<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Ajitabh &amp;quot;Conquérant du Ciel&amp;quot;]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify">La première fois que Jagabamda avait posé les pieds sur Coruscant, elle fut émerveillée dès lors que ses yeux virent ces bâtiments de hauteurs vertigineuses. Ses mots résonnèrent encore à ses oreilles <strong>" Ajitabh :</strong><strong> <i>"Conquérant du Ciel"</i>",</strong> c'est ainsi qu'elle qualifiait ces gratte-ciels.<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><br /><br /><table><tr><td colspan="1" rowspan="1">                                                                                                                                                                                                 <br /><br /></td></tr><tr><td> <br /></td></tr></table><br /><br />   <br /> </div>Les journées n'en finissaient pas sur Coruscant depuis que la jeune Ambassadrice de Telos a pris ses fonctions de "Présidente Gardienne de la Constitution" de la République Fédérale.Ces journées se succédèrent et se ressemblaient, dossier, préparation, réunion. Mais ses pensées vagabondaient toujours autant, dès que l'occasion se présentait, Telos occupait son esprit. Heureusement qu'elle l'avait laissée entre de bonnes-mains. Ce n'est pas parce qu'elle n'en parlait presque jamais, que les "mauvaises langues" auront le plaisir de dire qu'elle délaissait sa planète.<br /><br />La séance du sénat séjournée  afin de permettre aux  sénateurs un retour sur leur monde respectif accompagnés de la "Nouvelle constitution" pour une étude approfondie auprès de leurs ministres, le texte et les différents articles à corriger, remplacer ou annuler. Le Chancelier transféré de nouveau à l'hôpital pour qu'il puisse bénéficier les soins adéquats à son état de santé.<br />Donc, la séance suivante, c'était à elle de mener une fois de plus les débats, et la reprise ne serait tardée.<br /><br />Mais pour l'heure actuelle, un moment de repos, ne serait pas de refus. Ce n'était pas pour cela que tout était à l'arrêt, la République serait toujours en marche, encore du travail à accomplir, mais il y a des moments, surtout qu'une fois la nuit tombée, il faut penser au repos, aussi bien pour le corps que pour l'esprit.<br />Avant de reprendre dès le lendemain, encore un agenda chargé... S'occuper d'envoyer un résumé  à tous ceux qui n'ont pas pu se rendre sous la Rotonde du Sénat, et préparer la réunion de la « Commission à l’Économie et au Budget ».  Sans oublier qu’il faudrait diffuser les invitations aux différents intervenants afin qu'ils puissent s'organiser. Elle se disait qu'elle allait s'en occuper au plus vite. <span style="color:#ff0099"><i>**"Dès demain, oui dès demain, on verra tout ça, demain. Et demain, c'est un autre jour."**</i></span> Elle se surprit, elle-même, lorsque cette réflexion fit éruption dans sa pensée. Elle avait l'esprit en compote, les épaules tendues...  <i><span style="color:#ff0099">**« Il serait temps de rentrer. »** </span></i>Se dit-elle.<br />Et, oui, pour l'heure, un peu de repos ne serait pas du luxe. À peine qu'elle ait franchi la porte de l'appartement mis à sa disposition par le gouvernement de Coruscant, la jeune Télosienne émit un léger soupir, soupir d'épuisement, soupir de satisfaction, encore une journée terminée, une journée bien remplie.<br /><br />D'un geste nonchalant, elle se libéra d'une première chaussure, d'un coup de pied bref, elle l'envoyait valser dans un coin de la chambre. Sans perdre de temps, le "Pallu" ôté d'un geste vif de sa main droite fut déposé délicatement sur le dossier du fauteuil qui trônait dans la pièce.<br />L'ambassadrice était sur le point de se défaire de son sari lorsqu'elle vit sur l'écran, un clignotement rouge flamboyant. Ce signal lui annonçant qu'une demande d'appel a été émise, quelqu'un avait cherché à la joindre. On a essayé de la contacter lors de son absence ?<br /><br />Pourquoi se poser cette question ? Savoir qui cela pouvait-il être ? Elle avait déjà sa petite idée. Elle y pensa de suite dès lors que ses yeux se sont posés sur cette petite alarme lumineuse.<br /><br />La jeune femme replaça son sari afin qu'elle soit présentable, releva d'un air anodin ses cheveux, elle prit les longueurs comme si elle allait faire une queue-de-cheval plutôt basse puis commença à faire une torsade autour de son index et l'enroula ensuite jusqu’à en faire un chignon qu'elle fixa en plaçant une épingle, laissez par mégarde sur ce petit bureau, tout autour de celui-ci.<br />Ce geste accompli, elle actionna un des boutons de la console, s'assit et attendit à peine quelques secondes. Juste le temps de poser le regard sur le petit cadre métallique dans lequel on pouvait apercevoir deux femmes, une plus âgée que l'autre, la mère et la fille, habillées en habit de fête.<br /><br />À quel moment, était prise cette photo ? Cela remonte à, si longtemps !<br /><br />"Connexion établie sur Telos ": <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6577-Sharmila-Joie-Protection-confort-Modeste.htm#p68266" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6577-Sharmila-Joie-Protection-confort-Mo…</a><br />  <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18530/ajitabh-quot-conquérant-du-ciel-quot</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 21:34:15 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18530.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:46 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Ajitabh &amp;quot;Conquérant du Ciel&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:08:47 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto">« La vie d'une Chancelière. » … Pourrait-on vraiment le titrer ainsi ?<br /><br />Comme dirait l'expression "Métro-boulot-dodo" <br />Une répétition d'un quotidien après le boulot : <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7808-La-Tache-n-est-pas-terminee.htm#p89067" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t7808-La-Tache-n-est-pas-terminee.htm#p89…</a><br />Arrive le moment du « Dodo"….<br /><br /></p><div style="text-align:center"> « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « «  ****  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »  » »</div><br /><br /><br />« Le petit chez moi que j’occupe ici-bas… »<br />C’est cet appartement, devenu « mon antre », mon « refuge ». Appelé, logement de fonction, cet appartement devenu ma demeure sur Coruscant. <br />Je franchis le seuil. Je referme la porte derrière moi. <br />Quelques pas dans ce lieu et le dossier que j’avais apporté se fait choir sur la console de l’entrée. Je l’avais feuilleté, sur le trajet. C’est le document médical que j’attendais et il ne laisse plus aucun doute à mes craintes. Ce dossier apporte une certaine confirmation. En temps et en heure, je l’exposerai. Mais, dans l’instant, si je suis ici, c’est parce que je veux juste prendre le "luxe" de m’accorder un repos bien mérité.<br /><br /><br />Une impression de déjà-vu. Le sentiment d’avoir vécu ces mêmes instants à plusieurs reprises, identiques et différents à la fois. Dès que ma tête sur l’oreiller s’échoue. Il ne suffit que quelques millièmes de secondes à peine. Et mes paupières closes effacent les murs blancs de cette chambre. <br /><br />Une fois de plus, je n’y échapperai pas à ces rêves, saturés d’heures à déambuler loin de mon quotidien. Ces nuits peuplées de ces « séances » de bruits et de voix qui n’existent que dans les contrées de mon imagination, me déroutent. Les règles régissant ce lieu m’échappent et chercher des explications rationnelles ne font qu’accroître ma confusion.<br /><br />Quelque chose cloche. Impossible de savoir quoi exactement. Je déteste ces premières secondes.<br />J’ai toujours la désagréable impression de débarquer au beau milieu du cauchemar de quelqu’un d’autre. <br />Un aperçu de mes « élucubrations » de la nuit dernière<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></div><br /><br /><div style="text-align:center">[Flash unavailable]</div><br /><br />C'est un "royaume" hors du temps, nappé de brume. Les êtres n'ont pas d'âge, ils existent. Rien d'autre. Ils accomplissent leurs travaux avec l'automatisme de mouvements d'usine.<br />Ces êtres vivent, puis, laissent place à de nouveaux venus. <br /><br />Mes pensées ne mènent nulle part, comme ces sentiers tracés à l'infini qui finissent par se rejoindre dans un ailleurs à l'écart de tout soleil. Ensuite, des dialogues comme dans un théâtre d'un temps ancien.<br /><br /><span style="color:#99cccc">- Qui es-tu ?</span><br /><span style="color:#ff0099">- Une étrangère ?</span><br /><span style="color:#99cccc">- Que fais-tu dans ces lieux ?</span><br /><span style="color:#ff0099">-Je ne sais pas</span><br /><span style="color:#99cccc">- Que cherches-tu ?</span><br /><span style="color:#ff0099">-  Je n'en sais rien !</span> Ma réponse m’étonne<br /><span style="color:#99cccc">- Tu cherches en vain la raison des choses ?</span><br /><span style="color:#ff0099">- Peux-tu m'en dire plus ?</span> Bien plus qu’un malaise, la question est envoyée comme un cri de détresse<br /><span style="color:#99cccc">- Sois prudente !</span><br /><br />Je voulais juste demander « Pourquoi ? ». Je n’ai vraiment pas le temps. D’un mouvement, l’autre dissimule ses traits fins, sous sa capuche et… <br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br /><br />A cet instant, tout se trouble et laisse place à une espèce d'enchevêtrement, un vertigineux chaos. Avec une lenteur mesurée, des images nébuleuses apparaissent, vieilles cartes postales d'instant révolue. Des portraits se dessinent, enfin, envahissent l'écran imaginaire. Mon écran. Moments de temps oublié. Rêve dans un cauchemar, l'esprit se révèle à la raison.<br /><br />Une forme ouvre ses yeux sombres, tourne la tête vers moi, me découvre. Réflexe furtif, la jeune femme dégage les mèches brunes qui encombrent son regard. <br />Ce regard, un moment, étonné, se remplit d'effroi.  Pourtant, je trouve à cette "spectre" quelque chose de différent. Elle laisse à ma vision, une curieuse expression amusée. <br /><br />Un regard presque humain, pétillant de malice, qui lui donne un air d'audace et de gaieté. Elle me considère avec étonnement, me dévisage :<br /><br />-	<span style="color:#9999ff">Et donc la petite fille terrorisée revient nous voir en femme</span><br /><br />-	<span style="color:#ff0099">Je suis venue vous demander de m'aider</span><br /><br /><span style="color:#9999ff">-	Tu as besoin de réponses ?</span><br /><br />-	<span style="color:#ff0099">Il me semble. Oui !</span><br /><br /><span style="color:#9999ff">-	Prends déjà toutes celles que nous t’avons apportées</span><br /><br />-	<span style="color:#ff0099">Toutes ???</span><br /><br /><span style="color:#9999ff">-	Le nombre de fois que nous sommes venues te visiter… </span><br /><br />Est-ce une allusion à toutes ces nuits ? L’être communique par des bouts de phrases. Je ne sais comment les interpréter. <br /><br />Des nuages pointent à l’horizon. Soudain, ils se chargent de jaunes, comme dans ces vieilles scènes holographiques où les couleurs hésitent à prendre le pouvoir. Je sais ce que cela signifie. On devrait se mettre à l’abri le plus tôt possible, éviter de s’exposer à cette averse qui se profile. A peine le temps d’y faire allusion que le ciel s’ouvre.<br />Une minute, une seule minute suffit. L’orage éclate. Mais cette femme « mirage » ne bouge pas, préférant poursuivre ses phrases énigmatiques<br /><br />-<span style="color:#9999ff">	Notre communauté a été créée pour pouvoir nous défendre contre l'hostilité de ces hommes…</span><br /><br />Cette pluie formée de longues traînées verticales, se transforme à présent en une masse grouillante qui engloutisse peu à peu la lumière. Cette plaie béante déverse sa « pluie noire ». Aussitôt, les arbres tremblent sous l’impact de ses gouttes. L’ondée lacère le décor, arrache des fragments au paysage, creuse des sillons dans les pierres. La verdure s’évanouit, avalée par ce liquide sombre. <br />En quelques secondes, la terre se couvre de rivières et de fleuves miniatures, submergée par des flots boueux. Et le sol se charge d’odeurs nauséabondes d'où s'exhalent des effluences de putréfaction et de moisissure.<br /><br />-	<span style="color:#9999ff">Ces hommes nous ont persécuté pour ce que nous sommes ...</span><br />Elle glisse sa main à la hauteur de son cou. Le geste lent presque chorégraphique de ses bras ramène la capuche de sa bure rouge au-dessus de sa chevelure. <br /><br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br /><br />Et petit à petit, ce paysage extérieur de tempête abandonne la partie, laissant le champ libre à un endroit abrité. Nous sommes, sans que je ne sache pourquoi et comment, debout sous la voûte d’une gigantesque verrière. Je reste là assourdie par le fracas de l’orage. L’atmosphère est saturée d’odeurs d’encens, d’humidité et de sang. Autour de nous, la pénombre s’intensifie., comme si des pans entiers d’obscurité se referment sur moi. <br />Silencieuse, Je ne l’écoute déjà plus. Je ressens une présence dans mon dos. Quelqu’un ou une multitude, me regarde avec insistance. J’ai le sentiment d’être observé, scruté. Je me dis que c’est encore qu’une illusion. Pourquoi, peu à peu, la peur cède-t-elle la place à l’excitation ? Malgré la crainte qui s’écoule en sueurs glacées le long de ma nuque.  <br /><br />-	<span style="color:#cc9999">Ces mêmes hommes qui te méprisent parce que tu es différente…</span><br /><br />Une voix différente de celle de la précédente termine, ou continue la phrase de la première <br /><br />-	<span style="color:#cc9999">Et aujourd'hui, tu les aides, nous ne comprenons pas, pourquoi…</span><br />Je pivote et aperçois une silhouette, une ombre à peine. Deux pas et celle-ci apparaît à mes yeux. <br /><br />Au fur à mesure, la lumière reprend ses droits tandis que la clameur de la pluie s’estompe, comme étouffée. La nouvelle « illusion » s’arrête donnant l’impression qu’elle s’engouffre dans la pièce….<br />C’est une femme d’un âge bien avancé qui se tient là, les traits dissimulés par de longs cheveux blanchis qui mangent son visage. Je ne fais aucun mouvement comme si l’intrusion de cette dernière ne me fait même pas sursauter. Elle me toise et, on dirait que je sais de qui elles font allusion, je rétorque avec satisfaction, ces simples mots :<br /><br />-	<span style="color:#ff0099">Ils ne sont pas tous mauvais … Et certains … leur cause est juste</span><br />Alors que ce n’est qu’une poignée de mots échangés entre deux respirations.<br /><br />-	<span style="color:#cc9999">Beaucoup d'hommes sont venus dans nos temples pour nous dérober nos savoirs</span><br />-	<span style="color:#9999ff">Et aucun ne nous a laissé sortir vivante </span><br />-	<span style="color:#cc9999">On nous a dit de ne pas tirer nos armes, si on le faisait… toutes, nous péririons</span><br /><br />Autour d’elles, la pénombre s’intensifie, comme si des pans entiers d’obscurité se refermaient sur leur passage.<br /><br /><br /><div style="text-align:center">****</div><br /><br /><br />Une microseconde plus tard apparaît une liste d’image, comme tirer d’une vidéo en marche.  Des centaines de miniatures colorées semblable à des mosaïques se mettent à vibrer au contact des unes et des autres avant de s’agencer, de s’emboîter comme les pièces d’un puzzle. Un grand fracas que mon cerveau a appris à trier depuis tous ces épisodes nocturnes. Et mon regard s’arrête.<br /><br />Face à moi, un escalier de métal et de verre serpente dans le noir. Du haut des marches, l’entité y descend comme pour défier celle qui l’avait provoqué. C’est-à-dire, moi ! <br />Ces paroles raisonnent comme un écho dans cet environnement <br /><br />-<span style="color:#666699">	<i>Je suis le désordre qui habite tes pensées… le trouble qui court sur ton âme égarée dans ta douce folie.  Je suis… Ce mystère qui pénètre ta chair, le silence de tes pleurs qui agonisent à l'infini. Notre amour qu'on croyait petit a grandi quand je suis parti. Grandi comme une déchirure. Comme une blessure… </i></span><br /><br />Un peu plus à chaque clignement de cils, il se rapproche. Soudain, l’homme habillé d'une longue tunique blanche est à présent là à quelques centimètres, me frôlant presque. Son visage n'est que néant.<br /><br /><span style="color:#666699"><i>-	Tu as fait de moi l'élixir de l'amour désemparé. Je suis l'arme qui ruine ton passé.</i></span><br /><br />Aussitôt, je sens mon cœur s’accélérer, l’effluve de mon sang enflamme mes veines. <br /><br /><span style="color:#666699"><i>-	Nous c'est une illusion qui meurt … meurt …meurt…mm</i>[/i]</span><br /><br />Il est venu, je ne l’ai pas reconnu. En une bourrasque de vent, il a disparu. Cependant, le son de sa voix continue à sonner à mon oreille, cet éternel poésie « stérile » qui le caractérise<br />-	<span style="color:#666699"><i>Au bout du monde, il y a le cœur <br />-	Au bout du désespoir, il y a la foi <br />-	Au bout de cet instant, il y a la douleur <br />-	Au bout de moi … Il y a TOI</i></span><br /><br />C’est lui... Je n’ose prononcer son nom. Du moins, je ne peux. Ce prénom ne dépasse pas l’espace de ma gorge. <br /><br /><br />La sonnerie d’un réveille déchire le silence. Je n'ai pas souvenir d'en avoir un. Mais le BIP incessant se fait plus intense. Alors, je tends une main fébrile vers l’objet. Il se tait.<br />La tête dans un étau, j'ouvre péniblement un œil, ce rêve encore présent dans ma conscience m'embrume de terreur. D'un bond je me lève...<br /><br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><div style="text-align:center">[Flash unavailable]</div><br /><br />Je hume l’air. Cette odeur de champignons mélangée à la terre et à la résine de sapin, m'enivre. Je suis dans une forêt. J’ouvre les yeux. Cette forêt je la reconnais.  Je suis chez moi, je suis à Telos. Je me délecte de ces senteurs qui me rassurent. Mon esprit s'emplit de vibrations. Je respire les parfums de sève qui lentement montent en moi.<br />Rassurée, je voulais ? Cela ne dure pas longtemps car … A peine quelques minutes, dans ce doux silence, je cherche à me souvenir de ce mal qui me ronge, qui ronge mes viscères. <br /><br />Soudain, je me souviens. Je crois me souvenir, du moins. Et voilà que la tête me tourne, je cherche un peu de lumière. Mes yeux rôdent à travers les résineux. Une fois de plus, la panique s’empare de moi. J’essaie de sortir mes mains. Elles se sont profondément enracinées en terre. J'insiste, insiste et insiste. Au prix d'un effort surhumain.<br /><br />Enfin, elles se déplient. Je les dirige vers la lueur. Et j'essaie de crier... J'essaie de crier... Crier ... Crier son nom… Je crie, crie, mais seul le silence répond à mon écho.<br /><br />Debout sur ce tapi de mousse, je l’entraperçois cette lueur vive. J’avance pas à pas vers elle. On aurait dit un coucher de soleil, je cherche une issue vers ce chemin, mais plus je progresse et plus le paysage défile rapidement m'obligeant à précipiter mes pas. Alors, j’accélère. J’accélère tellement qu’à la fin je me mets à courir, les arbres défilant à mes côtés.  <br />J’atteins, cette fresque du couchant. Plus je la regarde, plus elle fait virevolter ses orangés, en mélangeant ses jaunes solaires qui disparaissent soudainement dans la nuit d'un parme insondable. Je crie de nouveau... Personne ne répond. Je cours encore plus vite...  Je me reproche, je sais, je le sens...<br /><br />Il apparaît enfin, il est là... l'homme à la tunique blanche. Il sort de la forêt. Je m'arrête et il se tourne doucement vers moi. Son habit blanchâtre revêt les couleurs du couchant et sa capuche masque son visage. Il lève une main, me pointe du doigt et tel un avertissement, hurle :<br /><br /><span style="color:#666699"><div style="text-align:center"><strong><i>"Jagabamda, tu n’empruntes pas la bonne direction. Ton devoir est ailleurs"</i></strong></div></span><br /><br /><br />Sur ces quelques mots, ces traits se modèlent sur ce visage qui apparaît comme un fantôme révélé par une incantation magique. Le centurion, mon centurion !! <br />Et disparaît comme il est venu.<br />Je suis tétanisée par cette angoisse, ce doute et cette passion qui coulent encore dans mes veines.<br /><br />Le coucher du soleil qui rayonne dans ma direction se rapproche de moi.  Il me soulève, je m'envole dans un cercle rayonnant, tourbillonnant de plus en plus fort de plus en plus haut dans cet arc-en-ciel, enivrée par l'odeur grisante de bois de pins et de sapins.<br />Brusquement, je tombe... tombe... tombe, … Et, cette fois, seul cette sensation du vide me terrasse de peur, mon cœur écrasé par cette terrifiante pression.<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><em></em></div><br /><br /><br />Surmontant ce supplice, j’atterris. Plus justement, je me pose. Telle une feuille se détachant d’un arbre que le vent porte sur le chemin. Un après l’autre, mes pieds se posent le sol. Je me décide de m’allonger sur ce chemin bordé par d'immenses arbres.  En boule sur ce matelas de mousse, j'ai froid et me couvre de cette infinie forêt comme d'une couverture. Je m'enroule dans les épines de pins. Étonnant, je me sens bien. Cela me réchauffe. <br />Et voilà qu’une fois de plus, mes mains deviennent racines, mon corps se pare de ces écorces odorantes et de ces mousses verdoyantes. Ma chevelure se magnifie par des couleurs flamboyantes de l'automne. Elle s'épanouit le long de mon corps qui devient tronc puis feuilles. En me fondant dans cette nature, je me sens exister tout simplement.<br /><br />Brusquement, une forte rafale fait trembler les épaisses branches. Il y a quelqu'un à mes côtés...Un vent de panique aurait pu s’emparer de nouveau de moi, et pourtant, rien. Je me laisse porter. <br /><br />Il n’y a pas que quelqu'un, elles sont bien plus... Leurs verbes se font mélodieux<br /><br /><div style="text-align:right"><span style="font-family:serif"><i><span style="color:#9999ff">-	Que va devenir le pauvre soldat au cœur meurtri quand on sent les griffes de la bête se planter et que l'âme cesse tout à coup d'exister.</span><br />-	<span style="color:#cc9999">La survie devienne douleur lancinante.</span><br />-	<span style="color:#9999ff">Où aller quand toutes nos missions sont derrière nous. Lorsque les hurlements cessent enfin que les plus braves d'entre nous ne se relèvent plus</span><br />-	<span style="color:#cc9999">Le guerrier doit faire face à ses regrets</span><br />-	<span style="color:#9999ff">Quel espoir peut nourrir un soldat usé</span><br />-	<span style="color:#cc9999">Celui de combattre à nouveau ou celui de mourir</span></i></span><br /></div><br /><br />Elles m’encerclent, me serrent contre elles. Elles m’étreignent de leurs bras, me déracinent, me réchauffent et me bercent. Instantanément, mes larmes deviennent perles et roulent sur ma joue. Mes racines deviennent cendres, mon tronc s'enflamme et embrase mes feuillent. J'exulte, tremblante d'un feu dévorant, tel qu'une symphonie de parme flirtant avec le rubis explose en un rouge sang. <br />Ce rouge inonde mon âme, brûlant le peu de terre verdoyante qui reste en moi. Je bouillonne tel un volcan. La lave se déverse de plus en plus rapidement... tandis qu’elles, elles ont autant le verbe beau<br /><br /><div style="text-align:right"><i><span style="font-family:serif"><span style="color:#9999ff">Ma soeur quand tu lèveras ton bouclier</span>.... <span style="color:#cc99ff">Nous aussi</span><br /><span style="color:#cc9999">Ma soeur quand tu fonceras vers l'ennemi</span>... <span style="color:#cc99cc">Nous aussi</span><br /><span style="color:#cc99ff">Et si la mort nous attend sur le chemin du retour</span><br /><span style="color:#9999ff">Alors nous mourrions</span> <span style="color:#cc9999">à tes côtés le sourire aux lèvres</span> <span style="color:#cc99cc">car nous sommes</span> <span style="color:#cc99ff">une famille</span></span></i></div><br /><br />Dans un sursaut, je prends une profonde respiration, et j'ouvre les yeux....<br /><br /><div style="text-align:center"><br />************<strong><strong></strong></strong></div><br /><br /><br />La chambre encore noyée dans la pénombre. Je me sens moins seule. Moins seule, comme mon cœur, moins, à la dérive. Je m'assois sur le rebord du lit, la tête en feu, la gorge nouée, le corps déraciné, arraché au sommeil.<br /><br />Je médite sur ce curieux cauchemar, ce tumultueux rêve qui me laisse quand même un goût de cendres. D’habitudes, ces rêves s'effilochent et au petit matin, il n'en reste quasi que des fragments, des lambeaux que j'élimine d'un revers de main. Mais ce matin, ma mémoire me restitue les songes comme si quelque chose en moi voulait me signifier que ce rêve a un sens particulier.<br />Pour ne pas l’oublier, agissant avant de réfléchir, je mets pieds à terre. Je me précipite.<br /><br /><br />Installée à l’unique bureau de la pièce. Je m’affaire sur l’écran. Deux, trois, quatre effleurements Un glissement des doigts sur la dalle tactile. Une icône rouge. Mouvement de l’index, tapotements, deux rapprochés pour activer le programme. <br /><br />L’appareil réagit à la pression de mes doigts. Un écran bleuté crache ses pixels. Une icône en forme de pochette surgit dans le coin droit. Je ne sais pas vraiment ce que je souhaite faire, je me laisse guider par mon esprit vide. Je ressens juste une sorte d’urgence au fond de moi, un besoin de mettre mes idées au clair, de garder une trace de la nuit précédente. <br />J’effleure quelques touches.  Aussitôt le moniteur s’élargit. Le puissant logiciel de traitement de texte s’active.  A présent il ressemble à une feuille A4, et envahit l’écran. Je jette les bases du récit, écrit quelques dialogues, tente un ou deux découpages. La trame, même un peu simpliste reste la même<br />A gauche une barre de tâches propose une multitude d’options : « Effacer, fermer, enregistrer sous … » <br />Ce qu’il faut faire ? Enregistrer ? Je n’ai pas la moindre idée, je sais juste que j’en ai besoin…<br />Je prends une profonde inspiration. J’ignore sincèrement ce que je suis prête à faire. Je suis incapable d’anticiper. Les choses ne se passent pas au niveau de mon cerveau, mais au creux de mes tripes. <br /> Je me redresse. Cela me semble ridicule, tout à coup. Je ne suis pas une petite fille et n’avais aucun besoin de rédiger ce genre de « journal intime ». <br /><br />Imprévisible, échappant à la réalité, profitant de ce moment de fatigue, cette amère impression de vide, le dialogue intérieur, cette "vieille" maladie, se remet en marche. Deux Jagabamda que tout oppose, ombre et lumière, s'affrontent en moi : <span style="color:#ff0099"><i>"prends garde, tu vas y perdre ton âme"</i></span> <br />Et les mots, flèches empoisonnées, virevoltent en espèce de code de la vie quotidienne. Je rejette avec dédain les avertissements. Me faudrait-il désormais me méfier de mes nuits ?<br />"Foutaise !" Je n'ai guère de temps d'aller plus avant dans la polémique avec moi-même. <br /><br />J’hésite, puis : « Fermer » . Le logiciel refuse d’exécuter l’ordre sans une dernière confirmation : "Voulez-vous enregistrer les modifications apportées au document" <i>« Dans la nuit… Elles appellent »</i> avant de fermer ? Un clic sûr « oui »<br /><br />L’écrit disparaît et le traitement de texte réintègre la tour noyée de nuage… Avant de s’éteindre.<br /><br />Toujours assise sur cette chaise, j'attends que le jour se lève ... <br />Confortablement installée sur ce siège,  ma tête se pose mes genoux portés à la hauteur de mon menton, comme enroulée dans du coton.<br />Je me prépare à m'apparaître dans quelques secondes... A l'intérieur de ma "chrysalide" je connais tous ces nombreux changements. Mon corps, mon esprit, mon être tout entier se réorganisent. J'inspire d’abord de grandes bouffées d’air pour gonfler mon abdomen. A présent, j'émerge...<br /><br /><br />Quelques gouttes d'eau glacée récupérée au robinet de ma salle de bain, que je me jette au visage, me fait reprendre peu à peu mes esprits. L'horloge ne me surprend le moins du monde, à peine cinq heures. Seuls les actifs, bon gré mal gré, sautent du lit dans la froideur du matin. Même si le réveil nous arrache et nous oblige à mettre fin à une certaine complaisance de ces nuits à la fois tourmentée et rassurante.<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149405</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149405</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Ajitabh &amp;quot;Conquérant du Ciel&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 17:08:46 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<div style="text-align:justify"><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6577-Sharmila-Joie-Protection-confort-Modeste.htm#p68266" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6577-Sharmila-Joie-Protection-confort-Mo…</a><br /><br />« Fin de transmission. » C'est ce qu'elle lut sur l'écran.<br /><br />Se remémorant l’excuse qu’elle avait donnée à la fin de l’entretien, <span style="color:#ff0099"><i>« Quelques dossiers à terminer ? » </i></span>Se préparer à se coucher, surtout ! Mais bon on peut appeler ça comme-çà Et la jeune femme resta là, un moment encore quelques secondes minutes avant de se lever. L'écran était sombre. Puis, elle s'étira, défit son délicieux chignon et tout en se relevant se dit qu'il faudrait qu'elle aille se coucher, mais avant un bon bain lui ferait le plus grand bien. Même si, elle aurait aimé se délecter d'un bon nectar caféiné. Vu l'heure tardive, cela ne serait pas raisonnable. Alors, sa décision était prise direction, la salle de bains. Cette fois-ci, elle se défit de son sari, plus personne pour la surprendre lors de ce geste anodin. Elle en était sûre et certaine à présent.<br /><br />Une eau tiède et douce remplissait le grand récipient dans lequel quelques instants plus tard, elle s'y installa tout en appréciant l'effet escompté sur sa peau. Au contact du liquide, dès lors que sa cheville droite fut immergée, la jeune femme sut que l'idée qu'elle venait d'avoir était bien une des meilleures qu'elle avait aujourd'hui sans aucun doute. Et se laissa glisser sans hésiter, une immersion totale, de tout son long, un soupir de satisfaction, d'émerveillement.<br /><br />La Telosienne y resta immergée pendant un certain temps, un temps certain. Combien ? Elle ne saurait le dire. Une minute, une heure ou deux, qu'importe. L'odeur d'un parfum fruité et exotique qui lui rappelait sa demeure jadis, la plongeait dans un bien-être divin, et elle n'était pas encore prête à y renoncer, même si le sommeil était, il n'y a pas si longtemps de cela, sa priorité. Il faut dire qu'en cet instant, ce n'était plus que secondaire.<br />Jagabamda faisait durer le plaisir.<br /><br />Mais, toute bonne chose a une fin.<br />Il fallait à présent revenir à la réalité. Elle ne pouvait plus résister à l'appel du sommeil. À peine, la main posée sur la poignée de la porte de sa chambre qu'un appel fut émis sur l'écran : <span style="color:#ff0099">**" encore, un ?"**</span> Se dit-elle.<br />Elle se dirigea vers la console de nouveau, vêtue d'un déshabillé "jaune satin", elle était assez présentable, mais allait-elle y répondre ? C'était la question qu'elle se posait lorsque ses pas la traînaient dans la pièce.<br /><br /><span style="color:#ff6600">- </span><span style="color:#ffcc66"><span style="color:#ff6600">Jaga ? Jaga ? Hou, hou ?</span> </span>Firent les voix émises de " l'appareil" <span style="color:#ff6600">-" Jaga, réponds !</span> Et un rire s'en suivit, des voix de jeunes filles qui étaient à ce qu'on pouvait entendre de toute gaieté.<br /><br />Elle prit l'appel, Jagabamda regrettait déjà sa décision, mais si elle ne le faisait pas de suite, ces jeunes filles seraient prêtes à la "harceler" toute la nuit tant qu'elle n'ait pas répondu.<br /><span style="color:#ff0099">- Bonsoir, les filles ! Mais, vous avez vu l'heure ? Qu'est-ce qui vous arrive ?</span><br />Ses amies surexcitées, parlaient d’une même voix, toujours avec un rire joyeux, on pouvait dire qu'elles étaient de bonne humeur.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Doucement ! Doucement !</span> Lança l'Ambassadrice à ces demoiselles en furie.<span style="color:#ff0099"> Ne parlez pas toutes les deux en même temps, je ne comprends rien à ce que vous me dîtes.<br /><br /></span>Elles se calmèrent quelques secondes afin de reprendre leur souffle, puis :<br /><span style="color:#ff9966">- On te disait, donc...</span> Fit l'une d'elles...<span style="color:#ff9966"> Nous allons faire une petite virée ce soir. Il y a un Gala organisé dans le District d'Aurora. On est venu te chercher, alors dépêche-toi ! Retire ce "négligé" et vient nous rejoindre.</span> Et les voilà reparties d'un grand éclat de rire.<br /><br />**"<span style="color:#ff0099"><i>- ho, non ! Pas ce soir !</i></span>" ** Se dit-elle. Elles étaient bien gentilles les copines, mais ce n'était vraiment pas le soir idéal. **"<span style="color:#ff0099"><i>Comment font-elles pour être toujours au taquet ?"</i></span>** Se demanda la jeune femme.<br /><br />Même si elles venaient toutes les trois d'un univers qu'on pourrait appeler de privilégiés par la nature de l'environnement dans lequel elles ont grandi, ce que certains pourraient appeler " la bourgeoisie", elles n'ont jamais voulu vivre sur leur acquis, <strong><i>"Oisiveté est mère de tous les vices",</i></strong> se disaient-elles en cœur jadis et c'est pour cela qu'elles ont décidé de prendre leur destin en main.<br />Elles n'avaient pas suivi la même voie que l'Ambassadrice, le secteur politique n'était pas leur domaine, mais avaient chacune une activité, une bonne situation sur Coruscant. Des journées bien remplies aussi et pourtant, elles n'avaient pas lâché le monde de la nuit, arrivaient à combiner journées de travail et soirées interminables. Jamais fatiguées, jamais exténuées, ces fidèles "boute-en-train" paraissaient toujours aussi fraîches et lumineuses.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Ce sera sans moi, les filles. Je suis exténuée, sur les genoux. Ce soir, ce n'est vraiment pas pour moi. Je n'aspire qu'à une chose, c'est de me retrouver dans mes draps.</span><span style="color:#ff9966"><br />- Que nenni ! Pas de Fatigue et d'Épuisement qui tiennent. C'est quoi cette décrépitude, Jaga ? Ha, non ! Pas ça avec nous Madame l'Ambassadrice !</span> Lança la première voix, accompagnée de cet éclat de rire incessant.<br /><span style="color:#ccff66"><br /><span style="color:#33ff00">- Nous sommes en route. Tu ne peux pas te défiler."</span></span> Enchérisse la seconde.<br /><span style="color:#ff9966">- De toute façon, c'est ton domaine ce "Galla", il est en l'honneur ou à l'initiative d'une certaine Kelisea Novaga. Tu vois ? Celle qui convoite le poste de Sénateur de Coruscant. Et c'est de ton devoir d'y mettre les pieds...<br /><br /></span><span style="color:#ff6600">- Et c'est un ordre Madame La Présidente. </span>Lancèrent-elles en cœur.<br />Et de nouveau, ce rire complice comme une explosion surgit d'un coup, ce rire de connivence, dissonant.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Je ne veux pas bouder votre plaisir, les "frangines", mais pour y accéder à cette festivité, il faudrait une invitation et ...</span><br /><span style="color:#ff6600">- Détrompe-toi !</span> Hurlèrent-elles en riant. Et brandirent trois entrées fièrement à travers l'écran sous les yeux de leur amie.<br /><br />Elles ne lâchèrent pas l'affaire et revinrent à l'attaque :<br /><span style="color:#33ff00">- Nous sommes à bord d'un magnifique "air speeder", nous arrivons d'ici peu. Nous ne sommes pas loin de l'immeuble où tu te loges. Alors ne traîne pas ma grande, il te reste que quelques minutes pour te préparer !</span><br />Sur ces mots, elles interrompirent la transmission, laissant une Jagabamda ébahie. Elle ne pouvait plus donner son avis.<br /><br />-** <span style="color:#ff0099"><i>"L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions."</i></span>** Cette citation lui revint en tête et elle se dit qu'elles n'avaient pas tort malgré tout.<br /><br />- **"<span style="color:#ff0099"><i> Bon, on va dire que c'est du travail supplémentaire."</i></span> ** Lorsqu'elle se dit cette phrase pour elle-même, elle se rendit compte qu'il est vrai qu'elle aurait pu prendre la peine de voir de plus près en quoi consistait ce "Gala". Elle réalisait soudain qu'elle ne s'était pas penchée avec une attention particulière sur cet évènement. Vu de par son poste, elle aurait du. L'occasion s'y prêtait. Faisons une pierre deux coups.<br /><br />Elle se hâta, se rendit dans son dressing afin de choisir ce qu'elle allait porter, la rouge, la bleue, la jaune. Elle se gratta le bout de l'oreille et se rendit compte qu'elle n'avait pas le temps d’hésiter et prit le premier sari qui était à porté de main. En deux-temps, trois mouvements, la voilà prête, elle s'est drapée de sa tenue, parée de quelques bijoux. Elle mit de l'ordre à ses cheveux, un peu plus de noir sur ses yeux, et afin d'effacer quelques signes de fatigue et rehausser l'éclat de son visage, elle appliqua sur sa peau hâlée, un "blush" irisé.<br /><br /><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=727250Jaga.jpg" target="_blank"><img src="http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_727250Jaga.jpg" style="max-width:100%" /></a><br />   </div><div style="text-align:center"><br />   </div>Plus de temps à perdre, dans trente minutes, elle devrait être en place afin d'attendre les furies. Un dernier message à diffuser au post de contrôle de sécurité, ensuite elle pourrait tout éteindre.<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Ici, l'Ambassadrice JagabamdaDorf, veuillez noter que je quitte mes appartements. Je vous enverrai un message afin de vous signaler mon retour. Transmission terminée<br /><br /></span>Dès à présent, les droïdes pourront reprendre leur surveillance et garder une vigilance particulière sur ses appartements pendant son absence.<br /><br />Le "Air-speeder" privé comme toujours a dû suivre sa propre route sans se soucier des autres, afin d'éviter un trafic aérien sans cesse saturé de Coruscant, puisque les copines étaient déjà là. À l'ouverture des portes de l'engin, on pouvait se rendre compte de leur comportement "euphorique" <br />Elles montrèrent leur satisfaction lorsqu'elles virent La Télosienne, assez "survoltées" pour des filles de la "haute société".<br /><br />Cette situation aurait pu faire sourire quiconque, mais pas notre Ambassadrice. Elle n’était pas de celle qui dévoilerait cette facette de la personnalité. D’un plissement de regard, un soulèvement de lèvres et d'un son bref et court, leur fit comprendre en une fraction de seconde qu'elle les avait, complètement, comprises. Ses trois jeunes femmes ont su nouer une complicité et sont devenues des inséparables de tout évènement festif, se connaissant depuis leur plus tendre enfance, en ont fait de ce qu'on pourrait appeler les " quatre cent coups". Et, pourtant, elles n'avaient rien de semblable, des caractères opposés de celui de Jagabamda Dorf. Mais, ne dit-on pas que les contraires s'attirent ?  <br /><br />Par leur attitude, son opinion fut faite, une phrase ou un évènement pourrait déclencher de nouveau cette "hilarité" d'il y a quelques heures. L'Ambassadrice n'avait nullement envie d'attirer l'attention plus qu'il n'en faut sur leur petit groupe. Ce serait dommage qu'elles ameutent des patrouilles, ou qu'elles se fassent embarquer par un escadron.<br />Elle pressa le pas et prit place à bord de l'appareil.<br /><br /><br />HRP :  <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6412-La-course-aux-s-natoriales-victoire-ou-d-boire-politique.htm#p68269" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6412-La-course-aux-s-natoriales-victoire…</a>  : L'aventure continue <br /><br />   </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/149404</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/149404</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:08:46 GMT</pubDate></item></channel></rss>