<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Un pari risqué - Poison d&#x27;effroi]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><img src="http://img.xooimage.com/files110/0/9/d/corvel-5099c7d.jpg" style="max-width:100%" /><br /><span style="color:#ffffcc">Ranto Corvel </span><br /><span style="color:#ffffcc">Colonel de la Garde Républicaine</span><br /> <br /> </div><i>Dans le plus grand bureau du quartier général de la garde, tout fiche le camp. Depuis la veille, le colonel Corvel se bat avec tous les hologrammes d’alertes et d’appels qui apparaissent sur son bureau d’emprunt. Au milieu de nombreux rapports accompagnés d’images de divers bâtiments pliés, déchirés et brûlés, Ranto se tient la tête et soupire. Les hologrammes, eux, continuent de s’empiler les uns sur les autres…</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Qu’est-ce que c’est que ce foutu bordel ?!</span> <i>S’exclame-t-il en tirant sur ses joues fatiguées.</i><br /><i></i><br /><i>Un nouvel appel prioritaire s’active de lui-même. Là, l’hologramme d’un vieil homme observe le militaire se redresser dans son siège. Son air sévère agace bien vite Corvel qui ne lui laisse même pas le temps de répondre :</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Colonel Meryn, qu’est-ce qui vous amène ? </span><br /><br /><span style="color:#9999ff">—	Vous savez très bien ce que je veux.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Et vous savez très bien que je m’en contrefiche. </span><br /><br /><span style="color:#9999ff">—	Le général Breymens n’approuve pas.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Et vous savez très bien que je m’en contrefiche, à nouveau. </span><br /><br /><span style="color:#9999ff">—	Ces chasseurs de primes n’ont rien à faire dans les affaires de la république. Nous avons les moyens de régler ce problème par nos propres moyens. Vos décisions sont une honte.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Bon. Ecoutez-moi bien, Meryn. J'en ai un peu marre de cette fierté démesurée. Et vous, vous avez pris l’habitude de visser votre cul derrière votre bureau tous les matins depuis bien longtemps, maintenant. Je crois que vous ne réalisez plus vraiment comment ça se passe sous la jolie petite surface de Coruscant. Si vous croyez que vous pouvez envoyer les premiers guignols en armure blanche en espérant les voir trouver quelqu’un par miracle, c’est foutu. Les types que j’engage ont l’habitude du terrain, la crasse ça les connaît. Si ceux qu’on recherche sont passé de près ou de loin près de leurs contacts, ils se débrouilleront pour avoir les pistes qu’il nous faut. Breymens devrait le savoir, ça. </span><br /><br /><span style="color:#9999ff">—	Je sais que nos services ont déjà récupéré certains visages et quelques noms de ceux qui nous intéressent. Si ça, ce n’est pas du savoir-faire, je ne sais pas ce qu’il vous faut. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils trouvent leurs localisations.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Ah ! Elle est bien bonne, celle-là. Oui, on a la chance d’avoir quelques pistes pour l’une des cibles. Bravo ! C'est ce que j'ai envoyé aux chasseurs, d'ailleurs. Et les autres, maintenant ? Ecoutez, ça va être un travail de longue haleine, tout ça. Et si on veut que ça dure le moins de temps possible, il nous faut utiliser tous les réseaux. Dont celui des chasseurs de primes. Parce qu’ils sont bien gentils, nos petits infiltrés, mais ça va prendre du temps s’ils ne veulent pas se compromettre. Alors que les chasseurs, eux, tout le monde sait qui ils sont et ils savent se fournir en infos sans avoir à prendre des princettes. Je ne changerai pas d’avis.</span><br /><br /><span style="color:#9999ff">—	Bien. Vous êtes toujours aussi borné. Si ça se retourne contre nous je vous jure...</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Tant qu’on paie, ça ira dans notre sens. Ces types vendraient leur mère pour une poignée de crédits.</span><br /><br /><i>Sans ajouter un mot, Ranto coupe la communication.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ouuuuhhhhlala !...</span><br /><br /><i>Le colonel est surpris. Quelqu’un est dans le bureau ? Depuis combien de temps ?!</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Alkain, mais qu’est-ce que vous fichez ici ? Depuis quand êtes-vous arrivé ? </span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Bah, je viens de débarquer. Mais, vous aviez l’air très… « occupé ». Alors j’ai préféré me faire petit. Bref, bonjour co-lo-nel. </span><i>Insiste-t-il.</i><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : - Alkain -</cite><div style="display:none"><span style="color:#ff9900"><img src="http://nsa37.casimages.com/img/2015/06/06/150606083724380115.jpg" style="max-width:100%" /></span><br /><span style="color:#ff9900">Alkain Bachel - Directeur de la communication de la GR</span><br /></div></blockquote><br /> <br /> </div><span style="color:#ffffcc">—	Ouais, bonjour. Bon, vous êtes là pour me dire où ça en est ?</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Exactement. Et c’est pas joli-joli. Tous les médias sont fous. Mais, on évite le pire : la communication de crise prend le dessus. On ne peut pas les empêcher d’en parler, au moins ça aide un peu à étouffer cet acharnement qu’il y a sur la générale depuis le message séparatiste. Tenez, regardez. Il y en a qui ont réussi à chopper ça avant nous :</span><br /><i></i><br /><i>Alkain s’approche du bureau et y pose un petit socle. Celui-ci émet un hologramme : un homme habillé de manière très guerrière dont le visage est brouillé. Dans une main, il tient un tissu sur lequel le symbole de la république est brodé. Dans l’autre, il tient une sorte de briquet : une grande flamme bleue danse entre le tissu et Ranto.</i><br /><br /><span style="color:#33cccc">—	La garde républicaine, mes amis, c’est cette flamme. Placée devant la république, elle fait peur à ses ennemis, elle fait belle figure. Oh oui, ça, vous en êtes contents car elle brille bien ! C’est un beau symbole, n’est-ce pas ? Mais, vous vous y attachez trop. Vous vous l’appropriez, vous vous en rapprochez de plus en plus… Jusqu’au jour où…</span><br /><br /><i>Le tissu, au contact de la flamme, s’embrase et se consume lentement.</i><br /><br /><span style="color:#33cccc">—	Vous comprenez ? Ils vous manipulent ! Et maintenant quoi ? Leur générale, une meurtrière, tente de provoquer une guerre ?! Alors, vous vous sentez en sécurité maintenant ? Ou bien vous sentez vous plutôt manipulés ? Après tout, qu’est-ce que la garde a fait pour nous empêcher d’agir ? Leurs pouvoirs que vous adorez tant ne servent à rien ! Et, tant que vous ne l’aurez pas compris, nous continuerons ! Eh oui… Vos vies sont un sacrifice nécessaire pour que la république ouvre enfin les yeux ! Alors craignez nous, car nous sommes partout.</span><br /><br /><i>Le message s’arrête.</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Encore lui. Ou encore un…</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ça a l’air d’être toujours le même groupe. Toutes les revendications sont plus ou moins similaires.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Oui, enfin bon… Coruscant, Dantooine, Naboo, même des coins paumés comme Tatooine ne sont pas à l’abris. Ça en fait, du monde à arrêter. Même s’ils font tous partie du même groupe, comme vous dites.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Là-dessus, je ne peux rien faire. Mais on fait ce qu’on peut pour limiter les dégâts sur l’opinion publique. Les démentis circulent et de toute façon on n’a pas trente-six réseaux à gérer. Par contre, je sais que certains clandestins diffusent… Et ça, on n’y peut rien.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Ecoutez Alkain, vous pensez que quelqu’un peut mieux gérer ça que vous ?</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Hein ?! Quoi ?! Euh… non !</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Alors, au boulot !</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	C’est l’enfer de travailler directement avec Holonet et les autres, vous le savez, ça ?</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Non et je m’en fous. Vous faites jouer toutes les relations que vous voulez, mais vous me limitez la casse. Maintenant je dois continuer à répondre à ces appels. Entre ceux qui me disent de ne pas faire bouger les gardes, ceux qui viennent aux nouvelles et ceux qui m’emmerdent tout bonnement, je commence à saturer.  </span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ok, ok. Je ne veux pas savoir desquels je fais partie. Je vous laisse en paix. Et bon courage, hein !</span><br /><br /><i>***</i><br /><i></i><br /><i>Cela fait deux jours maintenant que le remplaçant de la générale tente de se sortir des mille et un problèmes que lui causent le groupe terroriste émergeant au nom inconnu. Les attentats, se comptants en dizaines rien que sur Coruscant, causent de nombreux dégâts sur de nombreuses planètes républicaine. Leur but est clairement de semer la zizanie. Leurs revendications sont toujours les mêmes : se séparer de tout ce qui est lié de près ou de loin aux sensitifs. Ils se servent des récents reportages sur le rapport séparatiste accusant la générale Yvanol de meurtre comme d’une preuve du danger que représente la garde. Leur principal argument reste cependant celui-ci : « Si la garde républicaine est si puissante, comment se fait-il qu’elle n’ait pas pu nous empêcher d’agir ? Pourquoi ne nous arrête-t-elle pas ? ». Des paroles faciles à prononcer quand rien ne laissait supposer la création d’un tel groupe de malades mentaux. Bien sûr, la garde est décidée à agir. Et même si l’ennemi est réparti sur de nombreux mondes et la traque sera peut-être très longue, elle relève le défi.</i><br /><i></i><br /><i>***</i><br /><i></i><br /><i>Un appel raté de plus s’ajoute à la pile de petites boîtes holographiques qui ne demandent qu’à être rappelées. Corvel est déjà aux prises avec un officier de la régulière : de nouveaux suspects ont été arrêtés, mais qui doit traiter avec eux ? Ce n’est pas parce que la garde est au centre de l’affaire que tout le monde doit être rapatrié chez elle ! Que les autres fassent aussi leur boulot ! S’il avait su, le colonel n’aurait jamais dit qu’il voulait être tenu au courant de toute avancée ! Etant donné le nombre d’attentats et le nombre d’opérations en cours, il s’agit d’une incroyable charge de travail…</i><br /><i></i><br /><i>Encore cet identifiant qui appelle et insiste. Décidément, celui-ci s’acharne. Ça fait déjà dix fois. Peut-être qu’il serait bon de lui répondre ? Mais, il s’agit sûrement encore d’un officier qui transmet la synthèse de la synthèse du rapport d’un militaire perdu au milieu des bas-fonds… Le militaire appuie sur le bouton, blasé, après en avoir fini avec celui qui lui demandait quoi faire des nouveaux suspects appréhendés sur l’un des nombreux étages de Coruscant où un attentat a eu lieu. L’hologramme strict de l’officier disparaît et laisse place à une forme plus élancée. Directement, Ranto reconnaît la lieutenante Enor.</i><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : - Aldia -</cite><div style="display:none"><img src="http://img.xooimage.com/files110/0/d/a/aldia-4df6fbd.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#993333">&lt; PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. &gt;</span></div></blockquote><br /> <br /> </div><span style="color:#993333">—	Enfin ! Colonel, mônsieur, je sais que vous êtes occupé mais tout de même !</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Faites-la courte, Enor. J’ai pas le temps.</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Ahem ! J’ai du nouveau.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Du nouveau sur quoi ? </span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Je suis allée au 1320, dans le secteur…</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Qu’est-ce que vous fichez là-bas ?</span> <i>Coupe-t-il, pour inciter à en venir aux faits car le temps presse.</i><br /><br /><span style="color:#993333">—	Quoi ? Vous avez validé l’ordre vous-même, je vous rappelle ! C’est là où sont détenus deux des suspects. </span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Ecoutez j’en ai validé une centaine, d’ordres, depuis hier… Bref, donc ?</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Je les ai interrogés.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	C’est vous qui les avez… Oh bon sang. </span><br /><br /><i>Il lève les yeux au ciel. Paix à l'âme de ces pauvres hommes.</i><br /><br /><span style="color:#993333">—	Passons les détails. J’ai des noms et surtout… j’ai un plan. Ils avaient un autre coup prévu pour demain. Les bombes étant trop faciles à localiser maintenant qu’on est dessus, ils ont décidé de lancer des raids.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Ça je le sais déjà, merci… On a déjà un paquet de victimes.</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Je sais où est prévu l’un d’entre eux, je vous envoie les coordonnées. Et apparemment, l’un des types dont j’ai eu le nom (un certain Eln’wen Zekan) sera présent. Ils ne sont pas si organisés que ça, j’imagine que deux personnes en moins ne les empêcheront pas d’agir. Mais lui, il sait des choses apparemment.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Alors quoi ? Vous voulez les attendre ? Si on va sur place, ils n’attaqueront pas et puis voilà.</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	C’est pour ça qu’il faut les laisser faire et les prendre par surprise. </span><br /><br /><i>Corvel s’écrase dans son siège en soupirant.</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Vous… Tu es en train de me dire que tu sais qu’il va se passer quelque chose, mais que tu préfères les laisser faire ?! Tu te fous de moi !</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	C’est un sacrifice nécessaire. Ce type aurait des connexions avec les autres groupes. Si on met la main dessus, on a une chance de tout faire tomber. C’est pas une petite organisation, là. Ils sont bien armés et agissent sur plusieurs planètes… Réfléchis un peu ! Quelques personnes dans un centre financier contre la vie de centaines d’autres personnes ailleurs dans la galaxie ! C’est pas bien compliqué !</span> <br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Un sacrifice nécessaire ! Tu t’entends ? Et puis merci, je sais à quoi on a affaire ! Et quand je pense que les séparatistes pleuraient pour trois Sith !</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Je m’entends très bien. Et je pense toujours que c’est la meilleure idée. Si on trouve un moyen de les arrêter avec un bon coup de filet et qu’on arrive à remonter la piste, ça pourrait sauver plus de monde.</span><br /><br /><i>Deux arguments s’opposent. Celui du sacrifice pour le bien du plus grand nombre et celui du justicier qui ne pense pas avoir le droit de choisir qui a le droit de vivre ou non. Pendant de longues minutes, toutes les occupations de Corvel sont mises en attentent. Le ton monte et les arguments sont envoyés les uns contre les autres avec plus de force que jamais. Finalement, Corvel commence à céder :</i><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Tu te crois vraiment si capable ? Toi ?! Et puis, qui te dis que ce gars sera vraiment là ?</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Les interrogés me l’ont dit ! Et puis… je le sens. Tu ne me fais pas confiance, c’est ça ?</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Eh bah tiens ! Epate moi, si c’est comme ça ! Quelqu’un d’autre est au courant ? L’info n’est pas déjà fuyante, au moins ?</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Non. Tu me prends pour qui ?</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Alors, si tu tiens tellement à faire ce coup, tu y vas discrètement et tu me les choppes avant qu’une catastrophe ne se produise. Je te jure, si je te laisse faire quelque chose d’aussi dangereux pour n’en tirer aucun résultat.</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Il y aura sûrement des morts. Et tu le sais. Mais, la cible sera là.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Tu. Limites. Les. Dégâts. J’ai l’impression de ne dire que ça, aujourd’hui.</span><br /><br /><span style="color:#993333">—	Je ferai ce que je peux.</span><br /><br /><span style="color:#ffffcc">—	Allons bon... Ecoute, on n’évacue pas. Tu prends qui tu veux avec toi. Tu fais un périmètre, tu essaies de les intercepter comme il faut. Je m’en fous de la façon donc tu t’y prends, mais tu fais au mieux. Le prétexte, c'est que l'information n'est pas sûre. Alors on jouera sur ça si jamais ça tourne au vinaigre mais... Ne me déçois pas.</span> <i>Termine-t-il sur un ton menaçant.</i><br /><br /><i>La lieutenante salue et met fin à la communication. Il ne lui reste plus qu’à constituer son équipe...</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18708/un-pari-risqué-poison-d-effroi</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:13:36 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18708.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:48 GMT</pubDate><ttl>60</ttl></channel></rss>