<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Cathar]]></title><description><![CDATA[Cathar]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/32</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 05:25:22 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/32.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:24 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Première élection de Cathar]]></title><description><![CDATA[Post n°20
Auteur : Valiant
"Élection:Opération par laquelle des citoyens libres se choisissent des maitres" Elisabeth Hardwick       C'était fait! a force de persévérance et de conviction, Valiant était finalement élu au titre de gouverneur de Cathar avec 78% des voix. Elfias lui avait donné du fil à retordre appelant ses compatriotes a se souvenir de la défaite des Vestiges Impériaux,et il avait raison, il ne faudrait pas que le nouveau gouverneur commette ce même genre d'erreur et il ne le ferait pas, CC0711 se le jura intérieurement et c'était sans doute à cela que le vieux chef de tribu avait fait allusion.Le chemin serait long et difficile mais sa nomination au titre de gouverneur de Cathar, la nouvelle planète capitale Impériale était la fondation de ce qu'il préparait pour son nouveau régime, fier de lui, il monta sur l'estrade pour sa première allocation officielle:Chers citoyens:Je  suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité  face à  la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que  vous  m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par vos   ancêtres.  Je remercie le noble Elfias pour ses services rendus à  la nation et  son comportement respectueux durant cette première élection. Dans ces moments pénibles, Cathar et l'Empire ont gardé le cap, non seulement en raison   de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que   Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à   notre sens de l'honneur.  Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Impériaux.        Nul  n'ignore que nous sommes au beau milieu d'une crise. Notre  nation est  en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Nous avons été frappé durement que ce soit par les Sith ou les Séparatistes! Notre économie  est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et  de  l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à   faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Et chaque jour apporte de nouvelles   preuves que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos   adversaires et menace notre planète.  Ce sont les signes de la  crise en termes statistiques. Mais, si  elle n'est pas aussi tangible, la  perte de confiance dans toute la planète  n'en est pas moins profonde,  nourrie de la crainte tenace que le déclin  de l'Empire soit inévitable  et que la prochaine génération doive  diminuer ses ambitions.   Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face  sont  réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les  relever  facilement ni rapidement. Mais, sache le Imperium nous le  relèverons.  Pour garantir la sécurité dans la continuité et la stabilité, les  vestiges de l'Empire seront bientot réorganisés et deviendra la première  puissance galactique Impériale sous le nom de l'Impérium pour une  société fondée sur l'ordre et la sécurité.         Les soldats présents applaudirent immédiatement et énergiquement leur nouveau leader, imités rapidement pas les Cathar et les civils présents, c’était fait!  L'Imperium était en marche...   ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18266/première-élection-de-cathar</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18266/première-élection-de-cathar</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:24 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Parachutiste un soir, commando le lendemain.]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Hivernus</p>
<p dir="auto"><i>Un transport de troupes CR25 traverse le ciel de Cathar. A son bord, quelques uns des soldats les plus meurtriers de l’Impérium n’attendent que le moment où ils seront parachutés. Le sergent “Stormwind”, chef de la mission, vérifie une dernière fois que son armement est opérationnel. L’agent jette un coup d’oeil à sa montre. 21h30. Le largage aura bientôt lieu. La jeune femme adresse un regard entendu aux trois autres membres de l’unité R-A 004 “Doashim”. Ils comprennent qu’ils seront dans les airs dans peu de temps. A l’instar de leur supérieur, ils se livrent à une dernière inspection de l’équipement, afin de n’avoir aucune surprise sur le terrain. Stormwind dirige ensuite son regard vers l’escouade de Manteaux de Nuit qui participe également à l’opération. Les soldats d’élite de la Grande Moff ont quitté la traditionnelle armure grise pour une variante “camouflage” de l’armure des scout troopers, qui se veut plus discrète. Les douze hommes de cette escouade là appartiennent apparemment à une unité des renseignements militaires Boroskais et sont surnommés les “insaisissables” car ils ont la fâcheuse habitude de se fondre dans les éléments et de disparaître aussi rapidement qu’ils sont apparus. D’une certaine façon, la femme sergent se sent honorée de partager sa mission avec de tels gars. Elle ne doute pas une seule seconde de leur efficacité.<br /><br />Les Manteaux de Nuit sont probablement les soldats les plus dangereux de tout l’Impérium, peut-être même de toute la galaxie. L’entraînement qu’ils suivent est si difficile qu’on a rapporté pas moins de trente pourcents de pertes rien que pour la première promotion. L’agent Stormwind s’était renseignée sur les méthodes employées par les recruteurs, celles qui amènent à un tel taux de mortalité. Ceux qui sont amenés à servir la Grande Moff subissent une sélection redoutable. Les candidats volontaires, tirés des troupes régulières Boroskaises, sont poussés dans leurs retranchements. Ils doivent se prouver à eux-mêmes, et à leurs futurs frères d’armes, qu’ils sont dignes de faire partie d’une élite prestigieuse. Durant une semaine entière, les recrues sont privées de sommeil réparateur, doivent apprendre à survivre en milieu hostile sans la moindre assistance et évoluent dans un environnement totalement inconnu. Les instructeurs vont même jusqu’à pousser les aspirants au bord de l’épuisement physique et psychologique en intervenant de façon brutale dans la sélection.<br /><br />Ainsi, il arrive parfois qu’ils en viennent à tirer à blanc, ou à l’aide de vraies munitions, dans la direction des volontaires afin de les forcer à puiser au fond d’eux-mêmes l’énergie qui doit leur permettre de s’en sortir, et ce lorsqu’ils tentent de trouver un moment de répit après avoir marché toute une journée. Lâchés dans la nature avec le strict minimum, on leur demande de réussir un objectif désigné à l’avance par les recruteurs. Le sergent a ainsi pu apprendre d’une de ses relations proches du haut-commandement Boroskais que certaines épreuves sont conçues spécifiquement dans le but de préparer les recrues à leur futur rôle… Les membres de la deuxième promotion ont notamment du ramper dans un tunnel très étroit, dans une eau glaciale, sur une longueur d’un kilomètre. La femme ne fut même pas étonnée d’apprendre que lorsqu’ils parvenaient à sortir du tunnel, on capturait un par un les aspirants afin de les mener brutalement vers un interrogatoire… <br /><br />Stormwind, en tant qu’agent de terrain du Service Stratégique Boroskais était également passée par là. Ceux qui n’évoluent pas dans un milieu militaire particulièrement dangereux pourraient se poser la question de la légitimité des actes de brutalité sur ces volontaires… Ceux-là ne comprennent pas. La dure sélection que subissent les recrues n’est pas un bizutage gratuit. C’est là un passage obligatoire et nécessaire pour des soldats qui vont connaître des situations difficiles lors de leurs missions. Cette sélection, parfois mortelle, forge la volonté inébranlable des Manteaux de Nuit et leur esprit de cohésion. Elle les prépare à un monde impitoyable et cruel. Seuls les candidats les plus motivés vont jusqu’au bout de la sélection. De bien des manières, les hommes et les femmes ayant l’honneur de porter le gris sont des soldats d’exception. L’agent qui dirige l’opération a hâte de partager avec eux un moment unique. Un moment qui restera gravé à tout jamais dans sa mémoire...  <br /><br />La Boroskaise prend une inspiration, puis regarde à nouveau l’heure. 21h32. Le largage est imminent. Le sergent se dirige vers le grand gaillard en armure qui dirige l’escouade des Manteaux de Nuit, un autre sergent. Du fait des grades similaires, et afin d’éviter un conflit d’intérêt à propos de qui donne des ordres, le commandement de l’opération a été remis à celle qui supervise l’unité “Doashim”, puisqu’il s’agit avant tout d’une mission relevant du Service Stratégique Boroskais. Nul ne s’est opposé à cette décision.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Sergent, vos hommes sont prêts ?</strong></span> <i>Demande simplement Stormwind à son homologue.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- L’unité “Maalraas” est parée et à vos ordres.</strong></span> <i>Indique le sous-officier en faisant claquer ses bottes.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Parfait, on saute dans deux minutes.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Reçu. Messieurs, vos casques !</strong></span><br /><br /><i>Les Manteaux de Nuit enfilent casques et paquetages, prêts à se jeter dans le vide. Les membres de l’unité R-A 004 sont pour leur part, déjà sur le pied de guerre. L’agent aux commandes de l’opération vérifie machinalement que tout est bien à sa place dans sa veste tactique puis enfile son masque respiratoire. Si les soldats d’élite de la Grande Moff sont munis d’armures complètes disposant des meilleures technologies, les agents du Service Stratégique Boroskais, pour leur part, se contentent de voyager avec plus de légèreté, comme ils l’ont toujours fait. Dans le milieu des services de renseignements, on préfère la mobilité à l’encombrement. Stormwind ne doute toutefois pas un instant de l’endurance et de la rapidité des Manteaux de Nuit. Après tout, au vu de l’entraînement qu’ils subissent, ils sont probablement capables de marcher trente kilomètres à un rythme soutenu avec un paquetage très lourd sur le dos.<br /><br />Un voyant passe au vert. C’est le signal. Un pan de la carlingue du CR25 s’ouvre. Un vent frais ne tarde pas à fouetter les visages découverts des agents du S.S.B. Leurs camarades en armure ont plus de chance. Fort heureusement, les membres de l’unité “Doashim” sont habillés de vêtements chauds afin de les protéger efficacement du froid. Une petite tape amicale sur l’épaule donne l’autorisation de sauter. L’agent Snake est le premier à se jeter dans le vide avec son équipement. Il est suivi par Blackfire, elle-même suivie par Bolt. Vient ensuite le tour des Manteaux de Nuit de l’escouade “Maalraas”. Le sergent Stormwind est la dernière à quitter le transport de troupes. Une fois les seize commandos parachutés, le chef de soute veille à ce que la porte soit refermée. Le modèle CR25 continue son trajet dans les airs, camouflé par de gros nuages gris et sa hauteur.<br /><br />Un saut à quatre mille mètres d’altitude ne pardonne pas. Surtout dans le noir le plus complet. Seuls quelques rayons lunaires filtrent à travers les nuages et permettent d’y voir un peu clair. Tout a été pensé et étudié à l’avance. Le manque de clarté, le choix de la hauteur du saut, le lieu même de la projection… Tout a été planifié dans les moindres détails. L’ennemi ne se doute probablement pas qu’en ce moment même, un groupe entier des meilleurs soldats de la galaxie a été parachuté au dessus de sa tête. La Boroskaise et ses camarades filent à toute vitesse vers le sol, perdant rapidement de l’altitude. Un flot d’adrénaline se répand dans les veines de celle qui dirige l’opération. Elle adore le simple fait de pouvoir se jeter dans le vide, de sentir le vent contre ses vêtements, de descendre à toute vitesse dans le vide. Le sol se rapproche dangereusement. Stormwind estime qu’elle est à une altitude de huit cent mètres et décide d’ouvrir son parachute. La chute libre prend fin et l’agent manipule la voilure afin de se diriger vers une zone dégagée. Ses camarades ont déjà fait de même, visiblement. A cause du vent, les combattants parachutés sont déportés trois kilomètres plus au nord. Mais cela ne semble nullement les déranger. S’ils doivent marcher un peu plus, ils marcheront un peu plus.<br /><br />Lorsqu’ils touchent enfin le sol, le premier réflexe des soldats est de ranger le parachute, suivant une procédure répétée des centaines de fois. Les plus rapides sécurisent la zone et veillent à ce qu’aucune patrouille Cathar ne vienne les surprendre. En moins de quelques minutes, tout le monde est déjà prêt à repartir. Aujourd’hui, ils ont eu de la chance. Aucun homme ne s’est retrouvé coincé dans un arbre. Stormwind cherche du regard les membres de son unité. Bolt est agenouillé dans les herbes hautes, l’oeil dans la lunette de visée de son fusil de précision. Il surveille le périmètre. On aperçoit à peine son visage maquillé de différentes nuances de vert et de noir. Snake aide Blackfire à ranger son parachute. Les soldats d’élite de l’unité “Maalraas” se sont déjà dispersés afin de couvrir une zone plus étendue. On y voit presque rien, par ce temps. C’est parfait. Le sergent se défait de son masque respiratoire.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Stormwind au reste du groupe, vous me recevez ?</strong></span> <i>Demande t-elle via le comlink attaché à sa veste tactique.</i><br /><br /><i>Un par un, les hommes des deux unités donnent confirmation.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Ok. Passez en vision nocturne. On va devoir marcher jusqu’à l’aurore. Bolt, avec moi. On ouvre la marche.</strong></span><br /><br /><span style="color:#666600"><strong>- Reçu.</strong></span><br /><br /><i>Le chef d’escouade et le tireur d’élite passent devant, après avoir enfilé les jumelles de vision nocturne. Les Manteaux de Nuit forment le milieu de la colonne, chargés comme des mules à cause des sacs de cinquante à soixante kilos qu’ils se trimballent sur le dos. Snake et Blackfire font office d’arrière-garde au groupe. Durant le trajet, nul n’est bavard. Pas même l’agent Blackfire, qui est pourtant connue pour ne pas perdre une seule occasion lorsqu’il s’agit de sortir quelques réflexions sordides. L’ex-terroriste, à l’instar de ses camarades, comprend qu’il est nécessaire, vital même, de rester sur ses gardes et de faire le moins de bruit possible. Pendant plus de dix heures, le groupe évolue dans un milieu totalement inconnu, se repérant uniquement grâce à quelques cartes topographiques fournies par le haut-commandement. Afin de ne pas alerter les forces rebelles dans le secteur, les unités “Doashim” et “Maalraas” laissent le moins d’empreintes possibles au sol. Lorsqu’ils le peuvent, ils s’enfoncent dans un cours d’eau et le suivent, zigzaguent entre les arbres, se suivent en file et prennent soin de ne pas marcher dans des endroits trop meubles, qui marquent beaucoup plus qu’un sol solide. Ils sont de véritables fantômes.<br /><br />Malgré les kilomètres avalés et la fatigue accumulée par un voyage long et pénible, nul ne s’accorde de répit. Lorsque le soleil vient éclairer timidement Cathar à l’aide de ses premiers rayons, les Manteaux de Nuit sont déjà au travail. Ils ont eu à peine le temps de s’installer, n’ont pas dormi et pourtant, s’arment de pelles et de pioches afin de creuser ce qui va constituer leur planque pour les jours à venir. Un groupe de six hommes se charge de cette tâche difficile. Quatre autres s’équipent de scies afin de couper quelques arbres qui serviront à la structure souterraine. Bien évidemment, toujours dans un soucis de discrétion, on coupe uniquement les arbres les plus fins, et au niveau des racines, afin de ne laisser qu’un tronc infime que l’on pourra dissimuler sous un tas de feuilles. Les unités chargés du renseignement militaire Boroskais savent couvrir leurs traces avec une minutie frôlant l’obsession du détail.  Les agents Blackfire et Snake surveillent le périmètre, camouflés dans la nature. Stormwind et Bolt, pour leur part, accompagnent deux soldats d’élite dans une reconnaissance des lieux. <br /><br />Il faudra en tout plus de douze heures pour venir à bout de la construction de la planque temporaire. Lorsque les agents rentrent de leur mission de reconnaissance, il n’y a plus aucune trace de leurs compagnons d’armes. Un pan entier de sol se détache et laisse entrevoir le visage découvert d’un Manteau de Nuit. Le sergent en charge de l’opération comprend désormais mieux pourquoi on appelle cette unité des renseignements militaires les “insaisissables”. Rien ne laisse entrevoir la présence d’une quelconque force commando derrière les lignes ennemies. Ces gars-là savent effacer leurs traces avec une précision redoutable. A l’intérieur de l’abri improvisé, le confort laisse à désirer. Mais après tout, ils ne sont pas en colonie de vacances. Les agents du S.S.B et les Manteaux de Nuit sont à l’étroit, mais certains s’en moquent bien et semblent déjà plongés dans un profond sommeil. Blackfire et Snake manquent à l’appel. Ils sont partis de leur côté afin d’effectuer un repérage quelconque, selon les ordres qu’ils ont reçu un peu plus tôt via comlink.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- La pêche aux informations a été bonne ?</strong></span> <i>Intervient doucement le sergent de l’unité “Maalraas”, s’adressant à la Boroskaise.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- En effet.</strong></span> <i>La femme étend une carte topographique sur le sol et pointe du doigt un endroit précis.</i> <span style="color:#cc6600"><strong>Les Griffes Cendrées ont un avant-poste dans ce coin là. Un truc plutôt bien planqué qu’on aurait pas pu voir sans vision thermique. Il faudra le neutraliser pour s’assurer de ne pas avoir de mauvaise surprise.</strong></span><br /><br /><i>Le doigt glisse sur la carte et dessine un cercle autour d’un deuxième endroit.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Il y a deux patrouilles mobiles et plusieurs sentinelles fixes bien armées qui surveillent cette zone. C’est probablement depuis cette position qu’ils coordonnent leurs actions et communiquent avec le reste des insurgés. Nous n’avons pas pu nous approcher assez près, mais il semble bien qu’il y ait un bunker dans le flanc de cette colline boisée.</strong></span> <i>Indique Stormwind.</i><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Donc si on fait sauter l’endroit, les deux complexes fortifiés bloquant l’accès à la cité-arbre seront vulnérables et coupés du reste du monde.</strong></span> <i>Suppose l’autre sous-officier.</i> <span style="color:#666666"><strong>Ce qui laisserait le champ libre aux troupes régulières.</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Disons que si l’on frappe rapidement, on peut priver les Griffes Cendrées de leur poste de commandement.</strong></span> <i>Rétorque l’agent.</i> <span style="color:#cc6600"><strong>Et si je ne me trompe pas, il se pourrait bien qu’on cible tout un tas de Cathars rebelles importants.</strong></span><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- Une cible de choix…</strong></span> <i>Souffle le Manteau de Nuit.</i><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Exact. Vos hommes ont établi un périmètre de surveillance et nous donneront des nouvelles en cas de mouvement.</strong> </span><br /><br /><span style="color:#666666"><strong>- C’est tout ce que j’attends d’eux !</strong></span><br /><br /><span style="color:#cc6600"><strong>- Reposez-vous. Nos journées vont être longues et je préfère savoir tout le monde en forme pour les combats à venir.</strong><br /><br /></span><i>L’autre ne cherche pas à protester. Il ne compte même plus les heures de sommeil manquées du fait du travail intense que requiert son métier. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est éveillé depuis trop longtemps, et qu’il a bien besoin de quelques heures de repos. Le grand gaillard ayant le grade de sergent sourit doucement à celle qui partage le même rang que lui et jette un coup d’oeil du côté de ses hommes. Quelques uns piquent déjà un somme, complètement épuisés. Les autres mettent à jour les informations qu’ils reçoivent en temps réel de la part des unités toujours à l’extérieur sur quelques datapads. Un Manteau de Nuit surveille le périmètre à l’aide d’un périscope rétractable et camouflable. Pour l’heure, tout semble calme. Mais comme le dit si bien le sergent Stormwind, il y aura peut-être, sûrement même, des combats dans les jours à venir. Et il faudra que tout le monde soit opérationnel lorsque le moment de monter à l’assaut sera venu. Car après tout, on les a parachuté dans ce coin paumé pour une raison précise : On attend d’eux qu’ils livrent des opérations de harcèlement et de sabotage contre ces foutus Griffes Cendrées. S’ils parviennent à faire assez de dégâts dans les rangs des insurgés, alors les troupes régulières pourront passer derrière pour faire le ménage.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18265/parachutiste-un-soir-commando-le-lendemain.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18265/parachutiste-un-soir-commando-le-lendemain.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:24 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Opération Chatbite]]></title><description><![CDATA[Post n°35
Auteur : Larkin Kith
Le temps semblait long, bien trop au goût de Larkin. Il n’était pas claustrophobe, mais être enfermé entre quatre parois métalliques comme dans un cercueil blindé avait de quoi lui porter sur les nerfs. Et il y avait l’odeur ; celle d’une vingtaine de soldats bien vivants et tendus, entassés dans un même endroit clos. Surtout que certaines espèces galactiques ont des odeurs plus « fortes » que d’autres. 	Pourtant, lorsqu’il consulta sa montre à écran bleu, cela faisait moins d’une dizaine de minutes qu’ils roulaient prudemment dans une des artères principales bordant le Palais. Vérifiant les attaches de son gilet tactiques, comptant les cartouches de gaz qui lui restait, le jeune chef s’impatientait. Il avait lu quelque part que cette tension était due à l’accumulation d’adrénaline qui s’était fabriquée pendant les moments de combats. Et malgré son double entraînement et sa volonté de fer, il n’arrivait pas à ne pas s’agiter. Des morts tournaient dans son esprit, des monceaux de cadavres recouverts de fumée, alors qu’il ne devait avoir vu qu’une petite dizaine de cadavres aujourd’hui. Son imagination le travaillait déjà alors même qu’il était plongé au plus profond de la réalité.Serrant régulièrement les dents, il réfléchissait, trop à son goût. Il pensait à lui, à son engagement, et à tout ce cirque. Il pensait que désormais il avait bien trop de sang sur les mains pour continuer de l’ignorer et de faire semblant de mener une vie tranquille. Mais la question était : voulait-il réellement d’une vie tranquille ? Une vie où l’on se lève à l’heure, on se douche, on mange, on part travailler, on travaille, on rentre, on mange, on regarde l’holotélé et on se recouche, le tout pour recommencer le lendemain. Rien que de penser à tout cela, il en avait déjà le tournis. Son esprit jonglait entre les diverses émotions, les divers sujets de réflexions, et il commençait à s’y perdre. Il y a longtemps un philosophe humain pensait que les êtres conscients avaient développé le divertissement comme une technique d’esquive à cette perdition dans ses propres pensées. Une technique capable de rappeler le penseur égaré à la réalité de l’instant présent. L’instant présent d’ailleurs, il s’imposa de lui-même à Larkin sous la forme d’un brutal freinage du transport de troupe ocre. Le compartiment fut secoué et les soldats bousculés. Une explosion avait retentie dehors.-  merd* ! Le CAB a… Ho bordl ! Roquette en appro…Le choc fut encore plus violent. La carlingue vibra furieusement, les têtes et casques heurtèrent les parois ; il y eut des cris. Une odeur de sang, et d’ozone. Kith se sentit soudainement, et étrangement mieux. - Equipe, débarquement ! hurla-t-il en écrasant le bouton d’ouverture de la trappe. Une bouffée d’air chaud, accompagnée de poussière et d’une violente lumière s’engouffra dans le compartiment. Remontant son keffieh et abaissant ses lunettes de protection, Larkin sortit en premier, blaster bien entre ses mains. Il s’agenouilla sur le bord droit de la trappe et contempla la situation. Autour des grands immeubles avoisinant des fumées s’élevaient. Plusieurs claquements résonnèrent, et des rafales de lasers ricochèrent sur le blindage autour de lui, sifflant et hurlant aux alentours. Les combattants se déployèrent derrière le transport à l’arrêt, dont l’arrière du flanc gauche était cabossé et recouvert d’une suie noire. 	- J'vois que dalle ! - Non plus chef !Les lasers sonnaient un peu partout. Mais l’ennemi restait invisible, couvert par la fumée et les bâtiments. Les traces rouges des lasers se succédaient dans l’air, remplissant de leur odeur chimique les lieux. - Unité CSI alliée sur secteur 11/7/A, ici Algor 87-3 restez à couvert, nous verrouillons la zone.- Algor 87-3, ici Amandine du 38, vous pouvez définir « verrouiller la zone » ? - Unité alliée, cessez toute communication, code d’autorité rouge. Larkin restait abasourdi par l’étrange contact radio. Il pensa aussitôt à un piège tendu par l’ennemi. Mais l’idée était idiote, les loyalistes impériaux n’avaient aucun accès aux fréquences sécurisées de la CSI, à l’inverse de cette dernière qui pouvait tout surveiller maintenant depuis la prise du Palais. - merd, c’est quoi un code d’autorité rouge ?- C’est eux les plus gradés, lui répondit son caporal.	Cette simple phrase lui fit reprendre conscience des données actuelles. Il n’était même pas soldat, pas encore à ses yeux. Pourtant les affres de la guerre s’étendaient partout, et il commandait une troupe de militaires. Cela n’avait plus de sens. Et c’était sûrement pourquoi il était toujours là, accroupi dans une avenue brûlante, suant et toussant, les yeux fuyant, et le cœur battant. D’autres tirs heurtèrent le blindage, et un soldat reçu des étincelles et des petits shrapnels sur sa tenue. - Bordl chef ! Ils nous tirent dessus ! Ils nous alignent !Larkin regardait le bout de la rue, cherchant vaguement un mouvement ennemi, sans prêter attention aux dires de l’homme. - Chef ! Ils nous tirent dessus !Kith se retourna et le fixa sans vraiment comprendre. La réponse était pourtant évidente.- Et bah tirez leur dessus ! Le soldat ne se fit pas prier et déploya son blaster T-21 au sol, puis arrosa gaillardement ce qu’il jugeait être une position adverse. Un étage d’un immeuble eut toutes ses vitres pulvérisées, et des panaches de poussières accompagnaient les impacts de tirs. Le bruit sourd et guttural de l’arme était terrifiant en lui-même, et Larkin du se retenir de ne pas se recroqueviller en hurlant. Lorsque le tireur s’arrêta, le soulagement fut intense.  Ce type, plus jamais je le laisse faire ce qu’il veut * Il y eut ensuite une série de détonation et de rafales. Puis enfin le calme. - A toutes unités alliées sur secteur 11/7/A, avenue principale dégagée, je répète nid de tir nettoyé. Feu vert. Ce fut le signal. L’escouade abandonna définitivement son transport et s’élança vers le carrefour. Dans l’agitation, Larkin avait presque oublié le tank qui devait les accompagner. Il gisait au milieu de la rue, éventré sur le devant. Une charge de démolition cachée dans la chaussée avait fait un très bon piège. Les arcs électriques et les étincelles parcouraient la dépouille cramoisie du blindé. - Monsieur, les kovarnistes tiennent bien la zone.- Je m’en suis rendu compte, merci. Dans quel merdier on nous a foutu...Sa phrase se termina dans un soupir alors que le groupe s’approchait de l’objectif affiché par la carte tactique. Larkin commençait à regretter de ne pas avoir emmené son casque. La petite excursion qui devait être rapide et expéditive commençait à être longue. Trop, encore une fois à son goût. Mais il devait reconnaître à ceux qui les commandaient, que leur stratégie était très efficace et bien ficelée. La tactique était bonne et bien pensée. Il pensa qu’il devrait l’étudier un peu plus une fois de retour dans un lieu plus tranquille.	Traversant un bâtiment à moitié effondré, les soldats confédérés tombèrent sur une gigantesque carcasse de canonnière, bien plus impressionnante écrasée au sol. Ce devait être l’une des EVASAN qui s’était fait descendre. - Au vu de notre situation immédiate, je pense que les DCA adverses, on peut s’en cogner impérialement, et laisser ça aux autres. On fonce sur le personnel à secourir et on se tire d’ici aussi sec.Les combattants confirmèrent. Ils n’arriveraient pas à accomplir plus que ça ; ils n’étaient que de l’infanterie de ligne, en petit groupe et sans soutient, dans une zone qui semblait solidement tenue par l’ennemi. L’escouade s’installa dans une vitrine détruite d’une boutique au pied d’une superstructure et y établit un petit avant-poste en utilisant toute sorte de couvert. Kith était fasciné par la débrouillardise des soldats et de lui-même, qui en quelques heures de combat s’étaient transformé en véritables fantassins habiles. L’opérateur radio passa sur les fréquences à courte portée.	- Ici unité Amandine du 38 pour équipe humanitaire confédéré. Quelle est votre situation à vous ? Je répète ici unité confédérée alliée Amandine du 38, quelle est votre situation ? Ne restait plus qu’à trouver leur objectif, et à sortir de là en un seul morceau. Larkin attrapa sa flasque de whiskey coréllien et en bu une petite lampée. Il s’étonna de son geste, puis retourna à son rôle de chef d’équipe. 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18249/opération-chatbite</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18249/opération-chatbite</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:56:58 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Loin vers l&#x27;espace, je porte mon regard]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Richelieu</p>
<p dir="auto">L’unité possédait une salle de repos. Un endroit spécialement dédié à l’équipe. Un coin personnel, un peu comme un petit chez eux. <br />On retrouvait de quoi manger, quelques meubles de cuisine et de salon mais aussi des affiches de propagandes de l’imperium au mur ou encore des jolies Twi'lek…<br /><br /><br />Ce qui attire l’attention de ceux qui rentre, c’est une lettre. Une lettre manuscrite sous forme d’holocron déposé sur la table centrale. <br />Quand on s’y attarde, on peut lire les choses suivantes:<br /><br /><br /><br /><br /></p><div style="text-align:center"><strong>Chers Camarades,</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>C’est avec regret que je vous écris pour vous informer que j’ai pris la décision de démissionner de mon poste actuel. Cette décision n’a pas été facile à prendre, mais j’ai pris le temps de réfléchir à ma situation professionnelle et personnelle et j’ai décidé que c’était la meilleure option pour moi à ce stade.</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>Je tiens à exprimer ma gratitude pour l’opportunité que vous m’avez donnée de travailler avec vous au sein de cette unité. J’ai appris beaucoup de choses importantes grâce à vous tous, et je suis fier de ce que nous avons accompli ensemble.</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>Ma décision de démissionner ne découle en aucun cas d’un conflit avec la hiérarchie, l’unité ou l’un d’entre vous. C’est une décision personnelle que j’ai prise après avoir examiné attentivement ma situation professionnelle et personnelle.</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>Encore une fois, je tiens à vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi et pour votre soutien pendant mon temps dans cette unité. Je suis fier de vous avoir eu comme collègues et je vous souhaite tout le meilleur pour l’avenir.</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>Cordialement,</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong></strong> <br /> </div><div style="text-align:center"><strong>Richelieu</strong> <br /> </div><div style="text-align:center"> <br /> </div>En effet, le chef d’escadron n’était plus dans ses appartements. Il ne restait qu’une chambre propre et bien rangée avec les uniformes propres et pliés sur le lit tout comme ce formidable casque de stormtrooper posé sur le lit donnant un côté tragique à ce spectacle. Mais où était Richelieu?<br /> C’est la question qu’on pouvait légitimement se poser. Aucun indice disponible! Il était parti comme un fantôme. Tout le monde savait que depuis quelque temps, il avait engagé des démarches pour partir, mais pourquoi être parti si soudainement?<br /><br /><br />En effet, après une longue discussion avec le commandement de sa compagnie, ils lui avaient laissé 2 mois pour partir mais Richelieu n’avait pas attendu plus longtemps. <br />Désireux d’échapper aux Adieux tristes et déchirants, celui-ci avait tout rendu en bonne forme et s’était extirpé de l’emprise de la caserne tôt le matin.<br /><br /><br />Ce jour-là, il s’était rendu à l’Astroport pour quitter la planète. Assis comme une âme en peine, au sein du terminal d’embarquement, il portait un petit sac ainsi qu’un billet à la main. Sa tenue était sommaire. Un bonnet noir, une veste grise et un pantalon gris. <br />Rien de bien riche. Sur le billet, on pouvait lire “MANDALORE”. Pourquoi Mandalore me direz-vous? Pour cela, il faut comprendre les raisons de son départ.<br /><br /><br />Il s’était engagé pour bien des raisons au sein de l’imperium. Il avait traversé moult épreuves et aventures avec son armure blanche. Mais n’être qu’un matricule parmi tant d'autres, tous habillés à l’identique n’était pas toujours évident. <br />On luttait certes pour une cause commune mais tout n’était pas de notre ressort. Il n’était qu’une petite fourmi ouvrière d’une grande colonie. Bien trop grande pour lui et la gloire ne lui était pas attribuée mais plutôt à son camp. Il voulait être aux commandes de ses exploits. Il avait lu et entendu beaucoup d’histoire sur un peuple de guerrier nommé “Mandalorian”.<br /> Il n’en avait jamais vu pour être honnête mais cela l'intéresse grandement.<br /><br /><br />Il était conscient qu’il allait repartir de zéro au milieu d’inconnus mais l'expérience acquise chez l’imperium ne pouvait être qu’un avantage. Il souhaite changer de vie de A à Z pour tout reconstruire à sa manière et comme il l’entendait.<br /><br /><br />   <img src="https://img.xooimage.com/files9/3/c/8/3poor-f212ae.png" alt="" class="xooit-smileimg" />   _<i><span style="color:#0000ff">Embarquement de la Navette 33467 en direction de MANDALORE, merci de vous rapprocher des portes d’embarquement/</span></i><br /><br /><br />Il était temps pour lui de faire ses adieux silencieusement à cette planète qu’il lui avait tant apportée. C’était déchirant dans un sens. Peut-être qu’il le regrettera mais seul l’avenir le dira. <br />Une petite queue se constitua devant les portes. Les employés de l’astroport vérifient les billets tandis qu’une patrouille de Stormtroopers ne se posta pas très loin pour s’assurer que tout se passait bien, enfin… Ils discutaient plus entre eux qu’autre chose sans doute avaient ils trop l’habitude de ce genre de mission.<br /><a rel="nofollow ugc" href="https://star-wars-rpg.soforums.com/t9189-Voyage-de-Richie.htm#p96234" target="_blank">Star Wars RPG :: Voyage de Richie (soforums.com)</a><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18241/loin-vers-l-espace-je-porte-mon-regard</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18241/loin-vers-l-espace-je-porte-mon-regard</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:56:47 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le sang des insoumis.]]></title><description><![CDATA[Post n°16
Auteur : Lysandre Sylla
Un étrange sentiment animait Lysandre Sylla alors que Rancor Leader ronronnait doucement au-dessus de la plaine. S’agissait-il de déception à voir la bataille s’achever si vite dans un choc frontal souterrain ? ou bien de la satisfaction du devoir accompli ? En fait, dans l’esprit rigoureux du Cunctator, c’était la perplexité qui régnait devant le déroulement des opérations et la conduite de ses adversaires.Après les embuscades aux abords du campement, les tourelles sur rails à flanc de montagne et les tunnels, Sylla avait commencé à voir son adversaire comme étant parfaitement préparé et déterminé à mener un combat d’escarmouches jusqu’aux tréfonds de sa forteresse, avec la possibilité d’un potentiel repli, contre la machine de guerre impériale supérieure en nombre et qualité. A la place les Griffes cendrées avaient atteint leur point de rupture, s’étaient cantonnés dans un baroud d’honneur suicidaire qui permettait de les cerner et de les détruire. Ils avaient de la sorte chercher plus la mort que la possibilité d’une victoire future.Cet constat était en grande partie liée aux conceptions du gouverneur. Pour lui, ses opposants étaient toujours des égarés qui pouvaient être ramenés dans le droit chemin de l’Ordre, qu’ils soient séparatistes, pirates ou rebelles. Les fanatiques étaient des cas plus difficiles, mais après tout étaient également dans l’erreur. D’où son hésitation sur l’emploi des tirs paralysant. On change difficilement l’opinion d’un cadavre.On avait d’ailleurs aucune nouvelle du meneur des Griffes Cendrées. Après avoir envoyé un message de la sorte pour provoquer l’Imperium, Lysandre s’était presque attendu à le voir en première ligne. Son absence impliquait peut-être une fuite par une ouverture secrète. C’était l’hypothèse la plus désagréable pour le Cunctator. Mais il pouvait également avoir choisi de se suicider de manière préemptive pour éviter la capture. Dans les deux cas, son refus du combat final écornait la conception d’honneur.Le véhicule rentra au campement et s’immobilisa pour permettre à ses passagers de descendre. Le Manteau de la nuit se chargeait de mener le gouverneur vers la tente de commandement, mais le lieutenant du BSI fit mine de partir dans une autre direction. La bataille terminée, les hiérarchies parallèles reprenaient leur cours, avec leurs tensions et rivalités. Lysandre espérait avoir toutefois contribué à réduire le gouffre, et il n’avait rien à reprocher à Chadelle sur le déroulement des opérations.« Merci pour votre aide lieutenant, peut-être à une prochaine fois. » Sylla ne savait pas si le représentant du BSI avait fait mine de l’entendre. Il en aurait sans doute un aperçu dans le rapport du Bureau avec une plainte pour familiarité excessive. Mais il tenait à témoigner devant la troupe qu’il était possible de s’entendre avec les uniformes gris. A moins que les soldats ne le prennent pour un lèche-bottes…L’ambiance au sein du campement n’est pas celle de la victoire. Le moral comme d’habitude est quelque chose de guère scientifique. Auparavant pressés de casser du Cathar, les troupes à présent comptent leurs pertes. Une telle opération n’aurait pas pu se terminer sans perte. De là à penser que Sylla avait adopté une tactique trop coûteuse, il y avait un pas que le Gouverneur ne franchirait pas avant d’avoir revu l’ensemble des rapports, sans doute d’ici plusieurs jours, si ce n’est semaines. Toutefois, la pratique de la routine par les Stormtroopers, et la collecte des armes laissées par les rebelles, montre qu’au-delà du deuil, c’est le repos du guerrier qui domine à présent. Traversant les allées aussi effervescentes qu’à son arrivée plusieurs heures auparavant, mais moins remplies et bruyantes, le Cunctator arrive enfin à la tente principale, qu’ouvre le Manteau de la Nuit. A l’intérieur, le lieutenant Spilik semble trier les rapports sur son datapad, tandis que les Capitaines se tiennent devant une silhouette holographique massive, que Lysandre identifie après un moment comme étant celle du second de la Grande Moff. - Gouverneur, vous tombez bien. Nous allions commencer à faire notre rapport au Général Veed, que vous connaissez déjà. Avec une telle intonation, on aurait pu croire qu’elle lui parlait des prévisions météorologiques ou d’un pli sur son uniforme. Néanmoins, le Cunctator pouvait constater une nouvelle fois toute l’ambivalence de cette opération : A la fois une opération militaire sous ses ordres, et un test politique sous ceux de la capitaine. Dans les faits, elle aurait pu faire son rapport sans lui. Il était même possible que le rapport « politique » ait déjà été produit en son absence.Mon Général, l’opération est une réussite. La forteresse tenue par les Griffes Cendrées a été capturée par les forces impériales.« C’est là une excellente nouvelle Capitaine. Poursuivez. »- Bien mon Général. Selon les derniers rapports, nous avons perdu dix-huit soldats et un pilote lors de l’opération, contre cent dix-sept rebelles tués. Nos troupes ont recensé vingt-trois blessés de notre côté, contre seulement cinq du côté adverse. Il faut noter que trois d’entre eux sont dans un état grave et qu’en outre, il n’est pas certain qu’ils survivent à leurs blessures. Continue la jeune femme, concentrée. Les Manteaux de Nuit se chargent déjà d’escorter les deux prisonniers en état de parler. Nous pourrons les interroger dans peu de temps.Les pertes avaient été conséquentes. Si les soldats de la compagnie avaient pu s’attendre à des pertes dans le cadre de l’assaut d’une forteresse, la perte du pilote était entièrement de la responsabilité de Lysandre qui avait tenu à engager les forces aériennes. Certes, l’action avait pu contribuer à réduire les pertes terrestres par la suite, mais la vulnérabilité des chasseurs l’avait quelque peu consterné dans le cadre de cette attaque.L’absence de tirs paralysants avait de manière logique entraîné une forte mortalité dans les rangs adverses, mais un tel taux indiquait nécessairement des actes de fanatisme.  L’hypothèse de suicide collectif n’était pas à exclure, à moins encore une fois qu’une sortie de secours ait permis à certains de s’échapper. Les cinq prisonniers allaient avoir de longues journées devant eux.« Parfait. Autre chose à rajouter ? »- Oui mon Général. Les Griffes Cendrées sont équipés avec notre matériel. Ils utilisent nos armes. Il ne s’agit plus de quelques cas isolés, mais bien d’une affirmation. Nous avons par ailleurs pu identifier le commandant de la forteresse, Ajaani Griffes Cendrées.Parce qu’on en était encore à des cas isolés jusqu’à présent ? Sylla aurait pensé que les rapports précédant la bataille auraient déjà confirmer de tels faits. L’origine de ces armes revenait au centre des interrogations avec d’autant plus d’importance. La saisie des piles d’équipements de la forteresse pourrait peut-être fournir des informations, même si la destruction des bases de données était plus que probable. A moins que…« Voilà un constat bien effrayant… Mais nous avons au moins réussi à mettre la main sur la cachette de notre vieil ami Ajaani. Capitaine Jahadel, vos troupes ont-elles réussi à le capturer ? »- Négatif mon Général. Il y a fort à parier qu’il s’est donné la mort au moment de l’assaut final, afin d’éviter la capture et le déshonneur. Indique le Cathar sans la moindre émotion dans la voix. Mes hommes ont remarqué plusieurs corps calcinés dans la forteresse, et l’un d’entre eux a eu la tête coupée. Je pense que les rebelles ont tenté de masquer le suicide de leur commandant.« Je vois. Il faudra donc faire des analyses afin de confirmer sa mort, du moins, s’il s’agit bien de son cadavre. »L’hypothèse du suicide semblait donc être validée, même s’il était possible qu’on ait sacrifié quelqu’un d’autre à sa place. Il serait nécessaire de s’assurer par exemple que le chef n’avait pas un frère qui pourrait fausser les tests ADN. Le suicide du chef, alors qu’il envoyait ses cohortes à la mort, montrait d’autant plus les contradictions absurdes du fanatisme des Griffes Cendrées.La mort de l’un des chefs de cette insurrection cathare contribuerait assurément à une évolution du moral des troupes, des deux côtés. Sylla, étant toutefois un nouvel arrivant dans cette lutte, n’y voyait avant tout que deux choses. D’une part les fanatiques étaient tout à fait capable de substituer leur chef perdu par le leader d’une autre cellule rebelle. L’impact psychologique pourrait donc se révéler très temporaire, jusqu’au prochain raid réussi par les fanatiques. D’autre part, Ajaani n’était que le numéro deux. Qui était le numéro un et dans quelle mesure la prise de la forteresse affecterait ses plans ?Mais ce ne serait visiblement pas à Lysandre de résoudre ce problème. Veed se tourna vers lui et le fixa. Son regard avait un peu évolué. Si la méfiance était toujours présente, le mépris semblait effacé en partie par le professionnalisme du général. Visiblement, il n’allait pas être question de peloton d’exécution.« Gouverneur, le rapport du Capitaine Tahlee à votre propos est élogieux. Vous avez su prouver vos compétences militaires… De ce fait, nous n’avons plus aucune raison de vous retenir sur Cathar. Félicitations Moff SyllaLe nouveau Moff oscille la tête en signe d’acquiescement. Il n’était pas venu à l’origine sur le monde capital pour glaner des titres, mais pour lier Ord Trasi à l’Imperium. Être Moff n’était qu’une conséquence de ce choix, qui assurerait à Lysandre les moyens de rester vigilant sur le processus d’intégration de la planète au régime. Cependant, être officiellement réintégré dans une hiérarchie partiellement militaire donnait l’impression au Cunctator de revenir au vaisseau mère.Quitter le champ de bataille laissait également le gouverneur partagé. D’un côté, il n’était jamais vraiment à l’aise au milieu des terrestres, et se sentait plus à l’aise sur un pont. De l’autre il n’avait pas eu de problème majeur de coopération, et l’ensemble des manœuvres s’était déroulé sans trop de problème. Si on exceptait l’incident Gardner, et les chaînes de commandement troubles avec le BSI et le capitaine Tahlee, Sylla pouvait se déclarer satisfait. En outre quitter Cathar signifiait retourner voir le Conseil de Surveillance.Ord Trasi et moi-même remercient l’Imperium de sa confiance.Le Général ne semblait pas attendre un long discours, puisqu’il se tourna vers le capitaine Tahlee.« Capitaine Tahlee, la Grande Moff a décidé de vous affecter à la neuvième flotte sectorielle, dont vous aurez le commandement. Et à cette décision s’ajoute une promotion. Félicitations… Amirale. »Sylla se retint de lever un sourcil. La promotion semblait…étrange, sans qu’il puisse véritablement l’expliquer. Tahlee avait essentiellement assurer la supervision de l’opération, et s’il s’agissait également d’un test pour elle, il était plus vraisemblable que c’était pour la destiner à une orientation politique et non militaire. En outre, passer de capitaine et commandant en second d'un destroyer stellaire à la gestion d’une flotte de secteur à l’issu d’une opération terrestre était également bizarre. L’Imperium était-il à ce point en manque de main d’œuvre aux échelons supérieurs ? Les questions devraient toutefois attendre.« Capitaine Jahadel, votre compagnie a fait de l’excellent travail ces derniers jours. Il serait injuste de priver vos hommes d’une récompense qu’ils méritent. La seizième compagnie d’infanterie sera temporairement renvoyée à l’arrière du front, pour une durée de six jours. »- Je vous remercie, mon Général. Je suis sûr qu’ils apprécieront ces quelques journées de repos. La Compagnie avait assurément mérité du repos en récompense de son adaptation aux circonstances du combat malgré son inexpérience partielle. Sylla nota toutefois que cette rébellion qui devait rester aussi minorée que possible par l’Impérium était déjà présentée comme un front de bataille, impliquant une véritable occupation du terrain par les fanatiques. Était-ce une expression de Veed sans conséquence, ou bien cela traduisait-il une perte de contrôle progressive de l’Imperium sur les territoires de Cathar ? Enfin, au contraire de Tahlee ou même de Lysandre, il n’y avait aucune promotion pour la compagnie.« Bien… Ce sera tout. J’attends votre rapport complet dans les plus brefs délais. Vous pouvez disposer. »La paperasse administrative pour une fois ne concernerait pas Sylla. La projection s’arrêta tandis que les officiers impériaux se mettaient au garde à vous. Le Cunctator, un instant hésitant, se contenta de redresser le buste. Il ne savait pas encore très bien à quel point il s’intégrait à la hiérarchie. Placé politiquement sous Ashe, dans quelle mesure se plaçait-il par rapport au Général qui la secondait. Un autre point à éclaircir dans ses lectures pour son voyage retour. Et en parlant de voyage.- Lieutenant Spilik, je vous charge d’accompagner le Moff Sylla jusqu’à son transport. - A vos ordres… Amirale. Veuillez me suivre, Monsieur.Lysandre salua l’officier fraîchement promue et le capitaine.Amirale, Capitaine, bonne continuation ;Après un instant d’hésitation, il ajouta.Les Renseignements connaissent sans doute leur métier, mais au cas où, lors de l’analyse des équipements récupérés, je conseille de vérifier les composants internes démontables. Effacer le traçage d’une arme a peut-être été planifié par les Griffes Cendrées, mais il est possible que leur attention n’ait pas été poussée jusqu’à vérifier par exemple les cartouches de gaz tibanna insérées. Il y a là peut-être une piste à creuser.Sur ces mots, Lysandre sortit de la tente à la suite du lieutenant Spilik. L’activité montait doucement tandis que les troupes étaient relevées dans la forteresse occupée. Le trajet retour vers la capitale se ferait-il à bord de l’un des HAVr ? Mais la réponse arriva rapidement lorsqu’il repéra une forme familière se profiler dans le ciel. La navette de classe Lambda se posa à proximité du camp, et Spilik le mena droit devant elle, avant de s’immobiliser au pied de la rampe en train de se déployer.- Monsieur le Gouverneur… Ce fut un plaisir de servir sous vos ordres. Lâche alors le lieutenant, en effectuant un salut réglementaire.De même lieutenant, lui répondit Sylla en lui rendant son salut. La seizième compagnie fait honneur à l’uniforme impérial.Le Cunctator aurait pu ajouter « quoiqu’en pensent certains », mais il s’abstint, laissant parler son regard. Plus l’Impérium saurait faire front commun, plus il serait capable de transcender ses différences en faveur du retour de l’ordre galactique.Il monta à bord, bientôt suivit par les trois Manteaux de la Nuit et de deux prisonniers Cathars. Lysandre était surpris que le transport serve également à leur transfert. D’un point de vue de sécurité, cela pouvait poser question. Mais les soldats d’élites sauraient sans doute parer à toute éventualité. Les ramener le plus vite possible pour les interroger faisait sens, avant qu’ils ne puissent récupérer suffisamment du choc de leur défaite pour se murer dans le silence.Le gouverneur serait bien allé les approcher pour tenter de cerner ce qui avait pu les pousser sur une telle voie, mais leur état ne leur permettait pas pour le moment de mener la conversation. En outre, les soldats ne l’auraient sans doute pas permis. Lysandre s’installa donc dans un siège et entama avec un bâillement ses lectures juridiques. Après un transfert au palais, son voyage reprendrait vers un nouveau combat, cette fois avec des mots et des gros sous.Le combat serait d’autant plus intéressant, vu les nouvelles qui s’affichaient sur son datapad, annonçant que selon certaines sources, le général Valiant serait de retour dans l’Imperium. Voilà qui pouvait expliquer certaines choses, et annoncer de futures migraines. 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18240/le-sang-des-insoumis.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18240/le-sang-des-insoumis.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:56:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Embrasement.]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Hivernus
Le Dragon Krayt, s’il le pouvait, cracherait probablement des colonnes de flammes tant il bouillonne de rage. En face de lui, l’impérial qui dissimule son visage sous un masque représentant un Nexu demeure impassible. Figé dans sa posture rigide, l’homme poursuit son rapport sans tressaillir. Il semble habitué à l’humeur exécrable de son camarade.- Nos hommes sont arrivés trop tard… Le raid sur l’ancrage de Tashvar nous a coûté deux croiseurs, une soixantaine de droïdes, quarante caisses d’armes, trois cent caisses de provisions, plusieurs dizaines de charges au baradium et un stock entier de gaz Tibanna. - L’entièreté de notre commande… Passée aux mains de l’ennemi. Et une position stratégique compromise… Comment ce maudit Chiss a t-il eu vent de cette transaction ? Demande l’officier impérial en uniforme gris, la voix secouée par des relents de rage.- Il a quelques atouts en sa possession et il sait s’en servir… Keldron Iblis a encore de nombreux contacts dans le monde de la contrebande. Il y a fort à parier qu’il a fait appel à son réseau pour fournir des informations, des hommes de main et du matériel à son allié. Indique le Nexu, plus calme et patient qu’un prédateur en chasse.- Est-ce qu’on a des nouvelles de notre deuxième équipe ? - Elle est en place et prête à agir à votre signal.- Bien… Bien.La voix du Dragon Krayt s’éteint au moment où il se perd dans ses pensées. Le conjuré estime qu’il faudra bien plus qu’une escouade de commandos pour venir à bout du lieutenant Futhark. Après tout, le Chiss a prouvé jusque là qu’il était extrêmement doué pour déjouer les complots et les tentatives d’assassinat sur sa personne. Certains se plaisent même à l’appeler “Commandant de la Mort” pour saluer son improbable résilience. L’officier serre doucement ses poings gantés. Ce sale petit alien s’avère être un adversaire bien plus coriace que ceux qu’il a affronté jusque là. Notre homme n’aurait probablement jamais accepté qu’un tel individu monte en grade s’il avait su à qui il avait affaire… Et il ne lui aurait probablement pas permis de prendre la moindre initiative...- Quelles nouvelles a t-on du Syndicat Tenloss ? Demande finalement le Dragon Krayt, fébrile.- Il rassemble ses forces pour les combats à venir. Répond son collègue. Les mercenaires de l’Association Natori auront fort à faire… Nos agents ont déjà identifié deux cellules rebelles prêtes à sympathiser avec notre ami à peau bleue à travers tout le secteur de Bajic. Pire encore, des groupes loyalistes s’arment en secret sur Yasilor pour renverser le pouvoir en place. Il semblerait qu’ils aient déjà le soutien de l’armée de Futhark.Celui qui se fait désormais appeler “Hivernus” et qui prétend au titre de seigneur de la guerre se plaît à déstabiliser l’ensemble du secteur de Bajic pour fragiliser les positions du Syndicat Tenloss. Il espère pouvoir tirer profit de la situation pour s’emparer de vastes territoires pour son propre compte. L’aide que lui apporte la Grande Moff Ashe lui donne les moyens d’agir de la sorte. Mais ce que le Chiss ignore, c’est qu’en ce moment même, l’Oiseau de Feu utilise toutes les ressources mises à sa disposition pour mettre en péril tout ce qu’il a commencé à bâtir. Lorsqu’il aura été formellement établi qu’il s’est retourné contre sa propre alliée, la Grande Moff, il ne restera plus qu’à contempler sa chute vertigineuse. Avec un peu de chance, il n’y aura même pas besoin d’engager les forces de l’Oiseau de Feu dans une quelconque action… Cependant, il faut demeurer vigilant et se préparer à toutes les éventualités. Après tout, il ne faut pas sous-estimer le lieutenant Futhark et sa vilaine manie à se sortir des pires situations… Se préparer à une guerre totale dans le secteur de Bajic demeure un objectif vital. Si jamais le Syndicat Tenloss ne parvient pas à mettre en échec le Chiss, il faudra s’assurer que certaines ressources ne tombent pas entre de mauvaises mains. Après tout, les alliances ne sont pas durables. Lorsque l’une des deux parties n’a plus rien à offrir, il n’y a plus aucun intérêt à entretenir des relations cordiales. L’Histoire retient qu’un bon nombre de coalitions se sont achevées dans un bain de sang, dans une lutte pour le pouvoir. Le reste importe peu. Il en a toujours été ainsi.Mais pour l’heure, il faut se concentrer sur la construction de multiples plans d’action. Il vaut mieux avoir plusieurs atouts dans sa main quand on prévoit d’attaquer sur plusieurs fronts. L’Oiseau de Feu doit avoir les moyens d’obtenir la victoire. Exploiter les faiblesses apparentes de ses ennemis demeure une excellente opportunité qu’il ne faut pas négliger...- Mettez la pression sur notre agent. Il doit redoubler d’efforts pour semer la confusion au sein de ce gouvernement sordide que le Lieutenant Futhark a mis en place. Qu’il trouve des dissidents, des individus facilement impressionnables ou corruptibles, n’importe quoi qui puisse nuire au Chiss ! Et faites supprimer ses alliés s’il le faut. Gronde l’officier. Il faut faire en sorte qu’il ne sache plus où donner de la tête. Il doit être déstabilisé au point qu’il commette l’erreur fatale.- Ce sera fait. Le Nexu se retire après avoir exécuté un salut militaire impeccable. Le Dragon Krayt demeure un instant seul dans cette grande cave aux voûtes arc-boutées. Sous le loup de cuir, son visage est trempé d’une sueur qui perle le long de ses tempes. Ce qu’il ignore, c’est qu’une autre personne a intercepté cette conversation compromettante dans l’ombre d’une alcôve… La silhouette, parfaitement dissimulée dans l’obscurité, se glisse silencieusement hors de sa cachette pour aller rapporter d’excellentes nouvelles à son maître. Le Dragon Krayt, qui jusque là s’est montré intransigeant et implacable, a un point faible qu’il convient d’utiliser contre lui… Futhark.Cependant, l’espion n’a pas le temps d’aller bien loin. Un individu se rue sur lui, lui assène quelques coups de poing dans les côtes pour le faire plier, puis lui brise les cervicales d’un geste sec. Le corps tombe lourdement sur le sol dans un bruit sourd qui attire l’attention du Dragon Krayt. L’officier impérial se dirige, blaster au poing, vers l’origine du son et découvre son comparse Nexu penché au dessus du cadavre d’un autre type.- Je crois qu’on a un problème. Déclare celui qui porte un masque représentant un Nexu.Le représentant du Bureau de la Sécurité Impériale retourne le corps d’un coup de botte afin que son camarade puisse découvrir par lui-même l’identité du mort. Le Dragon Krayt demeure muet et immobile. Son silence n’évoque rien de bon...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18216/embrasement.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18216/embrasement.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:56:03 GMT</pubDate></item></channel></rss>