<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Pantora]]></title><description><![CDATA[Pantora]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/261</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 03:15:26 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/261.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:32:33 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Waco [Guilde]]]></title><description><![CDATA[Post n°22
Auteur : Super PNJ
Et Xenos n'eut pas à attendre longtemps pour voir ses deux acolytes se pointer au point de rendez vous, tout compte fait il avait bien fait de les attendre, et en même temps il leur avait donné une bonne leçon: la priorité était toujours la marchandise!Les bras sur les hanches ,il attendit ses apprentis, un sourire sadique illuminant sa gueule d'écailleux.Comme à son habitude Andromeda fit sa fière avec une menace sous jacente, oui il fallait mettre les points sur les i.-Je n'étais pas la pour le spectacle mais pour la cible!  ce qui se serait passé sinon?Je serai reparti livrer la marchandise seul et j'aurai empoché tous les crédits tout simplement.La Guilde n'est pas un club de boy scout retiens bien ça, je n'aurai pas hésité à vous abandonner si vous aviez été blessé ou capturé...Et oui, la Galaxie était un monde cruel et les membres de la Guilde n'étaient pas des enfants de choeur.Vahn sembla vouloir calmer le jeu en sortant une banalité sur le doyen.-LOm sera ravi quand il verra les crédits tomber sur son compte.Il n'y a que cela qui compte à ses yeux à facettes s'il avait été à ma place, je suis sur qu'il aurait allumé les moteurs direct pour livrer Warrens sans aucun état d’âme vous laissant sur Pantoran!Allez! embarquez!! on est resté trop longtemps sur cette planète pourrie et gardez un œil sur le gourou! Mais sans l'abimer!Après un dernier regard sur les quais pour être sur qu'ils étaient à l'abri d'une dernière surprise , le Trandoshan rejoint Puth le contrebandier dans le cockpit, le pilote Sullusteen avait déjà calculé les coordonnées pour un saut indirect pour Kuat avec quelques micro sauts si jamais ils étaient suivi mais Xenos lui même en doutait.Après avoir obtenu le feu vert du contrôle orbital, le "what about" décolla du spatioport direction les étoiles...http://star-wars-rpg.soforums.com/t7635-Passage-a-la-Caisse-Guilde.htm#p800…Spoiler : HRP        -Créez le topic sur Kuat après avoir rencontré brièvement votre voyage en soute avec la cible 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20757/waco-guilde</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20757/waco-guilde</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:32:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[PantoraBase echo]]></title><description><![CDATA[Post n°14
Auteur : Riyo Luna
Le projet était gigantesque il allé falloir plusieurs années pour le finir entièrement, mais il avançait bien plus que l'espérait le maire. La salle de commandement avait déjà été finie et les premiers dortoirs aussi. Le chantier naval aussi avait été achevé bien avant le temps imparti et les travaux pour ce gigantesque vaisseau étaient finis à 88%. Un messager était placé devant la porte de l'unique entrée pour guider l'invité surprise. Alastar quand à lui était en bas prêt à accueillir l'émissaire.Spoiler : Spoiler   http://www.casimages.com/  Il laissa le soin à son secrétaire particulier d'accueillir la délégation.          -Monsieur. Le maire ce fera une joie de vous faire visiter la base écho. Si vous voulez bien me suivre.        Le groupe d'individus rentrèrent dans l'ascenseur. La descente était un peu longue. Mains une fois arrivé et que la porte s'ouvrit le maire se présenta.         -Soyez le bienvenu à la base écho!Je me présente, Alastar maire de la cité d'or. Je serais votre guide pour les heures à venir.        Il ouvrit la voie en entre ouvrant le bras laissant apparaitre au yeux de tous la cité.       -Comme vous pouvez le constater, les construction visant à crée cette base avance très bien, nous sommes même en avance sur les délais imposés. Bien entendu il faudra encore de nombreux mois, voir années avant que celle-ci ne soit pleinement opérationnelle. Mais je ne vais pas vous laisser sur votre faim ne vous inquiétiez pas ! Si vous voulez bien me suivre, j'ai quelque chose à vous montrer...   Le groupe d'individu montèrent dans un speeder qui les transporta quelques centaines de mètres plus loin devant une énorme colonne de glace.Celle ci était en fait une tour géante en verre, l'intérieur abritait les infrastructures nécessaires à la base Echo...   [En cours]      
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20756/pantorabase-echo</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20756/pantorabase-echo</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:32:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La soeur perdue]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Lord Sotagar
Un défi impressionnant Une pluie battante s'écrasait implacablement le long des murs de la tour, fondue dans la masse de celles de la ville. Accrochés là, Pagaal et ses mercenaires attendaient silencieusement. Le Sathari avait revêtis un sous-vêtement spécial couvrant également son cou. Le noir de la tenue aidant à se faire plus discret. Ils tenaient à l'aide d'aimants spéciaux fournis par la le contact de Chatan. Attentifs, les yeux plissés, ils attendaient que vienne l'heure de passer à l'action.C'était l'étape finale de leur quête, enfin, après tout ce temps à courir après les informations, à rassembler les pièces du puzzle.Quelques semaines plus tôt, Pagaal était revenu au repaire avec des informations éparses, mais une piste. "C'est bien joli tout ça." Lui avait dit le contact. "Mais le temps de tout détailler, de trouver la bonne source, il se passera une éternité."Pagaal avait alors argué qu'il ne fallait pas perdre de temps et qu'il mobilise ses contacts.À contre cœur, il l'avait fait. Et la longue attente avait commencé. De temps à autre, une information de valeur semblait se présenter. En réalité, chacune se révélait plus vide que la précédente, et les mercenaires commençaient à s'habituer à une routine de faux coups.La lassitude gagnait les recherches à mesure que le temps passait. Pagaal lui, commençait à perdre son sang-froid et son calme. La crainte d'être mis en échec se faisait sentir, et il n'en était pas loin en effet. Les sectes et ordres étaient des choses volatiles, agiles, capables de glisser entre les plumes du Nishaan sans grand effort.Et pourtant, c'est précisément cette idée qui lui avait permis de sortir de cette zone sans vent pour trouver l’alizé qui allait relancer son expédition. En s'intéressant plus en détail à qui référaient les divers informateurs qui les avaient menés sur des fausses pistes, un nom, parmi la foule, revenait chez chacun d'eux. Satark l'avait décidé, il était temps de lui rendre visite, et de lui faire cracher le morceau. Aussi, la patience apparente qu'il arborait sur cet immeuble, le plumage exposé trempé par la pluie, n'était qu'une façade. Intérieurement, une sourde colère l'animait. Il allait lui faire payer ses petits tours, ses diversions et ses coups de renards. En d'autres circonstances, il aurait pu trouver cela exitant, comme un challenge. Mais Bhari Chatan était le bouton rouge, le sujet avec lequel il n'avait ni envie de plaisanter, ni envie d'accorder de pitiée.Un speeder volant passa et la troupe s'élança. Les mercenaires en s'accrochant au câble tiré la seconde plus tôt, Pagaal en déployant sa queue pour planer jusqu'à l'étage inférieur d'en face pris pour cible. Le bâtiment se rapprocha rapidement, la pluie rendant glissant le sol, Pagaal serra immédiatement ses griffes à l’atterrissage, entamant un peu le carrelage. Un éclair tonna au moment de l'impact, cachant le cliquetis.Les mercenaires atterrirent sans coup férir à leurs positions, de l'autre côté.Ils étaient assez loin entre eux, Pagaal seul d'un côté, la troupe mercenaire de l'autre. Mais tout avait été prévu, il n'allait pas laisser la moindre chance à ce petit futé.Il se plaça devant la fenêtre aux stores fermés pendant que ses hommes entraient dans le bâtiment, et accessoirement, en direction de la porte principale.Sa respiration demeurait calme, mais son cœur, lui, battait la chamade. La tension du moment était palpable, et son regard, déterminé de temps à autre illuminé par un éclair, ajoutait au solennel de la scène.Une explosion étouffée retentit, le Sathari sauta sur la fenêtre, griffes en avant. Elle se brisa en milles-morceaux tandis qu'il atterrit sur le sol, tournant avec empressement la tête pour analyser la chambre. Il ne voyait pas sa cible. C'est là qu'il fixa son regard en face. Le Pantoran le fixait, surpris. À ses pieds, les mercenaires, probablement neutralisés par une grenade autre que celle qu'ils devaient lancer. La cible, pourtant, était seule... et elle prit la fuite.Sans hésiter, Pagaal se lança à sa poursuite. Elle se rua dans le couloir dont l'étroitesse empêcha le Sathari de tirer parti de sa queue., Mais sa taille lui permettait de manger rapidement du terrain sur l'humanoïde. Ce dernier entra dans un ascenseur qui se ferma devant son nez. Sans hésiter, il brisa la fenêtre juste à côté et se jeta dans le vide en direction de l'immeuble présent en face, usant de sa queue pour planer jusque au mur. Une fois arrivé dessus, il activait un instant l'aimant, se positionnait pour retourner à l'immeuble original et se relançait.Il descendit ainsi à peu près aussi vite que le Pantoran qui fut aussi surpris que désemparé de le voir atterrir devant lui lorsqu'il déboucha dans la rue.Cela ne lui fit pourtant pas perdre ses moyens car il se retourna pour fuir cette ombre menaçante dont les éclairs ne plongeaient pas dans l'ombre les deux yeux blancs aux pupilles rouges sangs de Pagaal, évoquant celles d'un sith. La cible se précipita dans le garage, l'aviaire sur ses talons.Il entendit à plusieurs reprises son cri aigu, contribuant à le perturber. Il parvint pourtant à atteindre son speeder qu'il démarra. Promptement, il s'éleva. Mais au moment où il allait quitter le garage, un bruit de métal tordu le fit se retourner : avec effroi, il le vit, cet animal infernal, il le fixait, avec ce regard assassin comme déjà tâché de son sang.Il accéléra à fond en se mettant en chandelle. Pagaal, fermement arrimé au métal encaissa le choc, mais du avancer au risque de tomber avec la porte du coffre qui se détacha. Puis, il donna un coup de pattes qui fit dévier le conducteur qui braqua vers à la gauche en tirant davantage. La chandelle se termina donc par un looping assorti d'un piqué. Dans cette nuit glaciale battue par une pluie régulière, elle passa presque inaperçue. Pagaal sabota alors les commandes d'un coup de griffes que le Pantoran cru lui être destiné, le poussant à écarter la tête. L'instant d'après, le Sathari l'attrapa par les épaules avant de déployer sa queue pour l'extraire.Certes grands, cet implant n'était pas fait pour servir de parachute, et encore moins pour porter un humanoïde adulte. Aussi ne put-il qu'amortir la chute sur un toi à proximité. Les deux adversaires roulèrent, le Pantoran plus loin que Satark. Pourtant, en se redressant, il ne le vit pas. Tirant sur ses forces, son corps lui faisant mal, il s'approcha du bord où sa proie avait pu disparaitre.En regardant par-dessus le garde-fou, il constata que les escaliers extérieurs avaient été dévastés par le passage d'un élément lourd tombé sur eux.Le baron plana alors au milieu de la ruelle, glissant sans problème entre les divers appendices architecturaux dépassants pour se poser au sol, marquant son arrivée par un claquement métallique sourd. Ce n'est qu'après qu'il fut suivi par le tonnerre. En face, rampant dans les quelques millimètres d'eaux que les égouts n'arrivaient pas à évacuer, le Pantoran, blessé à n'en pas douter. Il tentait toujours de s'échapper. À juger par sa dérisoire tentative d'accélération présente, il avait entendu, ou sentit, son poursuivant.Pagaal avança tranquillement jusqu'à lui, à la fois par cruauté, et parce qu'il était lui même secoué de sa chute du speeder. En arrivant sur lui, encore loin de la sortie de la rue, il posa sa patte droite sur son dos et y enfonça une de ses griffes. Il vit alors sa victime lever la tête, mais son cri se perdit dans la furie de la tempête déchirée par un coup de tonnerre. L'instant d'après il rebaissa la tête et tenta de se mettre à quatre pattes, amenant l'une de ses mains dans son dos, précisément là où avait frappé le Sathari.Ce dernier le contourna alors, assez lentement pour qu'il puisse voir ces pattes impressionnantes, garnies en leur bout de griffes en métal.Elles finirent par s'immobiliser en face. Levant alors les yeux, qui papillotaient lorsque de gouttes de pluie les rencontraient, le Pantoran vit, penchée, cette ombre à la tête ronde et aux yeux rouge.- Où EsT-eLlE ?" Demanda-t-elle simplement.Le Pantoran frissonna.- Qu'est-ce que vous me voulez ?!" Dit-il d'une voix craintive, presque affolée, sur le point de craquer.Pagaal repassa derrière lui et le retourna sur le dos. Puis, calmement, il plaça sa patte droite au niveau de sa gorge et referma sa griffe en entourant totalement son cou. Puis, il se pencha pour redemander de ce ton si perturbant, comme fou : "oU EsT-ELLe ?!""MAIS QUI ÇA PAR LA LUNE !" Craqua alors le Pantoran dont les larmes se mêlèrent aux gouttes de pluie recouvrant son visage.À cet instant, il vit le visage de son tortionnaire tant il l'approcha. "Chatan." Souffla-t-il comme possédé.Les yeux du tourmenté s'écartèrent. Il hocha la tête en signe de refus.Alors, de son autre griffe, Pagaal perça sa cuisse en évitant son artère pour ensuite descendre lentement vers le bas. Les cris du malheureux déchirèrent le ciel tandis qu'un regard écarquillé par la colère, ou la folie, illuminait Pagaal, le bec grimaçant, à la fois contrarié et impitoyable.Lorsqu'il eut fini d'ouvrir, il remarqua que son adversaire ne cherchait pas particulièrement à se défendre."SI JE VOUS LE DIS, ILS ME TUERONT !!!"Alors, froidement, Pagaal, se rapprocha : "Tu ne survivras pas à cette rencontre, maintenant, je te laisse le choix de ta mort."Et dans les yeux paniqués du Pantoran se manifesta soudain l'illumination. Il comprenait, surtout, il réalisait qu'il n'allait pas s'en sortir, pas cette fois. Pas avec ce... ce... ce fou furieux ! Il le regardait comme possédé, animé d'un désir, d'une soif de sang, et il semblait prêt à jeter son dévolu sur le sien.Difficilement à cause de ses blessures, il se mit parler. A son rythme, donnant explications, adresses et coordonnées. Tout ce qui manquait à Pagaal depuis le début de sa quête. Ces informations apparurent comme un nectar délicieux qui calmèrent sa soif, petit à petit, il retrouva son calme, sa distinction, il redevenait le baron, le Lord, le personnage noble au milieux des sans éducation d'Orvax.Quand le Pantoran eut finit son laïus, il gémit simplement : "Finissons-en"...Sifflant entre ses dents, à la fois terrifié, souffrant et prêt.Pagaal leva la tête, parut regarder autour de lui. Et sans même adresser un regard à sa victime, il retira sa griffe en la fermant, comme si le cou était une peluche dans une machine à grappin et que ce dernier avait rippé dessus. La différence résidait dans la faiblesse de la peau du Pantoran qui s'ouvrit comme une pelisse à la suite desquelles furent rompues les carotides.Pagaal marcha vers la sortie de la rue, laissant agoniser sa victime qui toutefois, allait plus vite mourir du manque de sang dans son cerveau, que d’asphyxie, noyé dedans. .Et s'éloignant, le Sathari laissa derrière lui un corps sans vie aux mains crispées et dont le sang se mêlait à l'eau du sol. On le trouverait au matin, et sans doute serait-il catégoriser parmis ces victimes des rues que l'on appelaient à raison, des coupes-gorges...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20755/la-soeur-perdue</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20755/la-soeur-perdue</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:32:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Deux armées œuvrant main dans la main...]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Hivernus
La navette du major Brunson amorce sa phase d'atterrissage, aiguillée en ce sens par les opérateurs de la tour de contrôle du vaste complexe. L’officier, pour qui cette visite est une première, apparaît déjà impressionné par ce qu’il voit depuis le cockpit. POLARIS-2, avec ses dizaines de plateformes pétrolières, ses grandes raffineries et ses immenses cuves de carburant semble s’étendre à perte de vue… Jusque dans la mer où d’imposants navires de fret viennent s’amarrer sur les quais d’un port aux dimensions gigantesques. Assimilant en silence l’ampleur des installations, le militaire comprend mieux pourquoi on l’a envoyé se geler les miches dans un endroit aussi reculé. D’importants moyens doivent être mis en place pour assurer de manière efficace la sécurité d’un tel site. Et puisque cette immense exploitation est vitale à l’effort de guerre du Seigneurat de Bajic, il faudra mettre les bouchées doubles pour déjouer toute tentative de sabotage de la part de l’ennemi.Débarqué à terre avec une équipe de protection rapprochée, l’officier s’acclimate rapidement au changement brusque de température. Ajustant le col en fourrure de son uniforme afin de se protéger du froid, se frottant vigoureusement les bras et les mains pour faire circuler la chaleur et le sang dans ses membres engourdis, l’homme se lance dans une inspection minutieuse des installations. Accompagné de plusieurs cadres de l’exploitation et du responsable des forces de sécurité, le major Brunson prend en considération les protocoles de sécurité établis, la disponibilité des patrouilles et leur répartition sur le terrain ainsi que le matériel utilisé.Les soixante-quinze opérateurs de la compagnie Blizzard, chargée de la sécurité de POLARIS-2, figurent parmi les meilleurs éléments de Sécurité Globale et disposent, à cet effet, d’un vaste panel d’armes et d’équipements d’excellente facture. Principalement constituée d’anciens militaires et d’agents des forces de l’ordre, cette unité d’élite possède par ailleurs de sa propre flotte de véhicules, composée de six motojets Zephyr-G, huit patrouilleurs, deux canonnières de police et quatre transports blindés modèle Orbitblade-2000, afin d’accomplir sa mission de protection dans les meilleures conditions. Ils sont aidés dans leur tâche par une équipe d’experts en contre-espionnage informatique, dont les membres ont à charge la surveillance des systèmes de sécurité des installations ainsi que la protection du réseau informatique propre à l’exploitation. Sécurité Globale a également commencé à prospecter au sein même de la population de Pantora, ayant déjà réussi à recruter deux cent auxiliaires locaux qu’il faut désormais entraîner et équiper.Depuis le centre de contrôle des opérations, le major Brunson peut assister en temps réel aux moindres activités ayant cours sur le site par l’intermédiaire d’une foule de capteurs de mouvement, senseurs, radars et caméras… En somme, tout est fait pour assurer au mieux la protection du site et de ses occupants. Sur les écrans, des centaines d’images transmises en direct par des enregistrements vidéo défilent sous les yeux d’analystes mi-hommes mi-machines. Immobiles sur les chaises qu’ils occupent, les cyborgs sont semblables à des statues endormies. L’officier, qui n’a jamais réellement été à l’aise avec les individus métamorphosés par d’importantes greffes d’implants, dissimule du mieux qu’il peut l’inconfort qui vient l’envahir. Les “augmentés”, comme certains aiment les appeler, n’ont pour la plupart plus rien d’humain. Bourrés de câbles qu’ils dissimulent sous une chair synthétique, organes de vision remplacés par de puissants photorécepteurs, membres supplantés par d’impressionnantes prothèses, peut-on réellement encore placer ces aberrations technologiques dans la catégorie des êtres organiques ?S’il se pose tout un tas de questions à leur sujet, le militaire préfère toutefois se concentrer sur des domaines qu’il maîtrise et comprend. Il laisse volontiers ces cyborgs errer dans les méandres des réseaux informatiques qu’ils semblent tant affectionner, n’ayant aucun intérêt à les sortir de leur torpeur mystique. Se tournant vers le responsable de la sécurité, le major Brunson retrouve toute sa vigueur.- Admettons qu’un ennemi quelconque dispose d’appareils capables d’attaquer ces installations… En combien de temps vos hommes seraient-ils en mesure de réagir efficacement ? Demande-t-il finalement, les mains croisées dans le dos.- Nos propres appareils sont capables de décoller afin de répondre à toute menace en moins de cinq minutes.- Hmm. C’est un temps de réaction raisonnable… Mais que se passerait-il si un commando venait à prendre en otage un groupe entier d’ouvriers, ou si des saboteurs parviennent à s’infiltrer sur zone, à installer des bombes ? Poursuit alors l’officier.- Nous avons des procédures d’intervention et d’engagement pour chacune de ces situations. Et nos systèmes de protection devraient, en théorie, empêcher ce genre d’évènements de se produire. Nous serions prévenus avant même qu’ils ne puissent entrer sur zone. Répond l’homme en charge de la compagnie Blizzard.- Et la sécurité du port… De quelle manière est-elle organisée ?- Nous avons en permanence une escouade de dix opérateurs sur place, plus au moins une unité d’auxiliaires, pour assurer la sécurité des installations portuaires. Indique l’homme, serein. Chaque navire entrant dans le port doit se conformer aux normes de sécurité en vigueur : Contrôle du manifeste de cargaison, passage au scanner des conteneurs et vérification de l’identité des membres d’équipage notamment. Si tout est en ordre, le navire est autorisé à charger ou décharger sa cargaison.- J’imagine qu’il en est de même avec les navettes de transport transitant depuis l’aéroport…- En effet, major.- Je vois. Très bien. Se contente de murmurer le militaire, songeur.Sur le papier, Sécurité Globale semble préparée à toute éventualité. Mais Brunson n’est pas ici pour croire sur parole tout ce qui sort de la bouche d’un capitaine qui a tout intérêt à paraître compétent pour ne pas perdre son poste. S’il ne doute pas des capacités de l’officier à gérer la sécurité d’un tel complexe (après tout, l’homme est un ancien des forces spéciales à ce que l’on dit), le major demeure toutefois prudent. Même le plus expérimenté des soldats peut se faire surprendre… De ce fait, il convient de ne rien laisser au hasard.- J’aimerai passer en revue les auxiliaires que vous avez recruté… Et les voir à l'œuvre, aussi. Déclare finalement le militaire.- Bien évidemment. Ils seront d’ici peu être impliqués dans un exercice de lutte contre les sabotages qui doit avoir lieu sur le site. Je m’arrangerai pour que vous soyez des nôtres, major.L’officier acquiesce en silence. Il compte bien rester sur place quelques jours afin de s’assurer que la sécurité du site est bien prise au sérieux. Après tout, POLARIS-2 n’est pas qu’un vaste complexe industriel dédié à l’extraction et à la transformation des hydrocarbures. Sous l’égide du Seigneurat de Bajic, et par l’intermédiaire de la Corporation Hawan qui dispose des droits d’exploitation de ce vaste champ pétrolifère, il semblerait bien que ce site se transforme peu à peu en véritable base militaire. Brunson, qui est loin d’être idiot, pense deviner l’intérêt stratégique qui se cache derrière cette décision… Il voit déjà de futures unités militaires seigneuriales s’installer ici afin de se former sur de nouveaux domaines d’expertise. POLARIS-2 deviendra en peu de temps une base avancée sur un monde qui, bien qu’étant allié au Seigneurat de Bajic, ne dépend toutefois pas de sa juridiction. Et quelque chose lui dit que la coopération militaire entre Bajiciens et Pantorans risque de s’intensifier d’ici peu.Raison de plus pour s’assurer que tout soit sous contrôle quand on y pense bien. Le militaire doit donc veiller au grain et supprimer l’existence potentielle de toute faille de sécurité par une inspection minutieuse des installations.- Si vous me permettez, capitaine, j’aimerai pouvoir poursuivre la visite du site par mes propres moyens.- Bien entendu, major. Faites comme chez vous…Dans les faits, le major Brunson n’a pas besoin de l’autorisation du responsable de la sécurité pour quoi que ce soit. Puisqu’il a été désigné par le ministère de la guerre pour mener cette inspection, l’officier a toute autorité en la matière pour agir selon sa volonté… Et sans s’encombrer de la présence d’individus capables d’entraver son enquête. L’autre le sait très bien et cette courtoisie dont ils font preuve à tour de rôle est une sorte de formalité entre soldats. ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20754/deux-armées-œuvrant-main-dans-la-main...</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20754/deux-armées-œuvrant-main-dans-la-main...</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:32:27 GMT</pubDate></item></channel></rss>