<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Majesté, temple de l&#x27;éphémère et nostalgie]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Ace Dia</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Comic Sans MS, cursive, sansserif"><span style="color:#ffffff">Trois jours de repos. L'équipe avait pris rang dans la base séparatiste. D'ailleurs, on avait profité des premiers 24 heures pour visiter l'endroit, connaître ses recoins et ses mystères. Il faut avouer qu'on était scotchés par l'immensité du lieu. Son imposante architecture me fascinait de par son allure solide et robuste ainsi que son coeur qui grouillait de mille et une espèce différentes communiquant entre les différents départements. Face à la majesté de la base et ses galeries, je ne pouvais que féliciter intérieurement le virtuose architectural. Chaque mur, chaque coin, chaque galerie n'était que l'ombre d'un génie artistique aux talents des plus charmeurs. Le brut était surement l'essence de toute beauté. Le raffiné est le moyen le plus sur de camoufler la vrai beauté, comme une photo mise en flou pour supprimer les traces d'une incompétence certaine. L'art a pris un sacré coup sur la tête, faut avouer. Je finis ma visite par un tour au réfectoire. Il y avait multitude de plats qui différaient de par leurs couleurs, senteurs, goûts, textures. Mais, tout se rejoignait bel et bien en un point: La bouffe était immonde. N'empêche, après nos efforts héroïques, nous n'allions pas plier contre une horde de légumes mal assaisonnés et immangeable. On enchaînait les quatre compartiments du plat pour reprendre des forces. Avant d'aller en finir sur un bon lit moelleux (on pouvait toujours rêver),  je pris route vers les douches. Je mis mes vêtements à coté, puis, je fis un pas en avant et me mis contre le robinet. Il y avait bien une ouverture au chaud, mais j'avais choisi la seconde option. Je pris un énorme souffle avant de succomber à une pluie glaciale qui me faisait claquer des dents. Les premières secondes étaient infernales, je pouvais à peine respirer. J'essayais de me calmer, mais le froid qui me submergeait était violent. Je le sentais qui me pénétrait, qui me violait comme un Hutt, qui me mangeait. J'avais perdu totalement le contrôle sur mon corps. Je voyais les gouttes qui effaçaient la sueur qui s'était accumulée sur ma peau. Mais finalement tout s'estompe, la sensation disparu comme un inconnu qui continuait son voyage. Je fermai le robinet, mis une serviette sur ma gueule puis je pris la route du sommeil.<br /><br />Les prochains 24 heures n'étaient surement pas de toute repos. A peine réveillé, qu'une migraine effroyable envahit ma tête. Mais elle s'évapora avec une sensation bizarre. Je sortis de mon lit, quelques pas en avant, quand je m'arrêtai soudainement. Je m'étais pris un intolérable orage. Je revivais un remake des plus grandes batailles intergalactiques au coeur même de mon estomac. Pas de chance, je m'étais affligé le pire des châtiments avec cette bouffe miteuse, le châtiment de la diarrhée infernale. Je pris alors refuge dans le temple sacré où nul n'y échappe. Puis, je déposai ma sombre offrande céleste vers les rivières pures du sanctuaire. Des parois de neige souillés par les traces d'arrivants antérieurs entourait un lac qui changea vite de couleur. C'est comme si j'y avais déposer tout le mal que j'avais accumulé. L'eau cristalline, fluide et transparente s'était radicalement changée en une eau stagnante, grasse et d'un noir épais. Tout était éphémère, c'en était la preuve vivante. Le solide devenait bien aussi mou que ces offrandes et l'eau aussi pure que des vierges se souillait comme ces même vierges après mon passage. Même la douleur s'en va, à force d'aller offrir mes dégoûtantes joyeusetés, mon ventre ne me faisait plus autant mal. Le temple de l’éphémère est le meilleur exemple pour prouver que j'allais mourir, un jour ou l'autre.<br /><br />Après deux jours à me faire torturer du sphincter et quelques litres d'eau pure de bus, je m'étais réveillé la tête dans le c<em>l. Assommé, vertigineux, on aurait juré qu'il s'est tapé deux jeunes demoiselles et un joint fraîchement ficelé. Pieds au sol, dos encore allongé sur le lit, je repris lentement mes esprits. J'avais rêvé, un vague souvenir d'enfance matraqué par l'oubli. J'étais encore môme d'onze ou douze ans, quelques amis vivants dans les parages. Je croyais que cette amitié durera, jusqu'à la mort et plus que ça. Et un de ces jours, là, comme ça, j'avais décidé de m'éloigner un peu de la ferme. Je savais bien que j'allais en pâtir, mais je croyais qu'en restant avec eux, le bonheur gagné dans nos retrouvailles comblera le malheur que j'y connaîtrai la nuit. Après quelques questions posés, j'ai appris qu'ils étaient tous chez l'ami d'un d'entre eux. Je me suis empressé d'y aller. Ce fameux gars était le genre de richard à qui rien ne manquait. Les trois gus sortirent très vite de sa maison. Ils m'expliquaient que ce fameux gars avait tout, qu'ils voulaient rester s'amuser avec lui et que je ne pouvais les rejoindre, manque de place, que je n'aurais pas du quitter la ferme, que moi je n'étais que l'égal d'une m</em>rde, même si leur langage ne le disait pas clairement. Au final j'avais compris qu'ils m'ont vendu pour passer quelques bonnes heures. J'étais déçu. La nuit, assis bien au froid, collé au mur, à me démanger par la traîtrise, je ne pouvais qu'y penser. Je me sentais des fois pleurer, au beau milieu de la nuit, quand je sentais un peu de glace fondre sur mon visage...<br /><br />Les heures s'étaient finalement estompés, et on n'attendait que les toc-toc magiques du Colonel sur la porte.<br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none"><br />FreeRP terminé, j'ai pris un peu de liberté pour écrire, j'espère que ça ne gène pas. J'attends votre post avec enthousiasme, mon Général. Prenez votre temps.</div></blockquote></span></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19181/majesté-temple-de-l-éphémère-et-nostalgie</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 05:46:59 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/19181.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:36:42 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Majesté, temple de l&#x27;éphémère et nostalgie on Wed, 25 Feb 2026 17:36:43 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<div style="text-align:center"><u><strong>HRP</strong></u><br /><span style="color:#6699ff"><strong><br />Suite à cette adresse<br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/t3930-Purification-des-forces.htm#p44404" target="_blank">http://star-wars-rpg.xooit.com/t3930-Purification-des-forces.htm#p44404</a></strong></span><br />  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/157507</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/157507</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:36:43 GMT</pubDate></item></channel></rss>