<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[&amp;quot;L&#x27;Hotel des Deux Pins&amp;quot;]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jinn Fear</p>
<div style="text-align:center"><table><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center"><strong>"Le Quartier des Eaux Salées"</strong> </div></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/73/6/1/2/creueset-2bfe254.png.htm" target="_blank"><img src="https://img.xooimage.com/files73/6/1/2/creueset-2bfe254.png" style="max-width:100%" /></a>     </div></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center"><strong>"L'Hôtel des Deux Pins"</strong> </div></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">C’était dans un quartier délabré de la capitale de Cato Neimoidia que se dressait la maison d’Homiral T’skati. Plus communément appelé  « l’hôtel des deux pins.»,  cet<br />immense bâtiment avait longtemps été la demeure de la famille maternelle du neimoidien.  Les membres de cette famille richissime disparurent étrangement à la suite<br />d’évènement inexpliquée et Homiral devint rapidement le seul héritier de la fortune des Démonera, le nom de jeune fille de sa mère. Ce quartier, autrefois magnifique<br />et plein de vie c’était lentement dégradé au fil des années. Les grandes familles qui y demeuré perdirent de leur puissance et de leur notoriété. Leur ancienne gloire <br />devint un vague souvenir. La malédiction qui s’était abattu sur les parents d’Homiral toucha leurs voisins et seuls quelques vestiges subsistèrent. Aujourd’hui les rues <br />n’étaient plus entretenues et ce depuis maintenant plus de 35 ans. Les égouts s’écoulaient à la vue de tous et les rats se promenaient tranquillement sur les trottoirs. Si<br />l’idée d’une destruction du quartier germa parfois dans la tête des élus, la peur de la malédiction était trop grande pour que quelqu’un n’ose toucher à ces anciennes <br />demeures. Les familles, bien que beaucoup plus faible aujourd’hui, gardaient un pouvoir suffisant pour assurer la pérennité du quartier et la peur qu’il dégageait. Il était<br />situé sur la bordure Nord-Ouest de la Capitale, principalement entouré par un bois, on y accédait par une succession de petite rue et d’escalier.  Mal réputé, peu de gens<br />osait s’y aventurer et de nombreuses personnes profitèrent de l’absence des autorités pour y installer leurs marchés illégaux. <br /></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">L’hôtel des deux pins était un ancien  lieu de luxe reconnu où de nombreuses célébrités s’arrêtaient dans le temps. La famille Démonera l’acheta et en fit sa maison <br />principale. Bien que la demeure perdu son titre d’hôtel, les gens du quartier continuèrent de l’appeler ainsi.  D’ailleurs la pancarte continuait toujours de se balancer <br />au-dessus de la porte d’entrée.  La maison était plus ou moins abandonnée depuis plusieurs années, et la face était comme le reste du quartier, totalement délabré. <br />L’intérieur, en revanche, gardait son charme un peu vieillot. Les murs étaient orné de toile d’araignée et les meubles de poussières, mais le tout était relativement bien<br />conservé. Pierres apparentes, meuble en bois, lustre en cristal, les objets modernes et la nouvelles technologie était quasiment absente. Seul le système de sécurité était<br />vraiment au niveau. Il était contrôlable depuis plusieurs ordinateurs installés un peu partout sur les murs de la maison. A l’annonce officielle  de la mort d’Homiral, les <br />autorités examinèrent le testament du neimoidien. Si la quasi-totalité de ses biens allèrent à sa famille paternelle, la clé de son ancienne demeure devait être envoyée<br />à une adresse étrange. La consigne était simple et bien stipulé dans le testament: le premier qui obtenait la clé était automatiquement le propriétaire de la maison. Mais<br />Homiral avait bien fait les choses, et par un chemin des plus inattendus, en passant par les mains de beaucoup d’inconnu, le paquet arriva sur le bureau du seigneur sith <br />Jinn Fear dans sa maison de campagne sur Naboo.  Le pauvre Odgen, qui pensait pouvoir passer des vacances tranquille dans la résidence de son employeur, du apporter<br />le colis jusqu’au président Corellien. Ce dernier devint l’heureux propriétaire de la maison.<br /></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center"> </div><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Rez de Chaussée</cite><div style="display:none"> <div style="text-align:center"><img src="https://img.xooimage.com/files75/d/0/5/rez-de-chausss-e-maison-cato-2b00418.png" style="max-width:100%" /> </div></div></blockquote>     </div> </td></tr></table></div><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center">      </div><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Premier étage</cite><div style="display:none"><img src="https://img.xooimage.com/files75/8/1/e/1er-tage-maison-cato-2b00632.png" style="max-width:100%" /></div></blockquote>     </div></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1"><div style="text-align:center">      </div><div style="text-align:center"><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Second étage</cite><div style="display:none"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/74/d/1/0/2i-me-tage-maison-cato-2bfe715.png.htm" target="_blank"><img src="https://img.xooimage.com/files74/d/1/0/2i-me-tage-maison-cato-2bfe715.png" style="max-width:100%" /></a></div></blockquote>     </div></td></tr><tr><td colspan="1" rowspan="1">------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------</td></tr>  ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18273/quot-l-hotel-des-deux-pins-quot</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 04:01:39 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/18273.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:38 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;L&#x27;Hotel des Deux Pins&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°3<br />
Auteur : Jinn Fear</p>
<p dir="auto"><span style="color:#ffffff"><strong>-Tu m’as abandonné…</strong></span><br /><br /><i>La « reine » se réveilla en sursaut. Toujours le même cauchemar. Elle ne pouvait pas fermer les yeux sans voir le visage de fils meurtrie, son cou marqué par la corde de piano et surtout, ses paroles blessantes et pourtant tellement vrais. Oui elle l’avait abandonné, et ça même sans ce maudit rêve, elle ne pourrait jamais l’oublier. Mais ce n’était pas tout, quand sa belle-fille lui demanda ou était passé son mari, elle cacha la vérité en inventant une histoire de toute pièce. Son fils était censé être parti d’urgence à son boulot sur Géonosis, et ce pour une durée indéterminé. D’après sa mère, Il aurait voulu que sa femme retourne dans leur propre maison au centre de la capitale de Cato Neimoidia pour l’attendre. La "reine" pria donc sa belle-fille de quitter sa demeure parce qu’elle avait beaucoup de travail à finir. Surprise par cette demande, la jeune neimoidienne resta tout de même quelques jours de plus dans le quartier des eaux salées.</i><br /><br /><i>La présidente du conseil avait essayé de parler de cette histoire avec les autres personnes qui avaient participé à la sortie nocturne, mais Téodorion refusait de parler avec elle, « trop de client» disait-il. Les autres, Célos, Durty et Léonardo étaient introuvable. Elle quitta le magasin du vieux neimoidien dépité, après une légère hésitation elle se tourna vers l’hôtel des deux pins. Son fils la regardait depuis une fenêtre du rez-de-chaussée, le visage dans le même état que celui de ses rêves. Elle cligna plusieurs fois des yeux pour être sûr, son fils disparu instantanément, remplacé par un rideau miteux. La reine vacilla sur quelques mètres, était-elle en train de devenir complétement folle ? Elle se hâta sur le chemin du retour, elle voulait retourner chez elle, faire ses valises et partir à tout jamais. Son fils était perdu. Il était mort, elle en était sûre.  Elle ne pouvait plus rien faire pour lui, alors pourquoi gâcher sa vie en repensant constamment à cette histoire. Elle devait partir de la planète pour refaire sa vie ailleurs. Si son fils était mort, elle, elle était bien en vie et elle l’intention de vivre paisiblement encore très longtemps.</i><br /><br /><i>La vieille femme passa le portillon de sa résidence et s’arrêta nette devant sa porte d’entrée. Elle était ouverte, et apparemment il n’y avait aucune trace d’effraction. Ce ne pouvait pas être sa belle-fille, elle était au travail jusque tard dans la soirée. La président du conseil s’approcha lentement de l’encadrement et rentra chez elle. Tremblant de tout son corps, elle inspecta soigneusement le hall d’entrée. Rien, absolument rien, elle avait peut-être tout simplement oublié de fermer la porte d’entrée. Vu son état actuel, c’était plus que probable. Elle se dirigea calmement vers la cuisine pour ranger ses emplettes.<br /></i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff">-Tu m’as abandonné…</span></strong><br /><br /><i>Ce murmure, cette voix, c’était celle de son fils. Elle l’avait déjà entendu mais cette fois ce n’était pas un rêve. Les paroles se répétèrent plusieurs fois, ça venait de derrière la fenêtre de la cuisine. Elle trouva le courage d’aller jeter un coup d’œil. Plus elle s’approchait et plus la voix devenait audible et surtout menaçante. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres quand une tête encapuchonnée s’éleva derrière la fenêtre. L’ombre colla et traina ses mains contre la vitre, laissant une trainée de sang sur son passage. Il ne faisait rien, rien d’autre que la regarder en gémissant de douleur. La présidente se releva et prit la fuite dans le couloir. La vitre de la cuisine se brisa derrière elle… Il était entré. L’ennui avec cette maison, c’est que toute les pièces adjacentes étaient reliés entre elles par des portes, l’intrus pouvait donc se déplacer dans toute la maison et très rapidement. La vieille neimoidienne se dirigea vers la porte d’entrée. Elle était verrouillée !!! Impossible. Elle se tourna donc vers les fenêtres, les seules moyens encore disponibles pour sortir, mais avant même d’avoir pu en ouvrir une, tous les volets se fermèrent en même temps, emprisonnant par la même occasion la "reine" chez elle. Toutes les portes de la maison se mirent à se claquer et les lumières à clignoter. Elle du véritablement se battre avec une entrée pour pouvoir aller se barricader silencieusement dans un placard vide du salon. Plusieurs petites fentes horizontales lui permettaient de voir l’intérieur de la pièce. Des bruits de pas approchèrent, il était là !! Il venait de pénétrer dans la pièce. Il inspecta vaguement le salon du regard. De son côté, la vieille femme avait plaqué ses mains contre sa bouche pour étouffer son essoufflement. L’ombre était en train de partir quand elle fut soudainement intéressée par le placard. Elle s’approcha lentement pour regarder par les fentes. La reine ferma les yeux, complètement terrifié… mais rien ne se produisit. Les paupières de nouveau ouverte elle put constater que les volets et les portes étaient ouvertes, que les rayons du soleil passaient à travers les fenêtres et qu’aucune ombre n’était présent dans le salon. Elle retourna dans la cuisine, ses courses étaient bien renversées sur le sol, mais pas de vitre brisée, pas d’éclat de verres, pas de trace de sang. Elle n’était pas vraiment rassurée parce que si personne n’était entré, elle commençait vraiment à perdre la raison.</i><br /><br /><i>Rien de notable ne se produisit jusqu’au soir. Elle tenta de vivre sa vie tranquillement mais elle ne put oublier aussi facilement les évènements de la journée. Ce qu’une fois dans son lit que les choses bizarres se remirent à arriver. Une porte grinça plusieurs fois au rez-de-chaussée. L’entrée ? c’’était possible. Pas question de fuir cette fois, elle prit son courage à deux mains et ouvrit le tiroir de sa table de nuit. Si quelqu’un était là, il devait payer pour son intrusion. Elle descendit et se dirigea une nouvelle fois dans la cuisine. Des instruments avaient été posés et apparemment un gâteau fait. La belle fille ? Non pas encore, le transport qui devait la déposer n’arrivait que dans quelques minutes. Arme à la main, elle inspecta pendant de longues minutes toutes les pièces du rez-de-chaussée. Le placard où elle était cachée quelques heures auparavant était étrangement ouvert. Soudain, une porte grinça derrière elle, se claqua et quelque seconde plus tard des pats indiquèrent que quelqu’un montait l’escalier. Cette fois, la vieille neimoidienne était certaine d’être complétement lucide. Dieu seul savait ce qui était en train de se passer ici…</i><br /><br /><i>La « reine » n’était pas seule. Ce n’était pas que le fruit de son imagination. L’esprit ne déplacé pas les objets, ne faisait pas le ménage, ni la cuisine, en tout cas pas le sien. Une porte grinça à nouveau… à l’étage cette fois. Elle monta silencieusement les marches, le blaster toujours fermement serré dans sa main.  La porte de la chambre de son fils était entrouverte et d’après ce qu’elle pouvait entendre, de l’eau coulait dans sa salle de bain privée. Elle pensa tout d’abord à un vulgaire piège pour l’attirer, pourtant quelqu’un semblait bien se trouver à l’intérieur, pas seulement dans la salle d’eau mais carrément dans la baignoire. La reine voyait clairement une silhouette se dessiner sur le rideau de douche. L’intrus se mit soudainement à chantonner. Sous le choc, la présidente du conseil recula brusquement sur le lavabo et renversa une partie des produits qui l’entouraient. Le rideau de douche s’ouvrit instantanement, dévoilant enfin le visage de l’imposteur. C’était son fils !!  Enfin il ressemblait à son fils. Il était physiquement en parfaite santé. Aucune marque ni blessure n’étaient visibles, mais son regard était vide, un horrible sourire était figé sur son visage et il tenait étrangement une petite assiette dans laquelle était entreposée une part gâteau.</i><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Bonjour, j’ai fait un gâteau au chocolat, tu as faim ?</strong></span><br /><br /><i>La pâtisserie et son support tombèrent avec fracas dans le fond de la baignoire pendant qu’au même instant, les mains du jeune neimoidiens se refermèrent sur le cou de sa mère. Les deux tombèrent puis se roulèrent sur le sol de la salle de bain. Quelques secondes plus tard, trois coups de blaster mirent fin à la lutte. La reine se dégagea du corps inanimé de son fils et regarda avec horreurs  les impacts carbonisés qui étaient étalés sur le corps de sa progéniture. Elle ne pouvait pas croire ce qu’elle voyait. C’était un cauchemar, ça ne pouvait être qu’un cauchemar….mais malheureusement pour elle il était loin d’être terminé. Un cri aigu l’a ramena très vite à la dure réalité. Sa belle-fille était dans l’encadrement de la porte de la chambre et elle avait une vue parfaite sur son mari et sa belle-mère. Les deux femmes se regardèrent un instant puis les yeux de la "reine" s’attardèrent sur le blaster qu’elle tenait toujours entre ses mains. Elle le lâcha instantanément et se dirigea vers sa belle-fille pour s’expliquer, mais cette dernière recula. Toujours sous le choc, Elle ne voulait rien entendre et véritablement dégouté, elle claqua la porte au nez de la « reine ».</i><br /><br /></p><div style="text-align:center">--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- </div><br /><i>C’était la première fois depuis des mois que la police osait se déplacer dans « le quartier des eaux salés ». Les rumeurs de meurtre se propagèrent rapidement et il ne fallut pas longtemps pour que la nouvelle ne fasse le tour du secteur. Très vite, les autorités se mirent à la recherche de témoin et de nombreuse personne furent interroger, la plupart faisaient partie du conseil du quartier. Célos, surement attitré par les caméras de télévisons, fut le premier à donner sa version à la chaine locale. Il décrivit la reine comme une personne cupide, uniquement attiré par la gloire et l’argent. Comme son fils commençait à lui faire de l’ombre, elle avait surement préféré l’éliminer. Devant les micros, Durty, lui, dénigra tout le travail de reine en tant que présidente du conseil du quartier et Léonardo s’attarda sur les biens fais de son incarcération. De son coté, Téodorion préféra carrément nier connaitre une telle personne. En à peine une demi-journée, la police put se faire une vague idée de la personnalité de la « reine ». Ancienne prostitué, dealeuse, tentative d’intimidation et de raquette … le quartier n’y était pas allé de main morte sur les informations calomnieuse. La reine avait pourtant tenté de raconter toute la vérité. Leur petite expédition nocturne, l’étrange ombre dans l’hôtel des deux pins, l’enlèvement de son fils mais malheureusement pour elle, les autres personnes présentes cette nuit préférèrent raconter une toute autre version. Mais se fut le témoignage de la belle fille qui lui fut fatale, les deux histoires ne collaient absolument pas et les preuves matérielles allaient dans le sens de la jeune neimoidienne. En très peu de temps, la culpabilité de la reine fut prouver et elle fut injustement emprisonné dans l’attente d’un jugement (et plus tard, de la peine capitale.) une chose était certaine, le projet de démolition du quartiers des eaux salées n'était pas pret de revoir le jour. <br /></i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/146516</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/146516</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to &amp;quot;L&#x27;Hotel des Deux Pins&amp;quot; on Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°2<br />
Auteur : Jinn Fear</p>
<p dir="auto"><i>La vie reprenait doucement son cour dans le quartier des eaux salées. Le brouillard matinal se dissipa lentement et les premiers rayons du soleil firent leur apparition. Les volets des magasins commencèrent à s’ouvrirent et plus particulièrement ceux du commerce principale de la zone, « les saveurs d’autrefois», qui était toujours dirigé par le vieux Téodorion, un neimoidien d’un autre âge. C’était le lieu préféré des habitants. Pub, restaurant,  épicerie  et pour les plus intimes, marchand de bijoux, de poisons et d’armes en tout genre, le magasin s’assurait le monopole de pas mal de domaine dans son propre quartier. C’était un bâtiment d’angle, étrangement petit pour ses multifonctions, il était entouré par les escaliers qui menaient aux autres demeures. Malgré sa taille c’était un véritable monument, c’était d’ailleurs lui qui représentait le plus souvent le style de construction du quartier sur les photos officielles. Comme tous les matins à la même heure, et ceux même pendant l’intégralité du week-end, Téodorion assurait l’ouverture de son magasin. Et comme tous les matins à la même heure, les clients s’émerveillaient de voir que les lieux avaient été parfaitement nettoyé, rangé et que les stocks avaient été entièrement réapprovisionné. Très étonnant quand on savait que le vieux neimoidien travaillait seul et qu’aucun habitant n’avait jamais vu de véhicule venir lui remplir ses rayons. Les rumeurs disaient que Téodorion ne dormait jamais, et que les sous-sols de la maison étaient remplis de galerie où il faisait pousser toute sorte de chose grâce à des objets de dernières technologies. Si de telles rumeurs paraissaient farfelues, elles étaient financièrement possible. La partie Pub/restaurant du commerce était remplie du matin au soir, et les clients consommaient comme si ils avaient constamment soif. L’épicerie, elle, était la seule à un kilomètre à la ronde. Le vieux neimoidien se faisait énormément de crédits chaque jours, et ceux depuis plus d’un demi-siècle. Nul ne pouvait imaginer sa fortune, et certain prévoyait déjà à sa mort de faire un tour dans sa maison pour chiper une partie de son trésor.</i><br /><br /><i>Ce matin-là, quatre habitants du quartier arrivèrent dans l’épicerie pour effectuer leurs petites emplettes habituelles et discuter avec le vieux commerçant. Habillés chic, leurs vêtements semblaient démodés, mais ils rappelaient encore l’ancienne fierté et richesse de leur famille. Le torse bombé, ils n’avaient aujourd’hui aucune honte à porter des vêtements à ce point dépassés. Seule une personne du groupe sortait vraiment du lot, c’était une neimoidienne d’une cinquantaine d’année, elle était recouverte de bijoux et vêtu de la tête aux pieds à la dernière mode de sa planète. Elle était la chef du conseil du quartier et elle se faisait appeler « la reine » pendant des réunions. Entre eux, les habitants l’appelaient la « poufiasse ». Mais elles étaient riches, extrêmement riche. C’était d’ailleurs la seule personne du quartier qui n’avait pas une fortune sur le déclin (excepté Téodorion). Les autres habitants se voyaient dans l’obligation de la vénérer, du moins… devant elle. Durant les dernières réunions du quartier, elles avaient réussi à rallier de nombreux membres du conseil à sa cause. Si son père était un fervent défenseur du quartier et de son histoire, elle, elle préférait vendre cette maison au plus vite et au meilleurs prix. A la mort de son paternelle, elle prit les rênes de la famille et tenta de convaincre les autres membres du conseil de suivre son idée. La mairie ne voulait pas se déplacer et détruire une seul maison pour y mettre la moitié d’un bâtiment dernière génération, tout le quartier devait passer ou tout le quartier restait debout. La poufiasse devait donc se charger de convaincre tous les autres habitants, et ceux, même s’il fallait aligner quelques crédits supplémentaires pour faire pencher la balance. De son vivant, Homiral s’était toujours opposé à cette vente massive de territoire à la mairie, mais à sa mort, une des grosses barrières de la défense céda, et quelques personnes du quartier passèrent de l’autre côté. Aujourd’hui, seul Téodorion s’opposait vraiment à « la reine » du conseil. En fait, personne n’avait vraiment envie de vendre sa maison, mais conscient qu’ils n’avaient plus de source de revenus et qu’ils vivaient déjà depuis bien trop longtemps grâce à leur réserve, les habitants pensaient que la vente pouvait les aider à prendre un nouveau départ. Une fois de plus, elle vint voir le commerçant, en espérant que l’avis du vieil homme avant changé.</i><br /><i> <br />Téodorion accueillit les premiers clients du pub, s’occupa des boissons, et fila coté épicerie pour recevoir la « reine ». S’il n’était pas surpris de voir son visage tous les matins, il ne put cacher sa déception en voyant les trois acolytes qui l’accompagnaient. Célos, Durty et Léonardo n’étaient pas vraiment connu pour leur amitié avec la patronne du conseil. C’était avec Homiral, Téodorion et la « reine », les trois membres les plus importants du quartier, si eux aussi était tombé d’accord avec la reine des pouffiasses, l’avenir du magasin et de ses alentours allait prendre une toute nouvelle tournure. Célos habitait à trois pâtés de maison du magasin, c’était un Neimoidien intelligent, cupide mais il restait très attaché à l’histoire du quartier. Les deux autres habitaient juste en face du magasin, dans des maisons jumelles. Durty était bien connu pour son pessimisme et ça volonté de répondre « non » à tout. Il noie souvent son désespoir dans le bar du Doyen. Léonardo, au contraire, était quelqu’un de très optimiste. Les quatre neimoidien du conseil s’approchèrent du comptoir pour discuter avec le doyen.</i><br /><br /><span style="color:#669900"> - Que puis-je pour vous ? Ma solution « magique » contre les limaces n’a pas était assez efficace ? Je suis étonné. J’ai plein d’autre produit qui pourraient mettre un terme à vos soucis. Bien sûr ça sera gratuit, je tiens à ce que tous mes clients soient satisfaits de ce que je vends. Mais si ça échoue une nouvelle fois, peut-être est-ce que je devrais me déplacer moi-même dans vos jardins pour m’assurer de l’efficacité de mes produits et pallier à votre incompétence.<br /></span><br /><span style="color:#ffff00"> - Téodorion, il faut qu’on parle. </span><br /><br /><span style="color:#669900"> - Non pas toi. PAS TOI !!! Je ne reconnais pas l’homme qu’il y a peine deux jours m’a fait un véritable discours sur la volonté de conserver sa maison pour l’histoire qu’elle représentait. Ne me dis pas que tu as changé d’avis en si peu de temps. Je n’y crois pas un seul instant. Dis-moi plutôt la somme qu’elle a dû aligner pour te faire chavirer de son côté. A moins que la monnaie d’échange se situe à un autre endroit. Ça fait longtemps que je ne t’ai pas vue avec une de tes conquêtes, tu es peut être en manque. </span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><strong> - Ne soyez pas ridicule. Mes «  amis » ont enfin compris que ce quartier n’avait plus d’avenir, à terme, vous devriez aussi le reconnaitre. Bientôt l’ensemble des habitants voudront se séparer de leur maison. Vous serez le dernier opposant. L’opération ne peut se conclure sans la destruction de votre bâtiment et donc sans votre accord, rien ne se fera. Maintenant qu’Homiral est mort je ne pense pas que vous puissiez tenir longtemps. Pensez à toutes ses familles qui ont besoin de l’argent de la vente, pensez à leur vie. Vous ne pouvez pas les priver ainsi par votre simple entêtement. Cette décision ne vous concerne pas seulement, c’est tous les autres habitants qui la subiront. Vous ne voulez pas vous séparer comme ça de votre commerce et c’est normal. Il vous rapporte beaucoup. Mais rassurez-vous, vous serez largement dédommagé.</strong> <i><span style="color:#ff0000">Elle ouvrit sa main devant le vieux neimoidien, elle était remplie de bijoux.</span></i><strong> En quantité inimaginable.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffff00"> - Mais c’est de l’or…</span><br /><br /><span style="color:#669900"> - Ah ah, de l’argent ?! Des bijoux ?! Je n’en ai pas besoin. Cesse ton discours vieille sorcière, je ne culpabiliserais pas...Je trouve tes actions illogiques, Tu es en train de dépenser bien plus que ce que te rapporterait la vente de ta proptre maison pour rallier les autres membres du conseil. Je me demande qu’est-ce que ton proposé les entrepreneurs et la mairie pour convaincre l’ensemble du quartier. Ta récompense doit être colossale. Mais qu’importe ce que tu me proposeras, je n’accepterais jamais de rallier ta cause. Tu pourras également dire à ton fils d’arrête ses petites menaces. Ce n’est pas ses tentatives pathétiques qui vont me terrifier et me faire changer d’avis.</span><br /><br /><i>Et oui, la poufiasse avait un fils. Il était grand, beau fort et intelligent. Il avait vraiment tout pour lui. Beaucoup disaient qu’il se servait de sa mère pour agrandir sa fortune et toucher un véritable pactole au décès de cette dernière. Il était passé quelques fois à la boutique pour tenter de faire peur à Téodorion. Mais le vieux neimoidien n’était pas fou, le fils ne risquerait jamais sa carrière pour un petit meurtre et quelques millions de crédits qu’il finirait de toute façon par obtenir par son grand avenir déjà tout tracé. De son côté, la « reine » commençait à se demander si elle ne devrait pas assassiner elle-même le vieux commerçant pour signer ce fameux contrat. <br /></i><br /><span style="color:#ffff00"> - Téodorion, j’aime ce quartier. Tu le sais. Mais la fortune familiale baisse et je ne pourrais jamais tenir comme ça jusqu’à la fin de ma vie. Je me suis mis dans l’idée de ne jamais travailler et j’ai bien l’intention de m’y tenir.  Cette vente... c’est une véritable aubaine pour moi. Est-ce que tu as vu le prix qu’ils proposent bon sang !!! Avec ça je pourrais me laver dans du champagne jusqu’à la fin de ma vie. Ne le fait pas pour la <del>pouf</del>… reine, mais fait le pour moi. Si nous on ne le fait pas, nos enfants le feront à notre place. A quoi bon resister puisque de toute façon le quartier ne pourra pas éternellement exister. </span><span style="color:#ffff00">Pourquoi ne profiterions nous pas nous même de la vente des terrains, qui de toute façon, sont déjà condamnés ?</span><br /><br /> - Le quartier se dégrade de jour en jour, ce n’est plus question de temps avant que les bâtiments ne tombent les uns après les autres. Tu ne souhaites certainement pas mourir dans un éboulement au milieu de tes poisons. <br /><br /><span style="color:#0000ff"> - Imagine tout ce que tu pourras t’offrir une fois qu’on sera sortie d’ici. Tu as tellement travaillé, tu mérites une belle retraites maintenant. Profite de la vie, saute de joie, montre que tu es heureux sur les plages corelliennes.</span><br /><br /><span style="color:#669900"> - C’est bon, c’est bon, arrêtez vos discours. Ouvrez bien vos oreilles parce que je crois que ça a vraiment du mal à passer : « Je ne changerai pas d’avis, je ne vendrai ma maison pour rien au monde. Votre contrat, vous pouvez vous le mettre dans une partie secrète que seule vous êtes censé connaitre ».  De toute façon ma décision ne suffit plus, j’ai vu de la lumière dans l’Hôtel des deux pins. Il a surement était repris... Ne me regardez pas comme ça ce n’est pas un mensonge. Il nous faut également son avis avant de signer ce contrat, et je doute qu’il ait acheté cette maison pour la vendre quelques jours après. On ne vient pas dans ce quartier pour faire une bonne affaire commerciale mais parce qu’on aime le style architectural. Et comme il ou elle a l’une des cinq plus grandes maisons du quartier, il obtient automatiquement une place au conseil. Imaginez un peu qu’il ait la même position qu’Homiral. Il ne lui faudrait pas beaucoup de temps pour convaincre les autres habitants de changer une nouvelle fois d’avis, et dans un même temps, votre contrat tomberait aux oubliettes. <br /></span><br /><i>Folle de rage, la reine se tourna et sortit du magasin, deux des trois acolytes sur ses talons. Durty , lui, prit immédiatement le chemin du PUB pour noyer une nouvelle déception. La reine le savait, elle devait à tout prix se renseigner sur le nouvel habitant. Peut-être serait-ce bien plus facile que de convaincre le doyen. Son regard s’attarda sur l’hôtel des deux pins, les volés était tous entrouvert, rien ne semblait bouger à l’intérieur et personne n’avait vu de véhicule se poser dans la résidence ou un inconnu venir à pied dans le quartier. Elle s’approcha et tapa plusieurs fois à la porte…Rien, pas un bruit, personne ne semblait vivre à l’intérieur. Téodorion avait peut-être menti, pourtant au fond elle, la reine savait qu’il avait dit la vérité. Ils devraient tous faire une sortie nocturne pour s’assurer de la véracité des propos du commerçant…</i><br /><i><br />---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br /><br /></i><br /><i>La nuit était déjà tombée depuis quelques heures. Le calme errait dans tout le quartier, seul quelques animaux domestiques arpentaient encore les rues. C’était le moment qu’avaient choisis cinq neimoidiens pour se rapprocher lentement de l’hôtel des deux pins. Trois d’entre eux était habillé de noir, La reine, son grand fils et Léonardo. Célos, lui, était habillé à la « colombo », pensant qu’il passerait inaperçu, et Durty était habillé comme d’habitude, persuadé d’être découvert tôt ou tard il ne voyait pas l’intérêt de tels déguisements. C’était d’ailleurs le seul qui avait une position correcte alors que les autres étaient quasiment tous accroupi. Paradoxalement, il passait bien mieux inaperçu que le reste du groupe. Une foi à bonne distance, ils purent tous constater qu’une des lumières du rez-de-chaussée était effectivement allumée. La « reine » grogna, rien ne se passait jamais comme prévu. Exaspéré par sa mère, le fiston pris la parole. </i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff"> - Bon on ne va pas y passer la nuit. J’ai ma femme qui m’attend dans ma chambre et j’ai pas envie de perdre mon temps sur ça. De toute façon le vieux ne voudra jamais signer donc rien ne se fera jamais. Je rends une dernières fois service et puis après je ne veux plus jamais entendre parler de cette histoire, Ok ? Un ami m’a dit que les gens installaient souvent une lumière automatique dans les halls d’entrées et comme on a jamais vraiment fait attention avant, c’est peut être juste le système qui s’est déclenché.  Franchement, avec toutes les commères qu’on a dans ce quartier, si quelqu’un était passé par la porte d’entrée, la porte du garage ou s’était posé sur la piste d’atterrissage de la baraque, tout le village serait déjà au courant. Donc je vais rentrer à l’intérieur, je vais éteindre cette lumière et si par malheur la maison était vraiment habité, et ben je dirais au gars ou à la dame qu’on l’ignorait, puisqu’on a jamais vu personne passer par la porte, ou passer nous dire bonjour et donc que j’étais juste passé éteindre la lumière…vous étes pret? Alors c’est parti. Tenez mère, vous prenez le second comlink.</span></strong><br /><br /><i>Tous furent étonnés par le courage et la classe du jeune neimoidien. Il s’approcha de la porte d’entrée et la crocheta rapidement. Au même moment, une ombre passa devant la fenêtre et terrifia les autres neimoidien à quelques mètres de la maison. La mère s’empressa d’en informer son fils mais trop tard, il était déjà rentré dans à l’intérieur.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ffffff"> - C’est bien ce que je disais, la maison est entièrement vide. Je vais essayer de trouver l’ordinateur qui gère la lumière. </span></strong><br /><br /><i>Ils furent tous troublés par cette réponse. Comment la maison pouvait elle être vide ? Ils avaient vu une ombre passer devant la fenêtre quelques secondes avant qu’il ne rentre dans l’hôtel. Interloqués, ils regardèrent le comlink qui se trouvait dans la main de la mère.  Le jeune neimoidien avait laissé le bouton du deuxième appareil appuyé et ils entendaient en directe tout ce qu’il se passait à l’intérieur. Il cherchait activement un interrupteur et ce n’est qu’après de nombreuses minutes qu’il put enfin éteindre cette satanée lumière. A l’extérieur, ils étaient quasiment tous détendu, pensant que la maison était en fait bien vide. Seul la mère avait un doute et elle regardait toujours attentivement les fenêtres, persuadé d’avoir vu quelque chose de pas nette. Mais non tout allez bien, son fils venez de réapparaitre au pied porte. Il se rendit compte qu’il avait laissé le comlink à l’intérieur juste après avoir éteint l’interrupteur. Il retourna logiquement dans le hall et se pointa une nouvelles fois devant la porte, le sourire aux lèvres. Sa mère le regarda, totalement soulagé. Il ne manquait plus qu’à fermer et verrouiller l’entrée. Soudain, deux mains tendant une corde de piano sortirent de l’ombre de la porte pour passer par-dessus la tête du neimoidien, et l’étrangler. Dans un petit crie de surprise, il fut entrainer de force à l’intérieur de la demeure et la porte fut sauvagement à claqué immédiatement aprés sa disparition. La reine poussa un cri d’horreur pendant que tous ses autres compagnons prenaient la fuite. Elle put tout de même entendre un « je savais que ça allait finir comme ça » de la part de Durty. Terrifiée, elle se retourna une dernière fois devant la porte de l’hôtel des deux pins, les larmes aux yeux, avant de prendre à son tour ses jambes à son cou. <br /></i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/146515</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/146515</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT</pubDate></item></channel></rss>