<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Chantier naval]]></title><description><![CDATA[Chantier naval]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/504</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:22:07 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/504.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:40 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Une inspection de routine.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>La capitaine Sylvar, accompagnée par toute une clique d’officiers d’état-major et d’une escorte de soldats appartenant à la prestigieuse Brigade Impera, fait le tour des chantiers navals pour une inspection de routine. Le seigneur Hivernus aimant avoir des rapports réguliers sur l’avancement de ses projets, il convient de s’informer en tout temps des moindres progrès réalisés par les équipes opérant sur le terrain afin de ne pas être pris au dépourvu. Pour la ministre de la guerre, se déplacer au sein des chantiers navals du système Lybeya est devenu une sorte d’habitude… Loin de lui déplaire, chacune de ces sorties apporte son lot de surprises et d’émerveillement.<br /><br />Le cortège passe devant une série de cales sèches au sein desquelles de multiples vaisseaux de belle envergure sont dorlotés par une foule d’ouvriers. La Cathar et ses assistants s’arrêtent ensuite devant une multitude de navires de guerre amarrés. La moitié des navires de la marine seigneuriale mouillent ici, au sein des chantiers navals, afin d’y subir une maintenance minutieuse et des réparations plus que nécessaires avant leurs nouvelles sorties dans l’espace.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Dans combien de temps ces vaisseaux seront-ils à nouveau prêts pour le service ?</strong></span> <i>Demande alors la ministre de la guerre, sans s’arrêter pour inspecter de plus près le travail des ouvriers.</i> <br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Dans trois ou quatre jours tout au plus, en se basant sur les estimations des contremaîtres des différentes équipes.</strong></span> <i>Indique alors l’un de ses nombreux aides de camp.</i> <span style="color:#66cccc"><strong>Une semaine en prenant en compte d’éventuels retards.</strong></span><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Très bien. Vous enverrez une équipe pour procéder aux vérifications d’usage avant la remise en service de ces vaisseaux.</strong></span> <i>Commande alors Sylvar, poursuivant son chemin.</i> <span style="color:#996633"><strong>Depuis le temps, vous connaissez la routine…</strong></span><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Oui, madame.</strong></span><br /><br /><i>La capitaine esquisse l’ombre d’un sourire. Elle passerait probablement à l’improviste pour vérifier elle-même que tout soit en ordre avant le départ des vaisseaux. Après tout, le Seigneurat de Bajic ne peut pas se passer du moindre de ses navires de guerre… Mais contre toute attente, il ne s’agit pas de sa priorité. La Cathar poursuit sa visite des chantiers navals, pénètre dans une nouvelle section dédiée à la construction d’imposants vaisseaux militaires. La ministre de la guerre se poste derrière une immense baie vitrée qui lui offre une vue superbe sur ces immenses silhouettes métalliques. Huit croiseurs de la classe Arquitens, futur fleuron et fer de lance de la marine de guerre seigneuriale, prennent peu à peu forme au sein des chantiers navals. Des dizaines de petites formes blanches ou grises gravitent autour des imposants squelettes d’acier afin d’assembler morceau par morceau, compartiment par compartiment, chacun des huit bâtiments de guerre. Les ouvriers de l’Arsenal Militaire de Lybeya, qui figurent parmi les héros du Seigneurat de Bajic (pour reprendre les termes utilisés par le seigneur de la guerre lui-même), ne relâchent pas leurs efforts pour faire sortir des chantiers navals ces vaisseaux aux courbes sublimes.<br /><br />Hivernus s’étant arrangé pour obtenir les plans de la classe Arquitens auprès de la Grande Moff afin d’en construire plusieurs exemplaires, voilà désormais que tout est mis en œuvre pour porter le projet jusqu’au bout. Des quantités astronomiques de matériaux nécessaires à l’assemblage de ces nouveaux croiseurs sont acheminées depuis la base Mynock ou Rezi-9 à cette fin et plusieurs projets de récupération et recyclage des débris ont été lancés ici et là. Après tout, les nombreuses épaves que le seigneur de la guerre laisse dans son sillage peuvent toujours avoir une certaine utilité… <br /><br />Il reste toutefois à régler le problème de la main-d'œuvre. Des centaines d’hommes seront nécessaires pour faire fonctionner ces bâtiments de guerre… Hivernus refusant de mettre en place un système de conscription ou d’appliquer un ordre de mobilisation générale, le Seigneurat de Bajic manque de bras. En tant que ministre de la guerre, Sylvar n’a eu de cesse de réfléchir au meilleur moyen d’obtenir de nouveaux volontaires sans avoir à forcer la main à qui que ce soit. Et si elle est parvenue à obtenir le soutien de Keldron Iblis et de son réseau, il n’en demeure pas moins que les quelques recrues que les Corelliens parviennent à dénicher ici et là ne suffisent pas à alimenter la machine de guerre du Seigneurat de Bajic. Il faut trouver d’autres sources d’approvisionnement.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Où en sommes-nous dans nos campagnes de recrutement ? Avons-nous réalisés des progrès ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Oui madame. Les derniers rapports font état d’une augmentation significative du nombre de recrues prises en charge par nos centres de recrutement.</strong></span> <i>Vient rapporter l’un de ses subordonnés.</i> <span style="color:#cccc00"><strong>Nous devrions être en mesure de lever une nouvelle légion d’ici peu. A moins que les besoins de la marine ne passent avant ceux des forces terrestres…</strong></span><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Ce dont j’ai besoin, lieutenant, c’est de chiffres. Du concret. Pas de belles paroles.</strong> </span><i>Commente la Cathar.</i> <span style="color:#996633"><strong>Vous avez la preuve de ce que vous affirmez sous la main ou cherchez-vous simplement à me donner l’illusion que tout est sous contrôle ?</strong></span><br /><br /><i>L’aide de camp baisse doucement la tête, contrarié. Il remet à sa supérieure un bloc de données qu’elle s’empresse aussitôt de consulter. Sylvar prend peu à peu connaissance des derniers rapports rédigés par les officiers chargés du recrutement. Il semblerait que son assistant ne se soit pas trompé. Cinquante exilés Yasiloriens, soixante-treize sympathisants tout droit venus de Talofan, quinze recrues originaires de Verisin, cent vingt-neuf volontaires Kabairans… Les candidats affluent visiblement par dizaines des quatre coins du secteur. La dernière victoire du seigneur de la guerre sur les forces mercenaires de l’Association Natori et la récente libération de Rezi-9 ont visiblement eu un impact significatif au sein des populations locales… On se presse désormais dans les bureaux de recrutement pour combattre au sein d’une armée qui, espère-t-on, viendra libérer tel ou tel monde de l'oppression d’un gouvernement corrompu ou d’une corporation tyrannique.<br /><br />Mais la liste ne s'arrête pas là. On compte également des individus venus de plus loin, à l’instar des nombreux engagés volontaires originaires des secteurs Ryndellian ou Juris… Ou encore les quelques centaines de Pantorans qui, considérant avoir une dette envers le Seigneurat de Bajic pour l’aide que le régime est en train d’apporter à leur planète, ont décidé de prendre part aux combats sous la bannière de l'humanoïde à peau bleue. <br /><br />Le seigneur Hivernus, dont le principal objectif est l’unification sous son égide du secteur de Bajic, semble être parvenu à rassembler autour de lui une multitude de peuples et de profils différents. Des sympathisants à sa cause affluent de toute part. Et cette nouvelle vague de recrues est, aux yeux de beaucoup, porteuse d’espoir. Ayant privé le Syndicat Tenloss d’une partie de ses forces avec la destruction quasi complète d’une des principales flottes de l’Association Natori, le Chiss est désormais libre de poursuivre sa campagne militaire. Avec le renfort de volontaires venus de partout et la mise en service à venir de huit nouveaux croiseurs de combat, l'humanoïde à peau bleue compte bien reprendre ses opérations offensives afin de priver le Syndicat Tenloss de nombreux mondes stratégiques à son maintien au sein du secteur de Bajic.<br /><br />Mais il aura besoin pour cela d’équipages entraînés et rompus à l’art du combat, de vaisseaux bien entretenus et parés pour les affrontements, ainsi que de troupes nombreuses et bien équipées pour tenir en échec les forces mercenaires contre lesquelles ont les enverra se battre. Il faudra donc redoubler d’efforts pour construire des infrastructures militaires adéquates à la formation des marins et des soldats, poursuivre l’effort de production du matériel nécessaire aux combats, veiller au bon ravitaillement des forces déployées sur les théâtres d’opérations…<br /><br />Alors qu’un officier la débarrasse de son bloc de données, la ministre de la guerre poursuit sa visite de routine des chantiers navals. Il reste tant à accomplir… Tant à faire. Tant de projets à mettre en place, à mener à terme. Et pourtant, le temps défile sans que l’on ne s’en rende compte. Pour la capitaine Sylvar et ses équipes, la charge de travail à abattre est colossale. Les heures de sommeil se comptent régulièrement sur les doigts d’une seule main. Mais personne ne se plaint. L’avenir même du Seigneurat de Bajic dépend de la volonté de chacun d’accomplir son devoir. <br /><br />Ils ne prendront de repos que lorsque le secteur de Bajic connaîtra enfin la paix.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19944/une-inspection-de-routine.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19944/une-inspection-de-routine.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Quartiers résidentiels des chantiers navals.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://zupimages.net/up/21/04/zqlh.jpg" style="max-width:100%" /><br /><strong>Bloc 4.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong> <i>8 246 habitants.</i><br /><br /><strong>Description :</strong> <br /><br /><i>Le bloc 4 est le principal quartier résidentiel des chantiers navals du système Lybeya. C'est dans ce lieu que les familles des ouvriers et des marins du coin se sont rassemblées. En tant que lieu de vie et de travail, l'endroit abrite quelques cantinas et petits commerces qui permettent aux résidents de maintenir une certaine activité dans leur quartier. La proximité des quais et des cales sèches, capables d'accueillir des dizaines de vaisseaux de tailles diverses et employant une majorité des habitants du bloc 4, permet à ce dernier de bénéficier d'une attractivité constante, bien que modeste. Quelques bâtiments désaffectés ont été reconvertis pour servir de bureaux pour les syndicats locaux. Bien qu'étant régulièrement patrouillé par les forces seigneuriales, le quartier est le foyer d'une petite criminalité, constituée principalement de délinquants et de contrebandiers. La propreté y est relative, du fait de ses ruelles étroites et des nombreuses dégradations.<br /><br />Les Mon Calamari et les Quarren représentent une part non négligeable des résidents du bloc 4 et forment deux communautés distinctes rivales. Récemment, la création du Touche-terre a permis aux deux groupes de régler leurs différends sur le terrain. Chaque communauté dispose en effet de sa propre équipe de Touche-terre et il n'est pas rare de voir les deux parties disputer un match pour résoudre les conflits qui les opposent.<br /><br />Points d'intérêt : A venir.</i><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://zupimages.net/up/21/04/221k.jpg" style="max-width:100%" /><br /><strong>Bloc 6.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong> <i>6 131 habitants.</i><br /><br /><strong>Description :</strong><br /><br /><i>Il s'agit du quartier résidentiel secondaire des chantiers navals du système Lybeya. La plupart des individus travaillant dans les centres d'usinage de l'<a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t8540-Arsenal-Militaire-de-Libeya.htm" target="_blank">Arsenal Militaire de Lybeya </a>se sont regroupés dans cet endroit et forment une communauté soudée. A l'instar du bloc 4, le bloc 6 dispose de quelques établissements de loisir et d'une poignée d'échoppes qui lui permet de rester dynamique. Un grand marché aux poissons, très prisé des citoyens de Base Vergesso et des résidents des chantiers navals, lui offre une certaine visibilité. De nombreux entrepôts ont par ailleurs été installés dans le quartier afin de stocker les importantes quantités de poissons provenant de l'ensemble du secteur. Quelques individus se livrent à des activités de contrebande dans le dos des nombreuses patrouilles armées circulant dans les rues du bloc 6.<br /><br />Points d'intérêt : A venir.</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19943/quartiers-résidentiels-des-chantiers-navals.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19943/quartiers-résidentiels-des-chantiers-navals.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Hangar 12.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Le capitaine Alezandra Samusenko joue avec ses longs cheveux blonds. La jeune femme enroule une mèche autour de son index, l’air contrariée. Nommée inspectrice générale de l’arme blindée et commandante du 501ème régiment de chars de combat par le capitaine Sylvar, ministre de la guerre, l’officier doit s’assurer que son unité soit parfaitement opérationnelle avant que la décision de l’engager sur un théâtre d’opération ne soit donnée. Le contremaître Bussel, chargé de l’entretien et de la réparation des véhicules de combat du Seigneurat de Bajic, semble perplexe.</i><br /><br /><span style="color:#00ff99"><strong>- Je déteste le travail mal fait. Voyez donc par vous-même ! Ceux qui ont fait ça sont de vrais sagouins ! Pire que des Jawas !</strong></span> <i>Soupire le chef des mécaniciens.</i> <span style="color:#00ff99"><strong>Même un Wookie ferait mieux !</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc6666"><strong>- Combien de véhicules sont inutilisables ?</strong></span> <i>Demande Samusenko, pensive.</i><br /><br /><span style="color:#00ff99"><strong>- Sept. Ah non. Huit. Enfin neuf… Si j’me souviens bien. Mes gars se tuent à la tâche jour et nuit pour rattraper le temps perdu mais ce ne sont pas des machines ! Il va nous falloir plus de temps...</strong></span> <i>Se plaint le contremaître.</i><br /><br /><span style="color:#cc6666"><strong>- Il me faut ces blindés le plus rapidement possible Bussel. Redoublez d’efforts s’il le faut.</strong> </span><i>Répond la jeune femme.</i> <br /><br /><span style="color:#00ff99"><strong>- Ma p’tite dame, vous êtes bien mignonne mais on ne répare pas les erreurs des autres en un rien d’temps ! Surtout quand on sait pas où ça merde.</strong></span> <i>Rétorque Bussel en tripotant nerveusement sa combinaison de travail.</i> <span style="color:#00ff99"><strong>Ces engins sont bourrés de défauts de fabrication et on retrouve même des trucs qui n’apparaissent pas dans la documentation ! Faut refaire les branchements, vérifier l’état de l’armement, s’assurer que les moteurs ne sautent pas au premier démarrage…</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc6666"><strong>- J’ai compris. Vous avez besoin de temps. Et j’ai besoin que le travail soit fait le plus rapidement possible. Si je fais doubler les effectifs, est-ce que vous pensez pouvoir en préparer la moitié pour la semaine prochaine ?</strong> </span><br /><br /><span style="color:#00ff99"><strong>- Peut-être bien que oui…</strong></span> <i>Réfléchit le chef mécanicien.</i><span style="color:#00ff99"> <strong>Mais on a aussi la peinture à appliquer… Et on doit faire quelques modifications pour le char de commandement. Et si ça s’trouve, on va manquer de pièces ! Enfin, ce que j’veux dire, c’est qu’il ne faut pas s’attendre à un miracle.</strong><br /></span><br /><span style="color:#cc6666"><strong>- Faites de votre mieux dans ce cas. Mais tâchez de résoudre ce problème dans les plus brefs délais.</strong></span> <i>Commente le capitaine, un brin de perplexité dans la voix.</i><br /><br /><span style="color:#00ff99"><strong>- A vos ordres, M’dame !</strong></span><br /><br /><i>L’officier fait le tour des blindés et mène sa petite inspection, interrogeant les mécaniciens et visitant l’intérieur des véhicules. Le contremaître l’observe rôder, tel un rapace, au sein du hangar. Ces militaires lui tapent sur les nerfs. Ils ne les apprécient guère, oh ça non ! Ils sont toujours là à surveiller ce qu’ils font ces bons à rien. Bussel enrage en silence. Voilà bien cinq bonnes heures que ses hommes travaillent avec acharnement sur ces foutus machines. Et il ne peut pas les envoyer faire une pause à cause de la donzelle. Elle aurait tôt fait de le réprimander parce qu’ils ne bossent pas assez vite. <br /><br />Heureusement que la paie est bonne… Sans ça, notre mécanicien en chef se serait fait un plaisir de glander. Rien que pour emmerder la soldatesque ! <br /><br />Samusenko s’attarde bien trente minutes dans le hangar, puis décide de tourner les talons. Elle en a assez vu pour aujourd’hui. Le contremaître pousse un soupir d’aise. La v’là enfin partie la mégère ! Quand le Tusken n’est pas là, les colons dansent, comme on dit sur Tatooine. Les mécaniciens profitent de l’absence de leur “surveillante” pour souffler un coup. Ils l’ont bien mérité. Bussel sourit à pleines dents. Il a envie d'un bon casse-croûte. Notre homme jette un coup d'oeil aux engins de combat parfaitement alignés sur plusieurs rangées et secoue la tête. On s'occupera de ça plus tard ! </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19942/hangar-12.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19942/hangar-12.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Département des recherches militaires.]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Hivernus
 DÉPARTEMENT DES RECHERCHES MILITAIRES.RÉSEAU SÉCURISÉ. PROPRIÉTÉ DU MINISTÈRE DE LA GUERRE, SEIGNEURAT DE BAJIC.SERVEUR 5.... Analyse des identifiants ...... Connexion en cours ...Bienvenue major Campbell.--------------------------------------------------------------------- Consultation des dossiers autorisée. Ouverture des fichiers en cours...Spoiler : PROJET CATHLe projet CATH (Canonnière d'assaut à hélices) est né de la volonté de l’Arsenal Militaire de Lybeya de proposer à la vente un véhicule comparable à la canonnière de police (LAAT/Ie) produite par la Rothana Heavy Engineering. Le véhicule imaginé par les ingénieurs de l’Arsenal Militaire de Lybeya, désigné sous l'appellation AML-Dragonfly (ou plus sobrement Dragonfly), se présente donc comme une alternative moins coûteuse que la canonnière de police mais plus fiable et bien mieux protégée que les véhicules aériens Wookies dont elle s’est en partie inspirée. Mesurant près de 15 mètres de long, le Dragonfly embarque un équipage de deux hommes et peut emporter jusqu’à six passagers. Ce véhicule utilise un revêtement conçu à partir de plaques nano-céramiques modulaires munies d’un blindage réactif qui le rend résistant aux balles, blasters de calibre léger, grenades et impulsions électromagnétiques. Il est armé de deux canons blasters lourds abrités sous une trappe amovible.Bien que plus lent et moins manœuvrable que la LAAT/Ie, le Dragonfly compense son manque de vitesse et de souplesse par une excellente fiabilité d’utilisation dans n’importe quelle condition climatique ou météorologique. Son système de visée très performant lui permet d'ailleurs d'attendre un niveau de précision très satisfaisant avec une moyenne de tirs atteignant leur cible calculé à 97,3 %, que ce soit par temps clair, lors d'une période de forte chaleur ou au cours d'une tempête quelconque. Avec une bonne publicité et des démonstrations convaincantes, il est possible de rendre le Dragonfly populaire auprès des gouvernements et des sociétés de sécurité qui chercheraient une alternative plus abordable à la canonnière de police de la Rothana Heavy Engineering.Spoiler : PROJET REFLEC Le projet REFLEC est un concept d’avion de chasse furtif développé par l’Arsenal Militaire de Lybeya afin de renforcer les capacités d’interception de la flotte de K-222 opérée par la Corporation Hawan. Il s’agit donc un premier temps de modifier les intercepteurs K-222 produits par zZip Defense Concepts pour les adapter aux besoins de la Division de Sécurité de la Corporation (DSC), avec possibilité de proposer cette modification sur les marchés militaires. Le revêtement des K-222 du projet REFLEC (désignés sous l’appellation K-222H) utilise de fait un polymère avancé (nommé reflec) capable d’absorber et déformer la lumière et de tromper les capteurs des appareils ennemis. De même, afin de maintenir leur furtivité à un niveau optimal, les K-222H disposent également d’un système de refroidissement très sophistiqué qui réduit drastiquement leur signature infrarouge et thermique. Ces modifications rendent les intercepteurs pratiquement invisibles, seuls les systèmes les plus modernes et sophistiqués étant potentiellement aptes à les détecter. Les K-222H dissimulent par ailleurs leur armement derrière des trappes amovibles (canons laser) ou au sein d’une soute ventrale (six missiles à concussion), rendant la détection des systèmes d'armes bien plus difficile. Les simulations de vol et de combat en conditions réelles ont démontré que le K-222H est un appareil particulièrement redoutable entre les mains d'un pilote expérimenté. Le K-222H a excellé en combat aérien, remportant vingt-trois des vingt-cinq missions d'interception face aux TIE/IN de la Chasse Seigneuriale, les senseurs du TIE/IN étant incapables de détecter ou traquer le K-222H avec précision.Envoi des fichiers accepté. Destination confirmée. Transmission des données en cours... ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19941/département-des-recherches-militaires.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19941/département-des-recherches-militaires.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Conflits au sein du département.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Le major Campbell termine sa tasse de café d’une traite, finissant de ranger son bureau avant l’arrivée de la ministre de la guerre. Mettre de l’ordre dans ses affaires semble nécessaire, d’autant plus que l’homme a laissé un sacré foutoir dans son office. Divers dossiers s’empilent ici et là, fruit terrible d’une administration lente et complexe. Il ne serait guère avisé de montrer un tel bordel à sa supérieure hiérarchique… L’officier s’empresse donc de trier les documents, de les compartimenter dans des tiroirs afin de ne rien laisser traîner puis s’assure que sa tenue soit irréprochable une fois sa tâche première accomplie.<br /><br />Lorsqu’il entend dans le couloir des bruits de pas précipités, Campbell se redresse instinctivement, ajuste une dernière fois le col de son uniforme et attend en silence, debout derrière son bureau, que la Cathar se présente à lui. Flanquée par deux des illustres soldats de la Brigade Impera, celle qui a désormais atteint le grade de colonel pénètre dans l’office du major avec la tête des mauvais jours. Quelque chose la tracasse. Et ce n’est jamais bon signe quand elle est dans cet état là.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Convoquez vos chefs de projet. Maintenant.</strong></span> <i>Ordonne la ministre d’une voix particulièrement sèche.</i><br /><br /><i>L’officier s’exécute en silence, fronçant doucement les sourcils alors que les deux stormtroopers se positionnent de chaque côté de l’unique porte.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Il y a un problème, madame ?</strong> </span><i>Demande Campbell, soucieux et perplexe.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Vous n’êtes pas au courant de ce qu’il se passe au sein de votre département, major ?</strong></span> <i>Sylvar inspire profondément, probablement dans le but de restreindre sa colère fulminante.</i> <span style="color:#996633"><strong>Je ne suis pas vraiment surprise. Cela explique donc en partie le comportement puéril de vos chefs de projet…</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- J’avoue ne pas comprendre de quoi on parle, madame…</strong></span> <i>Répond l’homme, guettant du coin de l’oeil une réaction de sa supérieure.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- C’est bien là tout le problème, major. Vos chefs de projet s’entretuent sous votre nez et vous n’êtes au courant de rien ! Vous avez des mois de retard sur les programmes de développement et malgré les avertissements du Ministère, vous ne faites rien pour redresser la situation !</strong></span><br /><br /><i>Le major est ce que l’on pourrait appeler un vieux de la vieille, un militaire de carrière proche de la retraite. Cette affectation au département des recherches militaires devait être à la base l’occasion pour lui de finir son service dans un coin peinard, loin des tumultes des champs de bataille… Il faut croire que ce n’est pas totalement vrai. Visiblement, les conflits semblent l’avoir rattrapé jusqu’ici, au fin fond de son office. Fichtre ! Le voilà dans de beaux draps.</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Vous avez été nommé à la tête de ce département en raison de vos états de service exemplaires… Mais je commence sérieusement à douter de vos capacités à gérer quoi que ce soit.</strong></span> <i>Poursuit la Cathar, montrant les crocs.</i> <span style="color:#996633"><strong>Remettez de l’ordre dans vos affaires, major, ou je me chargerai de vous trouver une affection plus appropriée à vos compétences, comme simple fantassin sur l’une de nos prochaines opérations militaires.</strong></span><br /><br /><i>Le ton est donné. Campbell n’a plus droit à la moindre erreur, sous peine de se voir reléguer à un poste de troufion de première catégorie dans un endroit dangereux. A l’idée de se retrouver à nouveau sous le feu ennemi, ou face à des bêtes monstrueuses et sanguinaires, l’officier ne peut s’empêcher de déglutir péniblement. Il a commis plusieurs erreurs. Mais cela ne se reproduira plus. Il s’en fait la promesse.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Il est vrai que j'ai pu manquer de vigilance. La faute m’incombe. Et j’en accepte volontiers les conséquences.</strong></span> <i>Indique finalement le major, quelque peu nerveux.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Des mesures drastiques vont être prises. Et il n’y aura plus de problèmes au sein de ce département, je peux vous l’assurer.</strong><br /></span><br /><span style="color:#996633"><strong>- Je l’espère sincèrement, major.</strong></span> <i>Lâche pour toute réponse Sylvar, toujours aussi furieuse.</i> <span style="color:#996633"><strong>Car je ne reviendrai pas sur ma décision de vous affecter à une unité de première ligne si vous veniez à échouer à rétablir la discipline dans ce département.</strong></span><br /><br /><i>L’homme acquiesce en silence, déglutissant de plus belle. Il s’attend à ce que la ministre de la guerre s’en aille après l’avoir copieusement menacé, mais il n’en est rien. Sa supérieure semble bien décidée à l’humilier jusqu’au bout, attendant probablement qu’il ait réglé le problème avec ses deux principaux chefs de projet pour partir pour de bon. La fierté de Campbell en a pris un coup, c’est certain. Le major sent son coeur se serrer dans sa poitrine. Il est pris d'anxiété. <br /><br />Sylvar l’observe en silence, tel un fauve prêt à bondir sur sa victime au moindre étalage de faiblesse. L’état de stress du pauvre homme ne lui inspire rien, si ce n’est une indifférence cruelle. Afin de garder une certaine maîtrise de son corps désormais tremblant, l’officier se laisse lourdement retomber dans sa chaise de bureau. Il inspire profondément, serre les poings, puis redresse fièrement sa silhouette avachie, comme pour prouver à la ministre de la guerre qu’il n’est pas encore vaincu malgré sa faiblesse apparente.<br /><br />Le premier individu à passer l’encadrement de la porte n’est autre que le capitaine Sturges. Impeccable dans son uniforme d’un vert olive, aux manches striées d’une unique bande bleue, l’homme présente son plus beau salut militaire avant de se mettre au repos. Ayant remarqué la présence de Sylvar, et surtout celle de ses deux gardes du corps postés devant la porte, l’officier à la tête du projet Nébulon-S sait que quelque chose d’important se trame en ces lieux. Le second chef de projet qui se présente dans le bureau du major n’est pas aussi pointilleux avec le protocole. Tripotant nerveusement sa longue barbe, le professeur Zimmer ne semble pas particulièrement ravi d’être dérangé dans ses recherches et il le fait savoir. Son air boudeur s’avère tout à fait éloquent. Frustré, le vieil homme ne prête guère attention à la présence d’autres individus.</i><br /><br /><span style="color:#ffff99"><strong>- Que signifie cette petite réunion, major ?</strong></span> <i>Demande alors Zimmer, plissant les yeux en affrontant le regard de l’officier.</i> <span style="color:#ffff99"><strong>J’ai encore beaucoup de travail devant moi vous savez. Tout ce temps que nous perdons en palabres inutiles est du temps gaspillé.</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Et le temps que vous gaspillez à geindre, qu’en pensez-vous ? Est-ce productif ? Ou nécessaire pour vos recherches ?</strong></span> <i>Rétorque Campbell.</i><br /><br /><span style="color:#ffff99"><strong>- Pardon… ? Qu’est-ce que…</strong></span><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Vous savez très bien de quoi je parle, professeur. Je ne tolérerai plus vos petits conflits d’intérêt avec le capitaine Sturges.</strong></span> <i>Poursuit le major sur un ton sec.</i><br /><br /><span style="color:#ffff99"><strong>- Sturges ? Pff ! Votre capitaine me met des bâtons dans les roues parce qu’il considère mes travaux moins importants que les siens. Il fait jouer ses relations dans l’armée pour s’octroyer des ressources qui sont nécessaires à l’avancement de mes projets et vous êtes demeuré indifférent à tout ceci quand je vous ai fait part de ses petites et intolérables machinations ! Voilà ce qu’il en est réellement, major. Après réflexion, j'aurai peut-être du rapporter directement ces idioties au seigneur Hivernus... Je suis sûr qu'il aurait fait le nécessaire pour régler ce problème au plus vite.</strong><br /></span><br /><i>Un grognement rauque et soudain oblige l’officier à tourner la tête. Sylvar montre à nouveau les crocs. Elle semble prête à lui sauter à la gorge, à lui arracher la carotide d’un geste aussi précis que soudain. L’homme déglutit péniblement, réajuste le col de son uniforme, au sein duquel il commence à étouffer, puis racle le fond de sa gorge.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Capitaine Sturges, les accusations du professeur Zimmer sont graves. Puisque je n’ai reçu aucune de ses plaintes, il semble évident qu’une personne, au sein de ce service, a tout fait pour étouffer l’affaire…</strong></span> <i>Soupire Campbell.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Puis-je compter sur votre honnêteté ou dois-je faire appel au Ministère de la Sécurité Intérieure pour résoudre ce problème ?</strong></span><br /><br /><i>L’officier qui se tient en face de lui remue doucement. Le mouvement, presque imperceptible, ne trompe pourtant pas. Sturges est coupable de quelque chose et la menace d’une enquête diligentée par les services de renseignements semble le rendre nerveux. Pire, en observant du coin de l'œil la réaction troublante de la Cathar, prête à arracher la tête à quiconque aurait l'audace de commettre la moindre erreur sous ses yeux, l’homme ne peut s’empêcher de se mettre à suer à profusion.</i><br /><br /><span style="color:#00ffff"><strong>- J’admets avoir eu quelques difficultés à obtenir des résultats probants avec le projet Nébulon-S. Pour parvenir à réaliser certaines parties du projet, il m’a fallu réquisitionner des ressources sur d’autres…</strong></span> <i>Répond le capitaine, d’une voix tremblotante.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Avez-vous perdu la tête capitaine ? Vous êtes sérieusement en train d’avouer que vous avez volontairement détourné des fonds de projets de première importance pour vos propres recherches ?</strong></span> <br /><br /><span style="color:#00ffff"><strong>- C’est en effet le cas, major. J’ai considéré que le développement des projets de la marine seigneuriale devait passer avant les recherches concernant l’introduction de nouveaux équipements pour les forces terrestres…</strong> </span><i>Admet Sturges.</i> <span style="color:#00ffff"><strong>Plusieurs officiers soutiennent ma démarche et de nombreuses doctrines en vigueur tendent à prouver que…</strong><br /></span><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Je me moque bien de la raison qui vous a poussé à faire ce choix. Vous avez clairement outrepassé vos fonctions, capitaine. Vous avez pris des décisions qui dépendent directement du Ministère de la Guerre.</strong></span> <i>Réplique alors Campbell.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Je me vois donc dans l’obligation de vous démettre de vos responsabilités. Vous serez consigné dans vos quartiers privés le temps que des mesures disciplinaires soient prises.</strong></span><br /><br /><span style="color:#00ffff"><strong>- Major… Je…</strong></span> <br /><span style="color:#00cc99"><br /><strong>- Il suffit ! Un mot de plus, capitaine, et je vous envoie directement dans les mains du Coeur Ardent ! Les agents des services de renseignements vous feront passer l’envie de parler, croyez-moi !</strong></span> <i>Siffle le major, agacé.</i> <span style="color:#00cc99"><strong>Votre comportement stupide a des répercussions sur l’ensemble du département. Par votre faute, une enquête va être conduite par le Ministère de la Sécurité Intérieure… Ce qui signifie moins de temps à consacrer aux recherches militaires, des retards à tous les niveaux et probablement des vies perdues pour rien… Des vies qui pourraient pourtant être sauvées avec le bon matériel… Matériel que ce département n’arrive pas à fournir à l’armée, puisque vos idées mal placées ont eu pour seul effet de saboter l’ensemble des projets.</strong></span><br /><br /><i>D’un geste sec de la main, l’officier réduit au silence son subalterne, lui faisant ainsi comprendre qu’il n’a plus son mot à dire dans cette affaire. Puis, d’une simple pression sur l’intercom de son bureau, Campbell convoque une escouade de soldats afin de placer le capitaine en détention provisoire. Sturges, afin de sauver les apparences, se conforme au choix de son supérieur et demeure aussi professionnel que possible. Il se fait embarquer par les stormtroopers sans opposer la moindre résistance.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Au nom du département, je tiens à vous présenter toutes nos excuses, professeur. Soyez certain que nous allons vous allouer toutes les ressources nécessaires au bon développement de vos projets.</strong> </span><i>Déclare le major afin de faire tomber la pression.</i><br /><br /><span style="color:#ffff99"><strong>- Moui… Moui. C’est bien la moindre des choses.</strong></span> <i>Marmonne Zimmer, peu enclin à bavarder.</i> <span style="color:#ffff99"><strong>Si vous n’avez rien d’autre à ajouter, je m’en retourne à mes recherches.</strong></span><br /><br /><i>Le vieil homme se dirige alors vers la porte, bien décidé à poursuivre ses travaux, mais s’arrête brusquement dans l’encadrement.</i><br /><br /><span style="color:#ffff99"><strong>- Tant que j’y pense, colonel… Vous devriez venir faire un tour dans ma section. Il y a un nouveau projet qui pourrait vous intéresser.</strong></span> <i>Lance le scientifique avant de disparaître dans le couloir.</i><br /><br /><i>Campbell se retrouve donc désormais seul avec Sylvar et ses deux soldats d’élite silencieux. Au vu des révélations faites par Zimmer et Sturges, il n’est guère certain de pouvoir conserver son poste très longtemps. Il semble évident que les nombreux problèmes internes qui parasitent le bon développement des recherches militaires peuvent également avoir des conséquences néfastes sur la sécurité nationale. Si un capitaine a su faire jouer ses relations dans l’unique but d’avoir l’ascendant sur ses concurrents, qui sait ce qu’un espion à la solde d’une puissance étrangère pourrait faire en ayant les bons atouts en main ?</i><br /><br /><span style="color:#996633"><strong>- Vous vous en êtes bien sorti, major. Mais ce n’est qu’un début.</strong></span> <i>Commente finalement la Cathar, sa voix s’étant radoucie.</i> <span style="color:#996633"><strong>Faites le ménage au sein de ce département avant que je ne m’en charge personnellement... Car vous n’aurez rien à y gagner, croyez-moi. Et assurez-vous de décharger certaines tâches auprès de secrétaires qualifiées… Cela vous évitera quelques problèmes à l’avenir.</strong></span><br /><br /><i>Message bien reçu… Notre major sera plus vigilant à l’avenir, c’est certain. Et alors que la ministre de la guerre s’en va en compagnie des soldats de la Brigade Impera, l’homme ne peut s’empêcher de penser aux multiples épreuves qu’il a encore à traverser. Il aspirait à une carrière tranquille au fin fond d’un bureau mais se retrouve avec un sacré tas d’emmerdes sur les bras. Pas de repos pour les braves, comme on dit. Et alors qu’il se met à rêver du jour où il pourra enfin goûter à la tranquillité, l’esprit de Campbell est soudain traversé par une phrase symbolique qu’on lui a souvent répété dans sa jeunesse.</i><br /><br /><span style="color:#00cc99"><strong>- Marche ou crève, Cambpell… Marche ou crève.</strong></span><br /><br /><i>Le major esquisse l’ombre d’un sourire sinistre. Non. Pas de repos pour les braves. Mais qu’importe, il s’agit d’une punition bien méritée après les erreurs commises… L’homme ne s’en offusque pas. Et puis il y a toujours pire… L’officier aurait pu se retrouver enfermé entre quatre murs dans une cellule du ministère de la sécurité intérieure, ou encore envoyé en tant que chair à canon dans une unité de première ligne. Oui, il y a bien pire.</i></p>
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