<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Hopital Central]]></title><description><![CDATA[Lieu de l&#x27;agitation financière et des affaires en tout genre. Poumon économique de la planète, de nombreuses entreprises s&#x27;y installent.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/93</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:25:40 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/93.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:19 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[une semaine dans un cuve]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Darman Shrot
Après une semaine de séjour dans la cuve de bacta, on fit enfin  sortir Darman.Dans les vestiaires, il revêtit son armure et complèta celle ci avec ses DC-15.    -Alors, comment allez-vous ce matin?-Mieux qu'avant, merci.Je m'en vais, tenez voici les 500 $$...Darman s'en alla et se promena dans Coruscant sous les regards des badauds curieux...http://star-wars-rpg.soforums.com/t1668-voyage-de-Darman-Kamino-Coruscant.h…
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18591/une-semaine-dans-un-cuve</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18591/une-semaine-dans-un-cuve</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Urgences Diplomatique]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Gomar’Shi’oh
L'ambassadeur était très troublé par les mots de sa protégée, Ambra Telma Tar Reine-Mère. Sa bienveillante ambition était pour lui un déclencheur. Une motivation a se sortir de sa torpeur déjà trop longue. [Message].L'Amirale avait eu la loyauté de laisser le Paaerduag seul(s) le temps de sa lecture. Et revint quelques minutes plus tard avec un encombrant présent.*C’est une chaise à porteur...**...**Je t'assure !**...**Littéralement une chaise à porteur... *Enfin.. une version très Hapienne d’une chaise à porteur. On se serait crû quelques millénaires plus tôt , du temps des Taa Chume. Quand la modernité n’existait pas et que les droïdes n’avaient qu’une IA limitée. Il avait sous les yeux deux droïdes pousse-pousse grimés en majordome soulevant un lit à baldaquin avec des rideau violets semi-opaque. Le tout agrémenté de dorures et fioritures dorées.La paires d’yeux encore éveillée de Gomar’Shi’Oh Noritta était impressionné par la capacité des Hapiens à rendre extravaguant la moindre chose. Il n'osait même pas imaginer combien d'ingénieur en robotique ou de constructeur de pousse-pousse l'Amirale avait dû harceler pour obtenir un tel résultat.C'était tellement doré et brillant que ce luxe en était grotesque, et si Gomar'shi'Oh Noritta avait eu un peu d'amour propre (ce qu'il n'avait pas, compte tenu de son apparence) il aurait promptement refusé ce nouveau moyen de transport. Amirale Ellenn MacarterAmirale de la Marine Royale du Consortium d'HapèsMembre du Comité de Défense du ConsortiumL'amirale regarda l'être difforme tenter péniblement de hisser sa lourde masse sous le baldaquin satiné. Sa grosse tête au regard vitreux qui portait l'énergumène ne faisait aucun effort de motricité tandis que le petit être se démenait, cahin-caha, pour guider son partenaire sur le sofa.Après quelques minutes gênantes et l'aide du droïde médecin, (L'Amirale n'osant souiller ses mains d'officier en touchant l'immonde ambassadeur), Gomar'Shi'Oh Noritta était lourdement assis dans la chaise à porteur, tel un bantha posant son derrière dans le sable. L'Amirale ferma ainsi les rideaux de soie pourpre brodé de fils d'or et cacha, à son plus grand soulagement, le "Monstre d'Hapès" au regard des autres.- Chume Tar' Marginis Jeh Monons. [Monseigneur Ambassadeur]J'espère que votre nouveau moyen de locomotion vous plaira.- Il ... est . très ... ... Hapien... Amirale. Vous pouvez être fière de vos gouts en matière de ... pousse-pousse.Un compliment restait un compliment et la vanité des Hapiens était légendaire. A raison puisque l'officier s'enorgueilli d'un sourire narquois suite à cette mielleuse parole. L'Ambassadeur peinait encore à s'exprimer correctement mais il n'avait pas encore oublié les subtilités des conversations avec les natifs de l'Amas.Désormais, il allait pouvoir reprendre sa mission. Il s'était décidé, par devoir envers son amie la Reine mais aussi pour sa conscience. Il voulais sauver ces Hapiens, les sauver de leur soit-disante supérioritée*Nous voilà reparti**...**Presque comme avant**...**Tu sais...**...**A un moment donné, j'ai perdu espoir**...**Je voulais mourir**...**Je voulais en finir de cette solitude**...**Me perdre pour te retrouver**...**Mais j'ai réalisé que...**...**C'est en avançant**...*Comme tu l'as toujours fait**...**Que je te retrouverais*Le paaerduag fût sorti de ses pensées par la voix sibylline de l'Amirale -Chume Tar' Marginis Jeh Monons ? [Monseigneur Ambassadeur]- Tur conter ti'doro nui [Que la lumière vous garde de la nuit]La frêle tête de Gomar'Shi'Oh Noritta ne pût pas retenir une larme d'émotion.Comme quoi, peut être les Hapiens avaient finis par l'accepter... un peu.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18590/urgences-diplomatique</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18590/urgences-diplomatique</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une poignée de gélules]]></title><description><![CDATA[Post n°9
Auteur : Lyzs
Spoiler : &lt; HRP &gt;Suite du RP : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5724-Surfer-sur-la-vague.htm#p61511]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18589/une-poignée-de-gélules</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18589/une-poignée-de-gélules</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une peluche tombe aussi malade de temps en temps !]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Kanos
HRP: suite icihttp://star-wars-rpg.soforums.com/t7731-Le-Capitaine-Le-Lourd-Le-Blagueur-l…
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18588/une-peluche-tombe-aussi-malade-de-temps-en-temps</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18588/une-peluche-tombe-aussi-malade-de-temps-en-temps</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:15 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Souvenirs enfuis]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Oneight (CT-1989)
Les deux inconnus parlaient, comme si de rien n'était, les blasters pointés sur leurs têtes n'avaient pas l'air de les effrayer, ils étaient peut-être fous, ou ils voulaient peut-être se la jouer gros dur l'un devant l'autre ou sinon, ils savaient qu'ils seraient juste paralysés pour un petit moment, les trois soldats ne comprenaient absolument rien à leur étrange conversation, ils n'y firent pas très attention, sauf la fille qui tentait de comprendre ce qu'ils mijotaient. Ils vont se retourner, je suis sûre qu'ils ont un plan... Pensa la femme.-Concentrez-vous un peu plus, il va sûrement faire quelque chose...  Chuchota-elle aux deux autres qui semblaient être en train de rêver.-Moui, tu vas sûrement t'endormir toi aussi, c'est tellement peu dangereux en fait...Elle ne répondit pas, il était plus qu'idiot, elle tapota son dos avec son blaster pour lui rappeler qu'ils n'étaient pas là pour s'amuser... Tsab... au pied!Et voilà, elle avait bien raison, elle se tourna et entendit des grognements, un Gurlanin "traumatisé" comme le garçon en armure noire disait, il prit la parole et expliqua que les médecins étaient derrière la porte condamnée et lui conseilla de rentre son équipement au petit, ce qu'elle fit, les deux autres pouvaient direr à tout moment, la femme fit signe aux deux autres de surveiller les intrus, elle ouvrit la porte qui dévoila les visages effrayés des médecins, elle pouvait bien les comprendre, ce n'était pas des soldats, c'était de simples médecins, ils sortirent doucement de la pièce sans rien dire, ces deux-là ne s'en sortiraient pas comme ça, les deux soldats en armures resteraient surveiller les médecins tandis que la soldate les interrogea:-Vous allez faire quoi maintenant? Prendre la fuite? Rester? Je vais d'abord vous emmener devant des supérieurs, ils sauront sûrement quoi faire, suivez moi...Elle les emmena dans le bureau d'une personne qui saurait sûrement quoi faire d'eux, et surtout celle étant censée le former...---------------------------Natasha Kerry'Ganne---------------------------La femme vue avec plaisir que sa recrue était plutôt en forme avant de faire signe à la soldate de sortir du bureau, laissant Eren, Enfier et Kerry' seuls...-Contente de vous voir en pleine forme, recrue, pourriez vous m'expliquer ce qui vous est arrivés? Il ne vous arrivera rien si vous m'expliquez tout... Dit-elle, ele ne mentait d'ailleurs pas...C'était à eux de se décider... La recruteuse s'occuperait en priorité d'Enfier et elle demandera ensuite aux autres les résultats de la formation de Deejara.Spoiler : Spoiler Suite: http://star-wars-rpg.soforums.com/t6330-Mercenaire-et-R-publique.htm?start=…
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18587/souvenirs-enfuis</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18587/souvenirs-enfuis</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Sortir ...dehors...]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Maddie W.</p>
<p dir="auto">Cela faisait presque 3 semaines que Maddie avait été sortie de sa stase. Assise en tailleur sur son lit, les yeux fixés sur l'holonet, la blonde écoutait avec attention le reportage sur l'éco-système d'Ithor. Il fallait l'avouer, même si elle ne comprenait pas tous ce que la journaliste racontait, c'était très intéressant et c'était très...Beau?<br />Entre les murs blancs de sa chambre et le carrelage écru du couloir, Maddie se demandait où pouvait se cacher un pareil endroit. <br /><br />Elle avait regardé plusieurs fois derrière l'écran, cherchant le petit personnage qui présentait les informations, mais sans succès. Les infirmières, très patiente, avait réussit à lui expliquer que le personnage était loin. Mais qu'est ce que c'est "loin"?<br />"Loin", "dehors". Elle avait croisé plusieurs fois croisés ces mots dans les livres qu'ont lui avait passé. Mais elle n'arrivait toujours pas à saisir leur sens.<br /><br />Elle éteignit l'écran et se ressaisit de son livre.<br />"une sortie c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens"<br /><strong><span style="color:#00ffff"><br />-Sortie?</span></strong><br /><br />Maddie se gratta le menton. Entrée, sortie, sens. L'infirmière entra alors et vint perturber sa réflexion.<br /><br /><span style="color:#ff00ff">-Bonjour Maddie!</span><br /><span style="color:#00ffff"><br /><strong>-Bonjour!</strong></span><strong><br /></strong><br />Si à l'origine, elle n'avait pas de nom, les infirmières eurent tot fait de lui en trouver un. Devant l'amusement de la jeune femme à prononcer le mot "mademoiselle", elles avaient décidés de l’appeler Maddie. Au moins, elles étaient sûre que la blonde serait capable de prononcer son nom.<br /><span style="color:#ff00ff"><br />-Regarde, je t'ai apporté un nouveau livre!</span><br /><br />Son éternel sourire sur les lèvres, Maddie applaudit et se saisit du précieux cadeau. Oui, elle adorait lire, elle ne comprenait pas tout, mais elle adorait.<br /><strong><br /><span style="color:#00ffff">-Merci!</span></strong><br /><br /><span style="color:#ff00ff">-L'autre livre t'a plus? Tu as appris quelque chose?</span><br /><span style="color:#00ffff"><strong><br />-Oui.euh...la ....</strong><span style="color:#ff0000"><em>Maddie prit une inspiration.</em> </span><strong>Une sortie est une entrée que l'on prend dans l'autre sens.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff">-C'est jolie ça!</span><br /><br />L'infirmière posa le plateau repas de la jeune femme sur la table et s’apprêta à ressortir quand cette dernière l'interrompit.<br /><strong><br /><span style="color:#00ffff">-Qu'est ce que ...Sortie? </span><br /></strong><br />L'infirmière se raidit. Il fallait bien qu'ils y arrive un jour. Maddie posait beaucoup de question sur le sens des mots et même si son expression orale n'était pas des plus transcendante, elle était capable de comprendre beaucoup de chose maintenant. Mais jamais le sujet du "sortir" n'avait été encore abordé.<br /><br /><span style="color:#ff00ff">-Une sortie, c'est....une porte...que l'on franchit pour aller dehors ou ailleurs.</span><br /><br />Dehors. Encore ce mot. Décidément, il fallait qu'elle arrive à trouver la signification de ce mot. L'infirmière la salua et partit continuer son service. Maddie, toujours assise sur son lit réfléchissait. Sortie. Elle avait déjà vu ce mot quelque part...mais oui! <br />Uniquement vêtue de la blouse de l'hopital, Maddie se leva et quitta sa chambre. Depuis qu'elle avait appris à marcher, elle avait prit conscience que le monde ne s'arrêtait pas que à sa chambre, même si pour le moment il s'arrêtait au couloir de son étage. Les images de l'holonet, elle les avait cherchés. Elle avait ouvert toutes les portes de ce couloir, regardé dans tous les placards, mais rien. ou si, une "photo" dans la salle de repos des infirmières, mais sinon rien.<br /><br />Elle avançait d'un pas rapide. "Sortie", elle savait qu'elle avait déjà vu ce mot. Oui! Face à elle, là! En grosse lettre rouge,l'arrogant "<strong>sortie de secours</strong>" s'illuminait.<br /><strong><span style="color:#00ffff"><br />-Porte, sortie de secours.</span></strong><br /><br />Maddie avança vers la porte et posa ses deux mains dessus. Autour d'elle, les gens la regardait bizarrement. Mais c'est sans s'en soucier qu'elle poussa la porte et qu'elle posa le pied "dehors".....<br /><br /><br />(la suite dans les bas fonds de Coruscant)<br />-&gt; <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/t4354-Bonjour.htm" target="_blank">http://star-wars-rpg.xooit.com/t4354-Bonjour.htm</a></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18586/sortir-...dehors...</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18586/sortir-...dehors...</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:13 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Rémission]]></title><description><![CDATA[Post n°10
Auteur : Super PNJ
Visiblement le revenant était plus doué pour les bagarres dans les bars que pour le tir de précision.Après quelques échanges de coups, Trent finit par mettre au sol son adversaire d'acier et lui broya la tête a coup de poing d'acier.Le gagnant descendit du ring un sourire en coin,afin de toucher les gains des paris. Un drod médical se précipita pour soigner les vilaines éraflures du combattant, Bracco s'avança sur de lui quant un soldat en armure vint lui présenter un datapad.Le sourire du recycleur s'effaça puis il reprit son air grave. Il siffla entre ses dents pour obtenir le silence dans le gymnase.-Soldats: l'Empire est menacé!Vous êtes tous déclaré aptes au service actif.Votre commandant d'unité vous attends dans la pièce d'a coté.On se bouge! allez!  C'en était fini des formations, rééducation et autre remise à niveau , il était temps pour les gueules cassés de reprendre leur armure Katarn et le combat.En silence les soldats se dirigèrent en rangs serrés dans la salle attenante, un officier en armure bleue les attendait, lui aussi était une gueule cassée, blessé pendant la bataille de la Forge stellaire, son torse avait été transpercé par un sabre laser , on avait fixé une plaque en duracier au niveau de son thorax et remplacé quelques organes par des prothèses.Il laissa ses hommes enfiler leur armures blanches et bleue immaculée et prendre leur fusil blaster DC-17 et se mettre en rang.    -Soldats: je suis le commandant Sar et vous faites dorénavant partie du 31eme corps mécanisé.Nous avons des ordres de l'Empereur, sécurisez le sénat Galactique et empêchez quiconque d'y entrer et d'y sortir sans laisser passer.Nous disposons de canonnières, de NA-TT et de moto-Jet alors ne perdons pas de temps et en route!L'heure n'était plus au bavardage et au remise en question, comme un seul homme les gueules cassées se mirent en mouvement, certains montèrent dans les engins blindés d'autre dans des canonnières qui fileraient droit sur le sénat.Une nouvelle bataille commençait...-&gt; http://star-wars-rpg.xooit.com/t4871-S-ance-exceptionnelle-Redressement-de-…  Spoiler : HRP    -Formation terminée, choisis toi une formation de base a inclure dans ta signature: http://star-wars-rpg.xooit.com/t257-Règles-Des-Formes-de-Combat.htm Choisissez l'Empire , votre porte vers l'avenir.   
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18585/rémission</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18585/rémission</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:11 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Renaissance]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Bragg Stormdane
Ainsi, le jeune homme prit l'initiative de quitter les lieux. Le regard serein, il parcourut les couloirs d'un pas décontracté, essayant de ne pas succomber à la panique. La mission était abandonnée, pour une raison encore inconnue. Leur couverture était peut-être grillée. À vrai dire, il n'en savait trop rien. L'employer est toujours le derniers averti, comme on dit. Des regards convergeaient vers lui. Des gouttes de sueur perlaient sur son front, signe qu'il était stressé. Mais son visage n'en montra rien. Ils savaient sa véritable identité. Non, certainement pas. Pourquoi le sauraient-ils ? La paranoïa. Il ne devait pas sombrer dans la paranoïa. Il devait à tout prix sortir d'ici. Tout cela le rendait fou. Il parcourut donc quelques couloirs. Tout allait bien, malgré sa peur grandissante. Il passa plusieurs salles et se retrouva devant l'ascenseur. Il tendit la main pour appuyer sur le bouton du rez de chaussée, mais au dernier moment, il entendit un "bip". "Changement de plan.Nouvelle cible/ Nouvel objectifÉtage 3, chambre 28.Patient inconnu n° de dossier 1437 Inconscient+multiples traumatismesA effacer discrètement.Sans doute gardé par les Forces de SécuritéXxX"Il regarda son com-x pendant une fraction de seconde, avant de tourner sa tête de droite à gauche afin de vérifier qu'on ne l'observait pas. Quand il eut l'affirmation qu'il n'était pas espionné, il s'écarta de l'ascenseur et s'appuya sur un mur afin de lire le message en toute tranquillité. Sa première réaction fut de froncer les sourcils, de telle manière qu'ils formèrent un arc. Un arc très courbé. La deuxième était pour le moins simple, mais néanmoins clair. Il serra les poings, et se mordit l'intérieur de la joue à un tel point qu'elle commença à un saigné de façon abondante. Il n'était pas content. Et c'était compréhensible, du moins, de son point de vue. Qui était les incompétents qui les faisaient tournés en rond ? C'était la première fois qu'on se jouait de lui ainsi. Quoi qu'il en soit, il était un chasseur de primes. Il devait donc respecter les ordres. Les respecter à contre coeur. Ne recevant pas de messages de son coéquipier et de sa tutrice, il se mit en chasse, dans l'idée de trouver ce fameux patient et d'en finir une bonne fois pour toutes. Ensuite, il pourrait se la couler douce dans les rues malfamés de Coruscante.Toujours aux aguets d'une éventuelle découverte de son identité, il jetait de rapides regards aux personnels, et accessoirement, aux patients qu'il rencontrait. On n'est jamais trop sûr, surtout sur la planète noyau. Bien entendu, s'il devait y avoir fuite, alors il serait en bien mauvaise posture. Pour la simple et bonne raison qu'il n'avait pas d'armes, et ses poursuivants, eux, en auraient certainement. Ce qui ne faisait que confirmer ses craintes. L'erreur n'était pas permise. À moins d'être suicidaire dans l'âme, il ne souhaitait pas croupir au fond d'une cellule, ou pire, au fond d'une tombe. Du moins, si ses attaquants auraient la décence de lui en faire une. Dans ce cas-ci, ce serait sympa de leur part. Outre les pensées - intéressantes - de ce cher Bragg, il atteint cible. Un peu trop rapidement. Mais il ne s'en formalisa pas. Comme il lui avait été communiqué, il y avait bien des gardes de sécurité devant la porte. Il passa tout d'abord devant ceux-ci, afin d'examiner la situation. Il ne pourrait passer que par-là, étant donné que c'était la seule entrée, et la seule sortie. Il n'avait donc pas le choix. Accoutré d'une tenue d'équipe d'entretien, il se plaça devant le groupe de gardes qui se présentait au nombre de trois. Tous armés jusqu'aux dents. Sinon, ce n'était pas drôle. Il parla le premier."Bonjour messieurs, j'aimerais passer afin de nettoyer cette pièce-ci. Voici ma carte d'identité."L'un d'eux s’avança et regarda sa carte, avant d’acquiescer. Tout me semble en ordre, mais, si je ne me trompe pas, y,a un déjà un mec qui est passé avant toi. Y'a à peine un quart heure.Merde. "Ah ? Je n'en étais pas informé."Le garde haussa les épaules. "Bah, qu'importe. Un peu de ménage en plus fera pas d'mal. Avant que vous ne passiez, nous allons procéder à une fouille."Bragg hocha la tête. Les gardes s'avancèrent et commencèrent à tâtonner ses vêtements de haut en bas, d'un vas et viens qui dura quelques bonnes secondes. Quand ils eurent la confirmation qu'il n'était pas armé, ils s'écartèrent afin de le laisser entrer. Mis à rude épreuve, son coeur tambourinait contre sa poitrine. Il avait cru que c'était son heure. Il avait été à deux doigts de décamper, tel un vieux rat d'égouts. Honte à lui. La peur. Il ne devait plus avoir peur. Il était Mandalorien. Peuple guerrier au grand passé. Que diraient ses ancêtres devant tant de faiblesse ? Rien. Absolument rien. Ils étaient morts. Néanmoins, cette expérience était une bonne leçon.Il pénétra dans la pièce d'un pas lent, mais prudent. La pièce était petite, blanche, et peu décorée. Les seules choses qui méritaient d'être mentionnés étaient une table de chevet, surmonté d'un pot de fleurs. Sa cible était plutôt banale. Le teint cireux, et le corps svelte, il n'avait pas l'air d'un voleur. On aurait dit une personne comme les autres. Monsieur tout le monde. Il s’apprêtait à commettre un meurtre pour sa première fois. Ce n'était pas une mince affaire. Mais bon. Tout homme d'action avait tôt ou tard ôté la vie à un être vivant. Attaché à un système respiratoire, il semblait en bien mauvais état. Il avait déjà une idée de comment il allait opérer. Touché à de nombreux endroits, on voyait des plaies. Il n'avait qu'à frapper à ces endroits-là. Tout le monde en viendrait à la conclusion qu'il est mort de ses blessures. Il respira bruyamment et chercha aux alentours un objet. Après quelques instants, il tomba sur un scalpel. Il le prit précautionneusement et s'approcha de l'homme étendu sur son lit de mort. L'une des plaies les plus visibles était celle au niveau du cou.  Hésitant, il approcha sa main. Il prit une grande respiration et il enfonça le scalpel lentement dans la plaie, de façon à ce qu'il perce de part en part son cou ainsi que ses voies respiratoires. Une fois chose fait, il retira l'outil et l'essuya sous les plis de sa blouse. Il le plaça ensuite où il l'avait trouvé. À lui les crédits.HRP:Spoiler : SpoilerC'est donc ici - j'imagine - que la mission s'achève. 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18584/renaissance</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18584/renaissance</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:10 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Nouveau droide]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : TI-03
le droide s'arrêta face au médecin et lui donna les crédits demandés ,il entendit un nouveau cri dans une salle un peu plus loin et il courut pour voir ce qui se passait ,son cousin etait en train de tirer un peu partout dans l'Hospital . _Viens Mufus ! il prit son cousin par le cou et le traina;Bon on prend la navette ,moi je retourne sur Geonosis et toi tu vas bien ou tu veux mais faut pas rester ici!! Plouf ajouta après un moment;   _Tu as vu?? j' suis plus grand que toi !!les deux cousins se dirigèrent en riant vers le spatioport le plus proche...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18583/nouveau-droide</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18583/nouveau-droide</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:08 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Les clones à l&#x27;Hôpital]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Boomer
Initialisation des données de l'unité CT-35625......Veuillez patienter...[rang]    [caracteristiques]    [missions]   [DOSSIER MEDICAL]    [INFOS SERVEUR]    Mise en relation avec le dossier médical de l'unité......Veuillez patienter...Dossier CT-35625Premier Rapport du médecin.Contusions multiples au niveau des articulations des genoux et des coudes. Douzième côte, côte flottante brisée et déplacée à 15 degrés à l'intérieur de la cage thoracique n'entraînant aucune complication ou perforation du rein droit. Déplacement des vertèbres lombales L.3 et L.4 plus légèrement pour la L.5. Articulation du poignet gauche bloqué par le chevauchement du cubitus sur l'os semilunaire et fracture de l'humérus gauche.Préconisons soixante quatre jours à compter de demain avec vingt deux jours d'hospitalisations, vingt huit jours de rééducations et quatorze jours d'entraînements.22 jours d'hospitalisation.Total : 528 heures.28 jours de rééducation.Total : 672 heures.5 heures par jour : 140 heures.14 jours d'entraînement.Total : 336 heures.10 heures par jour : 140 heures.Deuxième Rapport du médecin.-Hospitalisation exemplaire, aucunes complications chirugicales.-Rééducation en douceur et enfantine, comptant cinq heures par jours espacés d'une heure.-Entraînement physique : marche, course, musculation de dix heures par jours en y ajoutant l'entraînement de base des soldats clones.Avis très favorable pour le retour de l'unité CT-35625 dans les rangs de l'Armée Impériale.Aucunes réserves, opérationnel à 100%(Juste pour indiquer que mon personnage est sorti :))
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18582/les-clones-à-l-hôpital</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18582/les-clones-à-l-hôpital</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:08 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le Chancelier n&#x27;est plus - Il lui Restera -]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jagabamda</p>
<p dir="auto"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5863-Communications-Holographiques.htm?start=15#p82956" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t5863-Communications-Holographiques.htm?s…</a><i>Précédemment :</i><br /><i>Personne ne bouge de ces bureaux pour le moment ! Gardez les portes ! ... Chancelière... ! Fait-il en lui montrant la sortie</i><br /><br />La Telosienne ne se fait pas prier, ne revendique pas, redressant son Palu sur le haut de son front la voilà qui emboîte le pas du chef de peloton en essayant de garder la même cadence que lui, déambulant dans quelques couloirs désertés de ses occupants habituellement.<br />Ils filent tout droit. Mais vers où ? ….<br />Tout ce qu’elle a pu récolter c’est « J’ai eu ordre de venir vous chercher ». Sous-entendu, si elle voulait des explications supplémentaires, il lui fallait attendre d’arriver à destination. Mais avait-il besoin de faire cette démarche avec autant de « cérémonial », se demandait-elle. Quoique ! Il n’obéissait qu’aux ordres, et elle n’était pas plus avancée du pourquoi, du comment de la situation. Toutefois, installés à bord de l’engin, le « Garde » lui remet un DataPad, avant de prendre place sur son siège. <i><span style="color:#ff0099">** « Ah ! Il y a bien une info, donc ! » <strong></strong></span></i>Pense-t-elle. Prenant l’appareil du bout des doigts, sans perte de temps supplémentaire, elle l’active. Elle ne met pas longtemps pour afficher sur le petit ordinateur l'information. Elle en prend aussitôt connaissance.<br /></p><div class="quoteloadmore"><i style="opacity:0.3" class="fa-solid fa-chevrons-down"></i></div><div class="realquote"><blockquote style="--quote-suffix:&quot;Citation&quot;"><cite></cite><div><br /><span style="font-family:Courier New, monospace">- Chancelière, je remets à cet instant au Garde du Sénat ce DapaPad, il a pour ordre de vous le remettre en main propre …  Comme vous avez pu le constater, nous avons veillé à que vos directives soient suivis à la lettre. Nous l’avons pris en compte lors de votre message, je vous cite : Dès que vous avez du nouveau. Une réaction, un battement de cils… Qu’importe … Quel que soit le mouvement ! Teniez moi personnellement au courant de l’évolution. Lorsque ce jour arrivera, tenez compte de la nécessité d’observer et de maintenir le secret le plus absolu …. Veillez à que des ordres stricts soient donnés dans ce sens… » Comme vous avez pu le constater, nous y avons veillé…. Rien ne s’ébruitera avant, pendant et après votre arrivée à nos côtés et ça jusqu’à nouvel ordre de votre part… Chancelière ! Puisqu’il y a du nouveau …. Votre présence est vivement demandée</span> »<br /><br /><br /></div></blockquote></div>Ah ! Ben, elle comprend mieux, la démarche de …. Ce qu’elle a appelé le « cérémonial » du Garde.<br />… Elle essaie de se remémorer … <span style="color:#ff0099"><i> « Bon ! Possible ! J’en ai fait les frais, alors ! Si ce sont là mes directives …Peut-être pas mot à mot, mais ça y ressemble. » <strong>.</strong></i></span> C’était assez comique … Entre-temps, cependant, est apparu un sentiment d'inquiétude qui ne la laissait pas. Elle éteint le petit appareil. Elle sait à présent où elle doit se rendre. <br />Instinctivement une main se pose sur l'accoudoir de son siège. De l'autre, elle fait machinalement glisser entre ses doigts la cordelière de son sautoir.<br /><br />La dernière fois qu'elle aurait dû mettre les pieds dans ce genre d’établissement, c’était... L’hospitalisation de son père, qui ne reviendra plus jamais à la maison après ce jour. … Aujourd'hui ! … Elle aurait, tellement voulu … Revenir en arrière, tout reprendre de zéro ! … Elle aurait tellement souhaité retrouver ce temps … Juste un tout petit… lui accorder une sorte de … « privilège » … et elle en profiterait pour dire … Lui dire … Combien il comptait pour elle. Combien il pouvait compter pour elle… Ou … juste lui parler. Oui lui parler ! Pas de banalité, non, mais seulement converser. Et puis, ZUT ! Même si c‘est à couvert de banalité, qu’importe ! …  Mais lui accorder de nouveau ce moment. … Ce moment ? Plus qu’un instant pour qu’elle comprenne de ce qui était important de dire, de faire… Lui parler de sa vie, de ses projets, de ses problèmes… Partager … <br />Partager avec lui…On lui en avait laissé, elle en a eu. A foison ces instants existaient, étaient programmés… Alors, Oui !  Elle s'en voulait d'avoir laissé filer les années, de ne pas avoir profiter d’une occasion quelconque pour poser pieds sur Telos, plus souvent, de ne pas avoir insisté pour que ses parents lui rendent visite à Coruscant.  Bien sûr, on peut lui dire de ne pas s’en faire que de toute façon, de là où il est, il le sait. Ne les a-t-elle pas prononcés ces mots plusieurs fois à quelques amis ou proches qui vivaient ce deuil ? <br />Jamais, elle ne voudrait l’avouer à d’autres, aujourd’hui, plus que jamais, elle souhaiterait demander une faveur… Ne serait-ce qu’une heure. Alors quand arrivait le soir, elle fermait les yeux, espérant qu’il vienne lui parler, lui avouer qu’il le savait, qu’il le sait, cela aurait pu peut-être un tantinet la consoler. Mais, rien, il n’est jamais venu, ou alors peut-être que si, et, elle ne l’a pas vu, le sommeil n’a pas gardé son esprit en éveil…  C’était peut-être une erreur … <br />Peut-être, pour y remédier, elle allait l’attendre. Dans la solitude de la nuit, dans son lit, lorsque la ville était complètement endormie, elle restait éveillée, pour ne pas le manquer. Non, ce n’est pas de l’insomnie, elle ne pourrait pas le rater, ainsi. Bien sûr, si on lui laissait le temps de revenir, de passer, de lui rendre visite dans sa suite… Pourquoi ne pas profiter de quelques heures de répit ? même s'il est tard…<br /><i><strong></strong> « - Tard !  Tu peux le dire, il est trop tard !  Fait une petite voix dans sa tête … C'était trop tard. Bien trop tard, Oui ! Pourquoi ne pas avoir profité des quelques heures de répit, lorsqu’il était encore temps ?  Tu aurais pu garder intact ce contact familial...Au lieu de cela, tu avais résolument tourné le dos au passé de peur de souffrir. Souffrir !  Tu avais fait preuve d'un égoïsme ignoble, voilà tout. Tu n’as pensé qu'à toi, à tes déboires sentimentaux, à tes déceptions, à ta carrière, ta nouvelle vie sur Coruscant, mais jamais à tes parents ni au désarroi dans lequel tu les avais sûrement plongés. Après tout, si les choses avaient mal tourné avec ton "centurion", si ton planning se surchargeait, tes parents n'y étaient pour rien. »** … </i>  <br />Et elle se le reprochait d'autant plus que… Oh, oui ! Aujourd'hui plus que jamais. Comme elle s'en veut de toutes ces années perdues, de ces silences au cours de ces deux ans ! Comment avait-elle pu se montrer ingrate au point de ne pas même prendre plus souvent des nouvelles ? Certes, elle avait une carrière à mener, des objectifs à atteindre … accorder des priorités, ailleurs.… Mais… Elle n’en a pas profité … ni de lui, ni de tous ces petits riens de l'existence, rattraper le temps qu'ils n'ont pas pu se voler…. Ce temps, n’est plus… Il s’est envolé.<br /><br />Et la petite voix poursuit <strong><i><strong>« Son absence s'impose à toi. … La première semaine après sa mort, tu étais submergée par le chagrin !  La douleur !  Le manque…  Il te manque, encore, terriblement. L'amour inconditionnel de ton père a … » <strong></strong></strong></i></strong><br /><span style="color:#ff0099"><i> - Définitivement disparu…  <strong></strong></i></span> Une évidence qui s’unit à ces pensées-là.<br /><strong><i></i></strong> « - Reprends-toi, Jaga !» <strong></strong><br /><span style="color:#ff0099"><i> - Il n'est pas question de regarder en arrière et d'avoir des regrets. Cela ne sert à rien… c’est ce qu’il m’aurait dit …  … Il est vrai… <strong></strong></i></span><br /><strong><i></i></strong> « - Et, ce n’est ni le moment, ni l’endroit ! C’est cette situation qui remue des choses enfouies en toi. Alors ressaisis-toi ! … Pour l’heure, tu dois seulement découvrir pourquoi cette Urgence. » <strong></strong><br /><span style="color:#ff0099"><i>-  J’espère pour une bonne nouvelle… Oui une… " ** </i></span><br /><br /><span style="color:#00ffff">- Chancelière Dorf ?</span><br /><br />Jagabamda cligne des yeux, comme tirée d'un sommeil. Elle relève la tête et découvre le garde, debout devant elle. Dans son "délire", elle ne l'a pas entendu s'approcher. Il faut dire qu'elle a peu dormi les nuits précédentes et commençait sérieusement à sentir la fatigue.<br /><br /><span style="color:#00ffff">- Nous sommes arrivés. </span><br /><br /><span style="color:#ff0099"><i>« Quand il faut y aller ! Faut y aller » <strong></strong></i> </span>Se dit-elle comme pour s’encourager. S'efforçant d'esquisser un sourire, elle lui tend la main, il la prend, et elle se lève lentement.<br /><br />L’hôpital de Coruscant ! Jagabamda n’y avait jamais mis les pieds, mais on lui en avait parlé de l’immensité de ce bâtiment, du nombre incalculable d'étages, de couloirs. Les médecins et chirurgiens sont très compétents, les infirmières toujours aimables et souriantes devant les visiteurs, comme pour les rassurer sur l'état des malades. Elle avance avec détermination vers l'unité des soins, le regard fixé droit devant. Entre autres cauchemars, elle n'avait pas songé ce matin, en quittant son appartement sous les nuages, que le thermomètre de Coruscant allait avoisiner une température aussi élevée. Est-ce vraiment la température extérieure ? …Ou, alors … Cette atmosphère réveille en elle ses pires angoisses, pas de doute. Sa mémoire ne l'avait pas trompée, elle détestait toujours, autant, ce genre d’endroit. Ces odeurs de caoutchouc, de produits médicaux, cet univers blanc qui vous glace le sang. Ces gens cloués dans leur lit, dans la solitude de la maladie qu’on peut apercevoir au hasard d'une porte entrebâillée. Tout lui semble, glauque, triste, lugubre même. Et la ramène, une fois de plus à … Le jour où ... Le souvenir de … Non, il ne faut plus y penser ! Elle ôte cette image de sa tête et avance. Elle marche, elle pense, elle médite. Les idées défilent et se croisent dans son esprit. La Telosienne serre ses mains sur son sari. Elle aurait tout donné pour troquer sa toilette contre une de ces blouses de coton blanc qu'arborait, à même la peau, le personnel de service. Ce sentiment particulier s’accentue, elle n’aime pas ça. Elle presse le pas, se demandant ce qu’elle allait bien découvrir, vu qu’on ne lui avait rien dévoilé. Plus vite elle saurait pourquoi elle devait se rendre en ce lieu, plus tôt elle serait sortie.<br />Elle ne regarde pas le garde. Paupières baissées, elle marche le regard viré à l'ombre de cet homme qui s'allongeait sur le mur et dominait la sienne. On dirait qu’ici aussi, le silence s’est installé dans cette partie de l’établissement. Pas âme qui vive dans ses corridors. L’endroit d'ordinaire en effervescence est maintenant dépourvu du va-et-vient continuel. Plus rien dans les couloirs, plus rien dans les bureaux, des bancs vides. Rien! Cette partie de l'établissement est désertée. Seuls ces « hommes en bleu » déployés à des quelques postes stratégiques attestent que cette aile n’est pas complètement sans vie.<br /><br /><i><span style="color:#ff0099">" - Où sont-ils donc ?"<strong></strong></span></i><br /><br />La réponse à sa question, elle l’a bien quelques minutes plus tard. Devant une porte vitrée gardée par ces agents de sécurité, à son passage des têtes se tournent. Que de mondes ! De ce qu’elle perçoit, il y a quelque chose dans leur regard, qui fait que… Il y a quelque chose qui ne va pas… Elle voit de l'inquiétude et de la crainte dans leurs yeux. <span style="color:#ff0099"><i> « Non ! Non ! Ce n’est pas de la crainte,</i></span> se dit-elle <span style="color:#ff0099"><i>Il y a la crainte que si l'espoir disparaît. … Et il n’y a pas de raison !» <strong></strong></i></span> Elle éprouve une oppression grandissante. De toute évidence, il y a quelque chose qui cloche Le médecin qui a certainement été prévenu, l'attend peut-être plus haut ou sortant d’une des chambres. Elle l’imagine faisant de grands gestes à l’entrée d’une d’entre elles voulant lui dire "Dépêchez-vous !". Mais, pas de geste ! pas de médecins, pas d’officiels que les gardes du sénat et deux infirmières devant la chambre. Que deux infirmières ! Puisqu’elle sait juste qu'elle était attendue d'urgence, avant même d’atteindre la porte :<br /><br /><span style="color:#ff0099">-Que se passe-t-il ?</span> Demande la Telosienne, à l’encontre des deux femmes.<br /><br />- Jagabamda Dorf !<br /><br /><span style="color:#ff0099">- C’est moi,</span> dit-elle timidement, en se retournant, comme si quelqu’un pourrait s’en douter.<br /><span style="color:#cccccc">- Si vous voulez bien nous accompagner, je vais … Nous allons… Venez ! Je vous en prie.</span><br /><br />L’homme d'une cinquantaine d'années, peut-être, se présente en tant que le Docteur Arham. Son regard inspire immédiatement confiance. Cela n’empêche que la Telosienne décline son invitation à aller s’installer dans une salle adjacente. Ilian Oldstein, son ami et quelques fonctionnaires proches du Chancelier sont aussi présents. C'est étrange, mais il lui semble qu'une atmosphère tragique pèse au-dessus de Coruscant, que le temps n'a nullement dissipé. Elle a beau se répéter qu'il n'y avait rien à craindre, son cœur cavalait. Elle appréhende… Elle appréhende. Troublée, elle demande<br /><br /><span style="color:#ff0099">- Puis-je le voir ?</span><br /><br /><span style="color:#cccccc">-Bien sûr ! Cependant, vous ne pouvez pas de….</span><br /> <br />Pas de suite, voulait-il dire ? Trop tard ! Elle est si inquiète, La Telosienne dirige son regard vers la chambre, ses yeux découvrent la silhouette allongée, elle ne peut s'empêcher de ressentir … <br />Son estomac se noue, l'image est fulgurante, mais tellement forte qu'elle en a le souffle coupé !<br />Dans un effort surhumain pour surmonter son émotion, elle s'approche lentement de ce le lit. Le tableau qui s'offre à elle lui serre le cœur.<br /><br />Découvrant avec stupeur ce visage ... Un large bandage sur le front, dont dépassaient les quelques mèches capillaires, ces traits émaciés presque hâves, les paupières closes, les lèvres serrées, il était méconnaissable. Pire, et ce n'était pas qu'une impression, La mort, déjà est à l'œuvre. Où était l'homme robuste et pétillant que l'ambassadrice de Telos avait connu ? Évidemment, cet état qui l'avait plongé dans ce coma n'était pas pour rien dans cette métamorphose, d'autant que, même si le Chancelier n'avait pas eu le temps de le dire, le choc qu'avaient dû lui causer l'ordre du jour de la dernière séance où il a fait sa dernière apparition, et, les conséquences qui s'en étaient suivies l'avaient probablement atteint au plus profond de lui-même. La jeune femme spéculait peut-être, mais se dit que la dernière attaque qui l'avait terrassé avait sans doute raison de ses dernières forces. Cependant, la jeune femme ne parvient pas à admettre que les événements, ou bien l'état de santé, ou les deux à la fois aient pu faire de tels ravages.<br /><br />Elle reste planter là près du lit, l’air hagard, refusant de voir la réalité en face Ce qu'elle avait craint, ce qui faisait écho à son ressentiment se révèle plus sombre encore. Les minutes s'égrènent interminables dans un silence de mort.<br /> <br /><i><span style="color:#ff0099">"Il doit bien y avoir un remède, quelque chose qui mette fin à cet état de fait ! Il n'y a rien qui le réveillerait … Le ramènerai !"** </span></i>Elle ne peut accepter, l’inacceptable. Elle ne peut le croire. <br /><span style="color:#ff0099"><i>** - N'aurait-il pas pu tenir suffisamment longtemps pour que les équipes médicales le sauvent ? Et terminer sa convalescence dans un lieu plus propice, surveillé par les meilleurs médecins disponibles. D’ailleurs pourquoi l’avait-on laissé dans cet endroit. … A-t-il pris cette maladie comme une multi bataille ? Une bataille contre le mal lui-même, en premier lieu, avec ces examens, ces résultats, ces traitements. Ensuite vient celle du moral, pour la combattre.  C'est bien connu, on ne peut guérir si le moral ne va pas. Je suis persuadée qu'il aurait gagné s'il s'était battu sur ce terrain-là, mais … Peut-être que cette bataille-là, qu’il l’a occultée … Peut-on dire « garder le moral" quand le malade est plongé dans un coma profond ? Et …Une bataille pour garder un sens à la vie ... L’ultime bataille … Le combat était inégal !  …<strong></strong></i></span><br /><br />Le « Faucheur d’âmes » avait agi comme un guerrier invisible, telle une cascade déferlante, enveloppant le Chancelier Suprême en son sein, le portant aussi facilement qu'une graine de Jekka … Dans un trou noir. <br /><br /><span style="color:#ffff99"><i>"Quand je vais mal, oh mon âme, si lasse </i></span><br /><span style="color:#ffff99"><i>Quand les problèmes viennent et que mon cœur s'alourdit,</i></span><br /><span style="color:#ffff99"><i>Alors je suis immobile et j'attends ici en silence"</i></span><br /><br />[Flash unavailable]<span style="color:#ff0099"><i>- La guerre était son quotidien,</i></span> se dit-elle <span style="color:#ff0099"><i>… des batailles, il en a mené. Il n'avait jamais connu autre chose que ces combats…, de toute façon. Un peu de paix ne lui ferait aucun mal. … Tout homme mérite repos**</i></span> Avec cette pensée toute simple, elle lutte contre sa tendance naturelle de perfectionniste, qui interdit toute faiblesse.<br />Cela l’oppresse. Ce qu’elle ressent l’étouffe. Elle se sent si démunie... Elle ne peut se faire à cette idée. Elle se redresse et se sent faillir... Elle ne sent pas les larmes venir. tout au fond d'elle même, elle crie.<br /><span style="color:#ff0099"><i>** - Oh ! Chancelier Suprême ! Pas maintenant, pas comme ça. Ça fait si peu de temps que ... Pas si longtemps que vous avez.…</i> </span>Sa respiration s'accélère.Elle ferme les yeux, elle la contrôle ...<i><span style="color:#ff0099">On m’avait dit lors d'un dernier rapport médical que vous ne teniez à la vie que par un fil tendu et que vous ne pouviez aussi bien ne jamais sortir du coma, de suite… De suite, mais pas. …  Après des heures d'inconscience, des semaines … Des mois … que vous avez tenu. Pourquoi maintenant ? … On nous a juste dit qu'on ne pouvait rien faire d'autre …  Attendre et espérer. Oh ! chancelier ! L’idée même … Non, pas vous !  … Penser que le souffle de la vie vous a quitté dans ce genre d'endroit sans que quiconque ne sache rien. Mes yeux sont posés sur vous, Shark’han Nocturna … Ce moment, je le vois comme une déchirure, un arrachement insurmontable, car aujourd'hui la mort est venue prendre le seul être emblématique qui nous restait. C’est vraiment trop dur, insupportable même.</span></i><br /><span style="color:#ff0099">Tout s’emmêle dans ma tête ... <i>Après tout, vu ma position je devrais les modérer … Mais, non, cela, m’est impossible … Il m’est insupportable… Pas à imaginer … Mais, de vous voir là, éteint, dans ce lit d'hôpital. Faut-il que je trouve les mots pour le décrire ? ... Vous y reposez, inerte, dans un enchevêtrement de tubes et de fils. On n'entend plus le bip régulier du respirateur artificiel, ni le ronronnement sourd de la ventilation. A mes yeux Chancelier, vous étiez "éternel", invincible. Je me rends compte à présent que j’avais gardé sur vous, Shark’han Nocturna, un regard … d’Espérance ... </i></span><br /><span style="color:#ff0099"><i>Alors, l'idée même que vous, L’homme qui avait tant fait pour que chaque peuple goûte à la liberté, à la paix.... Aux dépens de sa propre sécurité, de son propre confort… Vous, qui aviez osé… Tentant même, de trouver des solutions pour l'avenir le bien-être de chacun… Dans cette Galaxie. Vous, charmant à tout égard, en tout cas avec moi, et quand … Quand j’avais eu besoin d'un stage, d'un poste au sein de la politique, cela remonte à mes débuts …  Nocturna, vous aviez immédiatement répondu favorablement, sans pression, sans air de supériorité …Vous m’avez accordé votre confiance. … Décidément, il y a des gens exemplaires dans l'existence et pour moi, Jagabamda Dorf… Shark'han Nocturna, vous étiez de ceux-là. »** </i></span><br />Jagabamda se rappelle son sourire qu'elle ne verra plus, ses yeux se remplissent de larmes… Un vide l’envahit … Elle ne sait que trop bien, ce que le mot perte signifiait. Il n'est pas si loin ce temps, certes elle n'était plus une enfant quand elle avait perdu ce père tant aimé, mais elle avait tout de suite perçu la violence de ce rapt, surtout son irréversibilité. Plongeant tout son entourage dans la stupeur et le désespoir…  Jagabamda repose ses yeux sur Shark'han Nocturna, dont la poitrine ne soulevait plus le drap à intervalles réguliers. Elle laisse sa pensée divaguer, à défaut de savoir ce qu'il convient réellement de faire…  Le silence s’installe en elle…<br />Toujours plantée près de ce lit. Elle essaie, mais que peut-elle essayer ? …  Elle ravale son sanglot et a l'impression qu'en perdant ce "leader", c'était une part d'elle-même qui disparaîtrait … Une part de la République qui disparaitrait, et qu'elle ne pourrait plus vivre comme avant, elle ne pourrait plus agir comme avant….  Sur qui s'appuyer ? Sur qui compter ?<br />Son palu comme, il était placé, permet à la jeune femme d’effacer sa grande tristesse. Elle lève la tête, au-dessus, un plafond blanc et une lumière artificielle lui fait cligner des yeux. Elle doit se ressaisir afin qu'on ne puisse détecter si elle doit émettre une parole, un quelconque sanglot dans sa voix.<br /><br /><span style="color:#9900cc">- L'équipe médical m'avait conseillé de lui parler, de faire comme s’il était conscient… </span>L’ami, le mentor de celui allongé sur ce lit se tient à ses côtés. Son visage n'était plus qu'une crevasse ridée par le chagrin. … <br /><span style="color:#9900cc">- D'après ce qu'ils m'ont expliqué, le coma est un état paradoxal dans lequel les patients continuent à percevoir quelque chose du monde extérieur et qu'il aurait pu très bien réagir à une voix familière par exemple… J'ai le sentiment que cela n'a servi à rien… mais j'y croyais... Jusqu'au bout j'y ai cru.</span><br /><br />Elle voulait lui demander ce qui s’était passé, mais elle se tait. Lui demander s’il avait eu d’autres visites. A peine se l’est-elle suggéré qu’il émet la réponse comme si son silence se connecte son esprit au sien.<br /><br /><span style="color:#9900cc">- Je ne pense pas non. En tout cas, je n'ai pas vu grand monde. Il faudrait voir avec les gardes. Ce sont les seuls qui sont en permanence jour et nuit, nuit et jour... De toute façon, les visites sont limitées. ... Pour preuve, il fallait que j'attende deux heures avant qu'on m'autorise à retourner à son chevet.... De manière à ne pas fatiguer le patient disaient-t-ils… Et souvent on me disait, "vous êtes toujours la première personne à venir le voir, vous pouvez entrer", Avant de pousser la porte de la chambre</span> <br /><br />La gorge nouée, ses appréhensions se confirmaient. "Ne se faisait donc pas passer pour un proche". Le Chancelier n'était pas assailli de visites, c'était le moins qu'on pouvait dire.<br /><br /><span style="color:#9900cc">- Ces règles sont idiotes"</span> lâche-t-il dans un souffle … <span style="color:#9900cc">Evidemment ! Si l'hôpital les a mises en place, c'est qu'il … et pas "sans doute", mais il y a toujours de bonne raison.</span><br /><br /><i><span style="color:#ff0099"><strong>- Evidemment ! <strong></strong></strong></span> </i>se dit-elle<br /><br /><span style="color:#9900cc">- Cela dit, leur logique m'était complètement égale. J’avais juste peur qu'il...</span><br /><br /><span style="color:#ff00cc"><i>- Qu'il arrive malheur.</i></span> Pense-t-elle comme pour terminer sa phrase <span style="color:#ff00cc"><i><strong>"aujourd'hui je peux comprendre ça"</strong></i></span><br /><br />Soudain, un détail par-dessus tout la bouleversait, une discussion qui lui revient en mémoire. Evidemment, il n'y avait rien de rationnel dans tout ça, tout juste une intuition. Cette intuition se mêlant à ce chagrin. Pour la jeune femme, la situation parle d'elle-même. Elle préfère effacer cet épisode et se concentre sur le temps présent. De suite, sa pensée se tourne vers ceux qui restent. Puisque la salle d'attente où ils se trouvent, ni même à des box de consultation, ils ne peuvent pas voir de l'autre côté, à l'arrière où se déroule l’événement dramatique. Des murs, des portes, « l’espace » les séparent.<br /><br /><span style="color:#ff00cc"><i><strong>- Que va devenir la République sans vous Chancelier ! …  Que vais-je devenir ! Qu’allons-nous devenir</strong></i></span><br />La gravité des visages faisait concrètement mesurer le vide creusé par la mort du Chancelier dans ce monde Républicain. L’implacable vérité, Jagabamda n'était certainement pas la seule à ne pas parvenir à imaginer la Nouvelle République sans lui. Alors que ces pensées lui traversent l'esprit...... Elle entend comme une voix venue du lointain qui lui chuchote à l’oreille un <i>« Il me restera »</i>, comme sur quelques notes qui poursuit sur un <i>« Il me restera de la lumière »</i><br /><br />La Telosienne se dit qu’il y a encore du chemin à faire, elle n'était plus cette jeune fille solitaire de par jadis, elle avait des amis auxquels elle tenait, et puis des collaborateurs sur lesquels elle pouvait compter, et, par conséquent, l'état de santé du Chancelier l'avait poussé à gérer seule certaines prérogatives, certaines urgences. Et puis, ce n'est pas une affaire de sentiments. Jagabamda se sentait redevable. Elle veut faire pour le Chancelier autant que celui-ci avait fait pour elle. C'était illusoire, évidemment, mais au moins, elle se mettrait-elle en devoir d'essayer. Il lui faut gagner le bureau ! Tout doit se mettre en place afin d'organiser un communiqué officiel ! pas dans l’immédiat se dit-elle. De toute façon pour l'instant, elle est trop ébranlée pour affronter les représentants Républicains et leur lot de question, et même d'hypocrisie de certains. Il suffit qu'elle puisse faire la lumière sur la raison de cette mort, qu'elle ne l'abandonne pas à son triste sort.<br /><br />Elle s'assoit dans un coin, et écoute cette musique qui ne la quitte pas[Flash unavailable]<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18581/le-chancelier-n-est-plus-il-lui-restera</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18581/le-chancelier-n-est-plus-il-lui-restera</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:08 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La morsure du feu]]></title><description><![CDATA[Post n°5
Auteur : Super PNJ
Un important panache de fumée est visible dans le ciel.Le véhicule du média local survolait la place suffisamment bas pour apercevoir la scène.La caméra vidéo du service holonet-local pouvait capturer ce qu'on ne distinguait pas à l'œil nu.Il vire lentement, la caméra braquée d'abord sur le bus, puis sur ce qui se passait aux alentours.Info-flash :Un bus scolaire a pris feu pour des raisons inconnues... Nous vous diffusons en direct ces images qui pourraient devenir l'une des pires catastrophes de l'histoire du District Coruscanti. Sans pour autant donner des prévisions détaillées. Un individu est actuellement en train de sortir un à un les passagers, il s'agit de jeunes enfants se rendant ou revenant d'une sortie scolaire. Personne ne sait exactement ce qu'ils ont l'intention de faire en attendant l'arrivée des pompiers de la ville. Ces deux humanoïdes, s'emploient à extraire les passagers du bus dans lequel l'ampleur des flammes s'accroit … Nous suivons en direct pour vous le déroulement de l'opération de secours… La tension est palpable, vous voyez derrière moi l'activité fébrile de la foule ....Gyrophares et sirènes enclenchés les secours émergent de derrière les grandes tours situées dans le secteur de l’hôpital central. Un périmètre de sécurité est mis en place, à une heure de pointe.Un barrage s'est formé, un service de patrouille barre la route aux engins qui empruntent comme à l'accoutumé le secteur, navette privée, taxi. L'un après l'autre, ils se font arrêter par des airspeeders, puis refouler. Le service de sécurité se contente de rediriger la circulation. Pendant ce temps, à droite comme à gauche, le ciel s'illumine vaguement par endroit. Tandis que quelques-uns s'écrient.- sauvez-les ! Sauvez-les !On distingue des étincelles qui montent en tournoyant dans le ciel, et on commençait à voir des flammes sortir de l'appareil. Les engins de secours arrivaient maintenant au-dessus de leur tête.Le wookie, les mains puissamment poussées sur les deux piliers, retient sa respiration en attendant que son vieil ami, convalescent, ressorte de l'appareil en flamme. Il laisse la tension se dissiper et résiste à l'envie de tout lâcher pour apporter son aide à l'évacuation de ces jeunes gens. Mieux vaut ne pas courir de risque supplémentaire, il ne peut être d'un grand secours. Il y eut une pause, et le « poilu » reprit son souffle.Info flash :  Les autorités concentrent leur préoccupation sur les conséquentes potentiellement dévastatrices de l’incendie de ce bus scolaire à auteur de l'Hôpital central…. Nous attendons l'intervention de la compagnie de sécurité… Nous apprenons que le Whipide qui tente désespérément de sauver ces jeunes enfants est un Garde Républicain du nom de Kreyn accompagné de son collègue un Whookie du nom de Glowoobal… La fumée rend impossible la visibilité et l'air est irrespirable…. Caméra 25, Zoomez !!! …  Il est là !! … Il lutte pour avancer, il semble être en difficulté… Il semblerait que tous ne sont pas encore à l'abri… Alors que d’impressionnantes flammes ravagent l’appareil, le Whipide se précipite de nouveau vers le brasier. Il semblerait qu’il y ait encore quelqu’un à bord !!! …Après une vingtaine de secondes, qui semblent une éternité pour les spectateurs, il réapparait tenant dans ses bras la forme d’une créature évanouie.Une gerbe de flamme embrase l'appareil. Le feu jaillit. Le "gigantesque" appareil se transforme en une boule de flamme incandescente et tombe en chute libre. L’explosion résonne de tout côté. La détonation se mêle au grondement des flammes et aux cris de la foule. Un vacarme assourdissant. De l'endroit où l'appareil semble s'être écrasé s'élèvent les flammes de l'explosion.  Dans ce tumulte, lorsqu’il aperçoit Kreyn se remettre sur pied, Glowoobal a un moment de soulagement et contemple la bravoure de son "ami". La foule rassemblée pousse des acclamations. Les sourires et les joies sur les visages, la catastrophe a été évitée de peu. Plusieurs voitures de sécurités étaient arrivées bien après le début de l'incendie. L'accès leur avait pris quelques heures.- Ne restez pas là, c'est dangereux ! Lance un jeune officier de police.La zone grouille de troupe dans les airs comme au sol, des uniformes bleus, des armures blanches. Le ciel est rempli d'appareils stoppés par une patrouille. Route fermée dans les 2 sens de circulation ! Il faudra donc s'armer de patience.  Le cœur battant, Whookie, sur le point de rejoindre son partenaire, le voit se diriger vers lui. Celui-ci s’incline en disant :Je m'excuse pour mon attitude Monsieur, ma faiblesse a failli coûter la vie à ces enfants, je tâcherais de dompter ma peur du feu.Le wookie pousse un grognement guttural et secoue la tête.  La patte sur l'épaule de Kreyn, il le remue légèrement, avec un grognement étouffé, il assure à son partenaire que tout allait bien.Info flash : … Certains d'entre eux ont failli rester pris au piège des flammes. Le sang-froid de ce Garde Républicain, salué par la foule, a permis d'éviter qu'il y ait des victimes.Les pompiers vont rester sur place afin de s’assurer de la bonne ventilation de l’hôpital à l’intérieur duquel une légère odeur de fumée était perceptible. Par ailleurs, deux véhicules stationnés dans la rue ont été endommagés par la chaleur de l’incendie.Même si L'accident n'a causé aucun blessé, la circulation sera coupée dans les deux sens durant toute la nuit afin de permettre l'intervention des secours…Ici caméra 45, nous survolons le calme après la tempête où deux hommes se sont distingués par leur courage. Glowoobal le Whookie et Kreyn le Whipide qui n’écoutant que son courage s’est élancé dans cette fournaise, porté par les ailes de l’inquiétude que lui causait le destin de ces passagers. Coruscant aura toujours une dette envers eux...Retournez à la base « Alpha7 » Zoom43, fin de transmission …..Le comlink portatif accroché à sa ceinture rompt le silence... Sur ordre, Le wookie doit ramener Kreyn, sans tarder, au QG de l'amiral. La foule massée entre eux et la place se sépare en deux, le sauveteur improvisé n’a pas témoigné sur son geste, par des tonnerres d’applaudissement, de nombreux Coruscantis remercient l’inconnu pour son action qui a sauvé leurs enfants.Les deux compères avancent lentement vers leur véhicule, intact et montent à bord. Installés dans l'appareil, le wookie active son système anti-collision. Le transport s'engage dans les niveaux supérieurs et met le cap sur le Quartier Général de l'Armée Républicaine.********************************************************************************************** Au quartier général de la Nouvelle République :Seule information, ils devaient rentrer au quartier général au plus vite, où le Whipide était expressément attendu. Les deux Gardes ne savaient toujours pas exactement pour quelle raison, ils étaient là.- Je dois admettre qu'il sera plus que qualifié pour ce travail, dit l’Amiral Dawmstar.Le Général jeta un coup d'oeil par-dessus l'épaule de l’amiral et un nouveau sourire vint illuminer son visage.- Je n'en doute pas !Le Général Arthur'STal avait occupé certains des postes les plus sensibles du très discret service de renseignement, chargé de protéger les intérêts de la République dans la galaxie. Après 15 années de bons et loyaux services, il a décidé de partir vers de nouvelles aventures et avait donc accepté le poste de commandement de cette division. Assis derrière son bureau, une tasse de café dans la main, il prenait plaisir à révéler à ses subordonnés, les méthodes des services secrets, donner son avis sur les affaires "sensibles", , détailler les techniques de filatures utilisées par les espions, tout en prenant grand soin de ne rien divulguer qui pourrait gêner son ancien service. L'intéressé, qui a ses antennes, n'ignore cependant rien et se prépare en conséquence. Plus que jamais, il attend l'évènement. L'homme providentiel surgit là et quand personne ne l'attendait. C'est le soldat intègre et accepté, la recrue capable de drainer les adhésions. Assis dans un fauteuil, l'air grave, il attendait. En compagnie du Grand Amiral Dawmstar, entouré d'un groupe d'officiers, Il se lève pour accueillir les deux nouveaux arrivants. Son regard s'éclaircit lorsqu'il s'approcha du Whipide. - C'est donc vous le "héros" du jour ?Il lui pose la main sur l'épaule et le félicite pour son engagement.- Toutes mes félicitations pour le sang-froid extraordinaire dont vous avez fait preuve en mettant à l’abri les passagers...Puis il se tourne vers les autres officiers présents :- C’est grâce à cet intervention, ces réflexes, cette bravoure, l’ensemble de ces jeunes passagers à bord ainsi que leur conducteur ont pu immédiatement sortir du car, sains et saufs »…Au même instant, sur le computer de la salle de réunion, un message arrivant tout droit du bureau de la municipalité de Coruscant :    Tous les passagers évacués … Votre « homme » a pu évacuer tous les passagers », indique la porte-parole de la ville… La municipalité salue le « sang-froid extraordinaire » de ce jeune Garde… Personne n’a été blessé même si quelques personnes ont été légèrement incommodées par la fumée. Après l’explosion de l’appareil, il ne reste plus que la structure métallique du bus. La quinzaine de pompiers mobilisés est parvenue à éviter la propagation du feu. L’amiral après l’avoir remercié de ces informations, a également immédiatement demandé de « donner rapidement des explications sur les raisons d’un tel accident » :- Une enquête doit être diligentée immédiatement pour connaître les raisons de cet accident qui aurait pu avoir des conséquences très graves…  - La Compagnie de transport annonce avoir déterminé la cause de l'incendie, venant d’une fissure survenue dans un flexible hydraulique, qui pourrait être à l'origine de ce départ de feu au niveau du moteur. La société entend procéder à un examen précis dans les heures qui viennent…. Ajoute-t-elle précisant qu'une enquête va être menée « afin de déterminer les causes exactes de l’incendie.Une fois que la communication terminée, tous posent de nouveau les yeux sur le jeune Garde Républicain. Laissant de nouveau la parole à l’amiral Dawnstar :- Ce jeune Garde a redoré les blasons de son unité… Garde à en devenir, aujourd’hui, il a prouvé il n’a plus jamais gagné sa place au sein de notre armée.Les applaudissements retentissent, l’ensemble des représentants de l’armée Républicaine manifeste leur admiration à l’encontre du "héros" du jour avant de prendre congé, laissant le général et les deux Gardes pour la suite de leur entrevue…Sans plus attendre, le Général va droit au but :- Nous cherchons un brave. Nous avons pensé à vous, après vous avoir vu à l'œuvre. On peut dire sans trop nous avancer que vous avez retrouvé vos capacités d’avant votre accident. Il n’y a aucun doute là-dessus ! … Je pense que désormais, vous voici apte à remplir votre mission. Voici ce dont il s'agit : C'est une mission de confiance. L'heure est venue pour vous d'accomplir votre devoir. Nous avons reçu une bonne nouvelle, le sénateur de Mustafar est de retour de ces négociations avec la CSI. Il a obtenu la libération de vos frères d’armes capturés par les séparatistes. Nous allons devoir procéder à un échange. Car nous détenons un officier confédéré en la personne du commandant Blad Demeci. Vous allez vous rendre sur Ondéron afin de récupérer ce prisonnier et l’échanger contre nos Gardes au point de rendez-vous pré-établi. Vous allez partir à bord d'un vaisseau où vous prendrez la tête d’un escadron. Lieutenant Kreyn Ramenez-nous nos héros !!! …Spoiler : Spoiler  
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18580/la-morsure-du-feu</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18580/la-morsure-du-feu</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:07 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Hospitalisation rapide]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Ozzel
... Pouf...     ... Pouf...    ...Pouf...    ... Pouf.. Biiiiiip !   Tuuuuuu Psf ! Un violent choc électrique réveilla Ozzel. Une lumière aveuglante empêchait de voir. Mais, il se sentait bien.  sa peau lui disait qu'il baignait dans un étrange liquide, doux, et régénérant. Le général se demanda s'il était mort, mais il ne pensait pas un a une vie après la mort, et, le masque a oxygène sur son nez non plus. Au fur et a mesure, son cerveau se rebrancher. Il commençait a se souvenir. La bataille sur Mustafar, le combat contre DH, la victoire, le tir.. Et surtout, cette vision...Ozzel voyait mieux aussi. Ses yeux s'habituaient a la lumière et, a priori, il semblait être dans une cuve a bacta. Un droide médecin le regarda et appyua sur un bouton.  Un choc électrique finit de réveillé complètement Ozzel, et la cuve commença a se vider, avec lui.------------------------------------------Une fois sortit de la cuve et après avoir mit une blouse de patient de l’hôpital, Ozzel reçu la visite d'un médecin organique, un mon-calamarien pour être plus précis. L'homme semblait être assez vif et sympathique.  - Bonjour mon général. J'ai été prévenu de votre réveil ! je crois que vous avez battu le record de l'hôpital, deux semaines dans une cuve a bacta, c'est incroyable que vous soyer vivant ! Et surtout, avec les blessures que vous avez reçu !Votre bras a eté sérieusement touché et, je craint qu'il lui faille un moment avant de remarcher  a 100% ! Je vous demanderais de faire des exercices de rééducations ! Quand au laser que vous avez reçu au coeur..C'est un miracle que vous soyer la ! 2 centimètres plus profond, et vous étiez mort ! Quelque chose  a du faire perdre de l'énergie au laser, mais bon, il y a près d'une chance sur 200 000 pour que l'air ou votre armure, qui était trop abimée pour vous protéger efficacement, et pu réagir de cet manière !Bon, quand a vos autre blessures, elles se sont guéries toutes seules dans la cuve !Vous avez des questions, mal quelque pars ?      - Heuu, non... A si, ces quoi ses exercices de rééducations, et quand est que je pourrai sortir ?  - Ralala, vous venez d'échapper a la mort, et vous voulez déjà sortir ?! Si vous continuez comme ça, la prochaine fois, c'est froid que je vous observerai !Pour vos exercices, c'est tout simple, regardez moiLe médecin lui montra les gestes a faire, et lui dit qu'il pouvait sortir quand il voulait, sans oublier de payer la note.Lé général paya donc ses 500 crédits a l'hopital, et partit !]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18579/hospitalisation-rapide</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18579/hospitalisation-rapide</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:06 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Défense de l hopital. [EmpireCSI]]]></title><description><![CDATA[Post n°26
Auteur : Valiant
Dans ce qui restait de l 'hopital ,le médecin principal était paniqué.Les droids avaient enfoncé les lignes de défenses, les clones se battaient aux corps à corps sachant la bataille perdue.Mais chaque secondes gagnées permettait de mettre un blessé en sécurité, chaque clone le savait et tous se battaient avec l'énergie du désespoir.Gaetan et le traitre mandalo avaient remporté une victoire mais la guerre n"était pas finie.Ils étaient persuadés que Valiant allaient s'occuper du traitre  sa manière , en le scalpant.Gaetan finirait certainement devant un peloton d'exécution.Mais le présent était la, la CSI gagnait, seul le sénat résistait...  -Il faut évacuer tout les patients, les droids arrivent!          -Mais docteur certains sont intransportables!    -S'ils restent ils seront achevés, la CSI ne fait pas de prisonniers !          -Bien docteur.Des plate formes anti-G furent amenés, et les derniers patients étaient évacués, vers un centre de secours improvisé à l'écart de la capitale impériale.Le docteur supervisait le départ des blessés, l hôpital ou plutôt ce qui en restait était vidé.Un sergent clone surnommé Klaws entra en courant.       -On ne tiendra plus longtemps doc,Ou en êtes vous de l'évacuation?  -On a presque fini.G8 ou on en est?          -Évacuation a 90% /tziiiiiiiiiiiit/La tête du droid médical explosa sous les tirs. -Les séparatistes!!Le clone s'interposa , abattant un droid de combat d'un tir de Dc bien placé.Il se coucha au sol roula sur lui même et tira sur deux autres droids qui approchaient..      -D'autres vont arriver, il faut fuir doc! -Mais il restent des patients!      -Ils sont perdus, les autres ont besoin de vous au centre médical avancé. -Bonne chance sergent!Le docteur jeta un dernier regard ou des clones gisaient, puis il s'enfuit en courant poussant une dernière civière.Le sergent enleva son casque, des larmes coulaient sur ses joues.Il approcha de la salle ou les derniers soldats blesses étaient rassemblés,la plupart étaient branchés sur des respirateurs ou étaient dans le coma.Il prononça quelques mot en Mandalo:       -"Sa kyr'am Nau tracyn kad, Vode an. "&lt;Forgée comme le sabre dans les feux de la mort, tous frères.&gt;C’était le "Vode an" , le chant de Guerre Mandalorien, le sergent faisait ses adieux à ses frères.Il débrancha plusieurs machines, il savait très bien que les séparatistes ne faisaient pas de clones prisonniers et qu'ils ne leur donneraient pas de soin.Ces frères mourraient en paix, de la main d'un des leurs .Certains étaient dans le coma avec de simple pansements ou drogué au bacta, inconscient.Il sorti sa lame rétractable de son avant bras et abrégea leur souffrance d'un geste net et précis.Le sergent pleurait à chaudes larmes en faisant sa besogne.Il ne supporterait pas que ses Vode soient abattus par un robot sur leur lit de mort comme du bétail, ils méritaient tous une mort honorable.Et le sergent Claws leur donnait.Il vérifia n'avoir oublié personne et ferma lentement la porte de la salle après un dernier salut militaire.Klaws essuya ses larmes et remis son casque pour contacter l'état major.      -Ici unité CC-5898 à Q.G. L'hôpital est perdu!Il vérifia son Dc une ultime fois, il entendit des pas métalliques au fond du couloir.Mais Claws n'avait pas peur, il souriait, il allait enfin rejoindre ses hommes, ses Vodes.Un droid fit son apparition au détour d'un couloir.          -Ennemi en vue/ abattez le!Klaws épaula son fusil et lâcha une rafale en direction du droid, il riait tout en avançant.D'autres droids apparaissaient en tirant en direction du dernier clone qui défendait l’hôpital.         -Ennemi détecté/Mode destruction/Le sergent courait en direction des droids,en direction de sa mort.Il cria, plutôt rugit en Mandalorien avançant vers son destin faisant feu.       -KOOOOOOOOOOOOOOTE !&lt;gloire&gt;Les traits de laser traversèrent l'armure du clone, il tenait toujours fermement son arme.Il s'effondra au sol, un sourire aux lèvres.Il avait tenu, il avait gagné quelques secondes de plus pour permettre au docteur d'évacuer plus de blessés.Dans son champ de vision: des pieds humains.GaetanLe commandant séparatiste profitait de sa victoire.Klaws cligna des yeux une dernière fois, puis ses paupières se refermèrent ,lentement, définitivement.Malgré le courage des clones ,l’hôpital était tombé...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18578/défense-de-l-hopital.-empirecsi</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18578/défense-de-l-hopital.-empirecsi</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:10:01 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Dans une cuve de bacta.]]></title><description><![CDATA[Post n°15
Auteur : Valiant
Mais l'Empereur ne dit rien et quitta la salle , le droid interpréta cela comme un non, donc on allait continuer a donner au patient un traitement à base de Ryll.Deux jours passèrent et l'état de santé du général s'améliorait , il allait être opérationnel sous peu.Valiant se dressait sur son lit, se caressant la barbe qui avait poussé pendant son coma.Il souligna également les traits de la cicatrice qui lui barrait le visage, il ne se souvenait plus comment il l'avait obtenu.Le boucher s'approcha de lui pour une énième injection de Ryll, le généra ferma les yeux alors que la drogue pénétrait son organisme.      -Traitement fonctionnel/Dès demain vous pourrez être actif/Voulez vous qu'un droid chirurgien efface cette cicatrice?CC 0711 soupira, il allait garder cette cicatrice, sa mémoire lui jouait des tours, la cicatrice lui servirait de point de repère du jour ou il avait combattu l'envahisseur au Sénat.-NON!Le général se remit debout, faisant quelques étirements, ses muscles étaient douloureux mais valait mieux cela que des prothèse.-Je vais me rendre au Q.G!Je dois faire le point de la situation.      -Il est trop tôt général, vous devez encore vous reposer/-Je me reposerai quant je serai mort, ce n'est pas encore le cas, machine!Qu'on amène une armure!      -Bien reçu/Quelques minutes plus tard, deux droids emmenèrent l'armure rouge écarlate si caractéristique du clone, il l'enfila en prenant soin de ne pas mettre son casque.Il fallait qu'on découvre le nouveau visage du général Impérial...https://star-wars-rpg.soforums.com/t3156-Nouveaux-Ordres-Empire.htm?q=#p355…
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18577/dans-une-cuve-de-bacta.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18577/dans-une-cuve-de-bacta.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:09:58 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Clinique des Bas-Fond]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Veloce Visrin
C'est dans un petit rire amusé que Veloce hocha la tête avec une expression calme au visage. Oui, c'était à elle de jouer maintenant. Certainement que ce ne serait pas une partie de plaisir, certainement qu'elle souhaiterais la mort et la destruction de son instructeur, certainement qu'elle risquait de finir courbaturée comme pas permis...Mais elle apprendrait.Pour un membre des bas-fonds, c'était vraiment une opportunité, comme elle le disait. D'habitude, soit les gangsters entraient dans un gang plus grand, soit ils cherchaient à faire fortune dans la galaxie en tant que pirates, soit ils crevaient.Elle avait eut la chance.Alors quand les infirmières et docteur arrivèrent dans la chambre pour voir ce qu'il se passait, elle se contenta de rendre le jouet, et la datacarte, trouvés dans les poches de sa tenue empruntée avant de se dirigée vers la sortir, s'étirante longuement en même temps.Elle avait du chemin à faire.Et un paquet de cigarettes à acheter. Nul doute que fumer là-bas serait interdit mais... Elle se trouverait bien un petit coin a l'ombre pour profiter de sa "passion" sans déranger personne ou sans s'attirer d'ennuis. Elle espérait.- "T'en fait pas Poète. On se reverras quand j'aurais finit ma formation." Sourit en coin en regardant le soldat commencé à se faire embarqué pour être recousu. "Enfin, ça sera seulement si tu tu n'explose pas plus de points de sutures !" Elle doit presque criée pour se faire entendre alors qu'il se fait embarquer hors de la pièce, la faisant rire doucement.Elle regarde le Capitaine une dernière fois. Il n'était pas un saint. Ça elle le savait et le sentait. Ses intentions finales étaient peut être différentes mais ses objectifs étaient assez proches de ceux de son ancien boss. La formée pour l'utiliser.La différence est que là elle avait le choix.Certes, les choix n'étaient pas égaux entre eux, surtout quand l'on sait que l'un de ces choix était la prison, peut être à vie, mais elle avait le choix. Elle se lamenterait plus tard quand à l'inégalité de tout ça.- "Eh bien j'y vais alors Captain." Sourit faiblement, amusée. "Et je vous dis à plus tard. Faites juste gaffe encore aux bas-fonds. Si un gang à réussit à faire écrasé un speeder militaire... Ça risque de les enhardir."C'est sur ces paroles, préventives, que Veloce sortit enfin de la chambre d'hôpital, croisant patients, médecins et infirmiers sur le chemin tandis qu'elle regardait son datapad pour voir le trajet jusqu'au secteur du quadrant S-4.*Va me falloir un transport... Mais d'abord, des clopes.*Spoiler : HRPVoici la suite.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18576/clinique-des-bas-fond</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18576/clinique-des-bas-fond</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:09:56 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Chambre de la sénatrice]]></title><description><![CDATA[Post n°22
Auteur : Arda Moonshade
Le voyage de retour s’annonçait gai, après un dîner à l’ambiance… de cimetière. Et pour couronner le tout, le droïde qui avait disparu était revenu…. Au moins, Talilia ne ferait pas de scandale.Ils embarquèrent et filèrent aussitôt. Direction Dantooine. Arda se demandait si Cthulhu était aussi pressé juste pour s’éloigner du lieu de leur crime, ou pour toucher la prime qui les attendait.Elle abandonna la cabine de pilotage et alla se rencogner dans un des sièges (peu confortables) de la partie passagers.Plusieurs détails l’embêtaient. Comment expliquer l’intervention « miraculeuse » de Talilia devant l’entrepôt, qu’était allé faire le droïde pendant qu’ils étaient au restaurant, et, surtout, qu’était devenu le maudit rodien ?Arda avait remarqué la soute vide et les traces de luttes dans le vaisseau. Cthulhu avait-il réussi à se débarrasser du boulet qui aurait dû être leur chef ? Et sinon, que s’était-il passé ?Pendant que les deux autres (plus la boîte de conserve) étaient dans la cabine de pilotage, Arda enleva son gant abîmé et dénuda le mécanisme.Un rapide bilan la soulagea, les dégâts n’étaient pas catastrophiques. Une ou deux pièces à changer, et quelques réglages à refaire, mais elle pouvait régler tout ça en dix minutes avec sa trousse à outils, qui devait être….. là, sous le siège où elle l’avait laissé avant d’arriver à Coruscant.Elle la récupéra et l’ouvrit. Puis l’arkanienne se mit au travail.Il lui fallut un peu moins que les dix minutes prévues pour réparer le gant, et elle le passa pour vérifier que tout allait bien.Elle terminait juste les derniers réglages quand elle entendit Talilia approcher.Arda vérifia que son gant était de nouveau insoupçonnable sur sa main et attrapa son coupe-papier.Quand la Twi’leck entra, elle jouait négligemment avec, et la trousse à outils refermée à la hâte gisait sous la table comme une âme en peine. Arda jeta un regard noir à sa coéquipière tandis que celle-ci, imperturbable s’asseyait un peu plus loin et commençait à se limer les ongles.Arda se désintéressa totalement d’elle et reprit son jonglage.Du moins en apparence. Parce qu’elle gardait un œil sur Talilia, sans en avoir l’air.Et, discrètement, su pieds, elle repoussa la trousse sous son siège.Talilia termina sa manucure et s’approcha d’elle. Arda avait aussitôt cessé de jongler. Elle ne réagit pas quand la Twi’leck posa la main sur une des siennes. L’autre main de l’Arkanienne se crispa sur le manche du coupe-papier.-Une manucure, ça t’intéresse ?Ben voyons… une manucure… avec mes gants…Elle garda le silence jusqu’au bout, les yeux fixés sur ceux de Talilia.Quand enfin celle-ci eut tout dit, Arda resta encore quelques instants à la regarder.Puis, tranquillement, elle posa le coupe-papier sur la table, et, de sa main désormais libre, elle attrapa celle de Talilia, la souleva et la reposa sur le genou de la Twi’leck.-Tu te moques de savoir si je suis humaine ou autre ? ça tombe bien ça ne regarde que moi. Nous formons une équipe, que ça me plaise ou non, ça veut dire que tu peux compter sur moi. Je préfère travailler en solo, mais je n’ai jamais laissé tomber un équipier. Donc, oui, tu peux me faire confiance en mission.Une pause, puis :-Pour ce qui est de la manucure…. C’est gentil, mais je préfère pas… C’est…compliqué… j’aime pas qu’on s’approche trop de moi… Le prend pas mal…Arda réalisa alors qu’elle avait laissé sa main sur celle de Talilia. L’air de rien, elle la retira et reprit son coupe-papier.Vivement qu’ils arrivent sur Dantooine et qu’elle puisse s’éloigner un peu, elle commençait à perdre son sang-froid et son contrôle d’elle-même si rigoureux…[Sujet Terminé]
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18575/chambre-de-la-sénatrice</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18575/chambre-de-la-sénatrice</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:09:51 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Bon retour chez les vivants Mlle X!]]></title><description><![CDATA[Post n°17
Auteur : Elana "Hope"
Elle avait fini par trouver, comme quoi il suffisait d’un minimum de persévérance, de réflexion et de prise de décision pour pouvoir s’en sortir dans cet immense monde où tout respirait la démesure.  Espérance avait ainsi vite entendu qu’elle pourrait trouver son adresse au Bureau de Liaison et de Gestion du Territoire, une grande administration qui donnait mal à la tête rien qu’à y penser. Le taxi-speeder la déposa devant le grand bâtiment officiel, un immeuble large et grand mais plutôt sobre dans ses ornements. Espérance sortit du véhicule en demandant au chauffeur de l’attendre ici ; le temps qu’elle revienne. Pour entrer  l’on devait passer un contrôle de sécurité, la jeune amnésique s’y prêta et tout se déroula le mieux du monde. Le garde se montra très laxiste avec elle, jetant  à peine un œil aux résultats du détecteur de métaux, sûrement le charme de la nouvelle venue n’y était pas étranger. Une fois passée le sas, la jeune femme se retrouva dans un immense hall où des centaines de fonctionnaires s’affairaient derrière des comptoirs ; accueillant des foules de citoyens aux réclamations diverses. Dans un coin, Espérance repéra une carte holographique des lieux pour mieux se situer, elle devait trouver où elle pourrait se renseigner sur les adresses. Elle ne mit pas bien longtemps à repérer le Service des Adresse dont le comptoir ne se trouvait pas loin d’ici, elle emprunta quelque larges couloirs avant de déboucher sur une nouvelle série de comptoirs ; là, les queues étaient moins grandes. Après quelque minute d’attente, ce fut à son tour, un petit homme à lunettes, au crâne dégarni et à l’air grognon “l’accueillit” au guichet avec un “bonjour” dont le manque d’enthousiasme en disait long sur ses journées .-Bonjour monsieur, je suis ici pour trouver une adresse. Le petit employé leva les yeux en direction de la jeune femme, l’air exaspéré. -Bravo, vous avez compris à quoi nous servons. L’adresse de qui ? -Euh… Je voudrais retrouver le domicile d’une amie, une certaine Elana Orlina. D’un air toujours aussi antipathique, le petit homme se pencha sur son ordinateur et tapa le nom de l'intéressée sur son clavier. Espérance observa sa façon de procéder, visiblement ici tout était informatisé comme à l’hôpital d’ailleurs, les armoires et  casiers remplis de document papiers placé derrière les guichets n’étaient donc là que pour décorer ou peut-être pour prévenir une coupure de courant ou un quelconque piratage. La recherche ne fut pas longue, l’homme lui communique l’adresse que la jeune femme s’empressa d’écrire sur sa main. Prestement, elle courut vers la sortie et rejoignit le taxi lui demandant de la mener à cette adresse, elle était dorénavant habitée par une excitation nouvelle : sa nouvelle vie commençait enfin…  Le trajet fut bref, le chauffeur l’amena dans un quartier loin des grands lieux très riche et huppé, mais qui s’avérait néanmoins correct et plutôt propre ; ce n’était pas non plus les bas-fonds. Espérance poursuivit son trajet à pied jusqu’à arriver au pied d’un immeuble de taille moyenne, elle jeta un coup d’œil au tableau de sonnettes, au milieu de la liste figurait un petit papier jauni et presque déchiré sur lequel on pouvait lire “ Elana Orlina”, a priori, c’était ici. Elle ouvrit la porte avec l’aide de sa clef et monta plusieurs étages à pied, la jeune amnésique n’avait pas la patience d’attendre un ascenseur, elle devait avoir la sensation de foncer.  Elle arriva finalement devant une porte sobre et noire, avec une grosse serrure sur le côté. C’était ici, ici qu’elle avait habité dans sa vie d’avant. Que pouvait-il bien se cacher derrière cette porte ? Découvrirait-elle des éléments qui lui révéleront son passé oublié ou bien au contraire ne trouvera-t-elle que des objets qui renforceront le mystère ? Les mains tremblantes, elle dut s’y reprendre à plusieurs fois pour entrer la clé dans le trou de serrure ; Espérance tourna la clef, une fois puis deux fois et il y eut un petit “clic”. Elle poussa alors la porte qui s’ouvrit vers l’intérieur, à l’intérieur, il faisait sombre, très sombre même ; elle trouva rapidement l’interrupteur, mais la lumière ne s’allumait plus ; logique après près de deux ans d’absence l’ampoule devait être endommagée. Une étonnante couche de poussière s’était accumulée sur le sol et les objets, rendant l’air difficilement respirable ; de toute évidence, il fallait d’urgence passer un coup de balai. Espérance fit rapidement le tour des lieux, l’appartement n’était pas très vaste ou luxueux mais correct et largement suffisant pour une personne seule. Il y avait une petite cuisine, une salle de bains, une chambre et un petit salon-salle à manger. Instinctivement, Espérance se dirigea vers sa chambre, seul lieu où elle avait connu un peu d’intimités durant ces derniers mois à l’hôpital ; si elle devait trouver quelque chose s’était ici. Elle observa un moment la petite pièce avant d’ouvrir l’armoire, des petites piles s’y trouvaient, mais il ne devait pas y avoir que cela, ce serait trop simple. Animée alors par un étrange pressentiment, comme si son inconscient se souvenait où elle avait caché certaines choses, elle poussa sur le fond de l’armoire qui s’ouvrit alors ; un double-fond évidemment, mais c’est ce qui se trouvait à l’intérieur qui s’avérait être le plus intéressant. Elle en ressortit deux objets pour le moins éclairants, le premier était un fusil blaster basique mais mortellement efficace, l’autre un long fusil sniper de type Keester . Elle prit les objets en main, les manipulant avec habileté et elle ressentit alors comme une forme de soulagement comme si ces objets faisaient partie d’elle et qu’elle se sentait bien avec eux. Des bribes de souvenirs ressurgirent alors, des sortes de flash très rapide où elle se voyait s’entraîner sur des cibles avec des formateurs inconnus dans des lieux qu’elle ne reconnaissait pas ou alors elle se voyait abattre des ennemis probables dont elle ne souvenait plus. Elle sourit, oh oui, elle fit un large sourire : si elle s’en doutait jusqu’ici, elle avait maintenant la confirmation : elle était une vraie guerrière dans l’âme et ça lui plaisait. Après avoir soigneusement rangé les deux armes, Espérance sortit de la chambre pour explorer les autres pièces. Dans le salon, les recherches s’avérèrent fructueuses également, elle trouva dans un tiroir un extrait à moitié déchiré de ce qui ressemblait à un ordre mission visant à abattre un certain dignitaire impérial dans un lieu proche, sur le papier, il n’y avait aucun détail pas même le nom du commanditaire, mais elle comprit qu’elle avait jadis combattu contre l’Empire. Elle avait donc été une sorte de rebelle, une révoltée, cela lui plaisait encore plus, l’indépendance coulait donc dans ses veines.  Elle fit également la découverte dans un coin de la pièce d’une curieuse petite machine ; un droïde astromécano complètement déchargé et immatriculé R3-D3. Elle l’examina sommairement.-Ah toi aussi, tu es oublié de la société hein… Lui fit-elle. Viens, on va te brancher. Pas mécontente de découvrir qu’elle était aussi propriétaire d’un droïde, elle le brancha au plus vite pour le charger quand, la sonnette retentit. Espérance, méfiante se saisit de son blaster, prête à se défendre chèrement puis elle ouvrit d’un coup sec la porte, sur le seuil se tenait celui qu’elle aurait aimé voir, mais qu’elle ne s’attendait pas à voir : Yash . C’était bien le manchot, sorti miraculeusement de l’hôpital qui lui faisait face  accompagné d’un deuxième homme qui semblait être son ami. D’abord plutôt surprise, Yash prit la parole, lui demandant de baisser son ”joujou” ce qu’elle s’empressa de faire. Puis il lui transmit un petit papier avec une adresse inscrite, décidément, c’était la journée des adresses pour Espérance. Il lui conseilla de rejoindre la planète Dantooine, un nom qui ne disait rien à la jeune fille, pour y suivre une carrière de chasseuse de primes. Le vieil homme, qui s’apparentait plus à un ange providentiel aux yeux de la jeune évadée, la laissa alors sans adieux larmoyants ou autres futilités, car elle ne devait plus regarder derrière elle, mais plutôt foncer vers l’avant. Chasseuse de primes ? La perspective était pour le moins alléchante ? La promesse d’un enrichissement conséquent pour pouvoir survivre, la promesse d’action aussi, car  après tout n’était-elle pas une combattante née et aussi pourquoi pas l’espoir d’acquérir un peu de notoriété dans certains milieux de la galaxie. Yash lui avait toujours prodigué de bons conseils, il ne pouvait pas se tromper  : elle était prête à s’engager sur cette voie ; prête à prendre une revanche sur le monde, sur le monde et sur sa vie perdue….Elle avait trouvé quelque papiers d’identité la présentant comme Elana Orlina, elle les détruisit sans hésitation. Une nouvelle vie commençait, Elana était morte, Espérance était née et elle comptait bien le faire savoir au plus grand nombre.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18574/bon-retour-chez-les-vivants-mlle-x</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18574/bon-retour-chez-les-vivants-mlle-x</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:09:48 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Autour d&#x27;une table d&#x27;autopsie]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Super PNJ</p>
<div style="text-align:right"><strong>Services de Renseignements Républicains</strong></div><br /><div style="text-align:right"><br /></div><br /><i>Au sous sol de l'hôpital central, il régnait une certaine agitation, des soldats en armure grise et anonyme avaient remplacé les blouses blanches, des civières transportant des cadavres étaient conduits en silence et en toute discrétion dans une salle d'autopsie à l'écart.</i><br /><i>Le docteur Mak Caluum, spécialiste en médecine légale ayant étudié à l'université de Naboo , était en charge de l'autopsie, au delà des causes de la mort, on devait surtout définir l'identité des défunts qui s'alignaient devant lui.</i><br /><i>Il était assisté dans sa tache par un droid médical 2-1B qui était chargé de donner les instruments et peser les organes prélevés.</i><br /><i>Pour l'occasion plusieurs agents des Services de Renseignements avaient fait le déplacement, le colonel Furax tenait à avoir des informations rapidement.</i><br /><i>Ces mystérieux corps avaient été acheminés par un collaborateur du sénateur Blokkus, selon le Hutt, il s'agissait de comploteurs impériaux faisant partie d'un organisation secrète baptisée l'Oiseau du Feu,  toujours selon les informations d'un fameux seigneur de Bajiic.</i><br /><i>Le SSR avait heureusement gardé une partie des données du Bureau de Sécurité Impérial et on pourrait sans doute faire des rapprochement ADN avec certains membres qui avaient déserté à l'avènement de la République Fédérale.</i><br /><i>Le capitaine Carrigton du </i><i><span style="color:#eeeeee">Consortium Technologique Interstellaire, une des quatre branches du Renseignement qui dépendait directement du Sénat, supervisait l'autopsie.</span></i><br /><span style="color:#eeeeee"><i>Le Nautolan accumulait les fonctions d'analyste et documentaliste au sein du consortium et c'est ainsi qu'il fut promu à la tête du service. Il grimaça en voyant le vieux docteur découper à la pince thoracique les côtes du premier cadavre, la main sur le nez, il recula, incommodé par l'odeur et sans doute la vue de ces corps mutilés laissant ces subalternes au premier rang.</i></span><br /><span style="color:#eeeeee"><i>L'agent Z-012, ancien canonnier du 345eme régiment d'artilleur à cheval était aux premières loges nullement troublé par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux, il s'était empressé de scanner les empreintes digitales ou rétiniennes et récolter de l' ADN sur les cadavres , il n'attendait que des réponses.</i></span><br /><span style="color:#eeeeee"><i>Ce bon vieux docteur s'épongea la front, il jeta ses gants il en avait enfin fini de ses autopsies. Carrigton se rapprocha en évitant de regarder les corps, il lui demanda:</i></span><br /><strong><span style="color:#eeeeee"><img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" /></span><span style="color:#72ff84">-Quoi de neuf docteur?</span></strong><br /><br /><span style="color:#eeeeee"><i>Calumm répondit tout en se lavant les mains avec énergie pendant le 2-1B nettoyait ses outils.</i></span><br /><br /><span style="color:#eeeeee"><strong>-Que des morts violentes, certains ont même été torturés.</strong></span><br /><br /><span style="color:#eeeeee"><i>Rien d'étonnant au royaume des espions après tout. </i></span><i><span style="color:#eeeeee">L'ex canonnier prit alors la parole en fixant l'écran de son datapad.</span></i><br /><br /><span style="color:#ffc95f">-J'ai eu le résultat des archives du BSI: il s'agit d'agents du Département des Affaires Internes, tous portés disparu en mission.</span><br /><br /><span style="color:#eeeeee"><strong>-Je crois bien que quelqu'un les a retrouvé du coup!</strong></span><br /><br /><i><span style="color:#eeeeee">Sur ce dernier trait d'humour, le médecin légiste salua tout ce beau monde et quitta la pièce, il en avait terminé dans sa salle d'autopsie, on l'avait tiré du lit en pleine nuit pour ces autopsies, il avait bien besoin d'une pause et d'une tasse de caf noir, et il ne doutait pas qu'à son retour les corps et les agents du Renseignements se seraient volatilisés également. L'avantage c'est qu'il n'avait pas besoin de rédiger de rapport, juste oublier ce qui s'était passé.</span></i><br /><i><span style="color:#eeeeee">Le département des enquêtes internes était chargé  de vérifier la loyauté et traquer la corruption au sein des agents Impériaux sous l'Empire Sith, ces agents avaient du se faire pas mal d'ennemis durant leur carrière c'est pour cela qu'ils avaient sans doute préféré disparaitre quand l'empereur Omega était tombé.</span></i><br /><i><span style="color:#eeeeee">Mais ça n'expliquait pas qu'ils se soient tous retrouvés au même endroit et tués de la même façon. Quels sombres secrets avaient ils pu avouer avant de mourir?</span></i><br /><strong><span style="color:#72ff84"><img src="https://img.xooimage.com/files10/7/c/7/nautolan-1039447.png" alt="" class="xooit-smileimg" />-012: faites incinérer les corps et effacer les bandes d'holo-surveillance de l'hôpital Central et la mémoire du droid. Je me charge d'envoyer mon rapport au boss.</span></strong><br /><i><span style="color:#eeeeee"> </span></i><br /><i><span style="color:#eeeeee"><i>Carrigton allait étudier précisément la carrière des ces enquêteurs des affaires internes, voir ce qu'ils avaient en commun et essayer de retracer leur dernier déplacement.</i> </span></i><br /><br /><span style="color:#ffc95f">-A vos ordres monsieur!</span><br /><br /><i><span style="color:#eeeeee">L'agent de liaison Coruscanti claqua des doigts et les hommes en armure grise replacèrent les corps dans leurs sacs mortuaires et sur les civières direction l'incinérateur, l'espion lui allait se diriger au poste de sécurité pour pirater la base de </span></i><span style="color:#eeeeee"><i>données des holo-caméras après avoir effacer la mémoire du 2-1B. Car personne ne devait savoir ce qui s'était passé ici et ce qu'il était advenu exactement de ses ex agents du BSI, ces traitres avaient eu ce qu'ils méritaient après tout!</i></span><br /><span style="color:#eeeeee">'Tu es né poussière, tu retourneras poussière'</span><br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler</cite><div style="display:none"><div style="text-align:right">by <img src="https://img.xooimage.com/files42/a/6/c/gand-6056c9.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> </div><br /></div></blockquote>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18573/autour-d-une-table-d-autopsie</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18573/autour-d-une-table-d-autopsie</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:09:47 GMT</pubDate></item></channel></rss>