<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Ville Basse]]></title><description><![CDATA[Ville Basse]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/501</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:23:12 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/501.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:43 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Une épée pour guider la lumière.]]></title><description><![CDATA[Post n°1
Auteur : Hivernus
te pour être le cerveau de ce complot audacieux. Quelqu’un lui a forcé la main, ou tout du moins, l’a conseillé au mieux pour permettre à son plan machiavélique de réussir. Mais tout ceci n’a pas d’importance. Walter Cole paiera pour les autres. Sa mort servira d’exemple. Et bien sûr, Hivernus en profitera pour récupérer les affaires florissantes du malheureux. Il compte bien faire d’une pierre deux coups.- A vos ordres... Souffle Kiravah en osant affronter le regard enflammé du Chiss.- Vous êtes l’épée dans les ténèbres... La lame apportant la lumière. Finit par conclure le seigneur de la guerre. Brisez nos ennemis, semez la mort dans leurs rangs et instillez la peur dans leurs coeurs.Les deux lames d’Hivernus se retirent en silence, après avoir courbé l’échine face à leur maître. Le silence revient à nouveau dans la salle du trône. L'humanoïde à peau bleue est désormais seul avec ses sombres pensées. De nouvelles pièces viennent s’ajouter à son échiquier. Quelques pions s’apprêtent à tomber.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19951/une-épée-pour-guider-la-lumière.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19951/une-épée-pour-guider-la-lumière.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une démonstration de force.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Base Vergesso. Quartier des affranchis. 8h03.<br /><br />Dans les rues jouxtant un vieux théâtre, dix opérateurs du commando Szabo se déploient sans un bruit depuis une poignée de canonnières de police. Les soldats, munis du kit Comodo, glissent le long des cordes avant d’atterrir au sol. Les premiers éléments ainsi déployés, armes à la main, sécurisent la zone pour permettre au reste de leur unité de descendre sans danger. Lorsque l’ensemble des commandos est à terre, les transports cessent leur vol stationnaire pour s’éloigner rapidement. Au signal du sergent-chef Jorran, à la tête du groupe, les commandos se mettent en mouvement afin de rejoindre l’objectif qui leur est assigné. Les soldats neutralisent deux sentinelles placées dans l’arrière-cour avant de grimper les escaliers de la sortie de secours. D’un simple geste de la main, le sous-officier déploie ses hommes de chaque côté de la porte.</i><br /><span style="color:#ff9900"><br /><strong>- Bravo Leader à Commandement. Deux hostiles traités. Nous sommes en position.</strong></span> <i>Indique le chef d’unité sur une fréquence sécurisée.</i> <br /><br /></p><div style="text-align:center"><strong>« Bien reçu Bravo Leader. Lancez l’assaut. »</strong></div><br /><br /><i>Nouveaux signaux, nouveaux ordres. Les commandos entrent en silence dans le bâtiment, le premier d’entre eux étant équipé d’un bouclier balistique et d’un blaster de poing AML-P1. Jorran, armé d’une carabine blaster AML-C1, maintient le contact avec son équipier en s'agrippant fermement à son épaule. Alors qu’ils investissent le couloir, les hommes du commando Szabo sont surpris par un combattant ennemi. Le bougre n’a ni le temps d’alerter les siens, ni le temps de riposter. Il est abattu d’un tir en pleine tête.<br /><br />Les hommes enjambent le corps sans vie du vaurien afin de poursuivre leur progression. Ils investissent la salle de spectacle et évoluent désormais entre les différentes rangées de sièges, rencontrant les premiers signes de résistance. Les traits laser se mettent à fendre l’air dans tous les sens. Plusieurs commandos, à couvert derrière le mobilier, répliquent afin d’empêcher l’ennemi d’intensifier le tir, permettant ainsi au reste de l’escouade d’avancer. Un défenseur est touché à la poitrine par un opérateur et s’écroule contre une caisse, mort ou inconscient. Dans les étages supérieurs, l’agitation est totale. L’ennemi, alerté par les tirs, s’arme pour riposter. L’écho furieux de dizaines de voix et de bruits de pas se répercute sur les murs.<br /><br />Mais il est déjà trop tard pour eux. <br /><br />Les soldats du commando Szabo, venus à bout des trois voyous défendant le rez-de-chaussée, quittent désormais la salle de spectacle pour s’enfoncer dans ce qui semble être le hall d’entrée. Les opérateurs encerclent l’énorme escalier qui mène à l’étage du dessus en veillant à ne pas se laisser surprendre par un quelconque ennemi. Au signal de leur supérieur, les hommes débutent leur progression dans les marches. Un combattant adverse se présente sur le palier et fait feu sur les commandos. Les traits laser s’écrasent sur le duracier du bouclier en crépitant, sans toucher le moindre opérateur. La riposte est impitoyable. Le gredin, frappé par plusieurs tirs, tombe dans l’escalier et dévale les marches une par une dans un bruit assourdissant. <br /><br />Le sergent-chef Jorran communique un nouvel ordre d’un geste de la main lorsqu’il grimpe la dernière volée de marches. Les soldats se déploient en deux colonnes de cinq hommes. La première se charge de protéger les arrières de la deuxième en prenant position le long du garde-fou. Plusieurs défenseurs se ruent déjà vers le bas de l’escalier, armes à la main. Les moins chanceux d’entre-eux sont abattus avant même de pouvoir ouvrir le feu. Ils s’écroulent, la poitrine fumante, sans se rendre compte de quoi que ce soit. Les autres se replient en bon ordre avant d’être cloués sur place à leur tour. L’accès à l’escalier étant désormais interdit aux coupe-jarrets, la deuxième colonne peut avancer sans se soucier de ses arrières. Le sous-officier, placé derrière le porteur de bouclier, est le deuxième homme à s’enfoncer dans le vestibule. Ils sont reçus par une poignée de défenseurs désespérés. Cependant, les commandos, bien mieux organisés et entraînés que leurs adversaires, avancent en formation serrée en se servant du bouclier de leur équipier pour poursuivre leur progression. L’usage de grenades incapacitantes, couplé aux tirs de suppression, forcent les bandits qui ne sont pas encore neutralisés à reculer.<br /><br />Les soldats de la première colonne quittent leur position dans l’escalier pour tenir le vestibule, permettant ainsi à la deuxième colonne de reprendre son inexorable avancée dans le théâtre. Jorran désigne une pièce fermée d’un geste sec de la main. Les opérateurs de sa colonne se mettent en position de chaque côté de la porte, posent une charge explosive sur la console d’accès et patientent en silence. La détonation survient après trois secondes et la porte se dérobe dans le mur dans un grincement. Le sergent-chef tire une grenade incapacitante de la ceinture utilitaire de l’équipier qui le précède, l’arme, puis la jette dans la pièce. Une explosion assourdissante, suivie d’un éclair, parvient aux oreilles et aux yeux des soldats.<br /><br />Les commandos entrent en force dans la salle, qui s’avère être un grand salon privé, afin de procéder à la capture de deux individus recroquevillés sur le sol. Le premier d’entre eux, un Rodien se tordant de douleur, est rapidement maîtrisé. A l’inverse, son comparse, un Wookie imposant, s’avère plus difficile à appréhender. Un tir paralysant l’assomme pour de bon.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Bravo Leader à Commandement. Colis récupéré. Extraction demandée.</strong></span> <i>Annonce le sous-officier, le regard fixé sur les deux vauriens neutralisés.</i><br /><br /><i>Les hommes de la première colonne, couverts par leurs camarades de la deuxième, trouvent refuge dans le salon privé, traînant dans leur sillage un opérateur blessé. Le soldat, touché à l’épaule par un trait laser, est rapidement pris en charge par l’infirmier militaire du groupe.</i><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>« Commandement à Bravo Leader. Alpha et Gamma se positionnent pour engager l’ennemi. Delta est en mouvement. Attendez le signal avant de procéder à l’extraction. »</strong></div><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Ici Bravo Leader. Bien reçu.</strong></span><br /><br /><i>Les hommes du commando Szabo n’ont pas à attendre longtemps. Un gaz lacrymogène se répand bientôt dans l’ensemble du bâtiment depuis le système d’aération. Les soldats enfilent rapidement les masques à gaz qui pendent à leur ceinture afin de se protéger. A l’extérieur, le combat se poursuit mais les tirs sont de plus en plus espacés, signe évident que le gaz fait effet. <br /><br />Au signal de leur supérieur, les premiers commandos sortent de la pièce afin de prendre position à différents endroits, prêts à intercepter tout défenseur s’exposant dans leur champ de tir. Le reste de l’escouade se charge de l’extraction des cibles et de leur camarade blessé. Jorran, à leur tête, les guide jusqu’à un escalier menant au toit. Deux combattants ennemis sont abattus par ses soins dans les marches alors qu’ils tentaient de fuir, pris par de violentes quintes de toux. Le sergent-chef enjambe les corps afin de poursuivre sa mission. Il grimpe sans précipitation les marches, le canon de son AML-C1 pointé vers la porte qu’il ne quitte pas des yeux. <br /><br />Une charge explosive suffit à faire sauter le verrou magnétique de la porte, qui s’ouvre bruyamment. Sur le toit, un Rattataki est couché sur son arme, la tête transpercée par un tir. Visiblement, les tireurs des forces spéciales ne l’ont pas loupé celui-là. Les opérateurs de la deuxième colonne mettent leurs captifs à l’abri. La première colonne, qui s’est entre-temps retirée afin de ne pas être submergée par le nombre, rejoint le point d’extraction et se charge de défendre l’escalier. Une canonnière de police fait son apparition dans l’espace aérien de Base Vergesso, au milieu des nombreux véhicules volants. Un deuxième transport suit le premier. L’extraction est rapide. Les canonnières déversent leur flot de soldats. Dix hommes au total, appartenant au commando Rolfe. Deux opérateurs jettent sans ménagement les prisonniers dans le premier transport, embarquent avec eux et ferment les portes. L’infirmier de l’escouade bravo, pour sa part, prend place dans le second transport avec le blessé. Les canonnières s’éloignent ensuite de la zone pour rejoindre la citadelle.</i><br /><br /><span style="color:#66cc33"><strong>- Delta Leader à Commandement. Déploiement sur zone effectué.</strong> </span><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>« Bien reçu Delta Leader. Procédez au nettoyage. »</strong></div><br /><br /><span style="color:#66cc33"><strong>- Compris Commandement. Delta en appui de Bravo.</strong></span><br /><br /><i>Les dix commandos de l’escouade delta, masque à gaz au visage, rejoignent le sergent-chef Jorran et ce qu’il lui reste d’hommes au niveau de la porte. Le groupe s’enfonce dans le bâtiment en silence. Le gaz lacrymogène, suspendu dans l’air, agit comme un brouillard de guerre qu’il est difficile de percer. Les opérateurs, du fait de leur équipement de pointe, n’ont cependant aucun problème à voir au travers. Dans cet environnement particulier, qu’ils ont appris à maîtriser, les soldats sont plus mortels que les individus qu’ils sont venus exterminer jusqu’au dernier...</i><br /><br /><br /><hr style="width:100%" /><br /><br /><br /><i>Base Vergesso. Citadelle. 8h57.<br /><br />Dans la salle de contrôle et de coordination des opérations du guet de Base Vergesso, l’effervescence est totale. Des dizaines d’individus en uniforme, penchés au-dessus des consoles ou déambulant entre les diverses rangées de moniteurs, animent la pièce de leurs voix. Quelques contrôleurs sont figés devant une série d’écrans retransmettant en direct les images captées par les droïdes sondes ou les holocams intégrées à l’équipement des commandos. Datapad en main et casque comm sur la tête, ils transmettent en temps réel renseignements et instructions dans un sens et dans l’autre. Au milieu de cette foule grouillante d’analystes, opérateurs radio et autres membres du personnel, quelques personnages singuliers tentent de se frayer un chemin. Le premier homme, un Myneyrsh ayant passé la quarantaine, est le major Rantiss. Impassible dans cet élément qui lui semble familier, impeccable dans son uniforme vert strié de bleu et taillé sur mesure, l’officier progresse au milieu de la salle avec une aisance incroyable pour un individu de sa stature.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff"><strong>- Par ici mon Colonel.</strong> </span><br /><br /><i>D’un geste de la main, l’émissaire de Ravage est convié à rejoindre le seigneur de la guerre, sa fille adoptive et quelques officiers de haut rang dans une salle de briefing. Les plus éminents membres de l’armée n’ont pas assisté à l’opération depuis le poste de commandement, bénéficiant de leur propre salle à cet effet. Le major, dont le corps se raidit instinctivement, fait claquer ses talons en arrivant à hauteur du Chiss et de la jeune femme, qui a troqué sa robe pour un uniforme similaire à ceux porté par les militaires de Bajic.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff"><strong>- Mon seigneur, le Colonel Hamer, selon vos instructions.</strong> </span><i>Annonce le Myneyrsh en maintenant ses deux paires de bras le long de son corps, plus rigide encore que peut l’être une statue.</i><br /><br /><i>Hivernus se tourne doucement vers son invité de marque, sa main droite fermement agrippée à la canne qui le soutient péniblement. A ses côtés, Frilla demeure inexpressive, les bras croisés dans le dos.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Je vous remercie Major.</strong></span> <i>Le regard de braise de l'humanoïde à peau bleue se pose sur le colonel.</i> <span style="color:#0033ff"><strong>Colonel Hamer, venez prendre place parmi nous.</strong></span><br /><br /><i>Le seigneur de la guerre désigne un fauteuil libre à l’émissaire de Ravage, puis s’installe dans son propre siège. Il est rapidement imité par le reste de son entourage. Rantiss, en tant qu’officier de liaison, se place silencieusement derrière le colonel Hamer. Figé dans une posture rigide, le major demeure à ses côtés afin de l’éclairer au mieux sur ce qu’il sait de l’appareil politique et militaire du Seigneurat de Bajic. Il se penche discrètement en avant pour faire un commentaire.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff"><strong>- Dame Frilla assiste régulièrement à des réunions et des opérations militaires afin de parfaire son éducation martiale. En tant qu’héritière présomptive du Seigneurat de Bajic, il est important qu’elle puisse faire de la guerre l’un de ses principaux attributs.</strong></span> <i>Indique le Myneyrsh en chuchotant.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Amiral Netbers, quel est le bilan actuel de l’opération ?</strong></span> <i>Demande alors le Chiss d’une voix parfaitement modulée.</i><br /><br /><i>L’amiral, un robuste gaillard ayant passé les cinquante printemps, redresse machinalement le buste à la mention de son nom. Les commandos Szabo et Rolfe, en tant que forces spéciales de la marine de guerre du Seigneurat de Bajic, dépendent directement de son commandement. Cette opération, la première du genre pour les commandos de l’infanterie de marine, est un baptême du feu parfaitement réussi. L’officier, datapad en main, dresse son bilan le sourire aux lèvres.</i><br /><br /><span style="color:#339966"><strong>- Dans l’ensemble, l’opération est un succès. Les commandos Szabo et Rolfe ont réussi à remplir tous leurs objectifs sans essuyer la moindre perte au combat. Les rapports actuels font état d’un blessé du côté de l’escouade bravo. Les autres unités déployées sur le terrain sont toujours opérationnelles à cent pourcent de leurs capacités.</strong> </span><br /><br /><i>Netbers humecte ses lèvres le temps d’un instant puis reprend de plus belle.</i><br /><br /><span style="color:#339966"><strong>- Au cours de l’opération, trente-et-un membres de gang ont été neutralisés par les commandos de l’infanterie de marine. Huit autres individus ont été interceptés, mis aux arrêts ou traités par les hommes de l’Unité Tactique d’Intervention Rapide dans le même temps. Leurs chefs ont été appréhendés et confiés aux agents de la sécurité intérieure dans l'attente d'un interrogatoire. Soixante-huit armes de tout calibre ont été saisies. Un stock entier de documents falsifiés a été confisqué et remis aux services de renseignements pour analyse.</strong> </span><br /><br /><i>Ces résultats sont le fruit de mois d’entraînements intenses. Les opérateurs des commandos Szabo et Rolfe ont consacré la majeure partie de leur temps à se préparer mentalement et physiquement à ce genre de missions. Ils sont passés par de longues phases d’exercices… Et en sont ressortis plus grands, plus confiants et surtout... Plus dévoués.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff"><strong>- Si l’amiral Netbers est particulièrement satisfait de cette opération, c’est parce qu’il est à l’origine de la création des commandos de l’infanterie de marine.</strong></span> <i>Commente le Myneyrsh dans un murmure.</i> <span style="color:#6699ff"><strong>La réussite de leur première mission de terrain ouvre la voie à d’autres opérations de ce genre… D’ici peu, la marine de guerre du Seigneurat de Bajic sera capable de projeter par ses propres moyens des unités de forces spéciales.</strong></span><br /><br /><i>Le seigneur de la guerre se redresse doucement en s’appuyant sur la table. Dans son dos, deux soldats d’élite de la Brigade Impera remuent un instant, se ravisent puis se repositionnent. Hivernus pose son regard embrasé sur l’assemblée, scrutant chaque visage avec une expression parfaitement maîtrisée. Son œil désormais unique, après avoir fait un tour de table, s’arrête sur le colonel Hamer.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- L’opération qui s’est déroulée aujourd’hui est une expérience enrichissante tant pour le Seigneurat de Bajic que pour l’émissaire de Ravage. Cette modeste démonstration de force est la preuve même qu’une coordination entre divers services d’une même armée est possible et capable du meilleur.</strong> </span><i>Déclare le Chiss avec assurance.</i><br /><br /><i>Le regard enflammé de l'humanoïde à peau bleue se pose sur une femme au teint hâlé revêtant un uniforme vert olive.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Major Echo, vos hommes se sont illustrés au combat aujourd’hui. L’amiral Netbers a eu raison de vous confier le commandement des commandos de l’infanterie de marine. Vous les avez bien formés… Et je ne doute pas un instant qu’ils feront la fierté du Seigneurat de Bajic lors des mois à venir. </strong> </span><br /><br /><i>Celle qui a atteint le grade de major acquiesce en silence, un sourire aux lèvres. L’œil désormais unique du seigneur de la guerre s’arrête ensuite sur sa voisine de table. Wexley, dont l'œil gauche a été remplacé par un implant cybernétique, semble moins humaine que ses camarades. Son visage sévère, déformé par les traits d’une cruauté sans nom, est fait pour imposer la terreur et non la sympathie. L’uniforme noir qu’elle porte, plus sombre encore que sa couleur de peau, reflète à perfection la noirceur de son âme.</i> <br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- L’élimination du gang de la quarante-cinquième rue devrait faire passer un message clair… Les gangs doivent se soumettre à l’autorité seigneuriale ou périr.</strong></span> <i>Hivernus prend une douce inspiration, puis reprend d’une voix glaciale.</i> <span style="color:#0033ff"><strong>Colonel Wexley, vous veillerez à ce qu’ils acceptent ce jugement.</strong></span><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Oui mon seigneur…</strong></span><br /><br /><i>La réputation de la ministre de la sécurité intérieure n’est plus à faire. Ceux qui refusent de se plier aux règles imposées par le Chiss terminent souvent dans les sombres geôles de la citadelle. Les plus chanceux s’en sortent pratiquement indemnes. Ceux-là sont suffisamment secoués pour rester dans le droit chemin et se voient offrir une seconde chance, que ce soit dans l’armée ou via les travaux d’intérêt général. Pour les autres, la fin est bien souvent plus tragique.</i><br /><br /><span style="color:#6699ff"><strong>- Le seigneur Hivernus considère qu’il a des responsabilités envers son peuple. Il prend en considération la vie de ses concitoyens. Chaque préjudice fait à l’un des siens doit être sanctionné, d’une façon ou d’une autre. Ceux qui refusent de se soumettre à l’autorité de notre seigneur seront châtiés comme il se doit...</strong> </span><i>Explique le major Rantiss dans un énième murmure.</i><br /><span style="color:#0033ff"><br /><strong>- Major Telsh, major Echo, gardez vos unités en état d’alerte. Le ministère de la sécurité intérieure aura sûrement besoin de vos hommes durant les prochains jours.</strong><br /></span><br /><i>Le commandant de la Brigade Impera adresse un regard entendu à sa collègue de la marine seigneuriale. Les deux officiers ont appris à se connaître et à s’apprécier. Des exercices communs entre les forces de la marine et celles de la garde rapprochée du seigneur de la guerre ont permis aux hommes de nouer des liens fraternels.</i><br /><br /><span style="color:#993333"><strong>- Nous nous tiendrons prêts mon seigneur. Le colonel Wexley pourra compter sur notre soutien.</strong> </span><i>Affirme alors l’ancien commando des Opérations Spéciales Impériales.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Amiral, vous ne voyez aucun inconvénient à ce que les commandos de l’infanterie de marine soient réquisitionnés lors des prochains jours ?</strong> </span><i>Demande l'humanoïde à peau bleue en tournant son regard de feu vers le commandant en chef de la marine de guerre.</i><br /><br /><span style="color:#339966"><strong>- Mon seigneur, mes petits vermisseaux ont encore un long chemin à faire avant de devenir de terrifiants et redoutables Exogorth. Quelques expériences de terrain supplémentaires ne seront pas de trop.</strong></span> <i>Répond l’amiral, souriant à sa propre métaphore.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Bien… Ce sera tout. Retirez-vous à présent.</strong></span> <i>Commande le Chiss d’une froideur renouvelée.</i><br /><br /><i>Les divers officiers rassemblés dans la salle se lèvent, exécutent un salut militaire puis se retirent en silence. Frilla Hawan, aux côtés de son père adoptif, lui adresse un regard puis quitte son siège afin de rejoindre les autres à l’extérieur, suivie de près par les soldats de sa garde rapprochée et l’officier de liaison rattaché au colonel Hamer. Le Ravageur se retrouve désormais seul avec le seigneur de la guerre.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- J’espère que cette démonstration, certes d’ampleur modeste, a été à votre convenance colonel. Les commandos de l’infanterie de marine ont un rôle secondaire pour l’heure. Mais ils seront bientôt déployés sur de nombreux théâtres d'opérations afin d’effectuer diverses missions pour le compte du Seigneurat de Bajic. Leur présence sur le terrain aura un effet certain, à n’en pas douter...</strong> </span><br /><br /><i>Hivernus marque un léger temps de pause, pour humecter ses lèvres, puis reprend.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff"><strong>- Bien évidemment, pour projeter nos forces spéciales sur tous les fronts, nous avons besoin de transports spécifiquement dédiés à cette fonction, que ce soit dans les airs ou l’espace.</strong> </span><i>Poursuit l'humanoïde à peau bleue.</i> <span style="color:#0033ff"><strong>De nombreux véhicules ont déjà été acquis par le Ministère de la Guerre à cet effet. Et nous travaillons actuellement sur un projet qui, j’en suis sûr, retiendra votre attention. Que diriez-vous de m’accompagner au sein des chantiers navals colonel ?</strong><br /></span><br /><i>Le Chiss joint à l’invitation un geste de la main qui se veut cordial. L’émissaire de Ravage demeure libre de décliner l’offre s’il le souhaite, même si le seigneur de la guerre doute d’un refus de sa part...</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19950/une-démonstration-de-force.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19950/une-démonstration-de-force.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Réquisition de personnel chez les Corelliens.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Deux véhicules s’enfoncent dans le quartier Corellien après avoir montré leur accréditation de niveau cinq aux gardes du poste de contrôle. Ils traversent sans encombre les rues principales et remontent jusqu’au commissariat de la milice Corellienne. Les deux véhicules s’arrêtent devant l’entrée. Le chauffeur du speeder de classe XJ-2, un simple soldat en uniforme noir, descend le premier et vient ouvrir la porte du côté passager. Il fait claquer ses talons lorsque sa supérieure descend. Le colonel Wexley a tout de l’officier que l’on doit craindre et détester. Son air strict, ses cheveux rassemblés en un chignon, son uniforme tiré à quatre épingle et aussi noir que sa peau… Sans oublier l’implant cybernétique sophistiqué qui remplace son oeil gauche… Tout est fait pour imposer le respect et/ou la terreur dans le coeur de ceux qui croisent son chemin. En tant que directrice de la police politique et des services de renseignements du Seigneurat de Bajic, le Coeur Ardent, le colonel Wexley a l’obligation d’être impeccable sous tous les angles. Elle sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur.<br /><br />Elle enfile sa casquette sur sa tête, tire une dernière bouffée sur sa cigarette puis vient l’écraser sous sa botte. Le jeune homme qui lui sert de conducteur déglutit doucement, plus rigide qu’un I. Du deuxième véhicule, un modèle similaire au premier, descendent deux autres agents du Coeur Ardent qui arborent pour leur part l’habituel uniforme vert olive strié de bleu. Ils ont l’air tout aussi sympathique que leur supérieure hiérarchique.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Reste ici pour surveiller les speeders.</strong></span> <i>Ordonne froidement la directrice du Coeur Ardent à son chauffeur.</i><br /><br /><span style="color:#33ff66"><strong>- Bien mon Colonel.</strong></span><br /><br /><i>Deux miliciens armés jusqu’aux dents sortent du commissariat et s’approchent du cortège sans intention hostile. Il s’agit probablement d’une escorte. Chose qui se confirme lorsqu’ils exécutent un salut militaire.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc00"><strong>- Colonel Wexley, le Capitaine nous envoie pour vous conduire jusqu’aux cellules.</strong></span> <i>Annonce le plus grand des deux types.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Très bien. Allons-y.</strong> <br /></span><br /><i>Le colosse Corellien passe devant, suivi par les trois représentants du Coeur Ardent. Son camarade ferme la marche. Les couloirs du bâtiment qui sert de quartier général à la milice locale est propre et bien entretenu. Ces casques rouges, comme on les surnomme dans l’ensemble de Base Vergesso, ont un chef particulièrement responsable et méticuleux. Après une bonne dizaine de minutes passées à déambuler dans l’ensemble de l’édifice, le petit groupe arrive enfin aux cellules. <br /><br />Une demi-douzaine de détenus est alignée en face des geôles qui leur sert de logement de fortune. Plusieurs miliciens munis de matraques surveillent attentivement les divers prisonniers, prêts à faire usage de la violence en cas de nécessité. Ils sont très peu, contrairement à ce qu’aurait pu croire Wexley. Elle avait déjà fait vider les multiples garnisons de quartier de leurs “indésirables”, sur ordre du seigneur Hivernus. Plus de deux cent malfrats en tout genre ont été envoyés dans les chantiers navals du système, afin de servir de main d’oeuvre peu coûteuse. D’autres, les plus prometteurs, ont été intégrés dans une unité militaire spécifiquement conçue pour eux. Ici, les criminels ne sont qu’une poignée. Il faut croire que ces Corelliens savent mieux tenir leur quartier que les autres… Le capitaine des casques rouges s’avance et offre un salut militaire impeccable à celle qui dirige les services de renseignements du Coeur Ardent. Cette dernière lui rend son salut, un léger sourire aux lèvres. </i><br /><span style="color:#cc3300"><br /><strong>- Colonel Wexley.</strong></span><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Capitaine Tardi.</strong> </span><i>Répond simplement la femme à peau noire avant d’observer les différents détenus.</i> <span style="color:#666666"><strong>Et bien… Qu’avons-nous là ?</strong></span><br /><br /><i>Le colonel s’approche du premier venu, un homme au teint maladif, vêtu d’un peignoir délavé qui empeste l'alcool. A en juger les nombreuses rides qui parcourent son visage, il a bien la cinquantaine.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Qu’est-ce qu’il a fait celui-là ?</strong></span> <i>Demande alors la femme à peau noire.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Il bat sa femme et ses gosses…</strong></span> <i>Le casque rouge toussote, mal à l’aise.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Je vois.</strong></span><br /><br /><i>Le colonel dégaine son blaster, le colle sur le crâne du prisonnier et appuie sur la détente. Le corps tombe lourdement sur le sol. Pas un mot de la part des autres, qu’ils soient geôliers ou détenus. Nul n’a envie de subir le courroux d’une telle femme.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Ces gens là sont dangereux pour notre société. Ils n’ont aucune utilité pour le Seigneurat de Bajic. Leur cas est perdu d’avance.</strong></span> <i>Admet t-elle, presque indifférente.</i><br /><br /><i>L’officier se plante ensuite devant un grand type grassouillet à la barbe hirsute, probablement quarantenaire, qui baisse les yeux lorsqu’on le regarde.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Un timide !</strong></span> <i>Lâche Wexley en forçant le pauvre homme à relever le menton.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Un tueur. Il a massacré un gars lors d’une bagarre.</strong></span> <i>Intervient le capitaine.</i><br /><br /><span style="color:#cc3366"><strong>- Je… J’étais pas dans mon état normal… Je… Je… J’avais trop bu… J’suis désolé ! J’vous l’jure !</strong></span> <i>Bégaye l’autre, dans une vaine tentative visant à expliquer son geste.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Tu pourras te racheter une conscience en travaillant dur à l’usine.</strong></span> <i>Réplique la dirigeante du Coeur Ardent en tapotant la joue du grand barbu.</i> <br /><br /><i>Deux miliciens emportent le détenu, qui fond en larmes, honteux. Le colonel passe au suivant, un petit maigrichon à l’âge incertain et au regard vif.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Un vendeur de drogue. On l’a chopé en train de refiler sa merde à des jeunes du coin.</strong> </span><i>Commente Tardi.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Usine.</strong></span> <i>Se contente d’indiquer Wexley.</i><br /><br /><i>Un autre membre de la milice locale l’embarque. Le présumé dealer ne se débat pas. Il disparaît dans le couloir, comme le précédent. Peut-être sait-il ce qu’il risque de se passer s’il cherche à résister à ses geôliers. Le regard de la femme se pose sur un trio bien étrange… Trois jeunes hommes, probablement à peine sortis de l’adolescence. L’oeil cybernétique de l’officier se verrouille sur le plus agité des trois, un petit nerveux qui se gratte la nuque trop régulièrement.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Ah oui… Ceux-là… De vrais énergumènes. Déjà arrêtés quatre fois pour différents délits. Vols, dégradation de biens publics et dernièrement, conduite dangereuse.</strong></span> <i>Soupire le capitaine.</i> <span style="color:#cc3300"><strong>On a eu du mal à les attraper d’ailleurs. Des cinglés au volant !</strong></span><br /><br /><span style="color:#999966"><strong>- Meilleurs pilotes que vous en tout cas, c’est sûr !</strong> </span><i>Ricane le plus fier de la bande, un gaillard à la tignasse blonde.</i> <span style="color:#999966"><strong>Vous ne valez pas grand chose…</strong><br /></span><br /><i>Un coup de poing dans la mâchoire vient faire taire le plaisantin. Une dent saute. Du sang gicle et vient maculer les vêtements du détenu voisin. Du fait de sa personnalité particulièrement perfectionniste, frôlant la maniaquerie, le colonel vérifie qu’il n’y ait pas une seule tâche sur ses gants en cuir. L’insolent, sous le choc, se contente de fixer sa dent. Elle a volé à quelques mètres. Sa tortionnaire, pour sa part, affiche l’ombre d’un sourire aux lèvres.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Et bien… On fait moins le malin hein ? Voilà une leçon pour toi, raclure.</strong></span> <i>Crache avec un mépris non dissimulé la femme à peau noire.</i> <span style="color:#666666"><strong>Je connais un contremaître qui va te remettre les idées en place, bien comme il faut. Bon séjour à l’usine.</strong></span><br /><br /><i>D’un signe de tête, elle donne l’autorisation de l’embarquer lui aussi. Un des deux agents l’accompagnant traîne le jeune homme hors de la pièce, mais ce dernier se débat violemment. Un coup de matraque de la part d’un milicien, dans les côtes, achève de le calmer. Le forcené se tord de douleur et bientôt, seuls ses gémissements parviennent aux oreilles de ses compagnons de cellule.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Vous avez envie de suivre votre petit copain dans ses galères Messieurs ?</strong></span> <i>Demande froidement Wexley.</i> <span style="color:#666666"><strong>Non ? Parfait. J’ai mieux pour vous deux. Je vous offre le privilège de rejoindre le cercle restreint des pilotes de TIE. Servez avec honneur le seigneur Hivernus en volant pour lui, et vous serez récompensés comme il se doit. Ne gâchez pas votre vie en jouant les gros durs. Vous valez mieux que ça.</strong><br /></span><br /><i>Les deux fauteurs de trouble se regardent, perplexes. Ils semblent silencieusement peser le pour et le contre. D’un timide hochement de tête, ils acceptent finalement l’offre du colonel. De toute manière, pour eux, cela ne peut pas être pire que “l’usine”. Qui sait ce qu’on va faire d’eux dans les chantiers navals ? </i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Bons garçons. Vous êtes plus malins que votre ami.</strong> </span><i>Ajoute la directrice des services de renseignements, puis se tournant vers l’agent resté dans son ombre.</i> <span style="color:#666666"><strong>Il va nous falloir un véhicule de plus pour ces deux là.</strong><br /></span><br /><i>Son subordonné fait claquer ses talons et disparaît dans le couloir.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Capitaine Tardi, je vous remercie pour votre coopération.</strong></span> <i>Termine l’officier du Coeur Ardent.</i> <span style="color:#666666"><strong>Le seigneur Hivernus entendra parler de cette collaboration fructueuse et ne manquera pas de récompenser la communauté Corellienne pour sa bonne conduite, soyez-en assuré.</strong></span><br /><br /><i>Le casque rouge se contente d’un simple hochement de tête en guise de réponse. Peut-être qu’il n’est pas aussi favorable que Wexley à l’idée d’une coopération étroite entre la milice Corellienne et les forces seigneuriales. Ou peut-être qu’à la simple pensée d’être partisan d’une telle collaboration, il préfère garder le silence, plutôt que de déplaire à quelqu’un. Quoi qu’il en soit, le capitaine Tardi exécute un énième salut militaire, que le colonel lui rend rapidement. La femme à peau noire et ses deux nouveaux protégés s’engagent dans le couloir. Le Corellien fixe la dépouille du présumé mari et père violent. Un frisson traverse son corps.</i><br /><br /><span style="color:#cc3300"><strong>- Débarrassez-moi de ce merdier.</strong></span> <i>Grogne le chef de la milice locale à ses hommes.</i><br /><br /><i>Les casques rouges traînent le cadavre hors de la pièce. L’indépendance du quartier Corellien ne tient qu’à un fil. Après tout, seul le bon vouloir du seigneur Hivernus permet de garantir ce statut unique au sein de Base Vergesso. Keldron Iblis a compris cela dès le début. Il coopère étroitement avec l'humanoïde à peau bleue et va dans le sens de sa politique. Son responsable de la sécurité comprend aujourd’hui les enjeux. Il est préférable d’être du côté du Chiss… Le contraire pourrait bien amener des conséquences fâcheuses pour la communauté Corellienne établie dans la ville spatiale.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19949/réquisition-de-personnel-chez-les-corelliens.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19949/réquisition-de-personnel-chez-les-corelliens.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Quartiers de la Ville Basse.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://img.xooimage.com/files119/1/f/f/quartier-corellien-5a48a2d.png" style="max-width:100% !important;aspect-ratio:908/386;width:908px;max-width:100%" /><br /><strong>Quartier Corellien.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong>  <strong><span style="font-family:Arial, sansserif">30 000 habitants.</span></strong> <br /><br /><strong>Description :</strong><br /><br /><i><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Le Quartier Corellien est un endroit très populaire parmi les touristes et les habitants. Partout, la foule se presse dans les bars, les établissements de jeux, les salles d’arcade et les clubs très sélectifs. D’immenses panneaux publicitaires recouvrent les façades de ses bâtiments et les hologrammes de jolies femmes vous incitant à venir goûter aux plaisirs simples des casinos envahissent les rues par dizaines. Avec leurs panneaux d’affichage géants dont les lumières étincelantes attirent l’oeil et leurs belles hôtesses, les commerces du Quartier Corellien séduisent les clients , leur font croire qu’ils sont eux aussi membres de cette richissime élite qui pullule dans les beaux quartiers de Base Vergesso. </span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Contrairement aux autres secteurs de la Ville Basse, le Quartier Corellien est un endroit propre et bien tenu. Principalement occupé par une importante communauté Corellienne qui lui a donné son nom, le quartier abrite toutefois une petite population Twi’lek, qui travaille exclusivement dans les établissements de divertissement tenus par les Corelliens. La vie y est relativement tranquille mais il est facile de trouver quelques revendeurs illégaux et détrousseurs quand on s’attarde dans les recoins sombres et dans les ruelles étroites. La contrebande y est très présente, en partie tolérée par les autorités, et reste une source de revenus très rentable pour les résidents. Le Quartier Corellien est régulièrement surnommé “Quartier Rouge” par les habitants de Base Vergesso, du fait des membres de sa milice armée qui portent des brassards et des casques rouges.</span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif">Les services de transport y sont multiples et l’on peut donc accéder au quartier par voies terrestres (à pied ou en véhicule sur répulseur), par voies aériennes (taxis, bus ou autres véhicules volants) ou via les quelques lignes de hovertrains. Le Quartier Corellien dispose également de nombreux hangars privés qui permettent aux individus qui en ont les moyens de poser leurs vaisseaux loin de l’agitation du spatioport et de sa population.</span></strong><br /></i><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://img.xooimage.com/files120/3/7/0/quartier-des-affranchis-5a48a2e.png" style="max-width:100% !important;aspect-ratio:891/327;width:891px;max-width:100%" /><br /><strong>Quartier des Affranchis.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong>  <strong><span style="font-family:Arial, sansserif">100 000 habitants.</span></strong> <br /><br /><strong>Description : </strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Abritant à l’origine le marché aux esclaves, le quartier a été renommé “Quartier des Affranchis” suite à l’affranchissement par le seigneur Hivernus de l’ensemble des esclaves de Base Vergesso. L’endroit a longtemps été négligé sous le règne du Syndicat Tenloss, occupé par une vaste population d’individus asservis, de gens peu recommandables ou trop fauchés pour vivre ailleurs. C’est en cette période d’instabilité et de doute que le quartier a obtenu son surnom de “Grand Cloaque”. A la suite de la prise de Base Vergesso par le seigneur Hivernus, de nombreux travaux d’aménagement et de rénovation ont été effectués. Plusieurs grandes tours d’habitations et des secteurs entiers de bâtiments ont ainsi des allures modernes, avec de belles façades et des vitrines parfaitement éclairées. Mais en prenant le temps d’explorer les tréfonds du Quartier des Affranchis, les visiteurs sont amenés à découvrir l’envers du décor avec des édifices à l’architecture atrophiée par la guerre, vieillie par le temps, négligée par les anciennes autorités.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Quoi qu’il en soit, l’immobilier y est abordable et l’on peut facilement trouver de vastes logements pour des prix honnêtes. On y recense quelques activités criminelles et de nombreux graffitis de gangs recouvrent les façades décrépies ou rénovées de certains bâtiments, en dépit de la nouvelle apparence que les autorités seigneuriales cherchent à donner au Quartier des Affranchis et des efforts fournis pour assurer la sécurité de ses résidents. Malgré tout, l’endroit est dans son ensemble assez agréable à vivre avec ses nombreuses et très actives communautés, aux origines diverses et variées, et ses multiples établissements de divertissement. Même les membres de gangs, lorsqu’ils daignent se montrer, apparaissent courtois ou indifférents tant que l’on ne se met pas en travers de leur chemin.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Les services de transport au sein du Quartier des Affranchis sont multiples et l’on peut donc y accéder par voies terrestres (à pied ou en véhicule sur répulseur), par voies aériennes (taxis, bus ou autres véhicules volants) ou via les quelques lignes de hovertrains.</i></span></strong><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://img.xooimage.com/files117/1/1/2/quartier-duros-5a48a2f.png" style="max-width:100% !important;aspect-ratio:891/387;width:891px;max-width:100%" /><br /><strong>Quartier Duros.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong>  <strong><span style="font-family:Arial, sansserif">20 000 habitants.</span></strong> <br /><br /><strong>Description :</strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le Quartier Duros tient son nom de son importante communauté Duros, à laquelle se sont adjoints quelques cousins Neimoidiens. L'activité qui y règne fluctue en fonction du temps. De jour, le Quartier Duros est plus ou moins un endroit calme où il fait presque bon de vivre. La nuit, cependant, réveille les instincts festifs et tapageurs qui animent les habitants. De nombreuses courses de rue illégales organisées par diverses bandes rivales ont lieu lors de soirées particulièrement arrosées et sont le centre de paris sportifs particulièrement lucratifs. Selon les rumeurs, certains gangs de fonceurs basés dans le Quartier Duros sont affiliés à la pègre Corellienne résidant dans le Quartier Rouge voisin.</i></span><br /><br /><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le Quartier Duros est le mélange improbable de ses deux voisins, le Quartier des Affranchis et le Quartier des Nuées. On y retrouve de nombreux bâtiments délabrés avec des cours intérieures sales, des commerces de proximité qui ont tout de stands de foire, des façades bien éclairées qui attirent l'œil des clients et même quelques maisons de jeux illégales et lupanars non déclarés. Certains coins sont donc mieux lotis que d’autres et les blocs d’habitations se voient occupés à la fois par les plus pauvres mais également par la classe moyenne. De nombreux réfugiés en provenance de mondes en guerre se sont également installés ici.</i></span><br /><br /><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Les services de transport au sein du Quartier Duros sont multiples et l’on peut donc y accéder par voies terrestres (à pied ou en véhicule sur répulseur), par voies aériennes (taxis, bus ou autres véhicules volants) ou via les quelques lignes de hovertrains.</i></span><br /></strong><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://img.xooimage.com/files120/d/9/a/quartier-des-nu-es-5a48a32.jpg" style="max-width:100% !important;aspect-ratio:891/387;width:891px;max-width:100%" /><br /><strong>Le Quartier des Nuées.</strong><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><strong>Population :</strong>  <strong><span style="font-family:Arial, sansserif">35 000 habitants.</span></strong> <br /><br /><strong>Description :</strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Petit frère spirituel du Quartier des Affranchis, tant par sa population hétéroclite aux revenus très modestes que par son ancienne réputation de taudis. Ses rues insalubres et dégradées lui ont valu le surnom de “Petit Cloaque” et malgré des efforts de nettoyage et de rénovation entrepris par les autorités seigneuriales, force est de constater que le Quartier des Nuées demeure un endroit misérable et sale. Les rues et les blocs d’habitations entourent un petit jardin verdoyant, seule véritable richesse du secteur. La pauvreté de la population est telle que les résidents se livrent à toutes sortes d'activités illégales pour survivre. Le jardin du Quartier des Nuées s’est alors transformé en une plaque tournante du trafic et de nombreux combats clandestins très populaires y ont régulièrement été organisés. L’avènement des matchs de Touche-terre a permis aux habitants du quartier de se trouver une nouvelle occupation et le jardin est devenu un terrain d’entraînement très prisé pour les équipes amateurs.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Le Quartier des Nuées est à première vue partagé par quelques bandes criminelles éphémères qui se constituent et disparaissent au cours d’affrontements aussi futiles que brefs. Les commerces existent, souvent regroupés en marchés aux pieds de blocs d’habitations, mais n’ont pas l’allure éclatante ou le prestige des grands établissements des quartiers plus huppés. Ils fournissent donc des services de base aux résidents du coin mais peinent à attirer des clients venus des autres secteurs… A moins qu’il ne s’agisse de criminels en cavale ou d’individus louches ayant de la contrebande à faire passer en douce. Quelques vieux hôtels et cinémas locaux servent parfois de planque idéale pour les gens qui ont des choses à se reprocher ou des transactions discrètes à effectuer.</i></span></strong><br /><br /><strong><span style="font-family:Arial, sansserif"><i>Les services de transport au sein du Quartier des Nuées sont multiples et l’on peut donc y accéder par voies terrestres (à pied ou en véhicule sur répulseur), par voies aériennes (taxis, bus ou autres véhicules volants) ou via les quelques lignes de hovertrains.</i></span></strong>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19948/quartiers-de-la-ville-basse.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19948/quartiers-de-la-ville-basse.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Messes basses dans les ruelles de Base Vergesso.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t8408-Messes-basses-dans-les-ruelles-de-Base-Vergesso.htm" target="_blank">Précédemment.</a><br /><br /><br /><i>Le quartier des Affranchis est pour l’heure l’un des pires endroits où traîner au sein de Base Vergesso. Malgré les nettes améliorations des conditions de vie, l'augmentation des patrouilles et le passage régulier d’ouvriers pour remettre à neuf les bâtiment tombant à l’état de ruines, il reste encore beaucoup à faire. C’est dans l’une des nombreuses ruelles malfamées du quartier qu’un type en imperméable vient frapper à une porte. Personne ne répond. L’homme frappe une nouvelle fois, avec plus de conviction. Une voix nerveuse se fait finalement entendre.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Qui est-ce ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Ressler.</strong></span><br /><br /><i>La porte disparaît dans le mur et laisse apparaître la silhouette d’un gaillard effrayé.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Vous en avez mis du temps. Je vous en prie, entrez.</strong></span> <i>Souffle t-il, les jambes tremblantes.</i><br /><br /><i>Il jette un coup d’oeil dehors, puis se rassure en voyant que personne d’autre ne semble pointer le bout de son nez dans la ruelle. L’autre rentre mais n’essuie pas ses pieds sur le tapis de l’entrée, trop occupé à examiner l’intérieur de la pièce.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Ne vous inquiétez pas Fernier. Personne ne m’a suivi jusqu’ici.</strong></span> <i>Commente le deuxième type, les mains fourrés dans les poches de son imperméable.</i> <span style="color:#ffcccc"><strong>Bon… Si vous m’en disiez plus sur ces… “Mystérieux” types qui semblent vouloir votre peau.</strong><br /></span><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Ah euh oui oui agent Ressler… Bien entendu.</strong></span> <i>Le dénommé Fernier se vautre dans un fauteuil et se sert un verre de jus de Juri.</i> <span style="color:#cccc00"><strong>Vous avez retrouvé mon pote dans une ruelle de l’Allée des Pèlerins pas vrai ? J’sais pourquoi on l’a flingué… Et c’est pour ça qu’ils veulent me flinguer aussi.</strong><br /></span><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Très bien Fernier. Vous avez toute mon attention. Abrégez.</strong></span> <i>Soupire l’agent du Coeur Ardent.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Ok euh… Donc avec mon pote Tsyur, on avait pour habitude de faire notre tournée des bars dans l’Allée des Pèlerins et euh… J’voyais très bien qu’il était pas dans son état normal. Il m’a raconté, après quelques verres dans l’pif, qu’il avait vu un truc pas très… Euh… Légal… ‘fin vous voyez quoi.</strong></span> <i>Débute l’hôte en sirotant son jus de Juri.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Poursuivez…</strong></span> <i>Commente l’enquêteur, à moitié sur les nerfs.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Il m’a tout balancé… Ces gars, qu’il a surpris, beh… Ils… Euh… Ils transportaient d’autres types dans des… Euh… Conteneurs.</strong></span> <i>Continue l’autre, avalant une nouvelle gorgée de son breuvage.</i><br /><br /><i>Ressler, qui voit bien que son indic’ n’a pas les idées claires, décide d’employer une autre méthode. Le verre de jus de Juri est confisqué. Son contenu est directement envoyé à la figure du pauvre Fernier. Le pauvre homme fait la grimace, sans vraiment comprendre ce qui lui arrive. Visiblement, l’alcool a fait des ravages sur son cerveau. Quelques baffes dans la face réveillent l’informateur, qui sursaute et pousse un petit cri.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Concentrez-vous. Qui sont ces gens ? Est-ce que Tsyur vous a donné des détails précis ?</strong> </span><i>Demande l’agent.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- De la carbonite… Ils transportaient des types dans des blocs de carbonite !</strong></span> <i>S’exclame soudainement Fernier.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Qui ?</strong> </span><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Je… J’en sais rien !</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- QUI ?</strong></span> <i>Répète Ressler d’une voix qui fait frémir son indic’.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Ororo… Oui ! Tsyur a parlé d’Ororo !</strong></span> <i>Affirme tout à coup l’homme, complètement effrayé.</i><br /><br /><i>L’enquêteur fronce les sourcils et s’apprête à balancer une nouvelle gifle histoire de confirmer l’information. Mais lorsqu’il lève la main, Fernier jure sur sa vie qu’il a dit tout ce qu’il savait. Si ce que l’informateur raconte est vrai, le danger est bien plus présent qu’il n’y paraît… Si les Transports Ororo se servent de leur flotte pour débarquer en toute impunité des troupes sous le nez des forces seigneuriales, alors on pourrait rapidement se retrouver avec une série d’attentats ou une invasion surprise sur les bras. Pire encore, s’ils se sont servis de la carbonite pour dissimuler leurs mystérieux amis dans les cargaisons, comment pourrait-on estimer avec précision le nombre de mercenaires et assassins planqués sur le planétoïde ? Ressler enrage. Il tourne en rond le temps de quelques secondes, sous le regard terrifié de son indic’, puis s’empare d’un comlink dissimulé dans son imperméable et le règle sur une certaine fréquence.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Ici l’agent Ressler, numéro de matricule 17CA1815. J’ai besoin d’une extraction dans les minutes qui suivent dans la cinquième allée du quartier des Affranchis. Code Écarlate.</strong> </span><br /><br /></p><div style="text-align:center"><i><strong>« Bien compris agent. Un détachement de sécurité se dirige vers votre position. »</strong></i></div><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Hé ! Qu’est-ce que vous faites ? J’vous ai dit tout ce que je savais ! Je le jure ! Z’avez pas besoin de m’emmener dans votre sombre citadelle !</strong></span> <i>S’inquiète Fernier.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Je ne peux pas vous croire sur parole Fernier. J’ai besoin de faire vérifier vos info’.</strong></span> <i>Réplique l’agent en glissant hors de son étui le blaster qui pend à son épaule.</i> <span style="color:#ffcccc"><strong>Et si je me fie à mon instinct et à vos dires, il se peut que vos copains soient déjà dans le coin pour vous flinguer.</strong></span><br /><span style="color:#cccc00"><br /><strong>- Oh bordel… J’crois que j’vais gerber…</strong></span> <i>Se lamente l’informateur en portant les mains à ses lèvres.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Est-ce qu’il y a d’autres entrées ou sorties ?</strong></span> <i>Demande soudainement l’enquêteur du Coeur Ardent en vérifiant par la fenêtre qu’aucun intru ne se présente dans la ruelle.</i><br /><br /><span style="color:#cccc00"><strong>- Oui… Une porte... A l’arrière…</strong></span> <i>Indique l’autre, de plus en plus blanc.</i> <span style="color:#cccc00"><strong>Qui donne accès sur l’arrière-cour…</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Faites moi plaisir Fernier, évitez de vous montrer à la fenêtre.</strong></span><br /><br /><i>Ressler disparaît le temps d’un instant pour faire le tour du logement. Il souhaite sécuriser les lieux dans le cas où quelqu’un chercherait à pénétrer de force pour liquider ou embarquer son précieux témoin. Lorsqu’il revient dans le salon, Fernier se tient à quatre pattes dans une flaque de vomi. L’abruti… Il l’a vraiment fait ! Une odeur nauséabonde vient bientôt chatouiller les narines de l’agent, qui se couvre le bas du visage à l’aide de son avant-bras. Soudainement, quelque chose retient son attention. A l’extérieur, plusieurs civils se mettent à courir dans un sens, l’air paniqué. L’enquêteur se jette contre le mur, observe rapidement par la fenêtre et constate qu’une bande armée progresse rapidement dans la ruelle. Rien ne permet d’identifier les soudards de ce groupe comme étant des soldats de Bajic. Il faut donc considérer la deuxième option. Ils sont venus s’en prendre à Fernier.</i><br /><span style="color:#ffcccc"><br /><strong>- Abritez-vous derrière le fauteuil et couchez-vous !</strong></span> <i>Ordonne sèchement l’agent.</i><br /><br /><i>Le pauvre homme ne met pas longtemps à comprendre qu’il va avoir des ennuis s’il n’obtempère pas. Il se jette derrière le fauteuil dans un bruit sourd. Ressler braque son blaster sur la console de la porte et tire plusieurs fois. Cela devrait ralentir les assaillants un petit moment. L’enquêteur se dirige ensuite vers la table et la pousse sur le côté afin de s’en servir comme d’une barricade improvisée. Il ne reste plus qu’à attendre les renforts…<br /><br />Dehors, plusieurs silhouettes se présentent devant la porte et tentent de l’enfoncer, sans grand succès. Quelqu’un grogne quelque chose et l’un des assaillants s’empresse de partir quelque part. Ressler, derrière sa table, demeure attentif à la porte qui mène à l’arrière. Ces vauriens, qui qu’ils soient, vont probablement tenter de s’introduire à l’intérieur par toutes les issues possibles. Un calme suspect s’installe doucement. Fernier redresse la tête, curieux. Puis les traits laser se mettent à pleuvoir à travers la fenêtre.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- A terre !</strong></span> <i>Hurle l’agent à l’attention de l’imprudent.</i><br /><br /><i>L’enquêteur ne tente même pas de répliquer. Ce serait bien vain, tant le feu de l’ennemi est nourri. Un tir passe au dessus de sa tête et s’écrase sur le mur derrière lui en crépitant. Profitant de la confusion, un premier assaillant tente de passer par la fenêtre. Il est froidement abattu par Ressler. A l’arrière, les soudards tentent de forcer le passage à l’aide d’un chalumeau. L’agent du Coeur Ardent fait signe à Fernier de le rejoindre. Le pauvre bougre rampe sur plusieurs mètres et essaye de ne pas penser aux multiples traits laser qui strient l’air un peu partout autour de lui.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Dépêchez-vous bon sang !</strong></span> <i>Grogne l’enquêteur en tirant quelques salves destinées à couvrir la manoeuvre désespérée de l’informateur.</i><br /><br /><i>L’indic’ fait de son mieux pour rejoindre la position de son protecteur. Mais il est touché à la jambe par un tir et se tord de douleur en poussant un hurlement assourdissant. Ressler laisse son arme parler pour lui et tente tant bien que mal de traîner Fernier vers la barricade improvisée. Un pan entier de la porte arrière s’effondre dans un bruit sourd. Plusieurs assaillants, blaster au poing, se ruent à l’intérieur et prennent position ici et là. L’agent lâche un juron. Les voilà encerclés ! Les salves fusent de toute part. Un forcené s’écroule contre une commode, la gorge percée par un trait laser. Dans la mêlée, un tir perce la manche de l’enquêteur et lui arrache un léger grognement. Le laser lui a brûlé l’avant-bras. Notre homme sent son coeur s’emballer au moment où un nouveau flot d’adrénaline se répand dans son sang. La douleur s'estompe temporairement, bientôt remplacée par un sifflement aigu dans les oreilles et des tremblements intenses. Alors que tout semble perdu, un miracle se produit.<br /><br />Les quelques vauriens bloqués à l’extérieur s’agitent et prennent la fuite. L’un d’eux s’écroule, touché dans le dos par plusieurs tirs. La cavalerie est arrivée… Les forcenés qui se sont introduits à l’intérieur cherchent à se replier en bon ordre. Un type plus brave que les autres couvre la fuite de ses comparses et fonce vers l’enquêteur en vidant un chargeur entier de gaz tibanna sur la table qui lui sert de couverture. Ressler surprend son adversaire en roulant sur le côté et tire un seul coup. L’assaillant tombe en arrière en poussant un cri, blessé à l’épaule. L’agent du Coeur Ardent se jette sur le soudard pour le maîtriser. Il y parvient finalement après une brève lutte.<br /><br />Dehors, plusieurs soldats en armure grise se déplacent rapidement d’un bout à l’autre de la ruelle. Quelques échanges de tirs sporadiques se poursuivent durant quelques minutes, puis le bruit des sirènes de véhicules de police arrivant en trombe sur les lieux de l’attaque vient prendre le dessus sur tout le reste. Un poing vient tambouriner sur la porte d’entrée.</i><br /><br /><span style="color:#0066cc"><strong>- Ouvrez !</strong></span> <i>Lance une voix étouffée par un casque.</i><br /><br /><i>L’enquêteur, qui termine de ligoter son prisonnier avec un morceau de tissu arraché à un rideau en lambeau, se redresse subitement puis se dirige vers la fenêtre pour présenter son badge au soldat d’élite.</i><br /><br /><span style="color:#ffcccc"><strong>- Agent Ressler. J’ai condamné la porte d’entrée. Passez par l’arrière.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#0066cc"><strong>- Bien reçu. Vous avez entendu les gars ? On se déploie et on reste sur ses gardes !</strong> </span><br /><br /><i>D’un geste de la main, le commando en armure grise donne l’ordre de marche. Les hommes achèvent de sécuriser le périmètre, bientôt aidés dans leur tâche par les forces de sécurité locales. Sous le regard curieux ou apeuré des résidents, des dizaines de stormtroopers se déploient afin de boucler le périmètre. Une chasse à l’homme est sur le point de débuter...</i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19947/messes-basses-dans-les-ruelles-de-base-vergesso.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19947/messes-basses-dans-les-ruelles-de-base-vergesso.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:41 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;Église du Dieu Brisé.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><strong>-------</strong><br /><br /><img src="https://zupimages.net/up/22/40/6ri7.jpg" style="max-width:100%" /><br /><i>L'autel du Dieu Brisé, au sein du sanctuaire du Pénitent.</i><br /><br /><strong>-------</strong></div><br /><br /><br /><br /><u>Description : </u><br /><br />Les origines de l’Église du Dieu Brisé remontent à plusieurs millénaires. Le lieu même de sa création reste cependant inconnu et semble oublié de ses propres membres. Il est toutefois spéculé que le culte prendrait ses racines sur Coruscant. Les écrits  conservés par les archivistes de l’Église du Dieu Brisé indiquent que les lieux de culte et d’influence de cet ordre religieux ont régulièrement été déplacés au cours des siècles, jusqu’à aujourd’hui. La communauté de Base Vergesso représente le dernier bastion des fidèles du Dieu Brisé à travers la galaxie. Le vicaire Zaragah, un vieil homme de modeste taille relativement discret et ne revêtant qu’une simple bure, est la plus haute figure d’autorité de cette Église et prend toutes les décisions importantes. Récemment défroqué à la suite d'une <a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t8356-Une-epee-pour-guider-la-lumiere.htm" target="_blank">confrontation</a> qui lui a fait perdre toute crédibilité, Zaragah a été remplacé par Astraal. Le Twi'lek, fervent partisan du seigneur de la guerre Hivernus, dirige désormais l'Église du Dieu Brisé en adaptant sa politique à celle du Chiss.<br /><br />Au sein de Base Vergesso, ce culte est relativement bien vu par les populations pauvres, qui peuvent bénéficier d’une aide alimentaire, psychologique et médicale de la part de cette organisation religieuse. Toutefois, les individus plus fortunés semblent osciller entre indifférence et mépris à l’égard de ces fanatiques. Les criminels, pour leur part, sont en conflit ouvert avec l’Église du Dieu Brisé, du fait de l’opposition constante entre les deux groupes. Ainsi, il arrive parfois qu’une bande attaque les fidèles, ou que des militants, armés de leur foi, s’en prennent à des vauriens.<br /><br />Principalement implantés dans le quartier des affranchis, les quelques centaines de fidèles du Dieu Brisé se sont rassemblés au sein d'une place forte sobrement nommée "Place de la Foi". On y trouve leurs principaux lieux de vie, de culte, et même quelques commerces destinés à faire perdurer leur communauté. Cet endroit représente le principal lieu de regroupement des activités de l'Église du Dieu Brisé. Les conditions de vie y sont honnêtes et correctes mais pas extraordinaires, du fait du fanatisme religieux des individus qui constituent cette petite communauté. L'arrivée massive de dizaines d'esclaves en fuite et de réfugiés en provenance de mondes en guerre a considérablement renforcé les positions de l'Église du Dieu Brisé au sein de Base Vergesso. En effet, grâce aux sermons de rue et à l'aide apportée par ses membres, la communauté a su attirer de nombreux adeptes. On estime donc aujourd'hui le nombre de fidèles à plus d'un millier, ce qui n'est pas sans inquiéter les familles les plus fortunées de Base Vergesso, qui voient d'un mauvais œil l'expansion de ce culte religieux.<br /><br /><br /><u>Le mythe du Dieu Brisé :</u><br /><br />Selon les écrits, le Dieu Brisé tient son nom de sa misérable condition : Il est une divinité aux membres et aux organes éparpillés aux quatre coins de la galaxie. Son existence est antérieure à la création de l’Ancienne République et il serait à l’origine de la création des humains, façonnés à son image et rendus vivants grâce au cœur et au sang de la divinité. Toujours selon la légende, le Dieu Brisé serait intervenu plusieurs fois dans les conflits opposant les mortels. On lui attribue notamment la destruction du système de Cron et le ravage de Malachor V, qui ont permis à l’Ancienne République de sortir vainqueur de plusieurs guerres. Pour se faire, il aurait alors sacrifié plusieurs de ses organes dans le processus, s’arrachant tantôt un œil, se retirant une autre fois la rate. Il serait à l’origine de quelques autres interventions jugées “divines” qui lui auraient fait perdre quelques membres, dont une jambe sectionnée lors d’un combat contre les forces du Mal.<br /><br />Le Dieu Brisé n’a officiellement aucune représentation. Les blessures qu’il arbore sont une justification courante dans l’absence de reproduction d’une quelconque image de la divinité. On considère toutefois qu’il a une forme humaine ou humanoïde, puisqu’il a conçu les êtres humains à son image. Mais l’humanité qu’il a créé à son effigie a été progressivement corrompue et ce fait l’a profondément déçu. On dit depuis qu’il s’est retiré des affaires de la galaxie. Pour cette raison, les plus fanatiques forment des groupes ambulants qui se donnent la discipline collectivement et en public. Ceux qui y prennent part pensent que la pratique de la flagellation leur permet d’expier leurs péchés et espèrent ainsi être acceptés du Dieu Brisé. <br /><br /><br /><u>La religion :</u> <br /><br />Le culte du Dieu Brisé est composé de plusieurs règles religieuses et doit être régulièrement pratiqué, que ce soit en prières collectives ou en prières solitaires. Quand elles sont collectives, les prières sont assurées par un moine et se font obligatoirement au sein d’un sanctuaire. La prière a un rôle majeur car elle permet d'apaiser les douleurs des pratiquants et même celles du Dieu Brisé lui-même, du fait des nombreuses blessures qu’il doit supporter et de l’immense déception qui l’accable. La prière est donc autant un devoir qu’une responsabilité et doit s’effectuer au moins deux fois par jour. <br /><br />L’Église du Dieu Brisé condamne fermement les actes malhonnêtes qui corrompent l’esprit de ses fidèles et attirent le courroux de la divinité. Le vol, le meurtre, le mensonge, la trahison, l'avarice, la cupidité et l’esclavage sont quelques exemples de mauvais aspects fortement réprouvés. La pureté de l’âme est une composante essentielle de la vie religieuse car elle permet au fidèle de rejoindre le Dieu Brisé après la mort. De ce fait, il est essentiel pour les membres de ce culte de rester le plus vertueux possible. <br /><br />Certains pécheurs n’hésitent pas à utiliser la flagellation pour purifier leur âme et ainsi pouvoir prétendre au repos éternel auprès du Dieu Brisé. Toutefois, cette pratique est régulièrement utilisée par les plus dévoués pour entretenir une pureté qu’ils considèrent comme étant incomplète du fait des mauvaises actions qu’ils ont pu commettre par le passé ou des actes immoraux de la population qu’ils ont à charge. <br /><br />Les actes de compassion sont nécessaires car ils reproduisent le schéma du Dieu Brisé. Néanmoins, s’ils sont obligatoires et permettent à la divinité d’être soulagée d’une partie de sa souffrance, les actions miséricordieuses ne sont pas considérées comme étant un pas vers la rédemption. Pire même, ceux qui prennent trop à cœur d’aider les autres, non pas par altruisme, mais bien pour accéder à la pureté et au repos éternel sont dans le mensonge et sont donc reniés par le Dieu Brisé en conséquence de ces actes calculés et hypocrites. La divinité ne s’intéresse qu’aux actes désintéressés de ses fidèles.<br /><br />Bien qu’étant le créateur de l’humanité, le Dieu Brisé, dans sa miséricorde, accorde sa bienveillance aux espèces aliens. Ces dernières sont donc acceptées au sein des fidèles. On compte ainsi quelques Twi’leks et Myneyrshi dans les rangs de ceux qui suivent l’exemple de la divinité.<br /><br />L’Église du Dieu Brisé met également l’accent sur le respect de l’autorité et de la hiérarchie, que ce soit au niveau familial, religieux ou politique. On considère ainsi qu’un individu qui ne se soumet pas à l’autorité est plus prompt à se relâcher moralement et souille la pureté de son âme. A l’inverse, de nombreux fidèles ont déjà justifié des actes de sédition ou de révoltes par le passé, à cause de l’immoralité de leurs dirigeants ou de gouvernements. Ce dernier point est l’une des multiples raisons de la diminution de l’influence du culte et du nombre de pratiquants. Durant des siècles, les membres de l’Église du Dieu Brisé se sont ainsi retrouvés traqués à travers la galaxie et ont appris à se faire plus discrets. <br /><br /><br /><u>Sa Bienveillance Incarnée :</u><br /><br />Une rumeur circule depuis plusieurs mois au sein de la communauté. On dit en effet que le seigneur Hivernus serait en fait l'incarnation vivante du Dieu Brisé. Si certains demeurent sceptiques à ce sujet, une grande majorité des fidèles s'accorde à dire que le Chiss a été désigné par la divinité pour les guider dans sa croisade contre les forces du mal. Les nombreuses blessures qu'il arbore, similaires à celles que le Dieu Brisé s'est infligé, et le combat qu'il mène contre le Syndicat Tenloss, puissante organisation criminelle, sont autant de preuves qui doivent convaincre les membres de la communauté à se rallier sous sa bannière vertueuse. <br /><br />Grâce aux efforts d'agents infiltrés dans les rangs des fidèles et pouvant compter sur la complicité de l'actuel vicaire, Astraal, le seigneur Hivernus est désormais perçu par l'Église du Dieu Brisé comme un être divin qu'il convient de respecter, aimer et suivre. Un culte lui est désormais dédié et il n'est pas rare d'intégrer son nom aux prières afin d'honorer ses sacrifices passés et ceux à venir.<br /><br /><br /><u>Foi Militante : </u><br /><br />La Foi Militante est la branche armée de l’Église du Dieu Brisé. Ses membres, recrutés parmi les individus plus fanatiques et les plus méritants, ne répondent qu’aux ordres du vicaire lui-même. Les combattants de la Foi Militante se chargent d’escorter les processions et protègent les lieux de culte des bandes criminelles. Surnommés “Protecteurs de la Foi” ou encore “Dévoués Compagnons”, les membres de la Foi Militante sont les gardiens du culte du Dieu Brisé et les défenseurs des plus démunis. Ils combattent farouchement les ennemis de l’Église sur demande du vicaire et traquent les hérétiques au sein même de leur communauté pour préserver leur divinité d’actions malhonnêtes qui pourraient l’accabler toujours plus. Durant des millénaires, ces moines armés au nom de la foi n'ont jamais reçu le moindre entraînement militaire et ont toujours eu recours au soutien immatériel et hypothétique du Dieu Brisé plutôt qu'à de réelles compétences martiales.<br /><br />Avec la prise de Base Vergesso par le seigneur Hivernus et son implication dans les affaires de l’Église du Dieu Brisé, au sein de laquelle il est désormais considéré comme l'incarnation vivante de la divinité, la Foi Militante a subi quelques changements notables. Les Dévoués Compagnons ont reçu de la part du Chiss de l'équipement militaire moderne et d'excellente facture, ainsi qu'une formation dispensée par les soldats de la prestigieuse Brigade Impera. En tant que bras armé de l’Église du Dieu Brisé, et par extension du seigneur Hivernus à qui ils se dévouent désormais, les membres de la Foi Militante se chargent de faire appliquer la loi et l'ordre aux côtés des forces seigneuriales et sont considérés comme une unité auxiliaire de maintien de l'ordre au sein de Base Vergesso, . <br /><br />On estime que la Foi Militante est actuellement composée d'une soixantaine de membres dévoués.<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>-----------</strong></div><br /><br /><div style="text-align:center"><img src="https://zupimages.net/up/22/40/bhq5.jpg" style="max-width:100%" /><br /><i>Trois Dévoués Compagnons, moines guerriers de la Foi Militante et fidèles serviteurs du Dieu Brisé.</i></div><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>------------</strong></div><br /><br /><br /><u>Lieux d’intérêt :</u><br /><br /><img src="http://star-wars-rpg.fr/assets/plugins/nodebb-plugin-emoji/emoji/android/2666.png?v=97c7015ac33" class="not-responsive emoji emoji-android emoji--diamonds" style="height:23px;width:auto;vertical-align:middle" title="♦" alt="♦" /> Le Sanctuaire du Pénitent : Grand bâtiment religieux pouvant garder en son sein plus d'une centaine de fidèles pour les séances de prière. Bien que modestement décoré, le bâtiment dispose d’une architecture complexe et riche qui offre une certaine beauté à l’endroit. Des cellules ont été creusés sous la base du bâtiment dans le but d’accueillir les pécheurs prêts à se repentir. Le vicaire dispose de ses quartiers privés dans le Sanctuaire du Pénitent.<br /><br /><img src="http://star-wars-rpg.fr/assets/plugins/nodebb-plugin-emoji/emoji/android/2666.png?v=97c7015ac33" class="not-responsive emoji emoji-android emoji--diamonds" style="height:23px;width:auto;vertical-align:middle" title="♦" alt="♦" /> Le Sanctuaire de la Petite Chaussée : Petit édifice religieux qui ne ressemble en rien au précédent. Il a une capacité d’accueil d’une petite quarantaine de personnes et n’est éclairé qu’à la lueur des bougies. Il est particulièrement apprécié des fidèles pour son austérité qui, selon eux, les rapproche du Dieu Brisé.<br /><br /><img src="http://star-wars-rpg.fr/assets/plugins/nodebb-plugin-emoji/emoji/android/2666.png?v=97c7015ac33" class="not-responsive emoji emoji-android emoji--diamonds" style="height:23px;width:auto;vertical-align:middle" title="♦" alt="♦" /> La Commanderie de la Salpêtrière : Bâtiment fortifié servant de quartier général à la Foi Militante et aux moines officiant au sein des sanctuaires. Creusée dans la roche même du planétoïde, la Commanderie ne dispose d’aucun confort. Les “Protecteurs de la Foi” dorment sur des lits de paille, dans des cellules étroites aux murs humides. Seules la salle de prière et le réfectoire disposent d’éléments de mobilier.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19946/l-église-du-dieu-brisé.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19946/l-église-du-dieu-brisé.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:41 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Affiches gouvernementales.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<div style="text-align:center"><img src="https://zupimages.net/up/22/40/5qzr.png" style="max-width:100%" /></div><br /><br /><div style="text-align:center"><img src="https://zupimages.net/up/22/40/tg2i.png" style="max-width:100%" /></div><br /><br /><div style="text-align:center"><img src="https://zupimages.net/up/22/40/ldz4.png" style="max-width:100%" /></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19945/affiches-gouvernementales.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19945/affiches-gouvernementales.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:01:41 GMT</pubDate></item></channel></rss>