<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Nuages noirs]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>Lyzs a passé le blocus. Elle a pu passer en hypervitesse et quitter Utapau. Après quelques minutes passées à filer à travers les étoiles, notre générale s’est laissée battre par la fatigue et s’est finalement endormie. De nombreuses heures plus tard, une insistante sonnerie la ramène à la réalité. Ses rêves devaient être bien doux, pour qu’elle soit si déçue de rouvrir les yeux. </i><br /><i></i><br /><i>Toujours entre sommeil et éveil, Lyzs regarde la carte. Elle entre dans l’espace républicain. Donc, elle sait très bien ce qui l’attend. Elle se rend compte que la pression est retombée lorsqu’elle appuie sur le bouton pour ouvrir le canal : ce simple geste lui électrise le bout du doigt. Là, un hologramme apparaît. La jeune femme reconnaît l’uniforme si familier.</i><br /><br /><span style="color:#cccc66">—	Vous pénétrez dans l’espace de la République Fédérale par une voie non conventionnelle, identifiez-vous immédiatement.</span> <i>Demande le soldat avec rigueur.</i><br /><br /><i>Le visage fatigué de Lyzs observe silencieusement le spectre bleu durant quelques secondes. Procédures, procédures… Elle l’enverrait bien valser, tant elle est lasse et épuisée, mais elle se contente de lui donner une suite de chiffres et de lettres avant de s’annoncer.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	…osk, nen, zero. Générale de la Garde Républicaine, Lyzs Yvanol. </span><br /><br /><i>Dans le même temps, celle-ci se masse les tempes d’une main. Elle n’essaie même pas de garder le contact visuel avec l’homme qui se tient beaucoup plus droit, tout d’un coup.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Pas d’escorte. Et, relayez. Je n’ai pas envie de me répéter jusqu’à Coruscant…</span><br /><i></i><br /><i>L’homme salue. Mais, avant qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit, la communication est coupée. La républicaine croise les bras, affalée dans son fauteuil, elle regarde les traînées laissées par la lumière des étoiles en soupirant. Elle n’a même pas la force de se lamenter ou de seulement repenser à tout ça. Emmitouflée dans la cape séparatiste, elle se frotte les bras en se berçant d’un geste lent. Il lui faut récupérer : son retour ne va pas être de tout repos.</i><br /><br /><span style="color:#ff0000"></span><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#ff0000">*****</span><br /> </div><br /><i>Coruscant, au petit matin. La grande cité se réveille. D’innombrables speeders sont déjà pris dans d'immenses embouteillages au-dessus de la jungle d’acier qui perce les nuages. Un vaisseau fraîchement sortir de l’hyperespace entre dans l’atmosphère. Celui-ci ignore toutes les routes et se dirige droit vers sa destination. Il dispose de toutes les autorisations, personne n’ose lui résister.</i><br /><i></i><br /><i>L’appareil militaire atterrit avec souplesse sur une plateforme ronde perchée tout en haut du quartier général de la garde. Ses deux puissants réacteurs s’éteignent pour atteindre le silence décibel par décibel. Enfin, le cockpit s’ouvre. Lyzs s’appuie sur son rebord et n’attend pas de rambardes : elle saute et frappe le sol des deux pieds. Là, cinq militaires qui traversent la grande passerelle sont déjà en train d’accourir. La générale se met en marche pour les rejoindre d’un pas décidé. Bien qu'elle n'ait pas l'air d'être dans la meilleure des formes, elle n'a pas de temps à perdre. D’une main, elle tient son épais vêtement qui claque au vent pour l'empêcher de s'envoler. Sa chevelure, emprisonnée dans la cape, a des airs de capuchon encadrant son visage sali par la poussière. La générale, décidément mal en point, adresse un regard désabusé à ses hommes. Quelque chose attire son attention pendant qu’on l’interpelle et qu’on la salue…</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">—	Générale ! Vous rentrez seule ? Que s’est-il passé ?</span> <i>Lui demande un officier alarmé qu’elle ne connaît que peu.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Beaucoup de choses, malheureusement.</span> <i>Se contente-t-elle de répondre d'une voix grave.</i> <span style="color:#66ccff">Un… fauteuil ?</span><br /><br /><span style="color:#cc99ff">—	Oui, on nous a averti de votre état.</span> <i>Explique l'homme se trouvant derrière le siège flottant.</i><br /><br /><i>Lyzs soupire et reprend sa route. Le long trajet passé dans cette petite cabine n’a rien arrangé à son humeur. Les autres sont forcés de la suivre pour ne pas rester dehors comme des idiots. Ils pressent le pas tandis que le siège médical fait demi-tour tranquillement, de lui-même. Arrivés au niveau de leur supérieure, ils insistent en se remettant à son rythme.</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">—	Où sont les autres ? Générale, je ne veux pas vous brusquer, mais il nous faut comprendre la situation ! </span><br /><br /><i>A ces mots, Lyzs se raidit comme un piquet et s’arrête d’un coup. Tout le monde est surprit et fait de même, un peu en retard. La pauvre machine, elle, met plus de temps à freiner et pousse l’un des soldats qui n’a d’autre choix que de se laisser tomber dans celle-ci. La militaire, exaspérée, se tourne lentement et regarde l’officier régulier. Il doit avoir plus de deux fois son âge. Ses traits sont profondément ancrés dans sa fine peau et ses cheveux courts sont grisonnants. Ses petits yeux pales montrent qu'il a l’air sincèrement inquiet, ce qui le sauve d’une véritable tempête.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Commandant Flurrh, n’est-ce pas ? Je ne me répéterai pas, alors écoutez bien : si vous ne voulez pas me brusquer, vous attendrez mon rapport officiel. Pour l’instant, je vais me passer sous l’eau. Ensuite, j’irai seule, comme une grande, au contrôle médical. Puis, je passerai des appels avant de programmer des réunions, de consulter les ordres de missions, de lire les rapports les plus importants et, enfin, d’entamer la rédaction qui apportera les réponses à vos questions. Maintenant, vous pouvez disposer.</span><br /><br /><i>Sans plus de cérémonie, la générale s'éclipse. Tout le petit monde laissé en retrait se regarde dans le blanc des yeux. Le programme est chargé et la nature de celui-ci les intrigue, mais ils n’ont apparemment plus qu’à reprendre leurs activités normales en attendant les nouvelles. </i><br /><i></i><br /><i>Lyzs, elle, part s’enfermer dans ses quartiers sans faire de détours. Être seule, prendre une douche chaude et souffler un moment. Trois besoins qu’elle s’est gardée d’exposer puisqu’elle doit garder l’image d’une dirigeante inébranlable. Pourtant, elle a besoin de ce calme avant la tempête. Sa gorge est serrée, car elle sait que ces appels et ces réunions vont faire trembler toutes les têtes de la république. Le sujet va être sensible et en parler à n'importe qui ne ferait que causer du tort. Il lui faut donc choisir les personnes à qui elle va s’adresser avec soin…</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18700/nuages-noirs</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:34 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18700.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°12<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens - Général de l'armée régulière</span><br /></div><br /><br /><i>Assis à un grand bureau de fer situé au cœur du quartier militaire coruscanti, Stephen Breymens observe amèrement son holotransmetteur. Pendant encore quelques secondes après la fin du message, il reste immobile, seul dans sa pièce froide. Il est contrarié. Incroyablement contrarié, même. Il vient de recevoir un message d’une personne à qui il n’a qu’à peine parlé, mais il sait déjà qu’il ne la porte pas dans son cœur. <br /><br />Il s’agit de Jagabamaba Dorf. Elle lui explique que ses actions font partie d’un plan très secret qui vise à geler les procédures républicaines. Elle voudrait protéger Yvanol ? Alors, pourquoi jouer ses coups si maladroitement ? La chancelière balaie toutes les relations entre les politiciens et l’armée en une seule rencontre, elle décide de ne faire confiance à personne et, finalement, elle vient informer le grand général ? Elle a sûrement réalisé que son mépris pour l’armée était une terrible erreur. Ce message est sûrement une manœuvre organisée dans la panique, un moyen de s’attirer les faveurs du grand homme qu’est Breymens ! Hah ! Devant l’hologramme resté en pause à la fin du message, le grand général sourit. Il savoure la situation comme s’il observait un nuisible épuiser ses forces pour éviter de se noyer dans un torrent trop puissant pour lui.  <br /><br />Une confidence, un soupçon d’autorité… Et beaucoup de contradictions. Dorf met au courant Stephen, mais les autres généraux ne sont, selon elle, apparemment pas dignes de confiance. Elle comprend les actions d’Yvanol, mais agit comme si ce n’était pas le cas. Elle cherche un moyen de garder la petite générale sous l’aile républicaine, mais choisit une méthode plus qu’absurde. Puis, elle vient expliquer ses actions avec un discours d’adolescente… C’est le discours de quelqu’un qui essaie dramatiquement de s’accrocher aux branches. Et, quand elle tente de solidifier ses liens avec l’armée, elle détruit son propre travail en la critiquant. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">*Oh, oui… De bien belles méthodes, madame Dorf. De bien belles méthodes…*</span><br /><br /><i>Suivant les instructions de la chancelière, le grand général efface le message. Cependant, contrairement à ce que celle-ci voudrait, il n’a aucunement l’intention de discuter personnellement avec cette femme. Il lui faudra user de protocoles pour le rencontrer, qu’elle en soit sûre. Et ceci, elle devra le deviner d’elle-même car notre homme n’a pas d’intérêt à répondre à un message désormais disparu. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">*Petite arriviste maladroite, si vous avez l’intention de vous faire un allié, vous vous y prenez très mal…*</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151112</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151112</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°11<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Le ton et la voix de ce Général ne me plaît guerre, mais je ne bronche pas. Je ne montre aucun sentiment, ni ressentiment. Je le laisse déverser son flux de paroles. Et Bien voilà, il a terminé sa tirade, tourne les talons et repart par là où il est venu. Les membres de mon escorte n'avaient pas bougé. Ne bronchant pas, toujours aussi stoïques,  ces hommes me regardent pour certains, d'autres têtes baissées, attendent la suite des événements.<br />Redressant mon palu, une simple phrase :<span style="color:#ff0099"> - " Nous y allons ?"</span><br /><span style="color:#ff0099"></span><br />Arrivée à mon bureau, je montre mon agacement . Une respiration forte qui démontre une contrariété. Mon assistante  assez surprise de mon retour si rapide, me questionne, toujours un dossier sous le bras :<br /><span style="color:#33ffff">« - Tout va pour le mieux, Mademoiselle Dorf ? Vous voilà de retour ? » </span><br /><span style="color:#ff0099">« - Oui c’était plus rapide que prévu. »</span> Lui dis-je tout en me dirigeant vers mon bureau. Je marque un moment d’arrêt, me retourne et lui lance.<br /><span style="color:#ff0099">« - Veuillez me laisser quelques instants. Puis je reviendrai vers vous. Nous avons encore du pain sur la planche. »</span><br />C’est tout, tout ce que je souhaite lui dire. Pour le moment, rien ne devait se savoir. Rien communiquer, rien… En tout cas, je suis sûre qu’elle a pris en compte « mon humeur» à mon retour de cet entretien. La porte se referme sur une femme médusée qui avait pour consigne de me donner quelques instants de solitude…. Moi je prends une légère respiration, je me sers une tasse de thé chaud. Je m’assieds derrière mon bureau…<br />En quelques secondes, j’ai déterminé l’homme de la situation s’il y en a bien un qui doit être mis au courant de cette décision prise à la hâte, c’est bien cet homme. Et me voilà à taper ce  message important, adressé sur le canal personnel du Haut Général de l’Armée Régulière Stephen Breymens.<br /><br /> <br /></p><div class="code"><cite>Code</cite><code>  Général Breymens.<br />Je pense que vous êtes surpris de recevoir cette correspondance de ma part. Mais prenez le temps de le  lire jusqu’au bout, il en va de son importance.<br />Général, vous et vos confrères, avez agi au-delà de mes espérances, et je souhaite vous exprimer ma gratitude. <br />« Yvanol mise aux arrêts ? Démise de ses Fonctions ? Quelle hérésie n’est ce pas ? »<br /><br />Avec tous ces évènements multiples et variés de ces derniers temps, de ces dernières séances Sénatoriales. <br />Premièrement  par l’empoisonnement de Chancelier ? Dans le même laps de temps, à peu  près, la capture et l’emprisonnement de Valiant dans la capitale. La  question que personne n’ose se poser, Comment se fait-il que Valiant s’est laissé capturer si facilement, sans aucune réaction ? Surtout par  un nouveau sénateur ? Pourquoi sur Kamino et auprès de ce Sénateur  s’est-il rendu ?<br />Suivi de la démarche de ce Tericarax, par ce message au nom de la CSI demandant notre aide.<br />Et  laissez-moi vous faire part que lors de la 3e séance du sénat, il  était même sujet  concernant le retour des Jedi parmi nous. Sachant  qu’ils sont cachés et que personne ne peut les débusquer. Leur demandant entretien, serait-là aussi une façon de les débusquer et d’amener notre  ennemie commun à leur encontre.<br /><br />Mon rôle est de surveiller au  bon fonctionnement de la Nouvelle République Fédérale… Et qu’elle puisse avoir une vie aussi longue que la création de la Galaxie…Alors que  d’autres manigancent dans l’ombre  le projet d’un éclatement de cette  Nouvelle République Fédérale. <br /><br />Croyez-vous vraiment que les  sénateurs  ne vont pas faire des bons, lorsqu’ils auront à entendre ce  rapport… Combien attendent le bon moment pour avoir ma tête ? Quand je  vous dis ma « tête », j’emploie là le bon mot Général. Car pourla  fonction, voyez-vous, beaucoup espèrent s’asseoir  au plus vite sur ce  siège de la Chancellerie mais sans s’encombrer de la charge de travail à  fournir.<br /><br />Comme je l’ai précisé l’appel de ce Terricarax qui  parlait paraît-il au nom de la CSI, grand nombre de représentants  du  sénat a appelé à la prudence, ne sachant ni les tenants ni les  aboutissants de cette histoire. La preuve avec ce que vous m’avez  annoncé, il y a quelques heures de ça,  vous pensez vraiment qu’ils ne  vont pas hurler sous la rotonde « Que personne n’a écouté, leur crainte  ». Pensez-vous vraiment qu’ils ne vont pas demander des comptes. Qu’il  était bien là, peut-être même un « guet-apens » envers nos hommes, notre  armée, contre la République en elle-même. <br />Ma réaction et mes paroles, ce n’était qu’un aperçu de ce qui se passera lors de l’ouverture de cette Séance sous la coupole. <br /><br />Combien  vont se frotter les mains ? Croyez-vous vraiment que nous pouvons faire  confiance aveuglément à certains membres du Sénat. Ou même à certains  hommes que la République compte dans ses rangs. Avez-vous oublié que le  Chancelier est à l’heure actuelle toujours prolongé dans un coma, suite à  un empoisonnement ? Ne devrions-nous pas rester vigilants ? La question  s’est posée ? Qui l’a empoisonné ?... Tant que nous n’en savons rien,  nous devons rester sur nos gardes. Qui nous dit que cela ne vient pas de  quelqu’un, peut-être même proche de lui. La République est jeune, le  pro-Empire, le pro-Sith, il en reste encore. Entant que grand dignitaire  de l’armée,  Général Breymens,  vous savez ce que c’est « un agent  dormant » ! Sans oublier que nous avons peut-être parmi nous, une ou  deux individus, heureux d’avoir leur place au sein de la Rotonde mais  serait prêt tout de même à se vendre. Tourner leur veste une deux ou  trois fois, ne va pas les déranger tant que cela avantagera leur profit.<br /><br />Et,  oui, j’ai écouté et pensez-vous vraiment que je n’ai pas compris que le  Général Yvanol devait agir d’urgence ? Pensez-vous vraiment que je n’ai  pas pris en considération ses actes ? Pensez-vous vraiment que j’ai  aussi peu de considération pour le travail fourni par nos soldats ?  Qu’ils soient du simple troufion au plus grand dignitaire ? Oui, je suis  consciente que si la Générale Yvanol est à ce poste, c’est bien parce  qu’elle sait agir au bon moment et à bon escient.<br />Je suis venue, je vous ai écouté et il fallait agir.<br />Oui! Il fallait agir et vite. Les options que vous m’avez énumérées,la dernière est la bonne. Mais j’ai souhaité intégrer une variante. Une  variante qui met Vous, moi et la Générale Yvanol à l’abri…Combien souhaiterait nous voir tomber ?<br /><br />J’ai bien entendu de la part du Grand Amiral, je vous retranscrits ses mots.<br />«  Le seul moyen pour que la CSI a pour ne pas passer pour les méchants de  l’histoire, c’est d’accuser la générale Yvanol de quelque chose... Nous  pensons qu’il s’agira du meurtre de l’administrateur.»<br />Un, s’ils  veulent chercher des comptes, on pourra leur dire qu’en attendant «  Étant aux arrêts, la Générale devra en premier lieu répondre à nos  questions. Premier point réglé, cela nous donnera du temps si besoin. C’est une façon que nous avons de la protéger et de ne pas l’envoyer à l’échafaud auprès de ses Séparatistes. Tericarax, n’est plus là pour corroborer ses dires. Nous n’allons pas la lâcher dans l’arène.<br /><br />Et comme je l’ai écrit plus haut, quelques membres du sénat aussi…<br /><br />« Démettre la Générale Yvanol  de ses fonctions et la mettre aux arrêts » se présente d'abord comme un choix tactique. Il est là un moyen des  plus appropriés pour atteindre votre  objectiffixé. C’est une  stratégie. Cette stratégie  qui permet d'acquérir un avantage sur  d'autres face à cet évènement<br /><br />A quoi servait cette mascarade, me demanderez-vous ?<br /><br />Je vous réponds qu’il est simple, bien plus simple que vous pouvez imaginer. J’ai dit. Je me suis levée. J’ai quitté la réunion. J’imagine  très bien la réaction de vous tous,  Messieurs les Généraux. Vos grands  débats, ces grands airs que vous avez pu prendre en criant : - "Oh !  Sacrilège ! Hérésie ! Cette chancelière nous manque de respect !   Habillé dans leur bel hologramme, ils ont entendu. Ils ont réagi. Vous  êtes venus à ma rencontre.  Mes gardes ont été témoins. Votre troupe a été témoin Et vous avez dit ce que vous avez à dire « vous parlez  d’insubordination sans même nous consulter ? <br />Combien se frotteront  les mains en apprenant la division de la Chancellerie et de l’armée.  J’emploie ici, une seconde fois la même expression que j’ai écrite au  début de cette missive. Nous leur avons donné, ici Monsieur le Général  de quoi alimenter leur rapport. C’est pour cela que j’insiste de  nouveau sur ces mots «Vous avez agi au-delà de mes espérances.»<br />  <br />Laissons  croire, laissons amener à penser ceux qui cherchent à nuire à la République que cette décision est sans équivoque. Cela doit  rester  juste entre vous et moi, Général Breymens. Pour que cela doive vraiment paraître une réalité sans faille, vous ne devez ébruiter ce stratègème.<br />De toute façon, comme j’ai pu le constater mademoiselle Yvanol a quelques  méditations à entreprendre. Cela pourra lui permettre de les pratiquer  sans interférence. Cela ne lui fera pas de mal un peu d’éloignement. Sans oublier qu’un peu de repos lui procurera un grand bien, aussi.<br />Et  tant que cette séance du sénat ne sera pas close, rien ne doit  transparaître. Le moment venu, La Générale Yvanol reprendra ses  fonctions et sera à son poste. Pendant ce temps, continuez à mettre en  place ce qu’il y a à faire. Pour cela, je vous fais entièrement  confiance. <br /><br />Nous avons tous un sabre allumé au dessus de nos  têtes. Il faut gagner du temps. Si complot il y a, complot vous  démasquerez. Cela vous laisse aussi le temps de trouver comment agir et  comment réagir auprès du Sénat et réunir les renseignements complémentaires au sujet de ce Sharkaran.<br /><br />Voila à quoi consistait  cette déclaration qui va faire grand bruit, Général Breymens. Comme  vous pouvez le constater, vous n'êtes pas les seuls Maîtres  dans cet  Art de planifier et de coordonner une action  dans l'attaque  ou la  défense.<br /><br />Sans plus tarder, j’ai souhaité vous adresser  personnellement ce pli sécurisé et crypté. Dès que quelques dossierset affaires closes, cette séance exceptionnelle sera ouverte.<br /><br />Pourquoi  avoir pris congé et ne pas exposer cette tactique, me demanderez-vous ?  Ne pas avoir écouté ce que vous aviez à m’exposez, vous les Généraux de  notre armée Républicaine ?<br /><br />Il faut bien que tous croient à cette  décision. Moins de personne dans la confidence. Plus vraie elle fera,  l’effet ne peut être que plus réaliste. Il sera rapporté à l’opinion  publique un désaccord entre « la Chancellerie et les membres de l’armée  ». Pour que cela soit alimenté, il faut bien des témoins de la scène. Je me suis même attribuée un petit rôle de composition lors de mon  arrivée au bureau. Mon assistante peut confirmer qu’elle a vu mon humeur  changé à mon retour.  Si la situation n'était pas si grave, on pourrait  en rire.<br />Et je vous réponds en plus que si j’ai bien compris le  temps n’était pas à converser. Le temps est précieux, nous devons donc  l’employer à bon escient. Tout ce qui est des tactiques militaires, vous  êtes mieux placés pour les mettre en place. C’est affaire de l’armée,  et je vous fais confiance dans ce domaine. Moi je dois m’occuper de  réunir le Sénat et cela ne se fait pas en quelques heures. Cela prend du  temps. Je ne peux pas convoquer les sénateurs comme bon me semble. Ces  hommes et ces femmes ont aussi des impératifs de leur côté.<br /><br />Un  dernier mot, monsieur le Haut Général de l’armée Régulière. Vous parlez  de non-respect de ma part vis-à-vis de vous tous! Un manque de respect  de ma part ? En êtes-vous sûr ?... »<br />Je suis venue en personne, dès  que vous avez fait appel à ma présence. Je ne vous ai pas retourné un  pli afin de vous dire si vous voulez absolument me parler, vous n’aviez  qu’à vous déplacer.  Je l’ai fait. Toute affaire cessante, je me suis  déplacée. Je vous ai écouté. Et je vous ai répondu en vous regardant chacun de vous. Mon regard ne n’a pas été fuyant. Peut-on dire la même  chose de la part de celle qui ne vous lance même pas un « bonjour » et  qui  ne prend même pas la peine de vous adresser un regard lorsqu’elle s’adresse à vous. Loin de moi de me croire au dessus de tous. Mais un  manque de respect n’est pas venu de ma personne et si cela ne vous a pas  choqué. Moi cela m’a interpellé quelque part. Une petite leçon de   savoir vivre dans les rangs serait peut-être le bienvenu auprès de  certain membre militaire  de la nouvelle République Fédérale. Cela fait « désordre ».<br /><br />Nous restons en contact Général Breymens. C’est à vous que je confie ce secret que nous devons impérativement gardé. Vous devez passer sous silence ce pli.<br />Je vous transmets mes coordonnées personnelles codées afin que nous puissions correspondre en toute quiétude.<br />Je vous saurai gré de détruire ce message après lecture.<br /><br />Chancelière par intérim<br />Jagabamda Dorf<br /><br /><br /></code></div><br /><br />Le message tapé sans hâte. Les codifications effectuées, je l’envoie sans plus tarder à son destinataire. Je n’avais pas pris de temps de pause lors de la rédaction de cet écrit car je voulais ne pas perdre le fil de mes pensées. C’est pour cela que mon breuvage est à présent froid, trop froid pour le délecter comme il se doit. Je ne le jette pas. Comme le disent si bien les Ithoriens de ma planète, rien ne doit être gâché et sûrement pas cette plante qui agrémente nos « Chai ». Il est là une façon de leur rendre notre gratitude pour le bienfait qu’ils nous apportent lorsque nous les consommons. Alors je l’avale d’un trait. Puis sans hésiter, je mets à m’en servir un second bien plus chaud que je délecte cette infusion de graines de yarum. Je respire profondément. Il est temps à présent de faire appel à mon assistante<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151111</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151111</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°10<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine</cite><div style="display:none"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/7/0/0/adamaconv-504935a.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/6/4/e/ryzonmalbrickconv-504935d.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens</span> -------------------- <span style="color:#6699cc">Adam Dawnstar</span> -------------------- <span style="color:#ffcc99">Ryzon Mav'rick</span><br /><span style="color:#ff9900">Général de l'armée régulière</span> -------- <span style="color:#6699cc">Grand Amiral de la république</span> -------- <span style="color:#ffcc99">Général de l'armement<br /></span><br /></div></blockquote></div><br /><br /><i>Yvanol a refermé les yeux. Mav’rick et Dawnstar, eux, sont silencieux comme si la communication était en attente. En fait, la salle de réunion s’est presque transformée en salle d’attente et la générale, relevée de ses fonctions, est déjà ailleurs grâce à la Force. La situation dans laquelle elle se trouve est inattendue et, pour le moins, inquiétante, mais son esprit ne saurait être entravé par cette affaire : tout le monde ici sait que la chancelière fait fausse route. Il lui faudra répondre de cette maladroite manœuvre et tout entrera en ordre. Quel dommage que la dame n’ait pas su répondre aux attentes de Lyzs ! Elle qui espérait faire la connaissance de quelqu’un à la valeur se rapprochant un tant soit peu de celle de Nocturna, mais il n’en fut rien. Cette déception, plutôt mineure finalement, continue de lui tourner en tête pendant qu’elle se prépare à rompre son lien avec l’arme désassemblée. C’est d’ailleurs la seule chose qui l’inquiète vraiment : sera-t-elle en mesure de continuer la fabrication de son sabre ? Quelles seront ses sanctions ? Qu’en pensent exactement les autres généraux ? Ce silence est pesant… D’ailleurs, c’est l’air serein de Dawnstar qui sert à briser la glace : il intrigue l’ancienne générale.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Ça ne vous fait vraiment rien ?</span> <i>Demande-t-elle.<br /><br />Sorti de force de ses réflexions, l’homme s’agite tranquillement pour poser le regard sur la petite femme et constater que c’est bien à lui qu’elle s’adresse.</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Je devrais m’inquiéter ?</span> <i>Répond l’homme, presque las. <br /><br />Ryzon, de son côté, s’est un peu calmé. Cependant, la réponse d’Adam ne le laisse pas de marbre :</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	C’est tout ce que ça vous fait, d’être traité de la sorte ? De recevoir des ordres illogiques venant d’une suppléante incompétente ?! </span><i>Lance Ryzon.</i><br /><br /><i>Le grand amiral, plein d’ironie, soupire.<br /></i><br /><span style="color:#6699cc">—	Vous ne comprenez pas. Je ne pense déjà plus à tout ça… Parce que ça n’en vaut pas la peine.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Comment ?!</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	D’accord, on nous manque de respect. Et puis quoi ? </span><br /><br /><i>Mav’rick, aussi perplexe que Lyzs, attend patiemment que Dawnstar finisse de s’écraser dans son siège. Il reprend :</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Sans même notre intervention, sa carrière est fichue. Elle aura ce qu’elle mérite. Quand elle…</span><br /><br /><i>Il s’interrompt au son des pas de Breymens qui vient d’entrer dans la pièce. Celui-ci s’assoit sans mot dire et se contente d’observer son rival. </i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Tout va bien ? </span><i>Demande l’amiral.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Parfaitement bien. Je vous en prie, Dawnstar, reprenez.</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Je disais donc : quand elle devra répondre de ses actes, sa carrière de chancelière sera finie. Et, s’il le faut, nous serons là pour l’aider à sortir…</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	En effet.</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Alors pourquoi être allé lui parler ?</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	J’avais besoin de me défouler, tout comme Mav’rick. Il me fallait faire comprendre à cette petite sotte l’erreur qu’elle vient de commettre.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Vraiment, vous y croyez… vous ?! S’élance d’un coup le général de l’armement. C’était comme si elle avait aucune idée du fonctionnement de l’armée ou de… de la république ! Pire encore, au-delà de son incompétence : c’est comme si elle ne parlait pas notre langue ! Et ces décisions hâtives, sans réflexions, sans même nous demander nos avis. Ces ordres… ce peu de temps qu’elle nous a accordé pour… pour ça ! Et ce déparrrt…</span><br /><br /><i>Apparemment, Ryzon est en train de s’emporter tout seul. Il en finit même ses mots en grognant ! S’il le pouvait, il étranglerait la pauvre folle !</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Mav’rick, je vous ai connu plus calme.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Ahem ! Désolé. Mais je n’ai pas pu lui dire ses quatre vérités, moi ! Comment ça s’est passé, d’ailleurs ?</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Eh bien. Je lui ai simplement fait remarquer son incompétence avant de la quitter sans attendre de réponse.</span><br /><br /><i>La grande moustache de Ryzon s’étire. Voilà qui est bon à entendre ! Même Adam et Lyzs ont l’air satisfaits, mais leur honteuse réjouissance se cache derrière des sourires gênés.</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Quoi qu’il en soit. Si elle est assez naïve pour considérer cette idée d’huit clos, nous sommes fixés.</span> <i>Relance Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	En effet, mais pour l’instant il va falloir jouer le jeu. Yvanol, ça veut dire que je suis au regret de vous annoncer que vous êtes mise aux arrêts. Votre lieu de détention sera… vos appartements. </span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Hah ! Je n’y crois pas ! Vous renvoyez Yvanol dans sa chambre !</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Oui. Et je n’hésiterai pas à la priver de dessert si la chancelière trouve la sanction trop légère.</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Une punition à la hauteur des actes d’insubordination de l’une des quatre personnes les plus hauts placés de l’armée républicaine, s’il en est.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Non mais franchement… « Insubordination » ! Vous vous entendez ? De l’un d’entre nous !</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ce n’est que temporaire... Cette affaire sera vite réglée. Yvanol, votre passage en cour martiale sera prévu pour après la séance. Vous n’aurez donc certainement pas à vous y présenter une fois que le sénat aura pris connaissance de votre situation. Pour le moment, vous allez vous rendre à votre « lieu de détention ». Des gardes seront postés aux issues de celui-ci. Vous leur remettrez tout le matériel militaire qui se trouve dans vos appartements, si vous en avez.</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Concernant ce point… J’ai besoin de finir ce sabre, maintenant que je l’ai commencé.</span> <i>Explique Lyzs, plein d'embarras.<br /><br />Le haut général la regarde un instant, pensif. Puis il se décide enfin à répondre :<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">—	Ce quoi ? Je ne vois que des bouts de métaux que vous vous amusez à faire flotter. Non ? Dawnstar ?</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Tout à fait… Aucun intérêt. Je vous en prie, poursuivez.</span><br /><br /><i>Si Lyzs n'était pas concentrée sur la libération de sa méditation, elle aurait rit. Mais, cette réaction plutôt amusante, venant de personnes comme celles-ci, réussit tout le même a lui arracher un sourire.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Bien. Il me semble que le responsable, en votre absence, est le colonel Corvel. Il prendra le relais en attendant que vous soyez remise sur le circuit.</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Corvel ? Faire mon travail ? </span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Un problème, peut-être ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Non, non… Il risque juste de ne pas apprécier.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ce n’est pas la question. Je laisse un garde gérer vos affaires. C’est déjà un beau geste, non ?</span><br /><br /><i>Effectivement, au sein de l’armée régulière, il y a des personnes plus haut gradées et plus qualifiées que Ranto pour occuper cette place. Cependant, les gardes ont besoin d’être dirigés par l’un des leurs, Lyzs en est certaine. Elle se contente donc d’acquiescer en silence en appréciant le fait que ses anciens collègues sont plutôt arrangeants…</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Maintenant, madame, messieurs, je vous propose de mettre fin à cette communication. Yvanol, prenez ça comme des vacances forcées. En l’absence du colonel Corvel, je vais m’occuper de distribuer les ordres au sujet de votre détention ici. Pour des raisons de protocole, vous serez escortée par deux de mes hommes jusqu’à votre porte. Sur ce... Messieurs !</span><br /><br /><i>Les trois hommes se saluent et la communication se coupe. Lyzs, qui ouvre les yeux, regarde les pièces de son sabre se poser délicatement au creux de ses mains jointes. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ne vous en faites pas. Ça ne rime à rien... Notre accord tient toujours. Vous en informerez le responsable de la garde, n’est-ce pas ?</span> <i>Demande Breymens.</i><br /><span style="color:#66ccff"><br /><span style="color:#66ccff">—	Bien sûr. </span></span><i>Affirme Lyzs.</i><br /><br /><i>Notre jeune femme décroise ses jambes pour se lever. Discrètement, elle s’étire au milieu du dôme qui regagne peu à peu son obscure et froide ambiance. Prochain arrêt : la « cellule ».</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151110</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151110</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°9<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine</cite><div style="display:none"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/7/0/0/adamaconv-504935a.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/6/4/e/ryzonmalbrickconv-504935d.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens</span> -------------------- <span style="color:#6699cc">Adam Dawnstar</span> -------------------- <span style="color:#ffcc99">Ryzon Mav'rick</span><br /><span style="color:#ff9900">Général de l'armée régulière</span> -------- <span style="color:#6699cc">Grand Amiral de la république</span> -------- <span style="color:#ffcc99">Général de l'armement<br /></span><br /></div></blockquote></div><br /><br /><i>Lyzs, mise aux arrêts ?! Mav’rick, seul dans la salle de conférence de son destroyer, regarde l’hologramme de la chancelière avec le plus grand étonnement. Mais, très vite, cet étonnement se transforme en quelque chose de bien plus virulent. Ses joues rougissent et se mettent à le brûler et ses mains se crispent sur ses accoudoirs car il s’apprête à se lever. La chancelière n’a donc rien écouté ?! Ce sont les séparatistes, les fautifs ! Toujours les séparatistes ! Il va faire passer le message et interrompre la dirigeante suprême, quitte à dépasser les bornes ! Quand, d’un coup, la jeune fille qui était jusque-là immobile, fait un geste. D’une main levée, elle fait signe à Ryzon de se raviser.<br /><br />Le geste, inattendu de la part de la sensitive qui n’avait pas bronché jusque-là, capte l’attention de nos trois généraux. Si bien que Mav’rick décide de se raviser et de laisser la chancelière continuer son exposition d’incompréhensions des plus révoltante. Il dira ce qu’il a sur le cœur, mais plus tard. Pour l’instant, il se contente de choisir des mots moins virulents afin organiser des phrases politiquement correctes. Ah ça, c’est sûr ! La chancelière va l’entendre ! Et intérieurement, il rumine en se demandant comment la jeune Yvanol fait pour ne pas s’emporter.<br /><br />Jagabamba, elle, continue de lancer reproche après reproche. Et, malgré tout le crédit que Lyzs souhaite accorder à la chancelière, elle ne peut pas s’empêcher d’être exaspérée. La danse des pièces de son sabre s’est interrompue, sa maîtrise est au point mort depuis que le mot « insubordination » a été prononcé. Elle reste tout juste assez concentrée pour ne pas perdre le fil d’Ariane qu’elle a tissé jusque-là, mais la conception de son arme devra attendre la fin du discours de la politicienne… <br /><br />Dawnstar, lui, comme à son habitude, se contente d’observer la situation. Il est extérieur à ce conflit : savoir qui est le général de la garde n’est pas dans ses préoccupations. Et, si étranges soient les demandes de la chancelière par intérim, il se contentera de suivre le protocole sans broncher. Il jette tout de même un regard à son rival : Breymens. Celui-ci a les bras croisés. Son regard aiguisé est planté dans les pupilles de Jagabamba comme les serres d’un aigle dans sa proie. Aussi neutre soit son attitude, la lueur de ses yeux ne ment pas : il a cet air qu’ont les officiers trop fiers pour avouer que leurs plans ne se déroulent pas comme prévu. Cependant, les mots de la dirigeantes finissent par attaquer cette expression figée :</i><br /><br /><span style="color:#ff0099">—	Mademoiselle Yvanhol, ce n’est pas parce que vous êtes mises aux arrêts que vous n’aurez pas à répondre de vos actes dans L'hémicycle... Je pense que les sénateurs auront des questions à vous poser, vu dans quel bourbier vous nous avez mis.</span><br /><br /><i>Le général Breymens est bloqué dans un rictus douloureux. C’est ce même sénat qui a voté l’opération, après tout ! La petite femme semble oublier qu’elle était présente, elle aussi ! Elle omet qu’elle ne peut pas reprocher à un général de prendre des décisions, puisqu’il s’agit du concept même de la position qui leur est attribuée. Oui, notre homme éprouve quelque chose de nouveau : le sentiment d’être impuissant. Mais, ce n’est pas l’impression d’être incapable d’accomplir un simple acte, non. Il s’agit de quelque chose de bien plus grave. Incapable de faire ce qu’aurait fait Mav’rick s’il n’avait pas été arrêté, Stephen s’immobilise dans un agacement perplexe. </i>*Cette… personne… est la chancelière suprême. Il s’agit… de l’autorité suprême et… c’est… c’est ELLE…*<i> Se répète-t-il à lui-même, à la fois pour se calmer et pour s’aider à réaliser que les mots qu’il entend viennent bel et bien de la bonne personne et non pas de quelqu’un qui n’a aucune expérience.</i><br /><br /><span style="color:#ff0099">—	Messieurs, « les cartes » qui, d’après vos dires,  étaient entre mes mains, sont à présent distribuées.</span><br /><br /><i>Ah ! Enfin la parole ! Mav’rick va pouvoir réagir et Breymens, lui aussi, aura son mot à dire. Ce n’est pas trop tôt… Mais, en fait : non. Les généraux ne sont pas au bout de leurs surprises : </i><br /><br /><span style="color:#ff0099">—	C’est pour cela ….N’ayant pas le don d’ubiquité, je retourne dès à présent régler les affaires en cours afin de me consacrer à cette prochaine ouverture de séance… Et vous,  Messieurs,  je vous laisse mettre en place et en œuvre les procédures que je viens d’énoncer, la mise aux arrêts de Mademoiselle Yvanol,  ainsi que les recherches très approfondis concernant ce « Sharkaran » qui pourront éclairer les débats du sénat. </span><i>Lance la femme avant de s’incliner et de se diriger vers la sortie. <br /><br />Incroyablement surpris, les généraux se regardent les uns les autres dans la plus inconcevable des confusions. Même Lyzs, qui est en pleine méditation, est déstabilisée. La chancelière n’a donc qu’approximativement deux minutes à consacrer aux personnes les plus importantes de toute l’armée républicaine ? C’est tout le respect qu’elle leur accorde ? Quelques ordres lancés sur une compréhension plus qu’approximative d’un rapport oral ? Aucune écoute ? On s’incline et on s’éloigne des quatre… non, trois généraux les plus influents du régime comme l’on évite de vulgaires journalistes ?! </i><br /><br /><i>Breymens observe ses collègues. Mav’rick, sans surprise, est au bord de la crise de nerfs. Il souffle et se tient les tempes. C’est un homme franc, un homme qui a des choses à dire… Mais aussi, quelqu’un de fier. Et, là, on vient tout simplement de le traiter comme un troufion dont l’avis n’intéresse personne. Même Dawnstar se retrouve sur le carreau ! Autant la condition d’Yvanol lui est égale, autant il a du mal à tolérer le manque de temps que l’on lui accorde. Il ne s’est pas dérangé pour si peu ! Bien loin de l’énervement, cependant, il se contente d’avoir l’air étonné, interdit. Il reste muet. Ryzon, lui, par contre, ne peut plus se retenir :</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	QU’EST-CE QUE C’EST QUE CETTE MASCARADE ?! </span><i>S’exclame-t-il, au bord de la perte de contrôle.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Du calme, Mav’rick… </span><i>Tente Breymens, bien heureux que l’insonorisation des salles de réunion soit parfaite.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	DU CALME ?! Je ne peux même pas aller lui dire ce que je pense ! Elle ne nous consulte même pas ! Je vous préviens, si vous faites pas l’effort, j’interromps tout. TOUT ! Les opérations n’avanceront pas tant que je n’aurai pas les deux pieds sur le chantier. Et si je dois faire un détour vers Coruscant pour me faire entendre, je le ferai ! Dawnstar ! Dites-lui, vous !</span> <i>Réclame-t-il, comme quelqu’un cherchant l’appui d’un frère face à un parent.</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Je dois bien admettre que la situation est plutôt étonnante… </span><i>Se contente de répondre ce dernier.<br /><br />Breymens, totalement dépassé par l’absurdité de la situation, se tourne vers la jeune Yvanol. Se débarrasser de la petite et gagner un collègue, peut-être, plus digne du poste qu’elle occupait jusque-là ? Oui, mais ce serait aussi perdre l’influence qu’il vient de gagner sur la garde. Ce serait trahir sa propre parole et bafouer son honneur et ses principes. Et, s’il y a bien une chose qui dépasse la fierté de notre homme, c’est son honneur ! Alors, il décide lever le menton sans quitter la fille des yeux. Réagira-t-elle ?<br /><br />La réponse est : oui. Le nuage de métal qui flottait là se contracte pour laisser champ libre au visage de la sensitive. Enfin, elle ouvre les yeux devant un général qui s’est levé, surpris. Il jurerait avoir des hallucinations et force pour cligner des yeux comme pour se réveiller d’un étrange rêve. Les deux autres généraux, eux, ne comprennent pas : il faut dire qu’ils n’ont pas l’occasion de voir ce dont Breymens est témoin. La faute à la communication holographique qui ne peut pas tout transmettre. <br /><br />Stephen a l’impression que les pupilles de la jeune fille ne sont pas d’une couleur naturelle. Il s’agit peut-être de l’éclairage des hologrammes ou bien de ses yeux trop habitués à l’obscurité de la pièce, mais l’habituel bleu profond des yeux de la jeune femme lui semble beaucoup plus électrique aujourd’hui. Des pulsations surnaturelles naîtraient des deux pupilles noires pour glisser de long des stries pigmentées et aller mourir sur le blanc qui les entoure. Non, ce doit être un effet d’optique… Mais, le temps n’est plus aux questions : la sensitive répond à son interrogation silencieuse d’un signe de la tête. Alors, le grand général approuve et se tourne vers les hologrammes. Puis, comme pour casser le silence cérémonial, Mav’rick insiste :</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Allez-y, bon sang !</span><br /><br /><i>Enfin, Breymens se tourne pour regarder la sortie. Il se tient droit, tel un roi. Et, gravement, de toute sa grandeur, de tout son être, il s’élance vers la sortie. Car, quand le grand Stephen Breymens avance, ce sont des centaines de milliers d’hommes qui lui emboitent le pas. Décidé, le grand général de l’armée de terre républicaine écrase le sol du long couloir le menant à la sortie de la salle. Enfin, il passe la porte le ramenant à la lumière. En fronçant les sourcils à cause de ce retour à la clarté, il fait signe à ses gardes de ne pas bouger d’un cil. Sans s’arrêter, il arrache son long manteau des mains de celui qui le tenait, puis il file vers les plateformes en enfilant celui-ci. <br /><br />Au plein air, sur le long chemin gris menant au convoi stationné à des centaines de mètres au-dessus du vide, il s’avance. Ses pieds frappent le sol si fort que le bruit alerte l’escorte et les gardes qui se retournent pour voir l’imposante figure qui s’avance. Le vent fait rage et, pour retenir la femme, le général doit crier :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	CHANCELIÈRE !</span> <i>Envoie-t-il, en seigneur, de sa puissante voix grave.<br /><br />Il accélère le pas pour la rattraper tandis que son vêtement se met à claquer au vent. Enfin, il s’arrête au niveau de la dirigeante. Puis, fièrement, toujours en parlant très fort à cause du souffle des hauteurs, il explique la raison de son intervention :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Vous ne pouvez pas, chancelière... Vous ne pouvez pas donner vos ordres à vos généraux comme si nous n’étions que de vulgaires grivetons !</span><br /><br /><i>A ces mots, il attaque du regard l’escorte de la femme. </i>*Oui, comme si je n’étais que… vous.* <i>Pense-t-il très fort avant de reprendre. Et… tant pis pour la confidentialité ! Après tout, il ne va pas se laisser marcher dessus par cette arriviste !</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Alors, maintenant, je vous demande de remplir votre rôle et d’écouter ce que les généraux ont à dire ! </span><i>Un violent souffle interrompt son discours un instant, mais il ne bronche pas.</i> <span style="color:#ff9900">Yvanol EST une générale, prendre des décisions est son devoir, chancelière ! Elle a rempli son rôle et VOUS, vous ne semblez pas avoir compris un traitre mot de son rapport ! </span><i>Lance-t-il, bien conscient que la chancelière aura du mal à s’en prendre à lui grâce à son incroyable autorité. </i><span style="color:#ff9900">Vous ! Non… le sénat a approuvé cette mission ! Yvanol n’est pas sortie des rangs et vous parlez d’insubordination sans même nous consulter ?! Hah ! Alors, je vous prie de bien m’écouter : l’armée obéit au pouvoir. Nous allons suivre vos ordres, chancelière ! Oui, ceux que vous distribuez avec aussi peu de respect ! Mais, ne comptez pas sur notre soutien personnel !<br /></span><br /><i>Enfin, notre homme gratifie la femme de son plus beau salut avant de lui rendre la monnaie de sa pièce : il se retire sans attendre de réponse, lui aussi. Il lui tourne le dos comme elle leur a tourné le sien et s’en va là où le vent ne peut s’engouffrer. Et tandis que son manteau finit de retomber sur son dos, les portes du quartier général se referment derrière lui. Il ne peut pas garder son influence sur la garde dans l’immédiat, pas tant que la chancelière maintiendra la mise aux arrêts. Ou bien, pas avant la fin du jugement d’Yvanol. Mais, il peut garder sa dignité et préserver celle de ses confrères. On ne peut obéir qu’à quelqu’un de censé, lui a-t-il dit… De belles paroles à envoyer à une telle autorité ! Fier de son accomplissement, il garde le menton levé et se débarrasse de sa veste en la laissant tomber dans les bras d’un soldat sans même lui adresser un regard. Royalement, il retourne au dôme…</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151109</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151109</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°8<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Un élément incontournable chez moi, la Telosienne, symbole de mon statut social, ces bijoux ! Et notamment ces bracelets.<br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Qu’ils soient parsemés de pierres semi-précieuses, sertis de pierres précieuses ou de diamants, de perles ou tout simplement en or avec des jolis dessins faits à la main, bien souvent, pour ne pas dire traditionnellement, cet ornement participe aux multiples </span>événements<span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">. Différents types sont utilisés à des occasions diverses, genre lors de grands évènements familiaux, un exemple parmi tant d’autres. Cet accessoire fait partie intégrante de ma culture depuis plus d’une décennie ! Il incarne la grâce féminine. Pour affirmer son rang social, chaque femme de mon clan les porte tous, par dizaine, vingtaine voir même trentaine à chaque poignet ! Cet objet ne vise pas qu’à améliorer la beauté des femmes qui les portent, il y existe, là aussi, une dimension bien plus profonde.</span></span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Chez la dynastie des Dorf, ces «Choodi », sont traditionnellement en verre ou en métaux précieux... Moi, j’avoue que j’ai un faible pour ceux en verre. Le tintement qu'ils produisent lorsqu'ils s'entrechoquent est beaucoup plus clair et subtil. Même s’ils sont bien plus fragiles, cela en fait des bijoux d'exception auxquels je dois porter grand soin. </span></span><br /><br />Et voilà que par ce petit bruit,  des mots sortent de ma bouche afin de signaler ma présence. Au-delà des politesses, des gestes pour le salut, des mots pour l’accueil, trois sur quatre se manifestent, c’est déjà mieux que rien.<br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Nul n’ignore la sensitive qui se cache en cette demoiselle Générale de la Grande Armée Républicaine. Je sais bien que je n’ai ni cette science, ni ce savoir de deviner ce qui se passe dans la tête d’autrui, je sais très bien qu’en cette position une sorte de méditation est en jeu. Même si je ne peux m’empêcher de penser qu’il n’est là ni le lieu, ni le moment, malgré l’empressement qu’a ce gradé de l’armée Régulière le  Général Breymens de justifier le comportement de Lyzs Yvanol.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Nous voilà enfin installés….Les choses sérieuses peuvent commencer…</span></span><br /><br />L’attention est toujours portée à ce qu’elle fait, on lui laisse la parole et elle la prend. Le ton de sa voix m’indique beaucoup, ainsi que la vitesse à laquelle elle transmet ses mots , cela me signifie que la jeune représentante de la Grande Armée Républicaine garde un  calme implacable <br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Mon visage se décompose au fur à mesure  du récit des événements décrits par Yvanol. Par la force elle a essayé de faire parler l’administrateur d’Utapau, un certain Tarun Blaum. Cette initiative  a même entraîné la capture de certains de nos troupes… Ce qui devait être une simple mission de renseignement a tourné au cauchemar.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Le langage de mon corps est une autre indication claire de ce que je pense. Je me souviens des débats houleux au sénat, différents sénateurs s’étaient opposés à cette intervention. Même si le « pour » avait emporté dès lors, cette approbation était émise,  mais il était demandé d’agir avec grande prudence dans cette affaire   et à juste raison vu la situation actuelle, car les doutes et les méfiances subsistaient. Leur crainte semblait être fondée.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">J’écoute, j’écoute toujours… Ces hommes, ces hauts gradés de la puissance  Républicaine m’énumèrent des options.  Je ne dis toujours mots… Intervenir clandestinement avec les risques que cela implique si l’opération est découverte… Jagabamda y perdrait sa fonction assurément … Ou alors passer par le sénat avec tous les remous que cela entraînerait auprès de l’opinion publique.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Le grand amiral propose  un compromis ou une solution entre les deux, la cession du sénat clos aux yeux et oreilles indiscrets.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Petite respiration par le ventre, indique ici que mon état mental est calme. Mes yeux se posent tour à tour sur le Général de l'armée régulière, le Grand Amiral de la république, le Général de l'armement.</span></span><br /><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><span style="color:#bebebe"></span></span><br /><br /><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><span style="color:#bebebe">-</span><span style="color:#ff0099"> Bien ! Je comprends maintenant pourquoi ma présence a été exigée. La situation catastrophique dans laquelle la Générale Yvanol a mis la République mérite effectivement la présence de la plus haute autorité Républicaine.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Portant mon attention sur celle-ci, je poursuis.</span></span><br /><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><span style="color:#ff0099">- Mais avant toute chose, nous devons régler l’insubordination de la Générale Lyzs Yvanol</span><span style="color:#bebebe">.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Parfois, nous devons vraiment apprendre à écouter et écouter pour obtenir des réponses. J’ai écouté. Il m’est à présent temps de donner ma réponse.</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">- Lors de la séance numéro deux  du sénat, l’ordre de mission était claire « agir en toute prudence et discrétion ». Cette mission avait pour but de collecter des renseignements avant tout. Hors, la Générale a pris l’initiative d’agir au nom de la République en terre séparatiste sans même nous en rendre compte. En agissant ainsi elle a mis non seulement ses hommes en danger mais aussi le peuple Républicain dans son ensemble.</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">En conséquence, Messieurs,  je demande que la Générale Yvanol soit démise provisoirement de ses fonctions avant de passer en cour martiale.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Je prends le temps d’appuyer mon regard dans celui de Breymens, Dawnstar,  Mav'rick, </span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">- Dès à présent, je vous demande Messieurs de vous mettre en rapport auprès de la Commission des Armées afin qu’elle prenne les mesures qui s’imposent…Au sujet des suites à donner à ce fiasco,  une cession exceptionnelle et restreinte sera convoquée afin de mettre le sénat au courant de ces </span></span>événements<span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">.</span></span></span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Avant de poser mon ultime  question, un léger mouvement de la tête vers la demoiselle pour vérifier si elle est encore en cet instant en « pause méditative ». Reportant mon attention sur les grands généraux de notre Armée Républicaine, je demande.</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">- Avons-nous des informations concernant ce Sharkaran Eldjurath ? …Car contrairement à la générale Yvanol, je préfère prendre des renseignements avant tout agissement.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Je ne laisse aucun silence planer  au sein de cette réunion. Maintenant que la Générale était démise de ses fonctions, n’ayant plus le grade de « Générale »,  je l’appelle donc par le titre de « Mademoiselle »</span></span><br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">- Mademoiselle Yvanol, ce n’est pas parce que vous êtes mises aux arrêts que vous n’aurez pas à répondre de vos actes dans L'hémicycle... Je pense que les sénateurs auront des questions à vous poser, vu dans quel bourbier vous nous avez mis.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><br />D’une contenance qui ne laisse rien paraître, dans l’attitude qui est mienne, j’apporte ma conclusion qui met terme à ma présence en ce lieu.<br /><span style="color:#ff0099"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">- Messieurs, « les cartes » qui, d’après vos dires,  étaient entre mes mains, sont à présent distribués. C’est pour cela ….N’ayant pas le don d’ubiquité, je retourne dés à présent régler les affaires en cours  afin de me consacrer à cette prochaine ouverture de séance… Et vous,  Messieurs,  je vous laisse mettre en place et en œuvre les procédures que je viens d’énoncer, la mise aux arrêts de Mademoiselle Yvanol,  ainsi que les recherches très approfondies concernant ce « Sharkaran » qui pourront éclairer les débats du sénat.</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Debout, les mains jointes à hauteur de ma poitrine, une inclinaison légère de la tête, de l’un à l’autre, ce geste de salutation marque qu’à mes yeux cette séance prend fin … Et qu’une autre doit s’écrire….</span></span><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i></i></span></span><br /><br /><span style="color:#bebebe"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>Les pas qui résonnent dans ce couloir ramènent une Chancelière par Intérim dont l’esprit est surchargé de nouvelles informations vers son bureau chargé de dossiers.</i></span></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151108</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151108</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°7<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine</cite><div style="display:none"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/7/0/0/adamaconv-504935a.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/6/4/e/ryzonmalbrickconv-504935d.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens</span> -------------------- <span style="color:#6699cc">Adam Dawnstar</span> -------------------- <span style="color:#ffcc99">Ryzon Mav'rick</span><br /><span style="color:#ff9900">Général de l'armée régulière</span> -------- <span style="color:#6699cc">Grand Amiral de la république</span> -------- <span style="color:#ffcc99">Général de l'armement<br /></span><br /></div></blockquote></div><br /><br /><i>En attendant l’arrivée de la chancelière, les trois hommes se sont lancés dans une discussion des plus techniques. Lyzs ayant dit ce qu’elle avait à dire, se concentre alors pleinement sur son sabre et n’écoute les autres généraux que d’une oreille dans le cas où l’on prononcerait son nom. Les histoires de positionnement de troupes, de ravitaillements, de projets technologiques et les guerres de coqs ne la passionnent pas. Elle attendra de sentir que nos hommes en viennent aux résultats pour leur prêter attention…<br /><br />En parlant de sentir, notre sensitive –qui est en pleine communion avec la Force- relève le bout de son nez : elle sent du mouvement. Non loin de là, un nœud de tension commence à naître. Elle prend quelques instants pour centrer sa « vision » sur les sujets. Ils sont tous prés : il s'agit les soldats de Breymens qui s’agitent calmement pour saluer une nouvelle présence s’avançant vers eux. Cette personne, Lyzs l’a déjà croisée lors de son intervention au sénat : c’est Jagabamba Dorf, la chancelière suprême suppléante.<br /><br />Notre générale attribuerait bien le titre de « personne la plus importante de la république » à la grande dame qui remonte maintenant le dernier couloir vers la salle de conseil, mais la facilité avec laquelle Shar’kan Nocturna a été remplacé lui fait se poser des questions. Le chancelier est-il indispensable ? Si oui, alors peut-on vraiment en changer si facilement ? Ce pourrait être l’expression de deux interrogations traversant l’esprit de la jeune femme, mais celle-ci est trop occupée avec son sabre pour mettre des mots sur ses propres pensées.<br /><br />La porte du sas va s’ouvrir. Lyzs fait le focus sur la chancelière. Elle tient le pouvoir en ses mains. Elle remplace Nocturna, le chancelier pour lequel notre ancienne chevalière éprouvait une certaine admiration. Il est celui qui a pris les rênes de la république en finissant d’écraser l’empire Sith. Il est aussi celui qui a lancé le projet de la garde républicaine. Alors, Jagabamba lui arrive-t-elle à la cheville ? La porte s’ouvre. Allez-y, Dorf. Montrez-nous la grâce avec laquelle arrive la dirigeante d’un système ralliant des dizaines et des dizaines de mondes ! Faites briller votre présence grâce au charisme caractéristique des grands de cette galaxie ! Montrez-nous si vous avez le cran et l’audace de votre prédécesseur ! Eclairez les ténèbres de cette pièce de votre unique présence étincelante !  Et… elle s’arrête ? Rien ?<br /><br />Dos à la porte, la chancelière attend. Peut-être attend-elle le bon moment pour intervenir ? Non… certainement pas. Quelqu’un de si important doit bien avoir une raison. Elle cherche peut-être à avoir un aperçu de ce que peuvent se dire les généraux entre eux. Peut-être les jauge-t-elle ? Etrange… leur discussion ne porte pourtant que sur les caractéristiques techniques d’un vaisseau… Lyzs ne bouge pas le petit doigt. Elle attend de voir comment la chancelière va affirmer sa présence. Les autres généraux, eux, n’ont pas l’air d’avoir remarqué la politicienne…</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ça fait deux fois plus d’artilleurs que de postes !</span> <i>S’exclame Breymens.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	C’est normal. Il faut être paré à tout. Ce sont des machines puissantes et difficiles à opérer.</span> <i>Répond le général de l’armement.</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Mais un seul homme peut faire l’affaire, Breymens.</span> <i>Affirme Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Tout à fait, mais très certainement pas de manière optimale.</span> <i>Explique Mav’rick, avant de reprendre plus gravement.</i> <span style="color:#ffcc99">Chaque canon compte. Vous ne savez pas à quel choc vous allez avoir droit, là-dedans. Le métal peut bouger sans se briser : ces engins sont incroyablement tenaces. Mais, ce n’est pas le cas de la chair et des os… Si l’artilleur y passe, la machine ne tire plus. Vous comprenez ? Deux artilleurs par machines, c’est comme ça.</span><br /><br /><i>Les bracelets de Jagabamba s’entrechoquent. Au lieu de répondre, Breymens se tourne pour voir la chancelière qui s’avance. Bien qu’il soit un peu surprit, son habituel charisme ne lui fait pas défaut : il quitte son fauteuil et se redresse pour effectuer son plus beau salut militaire. Derrière lui, les deux autres hommes font de même. La générale de la garde, elle, ne quitte pas sa posture de méditation.  Lyzs sait bien que ne pas saluer est un manque de respect. Cependant, sa détermination implique un calme et un choix dans ses priorités. Alors, elle ne bouge pas d’un cil. Si parler est une véritable épreuve pour la sensitive, bouger son corps serait mettre en péril tout son travail : elle ne veut surtout pas perdre le fil de cette conception si désordonnée. Car, pour fabriquer cette arme, Lyzs doit faire appel à des méthodes échappant aux conventions apprises par les novices. Des méthodes d’exploration auxquelles seuls ceux qui connaissent vraiment leur sujet peuvent s’adonner. La jeune femme, qui marche sur des œufs et tente de tisser des liens complexes dont la nature échappe complètement aux profanes, ne serait pas étonnée que personne ne saisisse la complexité de ses actions…<br /><br />Etrangement, c’est Breymens qui se décide à l’excuser. Il tient apparemment à respecter l’accord passé avec la générale et, évidemment, à se placer en porte-parole des généraux. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Madame la chancelière. C’est un honneur de vous recevoir. Nous vous présentons nos excuses pour cette demande si soudaine, mais la situation l’exige.</span> <i>Dit-il avant de jeter un regard à la sensitive.</i> <span style="color:#ff9900">La générale Yvanol est, à plus d’un sens, dans une posture délicate. Sachez que, si elle est incapable de bouger pour le moment, elle est par contre bien apte à vous expliquer la situation. N’est-ce pas, Yvanol ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Tout à fait, Breymens. Merci. </span><i>Répond poliment l’intéressée.</i><br /><br /><i>Un fauteuil finit de s’avancer tandis que les autres sièges se repositionnent pour ouvrir le cercle et donner sa place à la resplendissante femme dont les vêtements et la parure de bijoux viennent trancher avec la froideur de l’endroit. Lyzs n’a d’ailleurs nullement besoin d’ouvrir les yeux pour voir à quel point la chancelière brille de par son apparence. Ce qui vient compenser les doutes et le manque d’affirmation dont elle a pu faire preuve quelques secondes auparavant. <br /><br />Les trois hommes attendent sur la gouverneure pour s’assoir. Enfin installés, tout le monde est prêt pour écouter la version courte du rapport que Lyzs s’apprête à livrer. Celle-ci, toujours aux prises avec sa maîtrise de la Force, expire longuement. Enfin, elle se décide à parler :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Madame la chancelière, je vais expliquer la raison de ma demande à travers ce rapport qui, j’en suis certaine, saura vous convaincre de l’importance de la situation. Je vais tacher de faire court.</span><br /><br /><i>La garde marque une pause pour observer l’approbation sur le visage de ses collègues. Puis, elle reprend avec son ton si détaché :</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Arrivée en orbite d’Utapau, j’ai appris qu’il y avait une menace Sith sur Félucia. Avec les informations obtenues des séparatistes, j’en ai conclu que dix gardes et moi-même pouvions assurer notre mission sur Utapau. Ne… sentant pas d’hostilité de la part de mes interlocuteurs, j’ai décidé d’envoyer le reste des effectifs à l’autre bout de la galaxie. Ils y ont été guidés par un officier séparatiste et ont reçu des ordres appropriés une fois sur le terrain. Ils sont maintenant sur le chemin du retour. Leur mission est un succès et nous attendons les rapports détaillés. Pour ma part, je me suis rendue sur Utapau avec mon escorte et une équipe. Une fois là-bas, les soldats se sont mêlés aux équipes séparatistes afin d’aider au pistage des fugitifs. Avec le chef des opérations de la CSI, le lieutenant Tericarax, je suis allée interroger le seul témoin de l’attaque Sith. Tarun Blaum, l’administrateur du port d’Utapau. Celui-ci était totalement troublé. Après quelques minutes, un sniper portant l’uniforme confédéré a essayé de l’abattre. Je l’en ai empêché, mais nous n’avons pas pu l’arrêter. Blaum ne souhaitait toujours pas parler, j’ai donc dû faire appel à la Force pour obtenir les informations que nous désirions. J’ai obtenu un nom que je n’aurais apparemment jamais du prononcer… Sharkaran Eldjurath. L’endroit était sous surveillance et nous venions, le lieutenant, mon escorte et moi-même, d’apprendre qu’un grand nom de la CSI menait de sombres affaires sur Utapau. Le lieutenant m’a prévenue de ne pas chercher plus loin, que ces histoires ne ferait que de nous mettre en danger, mais nous ne savions pas que nous étions sur écoute. Je n’ai pas eu le temps de réagir. Les droïdes qui montaient la garde ont tué Tarun Blaum et ils ont tenté d’en faire de même avec nous. Nous avons résisté, puis nous avons cherché un moyen de nous enfuir. Nous nous sommes dirigés vers une station de traitement des eaux pour passer au niveau supérieur à l’abri des regards. Le plan était de profiter des connaissances du lieutenant sur les plannings d’approvisionnement afin de nous échapper à bord de l’une des navettes. La station était surveillée. Mon escorte a décidé de faire diversion pour que nous puissions l’atteindre. Ce que nous avons fait. Malheureusement, le Sith que nous cherchions se trouvait là. Il devait lui-aussi chercher une issue et il nous a attaqués. Il souhaitait prendre mon sabre, mais il n’a pas réussi à l’avoir. Il s’agissait certainement d’un maître, dire qu’il nous a donné du mal serait un euphémisme. Mais, nous nous en sommes sortis. Cependant, le vacarme causé par le combat a rameuté les troupes séparatistes. Et, cette fois, c’est le lieutenant Tericarax qui a décidé de créer une diversion pour que je m’en sorte et pour éviter l’incident diplomatique. Il avait bien l’intention de s’en sortir, cependant. Alors, pendant qu’il occupait les droïdes, je me suis rendue aux hangars qui étaient presque déserts. Je me suis servie d’une clé qu’il m’a confiée pour démarrer le chasseur avec lequel je suis revenue jusqu’ici. Avant de partir, j’ai tenté de retourner à la station pour aider mon partenaire d’infortune. J’aurais voulu le sauver car il était un témoin, mais aussi parce que, sans lui, j’aurais perdu la vie contre le Sith. Mais, j’ai échoué. Il est tombé dans le vide, couvert par le feu des droïdes. Alors, je me suis échappée seule. J’ai passé le blocus grâce à un contact du lieutenant et… me voici devant vous.</span><br /><br /><i>Silence. Une fois encore, les généraux digèrent la nouvelle. Le premier à se décider à briser la glace est Dawnstar :</i><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	La situation est tendue. On suppose que les gardes sont retenus par les séparatistes, ainsi que les soldats les ayant accompagnés. Le seul moyen pour que la CSI a pour ne pas passer pour les méchants de l’histoire, c’est d’accuser la générale Yvanol de quelque chose... Nous pensons qu’il s’agira du meurtre de l’administrateur. Tout s’y prête, après tout.</span><br /><br /><i>L'homme marque pause. Il s’apprête à continuer, mais Mav’rick lui coupe le chemin.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	C’est inadmissible ! On envoie nos hommes pour les aider, et c’est comme ça qu’on est remercié ?! On voulait faire démonstration des capacités républicaines ? Eh bien nous n’avons qu’à leur montrer de quoi la grande république est capable !<br /></span><br /><span style="color:#66ccff">—	Vous vous emportez, Mav’rick… Je pense que la CSI elle-même n’est pas vraiment au courant de la vérité. Les idées de Blaum étaient embrouillées, mais il y a définitivement des manigances dans cette affaire. Ce Sharkaran est un véritable problème. </span><i>Explique Lyzs.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Soit, mais il nous faut récupérer nos hommes !</span><i> Reprend Mav’rick.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Et c’est là, madame, que vous intervenez… </span><i>Lance Stephen.</i> <span style="color:#ff9900">En effet, nous ne pouvons pas décider nous-même de parler d’un sujet aussi sensible au sénat. Deux options s’offrent à nous : nous taire et agir ou parler et subir. Risquer le conflit pour récupérer nos hommes sans rendre l’affaire publique nous permettra d’être efficaces. Mais, si un conflit éclate, expliquer la situation sera chose délicate… D'un autre côté, en parler au sénat rendra l’affaire publique et causera de l’agitation, peut-être même de la panique, mais nous pourrons agir en sachant que les conséquences sont connues de tous. Cependant, cela risque de geler les opérations, de ralentir tous les processus. Et, si la CSI accuse bel et bien Yvanol d’avoir commis un crime, nous aurons une véritable affaire sur le dos et du pain béni pour les journalistes.</span><br /><br /><span style="color:#6699cc">—	Ou bien, le compromis : vous pouvez demander une séance exceptionnelle fermée au public.</span> <i>Ajoute le grand amiral.</i> <span style="color:#6699cc">Au pire, il y aura quelques fuites… Mais les conséquences sur la carrière de ceux qui risqueraient de parler sont bien trop grandes pour que ceux-ci prennent le risque d’assumer leurs propos. Cela fera partie des nombreuses rumeurs que nos citoyens aiment tant à véhiculer… Le sénat sera dont pleinement au courant de la situation et de nos agissements. Les sénateurs auront la responsabilité d’expliquer aux peuples qu’ils représentent les conséquences de leurs actes si le besoin s’en fait sentir. Ce qui… préservera l’image de la république, j’imagine. Les cartes sont entre vos mains, chancelière.</span> <i>Termine-t-il, en ajustant ses lunettes.</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151107</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151107</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°6<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">Deux jours, seulement deux petites journées que je m'étais octroyé pour  décompresser. Même si j'avoue volontiers que j'aurai aimé prolonger un  peu plus ce moment de plaisir. Le retour sur Coruscant, marque la fin  des vacances. Si on peut appeler, ainsi, ces "deux jours d'éloignement  sur Telos", des jours de vacances. Alors allons-y. Soyons fous !<br /><br />La  navette est annoncée, j'appose aussitôt une dernière signature sur le  document que je tenais en main, et le remets à mon assistante.<br /><span style="color:#ff0099">- Tenez, les autres peuvent attendre !</span><br /><span style="color:#ff0099"></span><br />-<span style="color:#00ff00"> Une Urgence, madame ?</span><br /><span style="color:#00ff00"></span><br /><span style="color:#ff0099">- Je ne sais pas si c'est Urgent, mais elle va de son importance !</span><br /><span style="color:#ff0099"></span><br />Une  tasse de café avalée à la va-vite, me voilà en route, dans l'obligation  de délaisser les dossiers, diverses affaires méritant autant les unes  que les autres, une attention toute particulière.<br /><br />Sortir me fait  le plus grand bien. Pour être franche, j'aime bien me retrouver en  dehors de ces quatre murs qu'on appelle le "bureau". Cela me permet de  m'aérer, prendre l'air, me dégourdir les jambes afin d'entamer cette  entrevue, cet entretien, l'esprit léger, libérée des dossiers et  d'autres « impératifs » à régler. Oui, cela m'aide à les mettre de côté. La tête vide de  toutes affaires à traiter ; je peux ainsi me consacrer sur le moment  présent. Tandis que d'autres estiment qu'ils n'ont pas à se déplacer,  préférant rester assis le postérieur vissé à leur siège, digne d'un  trône, marquant ainsi la puissance de leur fonction. Si entretien il y  a, un protocole strict est à suivre. Une audience doit être demandée via  un secrétariat particulier, un chrono horaire peut être proposé, afin  que la "chose" puisse se dérouler.<br /><br />Ce n'est là ni critique ni  sarcasme, mais juste, pourquoi faire tant de manière, je ne vois pas  l'utilité, même si nous faisons parti de la Chancellerie ou d’une partie  importante du gouvernement. Si cela doit se passer  ainsi, je ne m formalise pas, j’y vais. Même si quelques-uns me voyant  accepter de me déplacer pour assister à un tête-à-tête, une entrevue,  une discussion, se sentent en situation de force, car à leurs yeux, j'ai  cédé pour un déplacement. Grand bien leur fasse ! Ce n'est pas sur ce  point que je prendrais jouissance à les contrarier.<br /><br />L'Escorte  n'est pas conséquente. Je n'en ai pas besoin pour là où je me rends. <br /><br />Dans les longs couloirs du bâtiment, un après l'autre mes pas recouverts  par le bruit des bottes des quatre gardes de sécurité, me conduisent à  cette réunion dans laquelle je suis conviée... Au détour d’un couloir,  prenant tantôt à droite, tantôt à gauche, droit devant j’atteins enfin  le lieu.<br />Un peloton ! Des "hommes" en armure blanche. Combien ? Je ne  compte pas. Leur présence me fait comprendre qu'il est bien là  l'endroit où je dois me présenter. Un regard, un geste de la main à ma  Garde, je m'avance seule face à la grande porte.  Elle s'ouvre sur...<br /><br />...  Cette pièce sombre me paraît hostile. Il faut se méfier des apparences,  me dis-je ; et je sais de quoi je parle. Je suis l'exemple même, par mes  apparats autant colorés que mon âme est assombrie. <br />Au fur et à mesure que je m'avance, l'obscurité de la  pièce laisse apparaître quelques traces lumineuses par un chemin comme  une haie sur mon passage, me menant à une seconde porte ...<br />... Mes yeux découvrent la source plus éclairée, la plus importante, située au centre de la pièce. Me voilà, face aux plus grands noms de l'armée Républicaine.<br />Il  n'y a vraiment que le sas qui remarque mon arrivé, je reste là un petit  moment sans que le groupe tellement occupé par leur bavardage, ne se  rendît compte de ma présence. Je ne bouge pas, il serait là impoli de ma part de les interrompre.<br /><br />Une remarque que je me fais <span style="color:#ff0099"><i><strong>" Manque de retenue dans leur tenue"</strong>.</i></span> La position de la Générale "Lyzs Yvanol" que je reconnais par sa jeunesse qu'ont déjà perdue ses compagnons, me laisse assez perplexe. Cette façon de s'assoir n'est pas commun,surtout en ces lieux, en cet instant ! <br /><br />S'il  y avait eu une table entre ces protagonistes, j'aurais bien proposé  quelques gâteaux, une ou deux tasses de "Chaï", juste pour le fun. Je me serai peut-être amusée, moi aussi.<br />Mais je garde espoir que cette situation ne s'éternise pas. Qu'il y ait au moins un ou une des quatre représentants de l'armée Républicaine daigne remarquer ma présence.<br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=678977Jagabamda.jpg" target="_blank"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/678977Jagabamda.jpg" style="max-width:100%" /></a><br />   <br /> </div>Redressant un pli sur mon drapé, un tintement de mes bracelets s'échappe...  <span style="color:#ff0099"><i>**" Et, ben, voilà !</i></span><span style="color:#ff0099"><i> ** </i></span>Me dis-je.<br /><span style="color:#ff0099"></span><br /><span style="color:#ff0099">-" Madame ! Messieurs ! Veuillez excuser mon retard." <span style="color:#cccccc">Sur ces mots de politesse, j'avance lentement.</span></span><br /><span style="color:#ff0099">-" Vous m'avez fait demander ! Me voilà !</span>" Attendant d'être invitée à prendre place, une dernière phrase que je prononce afin d'aller droit au but.<span style="color:#ff0099"></span><br /><span style="color:#ff0099">-" Puis-je avoir les raisons de ma présence ?"</span><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151106</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151106</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°5<br />
Auteur : Lyzs</p>
<div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine</cite><div style="display:none"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/7/0/0/adamaconv-504935a.jpg" style="max-width:100%" /> - <img src="http://img.xooimage.com/files110/6/4/e/ryzonmalbrickconv-504935d.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens</span> -------------------- <span style="color:#6699cc">Adam Dawnstar</span> -------------------- <span style="color:#ffcc99">Ryzon Mav'rick</span><br /><span style="color:#ff9900">Général de l'armée régulière</span> -------- <span style="color:#6699cc">Grand Amiral de la république</span> -------- <span style="color:#ffcc99">Général de l'armement</span><br /><br /></div></blockquote> <br /> </div><br /><i>En quelques secondes, les quatre personnes les plus influentes de la Grande Armée Républicaine sont réunies. Enfin, presque. Car deux d’entre eux ne sont présents qu’à travers leur image holographique. Face à Lyzs, derrière le rayon de lumière central, se trouve l’image bleutée d’un homme ayant passé la cinquantaine. Sa moustache et ses cheveux sont très clairs, mais son air, lui, est par contre plutôt sombre. Sourcils froncés, traits marqués par le sérieux et posture rigide : il s’agit de Ryzon Mav’rick, le général de l’armement. Il est très certainement le plus caractériel de nos quatre dirigeants. Connu pour ses exigences et son sens des priorités, notre homme semble tout indiqué pour gérer l’arsenal républicain. C’est à croire que cette position a été pensée spécialement pour lui. D’ailleurs, il a été l’objet, lui aussi, d’un véritable bombardement. Ses discours et, parfois, sa véhémence au sujet d’une république juste et de la lâcheté des impériaux lui ont valu de passer du grade de « simple » colonel à grand général. N’allons pas croire qu’il lui a suffi de crier fort pour être entendu, mais disons que cela a donné à son dossier une certaine visibilité.</i><br /><i></i><br /><i>A la gauche de Ryzon se trouve Adam Dawnstar. Il s’agit du grand amiral de la flotte républicaine. Arborant fièrement cet outil primitif que sont les lunettes, Adam est un véritable puits de sagesse. Ses cheveux gris, ses quelques rides et son air calme lui donnent des airs de grand-père, mais il est capable de se montrer impitoyable dans ses prises de décisions. Assis dans son siège comme un roi, il écoute la générale Yvanol qui explique, à la demande du général de l’armement, la raison de sa position de méditation. Des histoires de sensitifs, rien de bien important. Tant pis pour les règles de savoir-vivre. L’amiral est plutôt intrigué par le manque de réaction de Breymens. Celui-ci est plutôt à cheval sur le protocole et, pourtant, il ne dit rien. Vu son air renfrogné, il a déjà dû avoir une réaction avec la petite garde qui, d’ailleurs, est bien plus éloquente qu’à son habitude. Elle finit par s’excuser du dérangement et Mav’Rick en profite pour prendre la parole :</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Générale Yvanol, vous deviez rendre votre rapport à la chancellerie. Pourquoi demander une telle réunion, avant la remise de votre rapport et, surtout, à l’écart du pouvoir politique ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Parce que… c’est important ?</span> <i>Répond Lyzs, sans arrière-pensées</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Ah ! Ah ah ! </span><br /><br /><i>Un début de rire et des sourires. Les trois hommes se regardent, étrangement complices. Adam Dawnstar, qui finit de rire silencieusement, décide de prendre le relais : </i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Pas mal, pas mal. En effet, si c’est important, il vaut mieux laisser les politiciens en dehors de tout ça. </span><i>Dit-il.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ah… Oui, c’est peut-être mieux. Enfin, blagues à part, vu que nous sommes réunis nous pourrions peut-être reparler du sujet de notre dernière réunion ? </span><i>Propose Breymens, plus détendu maintenant.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Au sujet de la chancellerie ?</span> <i>Demande Lyzs, un peu gênée par son propre trait d’humour.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Tout à fait. </span><i>Reprend le grand général.</i> <span style="color:#ff9900">Mes... Non, mes excuses. <strong>Nos</strong> services ont ramené des nouvelles.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	C’est-à-dire ? </span><i>Demande Mav’Rick.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	La chancelière par intérim n’a aucune connexion avec Atin Jnum.</span> <i>Dévoile le général de l'armée de terre.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	C’est une information sûre ?</span> <i>Insiste le général de l'armement.</i><br /> <br /><span style="color:#ff9900">—	Très sûre, même. Mais, nous n’avons toujours pas de preuves que Jnum a empoisonné Nocturna.</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Peut-être que ce n’est pas lui, tout simplement ?</span> <i>Suggère la générale.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Peut-être bien ! Quoi qu’il en soit, on creuse toujours. J’ai d’ailleurs appris certaines choses sur Jnum : il a récemment rendu visite au… « grand moff » Valiant, détenu ici même, sur Coruscant. </span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Ah, vraiment ?</span> <i>S'étonne calmement Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Vraiment. Il semblerait que l’ancien grand général et lui soient d’anciennes connaissances.</span> <br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Bon sang c’est… </span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Excusez-moi, général Mav’rick, ce n’est pas tout ! Notre homme a aussi passé un traité commercial avec les séparatistes.</span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Splendide.</span> <i>Lance l'amiral.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Ce n’est pas comme si nous étions en guerre. </span><i>Affirme le général de l’armement.</i> <span style="color:#ffcc99">Enfin, quand même ! Ce Jnum, en plus d’être une vraie tête brûlée et un électron libre, est toujours là où les ennuis sont.</span><br /><br /><i>Lyzs, surprise par l’ironie de la situation, en perd sa concentration. Les pièces de son sabre cessent pendant un instant de danser autour de la poignée flottante. Cet arrêt soudain capte l’attention des trois autres généraux, mais ils n’y accordent finalement pas d’importance. Il s’agit certainement d’un problème de sensitifs…</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Tout à fait. Et puis, on ne connait pas encore les détails : nos hommes ont rapporté des images de chantiers sur l’une des lunes d’Onderon et des rumeurs. </span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Inquiétant. Mais, il nous faudra confirmation.</span> <i>Réagit Adam.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	L’empoisonnement, la rencontre avec Valiant et ce traité avec la  CSI…</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	L’enquête continue, Mav'rick. Comme vous vous en doutez ! Maintenant que j’ai dit ce que j’avais à dire, je pense que nous pouvons faire confiance à la chancelière mais il nous faut garder l’œil sur Jnum. Ceci dit, nous pouvons commencer le plat principal : quelle est la raison pour laquelle vous nous avez réunis, générale Yvanol ?</span><br /><br /><i>Sans le savoir, Breymens venait d’annoncer le début de l’un des rapports les plus choquants qu'il ait pu entendre. Lyzs prend son temps afin de leur expliquer comment elle a envoyé le gros des troupes sur Félucia. Leur détailler la manière avec laquelle elle a mené l’interrogatoire de Tarun Blaum. Elle explique ce qu’elle a réussi à soutirer à son esprit et les conséquences que ça a eu sur la mission. Elle décrit la mort du pauvre pau’an et la manière dont elle, ses hommes et Tericarax ont été attaqués par les droïdes. La capture de ses hommes, la fuite à travers la ville, le « sacrifice » de ses deux gardes personnels, la rencontre avec le Sith, la fuite grâce au chasseur de l’ex-lieutenant, la tentative de sauvetage et la traversée du blocus… Tout est expliqué dans le moindre détail et, surtout, sans interruption.</i><br /><br /><i>Lorsque Lyzs termine, les quatre généraux se laissent le temps de digérer toutes les informations. Un lourd silence s’installe. Le genre de silence qui signifie que l’heure est grave. Il ne faut pas longtemps aux généraux pour décider des premières mesures, mais le dialogue est parfois coupé par des moments de doutes. Si bien que l'on laisse vite tomber les titres pour fluidifier les échanges :</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Il y aurait des corrompus dans la CSI ? Comme c’est étonnant ! Ca fait des années que je dis que le système séparatiste est une énorme blague ! Séparatiste de quoi, en plus ? Bientôt, ils auront les séparés des séparatistes ! </span><i>Lance Breymens.</i><br /><span style="color:#ffcc99"></span><br /><span style="color:#ffcc99">—	Ce n’est pas le problème ! Le problème, c’est qu’à cause de ces gars, on se retrouve en conflit. Si on ne récupère pas nos hommes tranquillement, on va réellement entrer en guerre.</span> <i>Explique Ryzon.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Oui, bien sûr. Ils vont nous les rendre, l’air de rien. Alors qu’on sait tous que la seule chose qu’ils peuvent faire pour justifier ces attaques, c’est d’accuser Yvanol de trahison ! Ils vont nous demander un échange, à coup sûr. </span><i>Suppose Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Evidemment ! Et nous, en bon samaritains séparatistes, on va vous demander d’aller là-bas, madame !</span> <i>Lâche ironiquement Breymens, dont l’espièglerie n’échappe pas à Lyzs vers qui il est tourné.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	J’imagine bien notre générale de la Garde Républicaine mettre en péril tout notre système pour assassiner quelqu’un qui n’a aucune valeur à nos yeux. Ni aux vôtres, d’ailleurs, Yvanol ?</span><br /><br /><i>Lyzs, toujours les yeux fermés, ne répond que par un haussement d’épaules. Au moins, on lui accorde qu’elle ne ferait jamais quelque chose d’aussi stupide.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Et donc, quoi ? On leur laisse nos hommes ? On laisse tout ça en suspens ?</span><i> Demande Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Ce serait donner l’image d’une république faible.</span> <i>Affirme Lyzs pour défendre ses intérêts.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Tout à fait ! Même les endormis du sénat trouveraient ça ridicule ! </span><i>S’exclame Mav’rick comme s’il venait de se réveiller, d’un coup d’un seul ! </i><span style="color:#ffcc99">Plutôt mourir que de… que de céder au chantage !</span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Du calme, du calme... </span><i>Réclame Adam. Voir le général de l’armement rougir ainsi lui rappelle à quel point il peut s’emporter, parfois.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Je suis… calme ! </span><i>Lance l’intéressé.</i><span style="color:#ffcc99"> C’est juste que… c’est n’importe quoi ! </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Et s’ils ne demandaient rien ?</span> <i>Tente la générale de la garde.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	On réclamera le retour de nos hommes quoi qu’il arrive.</span> <i>Répond Breymens.</i> <span style="color:#ff9900">Les gardes, les pilotes, mes hommes et la navette. Ils ont intérêt à tout nous rendre ou je vais faire pleuvoir du feu sur leurs toits. </span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Je vous rappelle que la marine, c’est encore moi qui la dirige.</span><i> Envoie posément Dawnstar, déterrant apparemment un léger conflit.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Evidemment ! Mais, on est tous dans le même vaisseau.</span> <i>Rétorque le grand général. </i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Et d’ailleurs, en parlant de marine. On en sont nos projets, Mav’rick ? </span><i>Lance Dawnstar, en ignorant totalement la réaction de Stephen.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Ils avancent, ils avancent. Je vous rappelle que ces machines de guerres ne s’assemblent pas en une journée.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Apparemment, il va falloir se dépêcher, quand même. </span><i>Dit le général de la régulière, assez pessimiste.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Vous pensez toujours au pire, Breymens. J’espère que nous n’en aurons pas besoin, personnellement.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Moi non plus, vous pensez bien ! </span><i>Répond-t-il.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Mais… Nous passons tout de même en premier niveau d’alerte, nous sommes bien d’accord ?</span><br /><br /><i>L’assemblée acquiesce, comme s’il s’agissait de l’évidence même.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Pas de détails, juste l’alerte.</span> <i>Précise Breymens.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Cela va de soi !</span> <i>Lance Mav’rick.</i> <span style="color:#ffcc99">Ça serait pas la première fois, c’est bon pour garder les troupes sous tension !</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Et donc, pour les autres mesures de sécurité ?</span> <i>S’interroge le général de la régulière, à voix haute.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Attendons de voir comment vont se dérouler les événements avec les séparatistes, non ?</span> <i>Propose Lyzs.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Je pense aussi que c’est le mieux. Rien ne nous dit que la situation dégénérera.</span><br /><span style="color:#ff9900"></span><br /><span style="color:#ff9900">—	Ah ! C’est quand même l’une des situations les plus tendues de ces années ! </span><i>Expédie Breymens.</i> <span style="color:#ff9900">Et ça ne serait pas la première guerre contre la CSI ! N'est-ce pas ?</span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Oui, eh bien la dernière fois ça n’a pas fait du bien à Coruscant, alors il vaudrait mieux éviter. </span><i>Rappelle Dawnstar.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Et qui les a laissé arriver jusque-là, déjà ?! </span><i>S’exclame le général de la régulière.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Des incapables, mon cher ! Je n’étais pas aux commandes, à l’époque !</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Peut-on revenir sur notre sujet, je vous prie ?</span> <i>Réclame Mav’rick, loin de toute cette affaire.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Oui, oui… vous avez raison. Bon sang, si cette affaire circule… ça va être la panique. </span><i>Suppose le grand général.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	C’est étonnant, venant du plus pessimiste d’entre nous ! </span><i>Lance Adam, toujours vexé.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Oui, bon... En attendant, Yvanol, vous avez bien fait de ne pas envoyer votre rapport à la chancellerie. </span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Mais pourquoi, au juste ?</span> <i>Demande Mav’rick.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Parce que sa sécurité y est pleine de trous.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	Vraiment ?</span> <i>Relance le général de l’armement, quelque peu étonné.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Non. Mais, rien ne garantit que celui-ci ne soit vraiment lu que par la personne qui nous intéresse. Et je préfère ne pas prendre de risques.</span> <i>Explique la jeune femme.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Alors, il va falloir la faire venir. C’est vrai que nous ne sommes pas à l’abri d’une fuite.</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	La chancelière est déjà prévenue. Elle ne devrait plus tarder, d’ailleurs. Elle n'a reçu aucun détails, cependant.</span><br /><br /><span style="color:#ffcc99">—	En attendant son arrivée, nous pourrions peut-être réfléchir à nos options, dans le cas où ne récupérons pas nos hommes ? Une extraction, peut-être ? </span><i>Propose Ryzon.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Hah ! Impossible.</span> <i>Affirme Stephen.</i> <span style="color:#ff9900">Ce sont des soldats et des sensitifs ! On ne sait pas où ils vont être détenus, mais je suis certain que ça ne sera pas dans une petite prison tranquille au bord de la mer. Même mes meilleures équipes et celles de la garde ne peuvent pas approcher le genre de complexes dans lequel ils doivent être installés. Enfin, je suppose… Yvanol ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	En effet, vous avez raison.</span> <i>Répond la générale.</i><span style="color:#66ccff"> Les gardes ne sont pas assez mûrs. Un jour, peut-être…</span><br /><br /><span style="color:#6699ff">—	Alors le sujet est clôt. Il ne nous reste plus qu’à attendre madame Jagabamba.</span> <i>Conclut Dawnstar.</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151105</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151105</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°4<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>A travers les couloirs du plus haut des étages du quartier général de la Garde Républicaine raisonnent les pas d’un homme. Il s’agit de quelqu’un de respecté, de craint et de puissant. Cette personne, c’est Stephen Bryemens : le général de l’armée régulière de la république. Quand on cherche à savoir qui est l’homme le plus influent de la Grande Armée Républicaine, c’est lui que l’on trouve. Son grade, raccourcit à général, est en réalité celui de grand général. En effet, il ne s’agit pas d’un officier dirigeant une simple armée, ni même d’un haut général menant à lui seul les forces d’un système entier. Non, il s’agit de la personne qui dirige ces hauts généraux. Il s’agit du chef suprême des armées républicaines. Et, aujourd’hui, on ose le faire déplacer pour aller rencontrer l’une des personnes qui ose prétendre avoir une voix aussi importante que la sienne : Lyzs Yvanol, la générale de la Garde Républicaine. Il s’agit d’une petite fille qui, parce qu’elle est douée d’une affinité avec la Force, se croit capable de jouer les dirigeantes. En termes d’influence, cette minuscule générale n’atteint peut-être même pas un demi-pourcent de l’effectif dirigé directement par le grand Breymens. Et, pourtant, sa position lui donne légalement le droit de diriger les réguliers si besoin est. Inconcevable ! Insupportable ! Ce minuscule corps militaire donne un prétexte à la petite Yvanol pour avoir une voix au comptoir. Ce minuscule corps militaire qui, dans un même temps, attire sur lui les feux de tous les projecteurs. Quid des hauts faits de la grande armée régulière ? Quid de ces hommes qui risquent leur vie aux quatre coins de la galaxie ? Il n’y en a que pour les sensitifs ! Qui maintiendrait cette belle république s’il n’y avait qu’eux ? Qui s’occuperait de faire régner l’ordre à travers la galaxie si tout était confié à ces quelques milliers d’abrutis ? Vraiment, la petite sensitive a intérêt à avoir une bonne raison de faire se déplacer le grand général. <br /><br /><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine</cite><div style="display:none"><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/b/d/8/general1-4ecf583.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><span style="color:#ff9900">Stephen Breymens - Général de l'armée régulière</span><br /></div></blockquote> </div><br /><br />Le bâtiment entier en est sous tension : le ressentiment de Breymens n’est pas un secret, la grande plupart des gardes sont bien conscients de la fierté de notre homme. Aussi, un simple mot de sa personne pourrait sceller le destin de tout un bataillon. Il vaut donc mieux se tenir à carreau. D’ailleurs, les étages supérieurs sont bien plus silencieux qu’à leur habitude. C’est comme s’ils avaient été mystérieusement désertés. <br /><br />Au milieu d’un large corridor, une lourde porte coulisse en dégageant un souffle chaud. Le général se détache alors de son d’escorte d’armures blanches pour s’engager dans un fin couloir aux murs sombres. Longeant les quelques pavés lumineux éclairant sa route, il arrive à une nouvelle entrée qui s’ouvre silencieusement pour donner sur une salle des plus sobres. Il s’agit d’un dôme de métal foncé large d’une trentaine de mètres et dépourvu de fenêtres. Les seules vitres présentes sont celles de longs traits de lumière blanche éclairant l’endroit. Ces éclairages, de la taille d’un homme, soulignent la forme de la pièce sans reliefs avec subtilité tant leur intensité est moindre. Disposés les uns derrière les autres pour former trois grands cercles de diamètres différents, ils laissent une certaine ombre planer dans les lieux. Une ombre froide et bleutée laissant à peine deviner la grande matrice à hologrammes tombant du plafond comme le ferait une large stalactite brisée. Sa lentille principale, brillante et logée en son centre, serait l’endroit où le spéléothème se serait brisé pour donner sa forme à cette merveille technologique. Enfin, autour de sa base siègent six autres disques bleutés dont l’éveil donne à l’endroit cet air si glacial. Le sol, lui, est délimité par un cercle de lumière tranquille qui dégrade la teinte du mur qui l’entoure. En son milieu se trouve le symbole de la république. Celui-ci est incrusté, sans couleurs, au centre de décorations et de motifs géométriques du meilleur goût eclairés par un halo de lumière aux traits mystiques. Autour de cette véritable fresque moderne, quatre grands sièges attendent que l'on se serve d'eux pour tenir les discussions les plus secrètes.<br /><br />Sur l’un de ces fauteuils flottant, dont le silence ne serait trahit que par l’oreille aiguisée captant leur subtil ronronnement, se trouve la générale de la Garde Républicaine. Assise en tailleur, les yeux fermés sur leurs cernes, elle a l’air d’être concentrée sur un tout autre sujet que l’arrivée du général Breymens qui s’avance. Derrière lui, la porte se ferme pour se fondre dans le mur. Il n’en reste que de fins traits servant à savoir où se trouve la sortie. L’homme s’approche. Son pas décidé est quelque peu ralentit par son observation des lieux. C’est une bien belle salle de réunion, mais elle ne change en rien son aversion pour les gardes. Aussi, il interpelle la générale qui ne réagit pas.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Yvanol ! Vous m’avez fait venir, alors aillez au moins l’obligeance de me saluer comme il se doit.</span> <i>Lance notre homme.<br /><br />Mais la jeune femme, appuyée contre le tissu clair de son fauteuil, n’ouvre toujours pas les yeux. Ses mains sont posées sur ses genoux qui sont eux même soutenus par d’épais accoudoirs. En s’approchant, le général peut voir que, devant la fille, flottent plusieurs petits objets. De toute sa grandeur, il lève le menton. La Force... Pendant des lustres, la Force a été l’objet de contes et légendes. Et, malgré la lumière faite sur les Gardes Républicains, sur les Sith et les Jedi, certains peuples se refusent toujours à croire que de telles manifestations « paranormales » sont bien réelles. Peu importe le nombre de fois que l’on en est témoin, les manifestations de la Force sont toujours aussi impressionnantes pour ceux qui ne sont pas capables de les provoquer. Alors, Breymens, en grand homme, se tait et observe un instant. Pour lui, il se s’agit que de lévitation. Mais, pour Lyzs, il s’agit d’une toute autre chose. C’est une complexe mécanique invisible aux yeux du grand général qui s’opère. Devant la sensitive, ce sont des centaines de liens spectraux qui se font et qui se défont entre les pièces qui orbitent lentement autour d’une poignée où quelques pièces sont déjà assemblées. Plus que de simples liaisons physiques, ce sont de véritables connexions avec la Force qui se mettent en place entre chacune des parties du sabre en construction. A ce moment, Lyzs est en train de se concentrer sur l’un de ses cristaux auxiliaire. Il faut lui donner le bon angle et le figer une fois que celui-ci sera trouvé. Pour le faire, nul besoin d’yeux. La Force permet une perception bien plus profonde que celle offerte par la lumière. Une perception transcendant parfois l’espace et le temps. Si bien que la jeune femme sent qu’elle est en train de concevoir une arme prévue pour durer, cette fois. Malheureusement, ces subtilités échappent à Stephen qui, après avoir épuisé toute sa patience, insiste avec son habituelle rigueur.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Yvanol, je ne suis pas venu pour vous regarder jouer ! Exposez-moi de suite les raisons pour lesquelles vous avez insisté pour que je me déplace ou ça va mal finir.</span><br /><br /><i>Lyzs, toujours très loin derrière ses paupières fermées, relève un peu la tête. Bien sûr, elle entend parfaitement le général. Mais, l’étape de construction à laquelle elle se trouve requiert une attention toute particulière. Alors, elle se concentre pour ne pas manquer son opération. Elle pourrait se précipiter, tenter de vite en finir avec le positionnement de ce cristal si crucial, mais non. Dans cet état, rien n’a d’importance. Il n’y a que la Force et son arme. Sa concentration ne sera pas brisée par ses sentiments ou par des mots. Elle doit absolument finir cette délicate manœuvre avant de commencer cet entretien. Breymens, lui, n’apprécie guère le manque de réponse. De ses deux mains, il ajuste le col de son uniforme gris aux coutures impeccables. Il se tient un peu plus droit encore et balaie la plaquette représentant son incroyable grade du revers de ses doigts pour se rappeler à lui-même à quel point il est important.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900">—	Dernier avertissement, Yvanol ! </span><i>S’exclame-t-il en se laissant tomber dans l’un des fauteuils.<br /><br />Une seconde, puis deux. La jeune fille inspire. Ses lèvres humides se décollent alors l’une de l’autre pour laisser passer un souffle des plus apaisés. Une fois ses poumons vidés, elle les gonfle à nouveau. Son dos se redresse. Puis, elle répond en fin, toujours les yeux fermés.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Du calme, Breymens. Du calme...</span> <i>Demande-t-elle sereinement.<br /><br />Le grand général croit avoir mal entendu. Breymens ? La petite fille passe outre tous les honorifiques ? Cette petite peste veut la guerre, c’est certain !</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Comment osez-vous vous adresser à moi sans mon grade ? C’est inadmissible !</span> <i>Lance-t-il, plus inquisiteur que jamais.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je ne vous ai jamais entendu m’appeler par mon grade non plus, voilà tout. </span><i>Répond la générale, toujours aussi calme.<br /><br />Dans l’esprit militaire de notre homme, il se voit déjà tout faire pour nuire à la gamine qui se trouve devant lui. Il a envie de hausser le ton, de lui crier dessus, de la remettre à sa place ! Il en viendrait presque aux mains ! Ses poings en sont d’ailleurs serrés, prêts à frapper. Mais, non. Non… Il se calme, il reste droit dans ses bottes. C’est une personne tempétueuse, mais il ne faut pas s’emporter pour un simple affront venant d’une petite se pensant plus forte que tout le monde. Breymens s’était habitué à échanger, rarement, avec une fille craintive qui se cachait derrière un masque de confiance qu’apparemment lui seul ne supportait pas. Seulement, aujourd’hui, la petite générale ne semble pas se voiler la face. Cette fois, il s’agit de ce que notre homme pourrait voir comme étant de l’arrogance. Ou bien, peut-être est-ce de l’assurance ? Ne lui ferait-il plus peur ? Impensable ! Une gamine ne connaissant rien à la vie oserait lui tenir tête ? Peut-être qu’il se passe vraiment quelque chose, après tout ? Alors, se disant qu’il serait certainement mieux de savoir quelle mouche a piquée la jeune fille, notre homme s’apprête à reprendre sur un autre ton, mais Lyzs n’a pas fini :</i><br /><span style="color:#66ccff">—	Vous voyez… vos effectifs vous donnent tout le prestige que vous méritez. Mais, nous sommes, néanmoins, tous deux généraux. Nous siégeons tous deux au même niveau de la pyramide et nous avons tous deux les mêmes devoirs envers la république. Donc, je pense que je peux me considérer comme votre égale même si, malheureusement, les sensitifs sont moins nombreux et plus difficiles à former.</span> <i>Enchaîne-t-elle.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Hum ! Votre voix pèse soi-disant autant que la mienne dans nos décisions, mais je ne pense pas que vous ayez ce qu’il faut pour égaler quelqu’un qui gère les affaires de toute la galaxie, Yvanol.</span> <i>Rétorque le grand général, piqué à vif.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Peut-être… J’aurais très bien pu être placée sous vos ordres si le système était différent. Il faut dire que la garde ne représente qu’une infime partie de la puissance républicaine, mais… elle n’en est qu’à ses premiers pas. </span><i>Affirme Lyzs.</i><span style="color:#66ccff">Aussi, c’est un corps militaire ayant pour but de mener des interventions chirurgicales, pas de faire régner l’ordre. Je ne pourrais donc jamais vous arriver à la cheville dans ce domaine. Je ne prétends pas non plus gagner cette influence qui vous va si bien. Non… j’aspire plutôt à vous demander ce que vous avez contre moi, en réalité.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	C’est pour me dire ça que vous m’avez fait faire tout ce voyage, vraiment ? </span><i>Demande Breymens, sèchement.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Non, c’est pour une affaire bien plus importante. Les autres généraux nous rejoindrons bientôt. Je préfère les attendre avant d’entrer dans le vif du sujet. Pour l’instant, dites-moi. Comment pensez-vous que j’ai acquis ma position actuelle ? Comment la garde que vous réprouvez tant s’est-elle bâtie ? </span><i>Demande la générale, en espérant l’amener sur son terrain.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Vous avez construit ce corps en récupérant les miettes d’un groupe ayant déserté notre armée, Yvanol. Tout simplement. Quand à votre position, j’imagine que c’est parce que vous étiez la moins incapable de ceux qui étaient assis autour de la table de votre fameuse première réunion, voilà tout. Ou peut-être qu’aucun de ces anciens chevaliers n’avait le courage de mener la barque. Et, vous avez tiré la courte paille.<br /></span><br /><i>Lyzs reste de marbre. Ses yeux, abandonnés à la Force, ne réagissent pas à son mécontentement. Cet homme est plutôt piquant, quand il s’y met.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Faux, Breymens. J’ai été choisie parce que le chancelier Nocturna et moi avons la même vision des choses.</span><br /><span style="color:#ff9900"><br />—	Une vision idéaliste ?</span><i> Lance-t-il, sans hésiter.</i><br /><br /><i>La concentration s'atténue un instant. La jeune femme laisse s’échapper un petit rire amusé.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Oui, voilà. Idéaliste… </span><i>Dit-elle en figeant à nouveau son visage.</i> <span style="color:#66ccff">Notre but est d’exploiter tout ce qui est exploitable. La Force y comprit. Et il fallait quelqu’un ayant de la volonté, pour construire tout ça à partir de simples idées. Quelqu’un possédant le don de la Force afin d’avoir la légitimité suffisante pour diriger des hommes parfois rendus fiers par leur propres pouvoirs. J’estime m’en sortir convenablement, jusqu’à maintenant. Avez-vous déjà entendu une seule personne se plaindre de mes choix ? Avec des arguments concrets, j’entends bien…</span> <i>Petit silence.</i> <span style="color:#66ccff">C’est parce que je ne compte pas mes heures. J’essaie en permanence d’être à la hauteur, pour mériter le respect de mes hommes. Mon travail de générale commence à peine à ressembler à ce qu’il devrait être. Jusque-là, je me suis chargée de bâtir et de couver la garde. Ça doit faire drôle d’entendre ça de la bouche d’une fille de dix-neuf ans, mais pour moi ça n’a pas d’importance. Je ne suis pas ce que vous pensez que je suis. Je n’ai pas été élevée par une famille m’ayant gâtée trop longtemps pour m’empêcher de mûrir. Je suis jeune, mais j’ai été privée de l’innocence et de l’ignorance que l’on accorde aux enfants. J’ai, bien sûr, été naïve pendant quelques temps. Idéaliste, même, comme vous l’avez dit. Mais, je commence à prendre de l’expérience et j’ai compris que certains buts ne sont pas atteignables. Alors, qu’est-ce que je fais maintenant ? Comment continuer quand on s’aperçoit que nos objectifs sont hors de portée ? Eh bien c’est très simple. Je me raccroche à ce pour quoi j’ai été choisie dans un premier lieu : mon sens du devoir et de la justice. Et quand je parle de devoir, je ne parle pas de celui que j’ai envers la république. Je parle de celui que j’ai envers chaque personne que peuvent influencer mes décisions. Et vous savez à quel point les mots des généraux que nous sommes peuvent changer les choses, Breymens.</span><br /><span style="color:#ff9900"><br />—	Vous parlez bien, Yvanol. Mais, si vous croyez que vous allez m’avoir avec vos discours prémâchés, vous vous mettez le doigt dans l’œil. La garde… toute cette mascarade m’exaspère. Partout où je vais, on ne parle que de vous. Vous monopolisez l’attention avec vos recrutements et vos promotions. Le public ne parle plus que de vous. Entre ceux qui vous adulent et ceux qui se méfient, je n’en finis plus de vous supporter. </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	C’est normal. Tout le monde connait la Grande Armée Républicaine. Tout le monde est au courant pour l’armée régulière et la marine, mais la Garde Républicaine est toute nouvelle.</span> <i>Explique la jeune femme.</i><span style="color:#66ccff">Comment orienter les gens vers un corps militaire comme celui-ci sans les informer de son existence ? Vous savez… de nombreuses personnes se cachaient des Sith. Il faut faire comprendre à ces gens que les sensitifs ne sont plus traqués pour servir contre leur grès et que la garde est un corps militaire respectable. Il faut que ceux qui ont conscience de leur affinité nous rejoignent et que ceux qui le souhaitent se fassent tester pour vérifier si la Force est puissante en eux ou non. Cette grande médiatisation est temporaire…</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Quand bien même ! Vos magiciens en herbe s’accaparent toute l'attention. Vous en faites trop ! Rendez sa gloire à la vraie armée !</span> <i>Insiste Breymens en se retenant de hausser le ton.</i><br /><br /><i>Lyzs se lance alors dans un raisonnement interne. Il y a apparemment un problème quelque part…</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Si vous me promettez de m’accorder le crédit qui me revient, ainsi qu’à la garde, alors je vous promets de faire en sorte que notre communication prendra en compte vos demandes… voilà tout. </span><i>Propose-t-elle.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Ah ! </span><i>Lance l’homme, comme s’il allait rire.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Vous ne me faites pas confiance. Non… Vous ne faites pas confiance aux sensitifs, en définitive.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Parfaitement ! Vous manipulez une puissance dont on ne sait presque rien. Vous vous en servez pour lire les pensées et même manipuler l’esprit des autres. Comment pourrais-je vous faire confiance ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Hummm… Ça ne marche que sur les esprits faibles. Vous n’êtes pas un esprit faible, n’est-ce pas ? </span><i>Demande Lyzs, toujours en méditation.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Hmpfr !</span> <i>Fait-il pour seule réponse. Comme s’il allait tomber dans ce genre de panneaux !</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Ça ne suffira pas à vous convaincre…</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Oh que non. Il paraîtrait même que vous auriez pu utiliser ce genre de pouvoirs sur l’assemblée, lors du jour de la création de la garde. Ça expliquerait pas mal de choses.</span><br /><br /><i>Lyzs laisse à nouveau filer un petit rire. Autant dire que la voir aussi décontractée est étonnant, pour notre militaire. Sa voix, elle, reste toujours aussi calme et monotone.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	J’ai entendu ça, oui. Et… si c’était le cas ? Réussir à influencer tout un ordre de sensitifs entraînés… Ça ferait de moi une incroyable utilisatrice de la Force, ainsi qu’une grande manipulatrice. Il faut savoir, alors. Suis-je une petite fille naïve ou bien une grande machinatrice ? </span><i>Elle soupire, toujours le sourire aux lèvres.</i> <span style="color:#66ccff">Arrêtons un peu. Je donne corps et âme pour mériter ma position, alors je pense qu’il serait bon de mettre fin à ces préjugés. Je ne peux pas faire correctement mon travail quand je dois prendre le temps d’endiguer les sabotages. Je ne suis pas aveugle, vous savez ?</span><br /><br /><i>Breymens croise les bras. Etonné, pensif, il se caresse la barbe. Il ne se serait jamais attendu à ce que la petite Lyzs se décide à affronter le problème de face. La maladresse de la manœuvre lui laisse d’ailleurs un arrière-goût de perplexité, mais cette tentative a tout de même le mérite de lui donner à réfléchir. Alors, il s’ouvre un peu plus en attrapant ses accoudoirs à pleine mains.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Je vois que vous avez conscience de certaines choses, générale Yvanol. Je dois vous avouer que vous me paraissez étrangement rationnelle, pour quelqu’un ayant dix-neuf ans. Si vous en faites autant afin d’acquérir cette crédibilité qui vous fait tant défaut à cause de votre âge, c’est que vous n’êtes pas satisfaite des choses telles qu’elles sont. Et… vous savez quoi ? A moi non plus, les choses ne me vont pas.</span> <i>Son air devient un peu plus sombre, tout d’un coup.</i> <span style="color:#ff9900">Pour en revenir à ce que nous disions plus tôt : je n’ai pas l’intention de laisser mes hommes marcher dans l’ombre de vos petits pantins. Vous comprenez ? Et il en va de même pour la marine. Alors, si vous voulez que nous coopérions dans la bonne entente, il va falloir arrêter de nous servir de la Garde Républicaine à toutes les sauces.</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Général Breymens. La Garde Républicaine n’a jamais empêché l’armée régulière de communiquer.<br /></span><br /><span style="color:#ff9900">—	Nous communiquons bien assez ! Nous n’avons pas besoin d’exhiber de mystérieux pouvoirs ! Nous mettons en avant des qualités qui s’acquièrent avec l’expérience ! Des valeurs républicaines ! Pas une maîtrise de la Force qui fera rêver l’enfant et la ménagère ! Vous le savez déjà. Il y a ceux qui vous adorent et il y a ceux qui vous abhorrent. Faites en sorte que ceux qui ne vous supportent pas ne soient pas vos collègues. J’apprécierai grandement que vous ayez un peu plus de considération pour les autres corps militaires. Vous savez, ceux dont vous aimeriez tant avoir l’appui ?</span><br /><i><br />Lyzs ne répond pas de suite. Elle se laisse quelques secondes pour réfléchir. C’est un raisonnement particulier qui lui demande une certaine concentration. Cette fois son visage reste inexpressif. Sa surprise n’est trahie que par l’arrêt soudain des petites pièces qui orbitaient autour de son assemblage. Puis, après une vingtaine de secondes, les petits objets reprennent leur danse hypnotique.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je n’avais pas vu les choses ainsi, je dois l’avouer. Je... je suis contente d’avoir cet échange avec vous, général Breymens. Je m’aperçois que j’ai encore beaucoup à apprendre.</span><br /><br /><i>L’homme se tasse dans son siège. Bien évidemment que les discussions avec lui sont enrichissantes !</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Alors, en plus de mon âge, il y avait ce genre de problèmes... Tout s'éclaire… La solution est simple : nous allons changer nos méthodes, général. Je comprends votre point de vue, maintenant. Et je pense que vous comprenez le mien, aussi. Je vous ai déjà parlé de mes objectifs et je sais que nous avons des valeurs en accords les unes avec les autres. Encore une fois, je vous demande de comprendre que j'essaie de faire au mieux.</span><br /><br /><i>Le grand homme se penche en avant. Son air agacé s’en est allé. Peut-être que la jeune femme pourrait ne pas avoir l’égo qu’il attribue aux sensitifs. Peut-être que celle-ci ferait une bonne collaboratrice, au final. Ou bien même une personne qu’il pourrait garder sous contrôle. La république a besoin d’une armée forte et bien menée, Lyzs Yvanol a l’air de bien l’avoir compris. Elle cherche à être reconnue pour sa position afin de mieux faire partie de cette unité. Oui… Si Breymens arrive à établir un lien informel avec elle, peut-être qu’il pourra obtenir un certain contrôle sur ce corps d’armée. Ah, quand le grand homme pose les yeux sur la petite garde, c’est comme si toute la discussion qu’ils venaient d’avoir n’avait jamais eu lieu… Décidément, les vielles habitudes ont la peau dure. Car, même si Stephen est des plus professionnels, il ne peut s’empêcher de voir Lyzs comme une enfant. Une petite fille à qui l’on ne peut pas confier le titre qu’elle porte pourtant. Alors, autant jouer le jeu et s’en servir au mieux. Quitte à avoir de nouvelles responsabilités.<br /><br />Lyzs, elle, n’est pas dupe. On ne fait pas changer quelqu’un d’aussi borné comme ça. Bien sûr, Breymens ne le sait pas, mais l’état de la générale, à mi-chemin entre la méditation et la conscience, l’aide à voir à travers de nombreuses choses. Ainsi, notre homme pense presque à voix haute. Sans aucun doute, la générale devient de plus en plus redoutable dans ce domaine… Elle en esquisse même un sourire tant son jeu est clair. Soit ! Il suffira de faire avec. Rien de plus fragile qu’un orgueilleux se pensant vainqueur. </i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Alors, sommes-nous d’accord ? Je mets fin à tout ce qui préoccupe tant l’armée régulière, et vous m’aiderez à combattre les préjugés. </span><i>Demande-t-elle pour sceller le contrat.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Bien. </span><i>Répond simplement Stephen en acquiesçant d’un grand geste de la tête.</i> <span style="color:#ff9900">Maintenant, vous allez peut-être pouvoir m’expliquer ce que vous êtes en train de faire depuis toute à l’heure…</span> <i>Dit-il en fixant les métaux flottants.</i><br /><br /><i>Sujet sensible. Bon sang, pourquoi les autres ne sont-ils pas déjà prêts ? A coup sûr, cette histoire va à nouveau contrarier Breymens et nuire à la cordialité des échanges. Tant pis... Il ne vaut mieux pas mentir pour si peu. De toute façon, elle savait bien qu'elle allait devoir s'expliquer, en commençant avant la réunion.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je construis un sabre.</span> <i>Révèle-t-elle, sans détails.</i><br /><br /><i>Le regard du grand général se fait plus dur. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Je vois, qu’en effet, il vous reste beaucoup à apprendre. Depuis quand apporte-t-on des armes en réunion ? Et, ne pourriez-vous pas faire ça plus tard, plutôt que de me manquer de respect ? </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Non, je ne peux pas. Fabriquer un sabre prend du temps et celui-ci m’est précieux.</span> <i>Répond la sensitive.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Vous… vous n’êtes pas censés vous isoler, pour ces choses-là ? Méditer ou… je ne sais pas ! Choisissez vos priorités ! Respectez un peu le protocole. Accumuler les fautes ne risque pas de faire du bien à votre réputation !</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je pense pouvoir continuer la fabrication en faisant autre chose à côté…</span> <i>Lance-t-elle, sous-entendant que tout le reste est secondaire.</i> <span style="color:#66ccff">Je ne suis pas du genre à donner des ordres sans bouger. Et j’ai besoin d’une arme pour me déplacer. Les bretteurs ne sont rien sans leur sabre et je ne me sens pas en sécurité, voilà tout. Je reviens d’une mission plutôt frustrante dont vous n’allez pas tarder à avoir les détails. J’irai mieux quand je serai équipée.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Pourquoi ne pas prendre un sabre déjà prêt, alors ? </span><i>Demande l’homme, faisant fi des confessions de la jeune femme.</i><span style="color:#ff9900">Et puis, quand bien même ! Il y a des règles à respecter.</span> <i>Relance-t-il, toujours braqué.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Général Breymens.</span> <i>Souffle Lyzs dans un soupir.</i> <span style="color:#66ccff">Je ne voulais pas vous le faire remarquer, mais je sais que vous avez toujours une vibrodague sur vous. Est-ce que je vous ai déjà dit quoi que ce soit à ce sujet ? Non. Alors disons que nous sommes quittes. Aussi, un sabre ne…</span><br /><br /><i>Un léger avertisseur sonore coupe la générale. Trois bips qui raisonnent dans la pièce captent l’attention des deux militaires. Ils sont suivit d’une annonce :</i><br /><br /><span style="color:#ffffff">—	Les invités sont prêts à démarrer la conversation. </span><i>Explique une voix féminine dénuée de corps.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Démarrons, alors. </span><i>Réclame la générale.<br /><br />A ces mots, l’ambiance bleutée de l’endroit s’accentue. La grande machine au plafond s’éveille dans un mélodieux chant métallique avant de laisser revenir le silence. Là, une immense carte galactique naît du cœur du grand dôme pour en remplir tout l’espace. Les étoiles, les systèmes... tout y est représenté et figé. De nombreux points, eux, se déplacent en filant lentement à travers les astres. Quelques lettres attachées à ceux-ci indiquent que ces centaines d’éléments ont des matricules : ce sont des vaisseaux. Et, sur deux des bâtiments les plus notables, de chacun d’un côté de la galaxie, des fiches d’informations apparaissent. Un symbole circulaire, fiché sous les deux plaques d’identités, se met à tourner sur lui-même. Là, de petites pastilles s’illuminent sous les accoudoirs des deux derniers sièges vides. Leur intense lumière vient alors construire deux silhouettes bleutées. D’abord flous, les deux hommes apparaissent de plus en plus nets. Enfin, la réunion va pouvoir commencer…<br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151104</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151104</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>La générale, assise à son bureau, tient son cristal nu devant son œil. Tandis que les nuages ruissellent paisiblement entre les pointes cuivrées des gratte-ciels qui se trouvent derrière elle, elle observe la pierre abîmée avec nostalgie en s’écoutant respirer pendant de longues secondes. Son sabre… elle pensait que ce n’était qu’une simple arme. Mais, maintenant privée de sa lame, elle se rend compte que celle-ci jouait un bien grand rôle dans sa vie.</i><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#66ccff">"Le cristal est le cœur de la lame.</span><br /><span style="color:#66ccff">Le cœur est le cristal du Jedi.</span><br /><span style="color:#66ccff">Le Jedi est le cristal de la Force.</span><br /><span style="color:#66ccff">La Force est la lame du cœur.</span><br /><span style="color:#66ccff">Tous sont mêlés.</span><br /><span style="color:#66ccff">Le cristal, la lame, le Jedi</span><br /><span style="color:#66ccff">Vous êtes un."</span><br /><i>Se récite-t-elle à elle-même.</i><br /> </div><i></i><br /><i>Ces quelques vers lui parlent. Là où il n’y a qu’un pouvoir destructeur, les Jedi trouvent à faire de la poésie. Les gardes, eux, sont différents : ils embrassent la réalité. Ils s’emparent du pouvoir qui leur est donné et ne le maquillent pas avec de belles paroles. Ils cultivent leur sens du devoir et aiguisent leur maîtrise en restant honnêtes avec eux-mêmes. Ce pouvoir, bien dévastateur, permet d’étouffer les menaces quand il est placé entre de bonnes mains. A cette pensée, Lyzs ferme son poing sur le cristal. Sans son arme, elle est privée d’une partie de son pouvoir, d’une partie d’elle-même.</i><br /><i></i><br /><i>La générale quitte ensuite la pierre des yeux pour le pencher sur son bureau. Une fois de plus, son regard passe sur de petites pièces chromées soigneusement posées devant elle. Émetteurs, lentilles, variateurs, cellules d’énergie et moult autres composants sont jugés et comparés grâce aux hologrammes bleutés qui apparaissent et disparaissent à des rythmes variables. Entre ses doigts, la jeune femme fait tourner son cristal qu’elle a délesté de sa chambre brisée. Elle a du mal à se concentrer. Ses pensées vont encore vers Utapau. Elle en est si loin et pourtant tout est si frais... C’est une mésaventure qu’elle ne digère pas, mais le son de sa porte qui s’ouvre la ramène à la réalité. Elle écoute la bruyante démarche mécanique d’un droïde de protocole qui s’arrête devant son bureau. Celui-ci répond au matricule FF-3PO et annonce la raison de sa venue :</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Voici les derniers composants que vous avez commandé, générale. Expose l’homme de fer en présentant les pièces qu’il tire d’une petite mallette grise qu’il pose sur le bureau.</span><br /><br /><i>Lyzs lève alors le menton pour jeter un œil aux petits éléments. Ils sont eux aussi alignés et triés. Il s’agit de lentilles et de quelques nouvelles pierres transparentes. De son côté, le droïde se prépare à se retirer. Mais, avant de se retourner, quelque chose met en alerte ses petits algorithmes. Affichant une surprise préprogrammée, il exécute un petit mouvement de recul avant de regarder autour de lui, comme pour s’assurer que personne ne l’épie. </i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Générale, loin de moi la prétention de pouvoir vous conseiller, mais mes protocoles m’indiquent que je dois vous signaler que votre visage affiche les plus énonciateurs des signes de fatigue. Aussi, si nous prenons en compte le fait que vous êtes arrivé il y a quelques heures à peine, tout indique que vous devriez prendre du repos.</span><br /><br /><i>Lyzs, interpelée, quitte les pièces du regard. Ses yeux cernés viennent se planter dans les fins disques de verre protégeant les capteurs optiques du droïde. Celui-ci se montre un peu plus inquiet encore. Ce petit silence pesant secoue ses circuits.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je n’ai pas le temps, FF-3PO. </span><i>Se décide-t-elle enfin à dire.</i><br /><br /><i>Le robot, expressif, penche la tête. Même si son visage d’acier reste figé, la déception de celui-ci n’échappe d’ailleurs pas à la générale. Le protocolaire fait travailler ses processeurs et finit par conclure qu’une personne ayant un tel grade doit effectivement avoir conscience de ses priorités. Vite ! Il tente de se rattraper :</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	  Je vous présente mes excuses, générale. J’aurais dû étouffer ce calcul moralisateur. </span><i>Dit-il en se retirant.</i><br /><br /><i>Lyzs soupire, bien évidemment que la machine devait lui faire une remarque. Elle sait très bien qu’il n’aurait jamais été capable de se taire, c’est dans ses puces. Avec un sourire emplit de pitié et de miséricorde, elle regarde la machine se diriger vers la sortie. Mais, celle-ci s’arrête.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Oh, générale. L’on vient de me signaler que monsieur le général Breymens arrivera dans moins d’une heure. </span><i>Ajoute l’homme de fer.</i><br /><br /><i>La jeune femme ne lui répond que d’un signe de la tête pour signaler qu’elle a bien reçu le message. Ses doigts délicats sont déjà en train d’attraper l’une des lentilles, elle n’accorde plus d’attention à FF-3PO. Forcément, cela active à nouveau notre ami mécanique. Curieux, agité, il revient vers le bureau.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Générale ? Vous continuez tout de même à monter votre sabre ? D’après les données, le temps minimum requis pour la confection d’une telle arme est de deux jours en employant les méthodes les plus récentes.</span> <i>Reprend FF-3PO.</i><br /><i></i><br /><i>Maintenant en train de comparer un émetteur à son hologramme et à ses spécificités techniques flottant là, la générale réprime son envie d’envoyer paître l’homme de fer. Ses mimiques, plutôt attachantes pour l’instant, lui permettent de faire oublier son impertinence.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Après avoir passé tout ce temps à démonter et à remonter mon ancien sabre. J’espère bien arriver à faire mieux…</span> <i>Répond la garde.</i> <span style="color:#66ccff">Et puis, chaque minute que je prends maintenant est une minute de gagnée pour plus tard, non ? </span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Bien sûr, générale ! Bien sûr ! </span><i>Répond le droïde après un petit temps d’hésitation.</i><span style="color:#cccc99"> Surtout que l’ajout de nouveaux composants nécessitera un calibrage nouveau, et donc, plus de temps.</span><br /><br /><i>Derrière les yeux artificiels de FF-3PO, deux algorithmes se battent entre eux. Celui du savoir-vivre et de l’étiquette perd peu à peu du terrain contre celui de l’entrain.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Sans oublier que votre cristal initial a été endommagé et a perdu de son éclat. Vous servir de cristaux auxiliaires pour ajuster le flux et le mettre au point requiert une extrême précision ! Oh oui, une extrême précision ! Ciel ! Si les archives Sith renfermaient plus données à ce sujet, vous pourriez gagner du temps. Peut-être vaudrait-il mieux prendre un autre cristal, tout simplement ? Un cristal naturel, peut-être ?</span><br /><i></i><br /><i>Ca y est, le regard de Lyzs commence à perdre son dernier grain de bonté. Le droïde s’est aventuré sur le mauvais terrain. </i><br /><span style="color:#66ccff"></span><br /><span style="color:#66ccff">—	Deho-… </span><br /><br /><i>La jeune femme s’interrompt pour souffler. Elle se cache le visage d’une main pour ne pas montrer son exaspération. Peut-être qu’il y a une faille dans les données…</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	J’imagine que tu ne sais rien au sujet du lien qui unit la Force, un garde et son sabre ?</span> <i>Reprend la générale, plus calmement.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Euh… Non, générale ! Je n’ai strictement rien à ce sujet dans mes archives.</span><br /><br /><i>Lyzs, qui s’attendait à cette réponse, s’appuie sur son dossier.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Pourquoi me conseilles-tu de prendre une pierre naturelle, si ce n’est pas en rapport avec ça ?</span> <i>Demande-t-elle.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Je… Je vous prie de patienter.</span> <i>Il cherche.</i> <span style="color:#cccc99">Tout porte à croire que les pierres naturelles sont plus stables. Si un cristal artificiel est, lui, capable de provoquer une défaillance dans le flux d’une lame, un cristal naturel de qualité sera, lui, plus enclin à résister à un tel choc. Deux lames artificielles, elles, risqueront de se désactiver mutuellement en suivant des calculs composés de nombreuses variables et représentent donc des chances de victoire incertaines lors d’un échange prolongé. Dans le cas où les chances de croiser le fer avec les Jedi -qui utilisent des cristaux naturels- sont très faibles, il est conseillé de s’orienter vers la stabilité afin de résister aux Sith –qui utilisent des lames artificielles- plutôt que vers des options aux issues incertaines. Pour résumer : un cristal artificiel fabriqué avec les méthodes Sith aura souvent le dessus sur un cristal naturel, mais il est possible de compenser avec une arme de qualité. Deux lames artificielles, elles, rendent l’issue d’un combat incertaine ce qui est donc une option plus dangereuse encore. L’option la plus sûre est donc d’opter une pierre naturelle afin de privilégier la stabilité.</span><br /><i></i><br /><i>Fièrement, le droïde se dandine légèrement pour se tenir un peu plus droit pendant que son interlocutrice se redresse sur son siège. Il a certainement fait la meilleure synthèse possible des données dont il dispose, lui indiquent ses interfaces. Après tout, il s’agit d’un droïde protocolaire configuré afin de servir les gardes républicains au mieux !</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	C’est faux.</span> <i>Répond Lyzs, sans hésiter.</i> <span style="color:#66ccff">Ce raisonnement n’est juste que si on ne prend en compte que les caractéristiques physiques des pierres, mais il y a quelque chose que tu ne peux pas calculer : la Force. </span><br /><br /><i>La machine a l’air outrée : elle, incapable de calculer ? Il est vrai que les archives au sujet de la Force sont bien présentes quelque part dans sa mémoire, mais se fier à ce genre de choses est illogique ! Tout est si vague, là-dedans ! La républicaine qui, pendant ce temps,  hésite à choisir entre l’agacement et l’amusement, voit bien que le droïde a du mal à suivre. Elle se décide alors à lui faire la leçon. Ça lui servira peut-être pour ses prochaines tâches et ça lui évitera de désinformer les recrues.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	C’est simple : nous manquons d’informations à son sujet, mais la Force est bel et bien à prendre en compte. La relation entre un garde et son sabre est primordiale.</span> <i>Explique-t-elle d’un ton traînant pendant qu’elle observe deux pierres qu’elle compare.</i> <span style="color:#66ccff">Les objets s’imbibent souvent du pouvoir de leur porteur et, plus l’affinité est grande, plus la réaction est puissante. Plus ce lien est puissant, plus l’utilisation de l’arme est naturelle. Je pensais qu’on t’aurait au moins briefé là-dessus…</span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Oh ! Je vous présente mes excuses, générale. Merci de m’éclairer, apprendre de quelqu’un comme vous est un honneur ! J’irai compléter ma base de données à ce sujet, à la première occasion ! </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Bien.</span> <i>Conclut Lyzs sans prêter attention aux flatteries.</i> <span style="color:#66ccff">Mais, pour l’instant, tu vas devoir retourner au département de l’armement. Je pense que j’ai fini de choisir mes pièces.</span><br /><br /><i>La machine comprend vite qu’il faut commencer à ranger tous les petits éléments étalés là. Apparemment, la générale en a placé quelques-uns tout près d’elle pendant qu’elle lui faisait cours. Ceux-là sont à ne pas toucher ! Le droïde remplit d’abord la mallette qu’il a amenée en dernier. Puis, il en saisit une seconde qui était posée au pied du bureau pour y ranger le reste des pièces. Lyzs, elle, finit de se convaincre que ses choix sont les bons en observant les parties qu’elle a rangé en une ligne devant elle. Alors que le robot finit de faire son travail, elle décide d’illustrer ses propos. Elle attrape donc un petit objet et le montre au protocolaire.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Si je regarde les fiches techniques, c’est pour savoir à quoi m’attendre lorsque j’aurai l’arme en main. Tu vois, ce module de champ cyclique ? J’aurais pu le choisir pour ses performances, mais ce n’est pas le cas. Ce n’est pas vraiment le meilleur dans sa catégorie, mais c’est celui que je sens être le plus compatible avec mon cristal. La Force me permet de percevoir ces choses qui ne sont pas calculables grâce à de simples fichiers. Par exemple, les cristaux que j’ajoute ne sont pas là pour être couplés avec un activateur de mise au point. Je ne les ai pas choisis parce que j’ai envie de pouvoir moduler la taille du sabre ou son intensité. Je les ai choisis parce que je cherche un moyen de stabiliser l’énergie filtrée par un cristal abîmé. Pour les sélectionner, j’ai surtout cherché à voir leur compatibilité avec ma pierre initiale grâce à la Force. Je vais directement les ajouter au flux principal en utilisant une chambre longue choisie, elle aussi, grâce à…</span> <i>Laisse-t-elle en suspens.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	La Force, générale ! La Force ! Vous décidez donc de recourir à une méthode aussi laborieuse afin de conserver un cristal avec lequel vous avez déjà une affinité ?</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Exactement. </span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Mais, comment avez-vous choisi ? Il y a bien des centaines de ces cristaux auxiliaires dans nos réserves et ceux-ci ne sont pas listés comme les pièces standards. Vous ne m’avez pourtant commandé qu’une poignée d’entre eux !</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Je n’ai pas besoin d’avoir les cristaux devant moi pour savoir lesquels m’intéressent, FF-3PO. </span><i>Affirme la sensitive.</i><br /><br /><i>Une fois encore, la machine a l’air d’avoir de la peine à comprendre. Lyzs, peu d’humeur à sourire à cette réaction pourtant si théâtrale, expire pour ne pas perdre patience.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	La Force, encore une fois. Il va vraiment falloir faire entrer ça dans tes systèmes, si tu dois continuer à opérer ici. Bon, maintenant j’aimerais être seule pour commencer l’assemblage.</span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <span style="color:#cccc99">—	Bien, générale ! Merci, générale !</span><br /><br /><i>Sans demander son reste, FF-3PO emporte les deux valises et quitte la pièce. La porte qui se ferme derrière lui indique à Lyzs qu’elle est enfin seule. Elle va pouvoir commencer à construire sa nouvelle arme, sa partie d'elle-même qui lui manque tant…</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151103</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151103</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Nuages noirs on Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Lyzs</p>
<p dir="auto"><i>Quelques heures après son retour, Lyzs est déjà occupée à gérer les retombées de son retour sur la planète capitale. Plusieurs conversations ont été menées en prenant soin que seuls leurs destinataires soient mis au courant. La générale met d’ailleurs fin à une communication lorsqu’un visage familier fait éruption après avoir enfin obtenu l’autorisation d’entrer. Il s’agit d’Alkain, le jeune homme chargé de diffuser une bonne image de la Garde Républicaine. Comme à son habitude, le mal rasé aux cheveux ébouriffés commence à parler avant même d’avoir posé le pied dans le bureau.  </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Générale ! J’ai eu votre message. Comment ça ? Je ne peux pas parler de la mission ? Vous êtes de retour, non ? Vous avez fait ce que vous deviez faire. Ou pas, peut-être ? C’était censé être notre meilleur coup ! </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Calmez-vous, Alkain.</span> <i>Lance Lyzs qui lève le nez de son bureau, posément. </i><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Me calmer ? Mais je…</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	C’est un ordre. Et je me moque que vous soyez un « civil », comme vous aimez tant le dire.</span><br /><br /><i>La générale marque un silence. Elle en profite pour ajuster le col de son uniforme propre comme un sous neuf. L’homme ne reprend pas. Il se contente d’attendre, un peu gêné. En réalité, il se questionne sur ce qui est en train de se passer. Il n’a jamais eu à subir une telle pression en présence de Lyzs Yvanol. </i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Vous voyez. C’est de suite mieux comme ça... </span><i>Relance la supérieure en croisant les jambes derrière son bureau.</i> <span style="color:#66ccff">Comme je vous l’ai dit, je ne veux pas que vous parliez de cette mission.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Mais…</span><br /><span style="color:#66ccff"><br />—	…Pourquoi ?</span> <i>Coupe la jeune femme.</i> <span style="color:#66ccff">Tout simplement parce que je vous demande de ne pas le faire. En parler n’aura pas l’effet que vous espérez obtenir. Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Je ne peux pas vous donner plus de détails. Tout ce que je peux vous dire, c’est que si une seule allusion à mon retour et à cette mission est diffusée au public, je vous en tiendrai pour responsable. Pas-de-fuites. Est-ce bien clair ?<br /></span><br /><span style="color:#ff9900">—	Oui… Madame ?</span> <i>Tente Alkain.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Générale.</span><br /><br /><span style="color:#ff9900">—	Oui, générale. </span> <i>Reprend le civil.</i><br /><br /><span style="color:#66ccff">—	Parfait. Sachez que vous êtes l’un de ceux qui en savent le plus, pour l’instant. Ne vous amusez pas à en parler à qui que ce soit. Et ne vous avisez pas non plus de faire de sous-entendus sur ce sujet. C'est d'une importance capitale. Vous voyez-ce que je veux dire ?</span><br /><br /><i>La militaire a les yeux plantés dans le regard de son invité. Elle n'est pas agressive, mais son calme est perturbant. Celle-ci lui adresse un sourire satisfait, mais froid. Alors, rigide comme jamais, Alkain salue avec maladresse -bien qu’il ne fasse pourtant partie d’aucun corps militaire- et quitte la pièce avec l'empressement d’un lézard se réfugiant sous un rocher. Lyzs, elle, retourne à ses plannings et se dit qu’au moins, le communiquant ne lui posera plus de problèmes.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/151102</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/151102</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:14:27 GMT</pubDate></item></channel></rss>