<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Messes basses dans les ruelles de Base Vergesso.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Arial, sansserif"><a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t9343-Messes-basses-dans-les-ruelles-de-Base-Vergesso.htm#p97795" target="_blank">Précédemment.</a></span><br /><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Installé confortablement dans un fauteuil rembourré, Hivernus lit les derniers rapports sur son bloc de données. A son chevet, le major Cottle et le professeur Zimmer. Le médecin militaire et le vieux scientifique s’occupent d’ajuster la nouvelle prothèse de jambe du seigneur de la guerre. Le membre mécanique s’anime tout seul, stimulé par les réglages minutieux des deux hommes. Le Chiss abandonne provisoirement sa lecture, son regard flamboyant venant se poser sur sa nouvelle jambe. Une douleur vive vient brusquement le saisir. Des picotements désagréables assaillent sa chair, allant même jusqu'à le démanger dans sa prothèse composée dans sa majeure partie du très précieux phrik. La sensation est étrange. Il sait qu’une part de lui refuse d’accepter ce corps étranger, qu’il ne reconnaît pas. Il le sent. </i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Il est vrai qu’il avait fini par s’habituer à l’absence de son membre inférieur droit. L'humanoïde à peau bleue s’était contenté jusque-là d'une prothèse de fortune qu’il pouvait enlever ou revêtir à sa convenance en fonction de la douleur. Mais cette extension improvisée a fini par montrer ses limites. Incapable de se mouvoir avec aisance, de plier la jambe ou de courir, Hivernus en était donc réduit à traîner sa carcasse meurtrie d’une démarche lente et pénible. Aujourd’hui, c’en est fini de cette apparence misérable, de ce corps estropié. Il est un soldat, un seigneur de la guerre. Mener ses troupes au combat est sa raison d’être… Et s’il doit montrer l’exemple en affrontant l’adversaire en personne, arme à la main, il vaut mieux qu’il le fasse avec deux jambes fonctionnelles.</span></strong></i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#ffff99">- Les réflexes sont bons…</span> <i>Déclare Zimmer en donnant les derniers coups de vis pour peaufiner les réglages de la prothèse.</i> <span style="color:#ffff99">Quelques ajustements restent encore à faire mais dans l’ensemble, je suis satisfait du travail.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#006699">- <span style="font-family:Arial, sansserif">Les nouvelles terminaisons nerveuses réagissent bien aux stimulis et la coordination des mouvements entre les différents membres est plus que correcte. Avec un peu d’entraînement, tout devrait rentrer dans l’ordre.</span> </span><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Annonce à sa suite le major Cottle, le regard plongé dans les données médicales de son datapad.</i> </span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Un peu ? Hivernus en doute. Il lui faudrait au bas mot des semaines d’exercice pour se familiariser avec sa nouvelle jambe… Et au moins autant de temps pour recouvrer son ancienne vigueur. Ce n’est qu’après avoir retrouvé son poids de forme, sa masse musculaire d’avant, qu’il pourrait enfin envisager de reprendre ses entraînements militaires. Le chemin à parcourir avant d’en arriver là est encore long… Mais le Chiss apprécie volontiers l’optimisme du médecin. D’une certaine façon, l’officier a raison d’y croire. L’incroyable résilience dont fait preuve l'humanoïde à peau bleue est l’assurance même qu’il parviendra à s’adapter rapidement à sa nouvelle greffe. Quand on revient plusieurs fois des portes de la mort, tout semble plus facile… Ou presque.</i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">L'œil désormais unique du seigneur de la guerre demeure fixé sur l’implant cybernétique qui vient remplacer sa jambe perdue. Ayant par trois fois échappé à la mort, le Chiss s’est rapidement imposé parmi ses soldats les plus fanatiques comme une figure sacrée. On l’appelle à présent le Dragon Bleu Immortel, Celui qui Commande à la Mort… Hivernus accepte ce statut qu’on lui prête, y trouvant un quelconque intérêt. Mais est-il vraiment cette incarnation divine vénérée en masse par ses légions les plus fidèles ? </span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Chaque retour à la vie est accompagné de la perte d’un organe, d’une blessure profonde qui marque la chair et l’esprit à tout jamais. L'humanoïde à peau bleue ne partage pas le sentiment de ses troupes. Il n’a rien de divin. Il n’est qu’un simple mortel dont le corps friable perd un peu plus de sa substance à chaque “résurrection”. Sa nouvelle prothèse s’anime doucement sous son regard enflammé. Un dieu fait de chair et d’acier… Mi-organique, mi-machine… Quelle curieuse idée. Non… Le Chiss ne trouve aucune logique en cela. Le concept même de divinité lui paraît étrange, ridicule. Perdu dans ses pensées, le seigneur de la guerre digresse. Il ne prête aucune attention aux commentaires du major Cottle et du professeur Zimmer. Seul le sifflement discret d’une porte qui glisse dans le mur semble le rappeler à la réalité.</span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Plusieurs silhouettes s’avancent, baignant dans la lumière tamisée de la pièce. Il y a tout d’abord Sylvar, ministre de la guerre et colonel de son état mais également Azah Suutrar, assassine et espionne favorite de l'humanoïde à peau bleue. La dernière silhouette n’est autre que celle de l’agent Ressler, des services de renseignements du Cœur Ardent. Du beau monde en soi… A en juger la mine sévère de la Cathar et l’air sérieux du représentant de la terrible police politique, quelque chose de grave est à l’ordre du jour. Seule l’Anzat, comme à son habitude, semble s’amuser de la situation. Elle s’incline avec beaucoup de déférence, un sourire au coin des lèvres.</span></strong></i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Mon seigneur…</span> <i>Ronronne la tueuse en série en offrant sa plus belle courbette.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>A ses côtés, Ressler et Sylvar sont plus formels, présentant à leur seigneur un salut militaire qui se veut impeccable.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Laissez nous.</span> <i>Lâche simplement Hivernus à l’attention des deux hommes présents à son chevet.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Cottle et Zimmer s'éclipsent rapidement, non sans avoir auparavant témoigné leur respect en saluant leur souverain comme il se doit. Le regard flamboyant du Chiss se tourne alors vers les trois nouveaux arrivants. Il les jauge en silence, cherchant à deviner le fond de leurs pensées en attendant que l’un d’entre eux trouve enfin le courage de parler.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#996633">- Mon seigneur… Il y a eu un incident.</span> <i>Commence la ministre de la guerre, guettant une réaction sur le visage de son supérieur.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Un incident.</span> <i>Se contente-t-il de répéter froidement.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le seigneur de la guerre fait pivoter son fauteuil afin de se servir un verre de lait bleu. Son regard se pose sur un petit banc de poissons exotiques frayant tranquillement dans un immense aquarium richement décoré. Il observe silencieusement le va-et-vient de ces frêles créatures, leurs écailles colorées scintillant doucement dans la lumière de leur bassin. Un trio de carpes ko</i></span><i><span style="font-family:Arial, sansserif">ï scinde soudainement le banc de poissons en deux. Les paisibles mastodontes explorent les fonds sablonneux de l’aquarium, recherchant de la nourriture à l’aide de leurs barbillons. Hivernus a dépensé une petite fortune pour acquérir un spécimen des trois variétés parmi les plus rares. Avec leur reflet métallique, leurs tâches bleues, vertes, jaunes, rouges et oranges, ces carpes d’ornement sont de véritables œuvres d’art dont la beauté est magnifiée par la décoration du bassin.</span></i></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Parlez moi de cet… Incident.</span> <i>Reprend l'humanoïde à peau bleue d’une voix plus sereine, tournant le dos à ses subordonnés.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#996633">- La ministre de la sécurité intérieure… Wexley… Elle a disparu.</span> <i>Déclare Sylvar en croisant les mains dans le dos, anxieuse.</i> <span style="color:#996633">Il semblerait qu’elle ait décidé de monter une opération et d’en prendre personnellement la tête après avoir reçu des informations de la part de l’un de ses agents. Nous avons retrouvé les membres de son équipe… Ils ont tous été tués. Mais la directrice des services de renseignements elle-même demeure introuvable.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Je vois. De quelle manière ont-ils été tués ?</span> <i>Demande le Chiss, vraisemblablement imperturbable.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#996633"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Ils ont tous eu la gorge tranchée d’un coup net, mon seigneur. Mais nous avons trouvé une autre victime sur place… Un contrebandier Corellien connu des services de renseignements. Le mode opératoire diffère pour celui-ci… Deux balles dans la poitrine… Une autre dans la tête. Très certainement un complice qu’on aura fait taire.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#ffcccc">- La balistique est formelle, mon seigneur. Cette nouvelle victime vient s'ajouter à la liste de tous nos informateurs, témoins ou complices tués par notre assassin inconnu. </span><i>Indique l'agent Ressler. </i><span style="color:#ffcccc">Il sait comment effacer ses traces, ne laissant comme seul indice que les balles dont il se sert pour éliminer ses cibles. Ou bien il nous nargue... Ou bien il semble confiant quant à sa capacité à nous échapper.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Ah oui… Intriguant.</span> <i>Commente simplement le seigneur de la guerre, une once de contrariété dans la voix.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Cet assassin intrigue. S'agit-il d'un tueur à gages engagé pour couvrir les traces du commando mystère ou bien un membre spécifique de ce groupe clandestin ? Ou bien se peut-il qu'il ait été payé pour attirer l'attention sur lui ? Le secret demeure, pour l'heure, entier. </i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Mon seigneur, cette imbécile aura foncé tout droit dans un piège en pensant mettre la main sur un membre du mystérieux commando chargé de vous assassiner…</span> <i>Fait remarquer Azah Suutrar.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Hivernus sirote son verre de lait bleu en silence, y cherchant un quelconque réconfort alors que sa nouvelle jambe le lance à nouveau. Il partage l’avis de l’Anzat. Après avoir échoué plusieurs fois à anticiper les mouvements de l’ennemi, la directrice des services de renseignements est rapidement tombée en disgrâce… Un fait qui l’aura probablement poussé à commettre des erreurs stupides pour tenter de se racheter. Quel gâchis. Il s’attendait à mieux de sa part. Elle est devenue prévisible et un ennemi avisé en aura tiré profit.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Y a t-il autre chose dont vous voudriez me faire part ?</span> <i>Demande finalement l'humanoïde à peau bleue, ses pensées vagabondant tranquillement alors qu’il poursuit son observation de l’aquarium.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#996633">- En effet. L’agent Ressler a réussi à sécuriser un suspect, celui-là même qui a fourni les renseignements dont s’est servi Wexley pour se faire piéger.</span> <i>Répond alors la ministre de la guerre.</i> </span></strong><br /><br /><strong><strong><span style="color:#0033ff"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Bon travail, agent Ressler. Votre clairvoyance nous permettra peut-être d’obtenir quelques réponses. De précieuses informations qui, je l’espère, nous permettrons d’en finir avec ces infiltrés. </span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Peut-être devrait il envisager de faire remplacer cette sotte de colonel par cet agent. Il a l’air bien plus compétent… Et plus prévoyant. Après tout, le seigneur de la guerre est las des échecs de la ministre de l’intérieur. Ses erreurs sont coûteuses, tant en hommes qu’en matériel, et privent le Chiss de ressources qu’il pourrait utiliser ailleurs. Pire, en échouant à mettre un terme à la menace représentée par ce mystérieux commando, la directrice des services de renseignements compromet la sécurité et l’avenir du Seigneurat de Bajic. Il est désormais certain qu’elle n’est plus d’aucune utilité aux yeux de l'humanoïde à peau bleue…</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#0033ff"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Mademoiselle Suutrar, je vous charge de mener l’interrogatoire de notre suspect. Assurez vous qu’il parle rapidement. Nous n’avons pas de temps à perdre.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Bien évidemment. Je ne vous décevrai pas, mon seigneur…</span> <i>Souffle l’Anzat, un sourire aux lèvres.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#0033ff"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Colonel Sylvar, faites renforcer la sécurité autour des sites sensibles. Agent Ressler, faites ce que vous savez faire de mieux. Poursuivez vos investigations.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Ayant reçu leurs instructions, les trois subordonnés se retirent en silence. Hivernus demeure à présent seul avec ses pensées et ses douleurs…</i></span></strong></strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19958/messes-basses-dans-les-ruelles-de-base-vergesso.</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:10:20 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19958.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:51 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Messes basses dans les ruelles de Base Vergesso. on Wed, 25 Feb 2026 18:01:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>La porte glisse doucement dans le mur, ouvrant un passage vers une salle plongée dans une quasi obscurité. Au centre de la pièce, le seigneur Hivernus apparaît immobile, enfoncé dans un siège luxueux. Baignée dans une douce lumière bleue, la silhouette du Chiss prend des allures de fantôme. Son regard enflammé achève de lui donner une apparence cauchemardesque, de créature issue d’un autre monde. L'humanoïde à la peau bleue semble froid et éteint, plongé dans une observation presque léthargique d’un holo-enregistrement représentant différents guerriers s'affrontant.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Mademoiselle Suutrar… Je vous attendais.</span> <i>Déclare le seigneur de la guerre, son unique œil toujours figé sur la projection holographique.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Mon seigneur…</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>L’Anzat s’incline respectueusement. En face d’elle, son maître demeure imperturbable malgré son irruption. Il est totalement absorbé par sa contemplation silencieuse. Le Chiss flatte l’encolure de son chien cyborg, assis à ses pieds, sa main droite se perdant dans l’épaisse fourrure blanche. Les photorécepteurs rouges de l’animal de compagnie se posent sur la tueuse en série, son regard se faisant insistant et menaçant. Il grogne calmement, montrant les crocs. Une caresse rassurante de son maître sur le haut de la tête vient toutefois calmer ses appréhensions. Le monstre fait de poils, de chair et d’acier se couche à ses pieds en baillant doucement. </i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Je reconnais de nombreuses influences au sein de cette unité de combat… Mais elle porte assurément votre marque, mademoiselle Suutrar. Vous avez personnellement participé à la formation de ces soldats, n’est-ce pas ?</span> <i>Reprend finalement Hivernus d’une voix parfaitement modulée.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>L’holo-enregistrement poursuit son cours. L’assassine favorite de l'humanoïde à peau bleue voit des sections entières de combattants s’attaquer à la vibrolame, à l’arme d’hast. Elle reconnaît les armures, les tactiques de combat… La projection holographique met en avant les prouesses martiales des redoutables soldats de la légion Anooba, dont elle a en effet supervisé la formation. </i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- On ne peut rien vous cacher mon seigneur…</span> <i>Souffle-t-elle, un sourire aux lèvres.</i> <span style="color:#666600">Ils sont impressionnants n’est-ce pas ? Leur entraînement a été impitoyable, il s’est fait dans des conditions extrêmes… Nombreux sont ceux qui n’ont pas survécu aux épreuves… Mais les morts ont motivé les autres à se surpasser, à n’en pas douter. Ces hommes, mon seigneur, sont d'ores et déjà vos lames les plus fidèles. Des guerriers implacables qui viendront à bout de tous vos ennemis.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#0033ff"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Nous verrons cela, mademoiselle Suutrar. </span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le seigneur de la guerre a passé ces dernières heures à se familiariser avec sa toute nouvelle légion, une création de sa fille adoptive, en passant en revue une poignée d’enregistrements holographiques. Équipement, tactiques de combat, stratégies préférentielles, origines et psychologie des guerriers… L'humanoïde à peau bleue a tout passé au crible. En théorie, la légion Anooba est en effet une formidable unité militaire qui a tout pour plaire. Entraînés aux arts martiaux des Anzati, aux techniques de combat des Suivants de Palawa et aux méthodes déshonorantes des assassins Malkites, les soldats de cette nouvelle légion semblent en effet être une force d’élite capable de vaincre n’importe quel type d’ennemis dans n'importe quelle situation. Leur esprit de cohésion est par ailleurs impeccable et la discipline dont ils font preuve ferait pâlir de jalousie n’importe quelle unité militaire digne de ce nom. Oui… Ils ont de quoi impressionner.</i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Mais le Chiss n’en demeure pas moins prudent quant à leurs capacités réelles. Tant qu’il ne les aura pas vu de ses propres yeux en action, il se gardera bien d’émettre un jugement à leur égard. Il apprécie cependant les efforts que fait Frilla pour renforcer tant la sécurité que le prestige de sa maison. D’une certaine manière, ces légionnaires ne sont pas sans lui rappeler les légendaires mercenaires de la Garde Soleil ou les redoutables guerriers de la Garde Nova d’Ailon. La légion Anooba obtiendrait peut-être un jour une notoriété similaire à ces deux forces militaires renommées dans la galaxie entière pour leurs prouesses martiales…  Mais pour l’heure, il y a des affaires plus urgentes à régler.</span></strong></i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Le traître a-t-il révélé quelque chose d’utile ?</span> <i>Demande finalement le seigneur de la guerre.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Oh oui… Il ne fut pas aisé de lui tirer les vers du nez mais il a fini par parler.</span> <i>Indique l’Anzat, une certaine forme de respect dans la voix.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Il est vrai que l’agent Sarn a tenu deux jours complets avant de craquer. C’est un exploit en soi quand on sait que la tueuse en série est capable de briser n’importe qui en l’espace de quelques minutes. L’homme a été particulièrement bien entraîné… A n’en pas douter. Mais nul ne résiste jamais bien longtemps aux supplices de la redoutable Azah Suutrar.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Le misérable s’est servi de sa position privilégiée au sein de vos services de renseignements pour compromettre votre colonel. Il savait quels agents opéraient sous couverture et en a profité pour leur faire passer de fausses informations, payant les bonnes personnes pour les transmettre de manière crédible… Ce qui en a mené plus d’un à sa perte.</span> <i>Annonce t-elle en soupirant, presque dépitée d’avoir à faire le boulot des agents du contre-espionnage à leur place.</i> <span style="color:#666600">Dont cette charmante et pas moins inutile directrice du Cœur Ardent.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Je vois.</span> <i>Commente simplement l'humanoïde à peau bleue.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Il ne relève pas la remarque désobligeante de son assassine favorite à l’encontre de Wexley. Il est vrai qu’elle n’a pas particulièrement brillé par son intelligence ces derniers temps… Trouver du personnel fiable et compétent n’est pas toujours évident. S’il le pouvait, Hivernus contrôlerait tout dans les moindres détails afin de s’éviter de nouveaux désagréments. Mais il n’a pas le temps d’être partout à la fois. Il n’a pas ce pouvoir.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#0033ff"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Y a t-il autre chose dont vous voudriez me faire part, mademoiselle Suutrar ?</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Oui mon seigneur… Un nom a été mentionné… Ou plutôt… Un pseudonyme. Le Héron. </span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Ah oui… C’était à prévoir. Le chaos que l’agent Sarn a semé au sein de nos rangs est diligenté par ce mystérieux groupe de conspirateurs. Le Héron est très certainement le contact du traître au sein de Base Vergesso.</span> <i>En déduit le Chiss, un léger sourire venant étirer ses lèvres.</i> <span style="color:#0033ff">Ces noms d’oiseaux causeront la perte de tous ces comploteurs. Ils sont les architectes de leur propre destruction et ne s’en rendent pas compte.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Mon seigneur… ?</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le seigneur de la guerre fait disparaître l’holo-enregistrement avant de se tourner vers l’Anzat. Son regard de braise se pose sur elle, la dardant d’une intensité qu’elle ne connaît guère.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Vous saurez de quoi il en retourne en temps voulu, mademoiselle Suutrar. Il n’est pas nécessaire de vous remplir la tête avec des informations qui ne vous seront d’aucune utilité en cet instant.</span> <i>Déclare Hivernus d’une voix parfaitement modulée.</i> <span style="color:#0033ff">La Grande Moff requiert mes services pour une mission spéciale. Et je requiers les vôtres.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Comme il vous plaira, mon seigneur. Vos désirs sont mes ordres… Comme toujours.</span> <i>Murmure la tueuse en série d’une voix séduisante, s’inclinant doucement.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#0033ff">- Bien évidemment. Veillez à ce que vos légionnaires soient prêts à partir, mademoiselle Suutrar… Nous quittons Base Vergesso d’ici une heure.</span> <i>Fait savoir l'humanoïde à peau bleue.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Son esprit est déjà ailleurs, probablement occupé à réfléchir à tant de choses… Il lui reste encore beaucoup à résoudre, à planifier. Et comme c’est souvent le cas, le temps lui fait cruellement défaut.</i></span></strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/164409</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/164409</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:52 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Messes basses dans les ruelles de Base Vergesso. on Wed, 25 Feb 2026 18:01:52 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Salle d’interrogation numéro 1.</i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">L’agent Sarn est jeté dans la pièce par les soldats d’élite de la garde personnelle du seigneur Hivernus. A l’intérieur, une table et deux chaises que la seule lumière du plafond éclaire doucement. Pour y avoir mené plusieurs interrogatoires, l’homme ne connaît que trop bien l’endroit. Il remarque toutefois la présence d’un corps étendu au sol : un Weequay qui gît dans une flaque de son propre sang, la gorge tranchée d’un geste précis. Le cadavre ne lui est pas inconnu. Il s'agit d'un type corrompu, à qui il a offert de nombreuses fois des pots-de-vin en échange de services... S'il est là, en face de son corps, c'est probablement parce qu'il a fini par cracher le morceau sur leurs petits arrangements.</span></strong></i><br /><br /><i><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Le traître déglutit péniblement, se fait surprendre par une silhouette dissimulée dans la pénombre de la salle, qu’il n’avait pas vu jusque-là. </span></strong></i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Qui est le Héron ?</span> <i>Demande une voix qui vient lui glacer le sang.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#ffff44">- Je… Je ne sais pas… Je n’en sais rien.</span> <i>Répond l’agent, le regard fixé vers l’ombre menaçante.</i> <span style="color:#ffff44">Il doit y avoir un malentendu. Je vous l’assure.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le mensonge est convainquant. Il faut dire que Sarn a passé plusieurs années à espionner pour le compte de l’Impérium avant son transfert dans le Seigneurat de Bajic. Ne rien laisser transparaître, jouer à l’innocent, incarner un rôle quelconque… Il sait à peu près tout faire. Mais il semblerait que le mensonge ne prenne pas.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Menteur.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>En face de lui, la silhouette remue doucement. L’éclat d’une lame ensanglantée apparaît dans la lumière tamisée de la pièce. L’homme sent ses muscles se tendre. L’arme est directement pointée vers sa personne. </i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Qui est le Héron ?</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#ffff44">- Je n’en sais rien ! Je… Je ne sais même pas pourquoi je suis là !</span> <i>Déclare Sarn, toujours plongé dans son rôle de victime.</i> <span style="color:#ffff44">Je suis fidèle au régime. Loyal au seigneur Hivernus. Cet interrogatoire ne fait aucun sens !</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Encore une fois, la supercherie ne prend pas.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Mensonge. </span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>La dague vient se figer dans la table d’un coup sec. L’agent sursaute brusquement mais se ressaisit. Il jette un coup d'œil à l’arme, puis guette l’ombre. Son corps se crispe complètement. Il n’est qu’à quelques pas. Avec un peu d’élan…</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Mauvaise idée… Très mauvaise idée…</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>La dague s’élève doucement dans les airs, comme animée d’une volonté qui lui est propre. Sous les yeux ébahis du traître, la lame tournoie dans le vide un instant avant de s’orienter vers lui, prête à fondre sur sa gorge en un battement de cils. L’ombre quitte alors le recoin sombre de la pièce, se révélant dans la lumière artificielle du plafond. Il s’agit d’une femme sublime, au visage fort bien fait et à la silhouette élégante. Mais il y a quelque chose, dans son regard, qui brille d’une lueur malveillante. Elle a les yeux d'une tueuse accomplie. Il le sait. Il le sent.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#666600"><span style="font-family:Arial, sansserif">- Pour la dernière fois… Qui est le Héron ?</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>L’homme pose son regard sur le corps sans vie du contremaître Weequay. Un frisson vient s’emparer de sa colonne vertébrale. Il se sait condamné. Il finira probablement dans le même état que cet imbécile d’alien incapable de tenir sa langue.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Tu peux encore te libérer des souffrances qui t’attendent…</span> <i>Déclare la femme en minaudant, devinant le fond de ses pensées.</i> <span style="color:#666600">Il te suffit juste de parler…</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>La lame retombe soudainement dans la main de l’interrogatrice, qui dissimule l’arme dans son dos comme pour apaiser les tensions. Elle offre au traître un sourire qui se veut bienveillant mais il n’est pas dupe. Il y a toujours dans le regard de cette femme terrifiante une faim dévorante, une envie de tuer. Il recule instinctivement, méfiant.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#ffff44">- Je ne connais pas ce Héron. Je vous le jure.</span> <i>Répète Sarn, plissant les yeux en guettant une quelconque réaction de son bourreau.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Réaction qui ne vient pas. L’interrogatrice demeure immobile. Elle se contente d’acquiescer d’un signe de la tête, souriant de plus belle.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Cette obstination à mentir est aussi admirable qu’elle est futile… Mon pauvre petit chou… Je voulais t’éviter la douleur.</span> <i>La mystérieuse femme soupire doucement, un air faussement déçu au visage.</i> <span style="color:#666600">Je constate que c’est en vain. Tant pis pour toi. Je vais me contenterai de savourer tes cris à défaut d'avoir des aveux !</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>L’arme quitte soudainement le dos de la tortionnaire. Le jet est aussi bref que précis. Le geste est exécuté avec une telle dextérité que la dague vient se planter dans l’épaule de l’agent avant qu’il n’ait le temps de réagir. La lame s’enfonce si profondément dans la chair qu’elle en vient à frapper l’os. La douleur lui arrache un tel cri qu’il doute un instant qu’il s’agisse bien du sien. L’homme commence à tourner de l'œil, se sent partir… </i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Son cœur bat la chamade, si fort qu’il a l’impression qu’il va éclater. Un flot d’adrénaline se répand dans ses veines et le nouvel afflux d’énergie lui donne un regain de confiance. Prêt à combattre, le traître porte instinctivement sa main vers la lame plantée dans son épaule. Alors qu’il retire d’un geste sec la dague, la plaie désormais béante se mettant à saigner abondamment, l’agent est brusquement plaqué contre la paroi par une force invisible. En face de lui, le visage pourtant si angélique de son interrogatrice se mue en une figure abjecte. Les yeux de la tortionnaire ne sont plus que de petites billes noires animées par une folie meurtrière et son sourire est tout d’un coup devenu carnassier. Elle tend la main vers l’homme, qui se met à léviter tout doucement dans la pièce.</span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Sarn se débat comme un forcené, criant de toutes ses forces, luttant contre l’étau invisible qui se resserre autour de lui. Telle une poupée de chiffon, son corps est ballotté d’un bout à l’autre de la salle, se fracassant contre les murs dans un bruit assourdissant. Lorsqu’il retombe finalement au sol, l’agent n’a plus la force de bouger. La moindre bouffée d’oxygène qu’il inspire lui brûle la gorge, déchire ses poumons. La douleur est partout, si intense en tant d’endroits qu’il lutte pour ne pas s’évanouir. Il est animé par une telle rage de vivre, de vaincre, qu’il en demeure éveillé.</span></strong></i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Quelle force de caractère ! Le Weequay n’était pas aussi robuste… Il a parlé en un rien de temps.</span> <i>Commente celle qui s’amuse à brutaliser.</i>  <span style="color:#666600">Les pots-de-vin ne l'auront pas étouffé celui-là… Ta fierté, en revanche… Oh oui. Elle te coûtera cher. Au moins autant que ta trahison.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>La porte glisse doucement dans le mur, laissant apparaître la silhouette mécanique d’un droide médecin et les armures blanches striées de bandes bleues de deux soldats d’élite.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><span style="color:#666600">- Je vais prendre plaisir à te briser. Encore. Et encore. Et lorsque j’en aurai fini de jouer avec toi, tu me supplieras de mettre fin à ta misérable existence.</span></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>L’automate, un modèle 2-1B, s’approche silencieusement de l’agent. Sa silhouette squelettique bloque la lumière du plafond lorsqu’il arrive à hauteur du pauvre homme, incapable de se mouvoir. Ce dernier comprend trop tard qu’il n’échappera pas au pire. Il finira par parler, tôt ou tard… Ce n’est plus qu’une question de temps. Les gardes relèvent le corps brisé de Sarn, le maintiennent debout afin que l’aiguille de l’injecteur hypodermique puisse s’enfoncer dans la peau de son cou. Alors qu’il sent le fluide médical se répandre dans ses veines, le traître se permet de défier du regard sa tortionnaire.</i></span></strong><i><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Il ne lui donnera pas satisfaction. Elle n'obtiendra pas de lui la moindre supplication.</span></strong></i></p>
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