<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[De vieilles connaissances pour de vieilles querelles.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6751-La-parole-est-la-sentence.htm" target="_blank">[Précedemment.]</a><br /><br /><br /><i>Le Baron Rissk, canne sous le bras, s'engouffre dans l'ombre du bâtiment, suivi de près par ses deux nouvelles acquisitions. Des droïdes patrouilleurs de série Z-65, qu'il a réussi à avoir à bon prix grâce à son talent naturel pour la négociation et le mensonge. Il a, en outre, réussi à obtenir une réduction sur les deux droïdes, en échange de quelques objets précieux qu'il trouverait sur Korriban. Bien évidemment, il ne compte pas tenir sa promesse comme il se doit, et refourguera probablement des babioles sans intérêt au responsable du bureau local de SoroSuub. Un Sullustain pas très futé visiblement. Quoi qu'il en soit, c'est donc avec une certaine fierté bien affichée, que le lézard bipède se pointe dans le "Tekadance Bar". A la vue des deux droïdes militaires qui suivent le Trandoshan comme son ombre, de nombreux clients arrêtent leurs activités, surpris, curieux, ou encore inquiets. Rissk profite de son apparition remarquée pour se frayer un chemin jusqu'au bar, où il observe presque avec dédain l'assemblée. Ses yeux de reptile impitoyable viennent ensuite se figer sur le barman. Ce dernier achève d'astiquer son verre avec son chiffon et plisse les yeux en lorgnant sur les deux automates bien en évidence derrière l'imposant lézard. </i><br /><br /><span style="color:#ff6633"><strong>- Hé mon vieux ! Vous ne savez pas lire ? Les droïdes sont formellement interdits ici !</strong></span> <i>Lâche finalement l'homme en refilant son morceau de tissu à une jolie employée Twi'lek. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Oh voyons mon brave, pas la peine de sssssss'emporter pour sssssssi peu. </strong></span> <i>Commence doucement le Trandoshan en lui offrant un sourire carnassier.</i> <span style="color:#006600"><strong>Ces deux droïdes ssssssssont chargés de ma ssssssécurité. Je suis quelqu'un d'important dans le milieu... Et il ssssserait dommage qu'il m'arrive quelque chose voyez-vous. On vous le reprochera certainement.  </strong></span><br /><br /><span style="color:#ff6633"><strong>- Qui êtes-vous d'abord, pour me parler sur ce ton ?</strong></span> <i>Ricane le barman en venant remplir un verre de Membrosie.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Je sssssuis le Ssssssous-préfet de Korriban. S'il m'arrive malheur, vous aurez des nouvelles des autorités ssssséparatistes ! Et je ne donne pas cher de votre misérable peau !</strong></span> <i>Siffle alors le Baron en venant tapoter délicatement le mobilier du bar avec sa canne.</i><br /><br /><i>Il sait parfaitement jouer la comédie et se montre suffisamment convaincant lorsqu'il le faut. Les yeux globuleux de l'employé semblent d'un coup prendre dix centimètres d'envergure de plus. Un représentant séparatiste ici-même ? De mémoire d'homme, c'est bien la première fois qu'un officiel vient pointer le bout de son nez ici. Enfin, s'il se souvient bien. Si jamais le patron apprenait qu'il avait refusé de se plier aux exigences du dirigeant d'une planète séparatiste... Il serait probablement viré, et jeté à la rue comme une pauvre misère. Et il ne tient pas vraiment à mourir dans une ruelle malfamée, tué par des bandits de bas-étage, ou emporté par l'étouffante chaleur de la planète. Le barman ne connaît pas Korriban, sûrement une planète paumée de la Bordure Extérieure, mais la présence des deux gardes du corps robotiques suffit à le convaincre... De plus, de nombreux regards insistants se posent désormais sur lui. Il déglutit et annonce finalement. </i><br /><br /><span style="color:#ff6633"><strong>- Ok, ça va, ça va ! Je ne veux pas d'ennui, et vous non plus visiblement. J'espère que vos machines se tiendront tranquilles... Ah ! Et prenez donc ce verre ! Cadeau de la maison !</strong></span><br /><br /><i>Le T'doshok se contente d'un simple hochement de tête à l'égard de son interlocuteur, presque méprisant dans son attitude. Saisissant entre ses griffes (non sans mal) le verre de Membrosie qu'on lui offre, il entreprend ensuite de trouver un endroit tranquille où s'installer confortablement. Sur plusieurs hauteurs, de charmantes créatures à moitié dénudées offrent un spectacle intéressant aux clients. Mettant en avant les attributs naturels dont elles sont pourvues, les demoiselles ne se privent pas pour se déhancher de façon sensuelle autour des barres mis à leur disposition. Des vapeurs exotiques s'échappent de nombreuses alcôves, et décrivent des arabesques au milieu des danseuses. Vautrés dans des fauteuils luxueux, ceux qui ne profitent pas du spectacle peuvent s'en remettre aux boissons de qualité et au relais holonet installé dans l'établissement pour égayer leur journée. Grâce aux nombreux écrans installés ici et là, la clientèle peut s'informer en temps réel des nouveautés du coin, ou même se renseigner sur ce qu'il se passe dans l'espace séparatiste. La qualité des services proposés semble satisfaire le Baron Rissk. Qui ne le serait pas ? Son regard fait le tour de la vaste salle. <br /><br />Dans un coin de l'établissement, plusieurs groupes de dignitaires de grandes entreprises occupent les fauteuils et ne semblent pas tarir leur lot de bavardages. Parmi eux, on retrouve notamment quelques exécrables membres Neimoidiens de la Fédération du Commerce, reconnaissables à leurs mitres et à leurs robes. Ils semblent farouchement opposés dans leur conversation à un représentant de l'Alliance des Corporations, dont la tenue vestimentaire est tout aussi ignoble que celles des Neimoidiens. A voir leurs têtes respectives de chiens battus, ils sont tous aussi pitoyables les uns que les autres. A quelques fauteuils d'eux, un jeune entrepreneur Jawa échange quelques politesses avec un imposant Harch, sans doute dans le but de lui soutirer quelques poignées de crédits. Il est toujours étonnant de voir quelques Jawas en dehors de Tatooine, où ils passent leur vie à vendre des tas de ferrailles pour trois fois rien. La célébrité de leur plus grand représentant, à savoir Mufus, a sûrement dû inciter de nombreux Jawas à quitter cette planète minable pour de plus verts pâturages. Plus loin, les tables avoisinant les espaces où les danseuses jouent avec la sensualité affichent complet. On peut surprendre la rêverie sur certains visages, d'autres semblent plus mélancoliques. Et enfin, les plus fortunés, et les plus ambitieux, misent déjà sur qui parviendra à obtenir un tête à tête avec une des danseuses.<br />Dans les alcôves, les personnages les plus douteux se mêlent les uns aux autres, et échangent à voix basses des commentaires. Les vapeurs, visiblement, délient les langues tout autant que la boisson et les jeux. A une table de Pazaak, un joueur particulièrement enthousiaste hurle de joie lorsqu'il rafle les gains de son adversaire, sous l’œil dubitatif d'un surveillant. Le perdant, en mauvais joueur qu'il est, décide de combler sa frustration au bar, où les clients se pressent déjà pour commander.<br /><br />Et dans l'encadrement d'une porte, un visage familier retient l'attention du Trandoshan. L'homme lui sourit, puis disparaît dans l'ombre du couloir. Se peut-il que... ? Il n'y a qu'une façon de le savoir. Le Baron traverse la salle avec cette attitude de grand aristocrate qui en énerve plus d'un. Plusieurs habitués, un peu ivre, sont bousculés par les droïdes patrouilleurs Z-65 et finissent par cuver sur le sol de l'établissement en lâchant des jurons.<br />Lorsque le couloir sinistre se présente enfin à lui, le T'doshok semble presque hésiter. Un comportement qui ne lui ressemble guère. L'un de ses deux droïdes pivote légèrement la tête, comme s'il est surpris, ou tout du moins perplexe. Rissk lui adresse un haussement de sourcil, puis se décide enfin à s'engager dans le corridor, flanqué par ses deux protecteurs de métal. L'écho de plusieurs rires et d'une musique envoûtante se répercute sur les parois du bâtiment, venant ensuite se glisser dans les oreilles de l'imposant lézard. Et lorsqu'il arrive à la fin du couloir et débarque dans un salon privé, son premier réflexe est de procéder à une nouvelle observation. Il n'y a rien de plus important à ses yeux que ses... Yeux. Et c'est bien la seule chose dont on ne le privera jamais.  Sur une petite scène, une Zeltronne se charge de distraire avec amusement deux porte-flingues. Revêtus de longs manteaux bruns et le visage couvert par un tricorne et un bandeau en étoffe, ils ressemblent presque à des corsaires tout droit sorti d'un autre temps. Et pourtant, cela ne semble pas déranger le Trandoshan, qui s'est habitué aux accoutrements particuliers que l'on peut voir aux quatre coins de la galaxie. En fait, cela lui rappelle même le style vestimentaire de l'un de ses anciens lieutenants, lorsqu'il était à la tête du Cercle sur Coruscant. Et lorsque son regard vient se poser sur l'alcôve où deux autres personnages discutent tranquillement, il reconnaît immédiatement l'un d'entre eux. Thibault Evastan ! Il est reconnaissable entre mille pour son accoutrement de "chasseur de sorcières", que semble avoir adopté ses hommes de main. Le martèlement sourd et régulier du déplacement des droïdes vient troubler la bonne ambiance qui règne dans l'endroit. Le vieux criminel achève sa conversation et se tourne vers Rissk, un sourire en coin. </i><br /><br /></p><div style="text-align:center"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2017/40/6/1507413351-thibault-evastan.jpeg" style="max-width:100%" /><br /><br /><strong><span style="color:#993333">- Thibault Evastan -</span></strong></div><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Monsieur le Baron nous honore de sa présence ! Et bien... Prenez donc place Baron... Et profitez avec ces messieurs et moi-même des services proposés par l'établissement !</strong></span> <i>S'exclame assez fort le bandit en se vautrant dans son fauteuil, l'air espiègle. </i><br /><br /><i>Et en disant cela, il ne prête aucune attention aux deux gardes du corps automates du sous-préfet, qui se placent de chaque côté de l'entrée. Il est confiant, et arrogant, comme peut l'être un assassin particulièrement doué... Il y a fort à parier que sous son long manteau de cuir se cache un blaster qu'il est prêt à dégainer à tout moment. Sous le regard curieux des gros bras d'Evastan, le Baron se porte à la rencontre de son ancien compagnon de crime, avec l'air hautain et fier qui le caractérise. Le reptile s'assied sur le sofa mis à sa disposition avec une certaine nonchalence. Il a des manières de petit roi, avec son dos bien droit et la canne d’apparat dont il se sert pour s'appuyer. D'un simple signe de la main, Evastan fait signe à la Zeltronne de le rejoindre. Cette dernière ne met pas longtemps à quitter la scène, et vient se blottir contre l'homme en souriant doucement. </i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Et bien Baron... Qu'est-ce qu'une vieille connaissance vient donc faire ici sur cette planète ? Nous sommes bien loin des affaires juteuses de Nar Shaddaa et des occupations douteuses de Coruscant...</strong></span> <i>Continue le tueur à gage en venant déposer un baiser sur la joue de la danseuse. </i><br /><br /><i>Les retrouvailles promettent d'être chaleureuses... </i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19263/de-vieilles-connaissances-pour-de-vieilles-querelles.</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 08:59:31 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19263.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:39:39 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to De vieilles connaissances pour de vieilles querelles. on Wed, 25 Feb 2026 17:39:40 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Le Trandoshan semble bien silencieux d'un coup. Trop silencieux. Ce qui n'est pas pour lui ressembler... Sauf s'il se met à réfléchir. Oh oui, c'est possible au final. Thibault Evastan ne connaît que trop bien cette vieille crapule. Les deux personnages s'observent en silence, sous le regard penaud des hommes de main, et sous la surveillance discrète des droïdes du Baron Rissk. Le sous-préfet n'a pas trop changé, le temps semble l'épargner, et son attitude semble être la même qu'à l'habitude. Il apparaît toujours aussi méprisant, faux, hautain, calculateur. Au contraire, même s'il conserve un style vestimentaire qui le caractérise, le tueur à gage dévoile un visage creusé, presque fatigué. Il a presque l'air d'être un type rangé et sage désormais. Seule la lueur vive et sournoise de son regard bleuté en dit beaucoup sur ce qu'il est, ou ce qu'il fut.  Le T'doshok esquisse l'ombre d'un sourire carnassier, posant son verre de Membrosie sur la table basse. Il entreprend ensuite de s'emparer de son boîtier à cigares, niché au fond de l'une des poches de son veston en cuir. Le geste surprend le temps d'un instant le Nikto installé dans un fauteuil voisin, qui sort un blaster de son long manteau et le pointe sur le Trandoshan. Ce dernier lâche un petit ricanement, presque amusé par cette action risible. L’homme de main grogne et presse le manche de son arme, le doigt au dessus de la gâchette.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Range donc ce blassssster avant de te faire du mal mon garçon... C'est un conssssssseil...</strong></span> <i>Répond finalement le lézard bipède en étirant ses bras jusqu'à les glisser derrière sa nuque pour s'en servir comme un dossier.</i><br /><br /><i>Evastan pose une main sur l'épaule du porte-flingue, qui consent enfin à glisser son arme dans le holster. Voilà qui est bien mieux... La Zeltronne hausse un sourcil, à moitié inquiétée parce qu'il vient de se passer. Elle ne tient visiblement pas à finir avec un trou dans le ventre. Le chef de la petite bande lui chuchote quelques mots à l'oreille, et elle quitte désormais ses bras pour un endroit plus sûr. Une petite tape sur les fesses conclut l'affaire et la danseuse file sans se retourner vers la salle principale. Le vieux criminel hoche doucement la tête en souriant, comme pour indiquer au Trandoshan de répondre sans plus attendre...</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Thibault Evasssssstan... Cela fait quoi... SSSSinq ans ?</strong></span> <i>Commence en sifflant avec délice le dirigeant de Korriban.</i> <span style="color:#006600"><strong>Tu n'as pas beaucoup changé... Oh... Sssssi. Tu as pris de la bouteille visiblement... </strong></span><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Et toi tu t'en es visiblement bien tiré. Oui... Aux dernières nouvelles, tu t'es installé sur Korriban pour je ne sais quelle raison... Oh bien sûr que je le sais... Les affaires ! Il paraît que cet endroit est un véritable paradis pour ceux qui savent où chercher. Un véritable paradis pour quelqu'un de ta trempe en quelque sorte.</strong></span> <i>Réplique froidement le bandit, en sirotant doucement son verre de Membrosie.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Toujours aussi efficace et brillant ! C'est ce qui me plaît chez toi Thibault.</strong></span> <i>Poursuit Rissk en allumant son cigare, un léger rictus étirant ses babines.</i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Oui... En effet, tout comme tu peux l'être. C'est ce qui nous permet de rester en vie. Et tu vas donc pouvoir rembourser ta dette mon cher Rissk, maintenant que je t'ai sous la main.</strong></span> <i>Continue le vaurien en esquissant l'ombre d'un sourire.</i> <span style="color:#993333"><strong>Je n'ai pas oublié le coup fourré que tu nous as fait sur Coruscant l'ami. J'ai investi des milliers de crédits dans nos petites affaires, et j'ai tout perdu lorsque tu t'es enfui comme un lâche. Je n'ai pas vraiment apprécié de me retrouver à la rue avec des tas de gens prêts à me faire la peau vois-tu... J'espère que tu as de quoi te faire pardonner... Sinon je serai obligé de me contenter de ta tête. </strong></span><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Dousssssement, doussssssement, nous pouvons trouver un accord. Oui, en fait, c'est même déjà tout vu.</strong></span> <i>Avance le Trandoshan en tirant sur son cigare en répondant au sourire de son comparse.</i> <span style="color:#006600"><strong>Je vais avoir besoin d'un "asssssssocié" de ton genre pour mes affaires. J'ai en effet trouvé le bon filon sssssur Korriban, du moins j'en sssssuis sûr. Et j'ai déjà trouvé plusieurs potentiels invesssstisseurs. Mais... Il me manque une chose esssssentiel pour pouvoir rendre mes futures recherches concrètes...</strong></span><br /><br /><i>Les deux compères vident leur verre dans un nouveau silence. Un homme de main renifle et se fait fusiller du regard par Evastan, qui reporte son attention sur le T'doshok. Rissk est un sale type, pour sûr, et il est prêt à tout pour survivre. Trahir ses amis pour ses intérêts personnels est une chose qu'il a l'habitude de faire. En fait, on peut même se demander s'il s'est déjà lié d'amitié avec quelqu'un dans sa vie. De son point de vue, c'est une chose probablement impossible. Ceux qu'il appelle "amis" ne sont en réalité que des associés tout au plus, ou des pigeons, tout au moins. Et dans un cas comme dans l'autre, il serait capable de les vendre ou de les liquider pour son propre confort. Mais le brigand n'est pas dupe, il connaît le lézard, et mieux encore, il sait comment se comporter avec lui. Le baron autoproclamé n'est pas toujours fiable sur le long terme, puisqu'il se débarrasse souvent des personnages devenus inutiles. Mais en revanche, pour ceux qui savent s'y prendre, il est possible de se faire de l'argent rapidement en travaillant avec lui sur une période donnée. Au final, Evastan semble accepter d'écouter son vieil "ami" et se penche en avant, comme s'il désire que la suite de la conversation reste en lui et l'autre crapule.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Tu te ssssssouviens de ce bon vieux Brammart ? </strong></span> <i>Demande entre deux sifflements le reptile bipède, en mordillant son cigare.</i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Je me souviens plutôt des deux danseuses Twi'lek... De charmantes créatures ! C'est un type chanceux !</strong></span> <i>Raille le tueur à gage en venant remplir les deux verres.</i> <span style="color:#993333"><strong>Mais viens-en aux faits.</strong></span><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- J'imagine que c'est un bon repère aussssssi.</strong></span> <i> Ajoute t-il pour toute remarque en affichant un sourire carnassier, avant de reprendre.</i> <span style="color:#006600"><strong>Et bien... Pendant tu étais disssstrait avec sssssses esclaves, j'ai pu admirer la collection privée de Brammart. Et il ssssse trouve qu'il a une pièce qui m'intéresse particulièrement... Et qui pourrait me... Nous sssssservir.</strong></span><br /><br /><strong><span style="color:#993333"><strong>- Oh je vois ! Je devine déjà ce que tu veux me demander. Je dois aller chez Brammart pour lui dérober "ton" truc et te le remettre, c'est ça ? </strong></span></strong> <i>Répond le chef des longs-manteaux.</i> <span style="color:#993333"><strong>Désolé mais je ne suis pas intéressé ! Tout ce que je veux actuellement, ce sont les douze mille crédits que tu m'as subtilisé ! </strong></span><br /><br /><i>Rissk montre à nouveau les dents, comme s'il est frustré par cette réponse, et c'est peut-être un peu le cas. Il ne s'attendait peut-être pas à ce qu'Evastan lui résiste autant, après tout, personne ne résiste au baron ! Mais cet homme là n'est pas un criminel comme les autres. C'est un tueur et un voleur particulièrement intelligent. Bien évidemment qu'il veut ses crédits ! Et quelle somme ! Bien sûr, il se méfie, il connaît le T'doshok. Il sait comment il fonctionne, tout du moins en partie. Il faudrait ruser... Il faudrait l'appâter, le mettre en confiance... Et lorsqu'il ne s'y attendra pas, l'animal qui sommeille en Rissk prendra le dessus et se débarrassera de lui. Définitivement... Il représente un trop gros danger pour le lézard. Et les insectes nuisibles ne méritent que la mort. Le Trandoshan décrit des arabesques de fumée après avoir tiré sur son cigare, puis se décide enfin à poursuivre, avec son air sournois qui le caractérise. </i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Tu auras tes crédits Thibault, et même bien plusssssss encore. Je t'en propose dix-huit mille de plus ssssssi tu acceptes de m'aider à récupérer ssssssse qui me revient de droit.</strong></span> <i>Reprend finalement le dirigeant de Korriban en sirotant son verre.</i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Et bien... Et bien ! Encore de belles paroles ! Je te connais Rissk. Qu'est-ce qui peut m'assurer que tu vas te tenir à tes engagements, hmm ?</strong></span> <i>Ricane son comparse en lorgnant du côté des droïdes patrouilleurs.</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Oh oui, j'ai toujours été beau parleur... Mais cette fois-ssssi, j'ai de quoi honorer mon contrat.</strong></span> <i>Assure le lézard bipède en crachant la fumée de son cigare avec un grand sourire aux babines.</i> <span style="color:#006600"><strong> Je ne me sssssssuis pas seulement inssssstallé sur Korriban... Je suis l'actuel sssssous-préfet de cette planète. Et j'ai désormais des engagements à tenir mon brave Thibault. Je peux en outre invesssstir dans quelques affaires lucratives et officieuses pour tenir ces engagements sssssi tu vois où je veux en venir...</strong></span><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Bien évidemment. J'aurai dû m'en douter. Tes ambitions t'ont toujours élevé au dessus des autres, et c'est ce qui fait en partie ta force... Mais fais attention toutefois à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. </strong></span> <i>Rétorque Evastan en se vautrant de nouveau dans son fauteuil.</i> <span style="color:#993333"><strong>Toutefois, me voilà rassuré... Bien. Qu'est-ce que tu veux exactement ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Ce que je recherche est un morceau de fresque relativement ansssssien et reconnaisssssssable à ses écritures Sssssssith. Puissssqu'elle fait la fierté de Brammart, j'imagine qu'elle est ssssssous bonne garde. Mais cela ne devrait pas être un problème pour toi... </strong></span> <i>Annonce Rissk en tripotant son cigare fumant à l'aide de ses griffes.</i> <span style="color:#006600"><strong>Je veux l'objet en quesssssstion intact Thibault, j'essssspère m'être bien fait comprendre... Ah et j'oubliais... Sssssi tu pouvais me retrouver le nom du vendeur ausssssssi... Il y aura asssssurément une prime pour cette information.</strong></span><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Je te recontacte une fois le travail terminé. Prépare les crédits, je ne serai pas très long. Au plaisir de faire à nouveau des affaires avec toi Baron. </strong></span> <i>Finit par conclure l'homme en se redressant. </i><br /><br /><i>Il est aussitôt imité par son partenaire Nikto et hoche doucement de la tête pour saluer le baron autoproclamé. Les longs-manteaux quittent la pièce sans échanger un seul mot, passant avec méfiance près des gardes du corps automates du reptile. Ce dernier prend le temps de finir son verre et son cigare. Il regrette presque de ne pas avoir de danseuse sous la main pour parfaire cette magnifique journée. Il aurait bientôt toutes les cartes en main pour commencer son business. L'excitation est si grande qu'il sent un frisson lui parcourir l'échine et se terminer agréablement au niveau de sa nuque. Bientôt, il pourrait piller ce qu'il reste des tombeaux des Seigneurs Sith et s'attribuer le contenu des découvertes pour son propre intérêt... Il est impatient de commencer les fouilles, et rien qu'à cette pensée, il ne peut s'empêcher de siffler joyeusement, tel le sournois serpent qu'il est.<br />Lorsqu'il quitte à son tour la salle, il se pavane comme un petit prince au milieu de la clientèle aisée de l'établissement. Avec sa canne sous le bras, son menton fièrement redressé et ses deux droïdes, il ne manque pas de faire sensation dans ce lieu mondain. Plusieurs femmes se détournent pour observer ce curieux personnage puis échangent des commentaires à voix basse, là où les hommes se contentent de le regarder avec méfiance. Toutefois, il semble que l'attention soit vite reporté sur les danseurs et les danseuses qui offrent toujours plus de divertissement pour les beaux yeux de ces dames et de ces messieurs. Un nouveau cri vient déchirer l'ambiance sonore lorsqu'un autre joueur remporte une partie de Pazaak et empoche une importante somme d'argent. Rien ne semble avoir changé, et tout le monde semble heureux. Sauf ceux qui traînent au bar pour noyer leur chagrin ou oublier une partie de Pazaak particulièrement coûteuse. Le barman guette du coin de l'oeil l'imposant lézard bipède, afin de s'assurer que tout va bien et qu'il n'a pas causé d'ennuis. Il est visiblement rassuré lorsque Rissk s'approche de lui pour lui remettre un généreux pourboire en plus du montant dû, en dévoilant ses dents de prédateur avec un air innocent.  <br /><br />Il se retire ensuite et entreprend de déambuler dans les rues de la capitale afin de trouver un vaisseau qui pourrait le reconduire chez lui, sur Korriban... </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/158355</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/158355</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:39:40 GMT</pubDate></item></channel></rss>