<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Passerelles]]></title><description><![CDATA[Passerelles]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/461</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:23:29 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/461.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:33 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Vers l&#x27;infini et au delà. Ou pas.]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Super PNJ
Siphra s'était gardée de fixer Dayimiyo durant son essai, pour ne pas le déconcentrer dans ses tentatives de se connecter à la Force. L'exercice était très délicat pour les Novices, et elle n'aurait pas été étonnée d'un échec. A vrai dire, elle s'y attendait, même. Comme beaucoup d'autres élèves, il lui faudrait certainement renouveler l'exercice de nombreuses fois. Elle gardait un lien tenu avec son protégé, s'assurant qu'il ne se perdait pas dans son repli sur lui-même.Aussi dut-elle retenir une expression et un hoquet de surprise lorsqu'elle sentit le jeune Saccorien s'ouvrir subitement à la Force. Elle même ressentait le vaisseau, à sa juste mesure. L'hyperdrive résonnait doucement à travers elle, comme un petit carillon. Ni trop, ni trop peu. Avec le temps, et beaucoup d'entraînement, chaque chose était à sa place dans la Force. Rien n'avait plus d'importance que nécessaire. Aussi fut elle immédiatement alertée par la manière dont Dayimiyo ressentait le vaisseau. C'était chaotique, bancal, imprécis... Mais cela avait il une importance ? Non. Assurément pas. Au mépris de toute logique pré-établie, le jeune Novice, tout juste accepté dans l'Ordre, était parvenu sans réelle difficulté à établir volontairement un lien. C'était un procédé complexe, qui nécessitait humilité et force, deux qualités qui ne s'acquéraient qu'avec du temps, peu importait le talent.Elle resta un moment à le regarder. Les yeux clos, il semblait serein malgré la transpiration qui perlait à grosses gouttes sur son front. Son ouverture ne semblait pas l'avoir choqué plus que cela. Il lui faudrait donc s'adapter. Elle s'était attendue à guider Dayimiyo progressivement, à l'aider à ôter cette chape de plomb, de tristesse et d'appréhension qui semblait l'entourer constamment. -Maintenant, laisse toi aller. Tu ressens le vaisseau, mais tu ne le sens pas à sa juste valeur. Il n'est qu'un parmi tout ce qui nous entoure.Elle inspira.-Au delà du vaisseau... As tu senti nos soeurs se battre dans la soute ? Le calme de Sarina. L'impétuosité de Kryann ? Leurs sentiments sont si contraires qu'il est difficile de les ignorer. Concentre toi sur le tableau global désormais. Tu as compris le principe. Mais le plus dur est de le mettre en pratique. Ouvre toi à tout.A ces mots, elle se leva. -Tu as encore un peu de temps. Exerce toi. Si tu as besoin de calme, concentre toi sur moi. Je reviens vite.Sans attendre de réponse, elle quitta la pièce, laissant Dayimiyo à son exercice. Celui-ci avait déjà duré longtemps, même si elle avait quelque peu perdu la notion des heures, entre le regard porté sur "son" élève pendant qu'il s'essayait à la méditation, et la sienne. Siphra fut tirée bien vite de sa réflexion en atteignant le poste de pilotage, où elle retrouva Sarina.-Tu as commencé les manoeuvres d'atterrissage.-Oui. Je l'aurais bien fait faire à Kryann, mais elle a été secouée.-Je l'ai senti. Tu n'y es pas allée de main morte avec elle, je suppose.-J'ai fait ce que j'avais à faire, Siphra. Comme toi.Le silence s'installa sur le cockpit après ces mots. L'une comme l'autre étaient bien différentes dans leurs manières d'enseigner. Mais il était également vrai que leurs pupilles étaient différentes également. L'une comme l'autre furent tirées de leurs pensées par l'arrivée au plus près de Coruscant. Le communicateur grésilla, alors qu'une voix retentit dans l'habitacle : -Vous pénétrez sur le territoire de la République Fédérale. Déclinez votre identifiant et la raison de votre venue. La Chevalière transmit les codes d'authentification. Désormais, leur destin était en partie dans les mains de la République.Spoiler : SpoilerKryann 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20162/vers-l-infini-et-au-delà.-ou-pas.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20162/vers-l-infini-et-au-delà.-ou-pas.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Un nouveau départ]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Kryann
Ses yeux avaient d'abord soutenu le regard du Chevalier Jedi. Ce n'était pas un défi, mais une réelle marque de respect. Comme beaucoup d'autres de leurs pairs, elle inspirait naturellement, par son appartenance à l'Ordre, une certaine autorité. A l'inverse, le jeune garçon l'intriguait fortement. A le voir déambuler autour de la plate-forme d'atterissage elle eut l'impression de se voir, à son arrivée sur Endor voici des mois. Une jeune fille apeurée par le monde extérieur, cramponné à son guide. Elle aurait pu sourire, ressentir une certaine empathie, mais il n'en fut rien.Elle laissa Siphra s'occuper du jeune Humain. Celui-ci se terrait dans la bure de la Jedi tel un enfant, et la Cathar comprit bien vite qu'elle était la source de ce malaise. Après tout, le Chevalier elle-même avait des doutes à son sujet, estima-t-elle. Kryann ne s'en formalisait pas. Elle avait plus ou moins choisi cette voie et s'en accomodait du mieux qu'elle le pouvait désormais. Lorsque Siphra évoqua la timidité du jeune homme, celui-ci eut l'air de se ratatiner encore plus sur lui-même. Pourtant, la Cathar n'avait encore rien fait ou dit. Il eut l'air de s'arracher chaque mot de la bouche avec la même douleur que si c'était une lame."J-je m'appelle... Da-Dayimiyo. Dayimiyo Qoraas. En... Enchanté."La révérence n'était pas de rigueur, mais il n'en savait rien. Kryann restait une Novice, habituée à déambuler dans le Sanctuaire, mais c'était tout ce qui la séparait de ce... Dayimiyo. Néanmoins, elle s'inclina à son tour, de l'exacte même façon qu'elle l'avait fait devant Siphra. Au moins avait-elle retenu cette leçon : du Grand Maître à l'aspirant, tous méritaient le respect. Et puis, si Siphra ramenait un élève sur Endor alors que cela faisait un moment qu'elle n'était pas revenue... Disons que cela piquait au vif la curiosité de la Cathar."Mon nom est Kryann. Novice de l'Ordre. Sois le bienvenu..."Elle laissa sa phrase en suspens un instant. Après tout, était-ce le bon moment pour cela ? Elle regarda de nouveau Siphra. Encore une fois, elle était venue avec, il eut été malencontreux et impoli de le nier. Aussi reprit-elle :"Sois le bienvenue chez toi."Nouvelle révérence courtoise devant l'étrange duo. Toujours sans sourire, ni faire un geste superflu, elle rabattit son capuchon sur sa tête. Etrange personnage que la Cathar. Tout aussi étrange que pouvait l'être ce Saccorien. Au final, c'était bien chaque personne présente dans ce Sanctuaire qui se partageait ces étrangetés. Elle tourna les talons sans rien ajouter. Au moment de repartir, elle vit arriver un autre Novice en courant près de la navette. Celui-ci ne daigna même pas se présenter, reprenant son souffle, avant d'annoncer fièrement :"Maître Siphra... Le Conseil vous demande !"
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20161/un-nouveau-départ</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20161/un-nouveau-départ</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Prospections et découvertes]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Endolorean
Suitehttp://star-wars-rpg.soforums.com/t8302-Au-sommet-des-arbres.htm#p88252]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20160/prospections-et-découvertes</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20160/prospections-et-découvertes</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:31 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Passerelles]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Rylen Korr</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.xooit.com/image/98/8/e/f/fiche-d-informati...serelles-41d520b.png.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files98/8/e/f/fiche-d-informati...serelles-41d520b.png" style="max-width:100%" /></a></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20159/passerelles</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20159/passerelles</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:31 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La Rencontre]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Curl
Le petit chasseur Jedi vint se poser juste à côté du Spirale Tranchante qui avait permis au jeune Jedi de voyager à travers la galaxie. Les trois compères fixèrent en silence cette arrivée. C’était un moment quelque peu intense. Une présence connue des deux hommes se ressentait dans la Force, mais personne ne savait vraiment qui pouvait se trouver à l’intérieur de l’engin spatial. Le cockpit s’ouvrit enfin… Revan en sortit. Revan Cordana, la Jedi que Curl avait rencontré sur Dxun. Revan Cordana, celle qui avait disparu dans le rêve de Force survenu à l’ancien Temple Jedi de Coruscant. Elle était de retour, et l’avait visiblement suivi jusqu’ici. Il ne savait pas trop quoi songer à propos de cette étonnante surprise. Mais il en était principalement heureux. Heureux de la voir saine et sauve, et maintenant en sa compagnie qui plus est. Elle était la seule personne qu’il connaissait un peu, depuis son réveil à l’hôpital.Il la vit exécuter un saut phénoménal, afin d’atterrir devant lui. Elle lui adressa une tape amicale sur son épaule gauche et lui expliqua qu’elle avait pu retrouver sa trace grâce à un mouchard. Tous les deux se tournèrent respectivement vers le maître Tellec et sa Padawan, Zale. Cette dernière paraissait sereine. Quant au maître, son visage montrait de la crispation, notamment de par sa longue cicatrice qui se pliait à tout-va. Il semblait à la fois dérouté et méfiant. Ce qui était certain, c’est qu’il ne disait mot. La chevaleresse Jedi se présenta à eux et leva la main, montrant qu’elle avait un mot à ajouter. Elle se retourna vers le jeune Curl et lui annonça qu’elle avait quelque chose d’important à lui révéler, et qu’il valait mieux que cela vienne de sa part. Celui-ci ne comprit pas.Depuis son arrivée, il avait en tête de lui dire qu’il était ravi de la retrouver. Il souhaitait également discuter avec elle de leur fameuse expérience au Temple. Mais elle ne lui laissa pas le temps de s’exprimer. Elle lui avoua alors qu’elle avait trahi l’Ordre par le passé. Revan était une traîtresse. Sa trahison devait être d’une assez haute importance, puisqu’elle rendit les armes.Se tournant à présent vers Lan Tellec, elle lui tendit ses deux sabres lasers, déclara qu’elle se rendait à l’Ordre, et qu’elle désirait être jugée par le Conseil Jedi en conséquence. La contemplant croiser ses mains devant lui, Maître Tellec sortit de l’une des poches de sa bure une paire de menottes.- Bien… Revan Cordana, je me vois dans l’obligation de vous arrêter pour haute trahison. Le Conseil, transformé en assemblée délibérante, évaluera votre cas et décidera ce qu’il adviendra de vous… Je suis désolé Revan. proclama le maître, tout en recouvrant les poignets de cette dernière avec les menottes.La stupéfaction s’était emparée du jeune Nagatt. Pourquoi en était-il ainsi ? Quel acte avait-elle bien pu commettre pour être mise aux arrêts de cette façon ?- Que faites-vous Maître ? Elle n’a trahi personne, elle est avec moi ! Vous ne pouvez…- Non Curl… Il ne s’agit pas de la Revan que tu connais, ou du moins que tu penses connaître. l’interrompit brusquement le maître Tellec. Elle doit être jugée pour les actes gravissimes dont elle fut l’autrice autrefois.Ils partirent tous deux sur les passerelles. Lan tenait fermement le bras droit de sa prisonnière.- Mais…Il ne savait quoi dire, les voyant s’éloigner sur les larges pontons. Il ne comprenait pas cette situation, lui paraissant grotesque au premier abord.- Ne t’en mêle pas pour l’instant. entendit-il, alors qu’il se perdait dans ses pensées.Zale vint se poster juste à ses côtés. Curl, qui avait le regard pointé vers le sol, releva ses yeux bleus en sa direction. Elle fixait le lointain.- En sais-tu quelque chose ? lui demanda-t-il directement.- Je ne la connais pas personnellement, mais mon maître m’a raconté des choses à son sujet… En effet, c’est peut-être elle qui nous trahit tous, alors que l’Ordre était encore campé sur Hoth. Elle aurait signalé notre présence à L’Omega. Suite à cela, nous avons dû fuir la planète, et nous l’avons fait de justesse, car les armées impériales qui avaient reçu l’ordre de détruire la base et massacrer les derniers Jedi, étaient sur le point de débarquer…Après avoir entendu cette terrible nouvelle, il posa sa main droite sur son front pour calmer son mal de crâne. Il était préférable de se taire, à ce moment. Il vit la Zeltron entamer une marche dans la direction qu’avaient suivi Maître Tellec et Revan. Elle se tourna vers lui et lui fit signe de la suivre.- Tu ne viens pas ? Tu ne veux pas en savoir un peu plus ?... Et au fait, tu n’avais pas l’intention de parler au Conseil toi aussi ? lui dit-elle en lui adressant un chaleureux sourire.C’était clair et net, il voulait connaître le fin mot de l’histoire. Il se mit à la poursuite de la jeune Xess en trottinant légèrement, jusqu’à la rejoindre définitivement. Les deux compères entreprirent une balade d’un bout à l’autre des passerelles.Spoiler : HRPLa suite ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5570-Un-Conseil-pour-deux-affaires.htm#p…
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20158/la-rencontre</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20158/la-rencontre</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;attente de son maître jedi]]></title><description><![CDATA[Post n°10
Auteur : Super PNJ
Le silence d'Eolianea inquiétait vaguement le maître Jedi. Il n'y a pas de meilleur moyen de cacher quelque chose que de ne rien dire.Alors, que cachait-elle derrière son mutisme? Quels secrets? Quelles blessures? Quelles armes potentielles pour le côté obscur?Le chemin du Jedi était difficile, semé d'embûches, la moindre faille pouvait sans qu'on s'en rende compte devenir brèche par où peine, colère, haine s'engouffraient pour faire sombrer le disciple.Aion ne décelait pourtant rien de tel chez sa padawan. Il est vrai qu'ils n'avaient pas vraiment eu le temps de créer un véritable lien de maître à élève. Peut-être manquait-elle encore de confiance. Et après tout, ce n'était pas plus mal, combien de chevaliers, et même de maîtres, trop sûrs d'eux et trop confiants, s'étaient fourvoyés au cours de la longue histoire de l'Ordre?Donc, on pouvait supposer qu'un peu de méfiance ne faisait pas de mal.De toute façon, l'heure n'était ni à la philosophie du dimanche ni à la psychologie de bas étage. Eolianea avait une tâche à accomplir, une tâche qu'elle devrait faire sans l'aide de son maître et qui déterminerait son avenir au sein de l'Ordre.Aion lui tendit un papier sur lequel s'alignait des chiffres.-Rends-toi là, tu trouveras de quoi faire ton sabre. Prends tout le temps qu'il faudra pour cela, il vaut mieux y passer plusieurs jours et obtenir une arme stable et efficace que ce précipiter et mourir à cause d'une lame mal faite.Je suis curieux de voir comment tu vas t'y prendre, jeune fille.Spoiler : HRPGVoilà: tu peux te rendre ici: http://star-wars-rpg.xooit.com/t4894-Armurerie-Jedie.htm#p53354 et commencer à poster la fabrication de ton sabre.Vous serez plusieurs sur le sujet, vous pouvez interagir entre vous, je ferai peut-être quelques posts avec Super PNJ, à voir.La fabrication demandera au moins trois posts chacun!By Senara  
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20157/l-attente-de-son-maître-jedi</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20157/l-attente-de-son-maître-jedi</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Il était une fois [Libre]]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Uriel
- Les apparences sont trompeuses, Uriel ne l’oublie jamais.La maxime du grand-père d’Uriel ne s’était jamais révélée aussi juste. L’alien avait malencontreusement confondue l’infirmière avec une illustre inconnu du nom d’Emiko. La jeune femme était tout bonnement fascinante, à commencer par sa crinière rosée. Fine et svelte, elle avait quelque chose de solaire dans le regard. Son bras mécanisé témoignait d’une force physique conséquente à n’en pas douter. D’une somptueuse sobriété, la belle ne trahissait aucunement la délicatesse que dame nature lui avait conférée. La véritable infirmière finit par attraper les deux compères et prit en charge leurs contusions. L’Alderaani fut le premier à passer sur la table. La jeune femme aux cheveux rosâtres s’adossa au mur les bras croisés pour profiter du spectacle et se fendit pour une remarque pour le moins taquine. Lorsqu’elle reprit la parole, la spectatrice interrogea le duo de choc sur l’identité des Naa’fruu et l’existence de tensions dans la région. De telles questions ne pouvaient signifier qu’une chose : la dénommée Emiko était elle aussi une étrangère. Le kaleesh hésita par deux fois à soulever le voile d’ombre qui taraudait la jeune femme, mais le natif de Kalee se rappela au bon souvenir de Maître Nass. Lors de leur première rencontre, le Gungan s’était empressé de réprimander le novice Aplazm et ne put se résoudre à rester évasif sur l’Ordre, conduisant irrémédiablement son discours à évoquer la cause Jedi devant un profane du nom d’Uriel. Jai Veelar ne souhaitait pas tomber dans le même travers et se contenta d’une moue en guise de réprobation. Lorsque la matrone en eut fini avec le corps meurtri de l’Alderaani, l’infirmière ne tergiversa pas un instant lorsque son regard éclatant se porta sur la forme reptilienne. Elle ne fit ni une ni deux et l’attrapa au col pour l’asseoir là où précédemment elle s’était appliquée à soigner Kath.- Moi, qui pensait qu’un seul canard boiteux suffisait amplement à l’Ordre… Voilà qu’un nouvel énergumène se joint à lui ! lâcha la doctoresse. Vous avez un certain talent pour ce qui est de trouver des amis, semblerait-il…- Ne soyez pas aussi médisante envers deux pauvres âmes mutilées comme nous. Je présume que vous-même avez eu votre lot de difficultés pour un temps, répondit Uriel avec le sourire.La chevalière Jedi n’approuvait pas mais ne parvint toutefois pas à réprimer un léger sourire du coin des lèvres. Au même instant, l’humain avait à son tour engagé la conversation avec l’étrangère aux reflets argentés. Avec maladresse, il réussit tout même à combler la soif d’informations de son interlocutrice. Le jeune homme ne se hasarda pas à entrer davantage dans le sujet. Comme pour Uriel, la mission qui leur serait confiée lui était encore inconnue ; et quand bien même elle eut été connue, les mystères qui l’entouraient suggéraient avant tout de se prémunir contre tout excès de divulgation. La conversation revêtit par la suite les atours d’un échange tenant du lieu commun à laquelle Uriel ne saisit pas tout à cause la douleur provoquée par les baumes appliqués sur le corps. Féru d’une certaine ironie, l’Alderaani lui adressa une petite pique constatant avec un certain sadisme la souffrance du natif de Kalee et s’en alla l’attendre auprès du pas de la porte. Le supplice prit fin par l’application d’un dernier bandage. L’alien adressa toute sa reconnaissance à l’infirmière en guise de remerciement puis se dirigea vers l’étrangère. Le kaleesh plongea ses yeux dans le regard de la jeune femme et déclara : - Je ne saurais que trop vous conseiller de rester prudente par ici. Ce sont bel et bien les Naa’fruu qui nous ont infligé ces sévices mais ces créatures ont un bon fond et ne sont pas à craindre. En revanche, de sombres évènements s’apprêtent à avoir lieu ici, j’en ai la conviction. A bon entendeur… (Il marqua une pause entrecoupée d’un toussotement) Sur ce, permettez-moi de prendre congé. Au plaisir de vous revoir prochainement, Emiko.Sans plus attendre, le natif de Kalee sortit par la grande porte où l’attendait le disciple de Maître Nass. Ce dernier semblait pleinement revigoré. Jusqu’alors, le reptile l’avait toujours côtoyé mal en point. Leur vigueur retrouvée, les deux confrères pourraient commencer les préparatifs du voyage qui les attendait en toute sérénité.- Quelle est la prochaine étape, messire Kath Astrophe ?, lâcha le nouveau pensionnaire afin de briser le silence. Et par pitié, promets-moi que c’est la dernière fois que nous mettons les pieds ici. J’ai eu mon lot d’avaries pour trois années galactiques !Se poursuit par le RP : "L’adieu aux racines"
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20156/il-était-une-fois-libre</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20156/il-était-une-fois-libre</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Histoire d&#x27;un aller et retour]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jil Charce</p>
<p dir="auto"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7388-Sequelles-Varonat.htm" target="_blank"><span style="font-family:Times New Roman, serif"><ul><i>(Précédemment...)</i></ul></span></a><br /></p><ul><span style="font-family:Times New Roman, serif"><br /><div style="text-align:center"><img src="http://img.xooimage.com/files110/d/e/b/frontier-53571aa.jpg" style="max-width:100%" /><br /></div><br /><br />‒ <span style="color:#336600">Non, il a raison. Cet empereur est pernicieux. Nommer commandant de ses armées un membre du Conseil… Je ne comprends pas comment Maître Greyback a pu accepter une chose pareille.</span><br /><br />Celle qui vient de parler, c’est Karrga, et Karrga est une Dowutin. Elle peut se permettre de donner son avis sans se soucier des conséquences : c’est une montagne de muscles. Elle a beau être jeune, elle fait tout de même le double de ma taille, et je suis plutôt grand pour mon âge. Nous avons fait notre noviciat ensemble, alors je la connais bien. C’est une crème, un exemple de gentillesse et d’attention – après tout, nous sommes des choses bien fragiles et souffreteuses à côté d’elle – mais lorsque vous n’êtes pas au fait de son caractère, vous préférez généralement prendre des gants pour expliquer à une armoire à glace haute de quatre mètres que vous n’êtes pas d’accord.<br /><br />Et si vous la connaissez, vous redoublez d’attention, parce que si vous savez qu’elle s’énerve difficilement, vous savez aussi que lorsqu’elle le fait, elle est tout à fait capable de passer à travers portes et murs comme à travers du papier.<br /><br />‒ <span style="color:#336600">On ne peut pas accomplir ce pour quoi on existe si on n’est pas neutres, et on ne peut pas rester neutre à la tête d’une armée impériale.</span><br />‒ <span style="color:#ccff66">Au contraire ! Disposer d’une armée est le meilleur moyen de conserver sa neutralité : qui voudrait te mettre sous sa coupe y réfléchirait à deux fois.</span><br /><br />Là, c’est Defer qui parle. Un Balosar, aussi chétif que Karrga est énorme. Je ne l’aime pas beaucoup, je crois. Il réfléchit trop, et pas dans le bon sens. C’est une anguille et un couard qui cherche généralement le confort et la sécurité.<br /><br />‒ <span style="color:#9966ff">Nous donner une armée est un excellent moyen pour l’empereur de nous mettre sous sa coupe, Defer. Il s’assure la reconnaissance de Greyback, et lui donne quelque chose à défendre, comme à un chien de garde. C’est intelligent de sa part, et bien stupide venant de Greyback, qui n’a apparemment pas plus de jugeote qu’un certain Padawan.</span><br /><br />Le Balosar encaisse sans broncher la pique du Nikto. Varcis est un costaud, mais il est du genre à rester discret et à utiliser sa tête. Il le fait d’ailleurs mieux qu’aucun d’entre nous.<br /><br />Nous sommes au réfectoire du Temple, sur Coruscant. En tant que padawans, nous voyageons la plupart du temps par monts et par vaux, attachés à nos chevaliers respectifs, nos mentors. Il est donc rare que nous nous retrouvions ensemble, mais la Force a voulu que nos maîtres rentrent faire leurs rapports au même moment, et nous profitons d’un moment de répit pour discuter des derniers événements.<br /><br />Aujourd’hui, c’est Rylen Korr qui nous occupe. Vous connaissez ce nom, n’est-ce pas ? Même si vous n’êtes pas familier avec l’Ordre Jedi. Il a disparu quelques temps, mais il vient de réapparaître, frais comme un gardon. Les choses ont changé, en son absence. Et un peu comme Karrga, son statut lui permet d’ouvrir bien grand la bouche lorsqu’il a quelque chose à dire. C’est lui qui s’est rendu compte que les Sith existaient toujours, voyez-vous. Il a été le premier à en tuer un, alors il a quelque chose qui en impose. Une aura.<br /><br />Pendant ses vacances forcées, la République est devenue un Empire. Un Empire démocratique, attention ! Avec un empereur à sa tête, un certain G.Man. Et cet empereur a confié son armée à un membre du Conseil Jedi, Nogash Greyback. Rien de moins. Voilà qui n’a pas plu à Maître Korr, qui ne s’est pas privé pour le faire savoir haut et fort. Le Conseil, en retour, lui a fait savoir qu’il pouvait garder son avis.<br /><br />Voilà la source des tensions du moment. Il y a ceux qui jugent que l’Empire est mauvais, et que nous, les Jedi, ne devrions pas nous y frotter, que nous devrions écouter Rylen Korr. Karrga et Varcis. Defer et nos deux autres camarades – Res Jia et Arnjek, que je n’ai pas eu l’occasion de présenter, une Nautolane et une Humaine – pensent au contraire que c’est une bonne chose. Une opportunité de peser dans la balance galactique. Pour ma part, je pense comme Karrga et Varcis. L’Ordre est sur une pente dangereuse, et il va nous falloir être vigilants si nous ne voulons pas être utilisés comme arme de guerre par l’Empire.<br /><br /><div style="text-align:center"><em></em></div><br /><br />‒ <span style="color:#cc0000">Il est parti, Maître. Il est parti, et des dizaines d’entre nous l’ont suivi.</span><br />‒ <span style="color:#3300cc">Entre ceux-là et ceux de nos camarades qui sont morts pour défendre Coruscant, pour défendre le Temple, je crains que l’Ordre ne soit plus que l’ombre de lui-même.</span><br /><br />Cette fois, c’est à mon maître que je m’adresse. Aamaras, un Chagrien. Digne de son espèce, grand, solide, doté d’une volonté inébranlable. Il s’est illustré durant cette bataille, au cœur des combats à sabrer à tours de bras des dizaines et des dizaines de droïdes.  Lui aussi n’est plus que l’ombre de lui-même, à présent, maigre et hâve, allongé sur son lit d’hôpital. Une explosion l’a laissé infirme, les jambes mortes, les organes détruits au point que les soins ou le bacta ne peuvent que soulager un peu la douleur. Dans son état, il sera probablement mort d’ici quelques semaines. Mon mentor Aamaras, un Chagrien brisé.<br /><br />‒ <span style="color:#cc0000">Nous sommes soumis au traité Confédéré et l’empereur a accepté la présence des Sith sur Coruscant… Par la Force, ils ont une enclave légale à quelques kilomètres, et l’assurance que l’Ordre ne peut les pourchasser. Et d’entre tous, c’est l’homme qui aurait pu inverser la vapeur qui s’enfuit.</span><br />‒ <span style="color:#3300cc">Maître Korr a ses raisons. Il pense faire ce qui est juste.</span><br /><br />Pour le moment, j’ai du mal à distinguer ce qui est juste de ce qui ne l’est pas. De la petite bande de padawans dont je faisais partie, il ne reste que Karrga et Defer. J’ai assisté aux cérémonies et aux veillées. Elles ont duré, poursuivies sans interruption pendant des jours, le temps de commémorer nos centaines, nos milliers de camarades morts. Le Balosar s’est débrouillé pour sauver sa peau, et Karrga… Sa peau à elle est trop épaisse. Ils sont en vie, mais leur humeur à tous les deux s’est faite sombre. On n’échappe pas à une bataille comme celle-ci. Lui sursaute au moindre bruit, et elle laisse son regard se perdre dans le vague.<br /><br />Le départ de Rylen Korr et de dizaines d’autres est un coup de plus porté à l’Ordre. Nous sommes réduits à une fraction de ce que nous étions, et l’immense Temple semble bien désert désormais.<br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br />‒ <span style="color:#ff6600">Kilas ! Un vaisseau Sith vient de se poser près de votre secteur. Vous et Quhria, gardez-les à l’œil. Ne prenez pas de risque, j’ai besoin de vous deux en vie.</span><br /><br />J’ai l’impression que la précédente bataille s’est déroulée hier, et me voici pourtant aux commandes d’un chasseur stellaire à devoir défendre à nouveau Coruscant face aux mêmes ennemis, la voix de Maître Tharond me vrillant les oreilles à travers le communicateur.<br /><br />‒ <span style="color:#99ccff">Je vous suis, Maître !</span><br /><br />Voici Quhria. J’ai été fait chevalier après la mort de Maître Aamaras, et j’ai choisi de prendre en charge cette jeune padawan. Elle est fougueuse et ne doute de rien, et se bat déjà comme une diablesse. Avec un sabre entre les mains, c’est son sang Echani qui s’exprime, et il chante avec beaucoup d’ardeur.<br /><br />Nous allons en avoir besoin. Les choses sont mal engagées : l’Empire se voit assailli à la fois par la Confédération qui a foulé aux pieds son propre traité et par les Sith auxquels il a ouvert les bras. Nous vous l’avions bien dit, semble clamer Rylen Korr de là où qu’il est – où qu’il puisse être. Je ne peux m’empêcher de penser que sans sa défection, nous aurions une chance raisonnable de remporter ce combat.<br /><br />Nous abattons quelques chasseurs droïdes sur notre chemin et nous enfonçons dans les entrailles de la planète. Je ne sais pas encore pourquoi ce vaisseau Sith est allé se poser dans les bas fonds et ce que ses occupants comptent y faire, mais nous avons bien l’intention de les surveiller.<br /><br />Nous nous posons non loin, cachant nos chasseurs et finissant à pieds. Nous avons le petit transporteur Sith en visuel lorsque nous tombons dans l’embuscade que nos ennemis nous ont réservée. Je pense que je les aurais senti venir, si la Force n’avait pas été si troublée, si agitée par les milliers de soldats qui tombent un peu partout sur la planète. Quhria en abat un, puis un second, tandis que je me démène pour tenir tête à l’un d’entre eux. Dieux, que je suis fier de cette gamine, fier de la voir danser entre les lampions rouges qui cherchent à lui trouer la peau, et qu’elle défie avec une audace insolente. Et quelle douleur de la voir blessée d’un premier coup de sabre, puis d’un second. Je me précipite pour l’aider, au mépris de toute prudence, mais j’échoue ; et ma main directrice y perd trois de ses doigts, et j’y perds mon arme, et j’y perds mon équilibre. Je chute, et sens un sabre fouailler mes chairs au passage.<br /><br />Je sombre peu à peu, immobile, sur le dos. La pluie huileuse de la surface parvient à tomber jusqu’à moi, me glaçant le visage. Pourquoi faut-il toujours qu’il pleuve ?<br /><br /><div style="text-align:center"><em></em></div><br /><br />Je suis un Firrerreo. Mon peuple dispose d’une faculté de régénération bien supérieure à la normale.<br /><br />Il faudra plus que quelques coups de sabre pour me tuer. Et de toutes façons, cette satanée pluie m’agace trop pour je puisse crever en paix. Lorsque je reviens à moi, je ne saigne plus, mais j’ai mal, et j’ai froid. Ma pauvre Quhria est plus froide encore, mais elle a rejoint la Force, et ne doit plus souffrir. Je ferme ses yeux argentés, observe son visage blanc devenu bleu.<br /><br />Les environs sont calmes. Je ne perçois plus autant de violence qu’auparavant. J’ignore combien de temps s’est écoulé, mais il semble que la bataille soit terminée.<br /><br />Je ramène mon apprentie à nos chasseurs, toujours là où nous les avions laissés. Sans trop d’espoir, j’essaie le communicateur de mon Delta-7. Il fonctionne, mais nul de me répond. Ne pouvant me résoudre à l’abandonner, je charge Quhria dans mon cockpit. Il n’est prévu que pour une personne, mais elle n’est pas très grande, et nous nous serrons un peu.<br /><br />Je côtoie la mort d’un peu trop près, ces derniers temps.<br /><br />A la surface, un bref coup d’œil suffit à m’éclairer. Le Temple est en flammes, des vaisseaux ennemis posés partout. J’en profite pendant qu’ils ne font plus attention aux cieux, je vole l’un des nombreux anneaux d’hyper-espace abandonnés en orbite, et je m’enfuis vers la première destination dont je me souvienne. Varonat, une planète paisible sur laquelle j’avais accompagné mon Maître en mission, il y a quelques années de cela.<br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br />Je m’installe loin des villes. Rien d’insurmontable, la planète est une vaste jungle dotée seulement de deux maigres agglomérations. Je me trouve une petite plage à proximité d’un lac, un endroit enchanteur et paisible. J’espère qu’il le sera assez pour apaiser les fantômes et la rancœur qui m’ont suivi jusqu’ici.<br /><br />J’ai bien l’intention de me faire discret. C’est dans mon intérêt, puisque notre grand et glorieux nouveau leader, l’Omega, un type du genre pas commode qui agite son sabre rouge et provoque des tempêtes de Force à la moindre contrariété, a lancé une purge. Il semble qu’il veuille s’assurer qu’il ne reste plus aucun Jedi en vie.<br /><br />J’ai beau me cacher du mieux que je peux, je m’attends à ce qu’on me retrouve. Peut-être suis-je fataliste, mais vous me le pardonnerez, je pense. J’ai survécu à deux guerres et vu mourir tous mes proches, après tout. Je m’attends à devoir me défendre de nouveau. Je me demande bien comment, avec ma main mutilée. Avec le temps, mes capacités génétiques auraient pu faire repousser mes doigts, si la blessure n’avait pas été cautérisée par la brûlure du sabre. J’ai conservé le mien, mais je suis incapable de m’en servir. Il finira probablement planté dans le sable, allumé de nuit pour diffuser un éclairage d’ambiance, projetant des reflets bleus sur les eaux sombres du lac.<br /><br />Je cache mon Delta-7 dans la jungle. Je veux le garder à proximité en cas de besoin, mais c’est un appareil trop identifiable et il me met en danger. Quant à la dépouille de Quhria que j’ai amenée ici avec moi, je l’enterre dans un petit vallon reculé, à une demi-journée de mon campement. <br /><br />Avec elle, j’enterre également le chevalier en moi, et l’Ordre tout entier.<br /><br /><div style="text-align:center"><em></em></div><br /><br />‒ <span style="color:#663333">Je vous dit que je l’ai vendu. Il était abandonné dans la jungle sous un tas de branches, je ne pouvais pas savoir qu’il avait un propriétaire !</span><br /><br />Je pense que vous comprenez qui est en face de moi. Vous l’avez rencontré. C’est Hanzee Tahana, petit fermier sans envergure, qui arrondit ses fins de mois avec tout ce qu’il peut récupérer, retaper et revendre. Y compris mon Delta-7, sur lequel il dit être tombé par hasard.<br /><br />C’est un problème. Je dois déjà tuer un mercenaire de temps en temps, un pauvre gars venu me chercher pour toucher la prime. J’ai eu de la chance avec le premier, un tueur de Mandalore. Un corps à corps brouillon que j’ai remporté en lui arrachant son casque et en le noyant dans le lac. Son armure était trop petite pour moi, mais je peux utiliser son blaster avec les deux doigts qu’il me reste. Il sert désormais d’avertissement pour tous les autres.<br /><br />Mon chasseur en vadrouille, c’est une piste très claire pour remonter jusqu’à moi. Je panique, la colère monte. J’intimide ce pauvre homme, je lui hurle dessus. Je peux régler le problème : il me suffit d’utiliser cette bonne vieille suggestion Jedi, et il ne se souviendra plus. Quiconque l’interrogerait se trouverait dans l’impasse.<br /><br />Je regrette d’avoir perdu le contrôle. L’esprit de Tahana est endommagé, et je ne peux rien y faire. On dirait que mes fantômes sont toujours là.<br /><br /><div style="text-align:center"></div><br /><br />‒ <span style="color:#ffcc66">Bonjour ?</span><br /><br />Je plonge. Bon sang, moi qui me pensais tranquille après toutes ces années, quelqu’un vient de nouveau me chercher.<br /><br />Nageant sous l’eau, je réfléchis à toute vitesse. Je vous ai déjà dit que Varcis était meilleur que moi à ce jeu-là, mais je fais de mon mieux. Bonjour ? Quel genre de tueur dit bonjour ? Je me dirige vers le rocher où je dissimule mon arme lorsque je nage. Je surprends l’intruse, la garde en joue.<br /><br />‒ <span style="color:#ffcc66">Ne tirez pas ! Ne tirez pas, je ne suis pas là pour vous causer des ennuis…</span><br /><br />Je m’avance.<br /><br />‒ <span style="color:#cc0000">Tournez-vous.</span><br /><br />J’en profite pour l’assommer d’un coup de crosse. Je l’observe un instant, affalée dans le sable. C’est une jeune femme, plutôt menue. Une brève fouille m’apprend qu’elle n’est pas armée. Je la traîne à l’ombre sous l’un des auvents, lui lie les poignets contre un arbre mort qui me sert de banc, et j’attends son réveil.<br /><br />Elle dit se nommer Jil Charce. Elle dit être une ancienne esclave cherchant à rejoindre l’Ordre Jedi pour entamer une nouvelle vie. Elle dit avoir suivi la piste de mon chasseur. J’ai beaucoup de chance. Si une ingénue pareille a pu me retrouver, n’importe qui aurait pu le faire. J’imagine que la chute de l’Omega n’est pas pour rien dans ma tranquillité.<br /><br />Je sens vaguement quelque chose à son propos. Elle est probablement sensitive, en effet. Elle a une vingtaine d’années, et pas la moindre formation. Quoi que soit devenu l’Ordre, je ne suis pas certain qu’ils l’accepteraient. Habituellement, c’est l’Ordre qui vous élève, vous grandissez en son sein.<br /><br />Elle me pose des questions en retour. Je l’impressionne, je crois. Je l’effraie, plutôt. Elle a vu Hanzee. Elle m’a vu, moi. Elle a senti ce qui m’accompagne. Alors je lui explique, je lui raconte. Ce que je suis, d’où je viens. Ce qu’était l’Ordre. Pourquoi il est tombé, quelles furent ses erreurs. Je me durcis en évoquant Rylen Korr.<br /><br />C’est stupide, je le sais. Sa défection a probablement permis à l’Ordre de perdurer quelque part. Avant la deuxième bataille de Coruscant, j’ai entendu des rumeurs à propos d’Endor. Quelque chose est peut-être resté. Mais mes épreuves de Jedi sont marquées en moi, et je ne peux m’empêcher de le tenir responsable, au moins pour partie, de la défaite que nous a infligée l’Omega. Affaiblis comme nous l’étions…<br /><br />Je la détache. Lui montre mon sabre. Peut-être parce qu’elle a demandé à le voir, comme une enfant intimidée mais curieuse, et peut-être parce qu’une part de moi est fière de mon passé. <br /><br />C’est inattendu.<br /><br /><div style="text-align:center">*</div><br /><br />Je parviens à convaincre un habitant de Varonat de me céder une petite navette antédiluvienne, en paiement d’un vieux service. La jeune femme est en grande discussion avec une adolescente du cru. Je ne comprends pas ce dont il est sujet, mais il semble que la plus jeune soit soulagée que Jil l’autorise à ne pas tenir sa parole. Peu m’importe.<br /><br />J’accompagne la Lorrdienne sur Endor. J’ai longuement hésité, croyez-moi. Je ne suis plus Jedi, et je ne crois pas le redevenir un jour. Mais l’Ordre est ma maison et ma famille, même si tout ceux que j’y connaissais sont morts depuis dix ans. Quelque chose a fait naître une curiosité mêlée d’appréhension. Je veux voir de mes yeux. Dans le pire des cas, s’ils ont pris racine sur Endor pendant tout ce temps, ils doivent au moins avoir produit quelques fruits.<br /><br />Je survole la planète. Je suis heureux d’avoir conservé mes vieux réflexes de pilote, car l’approche est difficile. Ma sensitivité est rouillée, mais c’est tout de même elle qui finit par percevoir le village, plutôt que mes yeux.<br /><br />Nous nous posons à proximité, entourés de Jedi et de petites créatures pelucheuses, et sortons ensemble de la navette.<br /><br />Bonjour, mes frères et sœurs.</span></ul><br /><br /><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7706-Endor-sur-tes-deux-oreilles.htm#p80926" target="_blank"><span style="font-family:Times New Roman, serif"><ul><i>(La suite...)</i></ul></span></a><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20155/histoire-d-un-aller-et-retour</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20155/histoire-d-un-aller-et-retour</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Formation Jedi]]></title><description><![CDATA[Post n°24
Auteur : Rylen Korr
De nombreuses heures s'étaient écoulées depuis cette mystérieuse séance du Conseil Jedi. Le coucher de soleil avait laissé la place à une nuit étoilée curieusement très calme et ce, dans le mauvais sens du terme. Resté dans la Chambre du Conseil pour méditer, Vendar n'aimait guère cette ambiance qui habitait Endor depuis plusieurs jours. Il avait voulu avertir et mettre sur les gardes ses confrères du Conseil mais ses mots tombaient dans les oreilles de sourds: ils ne disposaient pas des connaissances que possédait Barbe-Blanche et ne pouvaient donc pas être aussi inquiétés par la menace que seul Olórin avait senti. Si le vieux Maître Jedi était seul à l'avoir senti parmi les plus grands sages Jedi de l'Ordre, était-il néanmoins le seul à émettre une telle hypothèse de danger pesant sur leur tête? Non. Un curieux et étrange Novice tout fraîchement débarqué sur Endor répondant au nom de Tev et provenant de la lointaine planète d'Odryn avait également eu des visions appuyant la thèse d'Olórin Vendar. Cependant le cas de ce jeune Féeorin était particulier: peu de temps après son arrivée au Sanctuaire des Jedi, il prit possession d'une Relique Sith dont l'influence sur son possesseur était encore à démontrer. Inquiété par l'action de l'anneau exercée sur le Novice Tev, Vendar devait en découvrir d'avantage afin de faire revenir les membres du Conseil à la raison. La survie des Jedi et de l'Ordre tout entier reposait peut-être sur le porteur de la Relique et sur le danger qu'il amenait avec lui!Ouvrant subitement les yeux après une (très) longue méditation en plein air, Vendar fixa le lointain horizon de la lune d'Endor durant quelques minutes avant de réagir. Bien qu'il soit seul, il n'était pas rare de voir le puissant Maître Jedi se parler à lui-même. C'est ce qu'il fit.-Arakorn a besoin d'aide.Vendar était décidé. Il devait se rendre à la recherche d'Arakorn et de ses deux Padawans menacés par un danger dont ils ne connaissaient pas la source. Mais il ne se rendrait pas seul en plein milieu de la nuit dans la dangereuse forêt d'Endor: le jeune Féeorin allait l'accompagner.Mais alors qu'il s'apprêtait à emprunter le long escalier en spirale qui menait au centre du Sanctuaire, le Maître Jedi eut la surprise de tomber nez à nez avec sa consœur Elyna Faràn, qui siégeait elle-aussi dans la Chambre du Conseil en qualité de membre permanente. Les ravissants cheveux argentés de la femme, bien qu'à moitié cachés par la capuche de sa bure, étaient toujours aussi éclatants, encore plus la nuit que le jour. Mais aussi charmé qu'il put être face à elle, Vendar ne cacha pas son inquiétude lorsqu'il vit l'expression de son visage: Elyna avait parfaitement compris les intentions cachées de Barbe-Blanche et ce, depuis la séance qui avait eu lieu en fin d'après-midi.-Vendar, je sais ce que tu vas faire, et sache que je ne t'en empêcherai pas d'agir. Mais soit extrêmement prudent mon ami: ne te laisse pas influencé par tes visions, sers-toi en mais ne les laisse pas te contrôler ! Tu connais l'effet néfaste qu'elles peuvent avoir sur un Jedi, je ne peux que t'inciter à faire preuve d'avantage de prudence. L'avenir est trouble.Le Jedi à la barbe blanche posa la main sur l'épaule d'Elyna Faràn, une manière de la rassurer sur ses intentions. Oui, il était prudent. Et il le resterait. Mais il devait obligatoirement agir dès maintenant afin d'éviter ce qu'il redoutait tant.-Elyna, nous ne pouvons attendre plus longtemps ici sans rien faire. L'Ordre a trop souvent fait preuve d'apathie et d'inaction dans des situations pareilles. Et ce comportement nous a toujours porté préjudice, tu le sais tout autant que moi. Il est de mon devoir de prendre mes responsabilités et de réagir même sans l'approbation du Conseil. La Force me le conjure. Je ne peux aller contre sa volonté.Elyna savait parfaitement que son fidèle ami était déterminé à faire ce qu'il avait en tête. Elle ne pouvait répondre, si ce n'est pour l'inciter une nouvelle f ois à redoubler de prudence. Mais Vendar était l'un des plus émérites Maîtres Jedi. Son expérience jouait en sa faveur. S'il y avait une personne qui savait ce qu'elle faisait, c'était bien lui.-Le jeune Féeorin va avoir un rôle déterminant à jouer dans les prochains jours. Je l'ai senti dès la première seconde que je l'ai aperçu, déclara le Maître Jedi alors qu'il s'apprêtait à laisser sa camarade et à descendre les escaliers, je vais le prendre sous mon aile et, ensemble, nous allons retrouver Arakorn afin de nous assurer que lui et ses deux apprentis sont en sécurité. Cela me permettra également de me concentrer sur la Relique Sith qui se trouve dans les mains du Féeorin. Elle lui a montré des choses et cela ne fait aucun doute qu'elle lui en montrera d'autres.-Vendar, ne penses-tu pas que c'est en amenant cet anneau à Arakorn que tu les mettras en danger, lui et ses Padawans? ...Barbe-Blanche y avait pensé, et à vrai dire l'idée était intéressante et méritait d'être creusée.-C'est seulement en y allant que nous saurons si tu as raison ou pas. Que la Force soit avec toi mon amie.Vendar descendit les escaliers sous le regard inquiet de sa consœur qui ne put répondre. Elle-même avait un don particulier, un don qui lui permettait de sentir le danger approcher et de l'éviter. Barbe-Blanche le savait et bien qu'il soit décidé à se rendre sur les traces de Phyl Reez, il ne pouvait faire semblant de ne pas être préoccupé. Chaque Maître siégeant au Conseil avait été tenu au courant de la mise en garde d'Elyna Faràn envers le Grand Maître Rylen Korr à l'aube de la Bataille de la Forge Stellaire.Rylen Korr avait disparu dans cette même bataille et n'en était jamais revenu."Tev, rejoins-moi à l'élévateur Nord du Sanctuaire. Tâche de prendre l'anneau et, surtout, n'en parle à personne.Que la Force soit avec toi."Hrp: Postez si vous le désirez vos derniers Rps sur ce topic. On passe ensuite ici: http://star-wars-rpg.soforums.com/t5095-Trois-Jedi-pour-Quatre-Chemins.htmVendar demande à Tev de venir seul mais Lethos l'accompagnera bien évidemment (comme on en avait convenu).]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20154/formation-jedi</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20154/formation-jedi</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[En route pour Mygeeto !]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Vacuitas
Le padwan me tendis la main après s’être présenté. Il s’appelait Lethos. Je serai la main tendue par ce dernier. Le regarda un petit peu, il était plus grand que moi. Le visage maigre des yeux vert et les cheveux noir. Le maître nous invita à monter à bord du vaisseau. Le vaisseau était plus spacieux que ce que j’imaginais. Mais ce n’étais pas non plus géant. Je m’y sentais en sécurité, mais à la fois enfermé dans une boite qui ne m’inspirait pas confiance du tout. Je ne m’y sentais pas encore super bien. Le sentiment que jamais je n’en ressortirais.« Tu as énervé un petit droïde sur ton chemin, je te propose de t'excuser auprès de lui à notre retour, tu seras content de l'avoir ici quand ton vaisseau aura des problèmes. Sinon j'espère que notre mission se passera au mieux. »Je me contentais de le regarder sans répondre. J’ignorais beaucoup de choses à cette époque. Je savais que les droïde R2 avaient des « sentiments » en tout cas des choses s’en rapprochant. Mais j’ignorais qu’ils étaient rancunier. Mais encore fallait-il que je n’oublie pas cet incident pour aller me faire pardonné. Ruk’ki s’installa autour d’une table, il l’alluma et elle projeta un hologramme. Une planète blanche. Mygeeto.« Comme vous l’avez deviné, cette planète est Mygeeto. Nous devons y aller pour récupérer des cristaux. Cristaux indispensable pour la fabrication de sabre laser par exemple. Endolorean n’aura peut-être pas le cristal qu’elle voulait par exemple. Notre mission est donc très importante pour l’ordre, mais très peu dangereuse. Elle ne l’est pas du tout d’ailleurs. Il faut juste faire attention à la faune locale. Elle est très … agressive ! » Il s’arrêta, nous observa puis repris « Les Jedi doivent encore se faire discret, même si nous sommes de nouveau libres de nos mouvements. Il vaut mieux éviter de dire que nous somme Jedi, c’est pour cela que j’ai pris des vêtement civil ET chaud adapter à votre taille. Une fois sur place je leur dirais que nous venons faire le plein de cristaux afin de retourner en livraison. Evidemment, nous allons aller vers un gisement de cristaux et nous commenceront notre mission. »Ruk’ki marque une nouvelle pause. Il nous observa et voyait que nous ne répondions pas. Je me suis toujours demandé comment il faisait pour me supporter. C’est vrai, je ne répondais pas souvent durant mes débuts. Il était patient, mais cette fois-ci il en avait deux comme ça. « Vacuitas, je sais que tu sais piloter un certain nombre de véhicules terrestre. Mais pas sûr que tu sois capable de piloter un tel engin. C’est pourquoi tu vas venir en tant que co-pilote. Toi aussi Lethos, vous aller vous succéder. Le voyage risque de durer un peu plus de 24h, afin de vous reposer. C’est parti. »Tout le monde se leva et partis en direction du cockpit. Mon maître prit la place du pilote, et moi du co-pilote. Après avoir appuyé et activé plusieurs boutons, le faucon fit rugir ses moteurs. Ruk’ki nous regarda avec un grand sourire. Visiblement, il semblait aimer ce bruit et cette sensation.« Décollage »Nous voilà partis. Le cargo se détacha du sol petit à petit, avant de sortir lentement par la grande porte du hangar. Une fois dehors, le maître pointa vers le ciel d’Endor, accéléra jusqu’à être en orbite. Les étoiles, le soleil, tout ceci était nouveau pour moi, cette vision m’émerveillait.« Ruk’ki à bord du faucon millénium, nous partons en mission à bord du faucon millénium »« Destination ? Felucia, Muunilinst, Mygeeto ? »« Nous allons sur Mygeeto récupérer des cristaux pour l’ordre, je suis accompagné de mon apprentis Vacuitas et du Padawan Lethos »« Bien entendu Ruk’ki, que la force soit avec vous et vos hommes »« Que la force soit avec vous »Ruk’ki venait de parler avec un chevalier Jedi stationner dans le sanctuaire. Mais à peine la discussion finie, il activa l’hyper espace, et le vaisseau accéléra d’un coup en direction de Mygeeto. Un grand sentiment de peur m’enveloppa à ce moment. Ce que le maître sentis.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20153/en-route-pour-mygeeto</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20153/en-route-pour-mygeeto</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Atterrissage en douceur]]></title><description><![CDATA[Post n°11
Auteur : Super PNJ
Voyant l'air légèrement déçu du jeune homme, Cellmaw Doostha s'approcha de lui. Sa large main se posa de nouveau sur son épaule, et sa voix grave et posée résonna."Ne t'en fais pas. Cet exercice peut se révéler complexe au premier abord. Tu es parvenu à sentir la nature qui nous entoure. À présent, concentre-toi, et ne fais qu'un avec cette nature. Fonds-toi dans tout ce qui la compose. Chaque être, chaque plante, chaque pierre... et chaque racine." Il ponctua sa phrase d'un léger rire amusé. L'apprentissage de tout novice était ponctué de ce genre d'embûches. Lui-même, il y a bien longtemps, était passé par là. Et tout comme lui, Vijay connaîtrait son lot de mésaventures. Cependant, le vieil alien sentait chez ce garçon la volonté et la résolution qui lui permettraient de surmonter ces obstacles. Il avait l'intime conviction que le jeune Ananda avait le potentiel pour devenir un jour un grand Jedi.Le trajet dura encore un moment, avant qu'enfin, leur destination ne se dévoile à eux. Malheureusement, la vue qui s'offrit aux Jedi était accablante. Des centaines, peut-être des milliers de personnes, d'espèces diverses et variées, étaient rassemblées parmi les arbres, dans une zone légèrement plus dégagée. Comme l'avait dit Erwan, il s'agissait d'un camp de fortune établi par les esclaves que lui et Phyl Reez avaient aidés à s'échapper du vaisseau sur lequel ils étaient retenus prisonniers.  Lorsqu'ils s'approchèrent du camp, plusieurs des esclaves qui montaient la garde pointèrent immédiatement des blasters dans leur direction. Ces armes avaient probablement été prises aux esclavagistes durant la rébellion. Les Jedi s'arrêtèrent, Allister en tête. Malgré le fait qu'ils étaient armés, les gardes semblaient nerveux. L'un d'entre eux avait même les mains qui tremblait. Il était évident qu'ils n'étaient pas des soldats, simplement des gens qu'on avait arrachés de leur vie et qui s'étaient battus pour retrouver leur liberté. Désormais perdus sur une lune forestière sans moyen de retourner chez eux, on ne pouvait que comprendre leur peur. Sans se démonter une seconde, le chevalier avança d'un pas et leur fit face, avant de s'adresser à eux."Je suis le Chevalier Jedi Erwan Allister. Mes compagnons et moi sommes venus vous rapporter des médicaments pour vos blessés."Il avait haussé le ton assez fort pour qu'une partie des personnes à l'intérieur du camp puissent l'entendre clairement. Il ne fallut pas bien longtemps pour attirer l'attention des résidents, et une petite foule s'amassa à l'entrée. Et quelques instants plus tard, comme le Jedi l'avait espéré, une voix posée résonna à l'attention des gardes."Baissez vos armes."Lorsqu'ils virent qui avait prononcé ces mots, ces derniers s'exécutèrent aussitôt. Émergeant du petit attroupement créé par l'arrivée des Jedi, une Mirialan à la peau violette arriva face au groupe de sensitifs. Elle avait une chevelure noire tombant sur ses épaules, et arborait les tatouages composés de losanges typiques de son peuple. Ceux-ci formaient deux lignes verticales sous ses yeux, telles des larmes. En croisant le regard avec Erwan, elle eut un léger sourire pendant une seconde, avant de se rétracter. "Chevalier Allister, vous êtes enfin de retour. Nous n'espérions plus vous revoir.-Mes excuses, cheffe Altava. Notre vaisseau est loin d'ici, et la végétation nous empêchait de le rapprocher."Ome Altava, de son complet, balada brièvement son regard sur les autres Jedi qui l'accompagnaient. Son expression et son ton étaient neutres, mais elle ne cachait pas son immense soulagement. En tant que "cheffe" des réfugiés, elle avait dû se sentir impuissante de voir ses comparses se vider de leur sang sans pouvoir rien faire. "Inutile de vous excuser. Vous avez déjà fait beaucoup pour nous. Entrez, ne perdons pas de temps."Sur ces mots, elle tourna les talons, invitants les nouveaux arrivants à la suivre. Mais avant qu'ils n'entrent, Cellmaw s'approcha une fois de plus de Vijay. "Rappelle-toi, mon garçon", fit discrètement l'Ithorien à son jeune élève, "ne mentionne le Sanctuaire sous aucun prétexte."  La situation était on ne peut plus délicate. Leur devoir leur intimait de venir en aide à ces gens, mais il fallait faire preuve de la plus grande prudence. Si l'existence du Sanctuaire était révélée, l'avenir de l'Ordre tout entier pourrait être mis en péril. Allister avait suggéré le fait qu'ils soient venus en vaisseau, il leur faudrait rester cohérents avec son récit si on leur posait la question.En traversant le camp, les Jedi sentirent se poser sur eux d'innombrables yeux. Dans beaucoup d'entre eux, on pouvait lire de la crainte, de l'incompréhension, du désespoir. C'était normal, après ce qu'ils avaient vécu. Un grand nombre d'entre eux était mal en point, allongés sur le sol, blessés et épuisés. Certains étaient inertes, ne laissant que peu de doute quant à leur état. D'autres, en meilleur état, se reposaient assis. On ne pouvait qu'imaginer ce qu'ils avaient endurés.Alors qu'Allister et l'infirmière Rema s'étaient mis au niveau d'Ome pour discuter de la suite des événements, Cellmaw resta en arrière, aux côtés de Vijay. L'Ithorien était resté silencieux jusque-là, la mine plus grave que d'habitude. Finalement, ils arrivèrent à l'une des tentes les plus larges. Allister déposa ce qu'il portait au sol, puis invita Vijay à faire de même. Nig Rema et la cheffe Altava échangèrent quelques mots de plus, et l'infirmière vint s'approcher vers le vieil Ithorien et son jeune protégé, et leur tint chacun quelques pots."Je dois m'occuper des blessés critiques en priorité. Le chevalier Allister va m'assister. Pourriez-vous distribuer ces onguents aux autres ?-Bien sûr", répondit le vieillard, "nous allons nous en charger, ne vous en faites pas."Elle sourit en guise de remerciement, avant de continuer."Comme je vous l'ai dit, nous n'avons que peu de médicaments, alors veillez bien à ce qu'ils soient utilisés avec parcimonie."Sur ces mots, elle et Erwan suivirent la cheffe Altava, laissant Cellmaw et Vijay seuls. Aussitôt, le vieux chevalier se mit en mouvement, ayant visiblement reprit du poil de la bête."Au travail, mon garçon, nous avons fort à faire. Ces gens sont encore sous le choc après ce qui leur est arrivé, alors ne les brusque pas trop, d'accord ? Enfin, te connaissant, je suis sûr que tu t'en sortiras très bien."Il ponctua sa phrase d'un léger rictus, avant de s'atteler à la tâche qui lui avait été confiée avec l'entrain que Vijay lui connaissait. C'était presque impressionnant de voir à quel point il arrivait à paraître d'un coup aussi serein malgré l'ambiance lourde qui régnait.Entourés de gens terrifiés et blessés, avec bien trop peu de soins, ils étaient loin d'être dans une position idéale. L'avenir était encore incertain, mais une chose était sûre : ils ne pourraient pas tous les aider.Spoiler : SpoilerTe voilà désormais au camp. Comme suggéré dans le post, Vijay doit faire attention à la manière dont il s'adresse aux réfugiés. Au vu de ce qu'ils ont vécu, certains auront peut-être du mal à lui parler ou à accepter quelque chose de lui.Si tu as des questions ou des doutes, n'hésite pas à me contacter.Spoiler : SpoilerDayi
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20152/atterrissage-en-douceur</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20152/atterrissage-en-douceur</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:16 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Apprentissage de Vipers]]></title><description><![CDATA[Post n°22
Auteur : Vipers
Le vol se passait bien malgré mon cockpit fissuré. Je découvrais le faune d’Endor vu du ciel. Je volais en rase-mottes comme m’avait appris maître Minerva, afin de ne pas être détecté par des radars. J’adorais la sensation de pouvoir volé. J’espérais que je pourrais piloter plus souvent et surtout que je pourrais découvrir la galaxie avec mon chasseur mais pour cela le Conseil Jedi devait l’autoriser. Mon regard ce posait sur mon tableau de bord et je regardais la carte de navigation quand soudain R3 émit plusieurs bip-bip d’inquiétude.Ralentissant la vitesse de mon chasseur, je regardais ce qui avait inquiété R3. Mon radar avait détecté deux vaisseaux à quelques kilomètres de moi. Le plus surprenant c’est que R3 avait jugé que cela n’était pas des vaisseaux de l’Ordre Jedi où de l’un de ces fournisseurs car ils étaient du côté de l’ancienne base des renégats et il était censé n’y avoir plus personne là-bas.Je décidai d’aller enquêter afin de voir ce qui se passait. Je mis mon vaisseau en silence radio et m’approchai du camp des renégats. Arrivé à porter je pus voir deux vaisseaux du type YT-2000. Je pus les reconnaitre grâce à leur design unique que ces vaisseaux avaient. Je ne savais pas ce qu’ils faisaient ici mais ce qui était sûr c’est que ce n’était pas avec mon chasseur que je pouvais faire quelque chose. Je décidai de rentrer afin d’aller faire mon rapport au Conseil. J’avais déjà fait l’erreur par le passé de me lancer tête baissée dans l’action sans réfléchir, je ne ferais pas deux fois la même erreur.- R3 indique-moi les coordonnées de la passerelle du Sanctuaire s’il te plaît, je dois aller faire un rapport au Conseil sur l’activité de l’ancienne base des renégats.A  ces paroles R3 répondit affirmativement à ma demande et m’indiqua sur ma quête le chemin à suivre pour retourner au Sanctuaire. Je pivotai mon vaisseau et pris le chemin sans me faire repérer des vaisseaux que j’avais détectés.J’arrivai sur la passerelle et grâce à l’aide de R3 j’arrivais à poser mon chasseur sans le moindre problème. Je me dirigeais ensuite vers la chambre du Conseil afin de faire mon rapport sur les activités qu’il y avait à l’ancienne base des renégats.Suites
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20151/apprentissage-de-vipers</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20151/apprentissage-de-vipers</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:11 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[A la recherche du bipède perdu ... [One-Shot]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Tseh</p>
<div style="text-align:center"><img src="https://imagizer.imageshack.com/v2/672x896q90/924/uIRagC.jpg" style="max-width:100%" /></div><br /><i>Il avait dormi une bonne partie de la matinée, et quand il se leva enfin, il vit une botte de foin et des fruits devant lui. Le petit déjeuner est servi ! Il mangea en premier les fruits puis dévora le foin. Après l’âne irait voir son nouveau bipède. Car oui, depuis quelques semaines, il avait enfin un bipède qui le traitait correctement, même très bien. Une fois son repas terminé, il alla regarder dans la cabane de son camarade. De son museau, il souleva le vieux drap délavé qui servait de rideau de porte d’entrée. Il constata qu’il n’y avait personne. Il n’allait pas l’abandonner comme ses précédents propriétaires ?! Non, pas lui ?! <br /><br />Il fallait dire que ce baudet avait connu plusieurs propriétaires. Il avait d’abord été le compagnon d’un caravanier. Il était né au sein de cette caravane et à l’âge adulte, il avait commencé à aider au transport des marchandises pour fournir des tribus dans les terres n’ayant pas de fleuves pour les bateaux. Le transport terrestre se faisait à dos d’âne et d’homme. Puis il fut le transport d’un pêcheur de trilobites avant que celui-ci se fasse tuer par un requin-crocodile. Avec ces bestioles, pêcher, laver son linge, faire la vaisselle ou faire boire le bétail au bord d’un fleuve était risqué. Il avait été vendu ensuite à un cultivateur de dattes. Il devait transporter des dattes au marché. Mais son maître s’était entre-temps acheté un autre âne qu’il jugeait plus compétent et l’avait donc revendu à une équipe d’ouvrier de Nubt. Il avait donc participé aux travaux de la construction d’un mastaba réservé à un chef. Il avait dû porter des charges de sable, briques et gravats assez lourdes. Mais il n’avait pas été le seul âne embauché, il y en avait eu deux autres comme lui. <br /><br />Une fois le mastaba terminé, il participa en tant que transport de vivres pendant les fastueuses funérailles du chef. La momie avait été déposée sur un traineau tiré par deux nerfs immaculés et richement ornés d'or et de fleurs. Le cortège était constitué du successeur du chef, des leaders vassaux, des prêtres, des pleureuses, des guerriers, des ânes transportant les vivres pour l'au-delà, des animaux de compagnie et des serviteurs qui seraient sacrifiés pour accompagner le chef. On le vendit ensuite à un paysan qui s’en servit pour l’attacher à une meule. Si dans les petits villages,  c’était majoritairement des gens qui s’affairaient à moudre le grain, dans les grandes-villes, on installait des meules à traction animale. Et c’était bien souvent les ânes qui se coltinaient le sale boulot. Il s’était retrouvé obligé de tourner en rond pour moudre le grain. Un travail difficile, d’autant plus qu’on n’était pas vraiment très agréables avec lui. <br /><br />Mais il finit par être remplacé par un nerf et on le vendit à des contrebandiers et il fut embarqué dans un vaisseau en direction d’Endor. A ce moment là, il était très perturbé. Il avait finit dans un camp où on le forçait à transporter des caisses d’armes et de crédits. Les contrebandiers n’étaient pas très tendres avec lui. Heureusement, il s’était fait des premiers amis, d’étranges animaux ressemblant à des ânes à qui les pirates menaient aussi la vie dure. <br /><br />Puis vint ce soir où il avait décidé de fuir un contrebandier qui le maltraitait. Il avait cavalé pendant plusieurs minutes dans un environnement qu’il ne connaissait pas. Jusqu’à tomber sur celui qui allait devenir son propriétaire actuel. Ce bipède ne payait pas de mine, mais il était gentil. Lui et ses camarades l’avaient sauvé et aussi les autres ânes bizarre. Ce gars était bien différent de tous ses anciens propriétaires. Il ne voyait pas les ânes, même ceux qui étaient bizarres juste comme des transports. Il avait même réconforté le drôle d’âne quand il s’était fait tiré dessus. Il ne pouvait rien faire et était resté jusqu’à la fin avec la créature. Il l’avait senti affecté par cette mort. Puis il l’avait ramené chez lui. <br /><br />C’était un endroit étrange, mais au moins, l’âne avait désormais un nouveau maître qui le traitait dignement. Il pouvait aller où il voulait, enfin, pas forcément dans les salles. La dernière fois, il s’était fait crier dessus. Il avait aussi remarqué que les gens dégageaient une sorte d’aura étrange qu’il n’avait pu voir avant que sur des bipèdes en train d’agoniser qui se faisaient battre par les autres. Il se demandait pourquoi ils faisaient ça, mais ne s’était pas plus intéressé à leur sort. Il fallait dire qu’il avait bien d’autres choses à faire.<br /><br />Mais son nouveau propriétaire avait la fâcheuse tendance à parfois disparaitre sans prévenir et fallait le chercher partout. Et ce matin, c’était le cas. Il était encore passé où celui-ci ?! L’âne devait se mettre à le chercher. Heureusement, le Sanctuaire n’était pas bien grand. Mais c’était plein de salles pas toujours ouvertes. Mais l’âne avait la technique pour savoir s’il y avait du monde. Il suffisait de braire jusqu’à ce qu’on vienne ouvrir et quand le bon bipède était dans la salle, c’était bien souvent le premier à intervenir. Maintenant, il s’agissait de bien s’organiser pour savoir quoi-faire. Autant commencer chez le voisin avec qui le bipède traine souvent. Après il allait s’occuper de la cantina. <br /><br />Il décida donc de passer la tête dans la cabane. Personne. Il fit demi-tour et parti en direction de la cantina. Elle n’était pas très loin de la cabane. Il alla tout d’abord à l’arrière où il accompagnait son bipède pour ramasser des objets. Il chargeait des choses sur son dos comme au bon vieux temps. Mais avec ce qu’il avait porté par le passé, des cartons c’était pas grand-chose. Et rien n’était pire que le moulin à traction animale. Devoir tourner en rond en tirant cette énorme roue de pierre, l’âne n’avait pas vraiment envie d’en refaire l’expérience. Puis au moins, son nouveau maître ne semblait pas le voir comme une machine à tout faire. L’âne vit A-ha sortir les poubelles en affichant une mine de dégoût. Son bipède était pas aussi chochotte avec les poubelles. Mais l’âne ne s’attarda pas plus sur lui et continua ses recherches. Il entra dans la Cantina, il ne vit pas son bipède. Mais celui qui gérait la cantina, s’approcha de lui et lui fait signifier qu’il devait partir. </i><br /><br /><span style="color:#0033cc">- Allez ouste, tu n’as rien à faire ici !</span><br /><i><br />Alors que la bourrique quittait la cantina, un Jedi de race Nazzar la croisa en entrant dans la cantina. Sa tête interloqua la bourrique qui découvrait toujours plus de nouvelles choses depuis qu’elle était ici. L’âne resta quelques minutes planté à regarder le Jedi. Celui-ci finit par s’en rendre-compte quand il entendit des ricanements derrière lui. Les deux êtres se regardèrent pendant longtemps. La bourrique était abasourdie. Un âne bipède … L’âne était sans voix devant une telle découverte. Le Jedi finit par passer son chemin, mais pas avant de se retourner en direction d’un groupe de novices amusés par la ressemblance entre les deux personnages.</i><br /><span style="color:#666666"><br />- Je crois que vous avez de la méditation à faire les gamins !</span><br /><br /><i>Puis il s’éloigna et la bourrique reprit son trajet. Elle avait aussi inspecté le réfectoire et rien du tout. En chemin, l’âne pensait bien à vérifier à l’intérieur de chaque cabane. Mais les gens n’étaient pas toujours très contents. Il en avait surpris plusieurs en train de méditer ou en train de se laver et donc tout nus. Il s’était reçu plusieurs chaussures et bassines en projectiles dans sa direction, mais aussi des ondes de Force. Tout ça c’est de la faute du bipède. Il avait pas à partir sans prévenir. <br /><br />L’âne passa sur une des plateformes où se trouvaient des chasseurs. Des gens s’affairaient à nettoyer les petits vaisseaux. L’âne tourna autour d’un premier engin en l’inspectant de partout pour trouver son bipède. Il regarda même dans le cockpit, mais encore une fois rien du tout, et la fouille des autres engins ne donna rien du tout. Maintenant, l’animal retourna sur la place principale pour réfléchir un peu où aller pour la suite des recherches. <br /><br />Il senti soudainement une odeur fortement désagréable. Une odeur florale chimique tristement familière. Il savait que son bipède avait horreur de cette odeur. Puis on lui tira violemment la queue. Et il entendit un rire avant de voir passer à côté de lui le bipède blondinet qui riait.</i><br /><br /><span style="color:#cc0066">- Dégage de mon chemin espèce de vielle carne !</span><br /><br /><i>Ah elle veut jouer au plus malin la puanteur ?! Eh bien, soit. L’âne n’était certes, pas de la première jeunesse et de la meilleure forme, il fallait dire que les divers travaux auxquels il avait été assigné l’avaient déjà pas mal usé, mais il n’était pas encore au seuil de la mort. Il avait encore des ressources. Quand le blondinet eut le dos tourné, la bourrique lui mordit le fessier tout en prenant soin d’arracher un bout de bure, de pantalon et de caleçon, de sorte qu’on puisse voir ses fesses. La puanteur hurla de douleur et l’âne en profita pour se mettre à l’écart tenant fièrement les bouts de tissus arrachés. Ses fesses étaient devenues rouges comme celle d’un babouin à cause de la morsure. Des gens le remarquèrent et se mirent à rire. </i><br /><br /><span style="color:#cc0066">- Qu’est-ce que vous avez à rire bande de veermoks ?! Et qu’est-ce qu’elles ont mes fesses !</span><br /><br /><i>Il finit par se rendre compte qu’il avait les fesses à l’air et son visage devint de la même couleur que les fesses d’un babouin. Il regarda la bourrique qui tenait encore le tissu entre ses dents. </i><br /><br /><span style="color:#cc0066">- Tu vas me le payer espèce de sale bête ! </span><br /><br /><i>Un Jedi intervint. La bourrique y reconnut le bipède à tête d’âne. </i><br /><span style="color:#666666"><br />- Calmes toi Varinor !  Rappelles toi que tu as provoqué cet animal et donc il a réagit en conséquence ! Puis le ridicule ne tue pas à ce que je sache ! Maintenant, vas à l’infirmerie !</span><br /><br /><i>Le blondinet parti accompagné de ses acolytes qui le suivaient fidèlement sous les rires des gens autour d’eux. L’âne soupira, ouf, une mauvaise odeur en moins ! Puis il reprit son chemin. Il se dirigeait vers les Amphithéâtres et salles de cours. Ce coin était un vrai labyrinthe. L’âne laissa passer un groupe de novices qui se pressaient pour leur cours avant d’emprunter une passerelle. Dans ce coin, beaucoup de bipèdes, avaient des têtes étranges et des tailles variées. Il vit une première salle ouverte, mais elle semblait vide. Il quitta la salle et passa à la suivante. Cette fois, elle semblait occupée. Il se mit à braire et à taper la porte avec son sabot. Une femme finit par ouvrir. Il en profita pour jeter un œil dans la salle, mais aucun visage connu, puis ces mômes étaient trop jeunes pour être son bipède. Le bipède était plus vieux que ça et plus grand. L’âne fit demi-tour et laissa la femme en plan avant de repartir à la recherche de son bipède. <br /><br />Après plusieurs heures à inspecter chaque salle et à faire râler des professeurs qui faisaient cours, la bourrique arriva enfin au niveau de la salle du Conseil. C’était la dernière chance. La porte était fermée. Et l’endroit était gardé. Il contourna la salle afin de trouver une entrée sous le regard surpris des gardes. </i><br /><span style="color:#996699"><br />- Tiens, c’est pas la bestiole bizarre qui accompagne un des novices de Zaun ?</span><br /><br /><span style="color:#6666cc">- M’en parles pas, la dernière fois, il a gueulé devant la salle où je méditais.<br /></span><br /><i>Un des membres du Conseil passa et les gardes lui ouvrirent la porte. Cela permit à l’âne de vérifier si son bipède était là et ce n’était pas le cas. Il tourna les talons pour revenir à la place principale du Sanctuaire. <br /><br />Il s’installa dans un coin pour réfléchir. Il avait scruté quasiment tout le Sacntuaire au peigne fin et aucune trace de son bipède. L’âne craignait le pire, que son bipède l’abandonne comme l’avaient fait tous les autres avant lui. Parce qu’il ne lui servait à rien. Mais ça ne lui ressemblait pas vraiment. Ce bipède était tellement différent des autres. Il ne le voyait pas comme un vulgaire outil, jamais il n’avait battu l’âne, ne l’avait forcé à porter des charge lourdes comme l’avaient fait les contrebandiers et les ouvriers. Il était vrai que cette vie au Sanctuaire plaisait à cette âne qui après des années de dur labeur à être vu comme un simple outil, il était enfin traité décemment et les quelques cartons et le poids de son cavalier actuel n’avaient rien à voir avec qui qu’il avait put porter par le passé. <br /><br />Puis il se rappela du village Ewok pas très loin. Peut-être qu’il trouverait son bipède. Il se dirigea donc vers ce village Ewok. Il croisa plusieurs de ces étranges petits bipèdes poilus qui l’observaient d’un air intrigué. Ils étaient accompagnés des étranges ânes.  L’âne n’avait pas eu trop l’occasion de connaitre ces animaux étranges. Alors qui regardait derrière lui, il percuta une jument. Il s’arrêta et la contempla. Celle-ci était assez jolie. Mais ils n’eurent pas le temps de se connaitre plus longtemps. L’Ewok qui était avec elle la tira par la longe et l’âne la vit s’éloigner. Ces quelques minutes à voir cette jument l’avaient égaré dans ses songes au point qu’il en avait presque oublié pourquoi il était venu ici. </i><br /><br /><span style="color:#009900">- Bah alors bourrique tu me cherchais ?!</span><br /><i><br />Cette voix, il la reconnaitrait entre mille. Le bipède ! Enfin il était de retour. L’âne trottinait vers le bipède. </i><br /><br /><span style="color:#009900">- Désolé d’être parti, tu dormais et je voulais pas te déranger !</span><br /><br /><i>Le jeune homme invita l’âne à le suivre.</i><br /> <br /><span style="color:#009900">- Allez on rentre au Sanctuaire !</span><br /><br /><i>Le soir s’installait sur Endor. Ils remontèrent au Sanctuaire. La bourrique recroisa le bipède à tête d’âne. Celui-ci s’adressa à son bipède.</i><br /><br /><span style="color:#666666">- Je vois que le gaupa bizarre a retrouvé son propriétaire. Tu devrais faire attention à ton animal de compagnie novice ! Saches qu’il s’est bien fait remarqué !</span><br /><br /><i>L’âne senti de la gène chez son bipède.</i><br /><br /><span style="color:#009900">- Euh … moi désolé. Être de ma faute, moi pas avoir voulu réveiller animal avant de partir. </span><br /><br /><span style="color:#666666">- Bien, la prochaine fois tâches de mieux surveiller ton animal !</span><br /><i><br />Puis le bipède à tête d’âne s’éloigna. La bourrique remarqua que son bipède était en train de le regarder et de regarder l’autre individu qui s’éloignait. Il semblait aussi surpris que la bourrique au par le bipède à tête d’âne. Bah voilà, au moins l’âne n’était pas le seul à s’interroger sur cet étrange bipède. Ils s’éloignèrent et rentrèrent dans leur cabane. Le bipède avait décidé de se faire tout petit. L’âne dormait sous un appentis construit par son bipède à côté de sa hutte. Ils allaient manger avant de se coucher. Le bipède apporta du foin et un fruit à l’âne et se mit en tailleur pour prendre son repas sur la terrasse de sa hutte tout en contemplant le Sanctuaire. <br /><br />L’âne finit par coller sa tête contre son camarade lui lançant un regard triste. Il voulait savoir si celui-ci allait l’abandonner. Le bipède lui répondit en caressant.</i><br /><br /><span style="color:#009900">- Ne t’inquiètes pas que je te laisserais pas tomber. Ok, tu fais des bêtises, mais tu es mon camarade, tu as toujours été là, donc je serais toujours là.</span><br /><br /><i>La bourrique n’avait pas vraiment compris ses paroles, mais le ton et son attitude trahissaient une sincérité et que son maître l’aimait et ne semblait pas être motivé à l’abandonner. L’âne avait déjà vécu un certain nombre d’années et celles-ci n’avaient été que travail forcé et douleurs. Et depuis quelques semaines, il coulait des jours paisibles au Sanctuaire. Cela sonnait comme une retraite pour lui, en espérant qu’il finirait ses jours avec ce maître. Il sentait qu’il avait déjà bien vécu et que ses derniers jours étaient proches. Il espérait qu’il pourrait les passer ici. Il n’avait jamais été aussi heureux depuis des années.</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20150/a-la-recherche-du-bipède-perdu-...-one-shot</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20150/a-la-recherche-du-bipède-perdu-...-one-shot</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:08:11 GMT</pubDate></item></channel></rss>