<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Ozzel</p>
<p dir="auto"><i>Le gain soudain d'espace a la gauche d'Ozzel le réveilla aussi brutalement que le banc qui heurta sa tête. Assoupi pendant les dernières heures de voyage la nouvelle recrue séparatiste ne comprit pas instantanément ce qui lui arrivait, plus occupé à cherche une dent cassé qu'a la place libéré par son nouveau camarade soldat.</i><br /><i>Pourtant la place il en avait manqué tout le trajet de Coruscant a Géonosis !   </i><br /><i>Ils avaient été près d'une centaine a monter dans ce cargo/transport de troupe d'un age inconnu mais sans aucun doute illustre. Une petite centaine dans un vaisseau prévu sans doute pour soixante-dix, quatre-vingt grand max.</i><br /><i>Arrivé dans les derniers le jeune humain n'avait pas eu la possibilité de choisir sa place et passa la première moitié du trajet debout, au milieu d'une rangé, accroché à une bête poignée en plastique gris/sale.</i><br /><i>La proximité, le surchargement de l'appareil, sa tenue et le temps de voyage de plusieurs heure avait été pour Ozzel une longue épreuve qui lui rappellais sa jeunesse. Le regards dans le vague il avait eu tout le loisir de jauger les gens présent et eux d'en faire de meme.</i><br /><i>Il y avait de tout. Des Duros, des Zabracks, beaucoup d'Humain comme lui et comme dans la majorité des mondes du Noyau, quelques Twileks, deux Tazs à l'allure aussi étrange que terrifiante, des Dévaronniens et d'autre représentant d’espèce dont il ignorait le nom. A sa gauche immédiate il y avait un Cathar, un de ces chats géant aux griffe plus effilé qu'un rasoir. Le felin au poil  bleu-nuit avait le visage bardé de cicatrices malgré son jeune age. Lui, pourquoi avait il rejoint la CSI ? On disait que la CSI acceptait dans ses rangs n'importe qui a condition qu'il puisse tenir un blaster. On disait aussi qu'a cause de ça de nombreuses personne en profitait pour fuir la justice. Son voisin se trouvait il dans cette situation ? Peu etre. Avec de grande chance oui.. Nocturna menais une politique de lutte contre la violence avec autant d'acharnement qu'une guerre et les sanctions  presque aussi dure que la trique qui attendait les balances en prison.</i><br /><i>Tentant de se mettre dans la situation d'un tels choix sa réflexion ne fut pas bien longue. Il etait un dragueur malchanceux mais ne voyais  pas l'amour plaqué contre une pomme de douche.. Surtout dans cette situation.. Humm rôle la.  </i><br /> <br /> <strong><em>Oui, a la réflexion j'prefere encore partir dans la CSI.. Sans hésiter..</em></strong><br /> <br /> <i>Mais alors qui avait fait le choix comme lui de s'engager pas par vocation, le mot etait bien trop fort, le modèle séparatiste n’étant pas non plus l’idéal de modèle politique, mais par choix délibérer ? Son regard erra sur ses futurs compagnons d'arme quand une remarque le fit revenir a la personne juste en face de lui.</i><br /> <br /> <span style="color:#993300">    <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" />    -Pourquoi t'as ça ?</span><br /> <br /><i>La femme au look plus proche du camionneur que de la pin-up montrait du doigt le symbole républicain sur son torse. S’intéressant a autre chose que son visage bourru il la détailla du regard en répondant maladroitement.</i><br /> <br /><span style="color:#ffffff">-République. Héritage. Problème ?</span><br /> <br /> <i>Pour toute réponse la femme se leva  et enleva son manteau, découvrant son épaule droite ou un symbole CSI était fièrement tatoué. A y regarder de plus prêt le symbole se composait de plusieurs dizaine de petits mots collée les un aux autres.</i><br /> <br /> <span style="color:#993300">    <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" />    -Nos mondes. Conquis a vous, les impériaux.</span><br /> <br /><i>Pas de doute, elle, elle était bien volontaire.</i><br /> <br /><span style="color:#ffffff">-Nos mondes. J'ai signé aussi. Et je te l'ai dit ; c'est républicain, pas impérial.</span><br /><i></i><br /><i> Avec dédain la jeune femme détourna le regards et commença à discuter a voix trop basse avec ses propres voisins. Ils n'eurent pas de réaction notable mais Ozzel savait qu'elle devait parler de lui. Il n'aimais pas ca. Mais a vrai dire il ne pouvais quand même pas faire grand chose. Il n'allais pas lui mettre une torgnole sans raison. Il aurait montré a tous qui était le patron pour sur mais commencer une carrière avec une réputation de forte tete n’étais peu être pas le mieux. Surtout en arborant un signe proche graphiquement de « l'ennemi ».</i><br /><i> </i><br /><i>Réfléchissant sur le fait que désormais la ou vivait sa mère, ses derniers grands-parents était le coté de l'ennemi manqua de lui faire rater le coche quand la camionneuse séparatiste se leva pour se dégourdir les jambes. Après tout ce temps pas question de laisser une place vide ! S’engouffrant des qu'elle fut levée il soutient son regards a son retour jusque a ce qu'elle comprenne la futilité d'une telle besogne. Content de sa victoire il continua a laisser vagabonder ses pensée jusque au moment ou il s'endormit a moitié sur l'épaule de son voisin. C'est finalement la levée de ce dernier qui réveilla en début de post le nouveau soldat.</i><br /><i> </i><br /><i>Une fois ses esprits reprit il nota la chaleur écrasante dans l’appareil. Il semblait avoir traversé l'idée du pilote que cent personnes rassemblé dans un lieu clos et  étroit n'avaient sûrement pas besoin de clim. Tait il con a la CSI ou bien juste avec du matériel vétuste ?</i><br /> <br /> <span style="color:#ffcc00">    <img src="https://img.xooimage.com/files110/4/e/1/smileybarre-4f5c499.gif" alt=":/" class="xooit-smileimg" />    -//On va rentrer dans l’atmosphère de Géonosis les louloutes ! Alors accrochez vous à vos slips et quand on se posera dégagez le cul de ma navette j'ai encore deux rotations a faire avant ma perm' !//</span><br /> <br /> <i>Ozzel n'avait pas connu beaucoup de vol spatiaux mais ilpu sans aucun doute dire que le pilote volait sans grace et comme une brute. Plus remué que dans un shaker il s'accrocha a son casque et a son sac, priant pour que son dernier repas de civil Coruscanti ne finisse pas sur le plancher. Derrière lui, dans la rangée voisine, un des nouveau n'y arriva pas lui et tous durent enduré  alors l'odeur aigres et écœurante en plus des turbulences. Avec une telle boulette Ozzel était prêt a parier la solde qu'il n'avait pas encore que le pauvre type serait a jamais surnommé Vomito jusque a son grade d'officier. Cette pensée le dérida et manqua de lui faire perde la concentration nécessaire à évité la reproduction d'un tel exploit. Et la descente dura.. Dura.. Jusque au choc si sec que sa tete parti en avant et s’arrêta sur son casque. Comme d'autre il poussa un juron sonore et entreprit de masser la zone douloureuse. Quel con ce pilote !</i><br /><i>Les larges porte de la navette s'ouvrirent presque a la volée et pendant un instant Ozzel cru qu'un incendie c’était déclaré a bord tant la vague de chaleur qui leur arriva dessus était forte et puissante. Mais alors il comprit. Pas de feu a bord, juste un extérieur de feu, brûlant, les conséquences d'une planète désert ! Poussé par les autres désireux de quitter cette odeur de vomi il attrapa en vrac son casque et son barda et descendit de la navette. Le soleil tapais fort, très fort. Après toute ses heures éclairé par une lumière néon blafarde il en était presque aveuglant. Il mit ses mains en visière comme tant d'autre et pu voir le speeder rapide qui s'approchait d'eux.  </i><br /><i>Son sac au pied, son casque entre les mains et une bosse sur le front, Ozzel commençait avec tout les autres sa nouvelle vie au sein de la CSI. Qui pouvais savoir ce que l'officier dans le speeder leur réservait?</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19280/le-quot-républicain-quot-dans-la-csi</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:28:56 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19280.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:19 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:21 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°8<br />
Auteur : Ozzel</p>
<p dir="auto"><i>Il avais marché, longtemps, tres longtemps, dans le noir, dans cette obscurité qui l'avalait et ne lui laissait même plus voir ses pieds. Le citadin habitué aux nuits aussi claires que le jour du Coruscant se retrouvait face a une vrai nuit. Une nuit noire  que nul ville, nul phare ne venais polluer.  </i><br /><i> </i><br /><i>Dans ca quete de retrouver la route, son chemin et des soins pour le pauvre homme il avait chuté, c'etait éloigné de sa position initiale, ses doigts brûlés pour avoir tenu le briquet trop longtemps et, finalement, après un calvaire qui lui sembla durer une éternité,  était tombé sur un transport droide. Il avait faillit être écrasé par l'engin et ne du sa vie qu'aux senseurs de la machine. Dans le noir total le speeder pilla en quelque mètres la ou un conducteur organique en aurais mit une dizaine. Plus hardu avait été de convaincre le droide B1 de prendre son appel d'urgence et au QG  d'envoyer un véhicule pour cette tache.</i><br /><i> </i><br /><i>Entre ça, l'arrivé des secours à la position d'Ozzel et la route qu'il du faire dans l'autre sens pour retrouver le pauvre bougre plusieurs heure c’était écoulé. Trop pour qu'ils aient une chance de réussir l'épreuve. Officiellement disqualifiés  dans les test primaire de sélection la CSI l'administration martiale par le jeu d'une évaluation froide, méthodique et de l'idéal « fraternaliste et humaniste » qu'elle tentait de faire parraitre à ses nouvelle recrue avant de se montrer froide et inhumaine leur évita au moins un reclassement vers les taches les plus ingrates. A par le blessé qui lui fut déclassé et dont ils n'entendirent plus parler jusque là, la soldat au look de camionneuse et lui furent envoyé vers un corps de sensitif quelconque. Actuellement, et depuis trois semaines depuis le test raté Ozzel était rattaché à la cinquième division. Et plus précisément à la deuxième division, sixième compagnie ou il servait avec honneur et joie la confédération en courant dans tout les sens, un barda de la moitié de son poids sur les épaules.  Et quand il ne courrait pas il sautait. Tirait. Courait a nouveau. Rampait dans la fange. Avec des nuits de cinq heure voir moins. Une sinécure tout frais paye ou l'idée d'une douche chaude et d'une pause repas convenable en faisait rêver plus d'un.</i><br /><i> </i><br /><i>En troisième dans l'ordre des gardes de nuit Ozzel, la tête dans le pâté, réveillé en plein milieu de la nuit pour une garde stupide d'une heure s’imaginait ce luxe en tentant de résister au sommeil. Il avait déjà écouler les ruses les plus grossière comme profiter de ce temps obligatoire pour se raser, frotter ses pompes pour les rendre présentable à l'inspection du matin et chauffer la cafetière. Réduit a regarder les jolie demoiselle de ses magazines en attendant que l'heure de garde passe il paniqua a moitié et cacha tant bien que mal son livret quand le sergent instructeur rentra a toute bombe dans le baraquement de la 6eme compagnie. L'oeil du maitre vit bien evidament la puérile tentative de dissimulation mais pour l'instant c’était bien la le cadet de ses soucis.  </i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><span style="color:#996600">  <img src="https://img.xooimage.com/files55/e/6/6/will-3fc5458.png" alt="Wiil'" class="xooit-smileimg" />  -Réveille moi tout ses tire au flan au lieu de te toucher la nouille ! Allez plus vite !</span><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Cachant sa joie de se voir imputer un exercice de nuit et barber la moitié de sa courte nuit Ozzel ne tacha quand meme pas de lambiner. Leur instructeur étant plus du style a lui infliger une punition pour une lenteur supposé qu'a comprendre sa lassitude. Ils etaient dans la CSI, pas en vacances ! C'est quasiment par ses mots qu'il engueula toute la compagnie quand les derniers sortirent enfin de leur lit. Ils n'avaient pas fier allure la, tous en calecons, les yeux collé par le sommeil, dans un garde à vous approximatifs.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#996600">  <img src="https://img.xooimage.com/files55/e/6/6/will-3fc5458.png" alt="Wiil'" class="xooit-smileimg" />  -Mes louloutes tenez vous prêt ! Les huiles ont du décider que vous étiez assez bon pour partir vous entraîner en hors monde. Si j'en doute, oui ! Si vous savez ou vous allez, c'est Taris ! Et dans l'immédiat je veux que vous ayez tout votre barda et votre paquetage dans cinq minute sur le terrain d'héliport ! Je veux se baraquement comme vous l'avez trouvé d'ici quatre minute ! Exécution bande de tir au flan !</span><br /> <br /> <br /> <i>Un planing serré. Aussitot l'ordre donné comme tout ses compagnons Ozzel se précipita a son casier. Depuis son arrivé il n'avait pas tellement eu le temps de le remplir. Dans son sac il s'empressa de fourrer plus ou moins en vrac ses maigres vêtements et effet personnel. Il vérifia à deux fois de ne rien avoir oublié, profitant de quelques instants de plus sur ses camarades qui eux devaient faire un lit carré avant de sortir. Puis sprint jusque au terrain. Sur place certain étaient encore en tenu de nuit, leur sac enorme sur l'épaule. Le sergent dans la tradition martiale la plus sadique ne manqua pas de leur en faire la remarque et de les faire pomper  jusque a l'arrivé d'un transport ou peu de temps après ils eurent une explication plus approfondie de ce qu'on attendait d'eux.  </i><br /><i> </i><br /><i>Première ligne dans une opération anti-terroriste massive sur la planète neutre de Taris ils étaient temporairement rattaché au corps des Irons Trooper sous la onzième légion sectorielle. Leur ordre etait de prendre livraison de leur équipement de combat et de se présenter au breefing dans neuf heure.</i><br /><i> </i><br /><i>Neuf heure de pause, une nuit inespérée pour Ozzel, une nuit de sommeil réparateur dont il aurait bien besoin en temps que chair a canon de la glorieuse fédération des système indépendant..</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158544</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158544</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:21 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°7<br />
Auteur : Ozzel</p>
<p dir="auto"><i>Du bout du doigt la victime lui désigna une forme sombre que, dans la pénombre grandissante Ozzel avait tout d'abord prit pour un rocher. Il y avait la la liste des éléments décrit par l'homme. Et aussi quelques affaires qu'il avait du juger sans importance. Deux stylos bics, un carnet, le couteau en question dont le mécanisme à cran d’arrêt bloquait une larme un poil plus longue que la largeur de la paume de sa main et des vêtements dont un sweet.</i><br /><i> </i><br /><i>Le cran d'arret en main le nouveau soldat de la CSI entreprit de lacerer certain vetement en bande dans le but d'en faire des pansements d'urgence. Dans le meme temps il acheva d'enlever la ficelle fermant la capuche du weet quand les echos de quelques voix lui parvinrent. Ami ? Ennemi ?  Jouant la prudence le séparatiste cacha le couteau dans le creux de sa manche et entreprit de recouvrir le pauvre bougre avec ces derniers vêtements intact. En effet avec une blessure comme cela le corps humain a tendance a se refroidir tres vite. Si pour l'instant il ressentait la douleur au bout de son membre (une bonne chose car signifiant que le membre n’était pas totalement broyé), le froid, la perte de sang et la panique pouvais accentuer les choses et aggraver son état.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Les voix avaient fini par se rapprocher et son intuition quand aux bandes de pirate se trouva malheureusement juste. Tournant la tete il chercha des yeux la barre métallique en question. A un pas de lui il pouvais pour le moment l'avoir a portée de main. Au vu des voix ils etaient trois, quatre.  Mais y en avait il de caché ? Et si oui combien ? Son esprit carburait a plein tube tandis que derrière lui le blessé s'agitait et paniquais. merd* ! La dernière chose a faire ! Puis même s'ils étaient quatre le physique du plus gros le mettait sérieusement en infériorité s'il devais se castagner. Seul, avec un peu de chance il pouvais leur filler entre les pattes et sauver ses biens. Mais le sort qu'ils devaient réserver au pauvre type dans son dos n'allais pas etre une partie de plaisir... il etait acculé et cherchait déséperement quelque chose a quoi se raccrocher, un exemple de quoi faire. Mais la vie Coruscanti ne l'y avait pas réellement préparer. Face a la police il avait courru pour leur echapper. Mais quand les poulets n'etaient pas la lui et ses « potes » se battaient. Parfois.</i><br /><i> </i><br /><i>Ses souvenirs là ne l'aidait pas réellement. Et puis vu ce qu'il en avait gagné. Maison de correction et tout le reste. Là s'il se faisait chopper il risquerais plus qu'une maison pour mineur.</i><br /><i> </i><br /><i>Le plus gros qu'il identifiait maintenant comme un gamoreen était descendu de son rocher avec les twilek bleu.  </i><br /><i> </i><br /><i>Dans la semi-obscurité la vision de cet être géant, descendant vers lui sans arme lui rapella l'espace d'un fugitif instant  ses propres souvenirs de la bataille de Coruscant, quand il n’était encore qu'enfant. La vision d'un soldat, d'un démon, d'un porteur de mort qu'il avait cru pour lui. Un etre d'un autre monde qui etait en fait son pere avec l'armure qu'il portait aujourd'hui. Un souvenir en appelant un autre il se souvient d'un des carnet que son père noircirait pendant son service. Il y racontait pour lui meme et sa femme ses peurs, ses joies et ses moments de vie. Dans celui qui jaillie à l'esprit « En vérité on survie toujours au dépend de quelqu'un. »</i><br /><i> </i><br /><i>Frissonnant dans sa propre sueur froide, les mains tremblantes il eu soudain envie de courir, de fuir le plus loin d'ici. Mais quelque part une voix lui disait de ne pas faier ca. Qu'il n'etait pas comme son pere. Qu'il n'allais pas fuir face a ses brutes. Qu'il ne survivrait pas au dépend de se pauvre type.</i><br /> <br /> <i>D'une poche le gamoréen désormais tout proche sorti une lame aussi longue que son avant bras. A mi chemin entre la dague et l'épée courte elle reflétait la lune sur toute sa longueur. Un sourire mauvais sur les lèvres il s’apprêta à dire une parole mauvaise quand la barre en fer s'abbati sur son visage avec un puissant « crac ». Qui avait fait ca ? Comment ?  Prenant conscience qu'il avait bondis sur la brute alors que son être criait le contraire Ozzel avait agit par instinct. Mais il avait par là clairement signifiait son camps. L'un des deux twilek tenta alors de lui sauter dessus. Paniqué, désordonné Ozzel frappa de toute ses force avec sa nouvelle arme. Le malin tenta d'amortir le coups avec son avant bras sans grand succes. A travers le métal l'ancien pompier senti céder avec une joie féroce les os de son adversaire. Et accessoirement la barre se tordre aussi sous l'impact.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#0000ff"> <img src="https://img.xooimage.com/files1/s/w/sw2-460f.gif" alt=":personnage2:" class="xooit-smileimg" /> -Mon frere !</span><br /> <br /> <br /> <i>Tandis que le premier criais sous l'effet de la douleur, celui qui semblait bel et bien etre son frere de sang sauta sur Ozzel. Incapable de savoir quoi faire il se retrouva engagé avec l'extraterrestre dans un corps à corps ou il n'avait pas le dessus. L'autre frappais sans discernement sous l'effet de la rage. Un coups dans les flottantes ! Un autre en plein dans le ventre. Le souffle court et le corps douloureux l'ancien pompier donna a tout hasard un coups large avec le couteau qu'il avait gardé jusque là caché. Tailladé d'un coup sec sur le bras la lame du couteau avait glissé jusque au visage et le front du twilek n’était plus bleu mais rouge, la lame ayant entamé le cuir chevelu de ce dernier. Une blessure sans importance, plus impressionnante qu'incapacitante. Mais la douleur et la surprise l'eu fait battre en retraite de deux pas. Ce qu'Ozzel ne comprenais pas c'est que malgré le fait qu'il soit désarmée et blessé le manant avait un large sourire. Espérait il que [???]</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Le Chiss malingre avait profité de l'affrontement pour se glisser dans son dos et venait de lui faire avec la rapidité du serpent une clé de bras extrêmement douloureuse. Le séparatiste lacha son couteau pour ne pas voir son bras brisée et goûta quelques instant après a la pierre. Et une fois encore. Complètement groggy le Coruscanti ne tenait plus sur ses jambes et s’effondra au sol, relâché par le Chiss qui, le jugeant hors combat, alla ramasser l'arme et jauger l’état de ses compagnons. Au sol l'ancien pompier goûtait le sang dans sa bouche et entendait les paroles des bandits sans pour autant les comprendre. Ou difficilement. Chaque seconde qui s'écoulait semblait etre a la fois longue et courte, claire et incompréhensible, mais avant tout utilisé par son organisme pour le remettre debout. Par quelque miracle il comprit que le gamoréen lui ne se relèverais pas. Le Chiss discuta quelques secondes avec les twileks avant de revenir vers lui, couteau en main.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#000099"> <img src="https://img.xooimage.com/files1/e/v/evil-1783.gif" alt=":evil:" class="xooit-smileimg" /> -T'va voir ca va etre ta fete !</span><br /> <span style="color:#993333"><br /></span> <br /><span style="color:#993333"> </span><br /><span style="color:#993333">-Crois pas non !</span><br /> <br /> <br /> <i>Spectacteur a moitié conscient de la situation Ozzel comprenais vainement que s'il voulais vivre mieu valais pour lui se lever et bouger ses fesses.  Et aussi que quelqu'un d'autre attaquais les bandits. Un laser bleu frappa le Chiss entre l’épaule et le cou avant de faucher l'un des deux twileks. Le dernier regarda a gauche, a droite, sans comprendre et subit le même sort que ses camarades. La recrue toujours dans le brouillard mais désormais debout  se colla le plus possible contre la parois cherchant des yeux quelque chose d'utile. La barre en fer ! Au lieu de marcher vers elle il s’avança  péniblement en titubant et fini par se ramasser à quelque centimètre d'elle. Et tandis qu'il tendais la main pour s'en saisir un pied se posa dessus, lui enlevant ce dernier espoir. Pâteux, désespérer et hors combat le séparatiste leva les yeux vers cette forme sombre a contre jour. Il ne pouvais pas en dire grand chose. Grande, sombre, il ne la reconnu que vaguement quand le briquet s'alluma pres de son visage, allumant une cigarette. La Séparatiste du transport. La grosse camionneuse comme il l'avait surnommé dans sa tete</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Et bien l'Impérial, pardon « le Républicain » t'es dans un état ! Tu devrais voir ta gueule on dirais de l'art moderne ! Mais t'as des couilles ! C'est bien ! Mais des fois c'est complement con ! T'as de la chance que j'me soit paumée et que j'ai vu ce que t'as fait.</span><br /> <i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Au moins pour le moment la camionneuse ne semblait pas être agressive ou en vouloir personnellement à Ozzel. Un coups de dée du destin qu'il restait cependant a éclaircir.</i><br /> <span style="color:#ffffff"><br /></span> <br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff">-Pourquoi ? Pourquoi moi ?</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> - « Nos mondes ». T'as signé. Tu te conduit pas totalement comme le dernier des connards. T'en a refroidit un et t'as falli y passer pour quoi ? Pour un type qui s'en sortira pas. T'as des idéaux l'Républicain. J'sais pas ce que c'est mais tu t'y tiens. Ca me suffit.</span><br /> <br /> <br /> <i>Pendant l'explication Ozzel c'etait mit a moitié assit et buvais avec avidité l'eau qui lui restait. La fraîcheur relative du liquide l'aidais a reprendre ses esprits mais la peur, la tension qui se relachait exigeait désormais son du et c’était pour l'instant l'eau, a défaut d'autre chose qui le payais. Mais il avait désormais l'esprit clair, a défaut de la tete. Le Chiss l'avait en effet abimé et les blessure le brûlais au visage. Rien de bien important sans doute. En tout cas il y avait plus important a coté.. Tentant de prendre sur lui Ozzel se leva et se rapprocha de la camionneuse qui elle, regardait le blessé comme un ferrailleur regarde une épave. Elle le jaugeait, sa blessure aussi. Survivra ? Survivra pas ? En tout cas caché sous son rocher il n'avais pas souffert plus pendant le combat.</i><br /><i> </i><br /><br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-Il a ses chances. Fracture haute mais pas ouverte. Réponse nerveuse en dessous de la fracture. Risque d’hémorragie si on fait rien mais vu la situation on peu rien faire. Si on préviens quelqu'un rapidement on peu le sauver.</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Comment tu sait ça ? Toubib ?</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-Presque.On a entre une-deux heure et six heure je dirais. Veille sur lui.</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Hey qu'est ce que ?!</span><br /> <br /> <br /> <i>Ozzel, reglé en mode automatique s'approcha avec un certain dégoûts vers les cadavres et leur sac. Dans ces derniers six rations d'eau,cinq de nourriture et rien d'autre d'important. Il prit le tout et le rapporta près de la camionneuse et du blessé.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -J'suis pas une garde chiourne qu'est ce tu nous fait là ?</span><br /> <span style="color:#ffffff"><br /></span> <br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff">-Deux rations chacun. Fait le boire tiens le éveillé. Sucre rapide uniquement. Fait le boire aussi mais pas <a href="http://trop.Il" rel="nofollow ugc">trop.Il</a> doit pas perdre conscience. Moi je redescend, y avait une route et du passage. Un peu. J'vais voir si on peu trouver quelqu'un la bas ou au moins les prevenirs. A et je vais avoir besoin de ton feu aussi.</span><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Non tu t'es prit pour qui le Républicain ? Si tu va la bas déjà tu sait que t'aura pas le temps de finir ton épreuve et en plus pourquoi je resterais moi hein ? J'ai autre chose a foutre que rester là avec ce con !</span><br /> <span style="color:#ffffff"><br /></span> <br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff">-Si t'as signé toi c'est pas pour la solde alors me fait pas croire que t'es comme eux. Tes mondes ils ont pas été conquis par des connards. Mais par des gens qui bossent ensemble et se tirent de la merd*. Casse toi si tu veux, prend sa bouffe et son eau. Fait comme eux. J'en ai rien a foutre. Mais moi j'suis pas comme eux. J'vais sur la route. Toi fait ce que tu veux.</span><br /> <br /> <br /> <i>La folie, les coups ou le début de fatigue avait dicté la dittribe d'Ozzel. Sans se soucier qu'elle ai un blaster et lui non il lui tourna le dos et repartis sur ses pas, ramassant seulement au passage la presque épée du gamroéen. En cas de mauvaise rencontre dans la descente il ne tenait pas a se retrouver prit de court.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#993333"> <img src="https://img.xooimage.com/files9/5/7/8/femme-1-10392e0.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> -Hey le républicain !</span><br /> <br /> <br /> <i>Ozzel qui avait fait quelque pas se retourna et attrapa par relfexe le briquet allumé que lui avait lancé la caminoneuse. Il s'en brûla les doigts mais masqua le petit bruit de douleur.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-Merci. Je te le rendrais !</span><br /> <br /> <br /> Certe sa vision nocturne etait foutue avec l'eclat presque puissant de la flameche mais il preferais avoir ca que de errer dans le noir. La descente s'annoncais.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158543</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158543</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><i>Alfred restait là.. De toute façon avec sa jambe coincée, il n'avait pas trente-six solutions. Le vaillant passant, un ex-pompier de surcroît, avait accepté de l'aider. Il se rassurait, l'aventure n'allait pas forcément se terminer à ce moment là, pour lui. Il se retint de crier et de pleurer, il fallait réunir toutes ses forces là et maintenant. </i><br /><br /><strong>« - Si je sens mon pieds ? Avec la douleur que j'ai, je crois qu'il est un peu difficile de rater ça ! C'est au niveau de ma cuisse, ça fait terriblement mal. Rien d'intéressant dans mon sac, juste quelques provisions et un petit couteau. Ça ne t'aidera pas trop, je pense.</strong> <i>Alfred avait pensé pendant une seconde au fait que son sauveur pouvait être juste là pour le piller, mais le sac était en évidence, il pouvait le prendre depuis tout à l'heure s'il le voulait.</i> <strong>Ah oui ! J'avais une barre en métal, ça pourrait t'aider ! »</strong><br /><br /><i>Alfred se tût un moment. Il remarquait que la nuit commençait à tomber de plus en plus vite, et qu'il faisait étrangement de plus en plus froid. Des bruits de craquement de toute part.. Quelque chose se rapprochait de là, inévitablement. Le bruit des pas commençait à monter en crescendo. Alfred essayait de tourner sa tête pour voir ce qui, à en croire ses oreilles du moins, était très proche, mais en vain, il ne pouvait pas regarder le nouvel arrivant. Son compagnon s'était retourné. </i><br /><br /><span style="color:#9966ff">« - Toi le grand gaillard, fous le camp, maintenant ! Laisse nous le petit handicapé. </span><i>C'était de multiples voix, au moins quatre.</i> <span style="color:#9966ff">Aller, laisse nous tout ce que t'as et on te laissera tranquille, p'tit gars ! T'inquiète, on en prendra bien soin ! Ahahaha ! </span><i>Un rire général, pas bon signe pour le père de deux enfants.</i> »<br /><br /><i>Le sauveur était en mauvaise position : Soit s'obstiner à sauver le pauvre homme, et du coup mettre sa vie en danger, même si cela implique se battre férocement contre une bande largement en supériorité numérique face à lui, ou le leur laisser pour gagner ainsi du temps précieux et ne pas risquer de se faire défoncer la gueule. Tout dépendait des valeurs et des principes du sauveur. Les ravisseurs se rapprochaient et Alfred put enfin voir ceux qui allaient très certainement lui prendre sa vie. C'était deux Twi'lek de couleur bleus, un Chiss étrangement maigre et un Gamooréen. Pour l'ex-pompier, les affaires étaient difficiles et il devait prendre sa décision au plus vite. <br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none">Désolé pour le retard, un peu pris par les études. Pour pas te faire coincer encore plus, je poste un petit post très nul, histoire de te faire bouger. Encore désolé ! Bon post !</div></blockquote><br /></i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158542</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158542</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Ozzel</p>
<p dir="auto"><i>Marcher, marcher toujours marcher.. Et ENCORE marcher !</i><br /><i> </i><br /><i> Leur épreuve n’était pas seulement longue mais horriblement chiante surtout ! La seule « distraction » plus que nécessaire pour garder le rythme était de compter ses pas et tenter d'en faire une moyenne. Car marcher sans s'occuper l'esprit, voilà un tourment pire que le reste. Et puis de cette façon il évitait de ressasser son engagement et la possible bêtise de cette dernière.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Mais au moins il faisait jour pour le moment et comme tout les nouveau venu il décida de suivre la longue route qui se dirigeait vers la montagne. De temps en temps des transports aux formes massives les frollait avant de disparaître a l'horizon n'offrant aux bleu que de la poussière dans les yeux et une nouvelle raison de rager envers l'officier et son exercice stupide.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Une heure après avoir quitté l'avant poste Ozzel commença enfin a rattraper son retard sur ses compagnons. Comme les premiers qu'il rencontra furent aussi (il en reconnu un a la crête iroquoise » les premiers qui c’était précipité quasiment au pas de course vers la montagne. Haletant et assis, leur réserve d'eau épuisée deux d'entre eux semblaient avoir un nez cassé pour l'un et un œil au beurre noir pour l'autre.  Ces derniers ne cherchèrent pas de noise au blond qui pressa néanmoins le pas pour mettre le plus vite le plus de distance entre eux et lui. Mais l'incident était au moins révélateur. Ils avaient beau être normalement tous des soldats de la même armée, pour le moment ils étaient encore des civils. Et des civils ou la loi du plus fort s’appliquait. S'il n'avait plus d'eau, loin des chef et loin de tout, pourquoi pas la prendre a son voisin ?</i><br /><i> </i><br /><i>Et encore, la ils n'en était qu'au début. Cette nuit qu'est ce que cela serait ?  La route bifurqua rapidement l'obligeant a quitter la route pour un pénible chemin de terre. Il savait ce qui allait se passer cette nuit. A vrai dire ce n’était pas difficile de deviner. Vol, pilage, torgnole dans la tronche et plus si la situation devais dégénérer. Avec les trente-cinq degrés à l'ombre de Géonosis Ozzel eu quand même un long frisson qui lui parcourut la nuque.</i><br /><i> </i><br /><i>Sur Coruscant, même dans les bas quartier il avait l'avantage de sa carrure et d'une présence policière réelle a défaut d’être efficace. Il avait déjà été braqué, comme d'autre, mais les voleurs devaient faire vite, se tenir aux aguets et être prêt a prendre leur jambes a leur cou.  Ici, la, dans ce désert il allais être seule face a ceux qui décideront de jouer en violant les règles. Pas question de partir ou de compter sur les copains. L'armure de son père pourrais peu être lui éviter de se faire planter a coup de couteau mais l'humain n'avait pas tellement envie de savoir si cela allais être le cas ou pas. Par prudence il s'éloigna ou garda une distance de sécurité à la vu des autres participants, d'autant plus quand ils se baladaient en groupe de deux ou trois.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Au pied de la montagne il s’arrêta enfin pour prendre la première pose de l'épreuve. Assit contre un rocher il faisait tout pour détendre ses jambes sans pour autant céder à l'envie de s’asseoir par terre. Sinon gare aux courbature et a la folle envie de rester simplement assit là. L'envie de boire toute son eau le tiraillais aussi. Mais celle la il en avait l'habitude. Sur Coru, après les interventions, dans les brasiers mortels qu'ils devaient éteindre les pompiers perdaient en moyenne un a deux litre d'eau en sueur. En fin d'intervention ils devaient boire doucement, avec parcimonie pour éviter des crampes d'estomac et autres maux de ventre. Des trois barre énergétique il n'en mangea que la moitié d'une. Le reste lui ferait une deuxième pause dans une heure-une heure trente afin d’étaler le plus possible l'effort. S'il était trop en retard sur son planning de marche Ozzel comptait manger ses abricots secs afin de disposer de sucre rapides et faire un dernier sprint.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Le soleil brûlant commençais enfin à s'effacer derrière l'horizon. L'officier les avait mit en garde contre la nuit glaciale. Se bâfrant des dernières miette de sa demi-ration l'ancien impérial était ravie de la voir venir la fraîcheur. Le chaud il ne pouvais pas faire grand chose. Le froid il pouvais au moins bouger pour lutter contre. Mais depuis le temps qu'il était partis cela signifiais aussi qu'il c’était viandé dans ses calculs de temps.  Il avait prévu ce coucher de soleil avec..  Pres de quatre-vingt minute d'avance. Il avait prévu dix minute de pause repas. L'ayant fait en a peine deux que  devait il faire ? Avec son allure et son erreur il se trouvais peu être, sûrement même en avance sur son planning. Sa pause repos devait être elle allongé aussi ou pas ? S'il c’était planté sur l'heure de couché se serait il planté aussi sur l'heure de levé ? Au bout de cinq minutes à moitié assit il décida de reprendre la route. Cinq minute et quelque a rien faire lui donnait l'impression d’être à nouveau frais et dispo. Il sentait jusque que ses jambes le tirait un peu quand il se remit en position de marche  ce qui le motiva un peu plus dans sa décision. Il ne devais pas laisser ses muscles refroidir et les crampes s'installer.</i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Le chemin dans la montagne était plus difficile que celui au bord de la route. En monté, escarpé Ozzel devais plus crée sa propre route qu'en suivre une prédéfinie. Un travail de sapeur qui lui prenait énormément de temps et d’énergie. Prévenant la fatigue  il avala la demi-barre entamé plus tôt et  grimpa. Il manqua de glisser une demi-heure plus tard quand son pied dévissa. Des cailloux furent projeté au loin et, a moitié tombé Ozzel les regarda glisser en une minuscule avalanche jusque au bord. A bout de souffle il goûta a l'eau plus tout a fait fraîche de sa gourde avec ravissement.  </i><br /><i> </i><br /><i>Le grondement plus sourd quelques instant plus tard suivie d'un hurlement long et profond assécha à nouveau sa bouche.  Il se releva et s'approcha prudemment du bord.  </i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>En contrebas la montagne formais un espèce de couloir étroit ou sa chute avait provoqué un petit éboulement. Manque de bol, le pauvre bougre qui hurlais comme un putois c’était retrouvé dessous au mauvais moment. Et visiblement il avait mal.  Regardant la scene d'en haut le bleu hesita. Que faire ? Visiblement le type en bas étais coincé. Que faire ? Continuer ? Aller l'aider ?</i><br /><i> </i><br /><i>La voix de l'estropié se tue un instant et le haut de son crane sembla s’affaisser.  </i><br /><i> </i><br /><i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Ozzel avait beau etre en surplomb, a la bourre et fatigué il allais quand meme pas le laisser là. Apres tout c’était visiblement sa faute si le gugusse en bas se retrouvais a ce point dans la moisie.  </i><br /><i> </i><br /><i>Il mit plusieurs minutes a re-descendre a son niveau. L'homme semblait avoir retrouvé partiellement connaissance et bougeait pour tenter de se dégager du rocher. Il l'appella avec force et véhémence, le suppliant de l'aider a se sortir de la. S'approchant Ozzel commença avant tout par récupérer la barre en fer  que le malheureux avait du trimbaler jusque la. Le blessé avait il attaqué d'autre groupe pour son propre interet ? Examinant l'objet l'humain ne remarqua pas de trace de sang ou d’éclat métallique sur la partie rouillé de l'objet. Sans doute s'en était il servit plus de canne que de masse. Un bon point pour lui.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-C'est bon j'arrive. Calmez vous.. Bon, vous avez mal ou ?</span><br /> <i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>La question etait tout a fait idiote. De pres, même à la lumière rasante de de l'aurore le sang et la position du malheureux ne laissait pas beaucoup d'option. Un rocher plus gros que les autre lui était tombé dessus écrasant sa jambe. Cette dernière devais etre soit cassé, soit brisé. Du sang avait perlé sous le rochet. Dans le meilleur des cas fracture ouverte, dans le pire des cas, tas de chair morte.  Dans tout les cas, intransportable avec ces petits bras. Bon, quoi faire ? Ozzel passa les mains sur son visage, reflechissant le plus vite possible sur comment gérer la situation. Ses heures de pompiers lui revenait dans la tête .</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-Bon, restez le plus calme possible ca va aller. Vous vous ete méchament coincé la jambe mais c'est pas tellement grave à première vu. Vous avez du linge dans votre sac ? Si vous vous ete fracturé la jambe il va falloir faire un point de pression afin de ralentir le gonflement, c'est pas ce qu'on cherche hein ?</span><br /> <i><br /></i> <br /><i> </i><br /><i>Dédramatiser la situation. Rassurer la victime. Evite qu'elle panique. Tout en lui disant la vérité pour éviter de lui faire croire que lui mentais. L'humour aidais parfois dans ce genre de situation.</i><br /> <br /> <br /> <span style="color:#ffffff">-Je suis.. j'ai été pompier. Je vais vous aider mais pour ca j'aurais besoin de materiel et d'information pour jauger de la situation. Est ce que vous sentez votre jambe ? Si oui a quel niveau ? Et pouvez vous me passer votre sac ou me dire avec précision ce qu'il continent. Si je dois intervenir meme le plus petit objet pourrait etre utile.</span><br /><br /><br /><span style="color:#ffffff"><span style="color:#ff0000"><i>Ignorant le bruit Ozzel preferais se concentrer sur l'essentiel et le plus urgent comme on lui avait appris : la victime.</i></span><br /></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158541</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158541</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><i>Alfred D. Walker était un autre humain venu chercher les bras accueillants de la CSI. Cet ex-fermier d'une petite planète a vu sa ferme être brûlée au cours d'une opération impériale, par leurs soldats. Rempli de haine, mais surtout ne trouvant aucun job pour offrir une vie convenable à ses enfants, Alfred décida de rejoindre les rangs séparatistes pour trouver au moins un revenu convenable pour que ses deux fils profitent d'une enfance saine. A son arrivée sur Géonosis, l'humain descendit illico-presto. Il n'avait pas le droit à l’échec, ni à l'hésitation. Il était pour réussir. Il le fallait bien, sinon qui pourrait s'occuper de Walter et James, âgés respectivement de trois et six ans. Il se mit alors tout de suite en rang, attendant ses autres camarades pour faire de même. Il restait droit, ne fléchissant même pas un poil face à une température plus qu'élevée et un soleil perçant. Il attendit que l'officier finit ses directives. Il se retourna alors vers la montagne, soupira une dernière fois, puis partit. Il avait déjà quelques provisions sur lui, du moins un minimum pour une journée. Il était le premier à partir, vite accompagné par la plus part des autres.<br /><br />Quelques heures après le départ, Al' arriva enfin à la montagne. Il était clair que la détourner prendrait énormément de temps, deux jours au minimum si on était rapide. Il avait trouvé un petit bâton en fer, une arme qui pourrait s'avérer utile si une bête voulait sa peau. Il continua alors sa traversée, méfiant et avec la peur dans ses yeux. Il était maintenant seul et malgré sa détermination, il commençait à vraiment avoir la chair de poule, surtout que la nuit commençait doucement à tomber. Les ténèbres débutaient leur règne, et les animaux nocturnes commençaient à sortir de leur terrier pour assouvir leur faim incontrôlable. Il était sûr que la chaire fraîche n'était pas ce qu'il y avait de plus fréquent comme dîner pour tous ces prédateurs. L'humain continua son chemin malgré la peur. Il se répétait que c'était nécessaire, qu'il fallait qu'il le fasse. Mais.. Ce qu'Alfred avait oublié, était que Géonosis est aussi dangereuse, si ce n'est plus, que les bêtes qui y vivaient. Soudainement, l'ancien fermier entendit un craquement au dessus de lui, il s'arrêta et leva ses yeux au ciel : Une énorme pierre lui tombait dessus ! Il se jeta alors tout de suite en arrière. Malheureusement pour lui, il n'était pas assez rapide. L'immense roc avait écrasé ses pauvres jambes qui lui faisait incroyablement mal. Il souffrait, il criait, il pleurait. La douleur était inimaginable... Les rêves de cet homme étaient terminés. Il allait certainement mourir ici. <br /><br />Quelques minutes après, Alfred entendit des bruits de pas. Était-ce son sauveur ? Était-ce les bêtes qui allaient finir le boulot ? Était-ce un ange venu recueillir son âme ? <br />Il n'en avait aucune idée. Le pauvre humain avait fermé ses yeux depuis tout à l'heure, ne pouvant supporter la douleur. Il ouvrit délicatement les paupières.. Sa vision n'était pas des plus claires, il voyait à travers les goûtes de larmes entassées sur ses yeux.  Une silhouette s'affichait. C'était un homme. Il paraissait costaud, poitrine élancée, bien musclé. Il portait bizarrement un T-Shirt sur sa tête, peut être une tradition d'où il venait, qui laissait paraître quelques cheveux blonds et un visage amical. Alfred n'en crût pas ses yeux ! Enfin quelqu'un qui passait par là ! Quelqu'un qui pourrait le sauver ! Il s'adressa au grand blond de ce qu'il lui restait de force :</i><br /><br /><strong>« - Vous ! Vouuus !</strong> <i>La douleur avait repris et ses larmes aussi</i>. <strong>Aidez moi ! S'il vous plaît !</strong><i> Il allongeait ainsi chacun des mots qu'il prononçait.</i> <strong>La pierre ! La pierre ! Enlevez là ! Je peux plus marcher ! Des enfants ! J'ai des enfants ! Mes enfants ! Je veux les revoir !</strong> <i>Sa souffrance ne le laissait même pas finir ses phrases, il devait s'exprimer par des mots et espérer que son interlocuteur le comprenne..</i> <strong> Je vous en prie !»</strong><br /><br /><i>Il criait, les larmes remplissant son visage, et attendait que l'homme en face de lui le sauve. D'un autre côté, d'étranges sons commençaient à surgir. Comme si une bête féroce était attirée par les cris de l'humain. Une bête prête à surgir à tout moment.</i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158540</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158540</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Ozzel</p>
<p dir="auto"><i>La premiere chose qui traversa l'esprit d'Ozzel en attendant le petit discours de l'officier fut plus ou moins la meme que tout ses compagnons d'infortune <em><strong>Oh bord</strong></em>l ! *  Cinquante borne a pied (enfin, plus ou moins) avec tout leur bardas, leur affaire et.. Et.. Une minuscule gourde d'eau et quatre pauvres barre céréalière soit disant équivalente à une journée de vivre ? Réitérant à haute voix cette fois si la remarque mentale précédente l'humain tenta de faire le point sur la situation actuelle et la maniere dont il devais agir en conséquence. Foncer tete baisser au pas de charge comme certains commençait déjà a faire lui paraissait pas la meilleur idée au monde.</i><br /><i>Si on laissait aux recrue jusque au lever du soleil c'etait la clairement afin de tester leur endurance. Et une épreuve non préparer étais le meilleur moyen d'échouer. Son experience lui avait apprise. C'etait d'ailleur la première leçon qu'il avait apprit en temps qu'aspirant dans le corps des pompiers séparatiste de Coruscant. Préparation, vérification action. Toujours dans cet ordre la.</i><br /><i> </i><br /><i>Prenant donc a la main ce nouveau poids Ozzel se déplaça vers la navette ou, contrairement a ses dires, le pilote pressé de repartir ne s'emblait pas tant l'etre, ce dernier étant sortie se dégourdir les guibolles et boire un coups avec les mécano au sol. D'instinct l'humain comprit qu'il n'avait aucune chance de négocier une passe rapide jusque a la base ni des réserves d'eau supplémentaires pour l'épreuve. Cela devait sans doute être rituel d'infliger ça aux bleus.</i><br /><i>Il prit le temps de faire le tour pour s'assoir a l'ombre de la navette, le peu de fraîcheur qu'il pouvais glanner sur ce monde infernal étant toujours le bienvenu puis  posa son propre balot qu'il vida a même le sol. Les vivres, la gourde plus ses affaires, tout ne rentrerait pas a moins d'organiser a nouveau le tout et ce en faisant le tri entre l'inutile et l'indispensable.</i><br /><i> </i><br /><i>De son propre sac les affaires étaient rapide a lister. Deux T-shirt civils, deux jeans, un noir un bleu, un magasine de sudoku, un livre de poche plutot épais, un rubickcube, un paquet de mouchoir, deux revues érotiques, une lettre de sa mère, un reste de saucisson, une serviette éponge de petite taille un paquet d'abricot sec encore fermé dieu merci et un fond de bouteille de Coca qu'il avait siroté précédemment en mangeant le saucisson. Ca plus son casque plus la bouffe, plus la gourde, plus les autres couillandre inutiles un vai tri etait nécessaire.</i><br /><i> </i><br /><span style="color:#ffffff">-Bon.. Commençons par l'essentiel.. </span> <br /><i> </i><br /><i>Oust les sudoku, les mouchoirs et les conneries qu'il trimbalait dans on long manteau. La aussi il y avait du tri a faire. Vielles facturette, mouchoirs utilisé, paire de gants supplémentaire, sous verre fauché dans les bars, carnet de note vide,  demi-crayons grignotés, trucs en plastique etc.. Sans vergognes aucune Ozzel fourra ça dans l’intérieur de l’appareil qui les avait menner ici. De toute facon le pilote ferrais le ménage pour virer le vomi. Ou au moins le nouveau soldat l’espérait pour les suivants.</i><br /><i>Dans les poches intérieurs de son blouson il placa le moins lourd. Le saucisson, la lettre, le livre les vivres distribués. Meme traitement pour le sac. Uniquement l'essentiel. Ouste le rubickcube qu'il n'arriverais jamais a finir, les mouchoirs les papiers autre que son avis d’incorporations ! Il hésita deux longue minutes quand a ses revues avant de les placer au fond de son sac. Combien de temps durerais ses classes et combien de temps avant de pouvoir accéder au magasin militaire ? Puis hors de questions d’accéder à des revues de seconde main !</i><br /><i>Par dessus il plaça son casque qu'il remplit avec ses pantalons. Une chose incombrante de moins dans les mains. Il hésita alors a enlever le reste de son armure pour etre plus leget. Il lui semblait que les habitants du désert comme ceux de Tatooine par exemple portait des tenue legere aussi fine que la soie pour laisser passer l'air et éviter d'avoir trop chaud. Mais ses renseignements venaient plus des films que d'une source plus précise. Puis en y repensant parfois ils portaient de lourd tissus sur la tete. Puis s'ils voulaient pas avoir chaud pourquoi porter du noir ? Dans le flou le plus total le Coruscanti se laissa convaincre par un argument hors débat sur la répartition du poids. S'il mettait tout sur son dos au lieu de sur-lui il y aurait fort a parier qu'il aurait plus vite mal aux épaules et aux reins.</i><br /><i>Restait le reste de ses affaites. L'un de ses deux T-shirt lui servirait de chapeau, l'autre de réserve. La serviette elle, Ozzel comptait s'en servir de garniture en le mettant sur ses épaules, matelassant encore plus les bretelles de son balot. Enfin le dernier pantalon allait devoir etre jeté car ne rentrant ni dans le sac ni utile dans la situation a venir.</i><br /><i> </i><br /><i>Préparation, vérification, action.</i><br /><i> </i><br /><i>La préparation etait bonne. Vérification. Maintenant.</i><br /><i>Faire le tri entre toute ses affaires lui avait prit une bonne vingtaine de minutes. Peu etait comme lui, rester sur place pour faire un topo. Sur cent a peine dix-douze. </i> <br /><i>Vérification. Ils avaient donc jusque au demain matin.  L'officier avait dit que la nuit tomberais d'ici quelques heure sans préciser ni quand exactement ni combien de temps cette dernière durerais.</i><br /><i>Si disons la nuit durais ici.. 8heures.. Que la nuit tomberais bientôt.. C'est a dire.. Combien ? Il leva vers les yeux observant la position de l'astre et se basant sur sa propre expérience...Une heure ? Une heure et demi ? Soit grosso modo disont que la fin de l'épreuve aurait lieu dans 9 heures. Dix en comptant un peu large. Dix heure, cinquante bornes. Donc logiquement cinq kilomètre par heure sans s’arrêter pendant dix heure. Il accusa le coup de son  évaluation. Il ignorait que les jours plus longs de Géonosis entrainait aussi des nuits plus longue. Large de deux a trois heure l'epreuve etait moins difficile que ce qu'il pensait.</i><br /><i> </i><br /><i>Dix heure de marche nets ? Impossible.<br /> Ils n’étaient quand même pas fou a ce point ? Puis son estimation reposait sur une arrivé au « dernier délais comme avait dit l'officier. Ils n’étaient pas tous des athletes confirmé. IL devait compter plus large. En tout cas il devait se mettre en marche des maintenant et voir si au moin son estimations de la tombé du jour était exacte..</i><br /> <i><br /> Re-motivé par ses pensée rassurante il mit fin aux souffrance du pauvre saucisson qu'il transportait depuis Coruscant et aux jérémiades de la bouteille de Coca. Un peu d'eau, un peu de viande en plus  et la sieste a bord voilà a coup sur un avantage qu'il avait sur les autres ! Être affaire lui prit a peine trois minutes. Il en consacrant deux autre a placer son sac, la serviette confortablement, le T-shirt sur ta tete et sa gourde dans la dernière large poche de son manteau. Pret pour l'épreuve il se mit en marche a peine plus vite que d'habitude, il avait perdu une demi-heure sur les autres, il espérait que cela ne le pénaliserait pas trop.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158539</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158539</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Le &amp;quot;Républicain&amp;quot; dans la CSI on Wed, 25 Feb 2026 17:40:19 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/91/2/a/d/alphonse-alonso-3b53725.png.htm" target="_blank"><img src="https://img.xooimage.com/files91/2/a/d/alphonse-alonso-3b53725.png" style="max-width:100%" /></a><br /><strong><span style="color:#ffffff">Alphonse A. Alonso</span></strong></div><br /><br /><i>Alphonse freina progressivement avant d'arrêter sa machine. Du bout de la visière de son casque, il put admirer la descente douloureuse de la navette. Le pilote n'était clairement pas un as en la matière. Il contempla alors la sortie des nouveaux futurs soldats séparatistes. Des hommes et des femmes qui voulaient devenir les nouveaux héros de la confédération, des guerriers et des stratèges dont le nom sera ancré dans l'histoire de la galaxie. L'examinateur au visage caché, jeta un long regard aux nouvelles recrues qui ne dirent pas un mot. Voyant qu'ils n'allaient pas se mettre en rang, il leur fit un petit signe de la main. Ceci n'étant pas suffisant il prononça ses premières directives :</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">« - En rang s'il vous plait.. »</span><br /><br /><i>Les chaires fraîches se mirent alors un à côté de l'autre dans une droite parfaitement (ou presque) rectiligne.<i> Il les compta, jeta un long regard à chacun d'eux, puis enleva son casque.</i> Derrière l'homme masqué, se cachait un jeune humain, aux cheveux bruns et aux yeux bleus. On se demanderait presque ce que ferait un jeune homme si charmant et aux traits aussi fins dans un endroit aussi inhospitalier que Géonosis. Il portait sa même et unique veste blanche sur laquelle était brodé le signe de la confédération, le tout surmonté par une large cape blanche dont il s'entourait. En tout cas, Alphonse devenait de plus en plus habitué au climat de cette planète. Le soleil infernal ne le gênait plus. </i><br /><br /><i>Il posa finalement son pied au sol, puis s'adressa à tout le groupe.</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">« - Messieurs et mesdames, bonjour ! Je suis le sergent Alphonse Alonso. Je serais le responsable de la validation de votre recrutement et dans un futur proche, j'espère, de votre formation. Comme vous pouvez vous en douter, ça ne sera pas une partie de plaisir. On ne devient pas soldat, et encore moins un soldat séparatiste, facilement. Il faut suer, faire preuve d’intelligence, de force et d'une détermination de fer. Bienvenus à vous sur Géonosis, terre mère de notre confédération. Une terre, comme celle de toute planète qui porte notre bannière, pour laquelle nous serons prêt à se sacrifier et à verser notre sang. Enfin... Nous en reparlerons quand vous aurez valider votre recrutement !</span><i> Il afficha là un petit sourire.</i> <span style="color:#ffffff">Le centre de formation est à une cinquantaine de kilomètres vers le nord, en d'autres termes par ici.</span> <i>Il pointa du doigt une large chaîne de montagnes.</i> <span style="color:#ffffff">Je vous y attendrai, demain matin. C'est le dernier délai pour valider votre candidature et débuter le régime de formation intensive. Dans notre infini générosité, nous vous offrons ce sac contenant une gourde d'eau et plus ou moins une ration de survie par personne. Faîtes en bon usage. </span><i>Il jeta alors à terre le sac.</i><span style="color:#ffffff"> Bonne chance et à demain matin ! »</span><br /><br /><i>Puis, il remit son casque et remonta sur son petit speeder. Il se retourna une dernière fois vers les nouveaux venus :</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">« - Dernière chose. J'imagine que vous n'êtes pas trop habitué  à Géonosis.. Si dans la journée la chaleur vous mettra mal à l'aise et vous pompera chaque goûte d'eau de votre corps, la nuit, le froid vous dévorera et vous glacera sur place. Portez vous bien. Il ne reste que quelques heures avant que notre soleil se couche et que les ténèbres ne commencent à régner sur la région. Un dernier truc,  faîtes attention aux créatures sauvages qu'il y a.. Entre les insectes venimeux, les serpents du désert et l'impressive Hydre Géonosienne, vous serez servis. Priez pour ne pas tomber sur l'une de ses créatures. Je vous assure qu'ils ne feront qu'une bouchée de vous »</span><br /><br /><i>Alphonse démarra son engin et accéléra tout de suite. Il plaignit les petits recrues et espéra qu'au lendemain il y en restera certains. A peine arrivés et les tests commençaient déjà.</i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158538</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158538</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:19 GMT</pubDate></item></channel></rss>