<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[ Hopital]]></title><description><![CDATA[ Hopital]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/492</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:24:13 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/492.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:26:21 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Personnel hospitalier]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Glonk
Personnel supplémentaireUn droïde maternel un droïde spécialiste médical un droide nourrice un droïde médical A   ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20583/personnel-hospitalier</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20583/personnel-hospitalier</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:26:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Loin des yeux, près du sable.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Erys Talmark</p>
<p dir="auto"><i>Où est-ce que je suis ? Qu'est ce que je fais là ? Qui... qui est-ce que je suis réellement ? Ma tête tourne, j'ai l'impression de perdre des années de vie dès que je bouge, qui se déroulent sans que je les voie passer. Quand j'essaye d'ouvrir les yeux, ils restent hermétiquement clos, alors que je me sens bêtement flotter, comme si j'étais en apesanteur, ou... en train de flotter, tout simplement. A bien y réfléchir, j'ai la sensation d'être trempée aussi... Je n'ai pas le contrôle de mon corps... Est-ce que je suis... morte ? Je vais enfin pouvoir me reposer...</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Bonjour Erys. Je ne pensais pas que nous nous reverrions aussi vite, toi et moi.</span><br /><br /><i>Quand j'entends la voix... ma voix... je peux enfin ouvrir les yeux, pour me rendre compte de ma position. Assise dans un de ces fameux fauteuils en cuir que j'ai tant vu... Je suis de retour chez moi ? Enfin, chez moi... je ne sais pas si je peux appeler mon esprit « chez moi ». Cela dit, si ici ce n'est pas chez moi, alors je ne sais pas où je le serai. Je regarde autour de moi, ça n'a toujours pas bougé, 	je me sens bien ici, finalement. Mais pourquoi je serais là, je croyais que j'étais morte ? Évidemment, je n'ai toujours pas eu droit à la délivrance, et l'autre me fixe gravement. Enfin, l'autre... l'Adulte, quoi.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Ne me regarde pas comme ça. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour nous éviter un sort peu enviable à toutes les deux.</span><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Qu'est ce qui nous est arrivé ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je ne sais pas exactement. Nous avons combattu une... probablement une Sith, d'après ce que j'en sais, qui ne s'est pas méfiée de nous, mais nous a largement dépassées malgré tout.</span><br /><i><br />Elle a l'air agacée de s'être faite avoir, c'est une certitude, je la vois tambouriner sur le bras de son siège, sur un rythme précis et habituel. Son visage fermé et sérieux me renvoie une expression d'exaspération et d'incompréhension, mais je ne sais pas si je dois le prendre pour moi, ou pour la situation.</i><br /><span style="color:#9933ff"><br />- Et maintenant ? Où est-ce qu'on est ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je ne sais pas. C'est toi qui contrôle le corps, Erys. J'imagine que tu le sauras au réveil, à moins que cette salle ne soit notre purgatoire. Ou notre enfer.</span><br /><span style="color:#9933ff"><br />- Alors... Quelle est la suite ?</span><br /><span style="color:#0066ff"><br />- J'espère des soins, déjà... Ensuite, nous devrions retourner sur Coruscant. Nous avons vu beaucoup de choses, toi et moi, nous avons... réussi des choses aussi, réussi à nous parler. Je crois que nous avons beaucoup de monde à voir là-bas.</span><br /><br /><i>Un silence pendant lequel nous nous regardons, pendant de longues minutes. Ou secondes. Ou heures. Dans l'ambiance feutrée que représente mon palais mental, le temps n'a plus cours comme dans la réalité et même si ça me tue de l'admettre, l'autre a raison. Nous en avons fini ici, et je dois retourner de là d'où je viens... Enfin, c'est la théorie, à force, j'ai fini par comprendre que la pratique, je l'ai souvent dans le... voilà quoi. Je finis par acquiescer doucement.</i><br /><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Alors... C'est tout ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Tu espérais autre chose ? Je suis toi, j'ai tes connaissances, c'est tout. C'est à toi de tracer ta voie. Je veillerai sur toi. Mais pour le moment... Il est l'heure de revenir au monde réel.</span><br /><br /><i>Alors me voilà, flottant dans une cuve remplie d’un liquide poisseux et collant, un masque sur la bouche pour me permettre de respirer. Quand je parviens enfin à ouvrir les yeux, je suis prise d’une migraine foudroyante qui m’oblige à les refermer. Je sais pas si c’est la lumière, l’eau ou juste ma tête qui fait n’importe quoi. Je finis par les rouvrir, lentement. Le mal de crâne est toujours là, ma vision est rétrécie et troublée par l’eau. Vaguement, je discerne face à moi des formes humanoïdes qui semblent travailler, mais honnêtement, même moi je glande mieux que ça. J’entends, étouffé par ma cuve, le son de multiples appareils qui font bip et qui font flash, je ressens le courant de l’eau sur ma peau nue, les bulles qui glissent dessus en me chatouillant alors que je ne peux pas vraiment me gratter, j’hume sans problème l’odeur aseptisée du bacta et des produits de nettoyage à la fois en dehors et au-dedans de la cuve. Tout cela en même temps, dans un vacarme assourdissant pour moi, alors que tout semble se dérouler à nouveau au ralenti, la même sensation que j’avais eu face aux Tuskens ou à de multiples reprises. J’entends que ce qui me regarde s’agite, se dirige vers un terminal. Je devine la suite, je veux crier mais je ne peux pas, je m’étouffe à moitié en essayant de le faire malgré tout, l’eau infiltre mes poumons et m’oblige à recracher et me taire. Puis je ressens le feu dans mes veines, puis la glace.  J’ai peur. Je ne veux pas mourir. Le noir.<br /><br />Qu’est ce que j’ai fait… Pourquoi est-ce que je suis à nouveau confinée, recluse dans l’ombre alors que je ne cherche qu’une lumière pour m’aider et me guider ? Pourquoi est-ce que je dois subir, encore et encore, les malversations de ceux qui ne me connaissent même pas et n’ont rien d’autre à la bouche qu’un vague rire lorsque je supplie que ça s’arrête ? Supplier… C’est à ça que se résume ma vie désormais ? Une longue agonie, un interminable chemin de croix à la fin duquel je vais encore devoir plaider ma cause pour que l’on achève mes souffrances ? Je ne sais plus où je suis, je déteste déjà cet endroit alors que je ne le vois pas. Tout ce que je peux faire, c’est… rien. Je ne peux pas entendre, ni voir, ni sentir. Tout ce que je peux deviner, c’est la terre sous mes genoux. Non, le sable. Tatooine ? C’est pas vrai, pas encore. Cette fois, je ne peux pas me retenir, je pleure et je supplie que tout s’arrête dans ce cauchemar, les larmes déferlent sur mes joues et mon cou, je n’en peux plus, je ne veux plus, je me sens partir… jusqu’à ce que je sente une main sur mon épaule. J’essaye de la dégager, en vain, je passe à travers sans m’en rendre compte et je crie encore plus. </i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- N’aie pas peur, Erys… Je suis là pour toi.</span><br /><br /><i>Cette voix… C’est impossible, pas elle, pas sur Tatooine, elle ne devrait pas être là, elle ne devrait pas pouvoir me toucher, elle est partie. Je tourne enfin la tête pour regarder la main. Dans le noir absolu, je la distingue parfaitement. L’armure de la Garde Républicaine sur les doigts de cette femme brune qui ne sourit plus, et viennent doucement et tendrement s’enfoncer dans mon épaule. Alors que je me calme instantanément, sans comprendre, elle me fait un signe de tête, ce qui m’incite à me relever. Elle a dit que nous étions ensemble… Je flagelle sur mes jambes mais je suis enfin redressée, ce à quoi elle m’offre un nouveau signe de tête.</i><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Où est-ce qu’on est ?</span><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je ne sais pas, Erys. Sans doute dans les tréfonds de ton esprit. Là où ni toi, ni moi, n’avons réellement le contrôle.</span><br /><br /><span style="color:#9933ff">- Alors qui ?</span><br /><br /><i>Pour toute réponse, je n’ai droit qu’à un haussement d’épaules vague. Bien sûr. Elle est aussi perdue que moi. Je me retourne alors qu’elle vient se mettre à mon côté, et nous fixons la nuit, ensemble, silencieusement. Une nuit qui semble vouloir s’agiter, alors que nous sommes enfin dans un semblant d’harmonie. Face à nous, l’obscurité se dresse, convulse et se rétracte tout en se condensant, laissant place à une jeune femme. Non, LA jeune femme, celle qui m’a pratiquement tuée. Elle a l’air interrogative en nous regardant, puis elle sourit, avant de disparaître. Je regarde l’autre qui ne sourit toujours pas. Elle me regarde. Me fait un signe de tête. Puis disparaît. Dans une grande lumière blanche.<br /><br />Le blanc. C’est tout ce que je vois alors que je me réveille, non pas trempée, mais bel et bien sèche, et pas en suspension, mais allongée. Mes yeux souffrent à nouveau, mais moins, et j’entends et ressens moins de choses. Je pousse un soupir de soulagement, tout en me rendant compte que je suis libre à ce niveau aussi. Enfin… Mais pour combien de temps ? Je vois à peine, au dessus de moi, le plafond blanc uniquement éclairé d’une lampe toute aussi blanche, comme les draps qui me recouvrent, ma peau, ou le lit en métal… Finalement, le seul truc noir ici, ce sont mes cheveux. Original. J’essaye de me redresser alors que mon corps me fait sentir les courbatures et les crampes liées à tout ce que j’ai pu faire ces derniers jours. Je me sens presque défaillir de douleur mais je tiens bon et je serre les dents. Et les poings, que j’ai une furieuse envie d’abattre sur la tronche du premier qui passe, surtout si c’est Ishiro… Ce crétin… C’est à cause de lui que je suis dans cet état là, et je compte bien lui faire payer un jour.</i><br /><br />- Vous devriez ménager vos forces, Adjudant Talmark. Vos forces ne sont reconstituées qu’à 46% et l’agitation rendra le processus de cicatrisation et de récupération plus lent de 17%.<br /><br /><i>Je ne l’avais même pas vu, mais un droïde médical est devant le lit et semble prêt à m’assommer, lui aussi. Pas banal. Enfin, m’assommer… Bon courage, hein. Mais j’obtempère, pour une fois, et me laisse retomber sur le lit en écoutant la machine me balancer les contusions, fractures et autres taillades que j’ai pu subir tout au long de cette mission. Rien à côté de mon nez qui sentira perpétuellement la bouse de bantha à présent, mais quand même, ça fait une sacrée liste à laquelle je finis par hocher.</i><br /><span style="color:#0066ff"><br />- Je n’étais pas seule. Ishiro, où est-il, ce @£*!&amp;% d’abruti, que je lui écrase la cervelle ?</span><br /><br />- L’adjudant Shinra a également été admis en soins et est actuellement en convalescence également. Dès que vous serez tout deux aptes au transfert, vous serez rapatriés sur Coruscant.<br /><br /><i>Il est vivant. Donc, je n’ai pas pris autant de coups pour rien. Donc, je vais pouvoir l’étouffer avec un oreiller. On m’indique où le retrouver, c’est déjà ça.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je voudrais envoyer deux messages… Docteur Tra’Leah, sur Coruscant… Et le Chevalier Froome, même endroit. Dites-leur… dites-leur que je sollicite un rendez-vous. Merci. Et je veux voir mon dossier.</span><br /><br /><i>Le droïde acquiesce alors que je me laisse retomber sur les oreillers. L’Enfant dort encore, épuisée par tout ce qu’elle a vu et pu entrevoir aussi. La violence de la situation m’a obligée à prendre le contrôle, et j’aurais préféré ne pas le faire et la laisser gérer. C’est elle qui est sensée vivre… Pas moi. Mais elle n’est pas prête, tellement pas prête, que je ressens toute sa peur et sa frustration qui gronde en moi, en plus de ma légitime colère. Cet idiot d’Anzat… Je vais lui expliquer ma façon de penser et ça ne fera pas un pli. Mais d’abord… J’ai besoin de repos. De beaucoup de repos, que je ne raterais pour rien au monde. Je me cale dans le lit qui est plus confortable que tout ce que j’ai connu sur cette planète et je fixe le plafond. Et maintenant ? Nous sommes revenues. Nous sommes vivantes. Mais si nous avons trouvé quelques réponses, quid de toutes les questions qui se posent désormais ? Que sommes-nous vouées à devenir ? Avons-nous réellement rempli notre mission ? Qui était cette fille que nous avons revu en rêve ? Après qui Ishiro court-il ? Et surtout… Pourquoi ai-je l’impression de rater quelque chose de fondamental ?<br /><br />Toutes ces questions ne m’aident pas à me reposer et je soupire en pressant mes paumes sur mes tempes. Il faut que je comprenne, absolument, mais je n’ai aucune idée de par où commencer, si ce n’est… Je soupire et je me regarde sous les draps avant de me relever. J’évite volontairement le miroir pour m’éviter de voir mon visage cicatrisé et je trouve la première blouse qui passe. Je titube, mais je tiens debout, plus par fierté et orgueil que par réelle force physique. Ma tête tourne de ce simple effort, et je repousse le droïde qui vient essayer de m’aider. Je sais que j’y arriverai seule. Tout en m’habillant sommairement, je me dirige vers la porte pour rejoindre la chambre d’Ishiro, après m’être assurée qu’il était bel et bien conscient.<br /><br />Je tire une chaise et m’assoit dessus, dossier en avant pour laisser reposer mes bras qui n’en demandaient pas tant et me font souffrir le martyre, comme le reste de mon corps, cela dit… Avec un nouveau grognement de douleur qui me fait plus ressembler à un animal qu’autre chose, e dévisage mon collègue qui a sûrement un dossier aussi lourd que le mien sur cette foutue planète. Il était déjà pas beau avant, là, je ne suis même pas sûr qu’un Gamorréen veuille de lui… Je le fixe un long moment en me demandant par quoi commencer, puis je commence d’une voix calme.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- A priori, la mission est un succès, il n’y a plus de Tusken noir et les autres seront… parqués. C’est plus notre souci, en somme, et on va retourner sur Coru’. Mais quand même… Je sais pas où t’étais pendant cette foutue bataille, sache qu’on a perdu… que j’ai perdu beaucoup d’hommes.</span><br /><i><br />C’est pas comme si leur sort m’inquiétait outre mesure, ils sont mieux où ils sont désormais, malgré tout, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un pincement au cœur qui tient plus de la déception personnelle que du deuil partagé…</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- Je sais pas où tu serais si j’étais pas revenue te chercher. Je sais pas après quoi tu courais dans ce bled paumé. Ou plutôt, j’ai une vague idée, le petit copain de celle qui m’a fait tout ça. Je ne sais pas qui c’est, je sais juste qu’elle m’a… vraiment surclassée.</span><br /><br /><i>J’entreprends de lui raconter notre petite passe d’armes, sans tous les détails, pour qu’il se rende compte de la situation, et j’attends qu’il en fasse de même pour qu’on se mette sur la même longueur d’ondes. Que je sache au moins ce qui l’a mis, lui, dans cet état. Parce qu’avec ma chance habituelle, on va me demander de courir après, et ça… ça va être bien compliqué. A cet instant, je bouillonne de sentiments contraires, entre colère de m’être fait battre, haine de cette femme, rage envers Ishiro et toute la galaxie, la peur de l’enfant et ses craintes… Je le sens bien que je suis en vrac, et lui doit le sentir aussi, de ce que je comprends. Je tords lentement mes mains avant de les passer dans mes cheveux.</i><br /><br /><span style="color:#0066ff">- En gros… On est face à une menace inconnue… Et j’ai aucune idée de l’étendue de celle-ci… Je te laisse te reposer. On se retrouve au transport quand on partira.</span><br /><br /><i>Son bien-être n’est plus de mon ressort désormais. Avec toute mon élégance naturelle, à ceci près que je suis amochée, je le laisse à ses pensées. Je n’ai pas grand-chose à lui dire de toute façon. Il est en vie, moi aussi. Fin de l’histoire. En retournant à ma chambre, je laisse mes pensées divaguer. Et quand je peux enfin me coucher, je m’enfonce dans un sommeil sans rêves.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20582/loin-des-yeux-près-du-sable.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20582/loin-des-yeux-près-du-sable.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:26:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le départ de Qwyshon]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Qwyshon Grey</p>
<p dir="auto">Qwyshon terminait de vérifier sa valise. Valise qui n'avait presque pas été ouverte, seulement posée dans l'armoire de sa chambre d'hopital, une chambre spatieuse et agréable d'architecture, voutée à certains endroits. Un des murs était même circulaire et était aménagé avec un lavabo et quelques serviettes. Il se passa un coup sur la figure et observa son visage de près dans le miroir mural. Des grandes cicatrices parcouraient ses joues, dont une particulièrement profonde qui partait de la pomette pour aller se perdre dans sa chevelure au dessus de son oreille gauche. Il se rendait compte qu'il ne sentait pas sa peau avec sa main, puis il se souvint que cette main n'était plus vivante. <br />Il observa alors son bras, en retroussant la manche de sa tunique large de soie rivetée de cuir. Un bras synthétique, fait de métal et d'alliages en titane d'après la notice fournie avec. Notice qui précisait la provenance et le système d'entretien nécessaire au bon fonctionnement du membre artificiel. Il était implanté directement à l'épaule, qui avait elle aussi disparue. Des traces de brûlures témoignant de l'accident d'il y a 3 ans, avant son coma, étaient encore visibles sur son pectoral gauche et sa clavicule. Eux avaient guéris naturellement et n'avaient pas nécessité d'opération.<br /><br /><br />Qwyshon prit sa valise par la poignée sans sortir le système de roulette intégré, et se dirigea vers l'accueil où il enregistra son départ définitif. Il savait où aller mais il savait aussi qu'il aurait à peine de quoi vivre jusqu'à son arrivée. Il sortit par les grandes portes principales de l'hopital, sous les arches qui constituaient le perron, faites de pierres roses roussies par le sable du désert entourant la cité aux milles espèces. Toute sorte d'espèces conciliantes marchaient devant lui, un speeders aux bennes remplie de matériaux à recycler passa en se frayant un chemin entre les passants. Il se tint un instant, heureux de retrouver la planète qui l'avait vue grandir, puis se dirigea d'un pas lent et rêveur vers le spatioport qui dépassait légèrement au dessus des habitations arrondies. <br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/99/4/5/3/tatooine4-4375dc8.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files99/4/5/3/tatooine4-4375dc8.jpg" style="max-width:100%" /></a></span></span> <br /> </div><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"></span></span><br /><br />Il ne reconnu personne jusqu'à ce qu'il tombe sur une vieille connaissance qui ne se souvenait pas de lui, avant que Qwy ne lui rappelle son nom. Cet ami était une de ses anciennes aides de camps qui l'avait aidé à modifier son pod. De caractère "jmenfoutiste" Qwy ne s'étonna pas du peu de réaction de cet ami lorsqu'il apprit que son ancien collègue était vivant, trop concentré à servir ses sandwichs végétariens à ses clients, dans sa roulotte à moitié en ruine, construit dans un vieux speeder rafistolé. Il finit tout de même par le prendre dans ses bras et lui demanda ce que Qwyshon comptait faire désormais.<br />Lorsqu'il apprit la destination de Qwy : Dantooine, Regis écarquilla les yeux, et fît mine de s'en fiche, même si Qwy savait au fond que Regis trouvait cette planète, comme beaucoup d'autres, effrayante. <br />Son ami lui prépara quelques sandwichs gratuitement et lui donna pour la route. Qwy le remercia en rangeant les denrées dans sa valise et ne tarda pas à repartir en direction du spatioport.<br /><br /><br />Qwy avait eu l'information que des navettes partaient pour Dantooine depuis ce spatioport, une petite installation ne comptant que quelques départs par jour. L'Astroport de Mos City était trop loin, même si il offrait de meilleurs services. Arrivé sous la plate-forme où un vaisseau de transport léger était posé, moteurs à l'arrêt, il prit un ticket à une vieille guichetière Dug qui lui donna son billet sans même le regarder en échange des 50cr. Le niveau inférieur du spatioport était jonché de pièces mécaniques et de vieux morceaux de moteurs obsolètes, quelques droïdes mécano s'afférant à réparer des pièces détachées, qui seront ensuite très certainement vendues au plus offrant. La loi du marché de Tatooine : le troc et la négociation.<br /><br /><br />Après avoir emprunter un monte-charge pour grimper sur la piste de décollage, il demanda son chemin à un homme mûre portant un képi et un treillis, qui fumait une cigarette aux cactus, à en juger par l'odeur. Cet homme s'averrait être le commandant de bord, et il confirma la destination de sa navette à Qwy qui monta alors et s'installa dans un des sièges relativement confortable que comptait la navette.<br />Une navette d'une trentaine de place, de classe Sentinelle, rachetée d'occasion apparemment, et dont la peinture et les modifications la rendait presque méconnaissable par rapport au modèle d'origine.<br />Le rachat avait certainement dû être plus que non-officiel, pensa Qwyshon...<br />Seulement 4 personnes étaient assises, réparties dans la navette de façon à pouvoir passer leur voyage tranquille dans leur coin. Peut-être qu'un ou deux arrêts sur d'autres planètes en chemin allait remplir la navette ultérieurement... <br />Toujours est-il qu'un petit quart d'heure plus tard, le vaisseau vibra et s'ébranla avant de décoller doucement puis d'accélérer significativement, laissant à peine à Qwy le temps d'observer une dernière fois les paysages larges et grandioses de Tatooine et la ville du désert qui s'étendait à perte de vue.<br /><br /><br />Qwyshon ne savait pas quand il pourrait revenir sur sa planète natale, mais il espérait au fond de lui qu'il n'aurait pas à attendre trop longtemps...<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20581/le-départ-de-qwyshon</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20581/le-départ-de-qwyshon</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:26:21 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Entretien avec un Tusken]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Lord Wilhem DeKashyyyk
Les morceaux de... Viande, avait un gout divin sur les papilles du tusken, et l'eau offerte par le freeman, revigora son organisme. Son cerveau allait beaucoup mieux marcher ainsi. Il analysa la proposition de l'homme qui se tenait devant lui. Ce dernier proposait a Wiil de partir pour naboo, afin détendre son organisation.- Donc si je comprend bien, je bosse en free-lance, si je me plante c'est l'échafaud, si ça marche j'attends les ordres et on partage le gâteau?Une fois là-bas, il n'aura pas d'ordre a suivre, il n'aurait pas de supérieur, ce n'était jamais arriver au zabrak durant sa longue carrière. Et a vrai dire cela le tentait.Il rendit sa gourde a l'homme et pris le numéro et le billet. - Bon bah... Direction naboo.L'ex-tusken n'avait le souvenir d'être aller sur Naboo, mais il avait déjà entendu parler de ses plaines verdoyantes, et de la stupidité de certain autochtone. Après avoir finit son assiette il se leva, salua le freeman et partis. En direction de l'astroport, ou il comptait retrouver la personne qui l'avait contacté (avant que le Lombric ne se crash). En Chemin il réfléchit, comment allait-il s'y prendre, il était un homme d'action et pas du genre a faire les chose dans l'ombre. mais il finit par conclure qu'il fallait procédé de cette façon:*· d'abord je vais me reseigner sur la situation,·ensuite je vais m'intégrer en tant que bon citoyen·après je vais trouver quelque râleur,·et apres j'improviserai *De plus si le contact pouvait lui trouver un coin ou dormir et une couverture ce serait idéal. Mais le tusken préférait ne se fié qu'à lui.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20580/entretien-avec-un-tusken</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20580/entretien-avec-un-tusken</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:26:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Dans le désert, il n&#x27;y a pas que le soleil qui brûle]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Ishiro Shinra</p>
<p dir="auto"><a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t8780-Le-chemin-est-seme-d-embuches.htm?start=45" target="_blank">Précédement...</a><br /><br /><br /><br /><span style="color:#ffffff"><i>Les limbes, la nuit, le froid.</i><br /></span><br /><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Ishiro !!</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><i>Je reconnais cette voix entre toute, mais pourquoi !?</i><br /></span><br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Ishiro, pourquoi avoir agi de la sorte ?<br />- Ne te souviens-tu pas de ce que je t’ai enseigné pendant tout ce temps.</strong></span><br /><br />Frôler la mort est une chose, mais la défier consciemment, ce ne sont pas les manières d’un assassin !<br />Non seulement tu as oublié les quatre règles primordiales, mais en plus tu t’es laissé aveugler par ta soif et agi sans discernement. Un enfant aurait fait preuve de plus de maturité face au danger !<br /><br /><span style="color:#336600"><strong>- Il va te falloir apprendre à gérer tes émotions si tu souhaites vivre vieux.</strong></span><br /><br />Le maître Hokt Shaa’t qui avait pris le temps de me former me faisait maintenant un long laïus sur toutes les règles enfreintes, toutes les erreurs commises !<br /><br /><span style="color:#ffffff"><i>Je me souvenais parfaitement de ce discours, qui me parait maintenant d’un autre temps !</i></span><br /><br />Cela doit faire au bas mot 120 ans, lors de ma toute première leçon de chasse. Je traquais me semble-t-il une terrible proie, j’étais encore jeune et je prenais à la légère tout ce que l’on essayait de m’apprendre, pensant que je savais mieux que tout le monde.<br /><br />Seulement cette fois ci, il aurait mieux fallu que je sois attentif, plutôt que de foncer tête baissée sur ma proie. Je ne chassais pas une petite bestiole inoffensive, cette fois mon maître m’avais mis sur les traces d’un prédateur local très clairement plus dangereux que les petits herbivores inoffensifs que je traquais jusqu’à présent.<br /><br />J’aurais dû être plus prudent, respecter les règles de chasse, ne pas m’aventurer sans être sûr de la méthode, sans assurer le résultat de cette traque.<br />Mais je n’en avais fait qu’à ma tête, et cela m’avait couté une sérieuse remontrance de la part du Maître Assassin en plus d’un alitement prolongé pour soigner mes lourdes blessures.<br /><br /><br />Tout ce temps passé, il me semblait avoir appris de cette aventure malheureuse de l’époque, de ne plus avoir pris de risques aussi inconsidérés, de respecter les règles d’or de mon maître.<br />La douleur est maintenant pleinement perceptible, elle m’envahi jusqu’au tréfond de ma chair. Je ressens la brûlure sur presque tout mon corps, et j’ai l’impression d’avoir les os en compote. Mais le pire, c’est mon esprit, je me sens tellement humilié, comment ai-je pu prendre autant de risque, si j’avais fait le minimum pour me renseigner sur lui, jamais je ne me serais aventuré dans ce combat, perdu d’avance, il m’était supérieur en tout. Je me souviens de ces éclairs jaillissant de ses mains, de sa façon de me maintenir suspendu au-dessus du sol et de me faire subir puis me faire projeter contre les différentes parois rocheuses tout autour de moi. Je ne me souviens plus vraiment de tout ce qui s’est passé, j’ai subi une lourde défaite, une humiliation sans pareille, quelque chose que je n’ai jamais vécu auparavant.<br /><br />Je ne pensais pas que la Force pouvait conférer autant de pouvoir, de puissance. L’homme que j’ai voulu affronter était un guerrier d’un niveau que je n’avais jamais croisé jusqu’à ce jour, et voilà le résultat.<br /><br />Je ressens une chaleur sur le visage, la caresse d’un souffle peut être, lorsque la douleur irradie ma joue, je constate que c’est un coup, lointain, alors je me résigne, cette fois ci la faucheuse est en chemin pour venir finir le travail et m’emporter à ses côtés, puis finalement rien de plus ne viens, mon corps disloqué semble vouloir bouger, il vaciller, bouge, comment est-ce possible !<br /><br />La douleur me replonge dans l’enfer de ma chair, je ressens chaque parcelle de mon corps et chacune d’elle me cause d’atroce douleurs. Ce mouvement imprévu me plonge plus profondément dans les limbes de mon esprit, je cherche un endroit qui pourrait me protéger de cette souffrance, ce tourment insupportable Je n’ai plus conscience de ce qu’il se passe autour de moi, je me rends simplement compte que je subi mon sort, que je ne peux pas faire plus. Mon corps ne répond plus de rien, je me sens prisonnier d’une poupée de chiffon, avec un supplice dans chaque parcelle de mon être qui se déclare au moindre mouvement imperceptible. Je me plonge alors dans les techniques de mes ancêtres, apprises il y a longtemps, je tomber volontairement dans ce coma maîtrisé que nous Anzat sommes capable de rejoindre et d’en sortir à notre bon vouloir.<br /><br /><br />Je plonge dans le néant de mon esprit et vogue dans ces limbes les plus lointaines. Progressivement les douleurs s’apaisent en apparence, je ressens le détachement à mes flux nerveux, la transmission est interrompue et je profite de ce moment de répit, comme un bruit blanc qui aide à plonger dans le sommeil pour enfin me reposer. Je revis le combat contre ce seigneur Sith, et je me rends compte de toutes les erreurs que j’ai pu commettre, de sa supériorité dans le combat, de son écrasante puissance.<br /><br />Il n’y a pas d’autre alternatives, si je souhaite un jour être à la hauteur, il me faut devenir encore plus fort, je dois trouver une solution pour combattre les utilisateurs de la Force à armes égale. Hors de question que je revive une pareille humiliation, je ne le supporterais pas. Je ne sais pas ce qu’il se passe autour de moi, mais j’ai l’impression de que je récupère un peu, je reviens d’un pas vers la réalité, mes os son en train de se consolider, de se réparer ; mes brulures sont moins violentes, visiblement je suis en train de me remettre.<br /><br />Pour ce qui est de l’esprit, je ne vais pas mieux, je rumine toujours ma défaite. Ce couteux échec me hante toujours, et j’ai pour intension de me former pour palier à cette lacune certaine qui m’a emmené à mon état actuel. Si j’en avais été capable, je me serais tournée vers ces guerrière, ces amazones aux techniques de combats redoutablement efficaces, mais cela serait-il suffisant !?<br /><br />Je pourrais aussi aller sur Anzat, retrouver mon ancien maître pour accroitre mes techniques, comprendre le fonctionnement de la Force, me baser sur des techniques solides afin de me perfectionner et devenir plus fort.<br /><br /><br />Lentement je sors de ma torpeur, la lumière du jour me brûle la rétine, je suis dans le coltar, je ne sais pas du tout ou je me trouve puis la voix de la gamine qui me résonne dans la tronche, ça fait un mal de chien d’entendre sa voix de crécerelle qui me perce les tympans et m’irrite le cortex cérébral. <br /><br />Je ne comprends rien de celle quelle me raconte, elle me dit que le Tusken Noir n’est plus, mais moi ce n’est pas lui que j’ai rencontré dans cette foutue saloperie de de montagne noire, que la mission est un succès. Pas pour moi en tout cas, et à voir sa tronche, Erys aussi à pris chère, elle ne se tiens pas droite, elle est affalée sur chaise et semble me tenir rigueur des pertes qu’elle à eu de son côté. En plus j’ai cette nette impression que c’est à regret qu’elle est venue me chercher, puis elle me bassine avec un discours sans fin sur sa rencontre avec une adversaire, puis un détail attire mon attention, je l’interromps brusquement avec un mot :<br /><br /><br /><span style="color:#006699">- Orias ! Celle que tu as rencontrée c’est Orias, et elle est avec Dark … je ne sais pas, il n’a pas jugé bon de finir de se présenter !<br /></span><br /><br />Je prends le temps à mon tour de lui expliquer le déroulement de ma rencontre avec ce Sith, de cet appel qui ne m’était pas destiné mais que j’ai tout de même entendu, puis cette explosion de rage, de violence, lorsque j’ai voulu m’en prendre à lui.<br /><br />Là madame se tire, comme de rien et me dis on se revois plus tard, lors de l’embarquement pour Coruscant. Je referme les yeux, et me met à réfléchir. Coruscant, je n’ai jamais mis les pieds dans le noyau, beaucoup de monde, la foule à ce que l’on dit. J’aurais peut-être l’occasion de trouver quelques renseignements sur quelques membres capables de me donner une formation. Je suis encore endolorie lorsque je décide de me lever, je me dirige vers ce qui fait office de salle de bain, je laisse glisser ma chemise d’hôpital et je m’affronte dans le miroir qui me fait face. Ce salopard à laissé sa marque sur une bonne partie de mon corps, l’empreinte de ces chaînes d’éclair qui ont déferlées sur mon corps. Lentement je fais le recensement de chacune d’elles, je commence à vouloir les compter, mais leur nombre est trop important pour rester objectif. Finalement j’ai eu beaucoup de chance, je suis encore vivant, et là, maintenant je constate que je ne suis pas passé loin de l’inévitable mort qui nous attends. Pour chaque marque que je découvre au fur et à mesure de mon inspection, je me fais la promesse de devenir plus fort, de pouvoir tenir tête à tous les utilisateurs de la Force. Je me fais la promesse de ne plus agir sous l’empressement comme je l’ai fait, mais d’agir avec une précision chirurgicale, d’être précis et méticuleux. Je vais prendre les toutes les précautions pour vivre vieux, j’ai des siècles qui m’attendent, et je compte bien en profiter autant que possible.<br /><br />Lorsque je remets mon armure, je vois qu’elle aussi à sérieusement souffert, rappel à l’ordre de ce douloureux affrontement. Puis je sors de la salle d’eau, là, planté devant moi un soldat qui me salut fébrilement, mort de trouille… semblerait que beaucoup aurait aimé me voir succomber à mes blessures, mais c’est ainsi, j’ai survécu, faudra vous y faire….<br /><br />La jeune recrue m’informe qu’il a pour ordre de m’accompagner à une navette en partance pour Coruscant, et que l’adjudant Talmark est déjà partie pour la planète capitale. Tant mieux quelque part, j’ai envie de voir personne, encore moins cette gamine, j’ai juste le désir que l’on me foute la paix.<br /><br />Le chemin jusque l’astroport est terriblement long, mais fort heureusement il se fait en silence. Je profite de pianoter sur un Holonet trainant dans le speeder, je cherche si je peux trouver des renseignements, j’envisage de me rendre sur Anzat, mais aucun vol commercial pour ma planète, il faudra que je trouve un autre moyen. Au passage après quelques recherches je tombe sur un certain Froome, qui bosse au sein de la République, un chevalier si j’ai compris, qui semble bien connaitre la Force, il faudra que je me renseigne auprès de lui savoir s’il peut m’en apprendre un peu plus sur le sujet, car ce que je trouve est basique, et ce n’est pas ce qui va m’aider à mieux comprendre !<br /><br />Nous sommes arrivés, la recrue me dépose juste devant la navette, je prends mon bardât, lui rends son salut et m’enfile dans l’appareil en direction de ma future destination. Je me mets bien à l’écart et fort heureusement, il n’y a presque personne. Je m’installe autant que possible et attends patiemment le moment du décollage</p>
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