<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[La parole est à la sentence]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>C'était une journée radieuse sur Géonosis. Par radieuse, on entendait naturellement que le soleil – à présent presque à son zénith – était particulièrement accablant et que la chaleur au sol était absolument épouvantable. Les géonosiens eux-mêmes avaient trouvé refuge dans les ruches qui parsemaient le désert de la planète orange, en quête de fraîcheur. Même les droïdes – pourtant capables d'opérer dans le vide spatial – semblaient souffrir de l'insupportable température, se plaçant l'air de rien dans les rares ombres jetées par les bâtiments couleur ocre. Les rues de Toskrew city étaient vides. Quand la chaleur atteignait des pics aussi élevés, il était bien plus sage de rester en intérieur et profiter de l'air conditionné, et c'est ce que faisaient les habitants actuellement. Toute vie avait déserté la cité. Il aurait fallu être fou pour se promener dehors aujourd'hui.</i><br /><i></i><br /><i>Fou, ou simplement confédéré songea le neimoidien, droit sous le soleil. C'était un fidèle représentant de son espèce, à la peau parcheminée et verte. Au milieu de son visage, deux yeux d'un rubis opaque lorgnaient le ciel, les paupières plissées pour ne pas être gêné par l'aveuglant soleil. Il portait sur la tête une de ces charmantes couronnes de toile que ceux de son genre affectaient tant, assortie comme le voulait la mode sur Cato Neimoidia d'une robe longue à collerette d'un velours violet qui, certes, le protégeait des furieux rayons du jour mais lui tenait aussi affreusement chaud. Sous cet habit de parade typique des siens, Hankki Nuts – car c'était son nom – cuisait à petit feu.</i><br /><i>Pour se rafraîchir, il agitait devant lui un éventail noir bordé de pourpre, mais le vent faiblard n'était qu'une bien maigre consolation.</i><br /><i></i><br /><i>Qu'il faisait chaud bon sang ! Pourquoi avait-on choisi cette planète comme capitale ? On aurait pu prendre un monde bien plus agréable et vivable, un monde avec des forêts plutôt que du sable, de la pluie plutôt qu'une chaleur infernale...Une planète comme Cato Neimoidia par exemple ! Mais non, il avait fallu à la place que les premiers généraux de la C.S.I choisissent cet endroit de malheur. C'était désolant. Une goutte de sueur coula le long de sa tempe, qu'il essuya machinalement de son épaisse manche gauche. Il aperçut enfin, au bout de la rue qu'il fixait depuis si longtemps qu'il avait perdu le compte des minutes, une forme. L'air ondulait à cause de la chaleur, et la forme elle-même semblait vibrer dans le vent ardent, un peu à la façon dont vibrait le cow-boy au bout de la ville dans les vieux films de western. C'était en général la scène où il arrivait, justicier, pour abattre de son revolver laser les vilains aliens imbibés d'alcool semant le chaos et le crime dans un petit village sans prétention.</i><br /><i></i><br /><i>Mais Hankki Nuts, tout alien qu'il était, n'était pas imbibé d'alcool et il semait encore moins le crime. La seule chose dont il fut coupable aujourd'hui c'était de crever sous la canicule à tel point qu'il se maudissait d'avoir un jour accepté son poste. Mais aucun justicier ne l'aurait abattu pour ça. Et puis celui qui arrivait en face de lui n'était certainement pas un cow-boy. D'accord, il portait bien un blaster, dormant tranquillement dans un holster sur sa hanche droite. D'accord, il portait une longue veste qui claquait derrière lui, noire, comme le cow-boy aurait eu son cache-poussière. Comme le Sherriff avait son étoile au torse, l'individu portait des médailles sur sa veste, qui s'agitaient à chaque pas qu'il faisait. Et, oui, il portait effectivement un chapeau. Mais ça n'était pas un chapeau de cow-boy, plutôt un gros képi noir, donc ça ne comptait qu'à moitié. Et puis, pour être un cow boy il fallait croire en l'âme de son arme, pas vrai ? Ou bien c'étaient les Jedi ça ? Au fond, on s'en moquait. Hankki Nuts n'avait jamais été bon avec la pop culture de toute façon.</i><br /><i></i><br /><i>L'individu qu'il suivait des yeux (tout en se ventilant de son si vital éventail) commençait à grimper les larges marches qui descendaient vers la rue d'un pas égal. Il ne pouvait qu'admirer son courage. Venir à pied, sous ce soleil de plomb, habillé de noir ! En plus, c'était sans doute du cuir qu'il portait. Oui, ça se voyait, c'était trop brillant pour être juste du coton de bantha. Par la barbe de Maar Shane, cet officier avait une volonté de fer, il devait mourir de chaud sous tout cet attirail !</i><br /><i>Plusieurs gardes magna lui emboîtaient le pas, sans doute les seuls fanatiques qui auraient accepté de le suivre sous cette chaleur.</i><br /><i></i><br /><i>Lorsque enfin le personnage arriva à hauteur de Hankki Nuts, celui-ci lui adressa un sourire et lui tendit la main.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Bonjour mon colonel ! Vous êtes en avance, la séance ne débute que dans un quart d'heure...Enfin, j'imagine que c'est pour pouvoir coordonner au mieux la sécurité, c'est bien ça ? </span><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#66cccc">- Le Consulat ne m'envoie pas que pour contrôler la sécurité, </span></strong><i>répondit le militaire derrière son masque à gaz.</i> <strong><span style="color:#66cccc">Il désire aussi que je prenne part à la réunion, pour faire savoir la volonté de la C.S.I en matière de politique, à défaut d'un conseil militaire complet. J'ai à charge de transmettre les informations que le Consulat estime nécessaire au sujet de l'opération Frappe Noire et au sujet des Sith.</span></strong><br /><i></i><br /><i>Le neimoidien tenta de dissimuler son trouble. L'opération Frappe Noire ? De ce qu'il savait, c'était le nom de code pour l'intervention musclée de la C.S.I sur plusieurs planètes mineures. Les rumeurs disaient que des Sith avaient frappé là, mais que la Confédération était intervenue à temps pour limiter les dégâts et attraper les adeptes noirs. Il était difficile de démêler le vrai du faux, entre les rumeurs qui circulaient sur l'holonet et la propagande confédérée. Mais si le colonel Cinder affirmait pouvoir en parler devant toute l'assemblée des préfets alors. Le personnage s'était un instant détourné de Hankki Nuts, distribuant ses instructions aux IG-100 derrière lui d'une voix calme et égale, ignorant royalement le soleil qui s'évertuait à le brûler vivant. Alors que les gardes se dispersaient aux quatre coins du palais, le personnage se retournait à nouveau vers le neimoidien.</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Nous discuterons plus confortablement à l'intérieur, président Nuts.</strong></span><br /><i></i><br /><i>Le président de l'assemblée des préfets hocha de la tête, il n'allait pas se faire prier pour enfin entrer à l'intérieur ! Les deux se tenaient à la vérité sur le perron du palais. Certes, c'était un perron qui devait faire plus de cinquante mètres de long et qui entourait tout le bâtiment de façon circulaire, et d'accord on aurait pu y poser un vaisseau si on l'avait voulu...Mais c'était un perron quand même...En un sens...</i><br /><i></i><br /><i>Il ne leur fallut, du reste, pas longtemps pour rallier l'intérieur, laissant au dehors le soleil qui, dans un dernier effort rageur, tambourina sur les grandes portes d'acier de tous ses rayons. Mais, trop tard ! Le colonel et le neimoidien s'en étaient allés hors de sa portée, et il ne pouvait rien y faire !</i><br /><i></i><br /><i></i><br /><i>Tout en savourant la fraîcheur de l'air conditionné avec une grande inspiration, le neimoidien mena le colonel à travers un dédale de couloirs et de marches en colonnes. On avait aménagé le marbre et les piliers pour simuler une impression de grandeur, c'était une architecture très proche de ce qu'on aurait pu trouver sur Muunilinst pour tout dire : le palais était un chef d’œuvre d'art néo-classique et si l'on pouvait penser cette expression alors que cette civilisation n'a jamais existé dans cette galaxie, on jugerait ce palais de temple sortit tout droit de la Grèce antique.</i><br /><i></i><br /><i>Mais à la place des idoles d'Apollon et de Zeus, on trouvait figés dans le marbre les plus grands de la C.S.I : à la place des formes athlétiques du dieu solaire, à la place des pectoraux saillants et de la carrure angélique qui auraient fait fantasmer les femmes et jalouser les hommes, on trouvait là une petite forme drapée sous une capuche. On avait taillé dans la pierre des yeux sous la capuche. Au final, c'était une petite bure naine, avec deux yeux comme unique "visage" qui était façonné là. C'était une statue..de Jawa. Incongrue figure, au milieu de généraux ô combien plus imposants, mais pourtant c'était cette statue – haute de cinq mètres – qui inspirait à Nuts le plus grand respect. Lorsqu'il la regardait, il se sentait emplit d'une humilité toute neuve ainsi que d'un brusque élan patriotique. L'ex général séparatiste Mufus - car c'était lui qui était représenté ici - avait sa propre idole dans le palais préfectoral, en tant qu'ancienne figure de l'âge d'or séparatiste, un héros de la cause. Il avait toute l'admiration de notre neimoidien qui, loin d'être envieux de la gloire de l'originaire de Tatooine, ne pouvait qu'honorer intérieurement ce personnage qui avait à son avis apporté à la Confédération bien plus que simplement des batailles gagnées. Il avait donné à la C.S.I. une identité, le souffle pour perdurer à travers toutes les guerres; c'était sans doute grâce à ce Jawa - et d'autres, mais Nuts aimait bien l'honorer lui - que la Confédération avait survécu à une république et deux empires.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Étonnant comme parfois ce sont les plus petits êtres qui accomplissent les plus grandes choses hein ?</span> <i>Dit le président, la gorge nouée par l'émotion.</i><br /><i></i><br /><i>Le colonel ne répondit pas et Hankki ne le troubla pas plus avec ses réflexions. Les couloirs étaient bordés – tout naturellement – de figures immobiles bien moins figuratives ; des droïdes assuraient la garde partout dans l'endroit, qui était bien plus une forteresse que sa simple apparence n'aurait pu le laisser entendre. Le duo déboucha enfin devant une large pièce. Pièce ne s'appliquait en réalité plus vraiment pour décrire l'immensité du lieu ; le sol se poursuivait en une petite plate-forme et des balcons rectangulaires multiples, qui s'étiraient toujours plus en avant à mesure qu'on s'approchait du sol, situé follement plus bas. Nuts connaissait par cœur chaque siège de cet endroit. Huit-cent cinquante quatre sièges, c'était le nombre exact, répartis sur vingt étages de balcons. On parlait de siège, mais il s'agissait en fait vraiment d'une sorte de bureau avec projecteur holographique, d'où chaque personne pouvait prendre la parole. Il y avait bien entendu son propre bureau, ainsi qu'un toujours réservé si un envoyé de l'Etat-Major (comme le colonel Cinder maintenant) devait intervenir. Il y avait aussi un siège réservé aux « invités » ; c'était (mais le cas ne s'était jamais présenté jusque là) pour ceux qui n'étaient absolument pas séparatistes mais souhaitaient s'exprimer devant l'assemblée. Un siège qui aurait pris la poussière depuis longtemps, sans le soin constant et minutieux des droïdes de ménage.</i><br /><i></i><br /><i>Grâce à l'hologramme, on pouvait bien entendu participer aux séances sans être directement sur Géonosis – question pratique. Toutefois, le Consulat avait demandé une présence sur Géonosis. Cela signifiait assurément que les mondes les plus pro-éminents de la Confédération ne manqueraient pas cette occasion pour faire déplacer leurs représentants en chair et en os. Une démonstration de puissance, en quelque sorte, un luxe que les mondes les plus éloignés ou pauvres de l'hydre confédérée ne pouvaient pas se permettre ; c'était une façon pour les préfets de s'approcher du pouvoir, comme les courtisans du roi. Faire acte de présence, c'était s'attirer les faveurs des instances militaires séparatistes...Ce qui était toujours une bonne chose.</i><br /><i></i><br /><i>Bien entendu, si la séance allait tourner autour de l'opération Frappe Noire, alors seuls les préfets des mondes touchés avaient vraiment intérêt à être présents. Il était ainsi très peu probable que quiconque d'autre ait reçu l'invitation à la séance, et que tout se déroulerait de voix vive...</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Au passage</strong></span><i>, commença Cinder,</i><strong> <span style="color:#66cccc">nous n'attendons pas que les préfets. Les dirigeants du Clan Bancaire, de la Fédération du Commerce et du Techno Syndicat seront de la partie, ainsi qu'un porte-parole de l'Impérium.</span></strong><br /><br /><i>Nuts lui jetait un regard, alors qu'un droïde protocolaire, dans un coin de la salle, annonçait d'une voix féminine et doucement artificielle midi moins dix. Il ne fallut que quelques minutes aux représentants commerciaux de la Confédération pour arriver, précédant les préfets avec la hâte des croque-morts. La séance allait bientôt débuter.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19316/la-parole-est-à-la-sentence</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:28:31 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19316.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:35 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°27<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>La salle était à présent complètement déserte. Les cohortes alien disparates qui composaient la caste politique séparatiste s'en étaient allées, bruyantes et animées ; on s'occupait de ses propres affaires, concentrés sur les plans de son futur, car les directives données ne nous concernait pas. Bien entendu, l'envie occupait une place de choix dans le cœur de beaucoup : un nouveau venu, cet Asavar Phocas, nommé pour se présenter aux élections de Corellia ! Un scandale ! Mais les dirigeants économiques les plus modestes de la Confédération n'auraient pas élevé la voix contre Sin Hall, président du Clan Bancaire Intergalactique : dans le monde des affaires, la voix du président Hall était absolue, et même si l'on jalousait Asavar et l'on méprisait Hall, méprisait de ne pas nous avoir choisi nous plutôt qu'un Skakoan sorti de nulle part, on ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui avait motivé pareil choix. Sin Hall était un homme d'affaire redoutablement avisé, il ne jouait jamais ses coups au hasard. S'il avait lui-même désigné le nouveau venu comme l'alien de la situation, c'était sans doute que sa fantastique intuition lui avait permis de sentir quelque chose en l'intéressé, quelque chose qui échappait au commun des mortels.<br /><br />Ainsi, malgré la convoitise, nul ne s'était opposé aux propos du muun. Ainsi donc étaient sortis les dirigeants, les représentants, les ambassadeurs économiques, ainsi s'en étaient allés les quelques politiciens conviés. Et maintenant ne demeurait plus dans la grande salle de réunion – alors que le tumulte s'éloignait dans les couloirs – que la figure de Sin Hall. Il était patiemment assis, les bras croisés sur sa poitrine. Nuts, face à lui, le fixait de ses yeux monochromes et sans pupilles. Il savait pertinemment que le président ne partirait pas, oh non, car le président avait un plan en tête ; et Nuts attendait juste de savoir lequel. <br /><br />L'esprit de Hall était affûté, son flair, redoutable. S'il était toujours présent et Bortan absent, cela ne pouvait signifier qu'une chose. La manœuvre de Corellia avait écarté le dirigeant du Techno-syndicat, l'avait éloigné de la salle par la promesse d'un gros lot. Tout ceci pour permettre au Muun, quoi, quelques secondes, minutes peut-être d'entretien avec Hankki Nuts ? Le brouhahah des discussions n'était maintenant qu'un lointain souvenir – de même que Cinder. Ne demeuraient là que ce duo silencieux et les magna gardes muets, et un pesant secret enveloppait toute la pièce ; un mystère qu'entretenait Sin Hall par son mutisme présent. Une minute entière s'écoula ainsi.<br />Une autre minute détalla dans la pièce, marquée seulement parfois par le son lointain de pas dans les couloirs qui venaient s'échouer enfin ici.<br /><br />Alors, le dirigeant du Clan Bancaire, ce muun aux multiples rides et aux yeux de rapace d'un bleu perçant se pencha en avant, comme formulant quelque secret qui ne devait être prononcé qu'à voix basse – mais qu'il énonça pourtant clairement pour que Nuts, plus d'une dizaine de mètres plus loin, puisse l'entendre.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Vous n'avez pas été très clair au sujet de ce meurtre sur Utapau...Pourriez vous partager quelques détails supplémentaires, président Nuts ?</span></strong><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Des...Des détails ?</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Tarun Blaum était un personnage précautionneux à l'extrême – presque même paranoïaque. Il était minutieux dans les affaires comme la protection de sa propre vie. Que s'est-il passé, monsieur Nuts ? Il a survécu à l'arrivée de la C.S.I sur son monde lors de la Guerre des Clones, survécu à de nombreux attentats alors que les conflits battaient leur plein, toujours protégé avec ferveur et rigueur les siens. Lui, si attentif à sa propre sécurité et à ses intérêts, ce Tarun Blaum aurait été assassiné, et par une générale républicaine dont il avait toutes les raisons de se méfier qui plus est compte tenu de notre passé avec les républicains ? <br /></span></strong><br /><i>Hankki Nuts détourna les yeux quelques secondes, fixant le sol comme si les réponses s'y trouvaient – ou comme si les dalles lustrées lui conféraient le moindre courage pour affronter les interrogations du muun inquisiteur.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">- Il était en état de choc, </span><i>justifia-t-il avec faiblesse. Hall, à cette confidence, fronça les sourcils et se balança en arrière dans sa chaise, contrarié. Blaum avait un mental de fer et une volonté d'acier. Il n'était pas prêt à courber l'échine si facilement que le faisait actuellement le neimoidien qui avait été choisi comme président des préfets séparatistes.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- En état de choc ? Les attentats sur Utapau ?</span></strong><br /><br /><i>Nuts hocha positivement de la tête.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Il était en pleine réunion avec les autres dirigeants du conseil quand l'attentat s'est produit. Son fils a été grièvement blessé puis s'est éteint dans ses bras d'après les rapports.</span><br /><i><br />Le muun resta silencieux, profondément dérangé par la nouvelle révélation de Hankki Nuts. Une personne aussi attentive à sa propre défense que Tarun Blaum avait été attaquée au siège de son monde, au cœur de la forteresse minutieuse qu'il avait jusqu'ici bâti et que nul n'avait su outrepasser ? Quelque chose ne collait pas. Quelque chose n'allait vraiment pas dans toute cette affaire. Mais, pour en avoir le cœur net, le dirigeant du Clan Bancaire ne devait pas formuler ouvertement ses doutes. Les murs avaient des oreilles. Par ailleurs, Nuts ne devait pas avoir énormément de détails ; il ne devait pas même savoir combien de Sith avaient attaqué le siège du conseil Utapaun. Qu'à cela ne tienne, il ne restait qu'une seule interrogation pour Hall.</i><br /><strong><br /><span style="color:#ff00ff">- Et l'un des nôtres l'a abattu en profitant de sa faiblesse...Qui, Nuts ? Qui est le traître ?</span></strong><br /><i><br />Nuts lorgna avec méfiance les magna à chaque coin de la pièce, comme redoutant des représailles de la part des machines. L'ombre de la peur était sur chaque trait de son visage. La paranoïa est une maîtresse cruelle : ceux qu'elle retient en otage ont toujours le couteau de la peur appuyée à leur gorge, et il n'est de remède à la peur que la confiance ; c'est d'accepter que le fil de la lame vous entaille la peau, c'est de reconnaître que parfois il faut saigner pour enfin être libre. Nuts observait les IG-100, et chaque issue de la pièce était barrée par une paire de ces mortels gardes – d'immobiles statues qui n'attendaient qu'un ordre pour se mettre à nouveau en marche.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Président Nuts,</span></strong><i> dit posément Sin Hall.</i> <strong><span style="color:#ff00ff">Vous n'allez pas contre la volonté du Consulat en précisant qui a trahi la cause confédérée. Ces gardes sont les miens, ces gardes sont les vôtres, ces gardes sont le bouclier de nous, têtes pensantes. Oubliez Cinder. Il est féroce, mais il défend nos intérêts et nos vies ; sa colère est dirigée contre les Sith, même s'il gifle l'Impérium. Mais le professeur n'attire-t-il pas l'attention de l'élève endormi en haussant la voix ? Vous n'avez rien à craindre. La vérité n'est pas un crime dans la Confédération, président Nuts.</span><br /></strong><i><br />Le visage vert du neimoidien se tourna vers celui du muun. Les yeux du politicien se plongèrent dans ceux du banquier. Pendant quelques secondes, Sin Hall put observer jusqu'au fond de leur cornée les deux yeux opaques de son interlocuteur. Alors, Nuts ferma les yeux, battit des paupières. Des gouttes de sueur avaient perlé sur son front.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">- Vous...Vous avez raison. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tous les événements avec ces attentats et ces Sith...</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Si nous laissons la peur l'emporter, que nous reste-t-il, Nuts ? Nous valons mieux que ça. Nous sommes la Confédération des Systèmes Indépendants. N'avons-nous pas pris un immense pari en nous séparant de la République il y a quinze ans ? Si nous avions laissé la peur dicter notre conduite à ce moment là, où serions-nous ?</span></strong><br /><i><br />Sin Hall pointa le sol de son doigt.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Sous terre, mon cher Nuts, six pieds sous la boue froide où rien ne remue. Ces terroristes sont une nouvelle épreuve, une nouvelle conséquence de nos actes passés. Et la Confédération affrontera ce nouveau défi comme tous les précédents. Comme le général Orguen autrefois, comme le général DH-47, comme le général Mufus, comme le général Gelmir, comme le consulat, comme le colonel Cinder, vous et moi, Nuts, sommes garants de la sécurité de notre Confédération. Et pour assurer sa sécurité, j'ai besoin de savoir quel est l'officier qui a poignardé Tarun Blaum dans le dos. Ne me ferez vous pas cette faveur ?</span></strong><i><br /><br />Nuts inspira faiblement. Il hocha de la tête, comme pour se convaincre, se convaincre qu'il pouvait faire confiance à Sin Hall. Bien. Enfin il allait lâcher le nom. L'heure de vérité était venue. Les lèvres du neimoidien bougèrent enfin :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Le lieutenant Tericarax</span>, <i>dit-il.</i> <span style="color:#ff9900">C'est lui qui a trahi et brutalement tué Blaum.</span><br /><br /><i>Tericarax...<br /><br />Les yeux du président Hall s'agrandirent un instant alors que le nom résonnait dans son esprit.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Quatorze ans plus tôt, pleine guerre des clones.<br /><br />Un conflit armé avait mené au bombardement orbital par la République d'une petite planète sauvage, une certaine Kalee. Les troupes autochtones ne présentaient aucun intérêt pour la Confédération ; un peuple tribal et sauvage, des clans guerriers qui, bien que légitimes dans leur combat et leurs guerres, n'était ni plus ni moins que des bêtes féroces qu'on aurait à peine pu considérer civilisées.<br /><br />La planète était à présent livrée aux flammes des conflits et de la corruption républicaine ; la modeste civilisation de sauvages avait été abattue, enchaînée pour rembourser les dommages et intérêts, forcée à des années de servitude pour avoir eu l'audace de se défendre. On était en orbite de Géonosis. Notre personnage – un muun au service de la Fédération du Commerce – avançait à grandes enjambées dans les couloirs généreusement éclairés du vaisseau. Ses yeux étaient rivés sur un droïde souris qui filait devant lui, le guidant dans les virage grillagés du grand croiseur Providence – un modèle tout récent et novateur qui sûrement serait décisif dans les affrontements avec la République.<br /><br />Le droïde souris l'amena à une porte de fer noir, puis repartit en sens inverse en glissant sur le sol. Alors que son sifflement s'éloignait, notre muun posait sur une petite console sa main. Un bip sonore retentit, alors que trois grosses lampes passaient au vert sur l'encadrement de la porte ; avec un soupir de vapeur elle se déverrouilla et disparut dans le plafond. Le personnage passa et entra dans la pièce. Une obscurité presque totale y régnait, à une exception près.<br /><br />Au centre de cette chambre trônait une grande cuve, un gigantesque cylindre. Des neimoidiens grouillaient, affairés sur les consoles de contrôle. Parfois, le gros bourdonnement des créatures résonnait, alors que d'un saut disgracieux elles déplaçaient leur corps bedonnant vers un autre appareil à re-régler. Il provenait de la cuve un éclat vairon presque aveuglant qui s'étirait dans toute la pièce en un halo sinistrement synthétique. Et au milieu de la cuve...<br /><br />Flottaient des restes. Ils étaient organiques, certainement. On distinguait ici la forme d'une homoplate, mais on y avait injecté jusqu'à l'os une grosse seringue qui remontait ensuite par des réseaux de tuyaux jusqu'au couvercle de ce bien étrange aquarium. D'autres clous étaient plantés sur ces restes de matière vivante, des sondes noires et étirées si larges qu'elles étaient visibles sous la peau où elles avaient été implantées. Des voyants s'allumaient et s'éteignaient sur celles-ci, à la façon de plusieurs écrans sur les consoles dans les coins de la pièce. Bip, bip, bip, faisait l'un des terminaux. <br /><br />Le muun tourna autour du cylindre. Les restes avaient été maintenus en vie, mais ils n'avaient plus de bassin : leurs jambes manquaient. Leurs bras avaient été amputés. Il ne demeurait là qu'un torse...Et un visage. Un visage de chair et d'os et pas d'acier, respirant par un masque à oxygène. Il était assoupi, pour l'heure, inconscient. Mais les consoles étaient formelles : il était toujours vivant. Son cœur battait toujours, malgré son terrible état.</i><br /><br /><span style="color:#0099ff">- Obstiné jusqu'au bout, </span><i>murmura le Muun pour lui-même.<br /><br />Malgré l'état lamentable de la créature face à lui, notre personnage ne pouvait s'empêcher de ressentir une fascination pour ce dernier. Certains périssaient d'un simple tir de blaster dans l'abdomen, incapables de supporter la douleur. Mais lui, ce reste de corps à peine identifiable, s'accrochait avec acharnement au dernier fil d'existence qu'il lui restait. </i><br /><br /><span style="color:#0099ff">- Aujourd'hui non plus donc...</span><i><br /><br />Il avait espéré que notre créature s'éveille. Il avait espéré qu'elle reprenne connaissances et qu'il puisse s'entretenir avec elle...Visiblement, il s'était trompé. Quel dommage. Si cela se trouvait tous ses efforts étaient en vain. La chose allait périr de ses blessures. Après tout, il ne lui restait plus longtemps à vivre. Demain, il reviendrait, et les géonosiens l'accueilleraient pour lui annoncer – navrés et piteux – sa mort. Il soupira, se détourna.</i><br /><br /><strong>- Psshhhhhh...</strong><i> fit le masque à oxygène. Notre muun releva les yeux vers le visage reptilien. Une nuée de bulle s'était échappée de son dispositif respiratoire, remontant vers le couvercle de ce lit d'hôpital liquide. Deux yeux d'ophidien s'ouvrirent dans cette face masquée. Des iris de serpent dorés, glaciaux et droits, affûtés comme des rasoirs se posèrent sur notre muun. Ils étaient cernés et épuisés, mais brillaient néanmoins de curiosité. L'envoyé de la Fédération du Commerce sourit, mais au fond il était tout à fait grisé. Il masqua avec peine son excitation. Il était vivant ! Il était vivant et conscient !</i><br /><span style="color:#0099ff"><br />- Ah. Bonjour professeur! Vous avez enfin repris connaissances</span><i>, dit-il avec un trop plein d'enthousiasme qui lui avait échappé.<br /></i><br /><strong>- Que...Pshhhhh...S'est-il passé... ?</strong> <i>Réclama faiblement l'autre. Il arrivait à parler ?! Par la Force, quel démon obstiné que voilà ! Un parmi dix milles, non, un parmi cent milles !<br /></i><br /><span style="color:#0099ff">- Un événement bien malheureux je le crains. Votre laboratoire a été bombardé. Nous vous avons secouru juste à temps, professeur Tericarax.</span><br /><br /><strong>- Votre...Pshhhhh...Nom... ?</strong><br /><br /><span style="color:#0099ff">- Hall, Sin Hall. Je viens vous proposer un marché qui pourrait vous rendre plus parfait que vous n'osez l'imaginer.</span><br /><br /><br /><br /><i><br />Quatorze ans plus tôt, Sin Hall travaillait encore pour la Fédération du Commerce. Mais le Clan Bancaire avait repéré son immense potentiel et lui avait proposé une offre plus alléchante ; alors il avait pris sa place, et chaque jour avait grimpé, grimpé par sa compétence, grimpé par son audace. Mais, même maintenant qu'il se trouvait tout en haut de l'empire bancaire, il n'avait jamais oublié le kaleesh qui avait refusé de périr.<br /><br /><br />Ce Tericarax...Avait trahi la Confédération ? Sin Hall se rassit, incapable de parler.<br /><br />Obnubilées par l'incompréhension, ses pensées s'égarèrent.<br /><br />Mais cela...<br /><br />Pour ce Kaleesh brillant et froid...<br /><br />La Confédération n'était-elle pas...<br /><br />Occasion inespérée...Unique...La C.S.I n'avait-elle pas été une chance inouïe pour lui... ?<br /><br />Tericarax, ce docteur brillant avait trahi ce à quoi il avait contribué pendant si longtemps ?<br /><br /><br />Sin Hall souffla pour se calmer et retrouver un air composé et contrôlé. Cela ne faisait qu'un détail étrange de plus dans toute l'histoire. Son intuition lui soufflait que quelque chose de louche se tramait derrière cette affaire. Il se leva de son siège, et avec un air neutre, adressa à Nuts des remerciements polis.<br /><br />Il traversa les rangées de tables, remonta le long des marches, et lorsque enfin il arriva devant la porte, si près de la sortie, lorsque enfin il pouvait apercevoir devant lui les couloirs marbrés et purs du palais préfectoral, il lança une dernière fois ses forces dans la bataille.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Une dernière question, président Nuts.</span></strong><br /><i><br />Il se tourna vers son interlocuteur, qui sursauta. Il pensait en avoir fini. Sa mine déconfite trahissait ses pensées.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">- Euhm, hum, ou-oui ?</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Qu'est-ce que le consulat compte faire au sujet de cette générale ?</span></strong><br /><br /><i>Nuts, à ces paroles, sourit – sans doute pour la première fois depuis le début de la séance.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">- On m'a assuré que tout était déjà à l'étude. Nul n'échappe à la justice séparatiste.</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Vous êtes un neimoidien de courage, président Nuts.</span></strong><br /><i><br />C'était un mensonge effronté, mais la seule façon que Sin Hall avait de passer sa frustration présente. Là-dessus il sortit de la pièce. Alors qu'il avançait vivement dans les couloirs, son assistant personnel – un droïde protocolaire de grand talent, un modèle unique – venait à son niveau.</i><br /><br /><span style="color:#003366">- Monsieur Hall. Je vous attendais, vous êtes en retard, votre vaisseau vous attend pour retourner vers Mygeeto.</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Prévenez le pilote, nous changeons d'itinéraire.</span></strong><br /><br /><span style="color:#003366">- Monsieur ? Fort bien, mais...Pour aller où ?</span><br /><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Utapau.</span></strong><br /><br /><i>Il était temps d'aller au fond des choses pour Sin Hall. Et puis, cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas vécu d'aventures. Cela lui rappellerait peut-être sa jeunesse, qui savait ?</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158902</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158902</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°26<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<div style="text-align:center"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/1483283729-wattamborfull.jpg" style="max-width:100%" /></div><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#3333ff"><strong>Vardek Bortan</strong></span></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Vardek Bortan reconnaissait volontiers l’intelligence et le talent de l’autoproclamé Baron Rissk. Néanmoins, il ne put s’empêcher d’être déçu par le personnage. Un esprit aussi brillant pouvait mettre le monde à ses pieds s’il le désirait, et pourtant ce Trandoshan gâchait son talent dans une joute verbale grotesque. Et pourquoi faisait-il cela ? Pour une question d’ego… Pour des enfantillages ridicules… Le genre de comportement qui ne rapporte absolument rien, si ce n’est des ennemis dangereux. Vardek Bortan sentait à quel point le reptile était fier de lui, convaincu d’avoir cloué le bec de l’un des plus grands pontes de la Confédération, et cet orgueil répugnant l’exaspérait. Rissk avait sans aucun doute la conviction d’avoir joué finement et d’avoir vaincu le Skakoan à son propre jeu. Mais était-ce seulement le cas ? Non. Tout simplement parce qu’il n’y avait ni jeu, ni manipulation. Bortan avait simplement fait au sous-préfet une offre qui pouvait leur être bénéfique à tous les deux et dans une soudaine crise de puérilité, ce dernier s’était jeté sur l’occasion pour se moquer de son interlocuteur. Ce que Rissk ne comprenait visiblement pas, c’était qu’il avait un besoin vital de la Confédération pour servir ses intérêts mais que la Confédération n’avait pas besoin de lui. Le Trandoshan n’était qu’un pion de plus sur l’échiquier séparatiste, une pièce interchangeable dont l’unique usage était de servir un dessein qui la dépassait. L’attention soudaine que les grandes compagnies et les gouvernements confédérés portaient à Korriban ne le mettaient absolument pas en position de force. Le Skakoan fut soudainement tenté de faire un cadeau à son "vieil ami" Cinder en lui confiant tout ce qu’il avait appris au sujet du sous-préfet de Korriban mais il se ravisa. Vardek Bortan n’était pas seulement un homme d’affaires rusé et un politicien impitoyable, il était aussi un homme de raison, de mesure et de sagesse. Il se contenta donc de sourire derrière son masque face à l’imprudence et à l’orgueil du Trandoshan. Rissk… Rissk… Tant de talent gâché par l’hubris ! Si tu savais dans quel embarras tu t’étais mis… Néanmoins, au-delà du comportement puéril du sous-préfet, son offre tenait la route, même si Bortan savait que l’unité de la CSI était le dernier des soucis du sous-préfet. Le président du Techno-Syndicat fixa quelques instants la main – si l’on pouvait parler de main – que lui tendait le Baron. Il releva ensuite les yeux et porta son regard vers les orbites du T’doshok.</i></div> <br /><br /><strong><span style="color:#3333ff">-Je crois que nous avons un accord,</span></strong> <i>dit-il finalement en saisissant fermement les griffes du reptilien.</i> <strong><span style="color:#3333ff">Nous serons amenés à nous revoir très bientôt monsieur Rissk. D’ici là, portez-vous bien…</span></strong> <br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Vardek Bortan et son secrétaire quittèrent le sous-préfet de Korriban et rejoignirent l’escorte de magna-gardes. Bortan était satisfait de cette journée et cette dernière conversation l’emplissait de satisfaction même si le comportement du baron avait eu le don de l’exaspérer. Rissk venait de mettre le pied dans une machine infernale et il ne le savait pas encore. Bortan était l’œil, la main noire du Consulat. Non seulement son travail contribuait à faire la fortune de la Confédération, mais il lui permettait également de se débarrasser de ses ennemis intérieurs. Rissk était mal parti pour se maintenir en place dans la durée mais Vardek Bortan consentit à le mettre à l’épreuve, et il valait mieux pour lui que le Skakoan ne le classe pas parmi les ennemis intérieurs. Ris donc T’doshok… Ris à gorge déployée tant que tu le peux.</i></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158901</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158901</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°25<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Décidément... Korriban a un succès inimaginable auprès des entrepreneurs séparatistes. Le président Bortan se jette dans la gueule du Trandoshan sans même hésiter une seconde... C'est trop beau pour être vrai. Ainsi, le Skakoan semble prêt à offrir les services du Techno-Syndicat, en échange de... Rien ? Rissk fronce ses sourcils écailleux l'espace d'un instant, en proie à la réflexion. Non. Cela doit cacher quelque chose. Oui... Mais oui ! Bortan veut évincer ses concurrents en proposant un contrat exclusif entre le Techno-Syndicat et Korriban. Et cela lui permettrait de la même manière, d'avoir une surveillance permanente sur les affaires du sous-préfet. Une manoeuvre habile, qui aurait pu fonctionner sans la présence d'un T'doshok méticuleux et sournois. <br />Et puis toutes ces flatteries et excuses polies... Venant de la part d'un être aussi répugnant que le Skakoan, cela semble presque être une insulte ! Croit-il vraiment pouvoir se mettre dans la poche le baron autoproclamé, à l'aide de quelques mots flatteurs ? Quelle ânerie, vraiment. Rissk l'aurait cru plus intelligent. Et voilà donc que le président Bortan perd plusieurs points dans son "estime". Il semblerait qu'à force de côtoyer les milieux aisés et influents, on en oublie comment mener des affaires avec des crapules comme le lézard bipède. A moins, tout simplement, que le Trandoshan soit trop malin pour le bien de tout le monde. Oh oui... Cette idée est à garder, et elle plaît particulièrement au principal concerné. <br />Rissk se retient d'exploser de rire, cette situation est d'un ridicule ! Tout le mépris qu'il a accumulé pour le mollusque en combinaison se change en ironie. Se peut-il que la fin du président Bortan approche à grands pas ? Oh, bien évidement, il ne supporterait pas le moindre échec, et cette éventualité le rendrait d'autant plus dangereux. Mais l'idée de pouvoir lui dire "non", de lui retirer une partie de son pouvoir... Quelle proposition des plus alléchantes ! Le pauvre petit cigare se voit offrir un bref moment de répit. Les mâchoires du reptile se desserrent doucement tandis qu'un rictus vient trahir l'amusement du T'doshok.  <br /><br />Bortan... Bortan... Tu es tombé bien bas. </i><br /><br /><strong><span style="color:#006600">- Monsssssieur le Président, vous comprendrez bien évidement que je ne puis vous "excuser" aussi facilement après l'affront que vous m'avez fait... Nous ne pouvons pas nous permettre de laissssser nos émotions prendre le desssssus, ce serait là un signe de faiblessssse, et un ssssérieux problème pour nous autres politiciens et hommes d'affaires. Il en va de notre... Réputation. Toutefois, je ne vous en tiendrais pas rigueur... Pour sssssette fois. </span></strong> <i>Répond doucement le sous-préfet en prolongeant volontairement ses sifflements pour mettre à rude épreuve les nerfs de son interlocuteur.</i> <span style="color:#006600"><strong></strong></span><br /><br /><i>Après tout, il ne va pas laisser les premiers péquenauds venus l'intimider et le ridiculiser en public, qu'ils soient haut-prospecteurs, présidents ou autre. Ce n'est donc qu'un juste retour des choses. Quand on en vient à faire un quelconque acte, il faut savoir en assumer les conséquences. Visiblement, la prévision n'est pas le fort des Skakoans, ou alors, celui-ci est tellement persuadé de sa réussite qu'il en oublie presque les imprévus qui peuvent survenir à tout instant. Rissk n'est pas le gentil petit partenaire commercial que l'on peut pigeonner ou façonner selon ses envies. Non. Il est rusé, ambitieux, et même dangereux. <br />Et actuellement, Bortan n'est pas en position de force. Quand on se montre méprisant envers quelqu'un, il ne faut pas s'étonner s'il n'est pas prêt à passer un quelconque marché par la suite. Une erreur que le président pourrait payer cher... Le Trandoshan fait quelques pas, silencieux, il savoure cet instant avec un plaisir non dissimulé. L'imposant lézard se plante à quelques mètres du Skakoan, comme s'il cherche à montrer qu'ils appartiennent à deux mondes différents. En outre, il décline de cette façon la poignée de main offerte par le "sympathique" président Bortan. Il fume tranquillement son cigare, et cherche à réaliser des arabesques avec la fumée qu'il recrache. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Pour ce qui est de votre proposition... Elle est tout à fait intéressssante... Et je vous remercie par avansssse de l'intérêt que vous portez à Korriban. </strong></span> <i>Reprend finalement Rissk en se tournant vers le dirigeant du Techno-Syndicat.</i> <span style="color:#006600"><strong>Toutefois, vous n'êtes pas le premier à me faire une offre, même sssssi la vôtre dépasssse de loin celles des autres. Il est important à mes yeux, de faire de la planète que j'adminisssstre un point de rasssemblement pour tous les séparatisssstes. J'ai déjà des engagements à tenir auprès du gouvernement géonosien... Et auprès de vos collègues de l'Alliance des Corporations et de la Guilde du Comerssssse. Il y a une menace qui gronde... Et il est important de mettre toutes les querelles de côté, tout du moins sssssur Korriban, afin d'optimiser nos chances contre ces Sssssith. Bien évidement, vous pourrez contribuer aux recherches, mais il me tient à cœur, de voir chacun participer à "l'effort de guerre". Nous avons tous un rôle à jouer Monsssssieur le Président. Il n'en va pas sssseulement de l'avenir du Techno-Syndicat ou de Korriban, mais bien... De toute la Confédération des Sssssystèmes Indépendants. <br /><br />Qu'en dites-vous Président Bortan ?</strong></span><br /><br /><i>Et c'est donc au tour du T'doshok de tendre une main "amicale" au président, souriant de plus belle. Se mettre à dos le Techno-Syndicat est loin d'être la meilleure idée. Même s'il est particulièrement rancunier et qu'il n'oublie pas le mauvais comportement des dignitaires Skakoans, il est prêt à leur "offrir" une seconde chance.  </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158900</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158900</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°24<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<div style="text-align:center"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/1483283729-wattamborfull.jpg" style="max-width:100%" /></div><br /><div style="text-align:center"><strong><span style="color:#3333ff">Vardek Bortan</span></strong></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>La conversation entre le ministre Boylt et le sous-préfet Rissk s’était déroulée très rapidement. Décidemment cette journée était placée sous le signe de l’efficacité et de la concision, deux qualités qui mettaient le président Bortan d’excellente humeur. C’était une bonne chose : il aurait besoin d’ondes positives pour conserver son calme lors de son entretien avec ce lézard hautain, sournois et excessivement confiant en lui-même. Le Trandoshan se présenta enfin à lui et comme la dernière fois, son ton voilait à peine son hostilité. Vardek Bortan eut envie de soupirer ; depuis combien de temps n’avait-il pas eu une conversation honnête ? Il n’aurait su le dire. Le Sakoan ne connaissait que trop le regard que Rissk lui jetait. C’était un regard de meurtrier assoiffé de sang frais faisant face à sa prochaine victime. La conversation commençait dans des conditions merveilleuses… Ce Trandoshan avait beau être un criminel, il avait aussi le potentiel pour devenir un partenaire précieux à l’avenir. Il ne s’agissait pas de faire de lui un esclave comme l’avait suggéré Asavar Phocas, mais bel et bien un allié. Les esclaves étaient en effet trop dangereux et, paradoxalement, trop imprévisibles : la haine de leur maître croissait jour après jour dans leur cœur et ils attendaient impatiemment la moindre occasion pour mordre la main qui les battait. En revanche, un partenaire d’affaires était un allié des plus fiables, car il retirait lui-même des bénéfices de sa relation et n’avait donc aucun intérêt à la détériorer. Il fallait donc repartir sur des bases plus saines. Pour y parvenir, Vardek Bortan devait consentir à faire des sacrifices et à ravaler sa fierté. Autrement dit, il devait simplement faire des affaires comme il le faisait d’habitude.</i></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><strong><span style="color:#3333ff">-Sous-préfet Rissk,</span></strong> <i>dit le président du Techno-Syndicat en s’inclinant légèrement.</i> <strong><span style="color:#3333ff">Je tenais tout d’abord à m’excuser pour le ton un peu… sec que j’avais employé lors de notre dernière conversation. Cela n’avait rien à voir avec vous mon cher. Voyez-vous, mon jeune protégé me cause bien des soucis. Il est certes talentueux mais il manque aussi de maturité comme vous avez sûrement pu le constater. Je vous présente donc mes plus sincères excuses.</span></strong></div><br /><br /><i>Evidemment, il mentait : le ton qu’il avait employé était entièrement lié à la présence du Trandoshan.</i><br /><br /><div style="text-align:justify"><strong><span style="color:#3333ff">-Si je voulais vous parler, c’était pour vous faire part d’une offre du Techno-Syndicat. A nos yeux, Korriban est une planète aux immenses potentialités et nous sommes convaincus qu’elle pourra très prochainement briller au sein même de la Confédération. Sous la direction de votre prédécesseur, Korriban n’était qu’un gâchis désastreux, mais nous avons le sentiment que vous êtes l’homme de la situation. Vous êtes un leader charismatique et compétent, mais surtout vous êtes audacieux ! Votre intervention lors de l’assemblée et la façon dont vous êtes arrivés au pouvoir sur Korriban ne font que le démontrer, même si le colonel Cinder ne vous porte probablement pas dans son cœur. Votre audace pourrait bien faire de Korriban l’un des joyaux de la Confédération en un temps record. Or, il se pourrait que votre projet de fouilles archéologiques soit le premier pas vers l’avenir brillant que nous espérons pour votre monde. Le Techno-Syndicat vous propose ainsi d’être le mécène de ces fouilles : nous sommes prêts à financer l’intégralité du projet sans recevoir le moindre crédit en retour. Les reliques Sith faisant en effet partie de l’histoire et du patrimoine de Korriban, nous estimons que le gouvernement local est le seul à pouvoir légitimement tirer profit des recherches et de l’éventuelle vente des reliques. Il s’agit là d’un gage de bonne volonté et de sympathie de notre part. Nous vous offrons donc nos services en espérant qu’une fructueuse collaboration naisse à l’avenir entre le gouvernement de Korriban, en qui nous fondons beaucoup d’espoir, et le Techno-Syndicat.</span></strong></div><br /><br /><i>Le Skakoan prit le risque de tendre la main à son interlocuteur. Sa voix était emplie d’un enthousiasme sincère.</i><br /><br /><strong><span style="color:#3333ff">-Qu’en dites-vous Baron ?</span></strong>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158899</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158899</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°23<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Le Trandoshan hausse doucement ses sourcils écailleux. Vingt-cinq vaisseaux de guerre de lourd tonnage au dessus de Korriban ? Bien loin d'être un expert dans le domaine militaire, Rissk sait que cela représente une force de frappe considérable... Que pourrait-il craindre avec une telle flotte au dessus de sa tête ? Pas grand chose visiblement et cela aurait pu lui arracher un sourire de satisfaction. Mais la suite semblait tout aussi extravagante. Deux cent cinquante mille crédits ? Vraiment ? Durant toute sa carrière de criminel, il ne lui avait jamais fait une offre aussi généreuse en faisant trois fois rien. Le baron en oublie presque de respirer tant l'excitation est grande. Son cigare fumant semble être la seule réponse que peut fournir l'imposant lézard à son interlocuteur. Le T'doshok est figé sur place, comme s'il est la malheureuse victime des pouvoirs mythiques de la Gorgone. Il avait dû retourner ciels et mers pour se faire une place de choix dans les milieux criminels... Il avait dû rester sur ses gardes constamment, éliminer ses collaborateurs et autres confidents si besoin... Et tout ça dans un seul et unique but : se monter une immense fortune personnelle. Et il avait failli réussir... Oh ça oui.<br />Et aujourd'hui, on lui donne les moyens d'atteindre son objectif ultime. Bien évidemment, il ne pourrait pas utiliser cet argent à des fins personnelles et mystérieuses, et comme l'a souligné Boylt, on veillerait à ce qu'il ne détourne pas le moindre crédit. Mais cela n'a aucune importance. On lui offre une fortune afin de parvenir à ses besoins, et il ferait de Korriban une place-forte séparatiste, où il pourrait travailler en toute tranquillité sur ses recherches... Un frisson vient parcourir son échine. Il a tellement hâte d'aller ouvrir ces tombeaux... D'étudier l'histoire des Sith... Et d'exposer fièrement le fruit de ses découvertes. A croire que le destin s'acharne pour que le Trandoshan raccroche son tablier d'escroc notoire. Et à dire vrai, c'est peut-être ce que le sous-préfet ferait le temps d'un instant. Le baron autoproclamé n'a de toute manière aucune envie de se mettre à dos les instances séparatistes et les puissantes guildes commerciales. Mieux vaut les avoir de son côté... </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Monssssssieur le Minissstre, je ne ssssais comment vous remercier.. Je ne m'attendais pas à une telle contribution de la part du gouvernement géonosien... Je peux déjà vous affirmer que mes adminisssstrés et moi-même vous serons éternellement reconnaissssants. </strong></span> <i>Lâche naturellement le lézard bipède après un moment d'absence. </i> <span style="color:#006600"><strong> Pour ssssse qui est des crédits alloués pour la défensssse et le développement de Korriban, je comprends parfaitement vos inquiétudes. Vous pouvez d'ores et déjà compter ssssur mon entière collaboration. </strong></span><br /><br /><i>S'il ment avec une facilité déconcertante, cette fois-ci, il arrive presque à croire qu'il est réellement sincère. Mais est-il redevable au préfet Barrik pour autant ? Bien sûr que non. Toutefois, il doit admettre qu'il apprécie particulièrement le geste et en conséquence, il se montrerait reconnaissant. Les bonnes manières... Toujours les bonnes manières. C'est à ses yeux le meilleur moyen de faire des affaires et de nouer des partenariats solides. <br />Le voilà avec une épine dans le pied en moins. Mais le baron semble loin d'en avoir fini ici. Au loin, il y a bien une figure qui le guette, presque tapie dans l'ombre des couloirs. Cette silhouette est celle du secrétaire du président Bortan. Et bien... Visiblement, le Skakoan semble toujours  vouloir se mêler des affaires du Trandoshan... </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Et bien... Il sssssemblerait que l'on requiert ma présence ailleurs, et je ne sssssouhaite pas vous retenir plus longtemps Monsssieur le Minissstre.  </strong></span> <i>Reprend le lézard bipède en adressant un regard noir à l'assistant de Bortan.</i> <span style="color:#006600"><strong>Je vous remercie pour le temps que vous m'avez accordé. Oh... J'oubliais, vous adresssssserez mes humbles salutations à Monssssieur le Préfet. Puissse t-il se rétablir promptement. </strong></span><br /><br /><i>Rissk s'incline et affiche un léger sourire, canne sous le bras. Il se dirige finalement vers la cause de sa nouvelle irritation. S'il s'est montré respectueux envers le ministre Boylt, les mollusques engoncés dans des boîtes de conserve commencent à lui taper sérieusement sur les nerfs. C'est donc avec un air menaçant qu'il se présente au sous-fifre malchanceux du président du Techno-Syndicat. Oh... Il n'est peut-être pas aussi puissant et aussi riche que le Skakoan, mais il a toutefois un avantage sur lui : Une imposante stature. Sur le trajet, Rissk s'imagine donc dix mille façons de tuer le président Bortan. Tout y passe. Explosion de la combinaison pressurisée qui vient répandre un liquide visqueux sur les murs après une petite erreur de configuration... Une tête insolente arrachée du tronc sur un malentendu... Un masque enfoncé profondément dans le crâne après une discussion fâcheuse... Des yeux arrachés des orbites qui finissent dans le gosier du T'doshok... Non vraiment ? Pourrait-il avaler ne serait-ce qu'un œil ? Non... Ce serait probablement infecte ! Néanmoins, l'idée reste intéressante... Et les yeux de Bortan pourrait tout aussi bien finir dans l'estomac d'une autre personne... Ou d'une créature.  <br />Ah... L'imagination fertile de l'esprit ne cessera jamais de surprendre le Trandoshan. C'est toujours réconfortant de pouvoir s'imaginer l'improbable pour combler ses frustrations. Tout du moins... Pour patienter en attendant que le moment vienne. Qui sait ? L'occasion viendrait peut-être un jour...<br />Et lorsqu'il arrive à portée du Skakoan, il affiche un sourire hypocrite. Il a toujours en tête les multiples meurtres orchestrés sur la personne qui lui fait face. Un nouveau frisson vient parcourir son corps. Ce serait tellement facile de lui ôter la vie... Loin de ses gardes du corps, loin de tout témoin... Oh... Il y a bien le secrétaire, mais serait-il un adversaire de taille lui aussi ? Bien sûr que non... Toutefois, s'il apprécie le travail bien fait et les carnages, il préfère de loin observer, plutôt que de salir ses plus beaux atours. Ce n'est que lors de rares occasions qu'il se satisfait à tuer quelques malheureuses personnes... Lorsqu'il en ressent le besoin. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Président Bortan... Vous ssssembliez bien presssssé de me revoir... Vous aurai-je manqué ? </strong></span> <i>Commence sur une pointe d'ironie le reptile, dévoilant doucement ses dents acérés.</i> <br /><br /><i>Le revoilà parti à jouer la comédie. La présence du Skakoan le met déjà de mauvaise humeur... Ses mâchoires puissantes viennent broyer silencieusement le cigare, qui se consume lentement, comme agonisant. Que peut-il donc lui vouloir ? Il a forcément une idée derrière la tête, pour venir l'importuner de la sorte... Peut-être se croit-il tout permis grâce à sa position... Le regard du reptile se pose sur son interlocuteur, à la recherche de la moindre faiblesse à exploiter par la suite. Le dirigeant du Techno-Syndicat a plutôt intérêt à se montrer convainquant, bref et précis. Car le Trandoshan n'a pas oublié le mépris et l'attitude hautaine de la précédente conversation... Et il n'est pas d'humeur à jouer avec ces abrutis. </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158898</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158898</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°22<br />
Auteur : Barrik</p>
<p dir="auto"><i>Suivant le rythme de ses pas, l'échos de sa canne résonne dans les immenses couloirs du bâtiment Confédéré. Mais alors qu'il s'éloignait une sensation étrange parcouru l'échine du ministre. Mais avant tout autre analyse une voix reptilienne l'interpellant. </i><br /><i></i><br /><i>L'ancien militaire faisait maintenant face à son interlocuteur qui a juste titre commençait à le questionner sur les capacités de Géonosis à pouvoir défendre les mondes mineurs. La volonté du Préfet Barrik était connue de tous et depuis son investiture les deux stations hosk n'avait eu de cesse de produire les dernières technologies en terme d'armement. Et c'est ainsi qu'en moins de trois ans presque deux cents navires de combat virent le jour. Mais prit par le temps, la flotte ne fut pas déployer à bon escient </i><br /><i></i><br /><i>Mais les ordres étaient maintenant clairs et le système de défense de Géonosis couplé aux institutions militaires ont fait de la planète de sable une véritable place forte capable de tenir un siège d'une rare intensité. A l'heure actuelle elle est peut-être la planète la mieux défendue de la galaxie, mais il était nécessaire de partager cette puissance à l'ensemble des mondes comme le Préfet l'avait promit. </i><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">- Les industries Géonosiennes ont depuis quelques années procédé à un vaste plan de production. Il n'est pas étonnant que vous ne sachiez rien de cela vu votre récente nomination à la tête de Korriban, des félicitations sont d'ailleurs de rigueur.</span><br /><span style="color:#ffffff"><br /></span><br /><br /><i>Le ministre n'avait jamais réellement compris la raison de la prise de Korriban et de son incorporation à l'espace Séparatiste. Pour avoir fréquenté des Jedi du temps de l'ancienne république, les histoires et légendes de cette planète faisaient froid dans le dos. </i><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">- Une force de frappe conséquente sera mise à votre disposition. 25 vaisseaux de guerre de lourd tonnage vous seront attribués. Les troupes sont déjà entrain de se préparer et attendent les consignes d'affectation. Cependant baser la défense uniquement sur une flotte serait pour nous une erreur. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">C'est pour cela que Géonosis a actuellement un des système de défense les plus important de la galaxie. Et  nous voudrions montrer l'exemple en aidant les système comme celui de Korriban qui n'ont pas les moyens de s'offrir un tel dispositif. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">Votre cas est tout de même assez particulier pour le souligner. Votre planète est chargée en histoire, ce qui dans un sens vous est bénéfique comme vous le disiez, mais aussi risqué pour toute personne qui voudrait s'y rendre. Si les Sith sont amenés à revenir, il n'est pas impossible que ce monde attise leurs convoitises et si une telle chose venait à arriver il faudra que vous soyez en mesure de vous défendre efficacement. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">C'est donc logiquement qu'une somme de 250.000 crédits vous seront attribué dans ce but en plus d'aide logistique et matériel afin que votre colonie soit à l'image de la Confédération: en avance sur son temps.</span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">Cependant il est évident que pour éviter toute corruption et de possible détournement, un superviseur sera présent afin de vérifier vos dépenses. Mais je pense que cette seule contrepartie n'en tâche pas la main que le gouvernement de Géonosis vous tend. </span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158897</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158897</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°21<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<p dir="auto"><i><div style="text-align:justify">La réunion touchait déjà à sa fin. Certains notables étaient venus de l’autre bout de la galaxie pour assister à cette assemblée… et elle durait un quart d’heure. Quelques paroles creuses avaient été prononcées, quelques révélations sans grand intérêt avaient été faites, mais aucun événement réellement important n’était venu justifier le déplacement de certains des hommes les plus puissants de la Confédération. De mon côté, je ne me plaignais pas. Non seulement j’étais déjà présent sur Géonosis au moment de l’annonce de l’Assemblée, mais en plus la présidence de Corellia s’ouvrait désormais à moi ! L’espace de quelques minutes, l’excitation avait été telle que j’avais eu l’impression que mon cœur allait exploser. J’étais comme un enfant à qui on venait de présenter le plus beau des jouets. Le prestige du poste en lui-même ne m’intéressait guère : je n’ai jamais pu comprendre l’intérêt que portaient les politiciens au regard du peuple. Pour moi, il s’agissait simplement d’un outil. Considérer cela comme une fin en soi revenait à plonger dans la fange de la vanité et de la régression intellectuelle. En revanche, les innombrables possibilités qui se présentaient me faisaient frétiller d’impatience. Je m’apprêtais à entrer dans le jeu le plus fascinant qui soit, un jeu d’une complexité extrême, ce qui ne nuisait en rien à son attrait, bien au contraire : c’est justement le défi qu’il représentait qui le rendait si cher à mes yeux. Je repris mes moyens lorsque les premiers « convives » quittèrent la salle. Après tout, Corellia demeurait indépendante et son président était élu par le peuple : rien n’était encore joué. Mon regard balaya les dirigeants séparatistes et se posa sur Sin Hall. Je comprenais bien entendu parfaitement pourquoi le Muun m’avait suggéré comme candidat, mais le personnage me semblait de plus en plus mystérieux. Je me disais qu’il pourrait à l’avenir devenir un allié précieux mais je n’oubliais non plus pas la fourberie et l’égocentrisme de ce bien étrange personnage. La prudence s’imposait donc… Ce fut finalement le président Bortan qui me tira de mes réflexions.</div></i><br /><br /></p><div style="text-align:justify"><strong><span style="color:#3333ff">-Votre travail ici semble terminé,</span></strong> <i>dit-il.</i> <strong><span style="color:#3333ff">Comme vous pouvez vous en douter, vous ne retournez pas sur Mygeeto. Corellia vous attend me semble-t-il. Dorénavant, vous n’avez officiellement aucune fonction au sein du Techno-Syndicat. Vous êtes désormais étranger à la compagnie. Croyez-moi, cela vaudra mieux lors de la campagne : n’oubliez pas que vous essaierez de convaincre des fervents partisans de l’indépendance de Corellia de voter pour vous. Un lien persistent avec le Techno-Syndicat et par conséquent avec la CSI risquerait de compromettre vos chances de succès. Néanmoins…</span></strong></div><br /><br /><div style="text-align:justify">Il marqua une pause et se leva de son siège, me regardant de haut pour me rappeler qui de nous deux était le plus puissant. </div><br /><br /><strong><span style="color:#3333ff">-… vous travaillez toujours pour nous monsieur Phocas. Vous avez atteint un stade de non-retour : vous ne faîtes plus qu’un avec la compagnie Asavar. Votre sang est confédéré et votre chair est celle de l’entreprise. Tâchez de ne pas l’oubliez.</span></strong><br /><br /><i><div style="text-align:justify">Il me tourna le dos et se retira sans me laisser la moindre occasion de lui répondre. Cela me fit sourire : en toute circonstance, Vardek Bortan demeurait fidèle à ses habitudes. Je me levai à mon tour avant de me diriger vers la sortie du palais. Dakul m’attendait toujours à quelques pas de la garde rapprochée du président, immobile sous le soleil de plomb géonosien. L’éclat de l’astre m’aveugla un instant avant que mes optiques s’adaptent pour mettre fin à la gêne. Je fis un signe de tête à mon garde du corps afin qu’il me suive. Lorsqu’il fut suffisamment près de moi, je lui expliquai ce qui nous attendait dorénavant. </div></i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Changement de plan,</span></strong> <i>entamai-je.</i> <strong><span style="color:#ffffff">Nous ne nous rendons plus sur Mygeeto. Nous allons sur Corellia.</span></strong><br /><br /><i>Le ton du mercenaire aurait probablement reflété sa surprise si son synthétiseur vocal ne masquait pas ses émotions.</i><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">-Corellia ? Intéressant… Puis-je savoir ce qui nous y attend ?</span></strong><br /><br /><i>J’hésitai avant de lui répondre.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Au mieux, le siège présidentiel corellien, au pire, un nouvel échec cuisant, et dans tous les cas, une quantité astronomique de travail… pour nous deux.</span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#cc0000">-Les choses commencent enfin à devenir intéressantes.</span></strong><br /><br /><i>Cet homme m’ôtait les mots de la bouche. Alors que nous nous dirigions vers l’astroport Loyd, Dakul et moi étions tels deux prédateurs sanguinaires en quête de leur prochaine proie. Et celle-ci portait le nom de Corellia.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>---</strong></div><br /><br /><i><div style="text-align:justify">Vardek Bortan venait de laisser son petit protégé vaquer à ses occupations mais ne quitta pas l’assemblée pour autant. Nombreuses étaient les questions qui le taraudaient nuit et jour, mais celles qui envahissaient son esprit à ce moment-là concernaient principalement Asavar Phocas et le « Baron » Rissk. Asavar étant désormais parti pour Corellia, le puissant dirigeant du Techno-Syndicat dut se résoudre à laisser le destin décider de la suite des événements. Alea jacta est se disait-il dans ces moments en soupirant. Bortan n’aimait pas quand il était absent pour encadrer ses pions. Il considérait en effet que le monde n’était que chaos et hasard, et que seule sa supervision permettait de mettre de l’ordre et de la discipline dans cette anarchie. Le Skakoan haïssait l’aléatoire, mais il devait accepter l’idée que désormais, tout reposait sur un politicien intelligent mais cruellement inexpérimenté. Son esprit se reporta donc sur le Trandoshan lorsque l’ex-haut-prospecteur de Mygeeto quitta le palais préfectoral. </div></i><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Deux personnages grotesques vinrent s’entretenir avec le sous-préfet de Korriban. Bortan ne les connaissaient que trop bien : ces vautours représentaient respectivement la Guilde du Commerce et l’Alliance des Corporations, deux compagnies certes gigantesques, mais bien faibles en comparaison avec les trois colosses qu’étaient le Clan Bancaire Intergalactique, la Fédération du Commerce et, bien évidemment, le Techno-Syndicat. Vardek Bortan n’était pas né de la dernière pluie – de tous les manipulateurs présents, il faisait partie des plus anciens et des plus dangereux – et il flairait la vaine tentative des compagnies mineures de se rapprocher un peu plus de la gloire de la trinité commerciale qui régnait sans partage sur l’économie confédérée. Leur naïveté le fit sourire. Il ne s’agissait pas d’un sourire de compassion qu’un parent adresserait à son enfant maladroit mais plein de bonne volonté, mais d’un sourire carnassier qui aurait glacé le sang du plus brave des hommes, car Vardek Bortan semblait être le Diable lui-même. La raison de l’intervention de ces imbéciles ne faisait aucun doute : ils cherchaient à profiter du développement à venir de Korriban pour tirer leur épingle de jeu. C’était bien tenté, il fallait l’admettre… Mais rien n’échappait à Vardek Bortan. Le président du Techno-Syndicat épia discrètement la conversation, lisant les lèvres comme on lit un livre. Aucun détail ne lui échappa et lorsque la discussion fut enfin terminée, il s’éloigna, satisfait.</i></div> <br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Dans l’ombre d’un des couloirs isolés du palais géonosien, Vardek Bortan consulta un petit appareil de communication glissé entre ses robes. Il prit avidement connaissances des informations qu’on venait de lui transmettre et celles-ci ne firent que renforcer sa satisfaction. Le Skakoan avait consulté l’intégralité du réseau criminel à sa disposition pour enquêter sur l’étrange « Baron ». Le Consulat était-il au courant de l’existence de ce réseau ? Très probablement. Cependant, à travers ses intrigues et ses conspirations, Vardek Bortan avait toujours agi dans l’intérêt de la CSI et jamais à l’encontre de ses chefs suprêmes. Au fond de lui-même et aussi étonnant que cela puisse paraître, l’industriel était en effet un confédéré convaincu. Il ne parvenait à se détacher de ses propres intérêts que pour servir ceux de l’union séparatiste qu’il estimait supérieurs. Peut-être étaient-ce la puissance et la liberté que lui laissait la Confédération qui l’avaient séduit. Peut-être encore partageait-il réellement ses valeurs et ses idéaux. L’esprit de Vardek Bortan était un abysse insondable et la réponse ne serait probablement jamais révélée. Toujours était-il qu’avec une vitesse fulgurante, son réseau était parvenu à trouver des informations sur le Trandoshan. Ces informations étaient maigres mais elles seraient amplement suffisantes. Un contact opérant au sein des cartels avait découvert que les Hutt de Nar Shaddaa avaient eu affaire à Rissk. Il avait en effet travaillé pour eux jusqu’à ce qu’une affaire tourne mal, contraignant ainsi le reptile à se retirer vers une autre activité. Cette découverte donnait un atout Vardek Bortan, mais si tout se déroulait comme prévu, il n’aurait même pas besoin de s’en servir.</i></div> <br /><br /><i><div style="text-align:justify">Vardek Bortan rejoignit à temps le reste des notables à temps pour voir le Trandoshan suivre le ministre Boylt. Rissk ne perdait décidément pas de temps pour se construire son propre réseau. Le Président du Techno-Syndicat reprit son outil de communication et transmis un bref message à son secrétaire.</div></i><br /><br /><strong><span style="color:#3333ff">-Débrouille-toi pour m’organiser une rencontre avec le sous-préfet Rissk avant son départ pour Korriban. J’ai à lui parler de toute urgence.</span></strong><br /><br /><i>Vardek Bortan déconnecta à nouveau l’appareil. La Guilde du Commerce et l’Alliance des Corporations avaient fait une offre à Rissk ? Qu’à cela ne tienne : c’était désormais au tour du Techno-Syndicat d’en faire une.</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158896</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158896</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°20<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>La séance touche déjà à sa fin, et l'assemblée se vide peu à peu. Le Trandoshan mordille son cigare avec satisfaction, bien qu'enfoncé dans un fauteuil trop petit pour son imposante stature. Les "convives" quittent peu à peu l'immense salle, toutefois quelques groupuscules persistent ici et là et se lancent dans des conversations interminables. Ils offrent un spectacle de qualité à Rissk, qui esquisse l'ombre d'un sourire en les voyant se crier dessus pour telle ou telle raison. De temps à autre, le T'doshok décrit des arabesques de fumée après avoir tiré sur son cigare. Donnez lui le choix entre une créature de rêve et un boîte bourrée de cigares, il choisira sans hésiter les cigares. L'objet de sa convoitise est soigneusement glissé entre ses griffes, couvé par le regard amoureux de son propriétaire. Qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour un bon cigare...<br />Un droïde vient récupérer la coupe vide du Trandoshan, et lui en sert une nouvelle. Finalement, être sous-préfet a bien des avantages, si l'on excepte le colonel Cinder et ses menaces à peine voilées... On pouvait interpréter cette "mise en garde" de deux façons différentes. Soit l'homme se vexe rapidement et n'aime pas qu'on le remette en question, soit il cherche absolument à montrer la supériorité du gouvernement séparatiste sur ses "administrés" en se montrant particulièrement implacable. Quoi qu'il en soit, son intervention a permis au Baron de se faire une idée précise du personnage. Du moins... C'est ce qu'il croit. Il faudrait à l'avenir, éviter de froisser l'officier... Et se tenir tranquille durant un certain temps. Le reptile se redresse finalement, et étire ses bras. Que peut-donc savoir Cinder à son sujet ? Voilà une question bien fâcheuse qui n'aurait pas réponse.<br />De toute façon, l'heure n'est pas à la réflexion. Un duo pour le moins étrange vient pointer le bout de son nez et arrive à hauteur du Trandoshan : Une Gossam dont le cou est orné de dizaines de colliers d'or et un Koorivar aux friperies plus que grotesques... Les deux individus s'inclinent respectueusement, Rissk en fait de même, non sans hausser au préalable un sourcil. Voilà qu'ils sont bien éduqués ! Rien à voir avec la froideur hostile des Skakoans, ou l'hypocrisie naturelle des Muuns. Enfin... Tout reste encore à prouver. Rien n'indique qu'il s'agit là d'un protocole plus que d'une habitude malhonnête digne des plus grands Neimoidiens. </i><br /><br /><span style="color:#ff9933"><strong>- Et bien... Permettez moi de vous "féliciter" pour votre intervention Baron Rissk. Même si je dois l'avouer, elle fut quelque peu... Maladroite !</strong></span> <i>Débuta de sa voix rauque le Koorivar. Un sourire mesquin vient étirer ses lèvres.</i> <span style="color:#ff9933"><strong>L'Alliance des Corporations, que je représente, s'engage à vous fournir du matériel pour vos... Recherches. Je suis sûr que nous avons tout à gagner à vous aider, n'est-ce pas... ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Oui... Oui... C'était vraiment bien envoyé à la figure de ce cher Cinder... Toutefois, vous devriez être plus prudent à l'avenir... </strong></span> <i>Vient surenchérir la Gossam à l'aide de croassements et de trilles stridentes.</i> <span style="color:#993333"><strong>La Guilde du Commerce s'intéresse de près à votre projet, et je pense que nous pourrions débloquer des fonds... Si nous pouvions avoir l'assurance que ce ne sera pas pour rien.</strong></span><br /><br /><i>Nous y voilà donc. Une nouvelle opportunité se présente à notre dirigeant autoproclamé. Toutefois, s'il s'agit pour lui de faire avant tout des "affaires", pour les deux autres, l'intérêt semble tout autre. Personne, au sein de la Confédération des Systèmes Indépendants n'ignore les rivalités qui opposent régulièrement les différentes organisations politiques et économiques. Ainsi, en offrant leur "soutien" à des mondes défavorisés, elles étendent leur réseau d'influence et peuvent, par la suite, gagner de nouveaux partenaires commerciaux. Des "partenaires" commerciaux qui ne pourront bien évidemment pas faire d'affaires avec les rivaux, ou alors, sous certaines conditions. <br />L'intérêt est même double avec Korriban, puisque ce monde désertique semble être un atout majeur dans la lutte contre les Sith. En investissant des ressources dans le projet du Baron, la Guilde du Commerce et l'Alliance des Corporations pourraient se vanter de s'impliquer directement dans la traque, là où les autres semblent adopter une position plus distante. L'occasion est trop belle pour être gâchée, lorsqu'il s'agissait de faire de l'ombre à ses concurrents, tous les moyens semblent permis. Fédération du Commerce, Clan Bancaire Intergalactique et Techno-Syndicat n'auraient qu'à bien se tenir après ça. Bien loin d'être idiot, le T'doshok est prêt à accepter toute aide potentielle à l'élaboration de son projet. Pour se faire, il faut se montrer convaincant... Et fiable. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Je peux l'admettre... Je ssssssuis bien meilleur lorssssqu'il s'agit de faire des affaires. </strong></span> <i>Ricane doucement le Trandoshan, avant de vider sa coupe d'une traite. </i> <span style="color:#006600"><strong>Korriban vous remercie déjà par avance pour votre... Sssssoutien. Je peux déjà vous affirmer que vos invessssstissements sssseront bénéfiques à vos puissances ressssspectives. Il y aura bien quelques "babioles" que les antiquaires et amateurs d'art des quatre coins de la galaxie sssss'empresseront d'acheter à prix d'or... Vous sssavez, posséder une "relique" Ssssith dans sa collection doit surement être un grand prestige...</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9933"><strong>- Oh. Je vois... Intéressant en effet. </strong></span> <i>Lâche le représentant de l'Alliance des Corporations en tripotant machinalement ses doigts recouverts d'une peau épaisse et rugueuse. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Pour sssssceller notre accord, je pourrais même envisager de vous remettre quelques pièces maîtressssses de cette culture qui aura été... Annihilée grâce à votre collaboration. Oui... En exposant ces "trophées", j'imagine que vous ferez pâlir d'envie vos concurrents. Et dans le pire des cas, vous pourriez toujours les revendre... On vous en offrira un bon prix, croyez-moi.</strong></span> <i>Continue doucement le principal intéressé.</i><br /><br /><span style="color:#ff9933"><strong>- Il est difficile de ne pas vous croire après une telle présentation mon ami... C'est... Prometteur. Enfin, il me semble. </strong></span> <i>En vient à conclure l’humanoïde en affichant un sourire suspect.  </i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Vous aurez donc bientôt de nos nouvelles sous-préfet. </strong></span> <i>Rajoute sa comparse dans une nouvelle série de croassements. </i><br /><br /><i>Le trio se sépare donc après avoir échangé les politesses habituelles. Un sourire carnassier vient déformer les traits de Rissk. Ses dents affûtées comme des rasoirs se plantent dans le cigare, qui remue un instant, crépitant, avant de rendre son dernier souffle une nouvelle fois. La fumée s'élève jusqu'au plafond, comme s'il s'agit là de l'âme du cigare, libérée des tortures du Trandoshan. Même si tous ces évènements semblent prometteurs, il lui reste encore beaucoup à faire. S'il a l'habitude d'utiliser son éloquence presque naturelle pour amadouer clients et collaborateurs, le lézard sait aussi que les paroles ne sont rien, et que seules les actions concrètes comptent dans le domaine des affaires. <br />Mais il réfléchirait à ses prochaines manœuvres plus tard, le ministre Boylt retient son attention. L'homme quitte visiblement la salle, avec une certaine nonchalance qui lui est propre. Le Baron récupère sa précieuse canne, qu'il glisse sous son bras et s'empresse de rejoindre le responsable des affaires étrangères. Ironie du sort, la fumée, qui jusque là semblait fuir la présence de l'individu, suit désormais l'imposant personnage comme son ombre. <br />Les yeux observateurs du reptile se posent sur l'homme qu'il suit à distance respectable pour le moment. Tel un chasseur à l'affût de sa proie... L'élément qui le marque le plus semble l'absence de goût du ministre. Sa canne... Quelle horreur ! D'une banalité... Déconcertante ! Le sous-préfet de Korriban préfère largement de loin la sienne. Son regard se perd l'espace d'un instant sur les futiles détails qui rendent plus réalistes la scène de chasse sculptée soigneusement dans le bois. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Monsssssieur le Ministre ? Excusez-moi par avance... Vous avez peut-être plus important à faire que de répondre à mes humbles quesssstions. Néanmoins... En tant que représentant de Korriban, j'aimerai en sssssavoir un peu plus au sujet de ce programme concernant la protection des mondes ssssséparatistes sans défensssse. Quels ssssont les moyens que vous comptez déployer pour Korriban ? Vous le comprendrez, j'esssspère, que je compte ssssur une relative quiétude et ssssécurité pour pouvoir mener mes recherches dans les meilleurs conditions...</strong></span> <i>Commence le Baron avec une solennité à peine exagérée.  </i><br /><br /><i>Bien loin d'offrir à un sourire à l'homme, le lézard bipède semble presque se préoccuper sincèrement de sa protection et de celle de ses administrés. Car après tout, si la Confédération des Systèmes Indépendants ne peut pas veiller efficacement à la sécurité de ses citoyens, alors Rissk serait obligé de veiller constamment sur ses arrières... Une sensation qu'il a horreur d'éprouver, lui qui s'est toujours senti au dessus de n'importe quelle épreuve. Il doit se fier à l'efficacité des armées séparatistes... Pour l'instant. </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158895</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158895</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°19<br />
Auteur : Barrik</p>
<p dir="auto"><i>Le Ministre des affaires étrangères Boylt reprit la parole une dernière fois;</i><br /><strong><br /></strong><br /><strong><br /></strong><br /><span style="color:#ffffff">- Je vais informer nos différents capitaines afin que les différentes flottes sectorielles soient prêtes le plus tôt possible. Il nous faudra cependant l'aval de chaque sous préfet afin que cette action ne soit pas remise en cause. Les documents seront à votre disposition, messieurs dans le bureau des affaires étrangères de la planète. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">De plus la forte hausse de la croissance cette année a fait drastiquement augmenter nos réserves financières et notre ministre de la finance est d'ores et déjà entrain de débloquer des fonds conséquents pour les planètes touchées par les attentas afin de pallier au coût de la reconstruction, mais aussi stabiliser leur économie en prévision d'une baisse possible des investisseurs dans ces mondes grandement touché par les attaques Sith. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">Il ne faudrait pas que cette fragilité même partielle vienne perturber une Confédération en pleine essor économique. Géonosis aujourd'hui envoi un message fort à l'ensemble des investisseurs galactiques et espère redonner une certaine confiance dans l'ensemble de nos planètes qui ont certes subit des attaques, mais qui reste des pôles économique très important. </span><br /><br /><span style="color:#ffffff">J'invite donc tout les préfets et sous préfets à nous envoyer des demandes d'aides pour que là aussi nous puissions y répondre le plus rapidement possible. </span><br /><span style="color:#ffffff"></span><br /><span style="color:#ffffff">Préfets, sous préfets à bientôt donc. </span><br /><strong><br /></strong><br /><br /><i>L'homme à la canne s'inclina légèrement et quitta la pièce en direction de son bureau.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158894</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158894</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°18<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<p dir="auto"><i>Le conflit. Le chaos. L’anarchie complète.</i><br /><br /></p><div style="text-align:justify"><i>Des accusations fusaient de toute part, tantôt adressées à l’Imperium, tantôt adressées à la CSI. Certaines d’entre elles étaient même adressées au colonel Cinder lui-même tandis que d’autres mettaient en cause un pauvre droïde insignifiant dans les récents fiascos. Car on pouvait bien parler de fiascos : il était tout à fait inacceptable qu’une poignée d’individus soient en mesure d’infliger de tels dégâts à la Confédération, même si les individus en question étaient des sensitifs. Combien étaient ces terroristes ? Dix ? Douze peut-être ? Et pourtant, ils étaient parvenus, l’espace d’un instant, à mettre en difficulté la plus grande superpuissance de la galaxie, une superpuissance de plusieurs dizaines de milliards d’habitants et disposant de ressources quasi-illimitées en matière d’armement.  Si cela ne décrédibilisait pas autant notre système de défense et ne nous plaçait pas dans une situation aussi délicate j’aurais presque pu en rire. J’en aurais même sûrement ri à gorge déployée…</i></div> <br /><br /><div style="text-align:justify"><i><span style="color:#cccccc">Toujours est-il que la majeure partie des participants à la réunion se contentait de dénoncer telle ou telle incompétence. Un vrai délice. Ce spectacle avait beau être affligeant, je ne m’étais rarement autant amusé de toute mon existence. Même le « baron » y mettait du sien malgré sa faible position au sein de cette assemblée. Tout ce désordre résonnait comme une magnifique symphonie à mes oreilles. La dénonciation publique était la politique dans sa forme la plus archaïque, mais aussi certainement la plus divertissante. Cinder ne partageait certainement pas mon enthousiasme. Pour moi, les masques n’occultaient en rien les sentiments et la rage bouillonnante du colonel était très nettement perceptible, même depuis ma position éloignée. L’officier ne manquait pas de mérite : il faisait indéniablement un effort colossal pour contenir sa furie et je ne doutais pas qu’il aurait pu massacrer l’intégralité des individus présents dans la chambre du conseil à mains nues si cela lui chantait. Quelques idées concrètes étaient parfois avancées, mais ma foi rien de bien grandiose. Le ministre Boylt de Géonosis proposait par exemple de renforcer les défenses planétaires des différents systèmes séparatistes pour leur permettre d’assurer leur propre protection. Brillant. Absolument brillant. Ce ministre enfonçait une porte ouverte de façon si brutale que j’aurais presque pu l’applaudir pour sa stupidité… </span></i></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i><span style="color:#cccccc">Le colonel Cinder prononça quelques mots supplémentaires avant de se retirer. Il évoqua notamment la potentielle existence d’un seigneur Sith ayant pris la tête de l’ordre. Ce seraient donc des Sith unifiés sous une seule bannière qui auraient frappé conjointement les systèmes séparatistes. L’information n’était guère surprenante vu la coordination avec lesquels les terroristes avaient frappé. Cette découverte n’avait donc rien d’exceptionnel mais elle nous donnait un avantage certain : pour abattre l’ordre Sith, il suffisait de couper la tête du serpent. La réunion pris enfin une tournure non seulement amusante mais aussi réellement intéressante lorsque le colonel Cinder et la délégation impériale quittèrent l’assemblée. Hankki Nuts pris alors la parole. Ce pauvre Neimoidien avait l’air complètement perdu dans cet enfer. Il était comparable à un faon tentant de se faire aussi discret que possible au milieu d’une meute de loups enragés. Il me fallait cependant faire attention à ces paroles qui étaient adressées au Techno-Syndicat. Visiblement, le Neimoidien souhaitait que l’un de nos membres se présente au poste de président de Corellia afin de sécuriser la position confédérée sur ce monde indépendant. C’était bien là l’une des rares propositions intelligentes de la réunion… Corellia était en effet un monde clé, tant sur le plan économique que militaire : les chantiers navals de Corellia faisaient partie des plus importants de la galaxie et n’avaient rien à envier à l’industrie Skakoan. Le choix du Techno-Syndicat était lui aussi habile. En effet, qui de mieux qu’un membre du Techno-Syndicat avait les connaissances en finance, en politique et en industrie lourde nécessaires pour diriger un monde comme Corellia ? Je me pris soudain à envier celui qui serait désigné pour accomplir une telle tâche. Je ne m’attendais alors certainement pas aux événements stupéfiants qui allaient suivre.</span></i></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i><span style="color:#cccccc">Sin Hall lui-même se manifesta et fit quelque chose des plus inattendus : il suggéra au Président Bortan de me désigner comme candidat. Le regard que jetait le président du Clan Bancaire Intergalactique à mon supérieur trahissait un mélange d’estime et de rivalité. Vardek Bortan regardait le Muun de la même manière. Quant à moi, mes yeux s’écarquillèrent subitement et mon cœur bondit lorsque Sin Hall prononça ces mots. C’était inattendu. C’était très inattendu. En fait, le mot « inattendu » était beaucoup trop faible pour qualifier l’absurdité de la situation. Avec le recul, il m’est désormais possible d’observer la finesse de cette suggestion. En proposant ma candidature, Sin Hall écartait une potentielle menace à sa souveraineté sur Mygeeto tout en trouvant une solution adéquate à l’épineuse question de Corellia. Sin Hall se contentait de m’écarter. Néanmoins, je ne pouvais simplement pas lui en en faire le reproche : en m’écartant, Sin Hall m’entraînait vers une voie plus prestigieuse encore. Ce petit compromis était donc des plus bénéfiques pour nos intérêts respectifs.</span></i> </div><br /><br /><i><span style="color:#cccccc">Le Président Bortan détourna son regard dans ma direction avant de réfléchir en silence l’espace d’une dizaine de secondes. </span><br /></i><br /><strong><span style="color:#3333ff">-Je n’y vois pas la moindre objection,</span></strong> <i><span style="color:#cccccc">dit-il enfin, brisant ainsi le silence qui régnait sur l’assemblée.</span></i> <strong><span style="color:#3333ff">Monsieur Phocas est probablement un peu surqualifié pour le simple poste de haut-prospecteur, aussi prestigieux soit-il. Je n’aurai aucun mal à trouver un remplaçant adapté. Qu’en pensez-vous monsieur Phocas ?</span></strong><br /><br /><div style="text-align:justify"><i><span style="color:#cccccc">La question me prit de court. Je n’étais toujours pas parvenu à réaliser que tout cela se passait réellement. Après une légère hésitation je pus répondre à la question de mon supérieur.</span></i><br /></div><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Ma foi, ce serait pour moi un grand honneur que de servir la Confédération en occupant un siège impliquant de telles responsabilités. Je vous remercie pour votre estime monsieur Hall.</span><br /></strong><br /><i><span style="color:#cccccc">Je savais que le choix de Sin Hall n’était vraisemblablement pas une marque d’estime mais je fis un signe de tête respectueux dans sa direction. Il convenait de conserver les apparences. Sin Hall n’était pas mon ami mais je savais que je serais à nouveau confronté à lui à l’avenir. Le Président Bortan repris alors la parole :</span></i><br /><br /><strong><span style="color:#3333ff">-Faisons ainsi puisque que nous sommes tous d’accord. Monsieur Nuts, j’ai l’insigne honneur de vous soumettre la candidature de monsieur Asavar Phocas au poste de Président de Corellia.</span><br /></strong><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158893</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158893</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°17<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Cinder ne broncha pas alors que les remarques fusaient de tous côtés de la pièce. D'abord, la jeune Moff prit la peine de répondre, puis le bras droit de Barrik. Enfin, même, un Trandoshan qui n'était pas même concerné – pour l'heure – par l'opération s'accorda la liberté de la parole, alors qu'il n'était pas convié pour cette première partie de la discussion.<br />La propagande séparatiste avait peut-être convaincu le lézard qu'il se trouvait en démocratie faible comme l'Ancienne République ; ce n'était pas le cas. Cette Ashe avait peut-être pensé que le consulat l'avait conviée pour discuter d'égal à égal, entre puissances alliées. Ce n'était pas le cas. Et le ministre Boylt pensait peut-être qu'il avait une place à cette table et autant d'influence que le préfet Barrik à la parole. Ce n'était pas non plus le cas.<br /><br />Le colonel était toujours debout après la contre-attaque de ses interlocuteurs. Campé sur ses deux pieds, sous son masque respiratoire il n'arborait qu'une expression : le dégoût. La politique de front était vraiment exécrable, détestable, impure. Il y a quelques mois encore, il en était à égorger les opposants, réduire au silence les voix dissidentes dans l'ombre de la nuit, isoler et supprimer à l'abri des regards ceux qui menaçaient la Confédération, assassinant dans les ténèbres ceux qui se pavanaient dans la lumière, daignant défier l'autorité et la stabilité du Consulat. Maintenant, il était là, en plein soleil contre ceux-là mêmes qu'on lui aurait désigné comme ses proies il y a quelques mois s'ils n'avaient qu'à peine esquissé des désirs d'insubordination ou de trahison.<br /><br />Lam Cinder savait parfaitement pourquoi il était présent dans cette salle. Il avait déjà eu sa punition du Consulat pour ses propres échecs, ce procès public que sa personnalité et les circonstances avaient monté contre lui n'était pas la continuité du châtiment de l'Etat Major. On ne l'avait pas choisi pour son éloquence – sinon l'on aurait simplement donné les détails à Nuts à son côté, et la discussion aurait été bien plus calme et courtoise, bien plus mesurée. Il n'avait pas dévoilé tous les détails de l'opération – les préfets et sous préfets ainsi que l'Impérium n'avaient pas besoin de tous les détails, c'étaient des opérations militaires secrètes dont il s'agissait, après tout.<br /><br />Mais alors, si n'importe qui d'autre aurait pu remplir le rôle de diplomate plus efficacement que lui, et si le soumettre à cette situation n'était pas non plus une réprimande tacite que le Consulat lui infligeait, pourquoi était-il ici ? C'est en prenant en compte les réactions de tous les acteurs que Cinder comprit. Tous pavés de fierté, tous enflés d'orgueil. Ce Trandoshan à la tête d'un caillou nommé Korriban n'en était que le plus brillant exemple : il se comportait comme un noble, mais il était un cafard qui s'était aventuré par chance dans un manteau de soie bien trop précieux pour lui. Enorgueilli par l'étoffe, il avait fini par penser qu'il avait lui-même de la valeur, et à présent il venait ici, s'octroyant le droit de donner des leçons à ceux qui auraient pu écraser son existence d'un simple mot.<br /><br />L'Impérium était un autre exemple, une caste relevée de force par la puissance confédérée, qui réclamait à présent son indépendance et hurlait sa légitimité. Depuis quand les esclaves relèvent-ils la tête pour discuter les instructions de leurs maîtres ? Courbez donc l'échine, vous qui ne pouvez voir la finalité des plans dans lesquels vous êtes intriqués ! Traînez vos chaînes et craignez le fouet, faites ce qu'on exige de vous et acceptez les récompenses avec bonheur, les réprimandes avec crainte. Oui, Cinder et son parler avaient permis de mettre au jour ce que la personnalité de Nuts aurait occulté : la fierté impériale n'était pas morte, pire c'était aussi une occasion pour d'autres de tenter de s'engouffrer dans un apparent moment de faiblesse pour atteindre leurs propres fins.<br /><br />Pourquoi Cinder était-il ici ? <br /><br />Dans un des coins de la pièce, un grand muun s'était levé. Ses yeux étaient encore las, mais son expression était ferme, et il était vêtu pourtant d'une humble tunique fine, reliée de cuir sur le torse et les épaules. C'était ce genre d'habits qui trouvait son élégance dans sa simplicité. C'était le chef du Clan Bancaire, Sin Hall. Son regard était porté vers le colonel, son intention n'était pas difficile à discerner : il voulait prendre sa défense et n'attendait que sa permission.<br />Si l'aide d'un individu aussi éloquent que le muun était inespérée, Cinder savait aussi que le banquier s'apprêtait à évoquer la légion Amber. C'était quelque chose qui ne devait être connu de personne ; d'un geste de la main il déclina la proposition silencieuse du président Hall. Il avait sa réponse.<br /><br />Pourquoi le Consulat l'avait-il envoyé lui plutôt qu'un beau parleur assurément plus agréable pour cet auditoire ?<br /><br />Parce qu'il était l'un des meilleurs assassins de la Confédération, et que ceux en face de lui devaient être tués. Leur insubordination devait être tuée, leur irrespect du consulat à travers Cinder devait être tuée, leur fierté devait être tuée. Tous ces traits de personnalité palpitants et gorgés d'un sang orgueilleux devaient être éventrés, asséchés, pendus au gibet méthodique du colonel.<br /></i><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Si nous avons fait appel à l'Impérium et la République, ministre Boylt, ce n'était pas parce que nous n'avions pas confiance en nos armées, mais parce qu'il était bien plus intéressant d'observer les moyens de ceux-ci face à une menace Sith. Nos propres unités anti-sensitifs ont été mobilisées sur les planètes Muunilinst et Félucia ; et ce fut un succès tant pour les modèles droïdes engagés que pour les officiers organiques à la direction de l'opération.<br />Pensez vous que les B1 mobilisés sur Mygeeto sont réellement les seuls moyens à la disposition de la Confédération et du Consulat ? Ces B1 n'ont pas été mobilisés contre les Sith. Si le Consulat avait désiré mettre fin à l'opération rapidement, nous aurions mobilisé ce qui a été envoyé sur Muunilinst – et les Sith auraient été appréhendés et tués. Nous attendions de voir la qualité de l'Impérium sur ce front, et mettre à l'épreuve le commandant séparatiste qui était en charge de la garde de la planète.<br /><br />Vos hommes, moff Ashe, n'ont pas déçu nos attentes... </strong></span><br /><br /><i>Il se baissa pour observer le dossier d'un humanoïde à la peau bleue devant lui. C'était l'un des acteurs qui avait joué un rôle important dans la neutralisation des Sith, mais qui avait également été grièvement blessé. Fou est celui qui pense qu'un combat peut se faire sans cicatrices.</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>-...Notamment un certain Nash Futhark, blessé au cours de l'opération. Nous avons conscience de la gravité de ses séquelles, et vous proposons de lui fournir une prothèse appropriée ; qu'il prenne sa retraite ou non, son service exemplaire au côté de la C.S.I mérite une récompense.<br /><br />L'opération de Mygeeto était une mise à l'épreuve, ministre Boylt. Une mise à l'épreuve sur les compétences de commandement de nos unités cybernétiques, sur les compétences d'intervention de notre allié l'Impérium. Comme vous l'avez souligné, baron Rissk, l'intelligence artificielle des unités OOM laisse terriblement à désirer. C'est au regard de son passé d'officier tout à fait brillant que nous l'avons mis aux commandes. La Confédération surveille le passé attentivement, parfois avec indulgence...Parfois avec férocité.</strong></span><br /><br /><i>C'était un message tout personnellement adressé au baron ici; le colonel avait reçu les informations et remonté la piste. Il avait pleinement conscience du passé criminel de son interlocuteur, et ses propos ici n'étaient rien de moins qu'une menace silencieuse. Le lézard n'était pas à son avantage, il jouait à une roulette russe en prenant la parole contre quelqu'un qui en savait long sur ses anciens agissements. Toutefois le colonel ne développa pas plus dans ce sens, reprenant avec neutralité:<br /></i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Les officiers organiques sont bel et bien préférables, tant que les algorithmes stratégiques de nos droïdes n'auront pas progressé. Mais, ministre, ne faites pas l'erreur de prétendre connaître l'entièreté de notre armée.<br /><br />Il est bien des projets et des unités qui avancent dans l'ombre et qui assurent la sécurité de nos mondes dont vous n'avez pas connaissance. Les droïdes qui marchent sur Géonosis ne sont qu'une goutte d'eau dans l'océan de notre technologie.<br /><br />Vous rejetez la faute sur la Confédération, oui, nous sommes coupables. Jamais je n'aurais dû demander au préfet de s'aventurer aux commandes de l'intervention de Muunilinst. Je n'avais pas pensé qu'il irait face à face avec des Sith sur le terrain, ce fut mon erreur, erreur que je ne commettrai plus.<br /><br />Ne vous méprenez pas non plus. Le Consulat a pris la décision au sujet de la République et son rôle dans l'opération sur Utapau. Remettez vous en question son autorité suprême et souveraine dans notre Confédération ? </strong></span><br /><br /><i>La voix du colonel était devenue glaciale. Une réponse affirmative à cette question revenait à une déclaration de trahison. Nul dans la pièce n'ignorait le prix de la trahison dans la C.S.I. Ministre comme soldat s'exposaient aux mêmes risques en trahissant la Cause séparatiste. </i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Cependant, vous touchez à un point important ; nous avons effectivement mis à jour dans les archives de l'Impérium l'importance de Korriban. C'est ceci qui a motivé le déplacement d'une flotte vers votre planète, baron Rissk, en recevant les messages d'alerte de votre prédécesseur. Nous soupçonnions une attaque Sith. Il me semble que la préfète Maar Shane a laissé des troupes stationnées sur votre monde en cas d'attaque, c'est ce qu'elle m'a assuré du reste.<br /><br />Messieurs et mesdames les préfets et sous-préfets.<br />L'opération Frappe Noire a révélé un fait plus grave que le dysfonctionnement d'une unité OOM : nous sommes en guerre contre ce que nous pensons être un ordre Sith à part entière.<br /><br />Les attentats étaient coordonnés, mais pire ! Nous avons aperçu d'autres Sith que les terroristes sur Muunilinst, des individus extérieurs.</strong></span><br /><br /><i>Cinder s'arrêta un instant, pour presser un petit projecteur holographique, sur la table. L'appareil chauffa quelques secondes, pour projeter vivement l'hologramme d'un visage en l'air. C'était une ancienne figure, sans doute méconnue de tous si ce n'étaient les plus anciens membres de la C.S.I (en d'autres termes les leaders du CBI, du Techno Syndicat et de la Fédération du Commerce).</i><br /><span style="color:#66cccc"><strong><br />- Cet homme est Bens Malastare. Ancien membre de l'Ordre Sith et ex-sénateur de Mustafar, il s'est révélé en tant que sensitif devant le Sénat et a même tenté de devenir chancelier républicain lors de la Guerre des Clones. Nous le supposions disparu. Nos troupes sur Muunilinst ont intercepté plusieurs terroristes...Mais aussi ce Bens Malastare.<br /><br />Il n'est pas l'instigateur de ces opérations, mais nous pensons qu'il suivait un maître, un maître noir plus puissant.<br /><br />D'où l'ordre Sith, dont il nous faut cerner au plus tôt les moyens et les motivations. Nous sommes en guerre contre cet ordre, mais nous devons savoir jusqu'où plongent ses racines pour le brûler jusqu'à ses strates les plus profondes.<br /><br />Moffe Ashe, le Consulat vous rendra les archives relatives aux Sith et à vos territoires, conformément à votre requête – aussi tardive soit-elle. Quant à votre libre intervention...</strong></span><br /><br /><i>Il éteignit le projecteur.</i><br /><br /><strong><span style="color:#66cccc">- Je vous prie, représentants de l'Impérium, de me suivre. Vous allez participer à la deuxième phase de l'opération Frappe Noire.<br />Messieurs et mesdames les préfets, ministre Bolt, bonne journée.</span></strong><br /><br /><i>Cinder attendit que la moffe et sa garde viennent à son niveau pour quitter la pièce sans un mot de plus. N'était-il après tout pas temps de construire un abattoir approprié pour leurs ennemis, les Sith ?<br /><br /><br />Hankki Nuts, lui, patienta jusqu'au départ de Cinder. Alors, avec une mine plus assurée :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Votre proposition de flottes sectorielles pour les mondes qui n'ont pas les moyens est certainement une bonne idée, ministre Boylt. Si vous voulez dès à présent mettre en place les démarches, je ne vous retiendrai pas plus longtemps dans la réunion. Monsieur Bortan. La Confédération souhaite que le Techno-Syndicat...Diversifie son influence. Il est un monde pivot qui retient l'attention de la C.S.I depuis quelques mois déjà. Voyez-vous, il s'agissait d'un monde avec qui nous avions des échanges courtois et fructueux mais qui, depuis une courte période, est tombé dans le silence politique le plus total.<br /><br />Corellia.<br /><br />Ce monde était dirigé par Mufus, éminente figure et héros de la Cause séparatiste. Aussi longtemps qu'il était présent sur la planète, nous étions convaincus que tout irait pour le mieux, et nous ne mêlions en conséquence pas de la politique de cette planète, une zone de neutralité sûre et apolitique. Seulement, Mufus a disparu. Corellia n'a plus de tête pensante. Nous ne pouvons pas laisser ce monde tomber entre les mains de la République ou d'un quelconque politicien indépendant extrémiste ; piétiner l’œuvre menée par l'ex-général Mufus serait une insulte directe à ses accomplissements, un affront à la Confédération elle-même !<br /><br />Avec sa disparition – inexpliquée même par nos agences de renseignement – les regards convoiteurs se tournent à nouveau vers Corellia. Nous souhaitons donc, monsieur Bortan, que vous choisissiez parmi vos hommes une tête qui puisse mener cette tâche à bien. Ni plus ni moins que trouver celui qui pourra devenir le président de Corellia à la place de Mufus!<br /><br />Il est capital que tout soit fait de façon indépendante de la Confédération ; notre ex-général avait mené une campagne axée sur la neutralité et qui refusait la présence républicaine comme séparatiste sur son sol. La population refuserait tout politique directement affilié à notre Cause, ouvrant la voie à des candidats qui menaceraient de piétiner tout ce que Mufus a mené jusqu'ici.</span><br /><br /><i>C'est alors que Sin Hall se leva de son siège. Ses yeux perçants poignardaient du regard une figure qui était à l'autre bout de la pièce ; un Skakoan assis juste au côté du président Bortan.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff00ff">- Si je puis me permettre, président Bortan, le haut-prospecteur que vous aviez nommé sur Mygeeto me semble un excellent candidat à ce poste ; il n'a après tout pas encore pris ses fonctions sur ma planète, vous n'aurez aucun mal à lui trouver un remplaçant n'est-ce pas ?</span></strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158892</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158892</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°16<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><strong><span style="color:#ffffff">Bureau de Sécurité Impérial</span></strong><br />           </div><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/42/1/e/a/galeriejackbauer18-695c29.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files42/f/9/5/galeriejackbauer18-695c2a.jpg" style="max-width:100%" /></a>      <br /><strong><span style="color:#ffffff">Directeur Bauer</span></strong><br /><strong><span style="color:#ffffff">Alias lieutenant colonel Teradoc</span></strong><br />     </div><br /><i><br /><br />La réponse de la Moff aux remarques tactiques de Bauer fut purement et simplement politicienne mais quoi d'étonnant? elle mettait l'échec de l'opération sur le dos des commandos de l'Impérium, alors que ceux ci étaient pourtant sur entrainés, elle refusait aussi qu'on ne s'appuie sur les techniques de la CSI dans la lutte contre les forceux alors qu'a coup sur l'Impérium aurait tout à y gagner. <br />Et en parlant de politique politicienne, la politique séparatiste avait de drôle de façon d'annoncer le début d'une séance tandis qu'au théâtre, on frappait les trois coups , ici un gradé tirait en l'air à l’intérieur même d'un bâtiment.Cela eu évidemment l'effet escompté, un silence de plomb dans la salle.<br /><br />Ainsi le président des préfets séparatistes put enfin prendre la parole s'excusant pour le court délai accordé entre la convocation et la tenue de cette réunion et annonçant a ceux qui n'étaient pas encore au courant que la CSI avait été attaqué sur Felucia, Utapau, Muunilist et Mygeeto. Il fallait accorder aux Sith un peu de crédit, avec leur peu de moyen ils avaient réussi à frapper fort en territoire Séparatiste provoquant une ébullition chez les Confédérés qui avaient du organiser dans la hâte cette réunion invitant même pour la toute première fois des représentants étrangers en l’espèce la grande Moff et son aide de camp impérial.<br />Puis un militaire, le colonel Cinder, que le directeur du BSI ne connaissait que de réputation, prit la parole.<br />L'officier à la gâchette facile commença par remercier l'Impérium pour sa participation tout en informant avoir demandé l'appui de chasseur de prime et la Garde Républicaine, et cela Bauer n'en savait rien.<br />Ainsi la CSI avait tenté de créer  un axe de l'alliance entre la République, l'Impérium et la Confédération sans en informer les autres parties, a quel jeu jouait donc l'état major confédéré?<br />Un jeu dangereux assurément, après les remerciements d'usage vinrent les réprimandes, c'est tout juste si Cinder ne jugeait pas responsable l'Impérium des attaques sur leur sol, n'ont ils pas de service de renseignements sur Géonosis? après la République l’officier aussi voulait faire un procès à Valiant...<br />Mais en bon prince noir, il comprenait que la capture du Grand Moff avait bouleversé l'organe militaire , il ordonnait purement et simplement que les soldats impériaux reprennent la traque des Sith comme ci c'était à un colonel Confédéré que donner des ordres à la grande Armée Impériale... si Valiant avait été la, assurément il lui aurait enfoncé son masque à gaz au fond de sa gorge pour son audace.<br /><br />Mais il y avait d'autres ordres... l'Impérium était également chargé de la surveillance des gardes Républicains après la trahison de leur leader, la générale Yvanol, le faux colonel Teradoc n'avait pas bien compris les tenants et les aboutissants de cet assassinat d'un dignitaire sur Utapau par le drôle de duo Republiquo-conféderé.<br />Il était amusant de voir ce Cinder critiquer l'Impérium alors que dans ses propres rangs, il dénonçait la trahison et l'incompétence de ses propres officiers devant tout un parterre de préfets.<br />La Moff Ashe prit soin de répondre point par point aux critiques acerbes du l’humanoïde masqué", justifiant la capture de Valiant, prenant soin également de préciser que lors de l'opération Chatbite, la CSI avait fait main basse sur les ressources de l'Impérium.<br />Mais au yeux de l'agent du BSI , elle fit une erreur en acceptant la garde des prisonniers Républicains , elle mettait l'Empire en porte à faux avec la République Fédérale , tout cela en échange d'une vague promesse de libre circulation des troupes.<br />Il aurait fallu demander à la place la garde de prisonniers Sith, source de renseignements utiles pour la traque des adeptes obscurs.<br /><br />Un ministre Géonosien prit également la parole, il était plus lucide heureusement sur les responsables de ce fiasco, c'était la CSI avant tout! il proposait un renforcement planétaire de chaque colonies devant l’inefficacité de l'armée séparatiste, Bauer imaginait bien ce Cinder déglutir sous son masque, lui si fier, devait bouillir intérieurement devant tant de reproches et devant le gratin séparatiste et ses invités Impériaux de surcroit.<br />Le dernier a prendre la parole fut le sous préfet de Korriban, un reptile à la tête de cette planète nécropole, rien de plus logique...<br />Il annonçait être occupé à des fouilles archéologiques dans la vallée des tombeaux, une activité très dangereuse quand on connaissait le pouvoir des seigneurs noirs même décédés depuis des lustres.<br />Lui aussi dédouanait l'Impérium pour accuser Cinder et l'armée Robotique, le directeur Bauer sourit intérieurement, il n'avait même pas besoin de prendre la parole pour défendre l'Empire, de toute façon, il préférait rester dans l'ombre attendant la suite des réjouissances.</i><br />*Les loups s'entredéchirent...*<br /><br /><div style="text-align:left"><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none">By            <img src="https://img.xooimage.com/files41/7/4/b/rouuuge-870604.png" alt="" class="xooit-smileimg" />            </div></blockquote>            </div>            </div><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong>" Seuls les morts ne parlent pas..."</strong></span><br />     </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158891</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158891</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°15<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Installé à son bureau, très largement excentré, le Baron Rissk profitait de l'imprenable vue qu'il avait pour son propre compte. A défaut de faire partie du gratin séparatiste, il avait au moins l'avantage de l'observation. En contrebas, il distinguait les mitres atypiques des représentants de la Guilde du Commerce. Non loin, les scaphandres aussi brillants qu'une batterie de cuisine bien lustrée du Techno-Syndicat attiraient l’œil. Le président Bortan et son comparse Phocas devaient sûrement se trouver parmi eux. Les silhouettes allongées des membres du Clan Bancaire Intergalactique venaient compléter le podium des organisations financières richissimes de la Confédération des Systèmes Indépendants.  <br />De même, les représentants politiques et les préfets des planètes majeures séparatistes siégeaient fièrement en bas de l'immense salle. Là où tout le monde pouvait les observer et les jalouser. Curieusement, le Trandoshan se contentait de son emplacement, il n'avait pas particulièrement envie de faire un brin de causette avec de nouvelles têtes, après la conversation qu'il avait eu. Cet abruti de haut-prospecteur l'avait mis de mauvaise humeur. Heureusement, il pouvait compter sur les nombreux "plaisirs" apportés lors de ce genre de réunion. Car pour éviter de déplaire à ses illustres invités, la CSI veillait à ce que les rafraîchissements et les petites collations parviennent à les satisfaire. <br />Un droïde protocolaire vint débarrasser l'imposant lézard de sa coupe vide et lui en servait une bien remplie. Voilà qui tombait bien ! Les arabesques décrites par le cigare coincé entre ses dents vinrent imprégner les vêtements de ses voisins de bureau, qui regardaient de travers le dirigeant presque autoproclamé de Korriban. Même l'automate semblait être plus ou moins dérangé par cette fumée qui s’immisçait entre ses circuits, et ne tarda pas à déguerpir. De toute façon, il avait encore de nombreux invités à servir et il ne tenait pas à finir démembré quand une quelconque décharge comme il était coutume de faire avec les droïdes défaillants. <br />Rissk, de son côté, s'intéressait désormais aux deux principales têtes au sein de l'assemblée. Tout d'abord, Hankki Nuts... Ou l'image même de la médiocrité. Le T'doshok en avait côtoyé des Neimoidiens, et il n'en avait jamais vu un aussi minable, aussi faible d'esprit. Sa tête de chien battu laissait de marbre le sous-préfet. Bien loin de lui inspirer de la compassion, cette misérable vermine lui refilait de vilains urticaires.  Heureusement, ses longues griffes effilées lui permettaient de se soulager sans peine. Le verre entre les mains, il portait désormais son regard observateur sur le colonel Cinder. Le comportement de ce dernier était des plus intrigants. Oh bien sûr, il n'y avait rien d'étonnant à voir quelques militaires ici et là dans un régime où l'armée occupait une place importante, mais celui-ci semblait sortir du moule. Il avait probablement un statut spécifique, ou bien une importance au sein de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il n'y avait qu'à voir la tête de tirait Nuts lorsqu'il se tournait vers le colonel. A croire que l'homme intimidait par sa simple présence et reléguait de ce fait au rang de pantin le "pauvre" Neimoidien. Quels sombres secrets pouvait donc dissimuler Cinder derrière son masque ? <br />Les mots durs qu'il  adressait sans culpabiliser à la délégation impériale renforçait cette idée d'homme important. A moins qu'il ne s'agisse là d'une simple question de supériorité de la CSI sur les autres régimes, que de nombreux séparatistes aimaient bien afficher. C'était une possibilité qu'il ne fallait pas écarter. Se posait également la question du sadisme. Cet homme était peut-être tout simplement un militaire qui prenait son pied lorsqu'il s'agissait de ridiculiser d'autres personnes. <br /><br />Quoi qu'il en soit, tout ceci offrait à Rissk de nombreuses opportunités qu'il ne fallait pas laisser passer. Les rumeurs qui circulaient quelques instants plus tôt à propos d'attaques Sith s'avéraient donc véridiques. Voilà qui pouvait donc servir ses intérêts... Les propositions de la petite Moff et du ministre Boylt avaient déclenché un brouhaha sonore propice aux conflits. De nombreux propos arrivaient directement dans les oreilles du reptile. D'un côté, il y avait ceux qui appuyaient plus ou moins l'impériale, bien contents de pouvoir se préoccuper d'autre chose -notamment du business- plutôt que de cloportes Sith. De l'autre, les plus patriotiques, ou les plus extrémistes, qui refusaient de se fier à un empire risible et minable, et préféraient de loin agir avec leurs propres moyens. Certains en venaient même à injurier le porte-parole du préfet Barrik, qui manquait ouvertement de respect à son propre régime ! Hankki Nuts essayait vainement de ramener le calme.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Très chers compatriotes... Permettez-moi de me présenter... Baron Rissssssk, sssssous-préfet actuel de la planète Korriban. </strong></span> <i>Débutait avec vigueur le lézard bipède en redressant sa silhouette massive. Ses sifflements stridents amplifiés par le micro attiraient peu à peu l'attention. </i> <span style="color:#006600"><strong> Nous avons récemment découvert sur la planète de nombreux tombeaux Sssssssith. Nul doute que sssssi nous parvenions à les ouvrir et à exploiter les multiples ressssources dissimulés à l'intérieur, nous pourrions faire d'importants progrès dans la compréhensssssssion de cette... Secte et ainsi l'éliminer plus facilement. Toutefois, les moyens dont je dispose pour mener les fouilles ssssssont très limités. Toute aide desssstinée à concrétiser mon projet, qu'elle sssssoit financière, humaine ou militaire, est la bienvenue. J'en profite également pour apporter mon sssssoutien au préfet Barrik et je m'engage d'ores et déjà  à collaborer avec l'Impérium ssssi besoin. </strong></span><br /><br /><i>Le Baron s'autorisait une légère pause, durant laquelle il put reprendre son souffle. Puis, après s'être désaltéré, il était enfin prêt à reprendre la parole. Il y avait encore quelques points à éclaircir. Sa voix tonitruante et sifflante reprenait de plus belle un discours faussement engagé. Les brouhaha se dissipèrent à nouveau.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Il y a cependant quelque chose qui m'inquiète dans tout cela.... Ssssssi je suis bien loin de ssssssuivre l'exemple de Monsieur Boylt en disant de notre armée qu'elle est obssssssolète, je suis particulièrement perplexe quant à l'attribution de commandement à des unités droïdes. Ne devrions-nous pas confier de telles tâches à des persssssssonnes bien vivantes, plus compétentes et de sssssurcroît, plus expérimentées ? Notre sssssécurité ne peut pas être confiée à de sssssimples machines ! <br />Et ssss'il est vrai que vous avez privé l'Impérium de ssssses moyens, déclenchant de ce fait des attaques qui auraient pu être évitées, alors peut-être qu'il ssssserait de temps de vous remettre en question Colonel. </strong></span> <br /><br /><i>Un tonnerre d'applaudissements vint accompagner la fin de sa prise de parole, et de nouvelles discordes au sein de l'assemblée ne tardèrent pas à se faire ressentir. Quoi qu'il en soit, le Trandoshan avait joué son rôle, et il adressait déjà un sourire faussement bienveillant à sa voisine de droite, qui se révélait être la Moff elle-même. Si elle était prête à l'aider financièrement, il ne voyait pas d'inconvénient à prendre son parti... Peut-être aurait-il l'occasion de s'entretenir avec l'impériale après la séance. <br />Toutefois, quelque chose lui disait que la réunion ne faisait que de commencer, et qu'ils allaient restés là à débattre peut-être un bon moment encore. Il espérait néanmoins que les choses avancent assez rapidement... Le fauteuil n'était pas réellement adapté à un gabarit comme le sien, et le dossier en cuir du siège, bien trop court, lui rentrait désagréablement dans le dos.  Il vida d'une traite son verre et tira une bouffée de son précieux cigare, afin de se détendre. Pour l'heure, il n'avait qu'à profiter du spectacle, et à analyser les différentes interventions. Le colonel allait-il répondre ? <br />Les choses promettaient d'être intéressantes, pour le plus grand bonheur du T'doshok, qui voyait là l'occasion de faire de belles affaires. </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158890</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158890</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°14<br />
Auteur : Barrik</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=794289ministredesaffairestrangresBoylt.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/794289ministredesaffairestrangresBoylt.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><br /><strong>Ministre des affaires étrangères Boylt</strong> </div><br /><br /><i>Boylt restait assis confortablement sur son fauteuil a faire tourner sa canne entre ses doigts, mais il ne pu s'empêcher en observant la salle une certaine ironie. Nous étions en période de crise. Mais pourtant la plupart de ces politiciens au lieu de s'asseoir rapidement et de prendre conscience de la situation et d'agir tous ensemble pour que jamais une telle chose ne se reproduit, ils passaient ces précieuses minutes à discuter entre eux. <br /><br />Il est évident que pour des Hommes d'affaires ou dirigeants il était plus facile de parler et de spéculer plutôt que d'agir. Boylt n'aimait pas ça et pour lui, nous perdions un temps précieux. La foule augmentait, mais ne s'organisait en rien. Un léger brouhaha émanent des divers groupes qui s'étaient formés. Le vieille Homme se surpris à se croire dans une cour de récréation.<br /><br />Sa canne manqua cependant de faire un vol quand un tir de blaster glaça l'ambiance ainsi que le sang du ministre qui fit un tour complet en moins d'une seconde. Cependant son ancien entraînement lui permit de rester statique et de trouver très rapidement l'origine de ce tir. <br /><br />Un Homme masqué membre du consulat. Une des plus hautes instances Séparatiste. La individus tel des enfants grondés ce mirent vite en place et le discours pouvait enfin commencer. Hankki Nuts une de ces limaces de l'espace. Sa timidité ne dérogeait pas à la règle de sa vulgaire espèce, mais il fallait avouer qu'ils savaient bien gérer leurs affaires. <br /><br />Une fois ce petit discours d'introductions passé, le gros du morceau était à venir, et les méninges du ministre allaient être mises à rude épreuve quand Cinder s’exclamât. Plusieurs points étaient à noter. <br /><br />Tout d'abord les échecs lamentables de nos troupes à mettre hors d'état de nuir les sensitifs, mais cela n'étonnait guère l'ancien soldat. Que ce soit Jedi ou Sith, les armées robotique ont toujours eu du mal à les contenir. Il est même étonnant qu'après autant d'années et d'archives sur les différents affrontement, les armées séparatistes n'ont pas été amélioré dans ce sens. Le manque d'argent ni de compétence ne semblait pas être la cause, certainement le fait que la plupart pense qu'une grande armée vaut mieux qu'une armée efficace. Les attentats sont la preuve que c'est totalement faux et que les choses vont bouger, du moins c'est ce qu'espère l'ancien soldat.<br /><br />Le deuxième point est plus délicat. Et l'attitude du ministre le démontrait. S'avançant de son siège les deux mains posées sur sa canne en bois de Kashyyyk. Est-il sérieusement entrain d'accuser l'Impérium de l'échec de la mission ?(et d'un simple droïde au passage.) Un léger rictus avant qu'il ne se renfonce confortablement dans son siège. Sa canne glissant entre ses doigts pour une chorégraphie artistique dont Boylt avait prit l'habitude quand il était entrain de réfléchir. <br /><br />Le troisième point était certainement le plus important, alors le grand moff de nos "toutous" était entre les mains de la république et nous même détenions des Républicain suite à divers revirement sur Utapau. Chose que le ministre ne prendra même pas la peine à commenter puisqu'au final il n'aura jamais toutes les informations pour juger l'ensemble de cette affaire. Mais le plus important était de savoir que les relations avec la jeune République Fédérale allaient être mise à mal. Une générale complice du meurtre d'un représentant Séparatiste. Cette affaire ne sonnait pas juste et assez tiré par les cheveux.Mais le consulat cherchait certainement un casus belli pour s'en prendre à une nation encore trop faible pour faire le poids face au monstre Séparatiste. Ce ne serait pas illogique en soit. Peut-être même ingénieux, mais aucune guerre n'est joué d'avance et d'autant plus quand nous ennemis se font présent. L'impérium était certes sous contrôle, mais si une guerre éclate rien n'assurait une allégeance à 100% et Boylt n'osait même pas penser aux Sith qui profiterait de cette merveilleuse occasion pour s'agrandir.<br /><br />Après cette élocution cinglante, la nouvelle grande Moff s'exprima. Le vieille Homme la fixa alors qu'il prenait un rafraîchissement. Cette petite avait du cran s'avoua Boylt, mais cran ou pas, elle n'était qu'une enfant face au consulat Séparatiste. Le Ministre frappa deux fois sa canne au sol assez bruyamment. Il se leva raclant sa gorge.     </i><br /><br /><span style="color:#ffffff">- Mesdames, messieurs, meschoses. Je suis Boylt, ministre des affaires étrangères de Géonosis et représentant de celle-ci en l'absence du Préfet Barrik. Au passage, pour ceux que cela intéressait. Le Préfet est sur la voie de la guérison, les médecins sont optimistes et il devrait reprendre ses fonctions d'ici peu. Mais le but n'est pas de prendre des nouvelles, même si il est une victime, une victime de l'incompétence de la Confédération, de ses dirigeants et de nous tous ici.<br /><br />Notre système qui est devenu au fil des années un modèle de prospérité et de longévité au yeux de la galaxie c'est peu à peu endormi sur ses lauriers. Et cette attaque ne me surprend guère malheureusement. <br /><br />Colonel Cinder, placer l'Impérium sur le statut de bouc émissaire est une facilité qui m'étonne de vous. C'est oublier nos erreurs et nous empêcher de les apprendre. Même si les détails manquent, je suppose et je pense que cette assemblée sera d'accord avec moi en disant que l'acteur majeure est notre propre armée. Et malgré notre toute puissance, nous avons dû faire appel à ni plus ni moins que trois acteurs extérieurs pour nous aider. C'est ça l'image que nous voulons donner à nos détracteurs ? Et c'est le message que vous voulez passer à ceux qui répondent à notre demande d'aide ? <br /><br />L'Impérium a peut-être des torts dans sa façon d'agir, mais nous aussi je le rappelle. L'exemple est comme vous le dîtes un droïde trop hasardeux. Mais ne serait-ce pas ça notre faiblesse ? Une armée certes gigantesque, mais devenu obsolète et incapable de se rendre efficace face à des utilisateurs de la Force ?<br /><br />Concernant l'affaire de la Générale Républicaine j’aimerais que tous les faits nous soit dévoilés afin que nous puissions nous aussi juger et prendre part aux négociations, à moins que l'avis des dirigeants de <u>votre</u> organisation ne vous intéresse pas ?<br /><br />Je finirais par une volonté du Préfet Barrik: Le plan manteau d'acier conçu lors de sa rentrée en fonction au gouvernement Géonosien. Le premier acte était d'équiper Géonosis d'une flotte conséquente capable d'aider n'importe quelle planète de notre système, mais dans le cas de danger terroriste, la deuxième face est désormais envisageable. <br /><br />Ce plan consiste pour les planètes sans défense de demander la livraison d'une flotte sectorielle et une aide financière afin d'améliorer les infrastructures de défenses terrestres. Ainsi en cas de nouvelle attaque sur nos sols, l'ensemble des planètes auront la prétentions de pouvoir se défendre seules car vous devez le savoir Colonel, dans ce type d'attaque ce sont les premières minutes qui compte le plus.<br /><br />Personne ne sait vraiment la motivation de ces attaques, mais nous devons rester vigilant, surtout au niveau de Korriban qui est une planète ayant un lourd passé avec cette organisation et je me refuse à savoir qu'une colonie est sans défense face à un ennemi qui a réussi à faire tant de dommage sur des planètes civilisés. J'invite donc tout les Préfet à la fin de cette séance à me rejoindre au bureau préfectoral pour que les démarche puissent être mise en marche. <br /><br />Voilà la proposition de Géonosis en ce qui concerne cette situation de crise. Nous attendons tous de savoir quelle sera celle du consulat afin de veiller à la protection de ses citoyens. <br /><br />Merci pour votre attention.</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158889</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158889</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°13<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2016/15/1460494093-moff-ashe.jpg" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br /><span style="color:#999999"><strong>~ Moff Ashe ~</strong></span></div><br /><br /><br /><i>La petite Moff écoute silencieusement les propos rapportés par Bauer, le regard plongé dans le vide. Il faut attendre qu'un droïde protocolaire se présente à elle et lui propose un rafraîchissement pour qu'elle sorte enfin de sa torpeur. Et pourtant, elle refuse froidement la coupe tendue et porte son regard fouineur vers une corbeille de fruits que porte un autre automate à la carlingue argentée. D'un simple signe de la main, elle lui ordonne de venir et s'empare d'un petit fruit bien fait sans même remercier le droïde protocolaire, dont l'expression du visage semble figé en une certaine stupeur. A croire que les machines de cette série aiment aborder en permanence cet air hautain et étonné qui les rend si détestables... Nul doute que les concepteurs de ce droïde ne viendraient pas demander leur avis à la Boroskaise. Ses dents viennent arracher la chair fragile du fruit, déchiquettent les quartiers et écrasent sans ménagement tout ce qu'on leur offre. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Ce n'est peut-être pas l'équipement qui est défectueux Colonel...</strong></span> <i>Commence doucement l'impériale sans se tourner vers le directeur du BSI. </i> <span style="color:#999999"><strong> Peut-être que nos hommes n'étaient tout simplement pas préparés à un tel affrontement. Ou peut-être... Que les officiers sur place n'étaient pas assez compétents. Vous proposez d'employer les techniques de la Confédération des Systèmes Indépendants... Si vous voulez mon avis, ce serait une grossière erreur. Nous devons trouver notre propre voie, et développer nos approches anti-Sith indépendamment. Nous reposer sur les connaissances de la CSI montrerait à la galaxie entière la faiblesse de notre régime. Est-ce là l'image que vous voulez donner de l'Impérium Colonel ?</strong></span><br /><br /><i>Un détonation soudaine manque presque de faire sursauter la naine, qui avale de travers le morceau de fruit qu'elle a en bouche. Une violente quinte de toux s'empare de la petite femme, qui se frappe avec force le torse afin de ne pas mourir étouffée. Bon sang ! Quel est l'abruti qui ose tirer en plein milieu d'une réunion de la plus haute importance ? Si elle parvient à lui mettre la main dessus, elle aurait bien deux ou trois choses à lui expliquer...<br />Le morceau de fruit semble finalement abandonner son funeste projet et disparaît dans le système digestif développé de la Moff. Cette dernière, le visage encore rouge, rectifie nerveusement les plis de son uniforme. A cause de ce malheureux incident, plusieurs regards se sont déjà tournés vers elle, inquisiteurs. Si elle le pouvait, elle enverrait bien son poing dans la figure de ces insolents, avant de se dire qu'un coup de pied bien placé ferait également l'affaire. Un droïde protocolaire vient s'inquiéter et est rapidement remis à sa place par la petite furie qu'est Ashe. Il balbutie avec peine quelques protocoles incompréhensibles et lève ses bras mécaniques au ciel. Bonté divine ! Sa programmation reprend toutefois le dessus et il guide le duo impérial jusqu'au bureau qui leur est attribué. Le mobilier est confortable et comparable à ce que l'on peut retrouver dans les coupoles du Sénat ou les bureaux des illustres personnalités. L'emplacement indique néanmoins le statut et la position de la délégation au sein de l'assemblée. Ils ne sont que des moins que rien ici. Leur voisin de gauche est d'ailleurs un Trandoshan aux vêtements raccommodés. Il doit probablement s'agir du représentant séparatiste d'un monde mineur et sans importance.<br />Hankki Nuts, le président de l'assemblée, se lance dans un discours des plus hypocrites et pompeux... Discours propre aux politiciens et aux Neimoidiens. A croire qu'il avait décroché le bon rôle celui-là. Les doigts boudinés de la Moff de Borosk viennent parcourir le bureau le temps de la prise de parole de l'abject alien -on a toutes les raisons du monde de détester un Neimoidien voyons-. La dirigeante par intérim de l'Impérium n'affiche pas l'ombre d'un sourire. Si elle avait été des plus "agréables" à bord du destroyer impérial, sa bonne humeur avait tout bonnement disparu à l’atterrissage. La naine en vient à conclure que tout sur cette planète l'irrite, à commencer par son insupportable chaleur et les imbéciles qui vivent à sa surface. Et lorsque le colonel Cinder -l'abruti en question qui a failli la tuer- prend la parole, ses mots ont l'effet d'un rasoir glissé sous la gorge de la jeune femme. <br />Ses poings se serrent doucement, jusqu'à faire apparaître le blanc des phalanges sous la peau distendue. C'est donc comme cela que l'on remercie l'Impérium ? On lui crache dessus ! On le ridiculise ! Le visage de la Moff, qui avait repris sa pâleur originale, vire à nouveau au rouge. Une intense chaleur se propage dans l'ensemble de son corps et vient l'étouffer sous ses vêtements militaires taillés sur mesure. L'impériale se mord les lèvres jusqu'au sang, pour s'empêcher de dire -ou plutôt de crier- des mots qu'elle pourrait regretter par la suite. Que va t-elle pouvoir répondre à ce militaire sans scrupule -et surtout sans visage- ? <br />Ashe secoue doucement sa tenue, afin d'évacuer la chaleur qui s'est installée puis entreprend une énième fois de rectifier les plis de celle-ci. Vient enfin le moment où elle remet en place sa frange et finit par se dresser face à cette assemblée de charognards. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Colonel Cinder, je comprends tout à fait votre point de vue, et je dois avouer que nous avons nos tords sur certains points, mais peut-être que le Grand Moff Valiant tentait simplement, bien que maladroitement, d'obtenir un traité de paix avec la République Fédérale afin de se pencher pleinement sur la traque sans avoir à se soucier de ses arrières.</strong></span> <i>Se contente de répondre avec un certain détachement la petite femme, sans afficher la moindre expression sur son visage juvénile.</i><br /><br /><i>A vrai dire, la cause de Valiant semble déjà être perdue d'avance, mais il est du devoir de la Boroskaise de défendre un tant soit peu son cas afin de ne pas remettre en question une nouvelle fois la légitimité de l'Impérium. De même, elle sait très bien ce que représente l'ancien général aux yeux de Bauer, et ne tient pas à faire de ce dernier un ennemi potentiel en dénigrant les actions entreprises par le clone. Il lui reste toutefois à affronter une foule de politiciens hostiles à leur égard... Qu'est-ce qu'elle peut détester ces réunions... Et pourtant. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Toutefois, aussi tragique soit cet évènement, il n'est pas le seul facteur de l'échec de notre accord. Vous nous demandez de traquer un ennemi en nous privant de nos moyens. Sans vouloir vous offenser, autant envoyer un aveugle ! </strong></span> <i>Reprend plus fermement la Moff en détaillant les visages de ses interlocuteurs. </i> <span style="color:#999999"><strong>Peut-être serait-il temps de nous rendre nos archives, celles-là même qu'il nous manque pour reprendre nos recherches et enfin mettre un terme à cette menace Sith. A moins que vous ne préfériez encore faire de nous le bouc émissaire idéal... </strong></span><br /><br /><i>Suite à sa prise de pouvoir à durée indéterminée lors du conseil des Moffs, la naine avait eu l'agréable surprise de constater que l'Impérium manquait cruellement de moyens. En effet, lors de l'Opération Chatbite, les séparatistes avaient jugé bon de s'emparer de tout ce qui rappelait de près ou de loin l'influence néfaste des Sith. Dans cette optique, leurs précieuses archives avaient été confisquées et probablement utilisées par les confédérés pour leur propre compte. Lorsque la nouvelle dirigeante avait voulu relancer la traque, on l'avait informé de la lenteur des recherches à la suite de cet incident. Aujourd'hui, on lui donnait l'occasion de rappeler à tout le monde les "mauvais côtés" que pouvait avoir cette opération militaire. <br />Il  lui reste désormais à régler quelques points, notamment cette prise en charge assez énigmatique de détenus républicains. Encore une occasion pour la CSI d'utiliser l'Impérium comme un bouc émissaire parfait en cas de problème avec la République Fédérale. Toutefois, ces prisonniers pourraient bien avoir leur utilité... Et il n'est pas question d'offenser plus que nécessaire des alliés bien trop exigeants et dangereux de surcroît. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- L'Impérium accepte de prendre en charge les prisonniers républicains et l'intégralité des responsabilités en cas d'échec de la traque, toutefois, en contre-partie, nous vous demandons de vous engager à restituer les éléments qui nous permettront de travailler efficacement. De même, il serait dans l'intérêt de tout le monde que nous puissions intervenir militairement sur certains mondes sans avoir à nous soucier de représailles séparatistes si la situation l’exige... </strong></span><br /><br /><i>La voilà lancée dans un combat qui semble déjà être en sa défaveur. Pourtant, elle ne s'avoue pas pour autant vaincue. La petite Moff représente l'Impérium et rien qu'à cette pensée, elle sent une nouvelle détermination germer en elle. Instinctivement, elle redresse le menton fièrement et se prépare à subir de plein fouet les remarques séparatistes. Qu'importe le courroux, qu'importe l'orage qu'elle aurait à affronter, elle tiendrait bon !</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158888</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158888</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:38 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°12<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Hankki Nuts était mal à l'aise, et c'était là un euphémisme. Tous les invités qui avaient daigné montrer le bout de leur nez s'étaient regroupés en des îlots de conversations discrètes dans les coins de la salle, s'entretenant à voix basse, complotant sur les desseins de leurs organisations et de leurs mondes à demi-mots. Le président de l'assemblée préfectorale était extrêmement gêné, car il ne pouvait prendre part à ces discussions ; non, il était isolé à son propre bureau, ce trône de solitude d'où il ne pouvait que prêter une oreille attentive aux messes basses sans y prendre part ouvertement. Même s'il avait tenté de se mêler à la foule, il avait son propre chaperon qui l'empêchait d'aller batifoler au milieu des visages hypocrites et des faux-semblants : le colonel Cinder à son côté. Le militaire, l'envoyé des hautes instances séparatistes, la parole du consulat dans cette pièce semblait considérer toute cette scène avec indifférence. Il n'avait, depuis que la salle avait commencé à se remplir, pas soufflé mot – et Nuts soupçonnait qu'il ne le ferait pas avant un bon moment en réalité.<br /><br />Entre les archipels de conversation s'était formé un schisme très net : on sentait distinctement la scission entre les représentants du clan bancaire et ceux du techno-syndicat – deux puissances commerciales colossales aussi richissimes qu'elles étaient rivales. Le neimoidien ne savait pas trop comment capter l'attention de tout ce beau monde. Des petits groupes entraient encore dans la salle (c'étaient ceux-là qui retenaient l'attention de Cinder d'ailleurs, à croire qu'il n'avait réellement que la sécurité en tête), ne devait-il pas attendre que tous les conviés soient présents avant de démarrer la réunion ?<br /><br />Ce qui était au début une preuve de bonne volonté et de désir de bien faire se traduisit ainsi en une demi heure supplémentaire d'attente gênée et timide. Une interminable éternité, où Nuts sentait peser sur sa tête la chaleur de l'extérieur. La salle était climatisée, bien sûr, mais il était peut-être resté trop longtemps sous le soleil de Géonosis, car il sentait une douleur lui peser sur le crâne. Ah, il aurait vraiment dû attendre Cinder à l'intérieur plutôt que dehors ! Seulement son médecin lui avait conseillé de prendre un peu la lumière, pour améliorer son humeur maussade. Avec tout le respect qu'il devait au toubib, il s'était trompé : le soleil lui avait donné la migraine, et la migraine l'épuisait. Sans aucun interlocuteur, le président de l'assemblée s'ennuyait fermement. Il finit par se perdre dans le flot de discussions – ce bruissement de murmures unis incessant. C'était finalement similaire au son des vagues qui venaient s'écraser sur la berge devant sa maison de campagne, sur Cato Neimoidia. On aurait vraiment dit le roulement paisible d'une eau de lac, une eau de tranquillité et de sérénité. Nuts bailla et papillonna des cils. Son siège de cuir – rembourré et profond – l'avait happé dans une position dont il n'avait pas la force de se défaire. Pris dans l'étau délicieux du sommeil, il commença alors à s'endormir...<br /><br /><br />BANG !<br /><br /><br />Hankki Nuts se redressa en sursaut. Un coup de feu, c'était un coup de feu ! Non non, il ne voulait pas s'endormir, ce n'était pas volontaire, juste un petit somme de cinq minu-...<br />Le tir n'était pas pour lui. Le colonel tenait son bras droit tendu vers le plafond, un blaster en main. Quelques flocons d'une neige plâtrée tombaient de là-haut. Le personnage rangea son arme encore fumante. Un silence de mort s'était abattu dans la salle, tous les yeux tournés vers l'homme en manteau noir. Alors, le colonel fit exactement ce que Nuts redoutait le plus : il tourna son masque à gaz vers notre pauvre neimoidien et hocha de la tête. Il avait joué son rôle et mis un terme aux conversations périphériques, c'était maintenant au président de prendre la relève. La victime se racla la gorge, encore sous le choc du coup de feu et de son réveil brusque (encore que son sommeil ait été plus fugace encore que son éveil à la vérité), puis daigna parler dans son micro, sa voix portée à tout l'amphithéâtre préfectoral:</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">- Messieurs les préfets et représentants des intérêts de la Confédération, merci pour votre déplacement. Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je suis Hankki Nuts, président de l'assemblée des préfets séparatistes. Je tiens à m'excuser pour les délais très stricts que nous vous avons imposés pour cette réunion. Vingt quatre heures pour se préparer et venir jusqu'à Géonosis, jamais n'a-t-on vu pareille convocation émise de mémoire confédérée ! J'aimerais une nouvelle fois vous remercier. Votre présence ici est la preuve incontestable de votre fidélité à la Confédération, vous, l'épine dorsale de la C.S.I. !</span><br /><br /><i>Nuts tourna la page pour continuer à lire les notes de son discours. Pendant qu'il avait entamé celui-ci, on avait pris la liberté de s'asseoir pour écouter plus confortablement ce que le président avait à dire. Son discours, il le connaissait sur le bout des doigts, mais c'était une sécurité supplémentaire pour ne pas perdre le fil de son exposition.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">- Si vous êtes tous présents ici aujourd'hui, c'est parce que l'heure est grave. La C.S.I a été attaquée dans son domaine, attaquée par des terroristes, attaquée par des Sith! Des vies innocentes ont été cruellement prises par ces meurtriers! Félucia ! Utapau ! Muunilinst ! Mygeeto ! Voici les mondes qui ont souffert de la main de ces bouchers ! Frappés au plein milieu d'une existence paisible et insouciante, défigurés par la brutalité de ces actes inqualifiables ! Colonel Cinder, je vous laisse la parole. Que pouvez-vous nous dire sur ces événements ?</span><br /><br /><i>L'interpellé fit un pas en avant, pour s'approcher du micro. De tout le beau monde, il était le seul encore debout, droit sur ses jambes. Il posa ses mains gantées sur le bureau où était posé le petit appareil enregistreur, puis parla à travers son masque respiratoire :</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Le consulat séparatiste a répondu à ces attaques dans le cadre de l'opération Frappe Noire, sous ma direction. Nous avons réquisitionné des chasseurs de prime sur Mygeeto, ainsi que l'aide de l'Impérium </strong></span><i>(il pointa sa main dans la salle, droit dans la direction d'une jeune femme qui ne portait nullement les couleurs séparatistes)</i>,<span style="color:#66cccc"><strong> que le consulat remercie par ailleurs pour son intervention. Dans un désir de rapprochement diplomatique, nous avons aussi convié la garde républicaine à la traque – façon d'évaluer leur capacité à traquer les sensitifs au passage. Sur tous les mondes concernés, les Sith ont été traqués et éliminés. Les quelques survivants qui ont été faits prisonniers seront sous peu interrogés. Sur Muunilinst et Félucia, les opérations se sont déroulées dans des marges de pertes acceptables, qui seront comblées sans grande difficulté. Sur Mygeeto, des pertes matérielles catastrophiques ont été enregistrées suite à la négligence de l'officier en charge sur la planète, un droïde OOM. Celui-ci est actuellement en conseil correctionnel, en attendant d'être ou bien d'être désassemblé, ou bien réprimandé sévèrement pour son manque de clairvoyance. Le haut commandement séparatiste ne supporte pas l'incompétence.<br /><br />Malgré les efforts de l'Impérium sur la planète, nous avons reçu mot au sujet de plusieurs pertes de votre côté. Le préfet Barrik est par ailleurs dans un état critique, en soins intensifs à l'hôpital central de Toskrew City.<br /><br />Représentants de l'Impérium, vous aviez à charge de traquer les derniers Sith pour la C.S.I., tel était l'accord passé avec la Confédération. Le consulat comptait sur vos hommes et vos actions, pour aider la Confédération dans sa guerre contre l'ordre Sith. Ces attaques sur le sol confédéré montrent que vous avez encore des progrès à faire dans le domaine. Vous avez échoué, mais vous avez au moins réussi à rattraper l'échec précédent en mitigeant les dommages et en répondant à notre appel lorsque la situation le demandait. Pour cela, la C.S.I ne vous est donc pas redevable ; si le travail avait été fait correctement en amont de votre côté, nous n'aurions pas cette réunion aujourd'hui même, et vous seriez tranquillement sur Cathar.</strong></span><br /><br /><i>Cinder ne mâchait pas ses mots. Si le président des préfets était un neimoidien mesuré dans ses propos, sympathique et sensible, le colonel était un homme rusé mais impitoyable surtout. Parmi tous les prédateurs qui nageaient dans la mer qu'était cette réunion, Lam Cinder était probablement le poisson le plus dangereux, car lui ne s'encombrait pas de faux-semblants et de mensonges joliment présentés.<br /><br />Oui, l'Impérium avait failli, car s'ils avaient chassé correctement les Sith et aidé la Confédération dans son effort de contre-terrorisme, alors on aurait pas vu pareils attentats, ou on les aurait prévus du moins. Si le moff Valiant avait mis ses hommes sur le coup, monté des opérations de renseignement et de recherches en se basant sur les dossiers impériaux présents sur Cathar, il aurait certainement trouvé des pistes concluantes.<br />Non, c'était un mensonge. Les séparatistes avaient mis la main sur ces documents lors de l'opération Chatbite, toutes les sources d'information avaient été exploitées. Toutefois, cela représentait beaucoup de données, et si plusieurs coups de filets sur d'anciens fidèles de l'Oméga avaient été menées dans des mondes reculés de la galaxie grâce aux documents déjà analysés, on était encore loin d'avoir tout exploré. Certaines informations avaient intéressé l'état major bien entendu, sur le plan technologique et technique – c'était en partie ceci qui avait motivé la création du C.R.D.A par ailleurs – mais du côté des Sith, on avait pas encore trouvé quoi que ce soit.<br /><br />On avait compté sur la clairvoyance de l'ancien général impérial : qui d'autre sinon un impérial pour chercher rapidement dans les documents de Cathar pour trouver les caches des Sith rescapés ? Qui d'autre sinon un impérial pour savoir comment tendre le piège le plus approprié aux manipulateurs du Côté Obscur ? Mais cela, la Confédération aurait dû s'en douter : l'ancien général n'avait pas les intérêts de la Confédération en tête, uniquement les siens. Mener la chasse aux sorcières n'était pas dans ses priorités, ça non ! Il avait préféré à la place mener des opérations diplomatiques à gauche et à droite pour tenter de faire de l'Impérium un empire. À croire qu'il tentait de faire de l'ombre aux séparatistes, ceux-là même qui l'avaient mis sur son petit trône de Cathar.<br /><br />Ceci, jusqu'à son erreur finale. Persuadé de n'avoir rien à se reprocher, aveuglé par son interprétation biaisée de la chute de l'Empire et de la naissance de la République, Valiant avait osé s'aventurer en territoire républicain. L'holonet avait été bombardé d'annonces ! « Le traître enfin capturé », « Valiant amené en justice », « Le clone dans les jumelles du jugement», « L'ancien général contre son passé »...La CSI avait promptement mobilisé ses meilleurs agents du renseignement pour tenter d'apprendre ce qui s'était passé. Tout n'était pas clair, mais il semblait que le général se soit rendu sur la planète de Kamino, seul.<br /><br />Certaines sources disaient que c'était pour tenter de prendre en otage le sénateur de la planète, Sion Kumitomo, d'autres pour négocier avec lui. Dans les deux cas, il avait été fait prisonnier puis amené vers Coruscant, et depuis attendait son jugement. Dans les deux cas, il avait fait passer son propre intérêt avant celui de la C.S.I. Dans les deux cas, il avait fait une erreur de trop qui l'avait expulsé hors du jeu de pouvoirs où les séparatistes l'avaient replacé de force. C'étaient des informations confidentielles bien entendu. Obtenir toutes ces pistes avait été extrêmement complexe, car la République faisait un excellent travail pour nettoyer les pistes. Interroger discrètement ceux qui pouvaient parler, trouver un point de pivot d'où tirer quelques mots, quelques phrases, telle était la tâche ardue des meilleurs agents C.S.I, tâche qu'ils avaient menée à merveille. Toutefois, il restait encore plusieurs zones d'ombres.<br /><br />Mais Cinder, tout requin qu'il était, avait les dents acérées. Les représentants impériaux avaient décidé de venir jouer dans le grand bassin, mais ce n'était pas avec le pacifique Hankki Nuts qu'ils traitaient à présent.</i><br /><span style="color:#66cccc"><br /><strong>- Cet accord a été passé avec votre grand moff et leader, Valiant. Leader qui n'a visiblement déployé aucun effort dans cette direction, mais a préféré aller en territoire républicain, batifoler avec le sénateur Kumitomo de Kamino.</strong><br /></span><br /><i>Cette révélation fit l'effet d'une bombe psychologique dans la salle. Tous les visages, qui étaient fixés sur le colonel, vinrent se pendre vers les envoyés du petit empire Cathari. Car avec ce peu d'informations, l'implication était directe : l'Impérium avait trahi la C.S.I pour rejoindre la République !  Nuts était plus gêné que jamais, interloqué par les dires du colonel implacable. Ayant par cette pirouette d'éloquence frappé à la jugulaire de sa proie, ce dernier délivrait maintenant le coup de grâce. :</i><br /><span style="color:#66cccc"><br /><strong>- Toutefois, Valiant a été capturé par la République, et est maintenant dans l'attente de son jugement en terres républicaines. Le consulat estime donc que, face à cet événement...Déstabilisant, il est compréhensible que des Sith aient <i>échappé</i> à votre vigilance et à vos <i>efforts</i>. Pour que perdure notre alliance dans des conditions sereines, la Confédération a deux exigences :<br />De l'une, que vous entamiez ou repreniez la traque des Sith. Nous avons trouvé sur Muunilinst des preuves qui nous poussent à penser qu'il existe encore plusieurs seigneurs Sith. Nous vous <i>recommandons</i> donc très fortement d'entamer la chasse. Ces individus seront une menace à long terme s'ils ne sont pas capturés.<br /><br />La deuxième exigence concerne une conséquence de l'opération Frappe Noire. Voyez vous, l'intervention sur Utapau mobilisait un officier qui avait à charge de mobiliser la garde républicaine sur le terrain. La générale Lyzs Yvanol elle-même s'est déplacée pour participer à la chasse aux Sith. Toutefois, elle et l'officier ont assassiné Tarun Blaum, une figure politique emblématique de Utapau et le seul survivant de l'attentat Sith sur la planète. L'officier a été traqué et exécuté, mais la générale a réussi à s'échapper et est retournée sur Coruscant.<br /><br />Les hommes qui composaient sa garde – une dizaine d'hommes en tout – ont été capturés. Représentants de l'Impérium, la C.S.I désire vous confier ces prisonniers. Vous aurez à charge de les tenir en sécurité, confinés dans vos prisons ; ils constitueront un gage de confiance de la Confédération à votre égard, et votre seconde chance au regard de votre échec quant à la traque des Sith.</strong></span><br /><i><br />Cinder avait tourné son discours vicieusement: posant d'abord l'Impérium en traître puis en victime infortunée des événements, il avait ensuite fait comprendre la Confédération ne tolérerait pas d'autre débordement, et usait de cette occasion pour d'une part tendre une main aidante à l'Impérium, de l'autre à lui poser une dague sous la gorge: l'hydre séparatiste n'attendait qu'une occasion pour dévorer le petit empire de Cathar, et son appétit avait été attisé par les attentats Sith...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158887</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158887</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°11<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><strong><span style="color:#ffffff">Bureau de Sécurité Impérial</span></strong><br />        </div><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/42/1/e/a/galeriejackbauer18-695c29.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files42/f/9/5/galeriejackbauer18-695c2a.jpg" style="max-width:100%" /></a>      <br /><strong><span style="color:#ffffff">Directeur Bauer</span></strong><br /><strong><span style="color:#ffffff">Alias lieutenant colonel Teradoc<br /><br /><br /><br /></span></strong><div style="text-align:left"><i>Géonosis... il y a peu le directeur aurait frissonné à l'idée de se trouver sur cette planète, cependant les temps changeaient, l'ennemi de hier était l'ami de demain mais quant à présent la nuance était plutôt floue CSI et Impérium avaient collaboré dans sa lutte contre les Sith mais les mêmes Séparatistes avaient pilonné les impériaux sur Cathar il y a peu encore.<br />C'était donc légèrement inquiet, même s'il n'en montrait rien que le directeur du contre espionnage , sous couverture, foulait le sol de la planète ruche.<br />Aucune escorte armée à la leur arrivée, pas plus de droid de guerre B1 que de diplomate, sans doute ne voulait on pas mettre la pression à la délégation impériale, le  duo de plénipotentiaire impériaux que formait la grande Moff et le lieutenant colonel marchait donc à leur rythme escorté par leur propre soldat.<br />Devant l'entrée, Ashe congédia son escorte invitant Bauer à faire de même, effectivement entrer avec deux sensitifs armés de sabres laser n'était peut être pas la meilleure façon de se présenter à l'état major confédérè.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong>-Knight 2 et 3: retournez à la navette.</strong></span><br />   </div><br /><span style="color:#00ff00">   <img src="https://img.xooimage.com/files5/b/4/2/sith-sabre-103941b.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   -A vos ordres.</span><br />   <img src="https://img.xooimage.com/files5/b/4/2/sith-sabre-103941b.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   <span style="color:#ff0000">-Bien colonel.</span><br />   </div><div style="text-align:left"><br /><span style="color:#ffffff"><span style="color:#999999"><i>Comme un seul homme, les deux sensitifs firent un demi tour purement militaire laissant Bauer devant les escaliers de la cité préfectorale. C'était ce même escalier, que Valiant encore général républicain avait gravi déguisé en mercenaire mandalorien pour rencontrer le préfet Barrik, Bauer avait lu le rapport de l'ex général, les grandes lignes Valiant préférant laisser certains à sa propre discrétion.<br />Le directeur espérait qu'il aurait un meilleur accueil que le clone qui, lui avait été braqué par les membres de la Direction Centrale des Renseignements Séparatistes .<br />le faux colonel gravit donc toutes les marches pour rejoindre la Moff qui l'attendait dans le hall du palais préfectoral.Celle ici se tenait en admiration devant la statue du général Mufus, un être de petite taille tout comme elle mais promis à un destin Incroyable.<br />Mufus... le jawa le plus puissant de la galaxie, devenu général de la CSI après de bien nombreuses traitrises comme celle de transformer l'ex général DH47 en porte de toilette sur son destroyer amiral<br />Il était devenu gouverneur de Correlia avant de se marier et de disparaitre durant sa lune de miel.</i></span><strong><br /><br /></strong></span><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong>-C'était quelqu'un de difficile à cerner même pour nos profileurs.</strong></span><br />   </div><span style="color:#ffffff"><span style="color:#999999"><i><br />Puis la Moff décida finalement de rejoindre le reste des invités à l'étage supérieur , elle en profita pour demander un rapport sur l'opération sur Mygeeto, sans doute voulait elle être mieux informé avant de rencontrer les hauts gradés séparatistes.</i></span><strong><br /><br /></strong></span><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong>-Je suppose que vous connaissez déjà les grandes lignes.</strong></span><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Trois Sith se sont infiltrés sur Mygeeto, un grand maitre, Dark Luna, et ses deux adeptes apparemment pour saboter une tour a capaciteur de flux sur kalter prime. La CSI nous contacta ainsi que la Guilde de Dantooine pour épauler le préfet Barrik et les troupes </strong></span><span style="color:#ffffff"><strong><span style="color:#ffffff"><strong>colonel Cinder</strong></span>, l'Impérium déploya de son coté  l'Agence de Contre Terrorisme Universel sous l'égide du conseiller Huffhingher .</strong></span><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Les trois Sith furent éliminés, et le préfet blessé, l'impérium a eu également pas mal de pertes parmi nos commandos.</strong></span><br /><span style="color:#ffffff"><strong>D'après nos sources, les Sith ont également agi sur Felucia et Utapau.</strong></span><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Il est apparu que l'équipement de nos commandos de l'ACTU sont obsolètes face aux adeptes du coté obscur, le haut commandement pense à les confronter aux chevaliers Impériaux, la formation est terminée pour une quarantaine d'entre eux dans la commanderie .</strong></span><br /><span style="color:#ffffff"><strong>Il serait utile je pense que nous connaissions les techniques employée par la CSI pour contrer les Sith et peut être les adapter à l'Impérium.</strong></span><br />   </div><span style="color:#ffffff"><strong><i><br /></i></strong><span style="color:#999999"><i>C'est sur cet ultime recommandation prononcée à voix basse que les deux Impériaux rejoignirent cote à cote le reste des invités...</i></span><br /></span>   </div>   </div><div style="text-align:left"><div style="text-align:right"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none">By        <img src="https://img.xooimage.com/files41/7/4/b/rouuuge-870604.png" alt="" class="xooit-smileimg" />        </div></blockquote>        </div>        </div><div style="text-align:left"><div style="text-align:center"><span style="color:#ffffff"><strong>" Seuls les morts ne parlent pas..."</strong></span><br />   </div>   </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158886</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158886</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°10<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Spoiler</cite><div style="display:none"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2016/15/1460494093-moff-ashe.jpg" style="max-width:100%" /></div></blockquote><br /><span style="color:#999999"><strong>~ Moff Ashe ~</strong></span></div><br /><br /><br /><i>Après avoir passé quelques procédures standards typique des contrôles militaires aériens, de légères secousses viennent s'emparer de la navette. On quitte l'espace et sa froideur exotique pour une atmosphère étouffante et dépaysante à souhait. La petite Moff quitte le temps d'un instant sa place afin de se positionner avec peine au dessus des pilotes. Même assis, ils semblent dépasser d'une bonne tête la Boroskaise. Depuis le cockpit, on a une vue imprenable sur les déserts mortels et inhabités de Géonosis.  Et pourtant, on détourne rapidement le regard au profit d'une véritable ville installée entre les immenses ruches qui se fondent dans le décor et ces étendues mornes.<br />C'était probablement une première sur cette planète qui n'a jusque là abrité que des insectes à l'intelligence à peine plus développée que l'instinct d'un Bantha. Façon de parler bien sûr... Rien ne semble laissé au hasard, pour le plus grand bonheur de la petite femme, qui s'intéresse particulièrement à tout ce qui peut lui être d'une aide précieuse un jour ou l'autre. Le capitaine Onov quitte à son tour son siège afin de rappeler à la dirigeante de Borosk qu'il serait préférable de rester assis jusqu'à la fin du voyage. Pourtant, un silence des plus éloquents suffit à lui faire comprendre qu'Ashe n'en fera qu'à sa tête. De toute façon, il n'est même pas sûr qu'elle ait entendu quoi que ce soit avec le feulement rauque des chasseurs TIE escortant la navette.<br />Finalement, le transport officiel de l'Impérium vient se nicher dans un hangar et se pose en crachant un nuage de fumée. Onov enfile son casque et donne ses premières directives en territoire séparatiste. Territoire séparatiste. Rien qu'à l'évocation d'un tel terme, le capitaine sent son corps se rigidifier. La tension est déjà palpable au sein des Manteaux de Nuit, bien qu'aucun n'affiche la moindre crainte, le visage couvert par un casque des plus sophistiqués. Lorsque la passerelle s'abaisse, les dix soldats formant la garde rapprochée de la Moff se déploient de chaque côté de la navette et viennent rapidement former un périmètre de sécurité.<br />Le capitaine Onov se décide enfin à descendre à son tour, une fois qu'il reçoit le feu vert de ses hommes. Ashe le suit de près, elle-même flanquée par le faux lieutenant-colonel Teradoc et ses deux chevaliers impériaux.<br />A la grande déception de la naine, personne ne semble s'être donné la peine de venir les saluer. Les séparatistes ont-ils donc aussi peu d'estime pour leurs alliés ? Une petite pointe de déception vient déformer les traits grossiers de son visage juvénile. Ainsi soit-il... </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Y a t-il un fin connaisseur des lieux parmi nous ?</strong></span> <i>Lâche soudainement la femme d'un ton blasé.</i> <span style="color:#999999"><strong>Personne ? Comme cela est étonnant... </strong></span><br /><br /><i>Ashe rectifie machinalement les plis de son uniforme et redresse la tête avec une certaine arrogance. Comme un seul homme, son escorte se met en marche et six hommes ouvrent la marche, tandis que le reste vient se placer en arrière-garde. Protégée par son dispositif de sécurité, la petite femme observe avec dédain la ville qui, quelques minutes plus tôt, semblait attiser son intérêt. Malgré une certaine présence militaire mise en évidence dans les rues, la Boroskaise ne peut s'empêcher de dévisager ces taudis où pullulent certainement la vermine séparatiste. Heureusement pour elle, la journée est particulièrement chaude et les rares passants semblent en souffrir, ce qui limite le nombre d'ivrognes et autres marginaux croisés dans les rues. D'un geste nonchalant de la main, la naine tente un instant de se rafraîchir le visage. Si ses gardes du corps semblent supporter la chaleur avec leurs armures climatisées, il n'en est pas de même pour elle. <br />Quelques minutes de plus sont nécessaires pour accéder au Palais Préfectoral, la Moff ne s'attardant pas devant les bâtisses qui défilent. Les pas cadencés du cortège impérial se fondent dans la marche cliquetante des droïdes de combat. La présence de multiples patrouilles et l'afflux de dignitaires ne trompent pas, quelque chose d'important semble se préparer. Ici et là, les gardes rapprochées des haut-fonctionnaires séparatistes se dissimulent presque dans le décor mais font passer un message clair. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Et bien il semblerait que nos chemins se séparent ici Capitaine. </strong></span> <i>Commence doucement Ashe en reprenant son souffle. Qu'est-ce qu'elle ne donnerait pas pour un bon rafraîchissement !</i> <span style="color:#999999"><strong> Dispersez vos hommes et restez à l'affût.  Colonel, je vous laisse donner vos directives à vos... protecteurs. Retrouvez moi à l'intérieur. </strong></span><br /><br /><i>La voix étouffée d'Onov répond brièvement à la dirigeante impériale et vient ensuite donner ses ordres aux Manteaux de Nuit. Bien trop contente de pouvoir profiter de la relative fraîcheur de l'endroit, la naine en oublie rapidement son statut de visiteur. Elle commence à se promener dans le palais, sans faire attention aux regards intrigués et aux commentaires murmurés. Il est vrai qu'avec sa démarche profondément marquée par une formation militaire, son uniforme typiquement impérial et sa petite taille rehaussée de quelques centimètres par une rigidité absolue du corps, on peut se poser des questions sur sa présence au sein d'un tel lieu. Et c'est alors qu'elle s'arrête brusquement, et qu'elle tourne son regard noir et déterminé vers une statue des plus ridicules parmi celles que l'on peut observer dans le palais. <br />Une expression innocente et enfantine s'empare du visage fermé de la Moff et c'est dans un silence quasi religieux qu'elle reste plantée là, devant cette sculpture en marbre qui n'évoque rien de plus qu'une simple bure. Une simple bure ? Non ! Il s'agit là de la bure du général Mufus... Et c'est avec une étrange lueur d'admiration qu'elle se tourne purement et simplement vers Bauer, qui a réussi à la rejoindre.</i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- J'ai longtemps hésité à afficher mon profond respect à l'égard de celui qui a, l'espace d'un instant, réussi à faire trembler la galaxie entière. Rassurez-vous, je n'ai pas l'intention de suivre le parcours du Général Mufus. </strong></span> <i>Se met-elle à plaisanter en affichant un sourire en coin.</i> <span style="color:#999999"><strong> Je me demande s'il a eu à subir des remarques insolentes sur sa petite taille. Vous savez... C'est quelque chose d'assez courant. Bien heureusement, notre esprit affûté permet de passer au dessus de cela... Et ce n'est pas pour plaire à tout le monde...</strong></span><br /><br /><i>Ses doigts boudinés viennent se glisser dans une mèche de cheveux. La Boroskaise se remémore le temps de quelques battements de cœur les mauvais traitements qu'elle avait fait subir à ses rivaux... A ceux qui avaient osé remettre en question ses compétences ! Un sourire carnassier trône désormais au milieu de son visage juvénile. Elle revoit encore ces abrutis défiler nus et enchaînés dans les larges rues de la capitale de Borosk, sous le regard moqueur de la population. En y repensant, il s'agissait là d'une punition relativement douce s'il l'on prend en compte les multiples sanctions qu'elle avait déjà fait appliquer avec plus de sévérité. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Je m'égare... Veuillez m'excuser Colonel. Et nous sommes attendus en plus... Quels piètres invités faisons-nous ! </strong></span> <i>Souffle presque pour elle-même la petite femme.</i> <br /><br /><i>Machinalement, son menton se redresse et sa poitrine se gonfle de fierté. Même si elle n'a pas l'occasion de démontrer sa puissance et son autorité via des démonstrations de force comme il est coutume de faire dans les institutions impériales, elle compte bien représenter l'Impérium avec le talent qui la caractérise. Ses petites enjambées et ses bras qui se balancent d'un bout à l'autre lui donnent un air presque risible, mais la sévérité qui se dégage de son visage en dissuade plus d'un de se moquer ouvertement d'elle. On se contente donc de la dévisager en silence, à nouveau. Une immense salle se présente à elle, et au faux lieutenant-colonel qui la suit comme une ombre. De nombreux groupes de dignitaires et de représentants séparatistes se massent ici et là, dans une ambiance des plus étranges.<br />La politique est toujours quelque chose de difficile à cerner pour un militaire, surtout quand on ne comprend pas toute la portée de la chose. Même Ashe, qui pourtant est habituée à l'exercice, en vient presque à mépriser la politique par moment. Peut-être parce que les politiciens sont en général des personnages grossiers, méprisants et méprisables. De toute façon, on aurait probablement une réponse rapide à cette affirmation. </i><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- Peut-être pourriez-vous me faire un rapide rapport de l'opération sur Mygeeto, j'imagine que vous avez dû avoir du nouveau... </strong></span> <i>Murmure la petite Moff au directeur du BSI, sans même lui adresser un regard.  </i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158885</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158885</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°9<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<p dir="auto"><i>Le Président du Techno-Syndicat poussa un léger soupir. </i><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-Ma foi les affaires se portent fort bien, comme il en a toujours été. Il y a bien entendu des hauts et des bas, mais la position du Techno-Syndicat au sein de la Confédération lui assure un avenir radieux.</span></strong><br /><br /><i>Mon supérieur se tourna à dans ma direction.</i><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-Monsieur Phocas, </span></strong><i>reprit-il,</i> <strong><span style="color:#3300ff">j’ai à vous parler quelques minutes. Veuillez nous excuser sous-préfet.</span></strong><br /><br /><i>Vardek Bortan m’emmena à l’écart de l’agitation, là où personne ne pourrait surprendre notre conversation. Il s’adressa à moi en langue skakoane, un langage complexe et quasiment inaudible pour les autres espèces.</i><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-Alors ? Qu’en pensez-vous ?</span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-De Rissk vous voulez dire,</span></strong><i> répondis-je ?</i><strong> <span style="color:#ffffff">Et bien il semble être un homme ambitieux, confiant en ses moyens et fier de ses compétences comme j’en ai rencontré des dizaines dans les bureaux du Techno-Syndicat. Son profil est assez classique mais ce Trandoshan a quelque chose de particulier. Il est rusé et impitoyable. Pour être honnête j’ai eu la curieuse impression de m’adresser à mon alter ego… Il ne partage probablement pas mon point de vue : cette immonde créature est beaucoup trop fière pour respecter autrui.</span></strong><br /><br /><i>L’homme d’affaires semblait attentif à mes observations. </i><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-C’est un arriviste,</span></strong> <i>soupira le Président.</i> <strong><span style="color:#3300ff">Un arriviste extrêmement habile, mais un arriviste quand même, cela ne fait aucun doute. Et pour vous dire le fond de ma pensée, son attitude et son style vestimentaire me rappellent certains malfrats travaillant pour nous…</span></strong><br /><br /><i>Ce que le Président suggérait ne manquait pas de m’interloquer.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Vous insinuez qu’un criminel est en train de gravir les marches du pouvoir séparatiste ?...</span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-Je n’ai pour l’instant aucune preuve de ce que j’avance,</span></strong> <i>me coupa-t-il.</i> <strong><span style="color:#3300ff">Nos informateurs s’affairent à en découvrir plus à son sujet en ce moment même. Mais plus j’y réfléchis, plus l’hypothèse me semble probable. J’imagine que vous avez remarqué sa façon d’éviter ma question sur son parcours. Sa réponse était beaucoup trop expéditive. Elle manquait de subtilité si vous voulez mon avis. Il est évident qu’il a quelque chose à cacher, ce qui ne fait que confirmer mes soupçons.</span></strong><br /><br /><i>Je pris quelques instants pour réfléchir à la situation avant de reprendre la discussion.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Si nos informateurs parvenaient à confirmer le passé criminel du Trandoshan, nous aurions un excellent moyen de pression sur lui. Je suis sûr que le Consulat serait ravi d’apprendre qu’un de ses sous-préfets trempe dans des affaires de gangs… Oui… Nous aurions alors un pion compétent et aisément contrôlable.</span></strong><br /><br /><i>Une lueur maléfique illumina le regard de mon supérieur hiérarchique.</i><br /><br /><strong><span style="color:#3300ff">-Vous m’ôtez les mots de la bouche Asavar,</span></strong> <i>dit-il alors en ricanant.</i> <strong><span style="color:#3300ff">Ce lézard a une telle estime de lui-même qu’il est convaincu de pouvoir nous prendre de haut impunément. Laissons-le se bercer d’illusions le temps que nous obtenions confirmation de nos soupçons. Ensuite, il sera grand temps de le ramener à la réalité et de lui faire ravaler sa fierté.</span> </strong><br /><br /></p><div style="text-align:justify"><i>Après un court instant de silence et de réflexion, le Président m’invita à rejoindre la salle de réunion. En arrivant, nous constatâmes que le Trandoshan patientait encore seul. Décidément les politiciens confédérés avaient un don pour se faire attendre… La conversation avec le sous-préfet reprit alors de plus belle. Pour être tout à fait honnête, je commençais à trouver je ne sais quoi de distrayant à ce petit échange de sous-entendus. Les vaines tentatives du T’Doshok de démontrer à tout prix sa supériorité intellectuelle étaient amusantes. Il se plaisait en effet à détruire mes commentaires - qui n’avaient pourtant rien de sérieux – et semblait trouver cela jouissif.  Son discours n’avait rien de stupide, bien au contraire, mais ses constantes tentatives de surenchères et sa démarche suffisante le tournaient en ridicule sans qu’il ne s’en rende compte. Pour moi, les batailles verbales et l’orgueil n’avaient pas le moindre intérêt. Comme l’avait souligné plus tôt mon employeur, les affaires comme la politique étaient un bassin rempli de requins. Tout ce qui m’importait, c’était que mes adversaires se fassent dévorer et que je continue de nager. </i><br /></div><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158884</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158884</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°8<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Rissk fronça doucement ses épais sourcils écailleux, mordillant légèrement son cigare fumant. Le Skakoan qui lui faisait face semblait bien jeune et inexpérimenté, à moins qu'il ne s'agisse là d'une manœuvre prévue à l'avance par l'infâme créature en scaphandre. Ses propos étaient lâchés avec un soin propre aux Skakoans, mais son regard avait l'espace d'un instant, véhiculé un message bien plus sombre. Un regard noir, menaçant, méprisant même. Comme s'il avait peur du Trandoshan, ou tentait tout du moins de le remettre à sa place. Quoiqu'il en soit, s'il craignait réellement l'imposant lézard bipède, il faisait bien. Il fallait toujours se méfier des personnages ambitieux et particulièrement vif d'esprit... Il s'agissait peut-être d'une erreur d’interprétation de la part du Baron auto-proclamé, mais il valait mieux être prudent...  <br />Le sous-préfet pouvait d'un simple geste de la main arracher la tête de ce misérable mollusque hors de sa combinaison s'il le voulait, mais il n'avait pas réellement envie de se mettre dans une sale position, contrairement à ce représentant du Techno-Syndicat. Certains semblaient bien imprudents et peu enclins à former des alliances. Quelle erreur... Et quel abruti.<br />Les yeux fendus typiquement reptiliens fixaient avec un certain désintérêt la silhouette volumineuse du haut-prospecteur, comme si le T'doshok se sentait supérieur à cet être des plus étranges. Appuyé sur sa fidèle canne, les volutes de fumée qui s'échappaient du cigare venaient irriter la boîte de conserve et manquaient de lui arracher un sourire. Qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour nuire à ce malandrin... </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Voyons... Vos propos ssssssont des plus intéressssssants à examiner très cher. Ne vous excusez point. En effet, les ssssssociétés changent, nul n'est immortel...</strong></span> <i>Se décida enfin à répondre le Baron entre deux bouffées.</i> <span style="color:#006600"><strong>Ssssssoyons réalissssstes, et surtout, obssssservateurs. Jusssssque là, la CSI a réussi à ssssse maintenir au sssommet de la hiérarchie galactique. La quessssstion qui se pose alors : Comment essssst-ce possssssible ?<br />Les raisons d'une telle apogée ssssssont nombreuses, des leaders dirigeant notre régime d'une poigne de fer, des guildes richissssssimes et infuentes, des campagnes victorieuses... Voilà déjà quelques éléments de réponsssssse. La République et l'Empire ne peuvent pas prétendre la même chose... <br />De même, ces attaques Ssssssith dont tout le monde parle ne font que renforsssssser l'unité que notre glorieuse organisation, là où des opérations sssssssimilaires avaient ébranlé la cohésion impériale par exemple. Ne précipitons donc pas la chute de la CSI et contentons nous de nous intéresssssser au présent, l'avenir de notre régime est pour l'inssssstant bien asssssuré.</strong></span><br /><br /><i>Il était drôle pour le Trandoshan de se dire qu'il jouait peut-être le rôle de précepteur pour ce petit avorton qui se présentait à lui comme un égal. A vrai dire, il prenait un malin plaisir à démonter un à un tous ses commentaires insignifiants et puérils. L'expérience se faisait sur le terrain, et non pas en suivant des cours théoriques et des discours. Malheureusement, le moment d'euphorie du lézard bipède prit fin au moment où Bortan vint les rejoindre. Le président du Techno-Syndicat prenait désormais la relève, et se voulait tout aussi "agréable" que son comparse. Leur fausseté commençait à ennuyer le T'doshok, qui perdait patience en leur compagnie. Finalement, la présence de Maar Shane lui semblait bien plus "douce". Peut-être qu'il n'aimait pas tomber sur des gens qui lui ressemblaient... C'était une option tout à fait possible. <br />Le cigare fumant se consumait avec autant d'ardeur que l'intérêt que portait Rissk à ce duo de scaphandres bariolés. Il voulait en finir au plus vite avec ces deux abrutis, qui commençaient sérieusement à lui taper sur les nerfs avec leurs remarques insolentes. Le Baron fit rouler ses épaules, engourdies, afin de cracher un fin nuage de fumée aux visages de ses interlocuteurs, avec une certaine nonchalance. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Vous parlez de trône très cher, mais il n'y a pas d'un tel confort ssssssur Korriban. </strong></span> <i>Lâcha le sous-préfet entre deux sifflements, les dents effilées mises en évidence.</i> <span style="color:#006600"><strong>Comme je le racontais un peu plus tôt à votre... collègue, mon prédecesssssseur était un incapable, et il a fallu le remplacer... Il ne fut pas réellement diffisssssile de trouver quelqu'un de plus compétant pour reprendre en main sssssses affaires. Mais ne parlons pas de cet insssssident dépourvu d'intérêt. Comment sssssse portent les affaires du Techno-Sssssssyndicat ? J'imagine qu'avec les évènements récents, des répercutions bénéfiques ou négatives ssssssont à prévoir... </strong></span><br /><br /><i>Comment détourner le sujet à son avantage... Le Baron n'avait pas l'intention d'en dire plus à ces deux rapaces là, qui en profiteraient probablement pour le faire chanter, ou lui proposer de sales affaires. Après tout, il n'était pas conseillé de se lancer dans de sombres magouilles avec de parfaits inconnus... Comme pour accentuer toujours plus cette prise de distance soudaine, le T'doshok entreprit de s'emparer de l'une des nombreuses coupes qu'un droide protocolaire présentait respectueusement à ses invités sur un... plateau d'argent. Entre ses griffes, le verre semblait minable, fragile, et surtout, captif. Tout en s'appuyant sur sa canne et en mordillant son cigare, Rissk leva son verre, comme pour saluer les tentatives vaines des deux Skakoans. Un sourire en coin achevait de le rendre "sympathique" et lui donnait l'air d'un politicien qui avait réussi dans la vie.<br /><br />Dans cette lutte aux sous-entendus, ils n'avaient qu'à bien se tenir ! </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158883</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158883</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°7<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<div style="text-align:justify"><i>Cinq minutes. C'était plus ou moins la durée qu'il m'avait fallu pour cerner le personnage du Baron Rissk. Une remarque légèrement candide, un ton globalement amical, et le tour était joué. Il m'aurait été facile d'affirmer que le baron était tombé dans mon piège, qu'il avait baissé sa garde et qu'il m'avait ainsi livré le moindre détail de sa personnalité... mais ce ne fut pas le cas. Du moins pas exactement. Au lieu de cela, il avait répliqué avec finesse et repoussé ma pseudo-amitié, non pas avec violence, mais en me renvoyant la pareille. Le ton du reptile se voulait en effet amical, mais laissait transparaître un soupçon de mépris envers ma personne, signe qu'il avait vu clair dans mon jeu et qu'il cherchait à me le faire comprendre. Néanmoins, cette réaction m'avait suffisamment renseigné sur mon interlocuteur: j'avais manifestement affaire à un homme - ou du moins à un Trandoshan - remarquablement intelligent et sournois. Mon approche n'avait pas provoqué le comportement attendu chez le sous-préfet de Korriban, mais le résultat était là. Je savais à quel genre d'individu j'avais affaire et c'était tout ce qui importait. Je réalisai dès lors qu'il me faudrait être prudent face à ce personnage.</i></div><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-C'est un point de vue qui se défend sous-préfet,</span></strong> <i>répondis-je au T'Doshok sans la candeur que j'avais employé précédemment.</i><span style="color:#ffffff"><strong> Il est vrai que ce nom nous caractérise à merveille, nous et nos idéaux. Il correspond à la place que la Confédération occupe à la fois dans l'Histoire et dans  la politique galactique... actuellement. Mais les sociétés changent monsieur Rissk, et les idéaux d'hier sont les tabous de demain. Loin de moi l'idée de remettre en cause les valeurs de notre grande nation! Je partage ces valeurs d'indépendance, croyez-moi. Cependant, qui sait ce que l'avenir nous réserve. Aujourd'hui, nous sommes les séparatistes. Quid de demain? Peut-être serons-nous alors les impérialistes - que la Force nous en préserve. L'idée peut paraître déplaisante, mais ce n'est pas en restant éternellement les "séparatistes" que nous conserverons cette place méritée qu'est la nôtre. Les temps changeront, et lorsqu'il le feront, la CSI changera avec eux. Pour s'améliorer, une société doit se réinventer. Pour devenir parfaite, elle doit être en perpétuelle reconstruction. Et la reconstruction passe bien souvent par le changement d'identité. Aussi, je ne puis garantir que nous soyons toujours les "séparatistes" d'ici quelques années...</strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Je marquai une pause avant d'adresser un regard glacial à mon interlocuteur, tranchant avec le ton cordial que j'employais. Ce regard avait un sens très simple: il signifiait "Reste à ta place, Trandoshan. Tu as peut-être réussi à tromper tes électeurs, mais maintenant tu entres dans la cour des grands: ton arrogance et tes mensonges ne nous impressionnent pas." Je repris ensuite la conversation, effaçant par la même occasion l'expression menaçante de mon visage.</i></div><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Quel fataliste je fais,</span></strong> <i>dis-je en laissant un rire faussement chaleureux s'échapper.</i> <strong><span style="color:#ffffff">Ne faites donc pas attention à mes propos sous-préfet. Il m'arrive parfois de laisser de curieuses idées me traverser l'esprit!</span></strong><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>L'infecte fumée du cigare du Baron décrivait de curieuses arabesques qui s'élevaient jusqu'au sommet de la salle. Les spirales décrites par l'émanation me rappelait curieusement la vue imprenable que j'avais eu sur Mygeeto depuis la navette en orbite. Les vastes nuages de la planète cristalline m'étaient en effet apparus avec une forme similaire alors que je les avais observé avec fascination. Le retour du Président Bortan me sortit de mes rêveries.</i></div><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>-Mes affaires se sont finalement assez vite réglées,</strong> </span><i>nous lança l'homme d'affaires avec une apparente sympathie qui n'avait probablement rien de réel.</i> <span style="color:#0033ff"><strong>Tant mieux! J'aurai le plaisir de profiter de votre compagnie un peu plus longtemps. </strong></span><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>En écoutant ces paroles, il me sembla que le Président avait légèrement atténué l'effet de son modulateur vocal, lui donnant ainsi un timbre plus organique. Mon supérieur se tourna alors vers le sous-préfet Rissk et l'interrogea d'une voix mielleuse.</i></div><br /><br /><strong><span style="color:#0033ff">-Dites-moi cher ami, quel curieux périple a pu vous amener jusqu'au... trône de sous-préfet? Je ne cache pas ma curiosité à votre égard.</span></strong>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158882</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158882</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Rissk était resté silencieux tout le long de l'échange. Il avait pris soin d'examiner avec patience ses interlocuteurs. Il était difficile de cerner les Skakoans, dont les émotions étaient dissimulées par leurs imposantes combinaisons pressurisées. Mais pour avoir côtoyé un certain nombre de représentants de cette espèce, le Trandoshan savait qu'ils étaient en général réservés et distants. <br />Il fallait prendre en compte leur paranoïa exagérée et un état d'esprit particulier, qui les rendaient d'autant plus méfiants. Les armures qu'ils portaient et mettaient en évidence étaient de purs bijoux technologiques, qui reflétaient à merveille la prospérité et la puissance du Techno-Syndicat. Les vêtements raccommodés du T'doshok, bien que toujours élégants,  faisaient tâche à côté. Bien évidemment, cela ne permettait peut-être pas de faire bonne impression, mais il comptait sur ses agréables manières pour palier ce léger détail. <br /><br />Après cette brève observation, Rissk pouvait en conclure que le président Bortan était bien plus hostile que son collègue haut-prospecteur. Peut-être se sentait-il en danger... Quoi qu'il en soit, il était particulièrement compliqué de lire entre les lignes avec ces voix synthétisées et métalliques. Impossible donc, de s'appuyer sur les intonations pour en savoir plus à ce sujet. Il lui faudrait donc se fier à son instinct, ou tout du moins être vigilant sur le contenu débité. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Mon prédecesssssseur, le sous-préfet Sssssconcebois, était un incapable. Vous sssssavez, d'un certain point de vue, diriger les affaires politiques d'un monde, c'est comme sssssse jeter dans la cage d'un Rancor. Si vous n'arrivez pas à dompter la bête, donc par conssssséquent à gérer d'une main de fer vos petites affaires, cela finit par ssssse retourner contre vous... La politique est un jeu dangereux.</strong></span> <i>Commença donc par répondre le Trandoshan afin de briser le court silence qui venait de s'installer suite au départ du président Bortan.</i><br /><br /><i>L'imposant lézard bipède fit quelques pas en avant, afin de contempler avec une certaine retenue tous ces bureaux vides. Il avait presque plus de respect pour cette pièce que pour ses occupants, à vrai-dire, il savait très bien que toutes ces personnes réunies en son sein n'avaient pour principales préoccupations que leurs intérêts personnels. C'était peut-être là d'ailleurs, le point de départ de la Confédération des Systèmes Indépendants... <br />Loin de se laisser berner par la fausse sympathie du Skakoan, le dirigeant de Korriban profita du nouveau silence pour s’imprégner de l’atmosphère particulière du lieu. Il était étrangement excité, le corps submergé par une forte dose d’adrénaline, comme s'il s'apprêtait à livrer un féroce combat. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Ssssserait-ce donc votre première réunion très cher ? Il ne faut pas vous laissssser impressssionner par tant d'influentes personnalités. </strong></span> <i>Lâcha le Trandoshan entre deux sifflements qui se voulaient être un ricanement.</i> <span style="color:#006600"><strong>Retenez bien une ssssseule chose, les hommes de pouvoir vont et viennent, ssssssseuls les marchands restent. J'imagine que cela devrait vous parler...</strong></span><br /><br /><i>Encore une fois, Rissk prenait le temps de savourer le silence qui s'installait entre eux. Un silence bienveillant et presque instructif, dans cet endroit où les dignitaires commençaient à affluer, sans toutefois venir perturber le cours des conversations discrètes. L'occasion étant trop belle pour être manquée, le Baron en profita pour tirer hors de son veston un cigare. L'espace d'un bref instant, le T'doshok s'imagine être l'une de ces abominables créatures en scaphandre. Non. Il ne pourrait pas. Cela devait être embêtant de ne pas pouvoir profiter d'une bonne bouteille ou d'un merveilleux cigare... C'est finalement avec un sourire bien affiché qu'il allume son précieux met. Canne logée sous le bras et menton redressé, il ressemblait à l'un de ces officiers qui s'apprêtait à parader fièrement à la tête de ses armées. Il s'estimait chanceux, vivre dans une combinaison pressurisée et prête à exploser au moindre moment, ne pas pouvoir profiter de tout ce que peut offrir la galaxie, quel gâchis ! </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Pour sssssssse qui est de cette question de nom... Prenons les choses comme elles ssssssssont, République, Empire, Consssssortium d'Hapès, Autorité du Sssssecteur Corporatif... Tous arborent des noms différents et pourtant, tousssss sont ou ont été à la tête d'un empire territorial, politique et économique. Nous pouvons donc en conclure que c'est bel et bien le nom qui fait toute la différenssssse. </strong></span> <i>Reprenait alors le dirigeant auto-proclamé après avoir tiré sur son cigare, désormais appuyé sur sa canne.</i> <span style="color:#006600"><strong>A mon humble avis, rien n'est mieux choisi que le nom actuel que porte notre régime. Nous ssssssommes et resssssteront à jamais des séparatistes, des indépendantisssstes fédérés autour d'idéaux communs et pourtant portés par des intérêts perssssssonnels. Alors oui, je pensssse que ce nom de Confédération des Ssssystèmes Indépendants est particulièrement bien trouvé.<br />L'Hisssssstoire retiendra ce nom qui est dans tous les esssssprits, dans toutes les bouches, pourquoi s'embêter à vouloir le quitter, lui qui est au cœur de notre identité propre ? </strong></span><br /><br /><i>C'est sur ces dernières paroles que l'immense reptile s'abandonna complètement à son cigare... Presque porté par un souffle patriotique... A cette réflexion, il haussa un sourcil écailleux et secoua doucement la tête, souriant de toutes ses dents. Décidément... Il aurait toujours le don de s'étonner. Se pouvait-il qu'il devienne un jour un parfait petit séparatiste... ?</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158881</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158881</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Asavar Phocas</p>
<div style="text-align:justify"><i>Je méditais toujours sur les dernières paroles du Président Bortan lorsque mon supérieur hiérarchique et moi-même fûmes abordés par un personnage des plus excentriques. Il s’agissait d’un représentant de la race Trandoshan – qui comme chacun le sait est une espèce particulièrement barbare – duquel se dégageait une aura étonnement élégante. L’être reptilien était en effet muni d’une canne lui donnant des airs d’aristocrate, et son attitude était bien plus distinguée que ce dont on pourrait habituellement s’attendre de la part d’un T’Doshok. De sa voix sifflante, il se présenta d’ailleurs sous le nom de Baron Rissk. Pour être honnête, ce Trandoshan devait avoir autant de sang noble que moi, mais il semblait très attaché à cette identité qu’il s’était créé. Chose plus étonnante encore, il affirmait être le sous-préfet de Korriban et pourtant aucune mention de ce curieux individu n’avait été faite dans les fiches récapitulatives que j’avais lu plus tôt dans la matinée. Le Président Bortan semblait d’ailleurs aussi stupéfait que moi et hésita un instant avant de répondre aux salutations du nouveau venu, non sans une certaine méfiance.</i></div><br /><br /><strong><span style="color:#0000ff">-Salutations… sous-préfet,</span></strong> <i>commença mon supérieur.</i> <strong><span style="color:#0000ff">Je suis Vardek Bortan, président du Techno-Syndicat - comme vous l’avez si justement deviné - et voici monsieur Asavar Phocas, Haut-Prospecteur de Mygeeto pour le compte de ma compagnie.</span></strong><br /><br /><i>Je saluai à mon tour le sous-préfet d’un simple signe du menton avant d’entamer à mon tour la conversation.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Enchanté monsieur Rissk. Aux dernières nouvelles, le sous-préfet Sconcebois était à la tête de la colonie de Korriban. Enfin… Les choses vont si vite de nos jours que ça ne m’étonne pas d’apprendre qu’il a été remplacé. J’imagine que je dois vous féliciter pour votre nomination.</span></strong><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Le ton avec lequel je m’adressais au « baron » ne cachait en rien ma défiance envers lui, mais les propos tenus n’ayant rien d’irrespectueux, je ne lui donnais aucune raison de se courroucer. C’était d’autant plus vrai qu’avec mon appareil respiratoire et mon modulateur vocal, le ton que j’employais était imperceptible aux oreilles de mes interlocuteurs.</i><br /></div><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Le Président Bortan et moi-même serions flattés que vous vous joigniez à nous,</span></strong> <i>repris-je en jetant un regard en coin à mon employeur, comme pour lui demander son approbation.</i> <br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Pour ma part je n’en pensais pas un mot et j’imagine que le Président partageais mon dégoût envers le reptile. Néanmoins, il s’agissait d’un sous-préfet confédéré et nous nous devions de le traiter avec le respect que méritait son grade afin de faire bonne figure auprès de l’Assemblée…</i></div> <br /><br /><strong>-<span style="color:#ffffff">Quel privilège d’assister à une telle réunion n’est-ce pas ? Les plus éminents séparatistes nous honorerons de leur présence. D’ailleurs pourquoi parler encore de séparatistes ? Je dois admettre que cela fait des années que je me pose cette question. Nos systèmes sont pourtant déjà indépendants de cette maudite République et notre confédération est devenue une superpuissance unie, totalement autonome et dominante. Peut-être faudra-t-il un jour réfléchir à un nouveau nom plus approprié, mais je doute que le Consulat nous ait réunis pour un sujet aussi trivial.</span></strong><br /><br /><i>Je laissai un léger rire s’échapper après avoir fini ma phrase. Il était bien entendu factice : tout mon discours avait pour unique but de baisser la garde du Trandoshan en véhiculant une image amicale.</i><br /><br /><i>Le secrétaire du Président Bortan fit son apparition et souffla un message en langue Skakoan quasiment inaudible à mon supérieur.</i><br /><br /><strong><span style="color:#0000ff">-Veuillez m’excuser messieurs mais je vais devoir m’absenter quelques instants,</span></strong> <i>nous lança Vardek Bortan.</i><strong><span style="color:#0000ff"> Nous nous reverrons lorsque l’assemblée commencera. J’ai été ravi de faire votre connaissance sous-préfet Rissk,</span></strong> <i>dit le PDG du Techno-Syndicat à l’attention du représentant de Korriban en le gratifiant d’un respectueux signe de tête.</i> <strong><span style="color:#0000ff">J’ose espérer que nous pourrons faire affaire à l’avenir.</span></strong><br /><br /><i>Le Président Bortan s’éloigna, me laissant seul à seul avec le sous-préfet. La situation ne me plaisait que très peu et je faillis laisser s’échapper un juron dans ma langue maternelle. Je me retins à temps néanmoins, avant de reprendre la conversation en essayant d’être aussi courtois que possible. </i><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>---</strong></div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Vardek Bortan s’était éloigné d’une petite vingtaine de mètres lorsqu’il sortit un minuscule appareil de communication des plis de sa robe. Son secrétaire lui avait simplement signalé que le ministre Boylt Col représenterait Géonosis au cours de l’Assemblée, mais il n’avait pas hésité la moindre seconde avant de se saisir de l’opportunité pour s’éclipser. Il n’aimait pas les Trandoshan mais là n’était pas le problème. En vérité, ce que le Président Skakoan haïssait par-dessus tout, c’était d’avoir affaire à des individus sur lesquels il ne savait rien. Comme il disait toujours, « le savoir, c’est le pouvoir », et l’ignorance éveillait en lui un important sentiment d’insécurité.  La Force seule savait d’où sortait ce sale lézard et cela le mettait dans une rage folle. Il démarra le petit système de transmission qu’il tenait dans sa main et ne prit même pas la peine de saluer la silhouette bleutée apparue devant lui.</i></div><br /><br /><strong><span style="color:#0000ff">-Contacte tous nos réseaux d’informateurs,</span></strong> <i>lança-t-il d’une voix glaciale.</i> <strong><span style="color:#0000ff">Trouve-moi tout ce que tu peux sur un T’Doshok se faisant appeler le Baron Rissk…</span></strong><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Il coupa la transmission. Cette Assemblée le préoccupait et l’apparition du nouveau sous-préfet de Korriban ne l’aidait pas à conserver son calme.  D’aucuns auraient dit que des années d’appartenance aux hautes sphères du pouvoir confédéré l’avaient rendu paranoïaque mais le Skakoan n’écoutait pas ce genre d’âneries. Il savait très bien qu’en politique les menaces pouvaient venir d’absolument n’importe où et de n’importe qui. Même d’un arriviste à la tête d’une planète aussi pitoyable que Korriban…</i></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158880</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158880</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to La parole est à la sentence on Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Barrik</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none"><img src="http://i.imgur.com/SyVpANA.jpg" class="img-fluid img-markdown" /></div></blockquote><br /><br /><strong>Boylt</strong><br />Ministre des affaires étrangères  de Géonosis</div><br /><br /><br /><i>Le gouvernement de Géonosis était encore inquiet de l'état de santé du Préfet. Mais pour autant la vie politique de la planète ne devait pas s'arrêter. Des protocoles avaient été mis en place. Un conseil exceptionnel fut élu pour pallier à l'absence de Barrik. Pour présider ce conseil, le ministre des affaires étrangères, </i>Boylt Col <i>un humain originaire de Coruscant. Ancien vétéran de la guerre des clones. Il avait rejoint les rangs séparatistes très tôt dans le conflit, mais une blessure à la jambe après le crash de son vaisseau le poussa à déposer les armes et à rejoindre la scène politique en tant que consultant militaire. <br /><br />Son analyse et son franc parlé avaient plu au géant séparatiste qui lui proposa un poste à l'un des ministère les plus importants. C'est donc tout naturellement qu'après l'invitation des grandes instances séparatiste qu'il fut désigné pour représenter la planète capitale. Barrik en cas de crise avait laissé des instructions précise que Boylt comptait bien suivre à la lettre. <br /><br />Après avoir choisi avec soin sa tenue, une costard trois pièces, il se rendit au palais sous la chaleur infernale de la planète rouge. Bien heureusement l'air climatisé du gigantesque bâtiment rafraichi sa peau qui commençait à s'humidifier. Sortant sa pochette afin de s'éponger le front. Une fois au poste de sécurité il leur donna tout les informations nécessaire à l'authentification de son identité. Il monta les marches le regard fixé en avant, sa canne raisonnant dans les immenses couloirs. Il entra dans la salle et prit place à son siège adéquat attendant patiemment le début de la séance en croisant ses jambes...</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158879</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158879</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:41:36 GMT</pubDate></item></channel></rss>