<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Quartier d&#x27;Affaires]]></title><description><![CDATA[Quartier d&#x27;Affaires]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/285</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:21:04 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/285.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:55:20 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Nouvelle branche]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Sebastian Melvar
Isaelle Melvar se tenait hésitante devant la porte de la chambre mise à ma disposition, un holoenregistreur à la main. Elle se décida à frapper avant d’entrer en silence. J’étais assis sur un fauteuil, face à un bureau, légèrement éteint. Il m’était difficile de totalement quitter Kuat, il m’était également difficile de totalement poser le pied sur Alderaan. J’aurais souhaité que le voyage fut éternel, hors du temps et des soucis de l’existence. Quand Isaelle n’interrompait pas ce train de pensée mélancolique de sa bienveillante présence, c’était le rappel culpabilisant d’un sort bien plus enviable que la moyenne qui m’interdisait de formuler quelconque plainte.- « Sebastian… Je tournais lentement la tête, esquissant un sourire. J’ai des nouvelles de Kuat. Je ne souriais plus. Je sentais mon cœur battre dans ma poitrine, comme si mes démons frappaient de toutes leurs forces pour enfin sortir. Isaelle, consciente de ma douleur, décida néanmoins de poursuivre. Elle posa l’holoenregistreur sur le bureau.- Qu’est-ce que c’est ? - L’enregistrement du discours de leur chef. - Pourquoi me donnez-vous cela ? - Pour que tu te convainques que ta place est ici désormais. Je te laisse. Elle quitta la pièce en silence et je scrutais l’holoenregistreur comme s’il s’agissait d’une bombe. En un sens, c’en était une. Je me décidai au bout de quelques minutes à activer l’appareil et vis apparaître la silhouette d’un homme en armure, une tenue martiale de circonstance pour celui qui se présenterait comme le combattant de la liberté.Discours du Consul Lazarus au Congrès Révolutionnaire de KuatLa Révolution… Ce n’est que revenir au point de départ, et que la providence nous garde de tout ce qu’il peut se passer durant cette phase chaotique de la vie d’une société. Oui, les acteurs vont changer, les discours sur la légitimité seront différents ; mais les méthodes seront toujours les mêmes.L’histoire est écrite par les vainqueurs, et ce sont en général ceux-là même qui l’oublient.Comme à chaque fois que j’avais eu l’occasion d’écouter les discours des ouvriers, ou plutôt des ex-ouvriers, je ressentais un mélange de peur et de colère. Mais depuis Alderaan, je ressentais en plus un profond mépris de moi-même. Comment avais-je pu être faible au point de simplement abandonner quand on promettait publiquement d’éradiquer tout ce que j’étais ? A plusieurs reprises, j’interrompis l’enregistrement comme pour reprendre mon souffle. Toutes ces promesses d’égalité, de violence, de justice, de répression, tout cela couvert d’une vertu auto-proclamée… J’entendais un homme théoriser le gouvernement temporaire, celui qui, parce qu’il était appelé à être remplacé par un gouvernement modéré, se sentait autorisé à reproduire l’oppression subie. La justice n’est pas la vengeance, et même une supposée vertu du peuple ne peut purger cette grave confusion. Ils reprochent aux Aristocrates d’avoir bâti sur des mensonges et ils s’apprêtent à faire la même chose. Sans doute la Révolution nécessite la Terreur… Voilà pourquoi jamais je n’aurais pu en être un partisan.J’étais incapable de décrocher mon regard de l’holoenregistreur même après le terme du discours, absorbé par mes pensées. Je me sentais à nouveau à la croisée des chemins. C’était potentiellement le moment d’oublier Kuat, de détruire symboliquement cet appareil. Je focalisais sur cet objet toute ma douleur, toute ma frustration mais ma main restait immobile. Se séparer artificiellement de sa souffrance s’apparentait à une simple anesthésie, détournant celui qui en bénéficie de la voie d’une véritable guérison. Alors, paradoxalement, cette envie de conserver vivaces mes sombres pensées reflétait en réalité ma conviction profonde, et sans doute inconsciente, qu’il était possible de s’en remettre. De l’espoir dans le désespoir…Puisque ces gens voulaient faire disparaître mon passé, ou ne me le rappeler que pour me condamner, il fallait embrasser pleinement la nouvelle vie qui s’offrait à moi. « Ces gens »… L’ambivalence de mes sentiments pour les ex-ouvriers de Kuat n’était pas évidente à résoudre. J’avais sans doute besoin, pour le moment, de les détester pour trouver l’énergie de me construire une vie nouvelle, une vie que je choisirais.Suffisamment résolu pour me lever, je quittai ma chambre en laissant l’holoenregistreur sur le bureau. Je rejoignis la cousine de ma mère qui lisait paisiblement dans l’un des salons de la maison. Le calme permanent de cette demeure alderaanienne cachait bien les intrigues qui devaient s’y tenir. C’est ainsi qu’Alderaan faisait de la politique, quand les citoyens en colère n’étaient pas dans les rues. Cette gronde que j’avais rencontrée en arrivant n’avait absolument aucun écho dans ce salon feutré, au centre duquel trônait un feu apaisant. Isaelle quitta sa lecture des yeux :- « Alors, ils ont gagné ? - Je ne vois pas ce qu’ils pourraient dire d’autre. Bien sûr, "la lutte continue"… Mais je me demande comment ils resteront aussi unis quand ils auront coupé toutes les têtes de leurs ennemis. Je marquai alors un silence brutal qu’Isaelle interpréta sans trop de mal, elle répondit sans attendre.- Ne t’inquiète pas. Il n’est pas né celui qui prendra la tête de ta mère… Elle partira quand elle saura le moment venu. - Et peut-être aurons-nous le plaisir de l’accueillir. - Je suis heureuse de t’entendre dire "nous", mais je pense que ta mère a une autre solution de repli depuis bien longtemps. J’imagine un endroit bien plus paisible qu’Alderaan, un endroit où elle pourra passer une vieillesse tranquille loin des tumultes qui ont ponctué toute sa vie. - C’est rassurant, je suppose. Et s’agissant de ma solution de repli à moi ? - Je ne vois pas du tout ta situation comme une solution de repli, Sebastian. C’est au contraire une opportunité que je vais t’aider à saisir. Tu as la chance, dans tes égarements, d’avoir de la famille bien implantée politiquement dans ton lieu d’accueil. Mon père s’est rapidement rapproché des conservateurs alderaaniens, liens aristocratiques aidant. Ils ne sont pas tous très dégourdis, un peu nostalgiques sur les bords, mais leurs valeurs sont essentiellement les nôtres. - Et pourquoi m’écouteraient-ils ? - Parce que tu deviendras notre voix auprès d’eux, et elle est écoutée. La situation politique sur Alderaan est des plus instables. La Valiesky a été mal élue, tout le monde en convient, ce qui laisse augurer une démission précoce. Les troubles actuels justifient, aux yeux de ses soutiens qui commencent à faiblir, qu’elle conserve les responsabilités. Mais elle sera bien vite contrainte à la démission, c’est le moment d’avancer nos pions… Nul ne pouvait contester à ce moment précis l’air de famille. Il semblerait que les Melvars avaient l’intrigue dans le sang, un héritage dont j’étais amené à douter ces derniers temps du fait de la conclusion funeste de mon entreprise sur Kuat. Une intrigue reste néanmoins une intrigue, même si elle n’est pas couronnée de succès. Il était donc venu le temps de se remettre en selle, et je sentais au fond de moi un appétit ancien qui commençait tout juste à ressentir les prémices d’une satisfaction.- Anastasia de Valiesky était plutôt rattachée au centre gauche de l’échiquier, il me semble, les conservateurs constituent l’alternance naturelle du jeu politique et sans doute un refuge pour les insatisfaits et les inquiets dans le cas où un nouveau scrutin devrait se tenir. Il y a effectivement une mise à ramasser, mais cela suppose d’agir avec finesse. Il faudrait sans doute des sondages pour s’en assurer, mais la masse des insatisfaits qui iraient jusqu’à changer leur affiliation politique n’est peut-être pas suffisante pour faire basculer la majorité. - C’est pour cela qu’il faut agir rapidement. L’immense majorité des électeurs votent de façon purement émotive, encore faut-il que l’émotion demeure vive. Pour profiter au maximum de cette manne de suffrages flottants, il faudra aux conservateurs un candidat plus modéré qu’eux, un candidat… neuf.  L’allusion était tellement peu subtile que ma mère en rirait probablement aux éclats, et ce malgré sa légendaire maîtrise de soi. Je jugeais la supposition étonnante au point de ne pas être certain de l’avoir justement interprétée, aussi voulais-je m’en assurer avec délicatesse.- Encore faudrait-il que ce candidat soit un citoyen…- Formalité ; c’est en cours de règlement. Avec ton inscription à l’université d’Aldera, la recommandation d’un professeur de cette université et tes attaches familiales sur Alderaan, tu pourras jouir de la qualité de citoyen dans très peu de temps.- J’imagine que l’acquisition si rapide de la citoyenneté devra être argumentée… S’il est effectivement question de me pousser comme candidat potentiel, tous les aspects de ma vie seront scrutés. - C’est exact… Mais ne t’inquiète pas s’agissant de la citoyenneté. Tu es, sur cette question d’appartenance, très imprégné de tes habitudes kuaties… Tu n’as pas changé de "caste sociale", tu es devenu membre de la communauté au sein de laquelle tu as élu domicile. Les alderaaniens sont très tolérants sur cet aspect-là des choses. Pense plutôt à ce que tu vas répondre aux questions que ne manquera pas de te poser Valerian Ulgo. C’est le chef de fil des conservateurs alderaaniens, nous sommes dans ses papiers. Cela te donne une tribune auprès de lui, mais le reste dépendra de toi, et surtout de l’impression qu’il aura de toi. - Alors je suppose qu’il faut me mettre au travail dès maintenant. »Sur ces simples mots, je me levai pour rejoindre le bureau que j’avais quitté auparavant. Je devais donc en savoir suffisament sur Alderaan pour être en mesure, non pas de répondre à toutes les questions que l’on me poserait, mais de déployer une opinion claire sur les aspects généraux de la politique alderaanienne.Mon précepteur m’en avait appris beaucoup, mais il me manquait, au-delà d’une actualisation, un esprit tout alderaanien qu’il me serait presque impossible d’acquérir en si peu de temps. Et puisqu’il m’était impossible de jouer l’alderaanien "pure souche", il faudrait s’efforcer de séduire ce responsable politique par un esprit en contraste avec ses habitudes. Je repensais alors à la phrase d’Isaelle Melvar qui avait conclu notre premier échange le jour de mon arrivée. Elle serait probablement ma meilleure ligne idéologique pour justifier qu’un homme venu d’ailleurs puisse prétendre apporter quelque chose à un peuple qu’il vient tout juste d’intégrer.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18177/nouvelle-branche</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18177/nouvelle-branche</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:55:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[In the Zone]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Kovarn</p>
<div style="text-align:center"><i><img src="http://www.finaland.com/ff_fanatics/09-12-17/home4.jpg" style="max-width:100%" /></i>  <br /> </div><i></i><i></i><br /><br /><i>Non contente d'être majestueuse, la grand'place était haute et parfaitement propre. Les hauts murs éclatants, les longs étendards rouges et les magnifiques boutiques qui parsemaient le sol donnaient à l'endroit une apparence onirique de cristal dans l'écrin de l'immense ville. Bien sûr, comme d'habitude, un monde fou se baladait entre les différents jardin et sur les rues pavées d’utilitaires ou d'inutilitaires tous plus luxueux les uns que les autres.</i><br /><i></i><br /><i></i><br /><i><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">Sur le toit de l'une des plus hautes résidences, c'est à dire le balcon 173* de </span></span><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif">l’appartement</span></span></i><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i> </i>Aperture Science Architectury, <i>deux des membres de l'OPM s'accrochaient à leurs jumelles comme à des bouées de sauvetage, les yeux rivés sur un groupement étrangement bien structuré d'hommes, huit cent mètres plus loin. Devant la baie vitrée du dernier apparemment du toit s'étendait non seulement une bonne partie de la grand place mais aussi la totalité des jardins et de la foule. Pourtant, Zarn et Misery n'avaient d'yeux que pour ce groupe. Normal, il s'agissait de leur cible, l'ambassadeur de Muunilist </i>Seymour Ucémile<i>, alias " Xolotl" baron de la drogue et du crime d'envergure locale. Grâce à la force et à leurs jumelles, les anciens chevaliers impériaux suivaient l'homme et son groupe avec facilité et expérience, comme le clamait leurs visages, déjà sali et attaqué par les deux missions qu'ils avaient déjà effectuées pour l'OPM. La première, sur Endor, avait consisté en la destruction d'un trés étrange complexe scientifique et la seconde avait consisté à traquer un homme qui en savait beaucoup trop sur l'Empire et à l'éliminer avant qu'il ne fasse des choses compromettantes pour l'un des plus  hauts dignitaires du régime impérial.</i></span></span><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i></i></span></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>En moins d'un an, l'OPM, la force et les ordres de Star.1 avait remplacé leur famille, leurs convictions et leurs doutes. Ils devaient obéir, c'était leur vie et c'était leur pain Ils en étaient devenus conscient et même reconnaissant.</i></span></span><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i></i></span></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>Les écrans des jumelles clignotèrent et des informations holographiques se mirent à apparaître. </i>Wesker<i> était là bas, sur le terrain et venait d'envoyer le signal Il était temps de passer à l'action. Vif malgré son gabarit, imposé par son espèce, </i>Misery<i> le wookie se précipita vers la porte et martela le bouton de l’ascenseur. Au bout de deux secondes, il était au faît du toit. Après avoir décroché son sniper de son dos et l'avoir appuyé sur le sol à l'endroit prévu, il régla les lunettes et visa son objectif.</i></span></span><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i></i></span></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>Neuf secondes exactement après le signal de Wesker, une décharge d'énergie fit exploser une petite bombe, placée dans un appartement de la grand place à quelques mètres de l'ambassade de Muunlist. Si les dégâts furent moindres, le bruit avait été étudié et terrorisa la plupart des badauds qui y répondirent chacun de leurs cris Tout le monde se précipita dans une direction prise au hasard, tout comme la garde de l'ambassadeur qui, évidemment, se précipitèrent le plus loin possible du bâtiment en suivant le seul chemin possible. Le seul chemin dégagé qui permettait à un sniper placé dans l'appartement d'â coté de faire son boulot. Avant que le groupe ne se soit assez organisé, une seconde décharge fendit l'air, mais au lieu de tuer Seymour, elle transperça la cuisse de l'homme qui se trouvait juste à son côté. A chaque action, sa réaction. L'ensemble des hommes présents, sauf les badauds qui couraient et se contrefoutaient de la cuisse d'un garde-corps, dégainèrent leurs armes et cherchèrent la source du tir. Mais le wookie n'était pas descendu de son toit. L'ambassadeur fut tiré le premier et s'effondra , les mains serrées sur sa poitrine. Rapidement, les deux OPMs déjà positionnés mirent à terre l'ensemble de leurs cibles désorientés avant d'achever l'ambassadeur , un geste d'une cruauté à laquelle il n'avait pas le temps de réfléchir.</i></span></span><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i></i></span></span><br /><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>Avant que la sécurité n'intervienne et ne survole la zone, les snipers rentrèrent tous deux dans leurs appartements et le troisième membre de l'OPM, </i>Zarn<i> organisa la communication et exécuta la sécurité jusqu'à la cachette du vaisseau. </i></span></span><br /><span style="color:#ff0000"><span style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sansserif"><i>Ils ne laissèrent aucune trace...</i></span></span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18176/in-the-zone</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18176/in-the-zone</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:55:20 GMT</pubDate></item></channel></rss>