<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Des retrouvailles peu joyeuses...]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Le secteur Corellien de Nar Shaddaa n’a pas changé. Les établissements de divertissement, tels les casinos, semblent toujours appréciés de la population. Keldron Iblis n’oublie pas qu’en ce bas monde, les jeux d’argent et les paris en tout genre attirent beaucoup de gens, qu’ils soient riches ou pauvres. Pour les uns, il s’agit de faire des gains et d’exposer sa fortune à quelques concurrents. Pour les autres, jeux de hasard et paris douteux sont l’espoir d’une vie meilleure… De même, les cantinas continuent d’attirer du monde, à en juger le nombre d’ivrognes rencontrés dans la rue. Quelques uns de ces déchets ambulants sont par ailleurs d’anciens joueurs et parieurs fauchés, qui dépensent leurs derniers crédits dans une boisson forte destinée à leur faire oublier un échec cuisant.<br /><br />Le quartier Corellien de Base Vergesso partage de nombreuses choses avec son homologue de Nar Shaddaa, bien que plus modeste en taille. On y retrouve cette envie de s’amuser, de s’émanciper, de profiter de la vie. Mais on y retrouve aussi ses déboires, des vies brisées par la dépendance à l’alcool et aux jeux. Cependant, il y a bien une chose qui différencie les deux : La criminalité. Sur Nar Shaddaa, elle est omniprésente. On peut tuer un type ou monter son organisation criminelle sans avoir à subir de représailles de la part du gouvernement. Seules les actions à l’encontre de la pègre Hutt sont sévèrement sanctionnées. Cette loi du plus fort permet aux activités criminelles de proliférer. Lune des contrebandiers et terre des limaces sont deux surnoms de Nar Shaddaa qui reflètent bien cette triste réalité. Elle est avant tout le paradis des fripouilles et de leurs employeurs Hutts… Les pauvres gens n’ont pas leur place dans ce monde voué à la violence et se retrouvent bien souvent embarqués dans de sales histoires.<br /><br />Le quartier Corellien de Base Vergesso ne souffre pas des conséquences néfastes d’une criminalité omniprésente. Si les crapules ont autrefois prospéré au sein de la communauté Corellienne de la ville spatiale, l’arrivée du seigneur Hivernus a changé les choses. Sa politique de tolérance zéro à l’égard des criminels en a forcé plus d’un à fuir le planétoïde. Ceux qui ont choisi de rester ont eu plusieurs choix possibles. Les plus pragmatiques, à l’instar de la famille Valerius, ont choisi la voie de la soumission afin de se rapprocher du pouvoir et dans le but de conserver leurs privilèges. Les plus prudents préfèrent la discrétion à l”action, attendant les bonnes opportunités pour faire des affaires. Les plus obstinés, ou les plus fous, jouent la carte de l’audace et n’hésitent pas à affronter les forces seigneuriales s’il le faut. Ceux-là finissent généralement tués sur le terrain ou oubliés au fond d’une cellule… <br /><br />Il faut dire que l’efficacité des actions menées par le Coeur Ardent et les troupes d’élite du Chiss n’est plus à prouver. Nombre d’individus ont appris à craindre les redoutables performances des hommes  et des femmes qui sont entraînés à les traquer. Si des bandes criminelles parviennent à voir le jour et à prospérer, ce n’est que le temps de quelques semaines tout au plus. Seuls ceux qui ont les faveurs du seigneur Hivernus peuvent espérer avoir l’assurance qu’aucune action ne sera entreprise contre eux. Mais ces gens là ne sont qu’une poignée, et doivent faire de nombreuses concessions pour garder un semblant de pouvoir…<br /><br />Le quartier Corellien de Base Vergesso pourrait être, du fait de son statut spécial, un havre de paix pour les voyous en tout genre. Mais Keldron Iblis, qui ne souhaite que le bien des siens, n’accorde que peu de d’intérêts aux profits qu’il pourrait réaliser en permettant l’établissement d’activités criminelles dans sa communauté. Si les petits délits et quelques actes de contrebandes sont plus ou moins tolérés ou font l’objet de punitions clémentes, toute autre activité est sévèrement répréhensible. De plus, les accords qu’il a passé avec l'humanoïde à peau bleue à propos du transfert des prisonniers dangereux ou récidivistes permet de garder une certaine quiétude dans son quartier. L’ancien militaire séparatiste qu’il est refait surface le temps d’un instant. Base Vergesso a réussi à supprimer l’influence néfaste d’une organisation criminelle grâce à l’intervention d’un officier particulièrement ambitieux et talentueux. Les rares individus épargnés travaillent désormais pour lui et sont une pierre dans l’édifice qu’il construit. Se peut-il, un jour, que Nar Shaddaa trouve tel homme ?<br /><br />Le rêve est permis. Mais il faudra sûrement attendre encore longtemps avant qu’un tel miracle se produise… Pour l’heure, la lune des contrebandiers est condamnée à n’être qu’un taudis où seuls les Hutts et leurs petits toutous trouvent un quelconque plaisir à y vivre. De toute manière, le type qui s’en prendra un jour au cartel des Hutts pour débarrasser la galaxie de leur présence n’est pas encore né… Et si un jour Hivernus venait à avoir cette ambition, il lui faudrait bien plus qu’une poignée de vaisseaux de guerre pour venir à bout de ces limaces. Affronter le Syndicat Tenloss est une chose. S’en prendre à la plus puissante organisation criminelle de la galaxie en est une autre.<br /><br />C’est pour ça qu’on l’a envoyé ici de toute manière. Le Chiss, mystérieux et pragmatique (comme à son habitude), exploite tous les réseaux dont il dispose pour mettre la main sur des informations qui pourraient faire pencher la guerre en sa faveur. Du fait de son passé de contrebandier, le Corellien a également été mis sur le coup. Keldron ne le fait pas par plaisir, mais par nécessité. Tout ce qu’il a pu construire risque de voler en éclats un jour ou l’autre, si le seigneur de la guerre n’arrive pas à prendre le dessus sur le Syndicat Tenloss. L’ancien militaire s’enfonce dans une ruelle, accompagné par deux agents personnels de l'humanoïde à peau bleue : Un duo de jeunes femmes particulièrement discrètes. Le but de leur présence est tout trouvé. Il s’agit pour Hivernus de protéger ses intérêts en assurant la sécurité du Corellien.<br /><br />Le quinquagénaire ne doute pas un instant de l'efficacité de ces charmantes demoiselles. Il sait très bien que le seigneur de la guerre ne confierait pas la protection d’un de ses alliés à n’importe qui. Et quelque chose, dans l’esprit du chef de la communauté Corellienne de Base Vergesso, lui fait croire que ces deux là sont des Azah Suutrar bis. Il se persuade silencieusement qu’il s’agit de tueuses accomplies vouant un véritable culte à l'humanoïde à peau bleue. Il se demande si elles ont été formées par l’autre timbrée, ou bien si Hivernus les a recruté du fait de quelques talents particulièrement meurtriers. Keldron Iblis secoue la tête et ose sourire. Il préfère ne pas le savoir. Les petits secrets du Chiss sont probablement bien gardés… Et il vaut mieux qu’il en soit ainsi. <br /><br />L’homme se perd un instant dans ses pensées et continue d’avancer dans la ruelle sans faire attention à ce qui l’entoure. Au premier étage d’un immeuble, un type louche jette un coup d’oeil nerveux à la fenêtre. Il se calfeutre dans son appartement, comme pour cacher une activité suspecte. Le Corellien ne semble pas s’en soucier, pensif. Les deux lames d’Hivernus sont de toute façon là pour veiller sur lui. Il ne doute pas un instant qu’elles seront capables de le mettre à l’abri si besoin. Un bruit fracassant vient le sortir hors de ses rêveries. Il percute une poubelle et manque de tomber. L’ancien militaire séparatiste lâche un juron et vérifie qu’il n’y a pas un seul déchet sur ses vêtements. Dans son dos, les deux femmes échangent un regard amusé, sans toutefois lâcher ne serait-ce qu’un mot. Iblis soupire et met la main au blaster, prêt à le dégainer. Avec ce raffut, il se peut qu’il ait rameuté du monde sans le vouloir. Après tout, le trio s’est engagé dans un coin malfamé et disputé par plusieurs bandes rivales. Dans ce trou paumé du secteur Corellien, il se peut qu’un combat de rue s’engage à tout moment. Il faut donc rester sur ses gardes et avancer prudemment.<br /><br />La ruelle étroite laisse place à une intersection en forme de patte d’oie. Trois autres rues se présentent au petit groupe mené par le Corellien. Le quinquagénaire grince des dents, tente de se remémorer le bon chemin, tourne en rond le temps de quelques minutes puis semble se souvenir. Il prend la rue de droite. Il s’enfonce dans un quartier mal éclairé, peu fréquenté et surveillé par quelques individus armés. Deux d’entre eux quittent l’ombre d’un bâtiment et se dirigent vers les trois silhouettes qui osent s’aventurer dans leur territoire. Keldron Iblis s’arrête en face du plus vieux, un type aux tempes grisonnantes et à la barbe poivre et sel. Ils semblent se connaître.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Rouge…</strong></span> <i>Débute mystérieusement le premier.</i><br /><br /><strong>- Rouge est le sang des opprimés…</strong> <i>Continue l’autre.</i> <strong>La Mort le portera en bannière à la tête de nos bataillons…</strong><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Et sous un ciel flamboyant nous marcherons...</strong></span> <i>Ajoute l’ancien militaire.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>Osez… Osez nous défier…</strong></span><br /><br /><strong>- Des asservis nous sommes la fureur…</strong> <i>Poursuit la sentinelle.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Afin que viennent des jours meilleurs.</strong></span> <i>Termine le Corellien.</i><br /><br /><i>Les deux hommes se sourient, puis s’échangent une poignée de main fraternelle.</i><br /><br /><strong>- Content de te revoir Iblis, ça faisait un bail.</strong> <i>Lâche pour tout commentaire le garde.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Ouais… Ouais… Je sais. J’ai besoin de parler à Baader.</strong></span> <i>Répond Keldron à son camarade.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>Est-ce qu’il est là ?</strong></span><br /><br /><strong>- Par chance, ouaip. Mais je te préviens, il est sur les nerfs. C’est la merde en ce moment.</strong> <i>Annonce l’autre.</i> <strong>Elles sont avec toi les deux minettes ?</strong><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- En effet. Tu peux les laisser passer. Elles sont réglo’.</strong></span> <i>Indique le quinquagénaire.</i><br /><br /><strong>- J’te fais confiance. Troisième immeuble. Premier étage. Deuxième porte à droite.</strong> <br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Merci, camarade.</strong></span><br /><br /><i>Les deux sentinelles saluent d’un signe de tête et se retirent en silence afin de retourner à leur poste. Keldron Iblis et ses gardes du corps traversent le quartier sans encombre. Le silence angoissant qui règne en maître dans le coin n’est pas pour rassurer le Corellien. Ses vieux copains préparent un mauvais coup… Il le sent. Selon les indications offertes par le garde, le trio s’enfonce dans le troisième immeuble, grimpe au premier étage, s’engage dans le couloir de droite et frappe à la deuxième porte. Une voix grogne quelque chose. Des bruits de pas précipités précèdent l’ouverture de la porte. Un porte-flingue moustachu bloque l’entrée, l’air suspicieux. Il écarquille les yeux lorsqu’il croit reconnaître un vieil ami puis explose de rire.</i><br /><br /><span style="color:#ff6600"><strong>- Bordel de merde ! Keldron Iblis ! C’est pas vrai !</strong></span> <i>S’exclame le gars en essuyant une larme au coin de l’oeil.</i> <br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Pas la peine de chialer pour si peu Dombrowski.</strong></span> <i>Ricane l’ancien militaire.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>T’es vraiment une merde.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff6600"><strong>- Roh ça va… La ferme ! Et entrez donc.</strong> </span><br /><br /><i>Le dénommé Dombrowski invite les trois silhouettes du couloir dans l’appartement. Une épaisse et étouffante fumée manque de faire tousser le quinquagénaire. Il n’est plus habitué aux longues soirées passées à fumer la cigarette en comité restreint. Baader est le premier à quitter son fauteuil pour venir serrer dans ses bras son vieil acolyte.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Et bien… Voyez donc qui nous fait l’honneur d’une visite ! Sacré Keldron… T’as pas changé !</strong></span> <i>Commente le chef de la bande.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Cela fait combien de temps… Sept ? Huit ans ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Huit ans.</strong></span> <i>Confirme le Corellien.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- C’est fou ce que le temps passe vite.</strong></span> <i>Souffle Baader avant de reprendre plus haut.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Tu te souviens d’elle ?</strong></span><br /><br /><i>La fripouille se tourne vers une femme d’une vingtaine d’années, installée dans un fauteuil adjacent. Cette dernière écrase sa cigarette dans un cendrier posé sur la table basse et sourit doucement à l’ancien militaire. Keldron Iblis plisse les yeux, tente de se souvenir du visage de la femme…</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Bon sang ! Kara Markievicz ? C’est toi ?</strong></span> <i>Demande alors le dirigeant de la communauté Corellienne de Base Vergesso.</i><br /><br /><span style="color:#993366"><strong>- Tu en as mis du temps… J’ai tant changé que ça ?</strong></span> <i>Répond la dénommée Kara.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Je t’ai connu gamine !</strong></span> <i>Tente de se justifier le quinquagénaire.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>C’est que tu es devenue belle femme en plus !</strong></span><br /><br /><span style="color:#993366"><strong>- Tes copines ne sont pas mal non plus…</strong> </span><i>Rétorque la jeune femme, un brin moqueuse.</i> <span style="color:#993366"><strong>Je ne savais pas que tu avais si bon goût !</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- C’est ça… Moque toi.</strong></span> <br /><br /><i>Iblis soupire, se vautre dans un siège et étire les bras. Les deux femmes qui l’accompagnent restent légèrement en retrait, près de la porte. Dombrowski et Baader imitent leur camarade. Le dirigeant de l’endroit reprend sa cigarette, en tire une bouffée et plante son regard vif sur son vieil ami.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>-<i> Aliha sel valle volgoth ?</i></strong></span> <i>Lâche finalement la canaille.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Ce que je veux ? Des informations…</strong></span> <i>Indique Keldron, distrait.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Voyons… Un vieux roublard dans ton genre, livré dans l’art de la contrebande depuis des lustres, sait déjà où trouver des informations.</strong></span> <i>Intervient Baader.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Tu n’as pas besoin de notre aide. J’avoue ne pas comprendre.</strong><br /></span><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- J’ai besoin de confirmer mes info’, et je sais que tu as pas mal de contacts avec nos petits camarades Corelliens disséminés aux quatre coins de la galaxie.</strong></span> <i>Déclare l’ancien militaire.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>J’ai entendu parler d’une vieille station militaire dans le secteur de Bajic… Je ne sais pas si c’est vrai, mais on dit que des contrebandiers s’en servent comme base d’opération.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- L’ancrage de Tashvar… Dans la nébuleuse du Dragon.</strong></span> <i>Son comparse Corellien hoche la tête.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Qu’est-ce que tu y cherches ? Des armes ? Des munitions ? Des vaisseaux ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Tout ce qui pourrait servir.</strong></span> <i>Avoue le quinquagénaire.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Je vois. Ces Corelliens là ne sont pas fréquentables. Mieux vaut les éviter. Ils ont failli me flinguer… Parce que j’avais quelques marchandises de valeur qu’ils ne voulaient pas payer.</strong></span> <i>Répond le chef du coin.</i><span style="color:#ff0033"> <strong>Mais dis moi, le secteur de Bajic… C’est pas dans ce coin que ça chauffe en ce moment ? Ne me dis pas que tu t’es acoquiné avec ces ordures du Syndicat Tenloss… Ou avec ce seigneur Hivernus…</strong></span><br /><br /><i>Keldron Iblis garde le silence. Ceci est pris comme une preuve de sa culpabilité. Ses trois camarades semblent plus ou moins mal prendre cet aveu. Les tronches qu’ils tirent indiquent qu’ils n’apprécient pas réellement la chose. Un traître. C’est probablement ce qu’il est désormais à leurs yeux. C’est du moins ce qu’il pense.</i><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Tu as osé renoncé à la lutte pour un seigneur de la guerre ? Tu fais honte à la cause !</strong></span> <i>Lui balance à la figure Baader.</i> <br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Quelle cause ? Celle que tu vas bafouer avec tes projets d’attentats à la con ?</strong></span> <i>Réplique son interlocuteur.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>Je suis au courant pour l’entrepôt bourré d’explosifs. Et je sais aussi que tu as exploité des gamins et des clochards !</strong><br /></span><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- <i>Sylop !</i> Tu ne comprends donc pas que la terreur est nécessaire pour faire passer un message fort ? Renoncer à la terreur, c’est renoncer à la révolution.</strong></span> <i>Soupire le dirigeant des lieux.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Crois-moi, tu changeras d’avis quand on aura fait sauter quelques Hutts. Pour ce qui est du reste… Chacun doit trouver sa place dans la lutte. Nous n’avons forcé personne à nous rejoindre.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Vraiment ? Tu crois vraiment à ces conneries ? Réfléchis un peu bon sang !</strong></span> <i>Hurle de rage l’autre.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>Fais donc exploser tes bombes ! Tu n’obtiendras que des larmes et du sang. Les Hutts et leurs petits copains viendront vous faire la peau et il ne restera plus rien de vous. Et si tu n’avais forcé personne à travailler pour toi, comme tu le dis, peut-être que ces gosses et ces clochards n’auraient pas changé de camp...</strong><br /></span><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Tu as dépassé les bornes Keldron. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour toi… Mais aujourd’hui, je me rends compte que j’ai eu tort. Tu n’es rien de plus qu’un social-traître.</strong></span> <i>Crache Baader, les poings serrés par la colère.</i> <span style="color:#ff0033"><strong>Tu préfères une raclure de seigneur de la guerre à notre cause. Et je ne peux pas tolérer ça.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Cette raclure, comme tu dis, en a fait plus pour “la cause” en quelques mois que toi en dix ans.</strong></span> <i>Ajoute l’ancien militaire, accusateur.</i> <span style="color:#ff9966"><strong>J’ai choisi mon camp et je suis fier de ce choix. Tu t’es perdu en cours de route Baader. Ton groupe n’est qu’un ramassis de criminels paumés… Il est bien loin de ce qu’il aurait du être. </strong></span><br /><br /><span style="color:#ff0033"><strong>- Assez ! Barre-toi de là ou je te flingue !</strong></span> <i>Vocifère la crapule Corellienne en s’emparant d’un blaster posé sur la table basse.</i><br /><br /><span style="color:#ff9966"><strong>- Désolé Baader, mais je ne peux pas.</strong></span> <i>Avoue Keldron Iblis, d’une voix triste.</i>   <br /><br /><i>Un doigt presse la détente. Une détonation se fait entendre dans l’appartement. Un corps s’écroule lourdement sur le sol.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19895/des-retrouvailles-peu-joyeuses...</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:14 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19895.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:00:34 GMT</pubDate><ttl>60</ttl></channel></rss>