exigences. Et, dieu merci, elle disposait de sa fortune personnelle pour se payer ses petits avantages. Car s’il fallait compter sur la paie consentie à contrecœur par le Doyen, elle aurait été obligée de se contenter des hôtels les plus minables.</i><br /><i>Encore que cette fois-ci, la simple tâche de trouver un hôtel confortable se révéla plus ardue que prévue.</i><br /><i>La planète avait après tout subi des attaques et des bombardements. Il y avait beaucoup de dégâts et encore plus de réfugiés un peu partout. Les bâtiments encore debout étaient souvent bondés, et de toute façon, ne correspondaient pas aux standards de la chasseuse de prime.</i><br /><i>Elle finit pourtant par dénicher une petite maison encore en bon état, et à peu près propre, dans un quartier résidentiel, et qui affichait sur sa porte une pancarte « chambres à louer ».</i><br /><i>Elle se retrouva bientôt entourée des préventions d’une petite vieille tout aussi adorable que sa maison et qui tenait absolument à l’aider à s’installer, à lui faire les honneurs des lieux, à la prévenir des dangers de la rue en ces temps troublés où les gens se permettaient tout ou presque sans crainte des autorités, bien trop occupées à se taper dessus joyeusement.</i><br /><i>Arda écoutait poliment, sans rien laisser voir de son agacement.</i><br /><i>S’il y avait bien une chose qu’elle ne craignait pas, c’était bien les petits voyous qui écumaient les rues dévastées de Peragus.</i><br /><i>A vrai dire, elle se préoccupait plus de savoir comment mettre la main sur ce savant en fuite.</i><br /><i></i><br /><i>Un skakoan au service de la CSI, débauché par Peragus pour relancer l’industrie planétaire. C’est sûr qu’elle en avait bien besoin. Mais ils auraient mieux fait de choisir quelqu’un d’autre. Ou le skakoan, Lithius, aurait mieux fait de réfléchir avant de céder aux sirènes péragiennes. Quand on travaille pour la CSI, et surtout quand on est amené à posséder des données sensibles, on ne quitte pas son employeur comme ça.</i><br /><i>Ou alors, on se retrouve avec la Guilde des chasseurs de primes sur le dos.</i><br /><i>Et ça, ce n’était jamais bon signe.</i><br /><i></i><br /><i>Arda réussit à faire gentiment sortir son hôtesse de la chambre qu’elle venait de louer et s’accorda une soirée tranquille, avant de commencer la chasse proprement dite le lendemain.</i><br /><i>Confortablement installée, avec un petit guide que la propriétaire des lieux lui avait donné, elle entreprit de lister les lieux susceptibles d’être fréquentés par un scientifique skakoan.</i><br /><i>Pour cela, son propre passé l’aidait un peu. Elle savait assez précisément quels endroits pouvaient attirés un scientifique justement. </i><br /><i>Au bout de deux heures, elle avait obtenu une liste plutôt satisfaisante, et mis au point un programme pour le lendemain.</i><br /><i>Cela allait de la bibliothèque au bar plus ou moins louche, en passant par des laboratoires et des salles de jeux.</i><br /><i>Restait à espérer que tous ces lieux (ou en tout cas la majorité) soient encore debout. Et qu’elle trouve sa cible dans l’un d’entre eux…</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20372/loup-y-es-tu</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:03 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20372.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:17:32 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Loup y es-tu on Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Arda Moonshade</p>
<p dir="auto"><i>Arda était assez agacée. Elle n’avait pas trouvé ce qu’elle cherchait, et en était arrivée à la conclusion que ce scientifique de bas étage devait avoir gardé les documents avec lui.<br />Ce qui l’obligeait à l’attendre, et elle n’était pas vraiment du genre à aimer attendre.<br />Elle décida donc de fouiller une nouvelle fois la cuisine, en réorientant l’axe de ses recherches cette fois. Elle finit par dénicher ce qu’elle cherchait : une bouteille d’alcool de qualité.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Une honte de laisser ça à Lithius…</span></strong><br /><br /><i>Alors qu’elle avait débouché la bouteille et commençait à savourer la liqueur, un bruit attira son attention. Il venait du mur du fond de la cuisine. Elle reposa doucement la bouteille sur la table (sale) et, se levant en souplesse et silence, avança à pas de loup vers ledit mur. Elle l’étudia de plus près que lors de son premier tour, et y découvrit finalement les traces indubitables de la présence d’une porte. Qu’y avait-il derrière ? Un simple placard ? Une sortie, une pièce, les fameux plans ? En tout cas, il y avait quelque chose ou quelqu’un qui frappait pour attirer l’attention…<br />Il fallait qu’elle en ait le cœur net. Il lui fallut à peine 5 minutes de tâtonnements pour ouvrir la porte et découvrir un cagibi. A l’intérieur, des étagères pleines de documents et… </i><br /><strong><br /><span style="color:#ff66ff">-Tchiort ! C’est quoi ça !?!</span></strong><br /><br /><i>Une boule de poils venait de se jeter dans les jambes de notre intrépide chasseuse de prime. La… bestiole… couinait lamentablement, et Arda eût le plus grand mal à l’écarter suffisamment pour pouvoir l’identifier.</i><br /><strong><br /><span style="color:#ff66ff">-Saleté d’ewok… Bon, voyons ce qu’il y a ici…</span></strong><br /><br /><i>Et, l’ewok toujours collé à ses basques, elle fouilla les étagères.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Euréka ! Voilà les plans ! Plus qu’à me débarrasser du pseudo Einstein véreux et ce sera parfait. Tiens ? Je crois qu’il arrive…</span></strong><br /><br /><i>En effet, le bruit caractéristique de la porte d’entrée se faisait précisément entendre. Arda attrapa l’ewok, le posa sans douceur sur la table et le toisa d’un regard sévère :</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Toi, pas bouger !</span></strong><br /><br /><i>Puis elle gagna un recoin de la pièce d’où elle pouvait apercevoir l’entrée.<br /><br />… la porte s’ouvrit pour laisser entrer l’IG et son propriétaire dans une maison qui était exactement telle qu’ils l’avaient laissée. Nulle trace d’effraction ou d’intrusion.<br />Pourtant, une fois la porte refermée sur les trois miliciens, le droïde commença à faire le tour des lieux. Il n’eut pas la moindre chance de l’achever.<br /><br />Le droïde fut renversé par une masse (pas très importante mais déterminée) et se retrouva au sol. Avant que Lithius ait eu le temps de réagir, la masse (qui se révéla être une silhouette fine, vêtue de noir) bondissait sur lui et l’envoyait promener à l’autre bout de la pièce, le plus loin possible de la porte.<br />Arda tourna à nouveau son attention vers la boîte de conserve qui se relevait déjà et dégainait un blaster.<br />Pendant ce temps, de l’autre côté du battant, les miliciens avaient remarqué que quelque chose n’allait pas et tambourinaient désespérément pour qu’on leur ouvre. Comme elle l’avait espéré, ils n’avaient pas accès à la maison. (Heureusement d’ailleurs, sinon, son beau plan d’attaque se retrouvait mis à mal).<br />Surveillant Lithius du coin de l’œil pour s’assurer qu’il n’ouvre pas la porte, elle entreprit de démonter le droïde. (Oui, Arda n’aime vraiment pas ça, les droïdes.)<br /><br />Premièrement, éliminer le risque représenté par le blaster. Elle devait s’arranger pour forcer le combat rapproché. <br />Arda se jeta donc à nouveau sur l’IG. Ce qui prit celui-ci complètement par surprise. Il n’y avait pas beaucoup de gens suffisamment inconscients pour attaquer au corps à corps un droïde de combat…<br />C’était peut-être un des avantages (et des défauts) d’Arda, elle avait le don de faire le truc fou auquel personne n’aurait jamais pensé.<br /><br />Evidemment, elle ne cherchait pas à frapper le droïde. Elle n’était quand même pas aussi inconsciente… Elle cherchait plutôt à le faire tomber, à lui tordre les bras ou les jambes. Elle avait remarqué, lors de sa première attaque, qu’il n’était pas vraiment agile.<br /><br />Alors qu’elle tentait de se remettre d’un uppercut assez vicieux donné par un poing de fer, elle eut le temps de s’étonner que Lithius n’agisse pas plus que ça. Idée qu’elle écarta en se disant qu’il était juste trop lâche pour ça.<br />Elle esquiva de justesse un nouveau coup métallique et grogna.</i><br /><br /><span style="color:#ff66ff"><em>Bon… assez joué. Passons aux choses sérieuses…</em></span><br /><br /><i>Et, dégainant son blaster, elle tira à bout portant dans l’épaule du droïde, le bras mécanique se détacha et tomba au sol avec fracas, accompagné par une odeur de roussis, et une sensation de brûlure dans le bras de chair de la chasseuse de prime. Elle jeta un regard sur son bras, constata que sa manche droite était brûlée, de même, vraisemblablement, que le bras en dessous, haussa les épaules et recula d’un pas.<br />Alors que l’IG luttait pour se remettre debout, elle tira à nouveau, dans l’autre épaule cette fois. Puis, ce fut le tour de la jambe gauche, puis de la droite. Arda procédait avec une minutie chirurgicale, jusqu’à ce que le droïde ressemble à une tortue retournée, et totalement inoffensive.<br /><br />Arda se décida alors à s’informer de ce que devenait Lithius. Elle se retourna vers le coin où elle l’avait balancé quelques minutes auparavant, et haussa les sourcils, surprise.<br />L’ewok était assis sur le ventre de Lithius, une louche à la main, et l’empêchait de bouger. Pour être exact, il le frappait avec la louche chaque fois que le skakoan faisait mine de bouger. Elle eut un petit sourire, visiblement, Lithius n’était pas un problème, autant en finir donc avec l’IG d’abord.<br /><br />Elle jeta un coup d’œil autour d’elle, avisa une chaise qui avait été réduite un morceaux lors du combat et récupéra un de ses pieds : une barre de métal bien solide.<br />Elle se planta au-dessus de ce qui restait du droïde, faisant tournoyer la barre dans ses mains.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde.</span></strong><br /><br /><i>Elle plaça son « levier » à la jointure entre le corps et la tête mécaniques, et fit sauter cette dernière.<br /><br />A ce moment, il lui sembla bien entendre couiner le skakoan derrière elle.Elle le rejoignit, un sourire mauvais aux lèvres.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Le monsieur a peur que ce ne soit son tour, maintenant ? Comme le monsieur a raison. Pour un peu, je pourrais croire que le monsieur a un minimum d’intelligence… Malheureusement, tout ce que tu as fait dans ta misérable vie me prouve le contraire… Enfin, rassure-toi, ton calvaire s’achève ici, je vais t’épargner de longues années de reptation médiocre à la surface des mondes de cette galaxie.<br />Bouge de là, boule de poil !</span><br /></strong><br /><i>L’ewok obéit plus au ton péremptoire et au geste du blaster qui l’accompagnait qu’aux paroles de la jeune femme, et s’écarta prudemment de quelques pas.<br />L’instant d’après, ce fut lui qui, cette fois, couina, quand le blaster redécora le coin de la pièce avec la cervelle (de bien mauvaise qualité) du transfuge de la CSI.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Bien, ça c’est fait, allons-nous en maintenant !<br />… Ah non, pas toi, tu crois quand même pas que je vais m’encombrer d’une peluche !...<br />Tiens… j’ai oublié les miliciens… qu’est-ce qu’ils trafiquent à ton avis…</span></strong><br /><br /><i>Arda avait un peu perdu la notion du temps. Cela faisait quoi ? 3 minutes, cinq, pas plus de quinze que le combat avait commencé. Les trois gardes avaient arrêté de frapper à la porte. Est-ce qu’ils étaient allés cherché du renfort ?<br />Sans même s’en rendre compte, elle avait commencé à recensé les différents objets à sa disposition, et son esprit (qui était, lui aussi un esprit de scientifique, mais un vrai) avait commencé à échafauder une solution.<br />Elle se mit au travail et, rapidement, avec les meubles de la pièce et l’arme abandonnée par l’IG, elle avait mis au point un système de défense de la porte (ou un système d’attaque de ce qui pouvait se trouver derrière la porte, selon le point de vue).<br />Elle trafiqua pour finir les commandes de la porte pour pouvoir l’ouvrir de plus loin, et activa l’ouverture.<br />Les trois miliciens étaient derrière, indécis, ils restèrent quelques instants, en joue, à guetter la sortie d’éventuels agresseurs, mais rien ne venait.<br />Alors, ils avancèrent, l’un derrière l’autre.<br />Le système de défense commença à tirer, le premier s’effondra aussitôt, le deuxième s’affala contre la porte, seulement blessé apparemment, le troisième prit courageusement ses jambes à son cou.<br />Arda éteignit le blaster et sortit calmement de la maison.<br />Dans la rue, elle prit dix secondes pour s’orienter puis se dirigea vers l’aéroport.<br /><br />Elle n’avait pas fait cinquante mètres qu’elle s’arrêtait et se retournait. L’ewok était derrière elle.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Va-t-en, toi…</span></strong><br /><br /><i>Il baragouina quelque chose dans sa langue incompréhensible, mais semblait biendécidé à la suivre coûte que coûte. Arda haussa les épaules et reprit sa route.<br /><br />Arrivée à l’aéroport et au hangar où était garé son vaisseau, elle se retrouva nez à nez avec un technicien qui inscrivait des choses sur une tablette en contemplant la poubelle volante d’un air dégoûté. Elle se planta devant lui glaciale :</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Et vous êtes… ?</span></strong><br /><br /><strong>-Agent technicien Grab Tree, ma’ame. Je ne sais pas si je dois vous autoriser à repartir dans ce vaisseau, il est en mauvais état. </strong><i>Il aperçut l’ewok derrière elle.</i><strong> <br />Aucun papier d’admission ne mentionne un passager, encore moins un ewok, je vais devoir faire un rapport. Veuillez rejoindre votre lieu de séjour en ville je vous prie.<br /><br /><span style="color:#ff66ff">-Tu n’as aucune idée de qui je suis, et de ce qui t’attend si tu me gênes. Tu vois ça ? C’est le symbole de la Guilde des Chasseurs de Prime. Si tu ne veux pas te retrouver avec une prime sur ta tête et l’ensemble de ta guilde à tes trousses, tu vas me signer l’autorisation de décoller tout de suite et tu vas retourner jouer aux billes en m’oubliant et en oubliant tout ce qui a un rapport avec moi. Compris ?</span><br /></strong><br /><i>Le type s’était apparemment enfoncé dans le sol à chaque phrase, et c’est à peine s’il réussit à prononcer un vague acquiescement, à signer l’autorisation demandée, et à fuir le hangar.<br /><br />Arda secoua la tête et ouvrit la passerelle d’embarquement. L’ewok se précipita à l’intérieur avant qu’elle ait pu l’en empêcher. </i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Bojé moï…</span></strong><br /><br /><i>Fataliste, elle monta à bord à son tour et se prépara au décollage (après avoir chassé la boule de poil du siège de pilote et l’avoir admise sur celui de copilote).<br />Une heure après, elle enclenchait le pilote automatique direction Dantooine.<br />Jetant un regard fatigué sur son nouveau compagnon de voyage, elle murmura :</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Je crois qu’il va falloir que je te trouve un nom, je vais pas t’appeler Boule de poils tout le temps quand même…</span></strong><br /><br /><i>Il se contenta de la regarder sereinement.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff66ff">-Bon, bah, ce sera Eron. Et maintenant, je vais dormir un peu…</span><br /></strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/168391</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/168391</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Loup y es-tu on Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Arda Moonshade</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ff66cc"><em>Récapitulons, trois gardes, maison fortifiée, pas de plans… Faudrait peut-être que j’investisse dans un droïde espion ou quelque chose comme ça…ça pourrait être utile… Même si j’aime pas les droïdes…</em></span><br /><br /><i>Tout en réfléchissant, Arda observait la maison gardée depuis un renfoncement de porte un peu plus loin.<br />Une dizaine (oui, bon, d’accord, une demi-douzaine) de plans se succédaient dans sa tête sans qu’elle en garde un seul.<br />Séduire les gardes et les tuer un par un ? Trop aléatoire, ils risquaient de ne pas la laisser approcher assez. Faire le tour et passer par la porte de service ? Comme si Lithius allait laisser une porte de service accessible… Etc, etc.<br />Elle en venait presque à regretter Talilia et ses talents de sniper. Ce n’est pas avec son blaster de sport qu’elle pouvait tuer les trois gardes d’assez loin pour que ça vaille la peine d’essayer, elle serait repérée tout de suite et risquait d’y passer. Ça, ce n’était absolument pas amusant.<br />En parlant d’amusant, tirer sur ses cibles avec un fusil de précision là où il n’y avait aucun risque, ça ne l’était pas non plus.<br /><br />A cet instant, la porte de la résidence s’ouvrit. Un droïde apparut et, derrière lui… LE skakoan.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66cc">-Ahah… Lithius, à nous deux !</span></strong><br /><br /><i>Et, avec un sourire ironique, Arda retint à grand peine une mauvaise réplique de série B. <br />Elle laissa partir l’ingénieur et ses gardes du corps. Elle n’allait pas courir le risque de les suivre, il y avait trop de chances pour qu’ils la repèrent à un moment ou un autre.<br />Et puis, à quoi bon ? Il finirait bien par revenir.<br />Et… ça lui laissait le champ libre !<br /><br />Oui, bon, pas de précipitation. Il y avait sûrement des tas d’alarmes sophistiquées et tout le tralala.<br />Bad luck, Lithius, électronique et gadgets en tout genre, c’était précisément sa spécialité à l’époque où elle était… où elle ne s’appelait pas encore Arda et n’était pas encore une humaine.<br />Tout ça pour dire qu’elle n’avait pas peur d’un système de sécurité sophistiqué (en même temps, elle n’avait peur de rien… ce n’est pas un critère).<br /><br />Un regard à gauche, un regard à droite. La rue était déserte. L’avantage avec les périodes post-bombardement et conflit. Après, il n’y a plus grand monde dans les rues.<br />Arda se rapprocha suffisamment pour constater qu’il n’y avait pas de caméra.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff66cc">-Et ça se prétend hautement sécurisé… Voyons donc un peu cette porte…</span><br /></strong><br /><i>Arda franchit les derniers mètres, jeta un coup d’œil à la porte. Et poussa un sifflement d’admiration. Ça, c’était du système de sécurité. Elle identifiait trois dispositifs différents pour contrôler l’ouverture de la porte.<br />Ironiquement, un de ces systèmes venait précisément de son ancienne entreprise.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66cc">-Voyons si je me souviens des codes d’usine…</span><br /></strong><br /><i>Dix secondes et une suite d’une vingtaine de numéros plus tard, une des LEDs rouge sur la porte clignota avant de passer au vert.<br /></i><br /><span style="color:#ff66cc"><strong>-Bingo ! One down, two to go !... Les deux qui vont être un peu plus difficiles... mais on ne se laisse pas abattre ! Je dois encore avoir…deux trois heures… En supposant que personne ne passe par là entre temps… <br />C’est peut-être un peu trop demander…</strong></span><br /><br /><i>Elle fit craquer ses doigts et se mit à pianoter à toute vitesse sur l’un des cadrans.<br />Une minute trente plus tard, elle laissait échapper un juron. La lumière du panneau était toujours rouge.<br />S’il y avait bien une chose qu’Arda détestait plus que tout (à part les droïdes et l’air arrogant de Cthulhu), c’était que quelque chose lui résiste. Particulièrement s’il s’agissait de choses technologiques.<br />Après tout, et même si personne n’était censé le savoir dans sa nouvelle vie, c’était SON domaine.<br />De rage, elle tapa sur le tableau de contrôle. Et eut la surprise de constater que la lumière rouge clignotait avant de passer au vert.<br />Arda contempla un moment le panneau, puis laissa échapper un petit rire incrédule. C’était presque un vrai rire.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66cc">-Il faudrait que je reparle de tout ça avec le barman du Paddy’s Bar… Ses conceptions sur la technologie et son fonctionnement n’étaient pas tout à fait fausses…<br />Je n’ai jamais dit ça.<br />Bon, le dernier maintenant…</span></strong><br /><i><br />Le dernier système de sécurité était aussi le moins poussé. Et, après avoir dû se cacher précipitamment deux fois à cause de passants, elle réussit à obtenir la troisième lumière verte.<br />Un déclic et la porte s’entrouvrit.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff66cc">-Victoire !</span></strong><br /><br /><i>Arda se glissa à l’intérieur de la maison et referma la porte derrière elle. les lumières repassèrent au rouge.<br />Ni vue ni connue.<br />Le loup (la louve) était dans la bergerie.</i><br /><br /><span style="color:#ff66cc"><em>Bon, il me reste un peu de temps à tuer. Voyons ce que je peux trouver ici.</em></span><br /><br /><i>Quand, vingt minutes plus tard, la porte s’ouvrit pour laisser entrer l’IG et son propriétaire dans une maison qui était exactement telle qu’ils l’avaient laissée. Nulle trace d’effraction ou d’intrusion.<br />Pourtant, une fois la porte refermée sur les trois miliciens, le droïde commença à faire le tour des lieux. Il n’eut pas la moindre chance de l’achever.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/168390</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/168390</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Loup y es-tu on Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Arda Moonshade</p>
<p dir="auto"><i>Lendemain matin. le soleil se levait à peine sur le spectacle de la ville dévastée. Arda quittait déjà la maison de son hôte et partait à l'aventure dans les rues. Enfin, aventure, ça restait à voir. D'abord, elle savait où elle allait, un laboratoire situé à quelques pâtés de maisons (pâtés tout courts même). Ensuite, il n'y avait pas un chat dans les rues, elle risquait donc peu de faire (ou d'être) une mauvaise rencontre.<br />Elle n'en restait pas moins sur ses gardes, on ne savait jamais ce qui pouvait sortir de ce tas de ruines, ou de cet immeuble resté debout par miracle là-bas.<br />Dix minutes après (et deux passants pressés croisés seulement), elle atteignait une zone un peu moins touchée par les bombardements. Première bonne nouvelle, elle avait plus de chances de trouver les trois bâtiments qu'elle avait repérés dans le secteur.  <br />Commençons par le laboratoire. Il était situé dans un immeuble neuf, enfin, neuf avant le conflit, qui avait relativement peu souffert. Malheureusement, il était encore trop tôt, et il n'y avait personne dans les locaux. Juste l'équipe de nettoyage constituée de droïdes surveillés par ce qui devait être le concierge de l'immeuble.<br />Arda hésita un moment. Entre les droïdes et le concierge, elle n'était pas tout à fait dure de qui était le plus évolué. Mais elle finit quand même par opter pour le concierge.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc66ff">-Bonjour, je cherche un ancien collègue qui s'est installé sur Peragus. Lithius, c'est un skakoan. Savez-vous s'il travaille ici?</span></strong><br /><br /><span style="color:#ffff00"><strong>-C't'un ancien collègue, et savez pas s'il travaille là ou pas ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Il n'a pas laissé d'adresse en quittant notre entreprise. Mais avec ce qui s'est passé ici, nous nous demandons s'il va bien. Comme mes travaux m'ont conduite ici, je me suis dit que je pourrais le chercher.<br />Alors?</strong></span><br /><br /><i>Ce dernier mot s'accompagna de la production de quelques crédits qui firent briller les yeux du concierge (ne gardez que la première syllabe).</i><br /><br /><span style="color:#ffff00"><strong>-Pas de Skakoan ici, m'ame, j'l'aurais r'marqué. 'Solé.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Merci quand même.</strong></span><br /><br /><i>Arda quitta les lieux, à peine déçue. Ça aurait été trop simple de trouver du premier coup. Et ça aurait enlevé de l'intérêt à la chasse.<br />Direction maintenant Les deux prochains lieux. Un bar et une salle de jeux, commodément situés dans le même bâtiment.<br />Quand elle atteignit le bâtiment en question, Arda eut une grimace. A mi-chemin entre petit immeuble et grande maison, franchement décrépi et franchement de traviole, il était tout sauf engageant.</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><em>Bar louche et salle de jeux probablement clandestine... Voir même hôtel de passes par la même occasion... Laissons tomber la diplomatie... De toute façon, s'il y a quelqu'un au nid, je vais sans doute les tirer du lit...</em></span><br /><br /><i>Et effectivement, elle fit une entrée fracassante, dans une salle de bar vide. Ou presque. Deux types étaient affalés sur une table, probablement train de cuver une soirée trop arrosée (et arrosée d'alcool frelaté en plus). Aucun d'eux ne broncha quand la porte claqua violemment contre le mur et que la chasseuse de primes entra.<br />Par contre, un grondement agacé parvient d'une petite porte au fond de la salle. Porte qui ne tarda pas à s'ouvrir et à laisser passer un type mal réveillé, mal rasé, mal habillé, qui jeta un regard peu amène à l'intruse.<br />Arda, sans se laisser démonter par cet accueil, ou par la mine de tueur du nouvel arrivant, avança vers lui.</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Je cherche quelqu'un, un skak...</strong></span><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>-Dehors! On est fermé! </strong></span><br /><br /><i>Il lui coupa la parole en rugissant. Un des deux poivrots remua vaguement sur sa chaise en marmonnant des paroles incompréhensibles.<br />Arda ne s'embarrassa pas de bonnes manières qui étaient visiblement inconnues ici. Elle saisit la chaise d'un des poivrots, l'envoyant valser par terre, et fracassa le pauvre meuble qui n'avait rien demandé dans les jambes du peu accueillant propriétaire des lieux. Celui-ci valsa à son tour par terre.<br />Le temps qu'il reprenne ses esprits (et comprenne qu'il venait de se faire ratatiner en trois secondes par une frêle jeune femme), il avait le canon d'un blaster sous le nez, et Arda reprenait, d'une voix comme toujours mortellement calme et glaciale:</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Je recommence. Je cherche un Skakoan appelé Lithius. C'est un scientifique, et il est du genre à fréquenter votre... taudis.</strong></span><br /><br /><i>Pas de réponse, le barman la regardait les yeux écarquillés. Ou plutôt, regardait le blaster qui le menaçait. Les deux clients attardés semblaient enfin être sortis de leur coma éthylique, mais risquaient de ne pas être d'une grande aide, occupés qu'ils étaient, l'un à se demander ce qu'il faisait par terre, l'autre à contempler la scène qui se déroulait sous ses yeux sans savoir s'il n'était pas encore victime de delirium.</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Lithius, Skakoan. Je compte jusqu'à trois. Un...</strong></span><br /><span style="color:#66ffff"><strong><br />-Il vient de temps en temps pour jouer au Pazzac. Mais c'est pas un client régulier. Je crois qu'il habite dans le quartier ouest. Ou qu'il y travaille, j'ai pas très bien compris ce qu'il disait l'autre fois. Il parlait de la Tour Gamma, qu'il voyait de sa fenêtre.</strong></span><br /><br /><i>C’était une femme qui venait d’intervenir. Elle se tenait dans l’embrasure de la porte du fond, drapée dans une robe de chambre qui ne cachait pas grand-chose. Elle ne paraissait pas surprise de voir quelqu’un tabasser le barman en demandant après un client du bar.<br />Hôtel de passes donc…</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Merci</strong></span>, <i>lâcha Arda en même temps qu’elle lâchait le barman.</i><br /><br /><i>Et sans un mot de plus, elle tourna le dos aux trois types effarés et à la femme blasée pour quitter au plus vite cet endroit minable.<br /><br />La tour gamma. Un des bâtiments emblématiques de la ville. Et donc, probablement, une des cibles privilégiées par les combats…<br />Mais au moins, c’était une piste. Il ne lui avait pas fallu longtemps. Elle avait un quartier où fouiller un peu plus, il suffirait de chercher les endroits d’où l’on pouvait voir cette tour. Et demander aux alentours si un Skakoan avait été aperçu.<br />Ils étaient suffisamment rares pour ne pas passer inaperçus.<br /><br />Elle eut vite confirmation de ses craintes : la Tour Gamma avait été rasée jusqu’au sol. Mais cela ne l’empêcha pas de commencer ses investigations dans les rues voisines. Pourtant, au bout de trois heures, elle n’avait toujours rien trouvé. Elle s’accorda une pause pour grignoter un morceau acheté à un vendeur ambulant. Vendeur à qui elle posa la question désormais rituelle.</i><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Je cherche un Skakoan, en avez-vous vu un dans les parages ?<br /></strong></span><span style="color:#0000ff"><strong><br />-Vous parlez de ce sale type arrogant qui bosse pour les labos sénatoriaux ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>-Exactement ça ! Vous savez où je peux le trouver ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#0000ff"><strong>-Ben… les labos, il en reste pas grand-chose… La dernière fois que je l’ai croisé, le skakoan, il discutait avec un de ses collègues d’une jolie maison qu’il allait s’acheter sur les hauteurs de la ville. Dans les beaux quartiers. Il parlait de la rue Zz’dil. Si ça peut vous aider.</strong></span><br /><br /><i>Arda remercia et partit en direction des « beaux quartiers ».<br />D’ici peu, elle aurait eu droit à la visite complète de la ville…<br />La rue Zz’dil avait dû être vraiment une des plus huppées du coin. Mais désormais, elle semblait désertée. Les classes dirigeantes avaient partout les mêmes habitudes, quand ça commençait à chauffer, elles prenaient leur courage à deux mains et leurs jambes à leur cou et allaient voir ailleurs si l’herbe était plus verte.<br />Pourtant, une maison attira l’attention de la chasseuse de primes. Elle avait des allures de bunker et trois gardes en uniforme de la milice de Peragus montaient la garde devant la porte.</i><br /><span style="color:#cc66ff"><br /><em>Bon, soit c’est la demeure d’un ponte de la planète, soit j’ai trouvé ma cible. Je ne sais pas pourquoi, mais je penche pour la deuxième solution…</em><br /></span><i><br />Arda eut presque envie d’adresser une prière pour remercier que la cible en question ait été un Skakoan, et donc plus facile à repérer. Mais comme elle ne savait pas à qui l’adresser cette prière, elle préféra s’abstenir.<br />Restait à achever sa mission, et ça n’allait pas être si simple que ça. Il fallait d’abord passer les gardes…</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/168389</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/168389</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:17:33 GMT</pubDate></item></channel></rss>