<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[&amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot;]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Ghyl Zamak</p>
<p dir="auto"> <strong>Nar Shaddaa… la lumineuse, la terrible.</strong> <br /><br />Un territoire hostile pour beaucoup de monde. Mais pas quand on est un criminel, ou qu’on a des crédits à dépenser. J’ai passé une bonne partie de ma vie ici dans le Secteur Duros, caché dans l’ombre avec d’autres réfugiés de tout horizons. Ceux qui étaient là avant nous nous ont d’abord accueilli avec hostilité. La vie était déjà assez difficile ici bas pour ne pas avoir à partager le peu de ressources qu’on pouvait trouver. Il y avait même des Mandaloriens, ces êtres mythiques dont j’avais entendu les histoires lors des veillés familiale sur Mokivj... Avec le temps nous sommes parvenus à nous intégrés à cette société de parias. En effet nous n’étions que quelques familles en exil ici, le reste de nos compatriotes avaient trouvé refuge ailleurs…<br /><br />Encore des souvenirs… Les rares fois où je peux laisser mon esprit divaguer sont les moments que je passe sur le balcon de cette cantina. Cette vue n’a d’ailleurs rien de particulier par rapport à ce qu’on pourrait avoir dans les secteurs supérieurs. Mais ce panorama de néon multicolores a quand même quelque chose de beau, voire de reposant. Il me permet d’observer l’effervescence de la vie tout en restant à l’écart. Sur ma droite on peut voir des bâtiments gigantesques à perte de vue et devant ceux-ci, des sphères géantes recouvertes de miroir qui scintillent et renvoient l’ensemble des couleurs absorbées dans un déluge de feu. Une immense avenue juste en face de moi sépare les buildings en deux océans de béton, de métal et de verre. Les navettes de tourisme et les vaisseaux en tout genre s’engouffrent avec violence et fracas dans cet espace. Il se dégageait de la circulation une impression de flux infini…comme si tous les contrebandiers et les criminels de la galaxie s’étaient rejoints dans cet interstice en quête de bonnes affaires ou dans le but de passer du bon temps loin de toute moralité.<br />Je ne me lasse pas d’admirer cette vue. Je m’attarde encore plus que d’habitude car c’est peut-être la dernière fois que j’en profite.<br />Un tir de blaster retentit au loin, il sonne comme un rappel à l’ordre. On est sur la Lune des Contrebandiers, pas le temps pour les rêveurs !<br /><br /><br />Les lumières de l’extérieur sont tellement éblouissantes que vue d’ici la cantina paraît plongée dans le noir. Je passe les rideaux mauves et opaques du balcon pour rentrer et croise un rodien mal fagoté sur le seuil. Il me toise d’un regard assassin. Sa tête me dit quelque chose mais je ne m’attarde pas. Vivre ici m’a appris beaucoup de choses dont une des plus importantes est : surtout, ne pas chercher des emmerdes à n’importe qui. On pourrait se retrouver en guerre contre la moitié de la galaxie en moins de deux. <br />Une fois à l’intérieur, je m’installe dans un coin afin de continuer à siroter mon cocktail de jus verdâtre. <br />Assis au fond, j’ai une vue d’ensemble de la situation. Le groupe de musicos sur l’estrade en demi-lune joue une sorte de <a rel="nofollow ugc" href="https://jhufus.bandcamp.com/track/crumpets-churros-and-monkipatos" target="_blank"><span style="color:#9900ff">musique psychédélique au rythme agressif</span></a> . La chanteuse en leur centre est une twi’lek à la peau bleu plutôt jolie. Sur la droite se trouve le bar avec ses innombrables boissons brillantes. Les mêmes têtes sont toujours présentes. Les deux aqualish qui discutent tranquillement adossés au bar doré, afin de ne rien manquer du spectacle qu’offre la charmante chanteuse. Le petit chadra-fan malicieux essaye quant à lui de négocier une remise sur sa boisson, sans grand succès apparemment. Quelques humains dépensent leur crédit sans compter, peut-être des touristes ? Et bien sûr un clan de duros qui avait l’air de comploter. Ils me tournaient le dos mais j’en reconnaissais certains. Des voyous pas bien dangereux lorsqu’ils étaient seuls, mais en groupe c’était une autre histoire. <br /><br />	Voilà le monde dans lequel j’avais appris à évoluer quotidiennement. Je ne menais pourtant pas une vie de gangster. Je vivais de petit boulot ça et là. La plupart du temps je transportais des marchandises d’un secteur à un autre. Et le plus souvent il ne s’agissait pas de simples marchandises inoffensives. Mais bon, en général le fournisseur se chargeait de l’escorte, et les ennuis sont plutôt rares quand vous avez une quinzaine de gars armés jusqu’au dent qui vous suivent de près. Je côtoyais la pègre, tout en limitant mon implication. J’étais plutôt bon là dedans, savoir se faire discret, rester cool en toute circonstance, et avoir la capacité de disparaître rapidement si les choses s’enveniment. Jusque là ça se passait bien.<br />Mais il y a deux mois, avec cette @£*!&amp;% d’épidémie de fièvre, les secteurs les plus défavorisés ont morflé. Le seul traitement qui existait était hors de prix. Et j’ai dû m’endetter auprès des mauvaises personnes. Ça n’a pas suffit. Ma mère et ma sœur ont toujours eu la santé trop fragile. Elles ont été emportées toutes les deux à quelques jours d’intervalles. Une vraie saloperie. J’ai rien pu faire. <br />Depuis j’ai rassembler le peu d’économie qu’il me reste, j’écume les cantina, je dors où je peux, et surtout j’évite de rester trop longtemps au même endroit. Si mon père me voyait, il se retournerait dans sa tombe. <span style="color:#0066cc">« T’inquiète c’est temporaire, je trouverais bien quelque chose. » </span><br /><br />Les duros me regardaient toujours d’un mauvais œil… <strong>Faut pas que je traîne.</strong><br /><br />Je finis mon verre d’une traite et me lève pour sortir. Je passe par le bar pour régler ma note quand j’entends le groupe d’humain plaisanter à propos d’un officier supérieur qui leur mènent la vie dure. Je comprends alors que ce sont des soldats en permission. <br />Une idée me traverse l’esprit. Je décide de demander au barman des renseignements sur les modalités d’inscriptions dans l’armée impériale. Avec ça je me dis que je peux à la fois échapper à mes créanciers le temps que les choses se tassent et bien sûr à terme les rembourser. <br /><span style="color:#0066cc">« Dit-moi tu sais où est le plus proche bureau de conscription impériale ? »</span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19865/quot-crumpets-churros-and-monkipatos-quot</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:32 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19865.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:31 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:59:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:center"><img src="http://img.xooimage.com/files111/e/d/c/valentine-572ce50.jpeg" style="max-width:100%" /> <img src="http://img.xooimage.com/files115/f/f/a/kephesh-572ce54.jpg" style="max-width:100%" /><br /><strong><span style="color:#ffcc33">Valen Tyne.</span></strong> - <strong><span style="color:#336600">Kephesh.</span></strong><br /><strong><span style="color:#ffcc33">Trublion fortement alcolisé.</span></strong> <strong><span style="color:#336600">Trandoshan responsable.</span></strong></div><br /><br /><br /><i>Les Duros sont rapidement mis hors d’état de nuire, assommés ou tués par l’étrange bande que dirige apparemment, et sans le vouloir, le porte-flingue. Mais cette mêlée, aussi bref qu’intense, n’a aucun effet sur l’esprit batailleur des autres clients. Ils veulent tous, ou presque, en découdre. Pour bon nombre d’individus présents dans l’établissement, ce petit incident est en effet l’occasion de régler ses comptes avec ses voisins. Le Besalisk enrage en silence. Pas de profits pour lui aujourd’hui. Les Hutts risquent encore de lui tomber dessus avec ces conneries. Il se sert un verre de jus de juma qu’il avale d’une traite, pour se réconforter. <br /><br />Valen Tyne, fidèle à lui-même, vient de mettre sans le savoir le feu aux poudres. Son comportement audacieux a exacerbé les tensions. Mais le cyborg n’a pas l’air de s’en soucier. Il est bien trop ivre pour cela. Le sourire faussement niais qu’il adresse à Valdar et Ghyl en dit long sur ses intentions. Pour l’heure, la seule chose qui semble l’intéresser, c’est la castagne. Il s’empare d’une bouteille posée sur une table et la porte à ses lèvres, engloutissant la moitié de son contenu d’un seul coup. Requinqué par l’alcool, le mercenaire se jette corps et âme dans la bagarre en beuglant quelque chose qui pourrait s’apparenter à : “BASTOOOOOOON !”<br /><br />Le cadavre de bouteille qu’il tient en main se fracasse sur la tête d’un client, qui s’affale sur son sofa, assommé. Son voisin de table semble, dans un premier temps, étonné. Il se reprend rapidement, agrippe le cyborg par son manteau et lui colle un poing dans la figure. Le porte-flingue recule, légèrement sonné, puis se contente de sourire.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Tu cogne comme une fillette !</strong></span> <i>Ricane Valen Tyne.</i> <span style="color:#ffcc33"><strong>J’vais te montrer comment qu'on fait mon gars.</strong><br /></span><br /><i>Le mercenaire attrape par l’épaule un Rattataki maigrichon qui courait dans son dos et lui envoie un poing dans la gorge. L’autre porte ses mains à son cou, manquant de s’étouffer à cause de la puissance du coup, et n’a pas le temps de contre-attaquer. Un crochet vient le coucher pour de bon. Le cyborg se retourne vers son “élève”, tout fier de lui.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Bon t’as pigé comment qu’on fait ?</strong> </span><br /><br /><i>Le gars acquiesce d’un signe de la tête et arme ses poings. Le porte-flingue prépare sa garde, l’ombre d’un sourire aux lèvres. Puis soudain, il se ravise, prend une posture plus détendue et tend son chapeau au type qui lui fait face.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Attends j’ai pas eu l’temps de m'échauffer. Tu peux garder ça pour moi deux secondes l’ami ? J’en ai pas pour longtemps.</strong><br /></span><br /><i>L’autre, qui ne doit avoir que la moitié d’un cerveau, accepte. Au moment où il tend la main pour prendre le fédora, le pauvre homme reçoit une droite dans la face. Il recule, percute une chaise, perd son équilibre et tombe à la renverse. Alors qu’il tente, tant bien que mal, de se redresser, une chaise vient se fracasser sur sa tête. Le bougre a eu son compte.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Abruti.</strong></span> <i>Commente Valen Tyne en enfonçant son chapeau de feutre sur sa tête, un sourire en coin.</i><br /><br /><i>Autour de lui, le chaos est total. Les clients de la cantina sont déchaînés. Coups de poing, lames dissimulées, armes improvisées… Tout les moyens sont bons pour avoir le dessus sur son prochain. Le Besalisk, derrière son bar, pleure en silence. Il avale une nouvelle rasade, plongé dans son cafard. Et le fait que les soldats en permission se soient éclipsés dès le début des combats est tout sauf bon pour ses affaires. Ils vont probablement revenir avec des renforts, arrêter les divers fauteurs de trouble et faire fermer son établissement. <br /><br />C’est souvent comme ça dans les bagarres de cantina. Il y a ceux qui s’abandonnent complètement à la violence, bien trop heureux de pouvoir casser des tronches ou régler leurs comptes. Ceux qui demeurent, étrangement, silencieux et tranquilles. Installés confortablement à une table, ils se contentent d’observer à distance respectable la castagne, préférant profiter du spectacle plutôt qu’y participer. Et enfin, il y a la pire des espèces… Une engeance bien plus terrible encore que celle des trublions et autres esprits bagarreurs : Celle des lâches et des poucaves. Le barman, retranché derrière son comptoir, en a vu quelques uns fuir le lieu du “crime”. Il y a fort à parier que ces langues de vipère vont apporter plus d’ennuis encore que ce bon vieux Valen Tyne.<br /><br />Ce dernier, d’ailleurs, n’a pas l’air au mieux de sa forme. S’il a réussi, jusque là, à mettre au tapis quelques gaillards, c’est uniquement grâce à une chance particulièrement insolente. Mais la réalité a repris le dessus. Le mercenaire titube entre les divers combattants, l’esprit troublé par une trop forte dose d’alcool. Un Rodien vole au dessus de sa tête et se brise la nuque contre un mur. Il croit délirer, le temps d’un instant, puis se rend compte que le pauvre alien a été victime de la fureur de Kephesh. L’imposant Trandoshan se fraie un chemin dans une foule furieuse, n’hésitant pas à distribuer coups de poing et de griffe pour forcer le passage. Lorsqu’il rejoint finalement le cyborg, il ne peut pas s’empêcher de faire un constat.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- C’est vraiment plus fort que toi hein. Il faut toujours que tu nous attire des ennuis.</strong> </span><br /><br /><i>Le porte-flingue le regarde en souriant, grimace bizarrement et lâche un rire déroutant. Puis soudain, il devient blême et pousse son ami pour vomir le contenu de son estomac sur le sol de la cantina.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- <i>Ghrakhowsk…</i> Dans quel état tu t’es encore mis…</strong></span> <i>Soupire le T’doshok en portant le mercenaire sur ses épaules.</i><br /><br /><i>Un vaurien charge dans la direction du colosse en beuglant, une bouteille à la main. Il glisse sur la flaque de vomi et heurte le sol violemment. Kephesh fronce les sourcils, puis cherche une position facile à défendre. Il doit mettre à l’abri son camarade. Le bar semble être la meilleure option. Personne n’oserait s’approcher du terrifiant Besalisk qui garde férocement le comptoir. Un Nikto se pointe devant le Trandoshan et le menace avec une lame.</i><br /><br /><span style="color:#999933"><strong>- Pose le vieux et casse-toi. Sinon je t’égorge avec lui.</strong></span> <i>Lance l’alien en agitant son arme de confection artisanale sous le nez du géant.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- C’est ça… Va donc faire ‘mumuse ailleurs.</strong></span><br /><br /><span style="color:#999933"><strong>- Ah ouais. T’es comme ça toi. J’vais te faire chouiner sale lézard. Ta maman ne te reconnaîtra plus quand j’en aurai fini avec toi.</strong></span> <i>Grogne le Nikto.</i><br /><br /><i>L'humanoïde cornu se lance à l’assaut. La petite lame rebondit sur l’armure du T’doshok et ne fait qu’effleurer ses côtes. Ce dernier bloque le bras armé à l’aide d’une main et se sert de l’autre pour attraper à la gorge le voyou. Le Nikto commence à manquer d’air et tente d’articuler une phrase. Les doigts griffus de Kephesh s’enfoncent dans la peau. Le vaurien hurle de douleur et cherche à se débattre. L’emprise se resserre sur sa gorge. Craquement sourd. Le corps de l’alien retombe brutalement, la trachée broyée. <br /><br />Le Trandoshan poursuit sa route sans jeter un coup d’oeil en arrière. Rien ni personne ne pourra l’empêcher de rejoindre son objectif. Un ivrogne qui chante à tue-tête au beau milieu de la mêlée est poussé sur lui. Le colosse se contente de renvoyer ce boulet à son expéditeur. Le boit-sans-soif entraîne un Dévaronien dans sa chute. Curieusement, au beau milieu de ce bazar, les musiciens semblent trouver leur bonheur. Probablement habitués à ces scènes de violence, ils enchaînent les morceaux sans se plaindre.</i><br /><br /><span style="color:#0099ff"><strong>- Oh couillon ! V’là les condés !</strong></span> <i>Beugle un pochtron se saoulant la gueule à l’entrée de la cantina.</i><br /><br /><i>Deux paires de bras s’emparent du type et le traînent dehors. L’homme tente de se débattre mais reçoit un coup de matraque dans le dos qui le calme pour de bon. Les soldats de la garnison locale investissent rapidement l’établissement. Les clients ne s’en préoccupent pas. Le simple fait de voir des représentants de l’ordre les excite toujours plus. Non contents de se frapper entre eux, il faut désormais qu’ils s’en prennent aux militaires. Un verre vient se briser sur le visage d’un soldat, qui s’écroule, sonné. Les premiers échanges de tirs ont lieu. Voyous et agents de sécurité s’affrontent pour le contrôle de la cantina. Les traits laser fusent de toute part. Kephesh saute par dessus le comptoir et trouve refuge derrière celui-ci, prenant soin de déposer son camarade à ses côtés. Le Besalisk baisse la tête lorsqu’un tir manque de lui crever un oeil.</i> <br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Et bien… On ne peut pas dire que la situation s’améliore.</strong> </span><i>Commente le Trandoshan.</i><br /><br /><span style="color:#999900"><strong>- C’est d’la faute de ton abruti d’ami ! Ce con d’privé a foutu le bordel dans MA cantina ! C’est la dernière fois que vous foutez les pieds dans mon établissement j’peux vous l’assurer !</strong></span> <i>Rugit l’imposant barman en pointant du doigt le principal concerné.</i> <br /><br /><i>Valen Tyne s’appuie sur le comptoir pour s’aider à se redresser et jette un coup d’oeil discret sur ce qu’il se passe de l’autre côté du bar. Les clients cessent peu à peu de se battre entre eux pour s’en prendre à l’ennemi commun : L’autorité. Certains chargent directement les forces de l’ordre, sans se soucier des conséquences. C’est le cas d’un Gamorréen, dont la puissante musculature vient à bout de la première rangée de soldats. Il faut pas moins de quatre hommes pour le maintenir au sol. Cet assaut improvisé donne le temps aux autres d’organiser des barricades. Chaises et tables sont renversées et empilées pour former des remparts de fortune. Ceux qui ne disposent pas de blasters pour se défendre contre les armes laser des agents de sécurité se mettent à rassembler tout ce qui peut servir de projectiles. Verres et bouteilles ne tardent pas à voler sur les militaires.<br /><br />Pour le mercenaire cyborg, cette scène incongrue fait partie intégrante de son quotidien. Il ne se lasse jamais de ces soirées alcoolisées qui finissent par dégénérer. Mais son corps ne semble pas du même avis. Le porte-flingue se retient de vomir une nouvelle fois et tente de porter à ses lèvres un verre rempli d’un liquide douteux afin de faire passer cette vilaine envie. Kephesh l’en empêche à temps et jette le récipient dans la foule. Un Rodien le prend dans la tête et se retourne vers le Trandoshan en lançant une injure peu flatteuse.<br /><br />Dans la cohue, Valen Tyne et son garde du corps semblent avoir perdu de vue leurs deux nouveaux acolytes… Réussiront-ils à rallier le bar ?</i><br /><br /><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><span style="color:#0066ff"><strong>Votre objectif est de rallier le bar. Vous devez vous frayer un chemin à travers les soldats et les clients enragés. <br /><br />Hivernus.</strong></span></div></blockquote></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/163810</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/163810</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Valdar Telarus</p>
<p dir="auto">Étais -je encore sensé ? Avais-je donc perdu la raison ? Est-ce que tous les sévices qu’on avait faits à mon âme, à présent, la condamnait à agir dans la démesure ?  Althus Immortas avait donc eu raison de ma sanité… La réaction du jeune humain fut de ne pas me répondre. J’avais sûrement franchi une ligne tacite malgré mes bonnes intentions. Je ne valais rien à côté d’un si beau jeune humain. Et c’est pourquoi je m’affaissais dans de sombres pensées, pleines de rancœur, de lassitude et de ruminations. Apparemment le barman, un besalisk dont la bedaine gigantesque frottait sur le rebord du comptoir, se foutait de sa gueule, pour des raisons qui me restaient obscures. Je ne supportais que peu son rire gras et offensant. Et je dois dire que je m’apprêtai à lui planter ma lame dans son ventre d’ignoble alien pour voir ses boyaux se répandre abondamment sur le sol.<br /><br />Je dois dire par ailleurs que je ne m’attendais pas à l’épisode, la baston, qui allait suivre le fait que je m’assied sur ce froid tabouret de métal. Je ne le savais pas, mais l’homme qui était la cible des Duros était sensiblement accompagné. A peine m’étais-je assis, qu’un homme au visage symétrique, donc beau, dont les proportions étaient égales à celle de la cible, se leva et, grandiloquent, se mit à invectiver les Duros. Sa verve, sa gestuelle, son entrain étaient ceux d’un vieux de la vieille, d’un homme qui avait déjà fait ça et qui malgré l’alcool choisissait les mots, les tournures les plus blessantes possibles. Ses yeux, à lui aussi, avaient été énuclés. Nous étions donc trois à avoir vécu l’horreur. Mais n’avais-je pas participé aux meurtres, que dis-je, au massacre de ceux qui comme moi, avaient vécu les tortures d’Althus ?<br /><br /> Je ne pouvais me mettre à leur niveau, me dire égal à eux. Je l’observai, l’homme debout, en blazer, haranguant, chapeau sur la tête, les laides créatures hostiles qui étaient toujours assises.  La tension montait à toute allure, les yeux se braquaient sur lui, et moi, j’étais dans l’extase de cette contemplation… Je vis un Trandoshan faire des petits pas de côtés, se rapprochant inéluctablement des Duros qui ne faisaient pas attention à lui. Était-ce un stratagème orchestré par le vieil humain ? Si je ne me trompais pas, l’homme était d’une intelligence et d’une ruse folle. Sa beauté n’avait d’égale que sa fourberie, et n’ayant que peu d’exemples, hors mis mes propres fourberies, de la capacité d’un être à tromper autrui, je devais reconnaître, m’extasier encore plus, devant l’efficacité de ses actions. Car, réglés comme une horloge dont l’aiguille par son chemin naturelle, irait tout droit dans un piège, les Duros s’énervaient de plus en plus et le Trandoshan, discrètement arrivait à portée de bras…<br /><br /> Le duros, qui était le chef et celui qui m’avait congédié, ayant brandi son arme s’apprêtait à tirer que déjà la Trandoshan dans son dos lui écrasait la tête sur la table. C’était magnifique, la force de cet être immonde et reptilien était donc incommensurable. Je me dis même que si j’en avais envie je serai incapable de le punir ou de le tuer de front, il faudrait ruser. La vue du sang qui gicla en tout sens à l’impact provoqua quelque chose en moi, quelque chose de familier et de désirable. J’allais suivre mes coeurs qui battaient et me joindre à la mêlée. Les autres duros se ruèrent sur le reptile gigantesque qui s’y attendait et monta sa garde. Moi j’arrivais à toute allure sur eux, scalpel en main, avec pour seuls bruit mes pas et le froissement de mes vêtements. Les duros me tournaient le dos, s’appliquant à rouer de coups le reptile qui ne semblait rien sentir. Sentant monter en moi une ébulition que je ne connaissais que trop bien et que souvent je craignais, je me mis à siffler.  Un son étrange et aigu sorties de mes lèvres déchirées qui se pincent dans mon masque résonna dans la pièce. Il n’y avait pas de mélodie, juste une série de sons proches les uns des autres. Un duros de dos empoigna une bouteille pour frapper le reptile, ce fut donc ma victime. J’utilisais mon pied pour frapper son genou droit, ce qui le fit plier, et là, je lui agrippai la tête de façon à ce que sa gorge se déploie. Et lentement, regardant les autres duros qui n’avaient encore rien remarqué, j’appliquai la lame de mon scalpel sur sa gorge. Quelqu’un d’autre se serait arrêté pour menacer, moi, profitant de chaque seconde et de la sensation magnifique de la chair qui se découpe avec précision, j’allai de gauche à droite, sectionnant la jugulaire de ma victime. Le sang gicla abondamment, et de cette fontaine magique, mon esprit était bien aise. En effet, la douleur qui entourait mon crâne s’estompait et je repensais aux yeux rouges de ma mère. <br /><br /><strong><i>Puis. Trou Noir. </i></strong><br /><br />De quelques fractions de secondes... Un duros m’avait appliqué une plamuse magistrale qui me fit reculer de quelques pas, laissant mon scalpel planté dans la gorge ensanglanté de l’alien et arrêtant mon  sifflement aigu… C’était une frustration que je ne supportais pas. Et j’allais me venger quand je compris que le vieil homme en chapeau et le Trandoshan s’occupait du reste. Je me tournai vers le jeune humain et vit qu’il était en danger, car d’autres aliens (qu’avait-il fait pour en énerver autant?) s’attaquait à lui. Ni une ni deux, je me ruai pour l’aider, oubliant même le duros qui venait de me frapper… Mais à peine avais-je traversé la pièce, sautant par dessus les tables, qu’il arrivait à se dégager, frapper, tourner, frapper à nouveau, puis tomber coude en premier sur la carcasse d’un de ses assaillants.<br />Je me tournai alors vers le vieil homme et son ami reptile, pour voir si il restait d’autres victimes à mon courroux. Mais sensiblement, nous étions comme dans une seconde de suspens, tout semblait comme figeait, les uns et les autres, se jaugeaient… Le fait que j’ai utilisé une arme, allait sûrement avoir de lourdes conséquences, ce que je ne savais pas encore, c’était que maintenant, j’étais aussi l’ennemi des Duros...</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/163809</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/163809</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Ghyl Zamak</p>
<p dir="auto">Le barman se fout de moi, il rit, et sa gorge besaliskienne avale tous mes rêves. Pas de moyen de rejoindre les impériaux à des centaines de parsecs alentours.<br />Quel enfoiré. Cette nouvelle fait office d’une douche froide. Pas de plan B. Il va falloir trouver autre chose et vite. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme là. <br />Grandement troublé, je plonge mon regard dans mon verre maintenant vide. Une telle naïveté ne m’honore pas. L’impasse dans laquelle je me trouve me plonge dans un abîme. Bordel…pas d’armée impériale pour moi…pas d’échappatoire...Je vais devoir rester ici, et encore aurais-je ce loisir ? Peut-être que d’ici quelques semaines mon cadavre sera en train de pourrir au fin fond d’une déchetterie. Jeté là par des contrebandiers locaux qui auraient récupéré la prime sur ma tête.<br /><br />Soudain un mec m’aborde. Il n’a pas l’air mauvais, il est même plutôt classe. Ses yeux jaunes et pétillant de malice font disparaître mes idées noires. Il semble dans son élément ici, totalement tranquille. Mais il empeste l’alcool, et à en juger par son teint cela ne doit pas être son deuxième verre. Un trandoshan est assis à ses côtés. Il me dévisage par-dessus l’épaule de son partenaire. Ce dernier qui a écouté ma conversation avec le barman a remarqué mon désarroi et me propose un boulot ?! La chance a peut-être tourné finalement.<br />J’aurais aimé lui demander plus d’informations, que ce soit à son égard ou sur le boulot qu’il me propose mais nous sommes interrompus par un singulier personnage.<br /><br />L’homme, ou la femme  -je ne saurais dire- est venu me prévenir que le groupe de duros veut effectivement me faire la peau. J’avais raison de me méfier de ceux-là. Mon instinct ou sens de l’observation -appelez ça comme vous voulez- me trompe rarement. Je regarde le nouveau venu, complètement perturbé par son apparence si particulière. Une race d’alien que je n’ai jamais vu sur Nar Shaddaa. D’où mon impossibilité à en définir le genre. Après m’avoir avertit il se pose à mes cotés comme si de rien n’était. Son corps paraît frêle sous son épais manteau. Et son visage…un crâne démesuré, composé d’ajout cybernétique…il transpire la souffrance mais son regard est serein. Quel comportement étrange !<br /><br />Le cyborg classieux réagit vite à l’annonce de l’inconnu, sûrement sous l’effet de l’alcool. Il se dirige vers la table du fond et prend clairement ma défense contre les duros, fantastique ! Moi qui jugeais la situation dramatique, voilà que des éléments viennent renverser la tendance. S’éclipser discrètement n’est plus envisageable. <br />Tous les yeux de la cantina commencent à converger en trois points, la table des affreux, l’homme qui s’avance sans peur, et nous, drôle de groupe attablé au bar. Ces trois points de convergence visuelle forment une sorte de triangle sur lequel les yeux se baladent, d’un point à un autre, dans une sorte de mouvement synchronisé. Que va-t-il se passer ? Tout le monde ici le sait bien, les plus avertis se ruent déjà sur la porte de sortie. Les plus fous, ou les plus habitués, restent bien en place. Ça sent la baston à plein nez.<br />Le cyborg joue la provocation, il est sûr de lui. Ou bien trop bourré. La tension monte.<br />Pendant qu’il focalise l’attention sur lui, le garde du corps trandoshan se rapproche doucement…est-ce une tactique bien rodée ? En regardant ce dernier bien alcoolisé je ne peux m’empêcher de penser que ce n’est que de la pure improvisation certes, mais guidée par une longue expérience des situations de conflits.<br />Puis ensuite tout va très vite, le duros énervé par tant d’impertinence lève son arme et menace de tirer. Le cyborg lui, continu de plaisanter et au moment où le duros allait faire feu le garde du corps trandoshan trop rapide, bondit et lui défonce le crâne sur la table. <br />Et c’est parti. <br />Ni une ni deux, je saute derrière le comptoir et chope une bouteille sous le regard du besalisk. Il tente de m’en empêcher, je hausse les épaules <br /><br /><strong><span style="color:#0066cc">« ça va être le bordel »</span></strong> lui dis-je d’un ton désinvolte. <br /><br />Dépité il me lâche le bras dans un grognement. Il sait qu’aucune de ses marchandises ne survivra à la mêlée générale. Mais au vu de sa réaction il doit être habitué, ou avoir une bonne assurance.<br /><br />Je fonce aider mes nouveaux alliés. L’alien au crâne gigantesque me précède dans une furie sanguinaire, scalpel en main. A le regarder on a l’impression qu’il va faire un carnage. <br />Avant que je n’aie pu rejoindre le cœur de la bataille le duo à tête d’araignée m’intercepte.<br /><br /><strong><span style="color:#666633">« - Prépare toi à morfler le borgne !</span></strong><strong></strong><br /><br /> <strong> <span style="color:#0066cc"> - Je me disais bien que vous aviez une dent contre moi. Vous pouvez toujours essayer ma fois »</span></strong> De vrais opportunistes ces deux-là.<br /><br />L’avantage d’avoir vécu une grande partie sur cette planète, c’est que ce genre de bagarre je connais. Des mecs qui veulent t’étriper pour X raisons, ce n’est pas ce qu’il manque. Je n’ai pas d’expérience en combat tactique, ni en tir, et je ne maîtrise pas la force. Mais les bastons de rues je connais. Et on était en plein dedans.<br /><br />Le premier essaye de me prendre à revers et se croit protégé par la table qui nous sépare. Grossière erreur, je lui envoie la bouteille en pleine tête et dans un même élan je saute par-dessus la table et le plaque au sol. Complètement déstabilisé, il va se fracasser contre le bar et tombe inconscient. Je jette un coup d’œil rapide derrière, son comparse est déjà sur moi.<br /><br />Il tente de m’asséner un violent coup de pied dans le dos. J’essaye d’atténuer le choc en anticipant avec une roulade mais je cogne un tabouret et me retrouve au sol avec une douleur terrible. Ma colonne vertébrale me fait un mal de chien. <br />L’ennemi se rue sur moi les poings levés. J’ai juste le temps de lui faire une béquille afin qu’il trébuche et me laisse le temps de respirer. Je me relève tant bien que mal en grimaçant. Malgré l’adrénaline j’ai l’impression que des pics foudroyants me transpercent le dos. Tant pis, au moins je tiens encore debout. Pensant être tranquille, je me retourne pour faire face à la salle et faire un état des lieux de la situation.<br />Mais un instant d’inattention, ou d’hésitation dans ce genre de moment, c’est un instant de trop. Je sens alors une main puissante s’agripper à ma cheville et me tirer vers le bas. Il cherche à me bouffer le monstre arachnéen ou quoi ? Perdant l’équilibre -je vais tomber c’est certain-  je décide de transférer tout le poids de mon corps sur mon coude armé et de le lui présenter en hommage sur sa nuque découverte. <br /><br /><strong>CRACK.</strong><br /><br />Deux bonnes nouvelles, ce son ne provient pas de moi, et le mec va rester au sol pour un bon moment. <br />Son pote étant toujours inconscient je me relève pour de bon cette fois. <br /><span style="color:#666633"></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/163808</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/163808</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:center"><img src="http://img.xooimage.com/files111/e/d/c/valentine-572ce50.jpeg" style="max-width:100%" /> <img src="http://img.xooimage.com/files115/f/f/a/kephesh-572ce54.jpg" style="max-width:100%" /><br /><strong><span style="color:#ffcc33">Valen Tyne.</span></strong> - <strong><span style="color:#336600">Kephesh.</span></strong><br /><strong><span style="color:#ffcc33">Cyborg à tout faire.</span></strong> <strong><span style="color:#336600">Garde du corps.</span></strong></div><br /><br /><br /><i>Valen Tyne se réveille brusquement, couvert de sueur. Il a encore fait un cauchemar. Ces derniers temps, il enchaîne les nuits courtes… Des nuits de sommeil troublées par l’apparition de songes étranges et d’horreurs sans nom. L’homme, dont l’âge se situe probablement entre quarante cinq et cinquante ans, s’étire doucement. Le temps de quelques battements de coeur, il refuse de quitter la chaleur de son lit. La magnifique Twi’lek à peau rose qui dort paisiblement à ses côtés se colle instinctivement contre lui. Valen Tyne ne se rappelle plus du nom de la belle demoiselle. Tout ce dont il se souvient, c’est qu’ils ont passé une soirée très torride… Mais le cyborg ne pense pas que ses mystérieux employeurs seront contents d’apprendre qu’il passe ses nuits à conquérir le coeur de sublimes créatures aux moeurs légères. L’amour, ça ne paie pas… Sauf si on en fait son métier bien sûr.<br /><br />Le mercenaire pose son regard sur les courbes sensuelles de sa partenaire d’un soir, un sourire aux lèvres. Peut-être qu’il pourrait l’inviter plus souvent celle-là. Mais pas le temps de niaiser. Il faut bosser pour gagner sa croûte. Valen Tyne quitte les bras réconfortants de la Twi’lek et enfile ses vêtements. Il se rend ensuite dans le salon et se pose devant la baie vitrée. La lune des contrebandiers est étincelante, comme à son habitude. Ces milliers de lueurs colorées émerveille toujours autant le soudard. Et pourtant, il sait très bien que Nar Shaddaa est loin d’être la cité du bonheur éternel. Seuls les criminels y trouvent leur compte… Ou presque. Nombre d’entre eux finissent par mourir dans le caniveau d’une ruelle sombre, ruinés à cause de dettes de jeux, trahis par quelques camarades peu scrupuleux ou tués par les vauriens d’une bande rivale.<br /><br />Ah ça oui… Elle est belle la vie sur la lune des contrebandiers ! Le cyborg se sert un verre de whiskey corellien, qu’il sirote tranquillement en épiant les faits et gestes de quelques passants. Il observe ces gens qui défilent sous ses yeux et font leur vie tranquillement, sans se soucier du danger. L'insouciance propre à la jeunesse et aux gens qui ont une vie rangée… C’est quelque chose qui a toujours fasciné Valen Tyne. La sienne, d’insouciance, a disparu lorsqu’il avait dix-neuf ans. Lors d’une soirée arrosée, il s’était amourachée d’un joli brin de fille sans savoir que c’était la copine d’un petit caïd. Pas de chance pour lui, le gars étant rancunier comme pas deux avait demandé à ses hommes de main qu’on lui crève les yeux, histoire qu’il ne puisse plus reluquer la propriété d’un autre.<br /><br />Sacrée soirée… Le mercenaire avale une gorgée de whiskey pour faire passer ce mauvais souvenir. La descente aux enfers avait été brutale. Mais il avait su remonter la pente. Aujourd’hui, il gagne assez d’argent pour se permettre de grosses dépenses. Les prothèses cybernétiques qui lui ont permis de retrouver la vue en sont la preuve même. Sur la lune des contrebandiers, il y a deux types de personnes. D’un côté, les petits futés. De l’autre, les ringards sans avenir. Les premiers bouffent les deuxièmes. Ici, sur Nar Shaddaa, c’est la loi du plus fort. On survit et on s’adapte… Ou on crève. Valen Tyne surveille l’heure sur sa montre. 23h47. Une bonne heure pour aller faire un petit tour dehors… Le cyborg se perd dans ses pensées. Il se demande dans quel endroit il pourrait traîner pour récolter des informations. Puis soudain...</i><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>Boom ! ... BOOM ! ... BOOM !</strong></div><br /><br /><i>Quelqu’un tente de forcer la porte de l’appartement. Le porte-flingue se dirige instinctivement vers son blaster, laissé en évidence sur la table du salon.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>BOOM ! ...  BOOM !</strong></div><br /><br /><i>Notre homme se glisse derrière le canapé, prêt à tendre une embuscade à celui ou celle qui cherche à entrer de force dans le logement. Curieusement, le boucan cesse. Il faut croire que l’assaillant s’est dégonflé. Ou peut-être qu’il cherche un autre moyen pour entrer. Finalement, un petit “bip” se fait entendre. La porte glisse doucement dans le mur et laisse apparaître une silhouette immense dans l’encadrement. Valen Tyne bondit hors de sa cachette et pointe son arme sur l’intrus.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Bouge pas salopard !</strong></span><br /><br /><i>L’autre hausse les sourcils, tend ses mains vers le plafond, en guise de reddition.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- T’es sûr que t’as les yeux en face des trous <i>Ghrakhowsk</i> ?</strong> </span><br /><br /><i>L’intrus, qui est en fait le “colocataire” du mercenaire, semble amusé par la situation. C’est pas souvent qu’il parvient à apercevoir une trace de nervosité sur le visage de son comparse.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Ah… Kephesh. C’est toi. Pourquoi tu ne fais pas comme tout le monde hein ? T’aurais pas pu rentrer en utilisant ta carte d’accès ?</strong></span> <i>Demande le cyborg.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Je pensais l’avoir perdu. Puis je me suis souvenu que je l’avais mise dans un endroit… Peu recommandable.</strong></span> <i>Admet l’imposant Trandoshan.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- T’es vraiment un abruti des fois.</strong></span> <i>Soupire le soudard.</i><br /><br /><i>Valen Tyne enfile son holster d’épaule laissé sur la table, s’empare de son trench délavé posé sur une chaise et attrape un chapeau de feutre suspendu sur le porte-manteaux.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Tu pars quelque part ?</strong></span> <i>Demande alors le T’doshok, constatant l’empressement de son sauveur.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Ouais. J’ai besoin de prendre l’air. Et j'ai envie de rencontrer du monde.</strong></span> <i>Répond l’autre en glissant son blaster dans l’étui prévu à cet effet.</i><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Je t’accompagne.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- A la bonne heure ! Plus on est de fous... Comment qu'on dit déjà.. Et merde j'ai oublié le reste. Pas grave. Allons-y.</strong><br /><br /></span><i>Les deux compagnons quittent donc l’appartement, prêts à marauder en ville à la recherche d’un endroit sympa où trouver des informations intéressantes...</i><br /><br /><br /><hr style="width:100%" /><br /><br /><br /><i>Deux heures plus tard. La tournée des bars commence bien. Quelques rumeurs donnent de sérieuses pistes à suivre. L’une de ces pistes conduit à une cantina malfamée. Rien qu’à voir l’enseigne, on se doute bien qu’on vient pas picoler ici pour trouver l’amour de sa vie. Mais avant de pénétrer dans ce lieu probablement très respectable, le mercenaire doit vider sa vessie. Voilà bien dix bonnes minutes qu’il se retient. Il n’en peut plus. Alors notre homme se soulage contre le mur de l’établissement, sous le regard perplexe du Trandoshan qui l’accompagne. Les quelques passants, eux, ne jettent même pas un coup d’oeil de son côté. Sur la lune des contrebandiers, les poivrots qui urinent sur des bouts de mur, c’est monnaie courante… Ils font partie du décor.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Quoi ? Qu’est-ce que tu regarde comme ça toi ?</strong> </span><br /><br /><i>Kephesh ne répond rien. Il se contente de hausser les épaules et suit son Ghrakhowsk. A l’intérieur, pas de surprise. On trouve toute la racaille du coin. Des aliens en tout genre dont la sale gueule ferait fuir les clients trop honnêtes. Forcément, un type comme Valen Tyne, bourré de charisme et fringué comme un proxénète, ça attire l’oeil. Quelques donzelles tentent déjà de capter son attention. Le mercenaire offre deux-trois sourires charmeurs mais se dirige vers le bar. C’est souvent au comptoir qu’on entend les histoires les plus intéressantes… Notre homme s’installe sur un siège et commande une énième boisson. Il ne sait plus vraiment combien de verres il a avalé sur son trajet. Peu importe. Le lézard géant qui lui sert de garde du corps se chargera d’arracher des bras pour lui si ça part en sucette.<br /><br />Le temps passe. Les verres s’enchaînent. Le cyborg sent que sa tête va exploser. Il a peut-être un peu trop forcé sur l’alcool. Et jusqu’à présent, les propos déshonnêtes qu’il a réussi à intercepter au comptoir ne sont pas dignes d’intérêt. Puis soudain, un type sur la gauche, un beau gosse à la gueule rafistolée, demande au barman s’il y a un bureau de conscription impériale dans le coin. L’énorme Besalisk qui gère le bar lâche un rire gras. Il frappe du poing sur le comptoir à l’aide d’une main, nettoie un verre avec deux autres et se sert de la dernière pour essuyer une petite larme qui vient rouler sur sa joue.</i><br /><br /><span style="color:#999900"><strong>- Elle est bien bonne celle-là ! HAHAHA ! Le plus proche bureau de conscription est à des années-lumières d’ici. T’es pas sur la bonne planète si tu veux t’engager chez les impériaux.</strong></span> <i>S'esclaffe le barman.</i> <span style="color:#999900"><strong>Ils sont pas bien vu ici. Si y’en a un qui ose foutre le pied sur Nar Shaddaa, y’a fort à parier qu’il se fait suriner dans l’heure ! HAHAHAHAHA ! </strong> </span><br /><br /><i>L’autre a l’air déçu. On peut comprendre.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Si c’est de l’argent que tu veux, j’ai peut-être bien un travail pour toi l’ami.</strong> </span><i>Indique Valen Tyne au jeune homme.</i> <span style="color:#ffcc33"><strong>Et si t’es assez doué, il se pourrait même bien que tu vas en voir de près des impériaux… Des vrais de vrais. La crème de la crème !</strong><br /></span><br /><i>Mais le gosse n'a pas le temps de répondre à la proposition du porte-flingue. Une sorte de monstruosité sans nom, une horreur qui pourrait bien sortir tout droit de l’imagination du cyborg lorsqu’il abuse un peu trop des substances, débarque pour annoncer qu’une bande de Duros veut faire la peau au petit. C’est ça la vie sur Nar Shaddaa. On se sourit, on s’amuse… Et on s’entretue. Peu importe les raisons. Le temps d’un instant, le soudard se demande si cette chose immonde qui parle et remue est bien réelle. Il tend une main hésitante vers Valdar puis se ravise, choisissant de l’ignorer. Il préfère river son regard sur cette bande à face aplatie qui souhaite du mal à un potentiel associé. Les Duros ont réellement l’air d’avoir une dent contre lui visiblement, à en juger les coups d’oeil répétés et peu discrets dans leur direction. Valen Tyne, grisé par l’alcool, termine son verre d’une seule traite et le pose sèchement sur le comptoir. Il se dirige ensuite d’un pas déterminé vers ces abrutis qui complotent entre eux.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- Qu’est-ce que vous regardez comme ça les buveurs de lait ? Le petit vous fait de l'effet ? J’vais pas vous filer son holo-photo si c’est ça votre question.</strong></span> <i>Lance le mercenaire sur un ton provocateur.</i> <span style="color:#ffcc33"><strong>Trêve de plaisanterie. Le premier qui touche au gamin… J’le flingue. C’est bien compris ?</strong></span><br /><br /><i>Les aliens se regardent entre eux, d’abord surpris, puis se mettent à rire. Le plus “courageux” de la bande est le premier à répondre au cyborg.</i><br /><span style="color:#0066ff"><br /><i><strong>- Coo ya maya stupa. Bona nai kachu.</strong></i></span> <i>Baragouine le Duros d’un air menaçant.</i> <br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- C’est toi qui cherche les emmerdes.</strong></span> <i>Réplique le porte-flingue.</i> <span style="color:#ffcc33"><strong>Je te conseille de calmer tes ardeurs la tête de Bith. Sinon j’vais m’énerver et crois-moi t’as pas envie de voir ça.</strong></span><br /><br /><i>Dans la cantina, les clients des alentours se taisent pour écouter la conversation entre les deux protagonistes. Il y a de la tension dans l’air. Kephesh se rapproche discrètement, prêt à intervenir pour venir en aide à son comparse. Tout le monde semble attendre la réponse du vaurien… </i><br /><br /><span style="color:#0066ff"><i><strong>- Da beesga coo palyeeya pityee bo tenya go kaka juju hoopa. </strong></i></span> <i>Grogne l’alien en dégainant son blaster.</i> <span style="color:#0066ff"><i><strong>Kapa tonka.</strong></i></span><br /><br /><i>Valen Tyne coopère et met les mains en l’air, comme le souhaite le Duros.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff"><i><strong>- Hagwa doopee ! </strong></i> </span><i>Commande la petite frappe, toujours aussi excitée.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc33"><strong>- C’est dommage. Vraiment. J’aurai pu danser pour tes beaux yeux tu sais. M’enfin tant pis… T’es pas mon genre de toute façon !</strong></span> <i>Ricane le cyborg.</i> <span style="color:#ffcc33"><strong>Tu dégaines assez vite mais à ce que je vois y’a vraiment rien dans ta tête. Elle est gonflée à l’hélium ?</strong></span><br /><br /><i>C’est l’insulte de trop pour le Duros. Mais alors qu’il s’apprête à tirer sur l’insolent personnage qui lui fait face, il est attrapé par le col de sa veste et se fait fracasser la tête sur la table occupée par ses congénères. L’immense Trandoshan vient de sauver la vie de son Ghrakhowsk, respectant ainsi le voeu sacré qui le lie à lui. Les autres humanoïdes à peau bleue s’agitent déjà et cherchent à se venger. Le mercenaire évite un coup de poing et réplique à l’aide d’une droite directement envoyée dans la mâchoire d'un voyou, qui tombe à la renverse. Au sein de l’établissement, le chaos se propage rapidement aux tables voisines. L’appel de la bagarre semble réveiller les instincts les plus primitifs des clients... <br /><br />L'alcool faisant son effet, Valen Tyne est dans son élément. Le voilà prêt à éclater des tronches. Juste pour le plaisir !</i><br /><br /><br /><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><span style="color:#0066ff"><strong>Hivernunuche.</strong></span></div></blockquote></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/163807</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/163807</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;Crumpets, Churros and Monkipatos&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Valdar Telarus</p>
<div style="text-align:justify">Ce soir là, j’étais assis à une table de Pazaak, avec des Duros. Leurs faces vertes surplombé d’un crâne proéminent, leurs yeux rouges sans pupilles, rappelaient un tant soit peu la physionomie givin ; ils étaient donc abominablement laids, ce qui dans un sens, ne me dérangeait pas puisqu’ils étaient comme moi. C’était la même cantina près du spatioport où j’avais éliminé discrètement quelques tricheurs. Mes probabilités étaient favorables au Pazaak, ce que ces deux énergumènes ne savaient pas, c’est que la prochaine main était pour moi. J’avais sous les yeux deux +4 et il ne me restait que quelques points pour ramasser la mise et eux, je le voyais dans les chiffres qui s’affichaient sur ma vision holographiques, n’avaient que des +1 et un +3. J’étais donc censé gagné.<br />La lumière tamisée qui se répandait grâce à des néons suspendus le long du plafond, les tables enfumés, brumeuses aussi d’alcool, et l’affairement de la populace rendait le lieu particulièrement désagréable. Mais je devais gagner de l’argent et j’avais parié gros. Quasiment la moitié de ce que je possédais était sur la table. Nous étions donc trois à jouer, et à la table, nous étions cinq. Deux duros observaient la salle en sirotant des boissons phosphorescentes et fumant des cigares d’épices. Bien évidemment, je ne buvais, je n’avais d’ailleurs jamais bu de ma vie, la douleur de mon masque se retirant pour le faire, surtout pour une chose aussi vaniteuse, m’ en empêchait.<br />Non loin, accoudés pour la plupart au bar, des humains, ces êtres gracieux, semblaient fêter quelque chose et leurs bruits de ripaille, qui ne me dérangeait pas tant j’étais concentré sur la partie, se fondaient harmonieusement dans le brouhaha ambiant de la cantina. Devant eux, une myriade de bouteilles multicolores trônaient sur des étagères métalliques et un humain assez vieux, donc laid, servait les clients. Cette atmosphère était propice à ma victoire.<br />J’abattis enfin mes cartes, sûr de mon triomphe. L’un des duros me regarda coi tandis qu’un malicieux sourire apparut sur la face de l’autre. Il sortit un +5. Je le regardais, et sur mon front libre des sévices d’Althus, passèrent des rides de mécontentement, je fronçais les sourcils. Il avait vraisemblablement triché.<br /><br /><span style="color:#ff0000">« Depuis 4 nocturnes je joue dans cet endroit,<br />Mais je n’ai vu personne qui trichait comme toi. »</span><br /><br />Dis-je d’une voix caverneuse et métallique, et, il me rit au nez.<br /><br /><strong>« Qu’est- ce que tu vas faire ? Pleurer ta mère la Céréenne ?</strong><br /><span style="color:#ff0000">-Te tuer dans la nuit quand tu seras soûlé...</span><br /><i>-J’aimerai bien voir ça. »</i> <br /><br />Me coupant en posant son blaster sur la table<br />Je continuai comme si il n’avait rien fait<br /><br /><span style="color:#ff0000">« Attendant que tu sois seul pour t’éviscérer.<br />Ou prenant l’ascendant maintenant à cette table<br />Sautant sur toi, Duros, être lamentable.. »</span><br /><br />Je déclamai, en fouillant dans la poche interne de mon manteau pour y cueillir le scalpel d’Althus. Lorsque je l’eus en main, toujours dans ma poche, le duros attrapa son blaster qu’il pointa sur moi. Il allait parler, quand l’un de ses amis qui observait la salle lui dit :<br /><br /><span style="color:#ffcc00">« Garde ça pour le borgne, Partlos, il est là ! Rend lui sa thune, il a mieux jouer que toi. »</span><br /><br />Timoré, le duros tricheur regarda dans la direction du bar, un homme habillé d’un long manteau brun venait de s’accouder au bar. Regardant à mon tour dans la direction de leur cible, je vis sa physionomie séduisante et commençait à m’intéresser, comme eux, à lui. Je lachai le scalpel qui retombait au fond de la poche de mon manteau. Les Duros étaient à l’affût, ils semblaient attendre quelques mouvements de sa part. Je m’enquis de la manière suivante :<br /><br /><span style="color:#ff0000">« Et que lui voulez-vous ?</span><br /><span style="color:#ffcc00">-C’est pas tes affaires, Céréen, maintenant, prend tes crédits et barre -toi... »</span><br /><br />Je le regardais, avec mon regard robotique le plus mauvais qui soit, mais généralement, les gens ne le voit pas. Je me levai et contre leur attente, j’allais droit sur l’homme qu’ils surveillaient. Celui-ci, au moment où j’approchais, demandait au barman des informations sur quelque chose qui s’appelait l’Empire. Il voulait vraisemblablement le rejoindre. <br />L’Empire, l’Empire… Quelle drôle d’idée, me dis-je. Je ne connaissais alors aucune des subtilités des politiques intergalactiques et encore moins l’histoire de l’Empire. Pour moi, il n’y avait que la CSI, la République, et le Corpus Calculus. Je connaissais le mot « Empire », j’en avais même une définition précise, seulement, j’ignorais l’existence, Althus ayant omis de télécharger ce genre d’information dans ma mémoire, d’un Empire ayant survécu à la guerre. Pour moi, il y avait un trou béant entre des périodes historiques du développement naturel de l’histoire galactique. Il fallait donc me mettre à jour. J’arrivai enfin au niveau de l’homme cible et de biais, je vis la beauté singulière de son visage d’humain. Un frisson me parcourut le corps et je m’immobilisai. Ce côté de son visige était parfait, absolument parfait ! Si j’avais pu, je me le serais greffé directement sur la face, comme une peau, comme un masque ! Mon cœur se mit à battre la chamade. Brutalement, je lui agrippai l’épaule et le tournai vivement ! C’est alors que je vis, la deuxième face de cette pièce qu’était cet étrange personnage. Un œil bionique, et une face tuméfiée de brûlures. Je m’arrêtai, en soi, je buggais.  Mon coeur s’arrêtait de battre aussi vite et reprenait un rythme normal.Je gardai le silence pendant quelques secondes. Il était à moitié comme moi ! Ou plus j’étais comme lui ! Il avait lui aussi perdu ses yeux, probablement torturé par un homme du type d’Althus. Avais-je trouvé mon âme soeur ! Alors je dis :<br /><br /><span style="color:#ff0000">« Les Duros derrière vous, semblent vous en vouloir…<br />Je ne sais pas pourquoi ! Faites attention ce soir ! »<br /></span><br />Puis l’ayant secoué ainsi, je m’installai à côté de lui en observant le barman, me plongeant dans quelques réflexions métaphysiques.</div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/163806</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/163806</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:59:32 GMT</pubDate></item></channel></rss>