Pour moi, la Revanche des Sith épisode III, je suis fan de Dark Vador et on assiste à sa transformation.
On voit aussi les Jedi se prendre une bonne raclée un peu partout dans la galaxie.
Guilde des chasseurs de primes
Messages
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Bataille de Fans -
Maul, seigneur de l'ombreJ'en étais resté quand il avait été coupé en 2 par Obi...
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Maul, seigneur de l'ombrePour le moment je trouve cela sympa
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Maul, seigneur de l'ombreC'est une autre façon de voir le personnage, les scénaristes lui ont donné un nouveau aspect psy
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Maul, seigneur de l'ombreSérie animée en 10 épisodes diffusée sur Disney+ depuis le 6 avril.
C'est plutôt intéressant pour le moment , avec un coté sombre ou on y retrouve un Maul en quête de vengeance. -
Compte des Chasseurs de PrimesMars 2026
Revenu mensuel: +300 000cr
29 452 050crAvril 2026
Revenu mensuel: +300 000cr
29 752 050crMai 2026
Revenu mensuel: +300 000cr
30 052 050cr
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LOm TOwerComme à son habitude, Wyrim fit dans la discrétion, de la main droite LOm caressait son chien Kath tandis que le Mandalorien entrait dans son bureau.
Une salutation simple et à son image, tout dans la sobriété, et une demande légitime: le chasseur de prime voulait acquérir le feu de Bok, un vaisseau baptisé en hommage à Barandi Bok, un des premier parrain de la Guilde également originaire de Mandalore.
Un cargo YV 666 avait été rebaptisé en Mando'a, un Mandalorien en remplaçant un autre ainsi allait la vie.
Le doyen s'y était engagé, il ne pouvait que respecter sa parole.-Le Resoln'are est désormais votre, je modifierai les codes d'identification en ce sens... Cependant je demande l'acquisition d'un vaisseau de même classe pour ne pas affaiblir la flotte de la Guilde.
Avec l'opération 'Danta Enforcement', la confrérie des chasseurs de prime s'était quelque peu renforcée avec l'acquisition de droids militaires, de véhicules et des vaisseaux mais il n'y avait pas de petit profit chez DOnOs.
Venait ensuite un deuxième point, le chasseur de prime cherchait une mission digne de son rang.
Le Gand réfléchissait, il n'allait pas envoyer un de ses meilleurs éléments à une vulgaire chasse à la marchandise. Discrétion et efficacité, c'était exactement ce qu'il lui fallait sur la planète des sables.-Tatooine... récemment la Couronne s'est allié avec Tatooine industrie pour la production de droid modifié en échange d'une clause d'exclusivité.
La confiance a été rompue, je sais de source sure, que des droids modifiés ont été vendus sans mon autorisation. Je veux que vous retrouviez ceux qui m'ont trahi, et qu'ils me soient livrés ici.DOnOs leur réservait un sort peu enviable, pour commencer, ils passeraient quelques temps dans les grottes secrètes en compagnie d'Inquisitor, le droid interrogateur IT-0, avant de subir sans doute un sort funeste.
-Allez rencontrer le conseiller Yorell Harchov , à l'astroport de Mos City, il a déja commencé à enquêter de son coté, cependant le représentant de la Couronne auprès du Haut Conseil ne peut s'impliquer davantage ce sera à vous de débusquer les coupables.
C'était une mission particulière qui attendait le Mando, il allait devoir œuvrer sous les radars des autorités, malgré sa triste réputation, un semblait d'ordre semblait désormais régner sur la planète des sables, la République avait déployé encore plus de sandtroopers en plus d'une division de pacificateurs , sans compter la milice et les opérateurs de la Sécurity Inc'.
Oui les choses semblaient changer sur Tatooine mais cela restait un sacré nid de viperes Kinrath comme on disait à Khoonda...-HRP-
Tu peux répondre ici puis rejoints Yorell dans son bureau de l'astroport pour un brief -
Vague de BeskarLe vent circule toujours.
Mais désormais, il rencontre des obstacles.
Des murs reconstruits.
Des structures qui tiennent.La ville ne renaît pas d’un seul bloc.
Elle pulse.
Par zones.
Par îlots de stabilité.Et entre ces îlots…
il reste encore du chaos.Les bâtisseurs ne se contentent plus d’observer.
Ils commencent à cartographier les logiques de reconstruction.Des marquages apparaissent sur les murs encore debout.
Des symboles simples. Compréhensibles. Reproductibles.Zone stable.
Zone fragile.
Zone interdite.Un jeune Chevin s’approche, intrigué par les marquages.
— « C’est vous qui décidez ? »
Le contremaître secoue la tête, sans même lever les yeux de son outil.
— « Non. On vous donne une lecture. La décision, elle est à vous. »
Très vite, certains Chevins prennent le relais.
Pas les plus forts.
Pas les anciens chefs.
Ceux qui comprennent.Un groupe se forme.
Une première coordination locale.Un nom circule pour désigner ces volontaires :
Les Veilleurs de Structure.
Ordo Construct observe… puis commence à se retirer légèrement en périphérie.
Sous la surface, le travail devient plus précis.
Les équipes ne stabilisent plus seulement.
Elles classifient les profondeurs.Zones rouges : effondrement imminent.
Zones grises : instables.
Zones blanches : sécurisées.Un Chevin regarde l’affichage holographique.
— « On n’a jamais vu ça… même avant. »
Le technicien répond sans détour.
— « Parce qu’avant, vous surviviez. Maintenant, vous comprenez. »
Des équipes chevines sont formées pour entretenir ces structures.
Certaines restent en surface.
D’autres descendent.Une nouvelle fonction apparaît dans la société chevina :
les Gardiens des Fondations.
Ils ne construisent pas.
Ils empêchent l’effondrement.Les premières cultures tiennent.
Mais Tomo’kar va plus loin.Ils introduisent des variétés adaptées à un monde blessé.
Résistantes.
Stables.
Peu exigeantes.Un agriculteur observe une plantation expérimentale.
— « Ça ne ressemble pas à ce qu’on cultivait. »
La biologiste sourit légèrement.
— « Parce que votre monde ne ressemble plus à ce qu’il était. »
Des micro-zones agricoles apparaissent.
Pas des champs.
Des noyaux.Chaque noyau est autonome.
Chaque noyau est reproductible.Les Chevins commencent à organiser eux-mêmes les cycles.
Une idée émerge :
réseau agricole distribué, impossible à détruire d’un seul coup.
La récupération des noms n’est qu’un début.
Les équipes commencent à créer une archive évolutive locale.Pas un centre unique.
Des points multiples.Chaque quartier possède désormais un noyau mémoire.
Un Chevin consulte une interface.
— « On peut ajouter des informations ? »
— « Oui. Mais elles seront vérifiées par les autres. »Un système apparaît.
Collectif.
Croisé.
Auto-validé.Une mémoire qui ne peut plus être effacée facilement.
Certains Chevins deviennent archivistes.
D’autres enquêteurs.Un nouveau rôle naît :
les Porteurs de Mémoire.
Les échanges ne sont plus improvisés.
Des unités de valeur locales apparaissent.Pas une monnaie imposée.
Un système d’équivalence.Temps.
Ressources.
Travail.Un Chevin hésite devant un terminal.
— « Et si quelqu’un triche ? »
Le représentant répond calmement.
— « Alors le système l’isole. Pas nous. »
Les premiers marchés réapparaissent.
Pas des marchés de richesse.
Des marchés de nécessité.Les Chevins redéfinissent eux-mêmes ce qui a de la valeur.
Les observateurs ne commentent presque plus.
Ils enregistrent.
Ils analysent.— « Aucun levier d’influence… »
— « Aucun verrou économique… »Un silence.
— « Ils construisent un système… qui ne dépend pas d’eux. »
Et c’est précisément ce qui attire leur attention.
Quelque chose change.
Ce n’est plus une reconstruction assistée.
C’est une appropriation.Des groupes locaux apparaissent.
Des décisions sont prises sans validation extérieure.Les Mandaloriens sont encore là.
Mais ils ne sont plus centraux.Tout n’est pas stabilisé.
Certaines zones restent hors contrôle.• Des galeries encore inexplorées
• Des poches de résistance Sith possibles
• Des zones où la structure refuse de tenir
• Des groupes chevins plus radicaux, méfiants envers toute aideEt surtout…
Une question commence à émerger.Pas chez les Mandaloriens.
Chez les Chevins.— « Si on peut reconstruire seuls… alors pourquoi ils sont venus ? »
Le vent circule toujours dans Minas.
Mais maintenant, il ne traverse plus seulement des ruines.Il traverse une ville qui apprend.
Et quelque part, entre deux murs reconstruits,
une vérité prend racine :La force n’est pas d’avoir aidé.
La force…
c’est de ne plus être nécessaire. -
Compte de Dantooine2026
Compte de Dantooine
TOTAL 2025: 31 352 115 CR
JANVIER
Gains du mois: +500 000cr
Dépense: /
Salaire sénateur: /
Total; 31 852 115 cr
FEVRIER
Gains du mois: +500 000crDépense: /
Salaire sénateur: /
Total; 32 352 115 cr
MARS
Gains du mois: +500 000crDépense: /
Salaire sénateur: /
Total; 32 852 115 cr
AVRIL
Gains du mois: +500 000cr
Dépense: /
Salaire sénateur: /
Total; 33 352 115 cr
MAI
Gains du mois: +500 000cr
Dépense: /
Salaire sénateur: /
Total; 33 852 115 cr
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LOm TOwerLa porte blindée s’ouvre dans un chuchotement hydraulique, presque poli… comme si même la mécanique avait appris la discrétion dans cette tour.
Je ne me précipite pas.
Entrer dans le bureau de LOm DOnOs n’est jamais un simple déplacement physique. C’est franchir la frontière d’un dispositif invisible, une architecture de contrôle dont chaque élément — mobilier, éclairage, silence — participe à une équation dont je ne possède que les variables les plus évidentes.
L’air est frais. Filtré. Stable.
Rien ici n’est laissé au hasard.
Je franchis le seuil sans hésitation… mais sans la moindre naïveté.
Le casque reste en place.
Mes pas ne produisent qu’un écho mat sur le sol poli, absorbé par les surfaces calculées pour ne jamais trahir la tension d’un instant. Je sens, sans chercher à le prouver, la présence de dispositifs cachés. Armes, capteurs, peut-être pire. Dans ce bureau, la sécurité ne protège pas seulement le doyen — elle observe ses visiteurs.
« Chef DOnOs. »
Ni salut militaire.
Ni inclinaison.
Un Mandalorien reconnaît l’autorité… sans s’y dissoudre.
Je m’arrête à une distance soigneusement choisie : assez proche pour parler à voix normale, assez loin pour ne pas franchir l’espace personnel d’un homme qui ne survit pas en politique en tolérant l’imprudence.
« Je vous remercie de me recevoir sans formalités. »
Mon regard balaie brièvement la pièce.
Pas pour chercher une menace.
Pour signifier que je pars du principe qu’elles existent.
Tableaux. Statues. Ombres. Angles morts.
Puis je reviens à lui.
« Je viens pour régler une affaire précise. »
Aucune hésitation.
« Le YV-666 que vous avez mis à ma disposition… anciennement Feu de Bosk. »
Je marque une pause mesurée.
« Comme vous le savez, il a été transformé, optimisé et rebaptisé Resol’nare. »
Pas une vantardise.
Une constatation.
Ce vaisseau n’est plus celui qu’il m’a confié.
Il est devenu une extension de moi-même.
« Je souhaite en finaliser l’acquisition. »
Direct.
« Un transfert complet de propriété. Sans clause. Sans restriction. »
Je ne mentionne ni somme ni modalités.
Il sait que je peux payer.
Et surtout, il sait que l’enjeu dépasse largement la question des crédits.
« Ce vaisseau n’est plus un outil temporaire. »
Je soutiens son regard sans bouger d’un millimètre.
« Il m’est devenu… indispensable. »
Le mot est choisi.
Pas sentimental.
Opérationnel.
« Si le Resol’nare devient officiellement mien… je pourrai agir sans mobiliser des moyens qui pourraient être plus utiles ailleurs. »
Argument rationnel.
Presque altruiste.
En réalité, c’est aussi une démonstration d’autonomie.
Je me redresse imperceptiblement.
« Je ne suis pas venu uniquement pour une visite de courtoisie, votre altesse. »
Respect sans soumission.
Neutralité sans froideur.
« Je suis venu savoir si une mission exigeant jugement, discrétion… et résultats nécessite actuellement un opérateur libre d’engagement. »
Pas une demande.
Une disponibilité.
Je marque une pause courte, contrôlée.
« Quelque chose qui exige plus que de simples exécutants. »
Je soutiens son regard, immobile, laissant la phrase faire son travail.
« Des ressources seront nécessaires pour ce qui vient. »
Pas une requête.
Un constat.
Je ne précise pas davantage.
Les hommes comme lui savent que trop de détails sont souvent un mensonge ou une faiblesse.
Je croise lentement les mains derrière le dos.
Posture stable.
Ni défi, ni soumission.
Simple attente maîtrisée.
« Voilà pourquoi je suis ici. »
Le silence s’installe.
Dans ce bureau, le silence n’est jamais vide.
Il est dense, structuré, observateur.
Un outil aussi affûté qu’une lame.
Je n’ai aucune intention de le briser.
Un chasseur de primes parle pour obtenir un contrat.
Un prétendant au titre de Mand’alor laisse son interlocuteur décider du poids de ses mots.
Et je suis venu pour savoir lequel de ces deux hommes LOm DOnOs souhaite voir entrer dans son avenir.