<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Encyclopédie.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Slice</p>
<div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><u><strong>Encyclopédie de Varglas :</strong><br /></u></span>        </div><span style="color:#cccccc"><br />Ce document ci-joint, libre de droit et accessible par tous, vous permettra à coup sûr de connaître un peu mieux l’énigmatique univers de la planète Angos et plus particulièrement ce qu'il en est pour le petit Royaume de varglas. Avant toute chose il est bon de rappeler qu’Angos est une planète neutre de la bordure extérieure qui s’apparente en bien des points à la « Terre ». Elle est composée de plusieurs continents, a de nombreux climats et on y dénombre beaucoup de pays. La majeure partie des espèces animales dites « classiques » y vivent (ce que l’on trouve sur la terre). Nous développerons la géographie dans la partie appropriée mais il est bon de rappeler que Varglas est un Royaume (il est régi par une monarchie). C’est un des plus petits Etats de la planète  avec une superficie de 400 000 km². </span><br /><div style="text-align:center"><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Carte du Royaume</cite><div style="display:none"><br /><i><img src="https://img.xooimage.com/files67/5/5/5/sans-titre-1-2e2a462.png" style="max-width:100%" /></i></div></blockquote><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><strong><u>Au sujet du Royaume de Varglas :</u></strong> </span><br /><br /><span style="color:#cccccc">Si pour les gens simples, (et même pour les autochtones), le nom de ce royaume n’évoque rien, il en est tout autre chose pour un érudit. A ce jour, peu sont encore les gens qui connaissent la véritable étymologie de ce nom propre. Car Varglas fait en réalité référence à un nom commun d’une langue d’antan : un dialecte Sith très ancien duquel vient par exemple le terme « Ezeru » (qui signifie Malédiction). Dans cette très vielle langue, Varglas est le mot qui est synonyme « d’Exil ». La raison ? Nul érudit ne le sait vraiment, mais quelques anciennes légendes et chansons oubliées du grands publics ont mis à certain la puce à l’oreille. Beaucoup ignorent en effet le passé Sith de ces terres et encore plus ce qui s’y fît en des temps anciens. Pourtant, certains usages et bien des mots sont issus directement de cette époque. C’est ainsi que, bien que l’on parle de nos jours le langage commun sur Varglas, ses habitants utilisent encore bien des noms propres à leur pays qui proviennent des vielles racines linguistiques de cette langue Sith. Le dialecte du Royaume est appelé le Varglas, tout comme un habitant est appelé lui aussi un Varglas. Royaume, Langue et Sujets portent en effet le même titre, on appelle cela la règle d’unité.<br /><br />Sans entrer dans les détails pour ne pas vous faire chier, il est important de vous faire comprendre que le langage Varglas est ce que l’on nomme une « langue agglutinante ». C’est à dire que chaque mot est formé d’autres mots pour évoquer une idée. Ainsi, pour faire simple, ce dialecte se construit généralement autour de mots qui sont composés à partir d’autres. Pour se faire, la majeure partie des mots sont formés que de quelques syllabes (voire parfois d’une seule). Par exemple, « roi » se dit « lugal » car il vient de « lu » qui signifie homme et « gal » qui veut dire grand. Si l’on comprend ça, il est aisé de comprendre et de parler le Varglas (si on connait les mots de bases à assembler pour exprimer son idée). </span><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong><br /></strong></u></span><div style="text-align:left"><span style="color:#ffffff"><u><strong>Chapitre I)    Les espèces animales spécifiques à Angos :</strong></u></span><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Canis Dirus :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Bien que l’appellation « Canis Dirus » reste la véritable dénomination scientifique de l’animal, ce canidé est généralement connu sur Angos sous le nom Varglas d’ « UrGul Odontos ». Sachant que vous ne connaissez/comprenez pas la langue du royaume, vous serez heureux de découvrir que ce nom se traduit en langue commune par : « chien carnivore aux dents destructrices ». Pouvant mesurer jusqu’à 1m50 et peser plus de 80kg, cette créature est bien plus imposante que les chiens et les loups des régions voisines. De par ses particularités physiques et son corps svelte aux muscles massifs, cet animal a besoin d’une importante masse de nourriture pour sa survie. Toutefois, chose surprenante, il semble que l’Urgul Odontos jeûne de nombreux jours entre chaque « repas » et ne sort chasser que lorsque la faim l’y pousse. Bien que cette pratique puisse paraitre surprenante, elle pousse l’animal, toujours affamé, à attaquer ses proies avec une férocité et une perspicacité inouïe. Ayant manqués de peu l’extinction suite à de nombreuses battues, les Canis Dirus vivent à présent reculés dans les forêts situées vers le Centre de Varglas. Ils vivent en bande et chassent toujours en groupe. Toutefois, ayant un squelette plus lourd que ses cousins, l’animal n’est pas très endurant et se contente généralement de traquer des proies sur des petites distances. C’est pour cette raison que cette espèce de canidé attaque préférablement des animaux relativement gros et peu rapide. Cependant, il arrive régulièrement que la faim les pousse à s’attaquer à l’homme. </span><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler :  -&gt; Illustration</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files66/b/e/3/canis-dirus-2f33df4.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Smilodon :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Le smilodon est une variété de tigre à dents de sabre prospérant dans les hautes toundras de l’Est du Royaume de Varglas. D’une taille semblable à celle d’un lion, le smilodon possède de bien nombreuses robes : il en existe en effet des tachetés, des rayés, des beiges ou encore des gris. La race se décompose en trois espèces distinctes : le Gracilis, de petite taille, semblable à un petit tigre; le Fatalis, de la taille d’un lion, vivant en groupe de deux à trois maximum et usant de ses dents comme d’un poignard; et finalement le Mogouai dont certains doutent  de son existence. D’après les quelques témoins présumés de bonne fois, le Mouguai vivrait dans les montagnes aux Nord Est de Kamra et pourrait atteindre jusqu’à 5mètres de long. Quelques vielles légendes qui persistent dans le Royaume racontent que les montagnards du Nord l’ont domestiqué et le montent. Mais cela semble peu probable. </span><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler :  -&gt; Illustration</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files69/0/e/7/smilodon-2f33e47.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Vipère de Haje :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Proliférant majoritairement dans les régions agricoles, la vipère de Haje est un petit serpent qui se nourrit en majeure partie de rongeurs et animaux des champs. Bien qu’elle soit venimeuse, son venin n’a aucun effet sur l’homme. Nombreux sont les paysans de Varglas à en avoir domestiquées pour se débarrasser naturellement des créatures nuisibles dans leurs plantations. La Vipère de Haje n’a pas une très bonne vue mais possède en contrepartie une ouïe incomparable. C’est par ailleurs pour cette raison qu’elle est dressée par la musique. Les gens du royaume aiment par-dessus tout l’art sous toutes ses formes et il fût ainsi naturel qu’une créature non consciente mais réceptive à la musique soit fortement appréciée parmi la population. Cette bête surnommée affectueusement par les vieillards la « vipère dansante » est devenue un animal de compagnie très rependu sur Varglas mais qui effraye plus d’une fois les étrangers et nouveaux arrivants. </span><br /><div style="text-align:right">        </div><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler :  -&gt; Illustration</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files66/f/f/2/smilodon-2f33f74.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Libellule Venimeuse :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Il n’existe pas sur Angos de créature plus crainte que la Libellule Venimeuse. On l’appelle dans le Royaume de Varglas la « Didila Gamlil », ce qui se traduit littéralement par « la petite mort de l’esprit ». Cet insecte qui est d’apparence inoffensif est porteur d’un venin très particulier qui lui vaut une sinistre réputation. A la différence de bien des espèces, son poison n’est pas à effet foudroyant (cependant il n’en reste pas moins mortel et incurable). Une seule goûte de ce venin condamne à coup sûr n’importe qu’elle créature vivante de la galaxie. Mais ce poison est lent à officier son œuvre et il n’est pas rare d’attendre plusieurs années avant d’y succomber. Car là est bien le mystère de la Didila Gamlil : plus le temps passe, plus la victime se rapproche de la mort et plus ses facultés physiques et mentales diminuent. Depuis le jour de la piqure à celui de son décès, le malheureux qui est piqué par une libellule venimeuse est hanté dans chacun de ses songes par des cauchemars. Le simple fait de fermer les yeux constitue à force une source de souffrance physique et mentale. La peur de cette douleur l’amène à redouter les phases de sommeils qui se font ironiquement de plus en plus fréquentes à cause de la fatigue générée par la maladie. En fin de compte, la victime tombe dans un état mi- réveillé, mi- conscient où il ne fait plus la différence entre ses cauchemars et la réalité. Cette phase est appelée le « Gil-Tila » (sombre vie), et est généralement suivit de la mort du supplicié quelques temps plus tard. Si le poison tue finalement par arrêt cardiaque, nombreux sont ceux à avoir préférés le suicide au fait de vivre parfois plusieurs années dans la souffrance. Jadis, cet insecte était utilisé par quelques nobles familles comme un moyen de torture. De nos jours, il est synonyme de peur et sa seule détention, capture ou élevage est passible de la peine capitale. Sous le règne du monarque Halarus Premier, on éradiqua la majeure partie de l’espèce mais elle persiste encore dans les territoires reculés. Etrangement, on raconte que cet acte valut à la famille royale une malédiction, ceci venant du fait que le bon roi Halarus III, monarque légitime et actuel de Varglas, a été piqué il y a maintenant 6 ans par une Libellule Venimeuse. Le chambellan de la maison royale, Sire Rurik à annoncer il y a peu aux sujets du royaume que le bon roi est tombé dans le Gig-Tila. La fin prochaine de sa majesté ne fait nul doute.</span><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler :  -&gt; Illustration</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files73/5/b/8/libellule-2f33e6d.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br />        </div><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Guivre :</strong></u><strong> </strong></span><span style="color:#cccccc">Si la Libellule venimeuse fait partie des animaux que l’on espère ne jamais rencontrer, il en est d’autres, (pourtant très dangereux), qui ont de tout temps galvanisés les foules.  C’est le cas de la Guivre, dont le simple fait de prononcer son nom laisse même la plus sceptique personne rêveuse. Serpent, vers géant, on ne sait pas vraiment dans qu’elle catégorie la classer. Il faut dire que tout ce que l’on sait de l’animal se transmet en grande partie de générations en générations tant il est difficile d’en approcher de près et encore moins d’en revenir. La taille de cette bête n’a d’égal que les légendes qui fussent à son sujet. Car la Guivre est bel et bien l’animal le plus ancien d’Angos. Elle n’est pas propre à Varglas et évolue dans biens des régions reculées se moquant bien des frontières primitives des hommes. On sait de source sûre qu’elle existe et quelques nobles familles en ont déjà tuées  lorsqu’elles se sont attaquées à leurs fiefs. Le squelette de l’une d’elle orne par ailleurs le grand Hall du château de Kamra. Ces quelques exploits sont toutefois entachés de tant de pertes humaines qu’il est tabou d’en évoquer les chiffres. Etant dans son élément en montagne, en forêt et même en mer, la Guivre n’a de cesse d’émerveiller. Bien que l’on ignore la taille moyenne de l’animal, on sait des quelques spécimens récupérés qu’il s’agit de la plus grosse créature d’Angos. Les attaques de Guivres envers l’homme sont rares mais existent. Personne ne sait encore de quoi elles se nourrissent et qu’elles sont les raisons qui les poussent parfois à s’aventurer vers les zones urbaines. On raconte que les grandes murailles érigées autours des grandes villes furent à l’origine construites pour repousser ces mastodontes. La guivre est le symbole Varglas de la sagesse et de la vieillesse et nombreux sont les adorateurs qui leurs vouent un culte. On raconte que la famille Royale en possède une dans les jardins du « KibTuš Lugal ». (Nom donné au palais Royal de Sagar : ce traduit en commun par la Maison d’Or Royale). </span><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler :  -&gt; Illustration</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files69/0/4/6/guivre-2f33e7f.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br />        </div><span style="color:#ffffff"><u><strong></strong></u></span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19935/encyclopédie.</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:20:08 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19935.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:33 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Encyclopédie. on Wed, 25 Feb 2026 18:01:34 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Slice</p>
<p dir="auto"><u><strong><span style="color:#ffffff">Chapitre IV)   Le Royaume de Varglas :</span></strong></u><br /><span style="color:#00ffff"><u><strong><span style="color:#ffffff"><br />Sagar et la Maison Royale :</span></strong></u> <span style="color:#cccccc">L’an 822 marqua définitivement la fin d’une époque qui avait commencée 8 siècles plus tôt avec l’Udàra. En emportant une des deux familles royales, la Peste Noire qui était apparue en cette année vint changer à jamais l’équilibre du Royaume. La coexistence et l’amitié indéfectible entre les deux maisons royales laissa alors la place à l’avènement d’un seul et unique monarque. Afin de conserver son autorité il n’eut d’autre choix que de laisser entrer les nobles familles de Varglas dans l’administration du territoire. L’on découpa alors les terres en fiefs et l’Assemblée des Maison Noble de Varglas fût crée. Depuis cette date il n’y eut plus qu’un seul souverain à la tête du Royaume. Il s’agit de la Dynastie Caducée qui est installée à Sagar. <br /><br />Bien que mourant, le monarque actuel est toujours « le bon roi Halarus III ». Petit fils d’Halarus Ier, il règne sur Varglas depuis la mort de son père (Halarus II). Cet homme a été pendant longtemps un dirigeant aimé de son peuple. L’amour qu’il portait à son royaume n’avait d’égal que sa haine envers les natifs d’Uscar. Les guerres entre ces deux nations font rages depuis des siècles déjà. Les insulaires de l’archipel d’Uscar (situé en pleine mer de Gilsen, à l’Est de Varglas) sont un peuple marin qui n’a pas hésité plusieurs fois à annexer des îles Varglas. C’est cette haine et le désir de voir les côtes du Royaume libérées de ces pirates qui le poussa par deux fois à terminer l’œuvre de son père et de ses ancêtres en organisant les deux célèbres campagnes maritime Varglas en mer de Gilsen. La dernière se termina malheureusement par le massacre de trois villes Uscar perpétré par le Baron Varglas Kalid de Vestphalie. Ce noble qui était à l’époque à la tête de Vidra avait alors agit en désaccord avec les ordres du Roi qui avaient étés de ne pas s’attaquer aux civils. Cette situation obligea alors le souverain a ratifié un traité de paix entre les deux peuples afin d’éviter une Guerre Totale. <br /><br />Piqué par une libellule venimeuse Halarus III n’est plus en mesure de gouverner et c’est sa fille et le chambellan de la famille, Sire Rurrik, qui s’occupent de l’intendance jusqu’à ce que survienne la passation officielle du pouvoir qui ne se fera que lors de son décès. La politique de la famille Caducée a toujours été décrite pour être appliquée d’une poigne de fer dans une main de velours. Se sachant partir, Halarus III à tout fait depuis sa rencontre avec la « Didila Gamlil » pour préparer la suite pour sa fille. Bien que diminué il a bien compris qu’il était vital d’asseoir la légitimité et la position de son unique enfant car l’ennemi interne et externe attend patiemment dans l’ombre le moment opportun pour agir. Sous leurs airs compatissants nombreux sont les vautours qui attendent la fin du Roi pour pouvoir passer à l’action ! Si l’on pense en priorité aux nations voisines et aux républicains, il est aussi bon de se pencher vers certains nobles qui ont eux-aussi des vues sur le trône vacant. C'est bien là le revers de la médaille, car sous ses airs d'Eden, Varglas est un lieu où les guerres internes pour le pouvoir sont nombreuses. La régence de la Princesse Katerine s’annonce difficile et le Nissaïr du Roi, le vieux Kalef, a déjà bien à faire pour endiguer un maximum de complots avant que n’arrive le jour fatidique. Les prémices de cet effritement du Royaume sont pourtant bien visibles : le plus frappant reste bien entendu la crise en Ouest avec le soulèvement des tribus autochtones de la zone tribale. Connaissant l’intérêt de certains nobles pour le trône et les critiques au sujet de la légitimité de sa fille, Harlarus III n’a pas hésité à mater militairement l’insurrection locale de la zone tribale. Cette prise de position a été vivement critiquée et c’est depuis ce jour qu’a débuté ce qui s’approche de plus en plus d’une Guerre Civile. Fait important mais bien souvent oublié, le roi avait un petit frère qui s'est exilé dans un pays voisin et qui réclame la couronne. </span><strong><span style="color:#ffffff"><u><br /></u></span></strong></span></p><div style="text-align:right"><strong><span style="color:#ffffff"><u>Personnages / lieux à retenir : </u></span></strong><span style="color:#00ffff"><br /><a rel="nofollow ugc" href="https://img.xooimage.com/files69/c/2/c/dark_side_by_anndr-d3h91k6-2a18e80.jpg" target="_blank">-&gt; (Illustration) Princesse Katerine</a></span><span style="color:#00ffff"></span><br /><a rel="nofollow ugc" href="https://img.xooimage.com/files79/a/5/c/old_man-34f64ed.jpg" target="_blank">-&gt; (Illustration) Nissaïr Kalef</a><br /><a rel="nofollow ugc" href="https://img.xooimage.com/files80/7/6/8/wisdom_and_power_...-d3el5i5-34f654f.jpg" target="_blank">-&gt; (Illustration à droite sur l'image) Chambellan Sire Rurrik</a><br /><a rel="nofollow ugc" href="https://img.xooimage.com/files82/c/c/9/prince_of_persia_concept_1-34f647f.jpg" target="_blank">-&gt; (Illustration) Cité Royale de Sagar</a><br /> </div><span style="color:#00ffff"></span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/164339</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/164339</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Encyclopédie. on Wed, 25 Feb 2026 18:01:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Slice</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><u><strong>Chapitre III)   La société Varglas :</strong></u></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Le Ley :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Etant sans nul doute le courant spirituel recueillant le plus d’adeptes sur Varglas, le Ley n’est en aucun cas une religion. En effet, bien qu’elle s’en approche sur certains critères, cette « philosophie » rejette toutes notions existantes s’approchant de près ou de loin aux dieux, aux divinités et au concept  manichéen du bien et du mal. Le Ley représente un ensemble de pratiques méditatives, éthiques, théoriques, psychologiques, philosophiques, cosmologiques, cosmogoniques (science des lois générales par lesquelles le monde physique est gouverné) et scientifiques. La population du Royaume étant incitée à penser par elle-même, nul enseignement du Ley n’est prodigué sans la demande personnelle de l’individu qui souhaite connaître les bases de cette croyance (et ceci qu’il soit mineur ou majeur). Les moines du Ley sont nommés les Enkum Zu (En Varglas : Gardiens du Temple de la Sagesse), se sont d’anciens étudiants du Ley du Temple de Kamra (capitale spirituelle du Ley) qui partent ensuite à travers tout le Royaume pour discuter et débattre avec les habitants afin de ramener à leur école de nouvelles visions sur le monde. Les adeptes du Ley ne visent pas à convertir des nouveaux fidèles mais seulement à enrichir leurs connaissances et établir de nouvelles supputations sur le fonctionnement du monde. Plus qu’ouverte à la critique, cette croyance l’encourage. La devise du Ley est « Nul concept est irréfragable, écoute, apprend et étudie l’avis d’autrui ». Tant que l’être pensant existera, le Ley demeurera. Cette spiritualité ne disparaîtra qu’avec la fin des temps où celle de ses adeptes.     <br />Cette philosophie est fondée autour de la théorie dite de la « Ligne du Ley ». Il s’agit d’une vision de l’univers où celui-ci repose sur cinq éléments : l’Air, l’Eau, le Feu, la Terre et le Carbone. Pour les adeptes, le carbone est en effet « l’élément de la vie » car aucune vie n’est possible sans carbone : on le retrouve dans tout ce qui est vivant, a vécu et qui vivra. Ces cinq éléments sont reliés entre eux par un concept relativement proche de celui de Gaïa (la mère nature), non pas qu’ils voient en la nature une divinité pensante, mais ils considèrent qu’elle est en quelque sorte la mère de toute chose, et que l’univers n’est qu’un tout, une harmonie : il est lui-même la nature. La « Ligne du Ley » est ainsi le nom que l’on donne à ce lien qui relie les cinq éléments entre eux et  qui forme alors le monde. D’une certaine manière, cette croyance s’approche du concept de la Force bien qu’elle s’en éloigne largement à la vue du fanatisme des Siths et des Jedis. (De plus, il existe de nombreuses similitude entre le Ley et le Boudhisme Terrien). De nature humble et discrète, les croyants ne se sont que rarement aventurés hors de la planète d’Angos. Ce faisant, cette philosophie et encore méconnue dans l’univers. <br /></span><br /><span style="color:#ffffff"><u><strong>Les coutumes Varglas :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Il est intéressant de dénombrer plusieurs pratiques propres à la société Varglas que l’on ne retrouve nulle part ailleurs dans la galaxie. Sans entrer dans les détails, nous y présenterons ainsi, de manière succincte, quelques coutumes spécifiques à Varglas afin que le lecteur attentif que vous êtes ne se laisse pas bêtement piégé par le choc des cultures. Certes, ces gens ont le cœur sur la main, mais il est vital pour un étranger de connaître leur manière de vivre, qui, à l’image de cette nation, est unique. Les Varglas sont attachés à leurs croyances et à leur coutumes, il est de tradition chez eux ne jamais faire une action sans avoir préalablement prévu comment la terminer. Ces gens préfèrent mourir par principe que de faillir à leurs traditions. </span> <br /><br /><span style="color:#ffffff">-</span>    <span style="color:#ffffff"><u><strong>Donner en main propre une arme :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Il est important de ne jamais donner une arme (blanche ou quoi que ce soit) directement à quelqu’un sans vraiment savoir ce que cela signifie dans le Royaume. Ainsi, il est vivement conseillé aux étrangers de toujours poser cette dernière pour qu’un Varglas s’en saisisse. Tendre directement une arme à une personne est en effet un symbole très fort puisqu’on demande à cette dernière de devenir son allié, son frère. De par cet action, c’est un lien fort et prétendu indestructible qui uni alors les intéressés. Si l’interlocuteur la refuse, cela signifie qu’il est votre ennemi, et par conséquent qu’il vous faut garder cette arme car vous en aurez besoin contre lui. Dans le cas contraire, si ce dernier l’accepte,  alors il prend l’arme des mains car elle ne vous servira pas à vous protéger de lui. Il l’utilisera alors pour vous aider. On ne fait jamais cette action à la légère tant elle est lourde en conséquence, aussi, il est arrivé que des gens de Varglas et des étrangers meurent car les autochtones ne pouvaient se résoudre à accepter une arme d’un inconnu alors que celle-ci aurait pu leur sauver la vie. L’exemple le plus frappant est l’attaque du campement d’un touriste par une meute de Canis Dirus en l’an 3 941 du Royaume. Dans ce sinistre cas, le touriste avait tendu une arme à son guide pour qu’il l’aide à repousser la meute, mais il ne l’avait pas préalablement posée par terre. Le guide, ne pouvant accepter l’arme car ne connaissait pas assez cette personne, l’avait alors refusée catégoriquement par principe, et au final la perte de temps leur fût fatale. De plus, il est très important de mentionner à la gente masculine étrangère, que lorsqu’un homme donne ainsi une arme à une femme tout en mettant un genou à terre,  il s’agit alors d’une demande en mariage Varglas.<br /></span><br /><span style="color:#ffffff">-</span>    <span style="color:#ffffff"><u><strong>Faire confiance :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Le proverbe le plus utilisé dans le royaume est de loin « Donner sa gourde à un autre ». Cette phrase pour le moins anodine se traduit en Varglas comme le fait d’accepter une personne, d’avoir une confiance aveugle en cette dernière. Si les Varglas sont bons et généreux en temps normal, ils restent relativement discrets et ont une grande peur des étrangers. Ils ne donnent que rarement leur confiance et ils ont beaucoup de mal à s’ouvrir aux autres. Ce proverbe démontre le changement d’attitude de l’un d’eux à l’égard d’une personne. Il s’agit de la naissante d’une amitié, ou ne serait-ce que d’une confiance mutuelle. Cette phrase tire ses sources de la légende des deux hommes qui fondèrent Sagar en l’an -10 du Royaume, lors de l’Udàra. En effet, on raconte que l’un des deux survivants de la bataille de l’an -11, concéda sa gourde second survivant, alors que ce dernier était son ennemi. C’est de ce geste que naquit leur amitié et que les deux nomades fondèrent le Royaume millénaire qui borde la mer de Gilsen.</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/164338</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/164338</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Encyclopédie. on Wed, 25 Feb 2026 18:01:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Slice</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><u><strong>Chapitre II)    Approfondissement au sujet du Royaume de Varglas :</strong></u></span><br /> <br /> <span style="color:#ffffff"><u><strong>L'école des Nissaïr :</strong></u><strong> </strong></span><span style="color:#cccccc">De  toutes les légendes urbaines qui fusent dans le royaume, il n’en est  aucune qui soit aussi tenace que celle qui existe encore de nos jours au  sujet des Nissaïr. (Le terme « Nissäir » est un des rares mots Varglas  qui ne possède pas de genre : il s’emploi ainsi autant au féminin qu’au  masculin, ou bien encore au pluriel). Depuis bien des siècles, les gens  du peuple perpétuent oralement la légende de la dite maison des Nissaïr.  On raconte qu’il s’agit d’une école particulière, d’une institution  secrète et ancienne qui n’est réservée qu’a quelques rares privilégiées  sélectionnés parmi la populace selon des critères encore inconnus. Bien  qu’elle enseigne l’art et la philosophie pour l’épanouissement personnel  de ses étudiants, l’école est avant tout un lieu d’éducation et  d’entraînement physique et mental. Ce que l’on nomme les « apprentis  Nissaïr» (généralement des enfants au début de leur formation) y  apprennent  à vivre et à agir d’une certaine manière. On les forme à  penser de façon logique et de contrôler leur corps et émotions … Ces  gens ainsi formés sont appelés les Nissaïr, et l’on raconte que les  aptitudes de cette élite s’approchent en de nombreux points de celles  que développe un sensitif.<br /> Bien que les légendes soient largement au-dessus de la réalité, il est  un fait que l’école et ses membres existent réellement au sein de  Varglas. Elle n’en reste pas moins indépendante du royaume et est située  dans des confins reculés et difficiles d’accès. Les initiés ignorent  bien les motivations de leur maison, mais l’école met depuis des siècles  ses Nissaïr au service de ceux qui en ont les moyens (souvent les  familles nobles). C’est là un avantage certain pour ceux qui peuvent se  payer de tels services, car les Nissaïr sont de redoutables tacticiens,  de brillants économistes et par-dessus tout de dangereux assassins … Ils  peuvent servir leurs maîtres autant pour ce qui attrait à la politique,  à la gestion d’une citée, à la guerre ou bien encore pour se  débarrasser de ces rivaux. Toutefois on ne peut déroger à une règle  émise par l’école : un seul et unique Nissaïr est fourni par « client ».  Les quelques initiés de ce monde la nome : la règle de un.<br /> On ne peut briser l’esprit d’un Nissaïr, et chacun développe des  spécialités qui lui sont propres. Ces gens-là restent fidèles à leurs  employeurs tant que l’école le leur dicte, (généralement tant qu’elle  est payée). En raison de leur conditionnement, les Nissaïr ne peuvent  mentir et s’apparentent en bien des points à des « outils de pouvoirs  vivants » au service des grandes familles nobles du royaume. Nissaïr est  autant un titre, qu’une caste et une fonction. Etant les agents de  l’ombre de maintes grandes familles, ces gens sont autant des êtres  réels qu’une véritable légende tant il est difficile de démêler le vrai  du faux.</span><br /> <span style="color:#ffffff"><u><strong><br /> Ul</strong></u></span><span style="color:#ffffff"><u><strong>šùn :</strong></u></span> <span style="color:#cccccc">Petit  arbuste ne dépassant que rarement les 1 mètres de haut, l’Ulšùn est,  avec le tourisme, l’art et l’agriculture, une des sources de la richesse  du Royaume de Varglas. Cette plante aux feuilles de lauriers roses et  aux fleurs d’amandiers a deux véritables facettes. En plein jour, elle  est d’apparence frêle et sèche et ressemble à s’y méprendre à une «  plante morte », brûlée par le soleil. Pourtant, dès le soir venu,  l’humidité de la nuit semble la réveiller et elle se relève et fleurit.  Quelle que soit la saison, quelles que soient les températures, l’Ulšùn  fleurit la nuit (tant que la plante n’est pas morte bien entendu). Bien  que l’on ignore les raisons de ce cycle atypique, ce végétal en tire là  son nom. En effet, Ulšùn pourrait se traduire en langage commun par « la  fleur des étoiles ». Son nom est en effet composé de «ul» (fleur, joie,  plaisir, satisfaction) et de «šùn» (étoile). En frottant dans ses mains  les feuilles de cet arbuste, il s’en dégage une douce fraîcheur avec  une odeur proche du fenouil. La raison de la richesse générée par cette  plante vient de l’utilisation que les habitants de Varglas en font  depuis des siècles. On l’utilise en effet comme baume médicinal, mais  aussi comme narcotique (l’Ulšùn est autorisé sur Varlgas mais ce n’est  pas le cas dans tout Angos, et encore moins sur toutes les autres  planètes de la galaxie). Les « vertus » de cette plante proviennent de  ces feuilles qui sont soit ingérées, soit fumées par ceux qui la  consomment. L’Ulšùn à des effets spécifiques sur chaque individu (cela  peut aller de l’hallucination, à la sensation de bien-être, et bien  d’autres choses encore). Il est bien difficile de définir ce qu’elle  fait précisément tant cela est « aléatoire ». Une dose prise après une  autre ne provoquera même pas la même réaction que celle l’on vient de  subir précédemment. Pourtant, lorsqu’elle est consommée par un sensitif  (ou une personne s’en approchant), elle a des effets beaucoup plus  importants et similaires. Cette plante est prétendue avoir clairement  des effets positifs sur les sensitifs. Elle aiderait en particulier à  développer, ou du moins faire émerger, les pouvoirs qui sont cachés au  fond des gens. C’est pour cette raison que les Nissaïr en consomment et  qu’elle est utilisée par leur école pour trouver des « apprentis Nissaïr  » potentiels. Certains utilisateurs n’ont aucune dépendance, pour  d’autres, c’est un véritable fléau. Quoi qu’il en soit l’Ulšùn n’a aucun  effet néfaste sur l’organisme, seul le manque peut exister pour ses  consommateurs. Cette plante est relativement chère, mais il est coutume  pour les habitants de Varglas d’offrir à leurs invités un présent  lorsqu’ils les reçoivent chez eux, généralement c’est des feuilles  d’Ulšùn que l’on offre.</span><br /> <br /> <span style="color:#ffffff"><u><strong>L'histoire du Royaume :</strong></u></span> <span style="color:#00ffff"><span style="color:#cccccc">La  création du royaume de Varglas remonte à une époque lointaine où la  technologie n’était encore qu’à ses premiers pas sur la planète Angos.  Il y à bien des millénaires de notre époque actuelle (nous sommes de nos  jours en la 3 950ème année du Royaume de Varglas), cette région était  encore vierge de toute activité humaine. Pourtant, en l’an – 30 du  Royaume, de nombreuses tribus nomades (indépendantes les unes des  autres) qui remontaient la côte du continent, vinrent en ces terres et  finirent tragiquement par se rencontrer. Comme ce fût le cas maintes  fois dans l’histoire d’Angos, les hommes se firent alors la guerre pour  les ressources de ce territoire. Ce lieu ne tarda  pas à devenir le  théâtre de violents affrontements entre ces différentes tribus jusqu’à  aboutir, en l’an -15 du Royaume, à ce qu’il ne reste plus que deux clans  (les autres ayants étés décimés dans les multiples batailles de ces 15  années de conflits). Ces deux ethnies n’en restèrent pas là et se  livrèrent ainsi bataille en l’an -11. <br /> De ceux qui s’en étaient allés au combat ce jour-là, il n’y eut que deux  survivants : un de chaque camp. Mais pour la première fois de  l’histoire des tribus nomades, ces deux gens, alors qu’étrangers l’un  pour l’autre, se soutinrent mutuellement et s’entraidèrent pour quitter  le champ de bataille et survivre. Ils parvinrent ainsi à laisser  derrière eux le charnier de la bataille et retrouvèrent plusieurs  fuyards qui n’avaient pas participés au combat. Les deux hommes  parvinrent à les convaincre de se joindre à eux, ils avaient alors  l’espoir de la fin des rengaines et d’un futur paisible où l’épée serait  remplacée par le luth. Les deux camps s’étaient entredétruits et nul  vainqueur n’émergea de la guerre. Ne sachant où aller et écœuré par ce  conflit, les quelques survivants  qui n’étaient pas allés à la guerre  (en grande partie des femmes, des enfants et des vieillards)  rejoignirent les deux hommes et leur suite de vagabonds. Ensemble, ils  entamèrent alors un périple avec l’espoir de trouver en cette région une  terre promise où ils pourraient mourir en paix.<br /> Puis vint en l’an -10 du Royaume, ce que les historiens appelèrent plus  tard l’Udàra (Le Jour Glorieux). En une journée de canicule d’été, à  bout de force, assoiffé, le physique et le moral ayant atteint leur  ultime limite, les deux hommes et leurs compagnons venaient de monter  une haute colline.  Leur désespoir fût grand lorsqu’ils virent qu’il n’y  avait que des arbustes brûlés et desséchés à des kilomètres à la ronde.  Dépités, ne pouvant plus se mouvoir, ils consentirent alors de mourir  en ces terres inhospitalières et y installèrent en fin de journée leur  campement. Sans le savoir, ils s’étaient installés dans un vaste pavot  naturel d’Ulšùn (plante qu’ils ne connaissaient pas) qui s’étendait tout  autour de cette colline et sur elle-même. Leur surprise et leur  émerveillement fût grand lorsqu’enfin vint la nuit. La terre qu’ils  avaient prise pour morte, s’éveilla de milles pétales blanches. Le  peuple survivant avait trouvé en cet instant leur terre promise qui ne  s’était révélée qu’à la nuit tombée. Ils s’y installèrent alors non pas  pour y mourir, mais pour y voir grandir leurs  enfants. Les survivants  nomades nommèrent alors cette terre « SagAgar ». Ce nom est construit à  partir de de « Sag» : bonne fortune, grâce divine, faveur ; et « Agar » :  terrain champ. Pour la première fois de l’histoire des tribus, un clan  venait d’édifier une citée.<br /> Neufs années passèrent, et de nouvelles tribus nomades vinrent en ces  terres. On ne sait pour qu’elles raisons, mais les violences ne se  répétèrent pas, les deux hommes entamèrent des tractations avec ces  dernières et lorsque ces étrangers virent, en l’an -1, la petite citée  de SagAgar, ils comprirent qu’ils avaient trouvés là un paradis. Les  tribus s’unifièrent dans la même année autour de ce qui devint une  capitale, et les deux hommes qui avaient réalisés le rêve des nomades de  trouver un foyer, devinrent rois. Le jour de leur couronnement marqua  l’an 0 du Royaume de Varglas bien qu’il n’eut ce nom que bien plus tard.  On l’appelait dans le passé le Royaume de l’Udàara.<br /> Les années défilèrent une fois de plus et le monde changea peu à peu. La  capitale accueillit d’années en années de nouvelles vagues de  populations, et de par sa position géographique, commença à être une  plaque tournante des prémices du commerces avec les nations voisines,  elles aussi au stade embryonnaire. SagAgar devint fort grande et sa  population importante. Il fût finalement décidé d’explorer et de  coloniser de nouveaux espaces, maints éclaireurs furent ainsi dépêchés  et des expéditions lancées à travers le royaume encore bien inconnu. De  modestes villes furent alors érigées sur la côte : parmi elles celles  qui devinrent plus tard Tirée, puis Kamra. Finalement vint le jour où un  des deux rois résida à SagAgar, tandis que le second, s’aventura avec  une partie de son peuple dans les terres inconnues de l’Ouest. Il  aboutit sur les berges d’un gigantesque lac et y fonda la citée de  Vidra. La province du Royaume venait de naître. Les deux familles  royales, unies par les liens de l’amitié et de l’amour de la vie, se  succédèrent à la tête du royaume bien après la mort des deux pères  fondateurs. Malheureusement, une des deux lignées disparue avec une  partie de la population de Varglas lors de la Peste Noire qui ravagea le  continent en l’an 822 du Royaume. Avec le temps, SagAgar finit par  prendre le nom de Sagar… </span><br />  </span></p>
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