<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Endor]]></title><description><![CDATA[Endor]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/240</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:25:55 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/240.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:09:50 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Visite inattendue]]></title><description><![CDATA[Post n°9
Auteur : Darth Malraas
Les paroles qu'il prononce font réagir la Cathar de manière physique. Peu convaincue par ses propros, elle laisse paraître une certaine hostilité à son égard. Mieux encore, une pointe de haine lacère son âme, assez subtilement pour que Darth Malraas remarque cette particularité. Peut-être fait-il fausse route en discutant avec cette féline. Est-elle vraiment une Jedi après tout ? Une Padawan s'étant perdue dans les limbes de la noirceur de la Force ? Pire encore, l'Ordre n'est peut-être plus sur cette planète et la Cathar a peut-être été abandonnée par ses Maîtres. Darth Malraas se satisfait de cette idée qui pourrait coincider avec les réactions de son interlocutrice."-J’ai appris à mon corps défendant à me méfier de ceux qui pensent leur autorité innée et se permettent de donner des ordres. Peu importent vos intentions, vous n’avez rien à faire ici. Votre message a été entendu, deux Sith savent où nous sommes. Maintenant… Partez, Sith. Je ne me répéterai pas."Se décidant à se battre, la Cathar s'arme de son sabre laser après sa sommation.Le Seigneur Noir en vient à penser que la petite Jedi s'efforce à trouver une excuse pour l'affronter, déguisée derrière les apparats d'une gardienne farouche à la volonté inébranlable. Son suicide n'aiderait en rien au dialogue avec les autres membres de l'Ordre, s'il la tuait les autres le sentiraient et ne verraient qu'une mort et par conséquent, Darth Malraas déjà bien assez Sith pour eux, serait une menace à affronter.-Très bien. Il incline son buste et tourne les talons.Les filaments de Force à l'affut de la moindre réaction, le Seigneur Noir fait marche arrière, tournant le dos à la folle Cathar. Il ouvre une communication par comlink de proximité avec l'équipe des Forces Spéciales en augmentant le rythme de ses pas.-Préparez vous au décollage.L'escoude de l'EFS redémarre les moteurs tout en opérant une liaison avec la Frégate Stellaire en orbite. Deux d'entre eux se tiennent sur la passerelle d'embarquement, scrutant l'horizon et les bois.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20203/visite-inattendue</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20203/visite-inattendue</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:09:50 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Trois Jedi pour Quatre Chemins]]></title><description><![CDATA[Post n°55
Auteur : Tev
Nous avions réussis à nous frayer un chemin entre les sanyassans qui étaient obnubilés par le combat de maître Reez et du Renégat Sam. Tout deux étaient en train de puiser dans leurs dernières forces pour combattre l'autre. Je faisait somme toute de même pour marcher dans les galeries de la montagne à la recherche de la sortie. Prenant Pete sous mon bras, lui qui avait fait tellement pendant la bataille, je l'aidais à marcher car à ce moment là il était épuisé. J'ai laissé la force me guider, mes sens ne le pouvaient plus, ma vision était légèrement trouble, mon ouïe détérioré par tout les bruits amplifié par la grotte, il ne me restait que mon instinct et la force pour me montrer le chemin. Une fois la sortie trouvée, nous avons tout deux regardé en arrière, comme si nous attendions de voir maître Arakorn en sortir vivant mais pour seule vision nous avons eu un flash éblouissant de lumière blanche. Tout de suite après les murs s’effritèrent puis tombèrent obstruant à jamais l'entrée de la maudite grotte. Si Pete avait récupéré, je sentais un gros coup de sac me tomber dessus (expression d'Odryn pour dire fatigue ou coup de barre) et dû m'assoir contre l'arbre auquel on n'avait attaché nos chevaux. D'un coup tout remonta à la surface, le combat contre les sanyassans, le vison du coté obscur me dévoilant mon défunt frère et sa tentative de corruption, la mort de maître Vendar puis la traîtrise de Sam le combat qui s'en ai suivis. J'étais surtout attristé de la mort de mon maître, moi qui était là à peine depuis une semaine j'avais déjà souffert physiquement, et perdu celui qui avait cru en moi, qui avait eu confiance en moi , celui qui était devenu mon enseignant et mon mentor. Autant dire que j'étais littéralement abattu. Pete vint vers moi et me tendit de la nourriture, une quantité suffisante pour un humain mais tout juste nourrissante pour un Féeorin. Je l'ai tout de même accepté avec bonheur, c'est vrai que j'avais faim. Je lui ai proposé la moitié mais il m'a sourit et la refusé d'un signe de la main. Il me demanda ensuite comment je me sentais? Difficile de faire une réponse vu le chaos qu'il y avait dans ma tête. - Heu ... ça va. Je vais bien, du moins ça pourrait aller mieux mais ça va. Merci pour la nourriture. Puis j'ai baissé la tête. Ma réponse était approximative, désordonnée. Comment lui répondre avec honnêteté et franchise alors que je ne savais pas moi même comment j'allais? J’espérais toute fois que ma réponse le rassure je ne voulais pas l’inquiéter, surtout pas maintenant que tout était fini. L'espace d'un instant j'ai réalisé qu'il fallait chercher la lumière même au fin de l'obscurité. J'ai levé les yeux vers Pete et compris que j'avais perdu un maître mais que j'avais trouvé un ami. Quelqu'un qui avait été là pour moi dans mes mauvais moments, qui m'avait aider et qui se souciait de moi. Un homme sage, juste et courageux, tel le grand frère jedi que j'aurais tant voulus avoir. Dans la même minutes je me souvins de ce que j'avais caché dans ma tunique, et en sortis mon cristal. Il était épais et effilé, d'un jaune doré chaud qui me réconforta et me redonna du courage pour poursuivre mon chemin. Un rictus se dessina sur mes lèvres, je l'ai rangé là où je l'avais mis puis me leva près à partir. C'est à ce moment là que Pete me dit que notre mission n'était pas fini et qu'il fallait chevauché jusqu'au sanctuaire afin d'alerter les jedi sur ce qui s'était passé. Nous avons tout deux montés nos chevaux et sommes partis doucement nous engouffrant dans la forêt. Le voyage fut calme, les chevaux avançaient à allure régulière à petit trot. Pete et moi n'avions ni l'envie ni la force de parler, de toute façon je ne voyais pas trop ce qu'on pouvais se dire. Lui était perdu dans ses pensées, moi j'étais perdu dans les miennes. Je savourais l'air pur de la forêt, les rayons de soleil qui balayaient mon visage avec intermittence à travers les branches et feuilles des arbres. Mon regard se perdit au loin, content de revoir ce paysage vert, essayant d'oublier le contact froid de la roche, la chaleur étouffante de la montagne et l'obscurité qui y régnait. Au loin à travers les arbres, j'ai cru voir passé un cheval blanc, monté par deux personnes. J'ai cru y voir Arakorn et maître Faràn pendant moins d'une seconde mais cette vision disparut aussi vite qu'elle m'était apparue. Mes pensées étaient tourné vers l'avenir, je regrettais la disparition de maître Vendar, mais je m'imaginais déjà, un sabre à la main, pourchassant le mal et les serviteurs du coté obscur, un rêve utopique, moi qui n'était même pas encore un padawan. Bizarrement le faite d'être sortie vivant de se cauchemar, sans entrainement, sans armes ni connaissance de la force m'avait rendu optimiste pour ma futur et j’espérais prochaine formation. Ce tout petit moment de bonheur se stoppa brusquement, quand nous arrivâmes dans le village Naa'fru. Autant la forêt m'avait bercé de chaleur réparatrice ainsi que d'un réconfort bénéfique que la vision que j'avais devant moi me fit très mal. Le village était en fumé, plusieurs cabanons avaient été détruis, certains étaient encore en train d'être consumé par les flammes. Par terre gisait des ewoks mort, tombé au combat, lacérés à coup de lames tranchantes et transpercés par des lances. Je suis descendu de mon cheval et je suis allé voir l'un d'eux qui tenait dans ses bras l'un de ses congénères mort, s'agissant sûrement d'un ami ou de sa famille. J'ai regardé autour de moi et mon coeur ce rempli de tristesse. Le combat que nous avions mené n'avait pas épargné les ewoks, les sanyassans étaient quand même partis en guerre pendant que nous nous battions dans la montagne. Instinctivement j'ai levé les yeux au ciel et vu Lokke le chaman de la tribu. Il me regarda et mon regard se plongea dans le sien. L'un et l'autre pouvait lire la tristesse et le désarroi dans le regard de l'autre puis il partit s'occuper des siens. J'ai remonté sur mon cheval, jeta un derniers coup d'oeil sur ce paysage de désolation et partis en direction du temple.Le coeur lourd et l'esprit à nouveau torturé je suis arrivé avec Pete au sanctuaire Jedi. Il y avait des impacts de tirs, des flèches et des lances un peu partout. Je me rendais soudain compte que le combat était arrivé jusqu'aux portes du sanctuaire. Des soldats s’affairaient pour ranger, débarrasser, et emmener des corps. On nous arrêta et fit descendre de nos montures. Pete et moi avons dû nous expliquer sur notre présence ici et sur notre identité. L'un des soldats au loin entendit mon nom et vint vers moi? C'était l'un des deux clones avec qui j'ai eu l'occasion de discuter un peu à mon arrivé. Il nous expliqua ce qui c'était passé, l'attaque du village Naa'fru puis celle du sanctuaire. Il nous raconta comment les troupes clones et les jedi avaient repoussé l'attaque des sanyassans et nous dit que malgré tout il y avait eu des pertes jedi et militaires. On pouvait nettement sentir en lui qu'il avait lutter pour protéger notre demeure, et qu'il avait vu tomber à ses cotés des frères d'armes et des connaissances jedi. L'ambiance autour de nous était légère, extrêmement calme, comme après une bataille. Personne ne parlait vraiment, tout le monde s'occupaient les mains et l'esprit pour faire abstraction de ce qui s'était déroulé pendant notre absence. J'ai regardé Pete d'un air triste, lui faisant comprendre d'un regard que j'étais bouleversé. Même si physiquement j'avais récupéré je sentais que mon coeur et mon âme étaient meurtris de tout ce qui c'était passé ici et au village ewok en plus de ce que j'avais vécue dans la montagne. Mon envie de formation et de devenir jedi s'était presque éteinte en moi. La souffrance et la tristesse l'avait remplacé. J'avais mal, très mal ...
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20202/trois-jedi-pour-quatre-chemins</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20202/trois-jedi-pour-quatre-chemins</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:09:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Tout est question de choix...]]></title><description><![CDATA[Post n°12
Auteur : Super PNJ
La fièvre avait gagné le Togruta. Il était incapable de dire s’il était inconscient ou non. Il marchait dans les cieux ou, plus précisément, les étoiles. Il les voyait défiler tout autour de lui à une vitesse folle. Valdec Rochey ne pouvait s’arrêter de courir. Il ignorait pourquoi il le faisait, mais il le faisait. Il ne cherchait pas à se rendre à un endroit en particulier, mais plutôt à s’éloigner d'un autre. Aller le plus loin possible ! Loin de cette forêt, de ses créatures et de son calme apparent. Car la lune d'Endor était rongée d'un long mal, qui la gangrenait. Ce malaise dérangeait le Jedi, et c’est pourquoi il courait. Pour aller loin. Très loin. Il ne savait pas vers quoi. Puis, peu à peu, il sentit qu’il ralentissait. Les étoiles, qui n’étaient que des traits blancs, finirent pas se réduire jusqu’à devenir des points. Face au Jedi se trouvait une grande planète, verte et bleue. Une planète qu’il ne reconnaissait que trop bien. Pourtant, elle avait quelque chose de différent. En son sein se trouvait une obscurité. Quelque chose de malveillant sommeillait quelque part sur la surface de la planète. Intrigué, Valdec Rochey voulut toucher la planète du bout de ses doigts. Il tendit la main vers l’astre pour le toucher. Et c’est à cet instant qu’il réalisa qu’il n’avait plus de bras. Tout s’évanouit pour laisser place aux hauts feuillages des arbres de la lune forestière. Le bref sentiment d’effroi fut rapidement remplacé par une sérénité : Valdec Rochey était dans un environnement qu’il connaissait bien. Puis sa douleur au bras lui revint subitement à l’esprit, lui arrachant un cri étouffé. Il faillit retomber immédiatement dans l'inconscience mais, grâce à un grand effort et sa volonté de fer, il parvint à rester conscient. La mauvaise nouvelle était que Valdec Rochey était incapable de se repérer. Et son état empirait. Il avait beaucoup puisé dans la Force pour affronter le Hanadak. Maintenant, il puisait dans son énergie pour se maintenir éveillé. Mais il se sentait partir. Il devait faire vite. Observant timidement les alentours, il constata que Zharran l'avait trainé jusqu'à un cours d'eau. C'est alors que son visage s'éclaira  ! Au prix d’un nouvel effort, il murmura : - Longe ce ruisseau… Le Lak Fektur… Là-bas se trouve notre Sanctuaire. C’en était déjà trop pour le Togruta qui, de nouveau, sombra dans le royaume des songes. À côté de lui, le rescapé de la capsule de sauvetage était dans un état guère meilleur. Bien qu'indemne, il était lui aussi évanoui. Zharran se retrouvait avec deux corps à traîner sur une distance inconnue. Mais maintenant, il avait une direction vers laquelle aller.Spoiler : HRPPete Jeabro
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20201/tout-est-question-de-choix...</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20201/tout-est-question-de-choix...</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:09:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Station Providence]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Mufus
Mufus continuait à mélanger son cocktail de manière inflexible. Une fois toutes les minutes il apportait le tout à ses lèvres, buvant quelques gorgées avant de re-commencer à le mélanger. C’était un petit tic lorsqu’il buvait ce genre de breuvage, mais à vrai dire il y prenait un plaisir certain. De ces petits yeux brillants il contemplait la flotte de Jinn Fear, celle-ci lié à la sienne pouvait aboutir à une flotte conséquente pour les début de l’O.C.D. Les dires de Fear sonnaient vrai, il ne fallait pas ébranler une possibilité avec Bokkus par sa présence. Mais d’un point de vue externe l’ancien général n’était pas intervenu dans les choses.      « - En effet, il est important de tenter dans un premier lieu de faire notre proposition au sénateur, il est certain que le monde à subit bien des changements et je suis profondément convaincue que le véritable poids et l’influence ne se font plus que par les armes mais bien aussi sur la finance et l’économie même. Qui contrôle la finance contrôle le mouvement et le futur de toute la galaxie. Si bon nombres de gens d’influences nous rejoignent je pense que l’O.C.D  parviendra à posséder un poids conséquent autant au niveau de la défense que de l’économie. Et là sera notre force, sans aucun grand chef, tous au même niveau dans la hiérarchie, trouvant un compte personnel et commun dans l’organisation.Charge toi de Blokkus, ceci ne sera que mieux en vu des relations passés. Tente de lui faire comprendre à quel point notre cause et la sienne se rejoignent, qu’il comprenne que nous souhaitions travailler ensemble avec lui dans un plan de profonde camaraderie. Et qu’il aura autant de pouvoir que nous-mêmes au sein de l’O.C.D en acceptant une chaise. Mais reste sur tes gardes et méfis toi, je sais que cet être est fourbe et bien qu’il agisse dans une logique indépendante peut être pourrait il se relever dangereux lorsque tu iras le voir. Si tu as l’impression qu’il tente de te piéger fuis …  Ce serait ballot si tu étais capturé …. Afin d’assuré en partie ta sécurité et d’assurer que moi aussi se travail je vais envoyer une personne avec toi si tu me le permets. »L’unique porte de la grande salle s’ouvrit et de celle-ci apparut une jeune femme vêtue d’une longue et belle robe rouge à dos nue. La demoiselle était fort belle et sa silhouette fine et svelte lui donnait une grande grâce. Avec douceur elle marcha lentement en direction des deux amis avant de s’arrêter à quelques mètres de la grande table. Changeant alors brusquement d’attitude elle se dressa froidement et ébaucha avec rigidité un long salut militaire qu’elle ne quitta pas. Mufus la regarda d’un œil serein comme s’il s’agissait de sa propre fille.      « - Jinn, je te présente  Marianne,…  Capitaine de la 7ème division : renseignement, contre espionnage et … assassinat. »La jeune femme rompit son salut avant de reprendre une pause bien plus détendue et agréable, se caressant avec lenteur son bras. Elle paraissait bien jeune pour avoir été capitaine de division mais ces talents étaient bien connus du général en qui il avait une totale confiance. Marianne n’avait jamais hésite à utiliser tout ses atout pour la réussite d’une mission, considérant l’accomplissement de toute opération comme une réussite personnelle. Elle esquissa un rapide sourire plein de complicité à Jinn Fear avant de reste debout immobile devant les deux hommes, souriante. Elle se mit finalement à parler.          « - Seigneur Fear, cela sera un honneur que de vous épauler dans cette opération. »Elle baissa la tête se mordant un instant les lèvres. Mufus la regarda le regard brillant heureux de la voir si motivée.      « - Qu’aucune crainte ne t’accompagne Jinn, Marianne est bien plus que compétente. C’est une diplomate de renom ainsi qu’une personne de grande confiance. Elle saura se montrer digne de cette mission diplomatique. En espérant que la réussite soit au rendez vous. »Mufus regarda avec attention la réaction de Fear, mais face au silence constant de son ami, il finit par prendre cela pour une acceptation. Le seigneur sith semblait songeur et le petit Jawa espérait que ce n’était pas la présence de la jeune femme qui le dérangeait.          « - Si vous me le permettez je vais aller préparer immédiatement mon départ pour Mustafar, je retrouverais le seigneur Fear à la résidence du sénateur si celui-ci daigne nous recevoir. »Sans bruit la jeune femme s’exécuta, tournant le dos avec une rapidité déconcertante elle disparut rapidement de la vue des deux hommes. Mufus se retourna en direction de son compagnon.      « - Bien, pour ce qui est de la suite, je vais aller voir Gelmir comme tu me l’as conseillé, j’espère qu’il sera là. Une fois les propositions faites à mon vieil apprenti je prendrais la direction de Coreillia pour ces élections. Rappelle toi que si nous réussissons, nous œuvrerons tout les deux à ce gouvernement. Je ne me présente que pour éviter de t’afficher officiellement. J’ai espoir que tu tire quelque chose de ce problème à Dantooine, ne serait-ce qu’une contrepartie financière. Mais sois prudent et lorsque tu iras je souhaiterais t’accompagner ne serait ce que pour assurer ta sécurité et le bon fonctionnement de l’O.C.D si nous parvenons à la lancer officiellement. »Mufus se leva ensuite de sa chaise, s’entrainant quelques instant au sujet de tout et de rien avec Jinn il le laissa finalement prendre la route de Mustafar avec son chasseur. Le jawa regarda sur une image holographique du radar le petit vaisseau s’éloigner de la station avant de soupirer, espérant que Marianne se montrerait une nouvelle fois à la hauteur. Il fallait reconnaitre que le vieux général avait finit par sombrer dans une certaine paranoïa. Après quelques instants où il termina son verre le Jawa fit appeler Brakus et Jesus. Les deux hommes arrivèrent au même moment dans la grande salle entrain comme à leur habitude de s’engeuller. Jesus, capitaine de la 6ème division : logistique tentait comme d’ordinaire de parler de philosophie et d’art avec Brakus capitaine de la 4eme division qui ne pouvait blairer l’homme qu’il coïnciderait comme incompétent. Se rendant compte qu’ils parlaient tout deux à haute voix en face du général ils se turent d’un coup le fixant avec attention.            « - Vous nous avez demandé Général ? Nous passons enfin à l’action ? »         « - L’action, l’action, toujours la violence avec vous Brackus … vous ne changerez jamais ?... »Brackus allait pour répondre lorsque Mufus cria haut et fort.      « - Cela suffit messieurs, je souhaites que vous m’accompagniez dans une mission diplomatique. Et j’ai espoir de vous voir vous comporter promptement dans cette opération. »          « - Diplomatie, voila un mot qu’il m’est agréable à entendre ! Enfin vous écoutez la voie de la raison ! »            « - En quoi nous serons vous utile mon général sauf votre respect, je ne suis qu’un homme de terrain et cet abrutis serait incapable ne serait ce que de faire comprendre à une famille Wookie qui ne payerai pas son loyer de se barrer de chez eux. »        « - J’ai espoir que vous puissiez m’épauler dans cette opération. Nous retournons à notre ancien foyer voir notre ancien élève que nous n’avons vu depuis bien des temps… »Les yeux de Brackus semblèrent s’illuminer. Jesus, lui ne fit qu’abaisser encore plus la tête.            « - Vous voulez dire …. Gelmir ? »      « - En effet, avec Fear nous avons pensé qu’étant donné le passé et le futur de la Confédération et de son nouveau dirigeant nous devrions tenter de lui proposer un siège. »          « - Revoir ces lieux et ce bougre me ferra …. Comment dites vous ? …. Plaisir je crois…. »Brackus saluât militairement Mufus avant d’aller ordonner de préparer le Destroyer Leger Recuscant pour un départ immédiat. Jesus contesta le fait de les accompagner mais finit par accepter… Après 2 heures, les 3 avaient quittés l’amas de métal en prenant direction de Geonosis, le cœur emplit d’une certaine nostalgie. Sauf Jesus qui boudait dans son coin comme à son habitude.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20200/station-providence</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20200/station-providence</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:09:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Resident Evil]]></title><description><![CDATA[Post n°10
Auteur : Trachaebb
Trachaebb avait donc récupéré son sabre et le fit mouliner. Enfin, il l'éteignit, le rngea à sa ceinture et s'avança sur le wookie, qui était tombé au sol. Il l'aida à se relever d'une puissante poignée de main et regarda les trois derniers loups qui terminaient de déchiqueter le corps de BT-1. Il se tourna alors vers Zarn et s'agenouilla:  - Montre moi ton bras, il faut que je l'examine pour savoir si tu n'as pas une quelconque infection.   Zarn s'assit et tendit son moignon au Novice Sith. pendant ce temps-là, Misery et Wesker discutaient plus bas. Trachaebb ne les entendit pas mais ne jugea pas nécessaire de prendre part à la conversation. Ils se posaient sans doute des question sur le sabre laser. Mais pas du tout, leur sujet de discussion était bien autre. Et les pensées de Trachaebb pourrait lui aire défaut et mettre en danger la vie de ses camarades mais n'anticipons pas.  Wesker et Misery enjambèrent les quelques pierres qui jonchaient le sol près de l'entrée que Trachaebb avait créé en catastrophe. Ils entrèrent dans le complexe et Trachaebb se concentra sur le moignon de Zarn. Le membre inférieur avait été supprimé exactement au poignet et à la jointure des os de la main et de l'avant-bras. Une greffe ne serait pas compliqué à poser, mais Trachaebb n'avait aucune conséquence en la matière. Il enveloppa le poignet dans un bandage et s'appuya des rares connaissances de la Force en termes de guérrissement pour atténuer la douleur de Zarn.  Il se releva et aida Zarn à en faire de même. Puis il posa les mains sur ses hanches, recula de deux pas et contempla le complexe. C'était véritablement un gros cube en béton. Il était agressif et montrait avec horreur certaines brides de son passé. Seul le trou fait par Trashaebb offrait une mince lueur d'espoir, attenuée assez rapidement par les innombrables flaques de sans aux abords et à l'intérieur du complexe. Trachaebb demanda à échanger de fusil avec lui:  - Tu tiendra plus facilement le E-11 à une main !  Zarn attrappa l'arme dite et donna le fusil de cérémonie à trashaebb. Ils s'échangèrent ensuite leur chargeurs et commencèrent à patrouiller aux abords du complexe en cherchant des loups encore vivants. Cette erreur, encore une fois, aurait pu coûter la vie aux autres membres de l'OpM.  * * *  Misery poussa un feulement et planta rageusement la dague électrochargée dans le cou de son agresseur, le corps fut secoué de deux convulsions et finit par explosé, tâchant la fourrure du wookie de chair et de sang. Il tenta de se relever mais ne put que s'agenouiller afin de tirer deux salves de son DC-15 et de réduire en bouillie un autre zombie qui lui arrivait dessus. Il en restait huit, et pas un ne semblait fléchir, alors que les gazs réduisaient peu à peu l'oxygène présent dans la pièce et affaiblissait les deux combattants.  Wesker tira sept fois mais un seul zombie n'explosa. Ivre de rage, il vida son chargeur en tirant au hasard et fit exploser deux zombies. Misery avait une technique un peu plus efficaces. Il donnait un coup de poing au zombie pour le déstabiliser et l'égorger ou lui faisait sauter la cervelle avec son arme. Il n'en tua que deux avant que le moment fatidique se produise. Il n'y avait presque plus d'oxygène. Wesker et Misery tombèrent à genoux, deux zombies commencèrent à les étrangler tandis que les deux autres les frappaient sans relâche. ils pensèrent que c'était la fin.  Seul un miracle pouvait les sauver...  * * *  Une perturbation dans la Force fit tressaillir Trachaebb. Une seule bride de pensée. Misery l'appelait. Wesker et lui allaient crever. Et puis.. plus rien. Il ne voyait plus rien que la verdure environnante. Il appela Zarn et lui cria de se ruer dans le complexe.  - Miz' et Wesk sont dans la merd* !!  Il coururent un peu, sautèrent une volée de pas et tombèrent nez à nez avec une grande porte noire, à verroue. Trachaebb se concentra avec la Force et la fit un peu bouger. Zarn eut une solution plus efficace. Il tira deux salve sur le verrou et la porte céda. Trachaebb lui fit un clin d'oeil et épaula son fusil. Un zombie se jeta sur lui. Il alluma son sabre par réflexe et le coupa en deux de la taille au sommet du crâne. Zarn tua deux autres zombies et trachaebb régla son compte au dernier.  La porte ouverte permit au deux rescapés de reprendre un peu l'air. Trachaebb s'adressa à ses camarades.  - Sortez dehors, je ne connais pas ce gaz mais il ne me fait rien, prenons nos précautions. Je vais avoir une discussion avec le doyen de ce charmant hôtel.  Ils hochèrent la tête et Zarn aida Wesker a se tenir de bout. Ils sortirent tous les trois et s'assirent dans l'herbe. Trachaebb avança d'un pas tranquille vers le twi'lek, s'arrêta une seconde et le prit par le menton. Il le jaugea et tira violemment sur sa mâchoire. L'élan envoya le scintifique sur la table en métal. Le choc produit un vacarme assourdissant et la victime hurla de douleur. Elle recula contre un mur et s'y adossa en tenant sa mâchoire ensanglantée.  - Alors maintenant je vais te poser quelques questions et tu ferais bien d'y répondre sinon je t'arrache les pouces avec des pinces et je te torturerais aussi longtemps qu'il faudra !! C'est clair ?  Le scientifique hocha la tête.  - Alors qu'est ce que c'est que ce gaz, où est Noveen, quel est le projet Resident Scientist et qu'est-il arriver aux membres du BSI ?  Comme il s'y attendant, le scientifique ne répondit pas. Trachaebb ne se fit pas prier une deuxième fois. Il attrapa le pouce gauche du scientifique, le fit tourner unep u et ira séchement dessus.  - A défaut de pince ça fit toujours aussi mal ...  *Sourire sadique*  Le scientifique hurla à la mort et pleurnicha longtemps.  Trachaebb lui flanqua un coup de pied dans le bas-ventre et lui hurla de répondre.  - Ce... ce gaz... c'est un gaz qui... qui doit... faire ... devenir tous... tous les autres comme eux...  Il désigna les zombies echarpés.  - Le projet... c'est ça... en faire... une armée... invincible... Les BSI sont tous... mort... De maladie, de soif... de faim... et des morsures des loups...john... BT-1... Noveen.... Ken...  -Merci c'est tout ce dont j'avais besoin.  Trachaebb lui adressa un sourire angélique, l'aida à se relever et lui décocha un crochet en pleine face qui lui brisa définitivement la mâchoire. Puis il le frappat encore et encore. Et quand sa mort approcha, il le tint avec la Force et fit monter la pression dans son corps. Vik explosa et des jets de sang et de chairs illuminèrent la salle.  Trachaebb sortit et trouva deux autres personnes outre Zarn et les deux autres membres de l'OpM. Noveen était sortie et mangeait un loup. On aurait dit qu'elle était nourrie au yaourt depuis sa plus tendre enfance. Le dernier clone de Vik, pluerait sur le corps de BT-1. Trachaebb chopa sa dague et l'envoya dans la nuque du clone. Il s'affaisa lentement et cracha son dernier soupir. Trachaebb ramassa la dague, l'essuya et le rangea dans sa cape. Puis il s'approcha de Noveen et lui tendit une ration de combat, bien meilleure que la viande crue. D'abord apeurée, elle finit par la prendre. Trachaebb toucha légèremennt son esprit et lui sourit.  -Il faut que tu vienne avec nous, tout est fini désormais.  Elle acquiesca et continua de dévorer sa ration.  trachaebb s'adressa ensuite à ses camarades et ils placèrent ensuite les charges de C4 sur les murs et à l'intérieur du cube de béton.Ils se rendirent ensuite à leur vaisseau et firent tout exploser. La déflagration émit une lourde onde de choc qui les fit chanceler.   Trachaebb murmura:  -Resident Evil, The only easy day is yesterday... ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20082/resident-evil</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20082/resident-evil</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Péripéties malencontreuses et travaux d&#x27;intérêts généraux]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Bhaal</p>
<div style="text-align:right"><span style="color:#ff6600">Fait suite au sujet <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6318-Formation-des-novices-au-programme-ducation-physique.htm" target="_blank"> Formation des novices, au programme éducation physique!!!</a></span></div><br />_____________________________________________<br /><br /><br /><span style="color:#ffffff">Sans prévenir le Gungan était réapparut au beau milieu de la clairière, démontrant une nouvelle fois ses capacités de Jedi - à moins qu'il ne s'agisse là de caractéristique propre au batracien humanoïde. Bhaal, qui n'avait clairement pas suivit les consignes de l'exercice précédent, se leva en baillant légèrement. L'épreuve commençait donc aussi rapidement, sans qu'il ne vérifie quoi que ce soit ? Ils étaient tous adultes, et leur formation impliquait qu'ils deviennent tous autonomes dans une certaine mesure, mais la maîtrise de la Force devait être au centre de cette dite formation. <br />Loin de troubler Bhaal, il se demandait tout de même si tout ceci n'était pas dû à un certain laxisme de son Maître actuel. Le gros Gungan enchaînait les comportements étranges aux yeux du jeune novice, et son image des maîtres Jedi ne faisait que de changer à mesure que la journée avançait.</span> <br /><br /><i><span style="color:#ffff00">~ Bah, quelqu'un arrivera bien à remplir la tâche. Au pire des cas, je pourrais toujours tester ma force face à un Maître Jedi tel que Nass, ça devrait au moins être marrant. ~</span></i><br /><br /><span style="color:#ffffff">Mais le Cathar avait vite déchanté quand Alya, qui se plaçait à nouveau comme leader, avait placé tous les espoirs de son équipe sur ses épaules. Certes, il était clairement le plus apte à échapper aux Ewoks, et il ne faisait aucun doute qu'il était le novice le plus physique du groupe, sinon de la promotion actuelle. Mais son lien avec la Force devait être parmi les plus faibles, jamais il ne pourrait échapper à Nass et sauter assez haut pour rejoindre ce fameux champignon géant. <br />Cela dit, la confiance que plaçait en lui la femelle Twi'lek lui fit plaisir, cela conforta son ego pendant quelques minutes. Quelques minutes qui suffirent à le lancer dans cette épreuve avec un minimum de sérieux.<br />Et ainsi, il se retrouva à courir à travers la jungle d'Endor, en direction de l'île où se trouvait l'arbre Wroshyr. Derrière lui, derrière les épais bruits de pas et les halètements de ses compagnons, il entendait les cris des Ewoks soi-disant en colère. Bhaal se doutait que si les Ewoks étaient furieux de leur petite escalade sur leur arbre sacré, ils auraient réagi bien plus rapidement. Tout ça ne devait être qu'une mise en scène du Gungan pour leur épreuve actuelle. Du moins, il l'espérait. Qui sait ce que ces boules de poils d'un mètre vingt étaient capables une fois offusqués de la sorte ?</span> <br /><br />***<br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« Et m*rde ! Ils sont passés où ? ALYA ?! CLERYS ?! VOXE ?!</strong>, s'égosilla le Cathar entre deux respirations. <strong>P*tain ! Il a fallu que je les perdes...et maintenant c'est moi qui vais me perdre. »</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff">S'en suivirent une suite d'injures bien trop recherchées pour pouvoir les recenser. A peine une dizaine de minutes après le début de leur épreuve, concentré sur sa tâche, Bhaal n'avait pas réellement fait attention au fait que ses compagnons d'infortune n'avaient pas réussi à suivre sa cadence, et en l'espace de quelques poignées de secondes, il s'était retrouvé seul. Enfin seul, le mot était bien grand puisque trois Ewoks étaient toujours à sa poursuite. Comment de si petites créatures pouvaient-elles tenir la distance face à quelqu'un comme lui ? C'était un des grands mystères de la journée, un mystère qu'il se ferait un plaisir de résoudre une fois tout ceci terminé. <br />Mais pour l'heure, il devait fuir vers une destination bien précise, mais par où aller ? Il n'avait plus son datapad, et c'était tout bonnement impossible pour lui de se repérer dans cet océan de verdure. Qui plus est, à chaque fois qu'il dépassait un arbre plus large que les autres, il pouvait tout aussi bien tomber sur un autre groupe d'Ewoks, ou pire, une bête sauvage dont il ignorait totalement l'existence. Cela dit, il ne cracherait pas sur l'aide de l'octucor qu'il avait croisé ce matin, nul doute qu'il pourrait grandement retarder les natifs d'Endor qui le poursuivait.</span> <br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« Rah p*tain, mais c'est où ? Il est où votre arbre sacré à la c*n ?! »</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff">Plus agacé qu'énervé, Bhaal commençait cependant à laisser son instinct et ses sentiments prendre le dessus. Une part de lui voulait s'arrêter et faire face aux Ewoks. Ils étaient probablement plus équipés que lui, mais un fossé les séparait en terme de force. Même à trois, il se sentait largement capable de les affronter. Mais Nass avait bien précisé qu'il était interdit de riposter, seule la fuite leur était permise, et ce n'était clairement pas quelque chose dont Bhaal avait l'habitude. Si au départ, il s'était prêté au jeu, prenant cela comme tel, l'agacement d'avoir perdu ses compagnons ainsi que sa route ne tarderait pas à lui faire perdre en vue l'objectif de cet exercice. <br /><br />Sa poursuite continua une bonne vingtaine de minutes, durant lesquelles le natif de Cathar ne présenta pas la moindre faiblesse. Il se contentait de courir à une allure constante, en deçà de sa vitesse de pointe, pour ne pas se fatiguer. Et cela suffisait à garder les Ewoks à distance. Jusqu'à ce qu'un premier assaut soit effectué. Une lance - ou quelque autre bâton de confection sommaire, il n'eut pas vraiment le temps de vérifier - se planta à quelques mètres de ses pieds. Surpris, il fit quelques pas de côtés. Mais le dernier de ses pas lui fit perdre l'équilibre, marchant sur une racine trop épaisse par le plus grand des hasards. Bhaal chuta. Lamentablement. Et alors qu'il se relevait, loin d'avoir été sonné ou blessé par une si petite mésaventure, une deuxième lance se planta à ses pieds, beaucoup plus près cette fois.</span> <br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« EH !</strong>, beugla-t-il en se tournant vers ses tourmenteurs. <strong>C'est un p*tain d'exercice, pas une chasse à l'homme. Vos cerveaux sont aussi petits que vous pour que vous compreniez pas un truc aussi simple ? »</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff">En réponse, une troisième lance vint se planter à l'opposé de la deuxième. Puis les Ewoks sortirent des fourrés, armés de nouvelles lances pointées en direction du Cathar. Ce dernier leva les mains, soupirant, comme pour montrer qu'il se rendait.</span><br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« Allez, "capturez-moi", qu'on en finisse avec cette épreuve à la c*n. De toute façon, les autres doivent pas être mieux lotis que moi...»</strong> </span><br /><br /><span style="color:#ffffff">Un des Ewoks parla, dans leur langue totalement incompréhensible pour Bhaal, suite à quoi un autre vint le piquer au niveau de la cuisse. Le Cathar prit ça pour un ordre d'avancer dans la direction opposée, et se tourna donc. Mais aussitôt eut-il le dos tourné, qu'une lance vint à nouveau le piquer, dans le bassin cette fois-ci. </span><br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« Ça va, ça va ! J'avance. Pas la peine de... »</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff">Troisième pique. Dans la cuisse encore une fois. Puis, avant qu'il n'ait le temps de faire quoique ce soit, une quatrième. Au niveau du mollet. Bhaal ferma les yeux, inspirant lourdement, puis continua tout de même à avancer.</span> <br /><i><span style="color:#ffff00">~ Ils font que te provoquer pour voir ta réaction. Nass doit pas être loin, ou ils le préviendront si tu réagis mal. Calme-toi, prends sur toi. Tu leur rendras une fois que tout ceci sera terminé. ~</span></i><br /><br /><span style="color:#ffffff">Cinquième pique. A l'endroit où certains disent qu'il "ne voit jamais le jour". Bhaal se retourna brusquement et expira bruyamment en faisant les gros yeux, comme si ceux qui l'entouraient désormais étaient des enfants en bas âge. Seulement, il s'agissait d'Ewoks - en plus de ne pas être des enfants, mais des guerriers. L'intimidation ne fonctionna pas le moins du monde puisque la seule réponse fut une nouvelle pique. <br />Bhaal se redressa et resta de marbre, sans faire le moindre geste ni esquisser la moindre émotion. Puis une lance s'approcha à nouveau de lui. Cette fois-ci, cependant, il s'en saisit alors qu'elle le touchait et tira d'un coup sec vers lui. L'Ewok qui la tenait n'avait clairement pas la force nécessaire pour rivaliser avec le Cathar et lâcha l'arme primitive avant de s'étaler au sol. Loin de provoquer l'hilarité de ses comparses, ils furent surpris avant tout. Encore plus lorsque leur victime brisa la lance en deux d'un simple choc contre son genou.</span> <br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« On va voir comment vous vous en sortez sans vos bâtons</strong>, railla Bhaal. »</span><br /><br /><span style="color:#ffffff">A son grand dam, cela n'arrangea en rien la situation. Les deux Ewoks encore debout semblèrent s'énerver, puisqu'ils lancèrent tout un tas de paroles incompréhensibles pour le Cathar, leur ton étant rapide et visiblement agressif. La scène parut extrêmement comique pour lui; dépassant largement les natifs, voir ces "deux petites boules de poils" s'énerver à son encontre provoqua un léger fou-rire de sa part. Ricanement qui fut assez mal vu à priori, l'un d'eux s'approchant en proférant tout un tas de ce qui semblait être des injures. <br />Cette fois-ci, en revanche, il ne fut pas piqué. Ou du moins pas comme auparavant. L'Ewok qui s'était étalé par terre s'était depuis relevé et, profitant de l'inattention de sa cible, avait sorti un étrange bout de bois. Il avait placé ce qui semblait être un bout d'os taillé à son bout, et avait porté l'autre extrémité à sa bouche. Soufflant d'un coup sec, la fléchette primitive fila droit en direction du Cathar...et se logea dans sa propre bouche alors qu'il riait à gorge déployé. Pur génie de la part de l'Ewok ou coup du sort pour sa victime, le morceau d'os vint se coincer dans la gorge de ce dernier. <br />Bhaal, surprit, manqua un battement de cœur. Puis ce fut à son souffle de manquer, le corps étranger bloquant son œsophage provoquant une forte toux chez lui. Il porta les mains à son cou et toussa de longues secondes. Secondes durant lesquelles les trois Ewoks se gaussèrent comme lui avait pu le faire quelques instants plus tôt. La scène dura deux bonnes minutes, malheureusement pour le novice, qui essaya de nombreuses manières différentes de déloger le bout d'os. Bien évidemment, son aventure ne pouvant se terminer aussi pitoyablement, il y parvint.</span> <br /><br /><span style="color:#6633ff"><strong>« Bon, on a assez rigolé maintenant. Vous avez réussi à me capturer, je joue le jeu et je vous suis jusqu'à votre camp...où peu importe où vous comptez m'emmener</strong>, se résigna finalement le Cathar. <strong>Mais plus de piques, on est d'accord ? »</strong></span> <br /><br /><span style="color:#ffffff">Ceci conclut l'épreuve pour Bhaal. Les Ewoks l'emmenèrent en marge d'un de leurs villages, et malheureusement, il ne fut retrouvé par aucun de ses coéquipiers. L'après-midi était déjà bien avancée, et ses tortionnaires quittèrent sa compagnie, le saluant à priori dans leur langage incompréhensible. Il se rendit donc à l'arbre Wroshyr, non sans mal vu son sens de l'orientation des plus déplorables, s'attendant à participer à cette séance de lutte punitive que leur avait promis Nass si jamais ils venaient à perdre. Mais avant que quoique ce soit n'ait pu commencer, le Maître Jedi quitta les lieux en quatrième vitesse, sommant simplement ses élèves de rentrer au sanctuaire sans plus d'explications. Il leur indiqua toutefois de faire vite et de ne pas traîner dans la forêt, ni de s'en écarter.<br />Ce n'est qu'après que Bhaal apprit qu'un feu s'était momentanément propagé dans un secteur assez proche du sanctuaire, causant d'énormes dégâts. Ce qu'il ne savait pas encore, c'est que cet incendie avait malencontreusement, et involontairement, été causé par son comparse novice : Kath. <br /><br />La journée d'épreuve terminée, il était rentré au sanctuaire et, comme il l'avait fait la veille, s'était rendu à la cantina. Profitant d'une bonne humeur ambiante qui indiquait clairement qu'aucun des clients de Bareman n'avait conscience de l'incendie, il se mêla un peu plus aux habitants de ce village improvisé qu'était le sanctuaire Jedi. Ainsi, comme il avait clôturé son premier jour parmi les Jedi, il s'offrit finalement une bouteille de tihaar, cet alcool mandalorien qui lui avait ravi les papilles - en plus d'embrumer son esprit. A la différence, cette fois-ci, il n'alla pas chercher un perchoir qui aurait impliqué une escalade matinale alors qu'il récupérait de sa gueule de bois, l'épisode de la matinée lui avait servit de leçon. Il se contenta d'aller dans ses quartiers et sirota la boisson alcoolisée pour éviter de trop cogiter sur ce qui lui arrivait ces deux derniers jours. <br />C'est donc le lendemain qu'il fut mis au courant des évènements qui avait causé la mise en pause de la formation de son "clan". La mention de Kath étant à priori au milieu de cet incident arracha un sourire au Cathar. Visiblement, la malchance poursuivait cet Humain. <br />N'ayant rien à faire, Bhaal s'occupa du mieux qu'il put durant la journée en explorant les alentours du sanctuaire, il en profita également pour réaliser plusieurs séries d'exercices physiques, la meilleure des méthodes pour passer le temps d'après lui. Et son chemin le mena jusqu'au village Ewok qui côtoyait le sanctuaire. C'était la première fois qu'il y mettait les pieds, et s'il avait croisé plusieurs de ces natifs d'Endor depuis son arrivée sur la lune, il fut amusé d'en voir autant en une seule fois. A première vue sa présence n'était pas dérangeante, après tout ils devaient avoir l'habitude de voir des novices curieux s'inviter parmi eux, sinon une telle harmonie n'existerait pas entre les Jedi et ces petites créatures. <br />Le reste de sa journée fut plutôt calme et sans grand intérêt - surtout en comparaison de ses deux premiers jours -, mais c'est lorsque la nuit tomba que les périples de Bhaal commencèrent. A nouveau il s'était rendu à la cantina de Bareman, et bien évidemment il ne se retint pas de boire aux côtés des clones et autres clients. Loin d'être inhabituel pour lui, ce fut le début d'un épisode qui allait mettre son séjour au sein du sanctuaire Jedi en péril. Ou du moins, sa formation parmi les Jedi allait être mise à mal de par ses agissements qui suivirent. <br /><br />Bien plus éméché que ses deux précédentes soirées, sûrement l'amicalité apparente des clones avait joué un rôle là-dessus, Bhaal s'était retrouvé à errer, titubant et rigolant tout seul, dans le village Ewok. Imitant la majorité des membres de cette espèce, il succomba à sa curiosité et s'invita dans quelques huttes. Certaines étaient vides, d'autres habitées. Il fut chassé à grand renfort d'injures, jusqu'à arriver dans une hutte très particulière. A l'intérieur, de jeunes Ewoks qui, comme lui, se laissaient aller aux plaisirs qui allégeaient l'esprit, altéraient vue et jugement. Contrairement à ses précédentes intrusions, il fut accueilli à bras ouverts, les occupants étant visiblement trop joyeux pour le rejeter. <br />Le grand Cathar s'installa au sein du cercle approximatif que formaient les natifs de la lune forestière et, bien évidemment, son tour de tester les produits locaux arriva. Un nouveau monde naquit pour lui, un monde de couleurs, de formes et de sons étranges, mais étonnamment agréables. Un monde qui, à terme, le mena à errer de nouveau dans le village, mais le sanctuaire également. <br />Seulement, cette fois, il ne se contenta pas de vagabonder au grès de son bon vouloir, troublant la quiétude de certaines habitations par moments. Dans un état bien pire que second, il se laissa aller à toutes ses envies, sans prendre conscience de ce qu'il pouvait réellement faire, ni de l'endroit où il pouvait se trouver. <br />	<br />Ainsi, le lendemain, il se réveilla au beau milieu de l'agora des Immortels. Autour de lui, quelques personnes en bures, apparemment intriguées. Le corps entièrement engourdi, il mit de longues minutes à se lever. Ce n'est qu'alors qu'il put contempler son travail, et, par extension, l'objet de l'interrogation qu'il lisait sur le visage de ceux qui l'entourait. A ses pieds, une tête en bois sculpté, et brisé en deux. Un peu plus loin, ce qui restait de la sculpture à laquelle appartenait cette tête. Une des statues érigées en l'honneur des Jedi ayant péri lors de la Grande Purge, brisée en quelques endroits et lamentablement éparpillée au sol sur plusieurs mètres. <br />Il ne tarda pas avant qu'un Chevalier ne vienne à la rencontre de Bhaal. Alors loin de se douter que le triste sort de cette statue n'était que le début d'un long trajet de destruction, involontaire s'il en est, mais bel et bien réel. La liste était bien trop fournie pour être établie, mais les Jedi n'étaient clairement pas les seuls à pâtir des agissements du novice Cathar, le village Ewok ayant subi le plus gros des dégâts - sans réellement compter les dégâts moraux, notamment découlant de la destruction de ce monument commémoratif qu'était la sculpture aux pieds de Bhaal. <br />Ce dernier parut donc devant le Conseil qui, même si la colère n'habitait aucun des membres, ne fit aucun traitement de faveur au novice. Sa faute, loin d'être innommable, était tout de même grave et méritait punition. Déjà que tous avaient décelé cette noirceur qui se dégageait de son âme, cet incident ne plaidait clairement pas en sa faveur. Son appartenance à l'Ordre ne serait peut-être pas mise en danger, après tout, il ne s'agissait pas d'un simple corps d'armée où la moindre faute majeur pouvait signifier la radiation, mais sa formation allait subir un sacré coup. <br /><br />Pour une durée indéterminée, Bhaal était exclu de tout type de formation. Cependant il ne se contenterait pas de traîner au sein du sanctuaire, et encore moins dans le village Ewok. En guise de punition, une sorte de travaux d'intérêts généraux version Endor. Durant toute cette période, il devrait réparer ses torts auprès des Jedi comme des natifs. <br />Réparation de huttes, agrandissement des quartiers des novices, préparation de la cérémonie de départ pour l'expédition Ewok et Jedi, création d'une nouvelle statue, longues journées de plonge au réfectoire ou à la cantina, prise en charge des déchets et du linge sale du sanctuaire, appât lors de chasses Ewok; les tâches étaient nombreuses et diverses. <br />Lassé et agacé par moments, Bhaal ne baissa pas les bras pour autant. Il savait qu'il avait commis une faute ce jour-là, et même s'il se moquait clairement de la punition donnée par le Conseil, la mise en pause de sa formation le dérangeait quelque peu. De plus, avec toutes ces obligations, il n'avait plus un moment pour se reposer autre que la nuit - et encore, parfois, il lui arrivait de travailler pendant une journée entière, sans avoir le temps de dormir. Les petits plaisirs qu'il s'était offerts lors de ses premiers jours sur Endor étaient impossibles, en plus d'être surveillés par certains membres de l'Ordre. Les clones eux-mêmes avaient été avertis du sort du Cathar, si bien qu'un jour où il avait eut un peu de temps libre et s'était rendu à la cantina de Bareman, tout alcool lui avait été automatiquement refusé. <br /><br />Son calvaire dura ainsi plusieurs semaines, durant lesquelles il fut malgré lui en marge des autres novices.</span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20081/péripéties-malencontreuses-et-travaux-d-intérêts-généraux</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20081/péripéties-malencontreuses-et-travaux-d-intérêts-généraux</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:43 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Petits ruisseaux d&#x27;ennuis, grandes rivières de problèmes [1]]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Jil Charce</p>
<ul><span style="font-family:Times New Roman, serif"><span style="color:#9999cc">– Il ne devrait pas être bien loin, maintenant, si ?</span><br /><br />L’unité R2 répondit par une série de pépiements électroniques, puis par une seconde, plus longue, après une courte pause.<br /><br /><span style="color:#006699">– Il dit qu’on se rapproche de la position enregistrée dans sa base de données. </span>Le vieux clone pourvu d’une barbe blanche foisonnante adressa un sourire railleur à son camarade. <span style="color:#006699">Il dit aussi que si tu as une envie pressante, il fallait y penser à la dernière station, et qu’on ne peut pas arrêter le speeder pour toi, même s’il comprend que ces choses deviennent compliquées, à nos âges.</span><br /><br />Rhugo, le clone visé par la boutade du droïde, leva les yeux au ciel.<br /><br /><span style="color:#9999cc">– Si seulement on avait un speeder à disposition sur cette fichue lune. Ou même, tiens, une chaise à porteurs avec de petits Ewoks pour la trimballer ! Au lieu de ça, on marche depuis des jours, sous la pluie la plupart du temps.</span><br /><span style="color:#006699">– C’est pas plutôt le fait que D20 ait plus d’humour que toi, qui t’agace ?</span>, reprit Kenth, sa saillie ponctuée d’un chapelet de bips ressemblant à s’y méprendre à un ricanement.<br /><span style="color:#9999cc">– Oh, c’est très malin, ça. Très adulte. Vraiment. Je m’en tape, avec le temps qu’il fait, il rouillera avant moi</span>, grogna Rhugo en haussant les épaules.<br /><span style="color:#669966">– Tu trouves qu’on n’est pas déjà assez rouillés comme ça ?</span> intervint le troisième clone, dont le crâne rasé était couvert de tatouages tribaux Ewoks.<br /><span style="color:#9999cc">– Je me sens tout ce qu’il y a de plus vert, figure-toi.</span><br /><span style="color:#006699">– D20 dit que c’est parce que d’la mousse a poussé sur ton armure</span>, traduisit Kenth à la volée.<br /><span style="color:#9999cc">– Non, sans déconner, je sais pas ce qu’il vous faut : on pensait qu’y aurait plus rien après la Forge, mais nous voilà, en armure, en mission, avec les blasters en bandoulière, à crapahuter comme des bidasses sous la pluie. Le bon vieux temps ! L’escouade est de retour ! Tu trouve pas, Rix ?</span><br /><span style="color:#669966">– Si tu trouves que trois andouilles sous la pluie et un droïde caustique ça fait une escouade, commence donc par m’appeler Sergent, Soldat Sac-à-Mousse</span>, ronchonna leur supérieur. <span style="color:#669966">Et d’abord, je croyais que t’aimais pas ça, la pluie.</span><br /><span style="color:#9999cc">– Bah, j’aime pas ça non. Enfin, c’est froid, c’est pas confortable, et tout, mais c’est, je sais pas, ça participe de l’ambiance.</span> Rhugo marcha en silence quelques longues secondes, visage tourné vers le ciel, les yeux clos, pour sentir la pluie ruisseler sur son visage ridé. <span style="color:#9999cc">C’est plus dramatique, comme ça. Je m’imaginais pas repartir en mission au soleil.</span><br /><br />Les deux autres clones échangèrent un regard circonspect.<br /><br /><span style="color:#006699">– T’emballe pas trop non plus, hein ! On a pas rempilé, pas vraiment... On est juste là parce que l’Ordre a un peu précipité les choses et a fermé des yeux qu’il aurait mieux fait de laisser ouverts. Rien de plus.</span><br /><span style="color:#669966">– Ouais. Et rempiler, avec mes coudes qui gonflent dès qu’il fait un peu chaud, non, ça ira, merci bien. J’passe mon tour, et bonjour chez vous.</span><br /><br />Le petit groupe s’enfonça dans un silence morose, ruminant à propos des effets de leur vieillesse prématurée. Leurs années de service avaient été éprouvantes, bien que les rigueurs de la guerre aient été leur raison d’être. Les démiurges de la République les avaient conçus dans les forges de Kamino pour en faire des commandos clones, voués à se dresser face aux menaces grandissantes qui l’institution politique vieillissante, et ils avaient affronté la Confédération des Systèmes Indépendants. Ces trois-là et leur brigade avaient été affiliés à l’Ordre Jedi à l’époque de Greyback, l’ancien Maître mort depuis des années, et ils avaient participé à la première Bataille de Coruscant, puis la seconde, avant d’être entraînés dans la le sillage de l’Ordre lors de sa fuite, lorsque la Purge fut lancée.<br /><br />Pendant quelques temps, le <i>Libertatem</i> avait été leur maison. Au contact des Jedi, ils avaient gagné en indépendance et en liberté de pensée, qu’avait bridé leur élevage et leur entraînement. Après la Forge, à laquelle ils avaient également participé, ils avaient coulé des jours paisibles sur la lune d’Endor, vieillissant à un rythme accéléré.<br /><br />Et voilà que l’Ordre leur demandait un service. Ayant beaucoup gagné à fréquenter les Jedi, ils se sentaient un peu redevables. Et puis après tout, un peu de piment dans leur vie tranquille n’était pas pour leur déplaire. Ils étaient des guerriers.<br /><br />Pour le moment, ils cheminaient comme ils le faisaient depuis déjà plusieurs jours. En milieu de matinée, ils avaient atteint une plaine parsemée de colossales formations de roche claire, où les herbes hautes atteignaient leur taille. Un endroit rêvé pour la faune sauvage, qui pouvait s’y déplacer à loisir, sans être vue. Leurs blasters avaient servi : à une ou deux reprises, il leur avait fallu repousser de petits groupes de gurrecks un peu trop insistants. Et, comme l’avait souligné R2-D20, le droïde qui les accompagnait, ils touchaient au but.<br /><br />C’est au détour de l’un des gigantesques récifs qui ponctuaient la savane qu’ils le découvrirent.<br /><br />Le <i>Libertatem</i> était toujours là où l’avait laissé l’Ordre des années plus tôt. L’ancien transport d’assaut avait été abandonné dans la plaine après la Bataille de la Forge, lourdement endommagé, amputé d’une trop grande partie de son équipage, et n’avait plus volé depuis. Tous ses systèmes avaient été éteints, pour qu’aucune émission d’énergie de vienne trahir la présence des Jedi, et il avait été laissé ici où, du ciel, il pouvait facilement passer pour un rocher, malgré sa taille.<br /><br />L’imposante carcasse grevée d’impacts et de déchirures avait perdu tout lustre. L’humidité et la pluie avaient verdi de vastes pans de la coque, et l’on pouvait voir pousser çà et là quelques plantes qui, accoutumées aux conditions difficiles, s’accrochaient aux reliefs et aux aspérités de l’engin. En-dessous, protégée des éléments par la large carlingue, une flore dense avait vu le jour : un foisonnement d’arbustes s’y étendait, et des vignes rampantes grimpaient à l’assaut des trains d’atterrissages. Au milieu de toute cette verdure s’ouvrait la gueule béante du hangar d’assaut, un trou noir et inquiétant dont la plateforme, d’une envergure aisément capable de livrer passage à des légions entières, était restée ouverte aux quatre vents. <br /><br /><span style="color:#9999cc">– Il est moins engageant que dans mon souvenir, quand même. </span><br /><span style="color:#669966">– Les souvenirs que j’en ai, moi, étaient pas particulièrement réjouissants</span>, grogna Rix. <span style="color:#669966">Ce vieux <i>’tatem</i> a été le tombeau d’un sacré paquet d’entre nous, la dernière fois qu’on a été au feu. </span><br /><br />Le petit groupe s’engagea sur la passerelle. Leurs silhouettes semblaient bien minuscules, comparées au mastodonte inerte dans lequel ils s’apprêtaient à pénétrer. Quelques minutes plus tard, les torches fixées aux canons de leurs armes et le projecteur du petit astromech fouillaient les ténèbres du hangar, balayant le fatras de matériel que l’Ordre avait laissé derrière lui et les divers embranchements du système de rails aériens et de palans voués à déplacer et à préparer au lancement chasseurs et canonnières. L’atmosphère était pesante, l’air était froid et charriait des odeurs de métal, de poussière et de renfermé.<br /><br /><span style="color:#9999cc">– Dites…</span> Brisant le silence, la voix du clone résonna désagréablement dans le hangar. <span style="color:#9999cc">Autant, les canonnières restantes, je peux comprendre qu’on les ait laissées là, on peut difficilement s’en servir avec la densité des arbres autour du Sanctuaire. Par contre, les CRAM, là-bas, </span> dit Rhugo en désignant les vieux engins alignés au fond de la grande salle, <span style="color:#9999cc"> je me souviens pas pourquoi on les a laissées ici. De bonnes moto-jet, ça aurait été pratique. Déjà, ça nous aurait évité de nous taper à pieds le trajet jusqu’ici ! </span><br /><span style="color:#006699">– L’Ordre a du considérer qu’on n’en aurait pas besoin. Ou peut-être qu’elles faisaient trop de bruit pour les Ewoks. Elles font un sacré boucan, dans mon souvenir. </span> La lampe de Kenth éclairait un Rhugo peu convaincu.<br /><span style="color:#669966">– à mon avis, on a surtout laissé ces machins ici parce qu’on est partis un peu vite, et sans se retourner. Le <i>’tatem</i>, c’est tout un symbole pour pas mal de monde au Sanctuaire. Le genre qu’on préfère oublier, parce que c’est plus confortable. </span> Rix haussa les épaules. <span style="color:#669966">Peut-être qu’on en retapera quelques-unes pour le trajet retour. En attendant, autant se mettre au boulot. D20, mon petit, sois gentil et trouve un moyen de rétablir l’éclairage. Il faudra sûrement relancer le générateur pour les pleins phares, mais il devrait rester assez de jus dans les batteries pour les loupiotes d’urgence.</span><br /><br />Le droïde trouva rapidement dans le hangar un port auquel s’interfacer. De là, il n’avait pas accès à grand-chose, mais la plupart des systèmes d’urgence avaient été conçus pour pouvoir être enclenchés d’à peu près n’importe quel point du vaisseau. Quelques instants plus tard, l’éclairage de secours s’alluma. Les lampes, prévues pour une consommation d’énergie la plus réduite possible, inondèrent la salle d’une lumière rouge agressive et inégale, qui donnait au lieu une ambiance d’apocalypse.<br /><br /><span style="color:#9999cc">– Y’a pas à dire, c’est tout de suite plus chaleureux</span>, grinça Rhugo.<br /><span style="color:#006699">– Même si ça fait mal aux yeux, on y voit un peu plus clair, au moins. De toutes façons, d’ici, on n’aura rien de mieux.</span><br /><span style="color:#669966">– C’est le pont principal qui nous intéresse, de toutes façons. De là, on aura accès à tout ce qu’il nous faut. Ou aux systèmes de diagnostics, faute de grives. Allez, on avance et on regarde où on met les pieds. Un tas de bestioles ont pu venir nicher là-dedans.</span><br /><br />Le petit groupe progressa dans un silence attentif. Le vieux <i>Libertatem</i> était pareil à un réseau de cavernes labyrinthique : vaste, sombre et pesant sur le mental des clones décatis. Comme dans les profondeurs du monde, l’on entendait parfois les échos d’un brusque grincement, de la sourde chute d’un objet quelconque, qui pouvaient courir le long des coursives d’un bout à l’autre du grand vaisseau, surprenant les soldats qui se stoppaient alors dans leur avancée pour scruter les ombres rougeoyantes, cherchant à distinguer le moindre mouvement sous les railleries électroniques de leur droïde au caractère difficile. Quelques animaux y avaient en effet élu domicile, mais rien qui puisse justifier l’inquiétude : quelques gizkas, qui s’égayaient en tous sens à l’approche du commando de manière fort ridicule ; bon nombre de petites bêtes rampantes dont ils ne saisissaient souvent que les silhouettes et le bruissement feutré de leur fuite précipitée ; et d’autres créatures volantes au mode de vie manifestement sous-terrain.<br /><br />Le trajet n’était pas particulièrement difficile. Certaines sections du vaisseau avaient été condamnées lors de son retour de la bataille de la Forge, mais essentiellement à cause des dépressurisations causées par les dommages infligés à la structure du transport d’assaut. à l’intérieur d’une atmosphère planétaire, les portes intérieures n’avaient pas de raison de se maintenir scellées, et D20 n’eut guère de problème à les ouvrir, utilisant l’énergie des systèmes d’urgence. En revanche, les multiples ascenseurs qu’il aurait été utile d’emprunter pour accéder au pont principal, perché sur son promontoire, étaient hors service, faute de l’alimentation suffisante ; aussi les clones durent-ils emprunter un dédale de coursives de service sinueuses et peu praticables ainsi que d’étroites échelles – handicapant un droïde à roulettes qui ne pouvait se servir de ses propulseurs d’appoint dans un espace aussi restreint et qui s’en trouvait fort agacé, ne manquant pas de le faire savoir à ses compères, qui devaient alors le hisser comme un encombrant poids mort.<br /><br />La dernière trappe d’accès leur libéra le passage vers le pont principal. Là où la plupart des vaisseaux disposent de baies vitrées d’observation, les transports d’assaut Acclamator étaient entièrement clos, et simulaient leurs ouvertures par affichages holographiques. Pour l’heure, à l’image du reste de l’engin, la passerelle ne disposait d’autre éclairage que la chiche lumière incendiaire des systèmes d’urgence. D20 se dirigea, grommelant toujours, vers les consoles principales, d’où il devrait pouvoir accéder à l’ensemble des commandes du <i>Libertatem</i>.<br /><br /><span style="color:#9999cc">– Le <i>Rhugo Victor</i>.</span><br /><span style="color:#006699">– Qu’est-ce que tu racontes, encore...</span> soupira Kenth, qui avait suivi le droïde et s’affairait sur les panneaux de contrôle.<br /><span style="color:#9999cc">– Non, je dis juste que s’il est autant porteur de mauvais souvenirs, on pourrait commencer par le renommer. <i>Rhugo Victor</i>, ça sonne bien.</span><br /><span style="color:#669966">– Et tu en es à vouloir donner ton nom à cette carcasse misérable ? Le <i>Rhugo Victor</i> ?</span><br /><span style="color:#9999cc">– C’est peut-être un rien pompeux, c’est vrai. Mais eh, à nos âges, on a bien le droit de s’amuser !</span> lâcha le clône en haussant les épaules. <span style="color:#9999cc">Et puis, bon, ce serait pas le plus idiot des noms de vaisseaux de l’Ordre...</span><br /><br />La lumière des plafonniers et des écrans holographiques inonda le pont principal, coupant court à la conversation, en même temps que s’élevait un doux ronronnement électrique.<br /><br /><span style="color:#006699">– Et la lumière fut ! C’est tout de suite mieux, avec l’un des générateurs secondaires qui tourne.</span><br /><span style="color:#669966">– En effet. Combien de temps avant d’avoir des senseurs qui fonctionnent ?</span><br /><span style="color:#006699">– Quelques minutes. Dans les faits, ils fonctionnent déjà, mais pour capter quelque chose il faut laisser le temps au système de se remettre en route et d’effectuer un petit calibrage.</span><br /><br />Rix et Rhugo en profitèrent pour flâner près des fenêtres holographiques, qui affichaient le paysage des alentours, avec une vue dégagée exceptionnelle, malgré la fine bruine extérieure, la tour de contrôle culminant à 200 mètres au dessus du sol. Dans un moment, la petite escouade aurait accompli sa mission et pourrait rentrer au bercail et reprendre sa petite vie tranquille et routinière. Il n’y avait eu là rien de bien difficile : Maître Melchior, à la lumière des derniers événements et des mauvaises surprises dues aux incursions de Beemen Industries et des pirates non-identifiés, avait demandé aux vieux clones d’aller remettre en fonction les senseurs de l’Acclamator abandonné, afin que les Jedi puissent garder l’œil sur le système et éviter d’être pris au dépourvu. Les hommes de Beemen avaient déchanté, et les pirates, s’ils avaient survécu à l’opération de sauvetage du vieux Lagal, à la tempête et aux loups-sangliers, avaient probablement décampé. Somme toute, du gâteau.<br /><br /><span style="color:#006699">– Sergent.</span><br /><br />Dans son esprit, les pensées de Rix ratèrent brutalement une marche.<br /><br /><span style="color:#006699">– Y’a un problème. Venez voir.</span><br /><br />Les plans de retraite du vieux sous-officier s’effondrèrent comme un château de cartes en entendant la voix blanche de son subordonné, qui avait dérogé à ses habitudes en le vouvoyant et en lui donnant son grade. Ce qui vit Rix sur les écrans des senseurs était un gros, <i>gros</i> problème.<br /><br /><span style="color:#006699">– On a aussi capté ça</span>, ajouta Kenth en pointant du doigt la transcription textuelle d’une communication, que le Sergent parcourut rapidement, un Rhugo inquiet jetant un regard par dessus son épaule.<br /><span style="color:#669966">– Les communications ?</span><br /><span style="color:#006699">– On pourrait les faire fonctionner, avec un peu de temps, mais le Sanctuaire n’a pas de récepteur. On est marrons.</span><br /><span style="color:#669966">– Merveilleux, vraiment. Fais-moi penser à passer un savon à ces crétins de l’Ordre quand on les reverra</span>, gronda le sous-officier. <span style="color:#669966">D20, tu me fais un diagnostique complet du <i>’tatem</i>. S’il peut voler, je veux le savoir. Vous deux,</span> dit-il en s’adressant à ses soldats,<span style="color:#669966"> avec moi. On redescend en vitesse, on prie pour trouver trois CRAM qui veuillent bien démarrer, et on file au Sanctuaire. Et Rhugo, tu va me faire le plaisir de mettre ton casque.</span> <br /><span style="color:#9999cc">– Mais Sergent,</span> geignit le clone, <span style="color:#9999cc">ces trucs sentent la sueur et le renfermé, et on n’a pas vraiment besoin de...</span><br /><span style="color:#669966">– Cesse de me casser le matricule, Sac-à-Mousse, et mets ton casque !</span> rugit Rix.<br /><br />Le soldat obtempéra sans un mot de plus, et l’escouade fit le chemin inverse, en empruntant les ascenseurs cette fois, et en laissant leur droïde bougon sur place. Après plusieurs essais infructueux, ils parvinrent à trouver des véhicules en état de marche, et quelques instants plus tard, ils fusaient à travers la plaine, les hautes herbes ondoyant dans leur sillage.<br /><br /><span style="color:#669966">– Sac-à-Mousse.</span> Rix interpela le soldat via le communicateur intégré à son casque.<br /><span style="color:#9999cc">– Sergent ?</span><br /><span style="color:#669966">– Toi qui tient à ce qu’on soit une vraie escouade et à ce qu’on donne des noms aux choses, comme on est grisonnants et qu’on file comme le vent, qu’est-ce que tu penses de : l’escouade Vif-Argent ?</span><br /><br />Rhugo sourit comme un dingue dans son casque.<br /><br /><span style="color:#9999cc">– Au poil, Sergent !</span><br /><br />Ils étaient de nouveau des guerriers.<br /><div style="text-align:center"><img src="http://img.xooimage.com/files110/d/7/d/vif_argent-5572f20.png" style="max-width:100%" /></div></span></ul><br /><br /><div style="text-align:right"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t8139-Petits-ruisseaux-d-ennuis-grandes-rivi-res-de-probl-mes-2.htm#p86397" target="_blank"><i>(La suite...)</i></a></div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20080/petits-ruisseaux-d-ennuis-grandes-rivières-de-problèmes-1</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20080/petits-ruisseaux-d-ennuis-grandes-rivières-de-problèmes-1</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;effort pour la réussite]]></title><description><![CDATA[Post n°11
Auteur : Endolorean
La fille de Karnélia attendit la réaction du chevalier devant elle après avoir fait un cours résumé de son expérience depuis qu’elle a joint les Jedi, le regardant calme et posé. Celui-ci finit par la remercier de son honnêteté, expliquant qu’il ignorait qu’elle était sous la tutelle de maitre Melchior. Bax Ter fit une courte pause et continua, lui disant qu’il est enfin temps de se mettre en route et d’accomplir la tâche auquel ils ont été envoyés. Son nouveau mentor lui rappela de bien se rappeler des bases du Soresu, car selon lui, ils en auront grand besoin, car des rapports de leurs confrères leur indiquent encore des activités de pirates ou autre genre de gens peu recommandable dans le secteur. Le chevalier lui rappela aussi que leur objectif primaire est avant tout de retrouver des indices pouvant être liés à Beemen Industries, ceux-ci devant de ce fait éviter autant que possible de confronter ces brigands. Seulement, il y a toujours la possibilité que ceux-ci doivent à les affronter s’il ne se montre pas coopératif. Suite à cela, Bar jeta derrière lui la clé à molette avec laquelle il jouait, celle-ci ayant se loger parfaitement dans une cuvette a quelques mètres deux sans qu’il ne regarde. La suite surpris cependant la voyageuse, l’homme devant elle lui demandant tout bonnement comme cela si elle souhaitait devenir sa padawan ! La karnélienne se sentit alors honoré de cette proposition, mais resta humble et baissa la tête en signe de respect. Jusqu’à présent, celle-ci avait toujours vu son seul mentor comme étant le chevalier Pete, mais malheureusement, leurs chemins a été sauvagement brisé par le destin, celle-ci étend à des années-lumière de lui qui fait face à une nation déchirée. Elle hésita un moment due à cela, mais ne pouvait se permettre de faire attendre son enseignement. De plus, ce jeune homme semble avoir une passion ce qui touche à la mécanique. De leurs simples discussions, rien ne pouvait lui confirmer, mais son instinct lui dit qu’il est un passionné de la mécanique et justement, l’extragalactique est une bonne expérience en ce qui touche les vaisseaux et leurs composants après avoir passé une majorité de sa vie enfermer dans un vaisseau au travers des étoiles. Sa réponse arriva enfin. -Je suis honoré de votre offre… Vous m’offrez une bonne impression et j’espère apprendre davantage grâce à vous maitre Ter… Endolorean ferma alors les yeux et baissa la tête, acceptant de passer sous la tutelle de l’humain en face d’elle. Dolo ouvris ensuite les yeux et se dirigea étrangement vers la cuvette pour y prendre la clé à molette, la cuvette abandonnée étend heureusement propre. -Il semble que la force nous est rassemblée pour de bonnes raisons… Si nous trouvons une épave qui n’a pas été fouillée… Je vais être en mesure de vous montrer ce que je peux vraiment faire… Dis la femme turquoise avant de se mettre en route avec son mentor.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20079/l-effort-pour-la-réussite</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20079/l-effort-pour-la-réussite</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Formation des novices, au programme éducation physique!!!]]></title><description><![CDATA[Post n°51
Auteur : Kath Aplazm
* * *Kath ouvrit les yeux. Combien de temps pouvait bien s'être écoulé ? Au dessus de lui, le soleil lointain qui inondait d'ordinaire les courts jours de la lune forestière d'Endor déclinait. Tâtant le sol autour de lui, la vue embrumée, le novice essayait désespérément de rassembler ses souvenirs. Chacune de ses pensées arrivait à son esprit avec une lenteur et une lourdeur qui amplifiaient les maux de crâne causés par l'énorme bosse qu'il avait découverte sur son front. De toute évidence, l'entrainement ne s'était pas passé comme prévu. Reprenant peu à peu ses esprit, le jeune homme s'assit et s'adossa contre... contre quoi, au fait ? Autour de lui, tout n'était que ténèbres, mis à part cette lueur vacillante qui émanait du ciel. Kath se redressa difficilement, car son corps endolori protestait à chacun de ses mouvements. Où était-il ? A priori, dans une sorte de trou, mais pas de ceux que l'érosion ou les petits animaux laissaient derrière eux. A l'aspect cylindrique du lieu, quelque chose, ou plutôt quelqu'un, avait entrepris de creuser profondément. Dans quel but ? Aucune importance. Car toutes ces questions ne traversaient pas les pensées de l'Alderaani. Avachi, il s'était appuyé sur la paroi de terre et de racines du puits de fortune dans lequel il se trouvait piégé, et contemplait les quelques trois mètres qui le séparaient de la surface. Vidé de toute son énergie et tiraillé par la faim, il s'accroupit et se laissa tomber sur le dos.Son dernier souvenir remontait à quelques heures -il n'en était pas sûr, mais la hauteur du ciel le lui intimait-, lorsque, poursuivi par une horde d'ewoks enragés, il s'était réfugié dans un arbre aux côtés de ses camarades novices. S'il ne savait plus bien où Arnhal se trouvait à ce moment-là, il avait cependant une vision claire d'Endolorean s'envolant littéralement vers un autre arbre, comme portée par le vent. L'alien verte lui avait bien suggéré de faire de même, mais le jeune homme avait attendu. N'étaient-ils finalement pas bien en haut de ce perchoir ? Loin de la foule hurlante des autochtones qui les attendaient plus bas, épieux à la main, loin du maître Nass et de ces méthodes pédagogiques plus que douteuses, loin de... C'était à ce moment -il s'en souvenait bien, maintenant-, que le tronc de son abri improvisé avait commencé à pencher, sur fond de bruits de scies et de harangues endiablées. Et Kath avait sauté, en dépit de tout bon sens.Évidemment, il n'aurait pas dû faire confiance à une créature capable aussi bien de voler comme un oiseau, de nager comme un poisson que de faire entrer des objets en lévitation. Il avait beau savoir au fond de lui que chaque Jedi entrainé aurait été en mesure de faire de même, il ne pouvait s'empêcher de penser que certains étaient moins égaux que d'autre face aux difficultés du monde extérieur. Comment, elle qui n'était pas plus avancée que lui dans son parcours au sein de l'Ordre, faisait-elle pour avoir recours à ses pouvoirs aussi facilement ? Lui-même n'était pas encore persuadé d'avoir un quelconque lien avec quoi que ce soit de surnaturel, malgré ce que les maîtres pouvaient en dire. En tout cas, il ne faisait aucun doute qu'Endolorean se serait tirée du pétrin dans lequel il était. Après avoir sauté, il avait -évidemment- atterri au sol dans un râle de douleur et avait continué sa chute le long d'une pente qu'il avait gravi quelques temps plus tôt, en direction du lac. Le jeune homme s'était relevé groggy, juste à temps pour éviter l'énorme tronc de l'arbre sur lequel il se tenait une poignée de secondes auparavant. Où étaient ses camarades à ce moment-là ? Impossible pour lui de s'en rappeler, à nouveau. Il se souvenait juste avoir pris ses jambes à son cou dans une direction aléatoire, laissant tomber derrière lui le ruban jaune que lui avait confié maître Nass. Et puis, un craquement, une nouvelle chute, puis plus rien.Kath était au fond du trou, dans tous les sens du terme. Décidément, cette aventure sur Endor avait des allures de running-gag, bien que cela fît un bon moment qu'il ne la trouvait plus vraiment drôle. La bonne nouvelle dans tout ceci, s'il devait y en avoir une, était qu'il était à peu près certain d'avoir échappé aux oursons belliqueux. Pour combien de temps ? Kath se releva une nouvelle fois et longea le mur de terre argileuse contre lequel il avait appuyé sa nuque. S'agrippant à une racine d'apparence solide, il entreprit de gravir la paroi, sans succès. En s'y reprenant à trois fois, il parvint enfin à toucher du bout des doigts le rebord du trou, avant de lâcher prise dans un soupir de rage et de retomber lourdement, se foulant au passage la cheville pour la nième fois. Le jeune homme se prit les côtes et toussa lourdement. Dans l'état dans lequel il se trouvait, il ne donnait plus cher de sa peau. Il tenta encore de se relever, mais ses genoux cédèrent sous son propre poids. Il devait se rendre à l'évidence : privé de sommeil, de nourriture et bientôt de lumière, il ne pourrait pas échapper à la prison dans laquelle il s'était lui-même enfermé, contre son gré. Le jeune homme souffla lentement. S'il avait été touché par les tirs des mercenaires, plus tôt dans l'après-midi, la mort en auraient été plus douce. Couché au sol, face contre terre, il ne put réfréner un sanglot de frustration. Il n'avait jamais vraiment pensé à la mort, en tout cas pas en ces termes. A chaque fois qu'il avait affronté le danger, que ce fut dans sa jeunesse dissolue ou depuis son arrivée parmi les Jedis, il ne l'avait jamais vraiment envisagée. L'adrénaline et la peur l'avaient toujours gardé de telles pensées. Ici, dans le noir qui l'enveloppait, seul avec lui-même, il n'avait plus le luxe de la couardise. Mais le novice n'était pas un homme d'orgueil, il ne l'avait jamais été. A mesure que ses yeux se fermaient, il relâcha sa respiration, laissant le voile de la nuit l'emporter. Ses mains relâchèrent doucement le ...Kath se redressa d'un bon, comme ressuscité. Ouvrant la paume, il contempla un long instant, incrédule, ce dont il venait de prendre conscience. La corde ! Celle qu'il avait gardée en main sans s'en rendre compte ! Endolorean ne l'avait pas coupée, et il l'avait gardée avec lui dans sa chute. Tirant d'un coup sec sur le bout en métal de la fibre d'ascension, il rencontra une résistance. Se guidant du peu de lumière que dispensait encore le soleil couchant, il remonta le fil jusqu'à se retrouver de nouveau debout, comme si de rien n'était. S'aidant de ses deux bras perclus d’hématomes, il tira à nouveau sur la corde d'escalade. Nouvelle résistance, assortie d'un long grincement métallique. A coup sûr, sa veine l'avait suivie jusque dans la pire des malchances ; quelque objet devait maintenir la corde hors du trou.Investi d'une énergie nouvelle qui tenait plus d'une évaluation actualisée de ses réelles capacités que d'un miracle, Kath se monta en rappel et parvint, au bout d'une longue minute, à sortir la tête du trou. Rien alentours, ci ce n'était le tronc abattu de son perchoir à quelques dizaines de mètres de là. Celui-ci devait avoir dégringolé la pente en suivant le jeune homme, comme en témoignaient les arbustes déracinés et les traces boueuses qu'il avait laissé sur son passage. Pas de présence d'Ewoks, cependant. Pas étonnant, finalement, puisqu'il avait lamentablement échoué le test proposé par maître Nass. De retour dans la forêt, Kath se rendit compte qu'il avait largement surévalué l'heure du jour : vu d'en bas, la nuit semblait proche, mais à la surface, l'ensoleillement lui paraissait encore suffisant pour rejoindre le lac avant la nuit. Pas qu'il fut expert en orientation, néanmoins, car il n'avait aucune idée d'où il était. En se levant de ce qu'il croyait être une pierre, il aperçut qu'il s'agissait en fait d'un long tuyau qui s'enfonçait sous terre et ressurgissait en quelques endroits, formant une sorte de périmètre indéfini. Sans surprise, Kath était revenu sans le vouloir au lieu où il avait aperçu les mercenaires de la Corporation. Si ce n'était pas un coup du destin, il voulait bien se laisser pousser la moustache. Le jeune homme rampa derrière un arbre, de peur d'être vu puis se redressa sur les genoux, convaincu que si quelqu'un était proche de sa position, il l'aurait de toute façon vu. Il entreprit alors d'examiner le terminal en acier contre lequel sa corde s'était subtilement et bien heureusement coincée.Au bout d'une bonne minute de cafouillages divers, il n'avait toujours rien compris. Fatigué, il tira alors légèrement sur le bout de sa corde afin de la dégager mais s'interrompit devant un bruit assourdissant, comme si une énorme pression gazeuse s'était relâchée d'un seul coup. Et de fait, un épais nuage blanc s'échappa d'une vanne qu'il n'avait pas repérée, à un mètre seulement de lui. Il n'avait pas vraiment compris ce qu'il avait fait, mais il l'avait fait. Le regard déconfit, il contempla la série de vannes suivant les tuyaux d'acier céder peu à peu. Quoiqu'il ait bien pu se passer, ce n'était certainement pas bon, car le gaz s'évapora doucement pour laisser place à de vives flammes orangées. Ni une, ni deux, le novice se retourna et, comme à son habitude, se remit à fuir. Si maître Nass ou n'importe quel autre Jedi apprenait qu'il avait mis le feu à la forêt par inadvertance, il était dans de sales draps.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20078/formation-des-novices-au-programme-éducation-physique</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20078/formation-des-novices-au-programme-éducation-physique</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:29 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Endor ne sera pas tienne]]></title><description><![CDATA[Post n°43
Auteur : Kath Aplazm
HRPSuite du RP : Un instant de répit (Quatrième post)]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20077/endor-ne-sera-pas-tienne</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20077/endor-ne-sera-pas-tienne</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Culture Valvidia]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Blokkus</p>
<div style="text-align:right"><span style="color:#ffffff">Je m'en irai dormir dans le paradis blanc </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /> </div><span style="color:#ffffff"></span><div style="text-align:right"><span style="color:#ffffff">Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /><span style="color:#ffffff"> </span><br /> </div><span style="color:#ffffff"></span><div style="text-align:right"><span style="color:#ffffff">Tout seul avec le vent</span><span style="color:#bebebe"> </span><br /> <br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:right"> <br /> <br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#cccccc"><i>En provenance des bas fonds de Coruscant, le paradis blanc, une navette lambda , dernière acquisition de l'Union de Stabilité Budgétaire filait vers sa première et prochaine destination: Endor!</i> </span><i>A son bord, tout un ramassis de vauriens,  membre de la bande des Rodeurs nocturnes qui opérait essentiellement au spatioport de Coruscant.</i> <i>Pobla, la Zelosienne ,qui pilotait la navette annonça à Karabak, le chef de gang qu'ils étaient enfin arrivé à destination.</i> <i>Grace à des recherches sur des explorations passées,  la pilote savait exactement ou poser sa navette et ou établir le campement; </i><i>A l'aide de son canon laser, elle défricha une partie de la forêt faisant fuir des animaux et sans doute quelques Ewoks, puis elle posa lentement son appareil.</i><br /> </div><span style="color:#cccccc"></span><div style="text-align:left"><span style="color:#cccccc"><i>Les Rodeurs sortirent l'arme au poing, les plus expérimentés faisaient office de garde tandis que les plus jeunes seraient chargé des basses oeuvres comme monter le camp et faire la récolte.</i> </span><br /> </div><span style="color:#cccccc"></span><div style="text-align:left"><span style="color:#cccccc"><i>Karabak descendit à son tour en dernier, humant l'air forestier de la planète puis mécontent, il observa la bande qui profitait tranquillement du paysage.</i> </span><br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#444444">     <img src="https://img.xooimage.com/files105/b/8/0/tev2-449d2c8.gif" alt="Tev' / jedi" class="xooit-smileimg" />     </span><span style="color:#0099ff">-Vous attendez quoi bande de larves?  formez un périmètre de sécurité et montez les tentes!</span> <br /><br /><br /> </div><div style="text-align:left"><i>Les gardes se déployèrent prudemment fusil blaster en main informés de la présence de prédateurs sur cette planète, comme le loup sanglier ou le Hanadak. Ils déployèrent aussitôt une barrière énergétique tout autour du camp.</i><br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Déja les petites mains s'activaient au montage des tentes, au centre la plus grande d'entre elle, c'était le laboratoire ou  Kranston , le chimiste Twil'eck,  transformerait le fongus Rokna en Rokna bleu. Karabak aurait sa propre tente qu'il partagerait avec Pobla ,sa compagne, les autres membres seraient logés par quatre ou cinq sur des lits de camp.</i> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>Une tente ferait office d'infirmerie , Ichiko, une ancienne brancardière militaire et toxico de son état avait été recrutée pour soigner les membres de la Fosse en échange de quelques bâtons de la mort, le Rokna étant un champignon vénéneux aux bords tranchants. Elle avait appris à soigner l'infection à l'aide d'une pommade a base de plume d'oiseau lanterne, de piquants de FFtstfft et d'oeufs de Frosh encore fallait il réussir à trouver les ingrédients sur la planète.</i> <i>Une Wookie tenant une hache grogna pour annoncer à Karabak que l'enceinte était sécurisée par la barrière,  elle avait coupé quelques arbres pour former des tours de guet au quatre coins du camp.</i> <br /> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#444444">     <img src="https://img.xooimage.com/files105/b/8/0/tev2-449d2c8.gif" alt="Tev' / jedi" class="xooit-smileimg" />     </span><span style="color:#0099ff">-Parfait! qu'on forme des équipes pour monter la garde jour et  nuit , c'est surtout le soir que les prédateurs sortent! attention aux Ewoks aussi! nous devons rester discret!</span> <br /> <br /><br /><br /> </div><div style="text-align:left"><i>De la fumée sortir du labo, Kranston commençait déja à mettre en route ses mixtures pour transformer le champignon.</i> <i>Le leader se tourna vers son équipe de cueilleurs constituée en majorité de jeunes pickpockets et quelques mendiants recrutés de force dans les bas fonds.</i> <i>Durant leur voyage il leur avait expliqué comment reconnaitre et cueillir le champignon sans se blesser.</i> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><span style="color:#0099ff">     <img src="https://img.xooimage.com/files105/b/8/0/tev2-449d2c8.gif" alt="Tev' / jedi" class="xooit-smileimg" />     -Allez au boulot vous autres! Ne vous éloignez pas trop du périmètre de sécurité!</span> <br /> <br /> </div><div style="text-align:left"><i>L'équipe de ramasseurs avait été équipée de tabliers et de paniers,  des gardes veilleraient à leur sécurité , pour plus de direction aucun engin n'avait été chargé à bord du paradis blanc qui était maintenant recouvert d'un filet de camouflage.</i> <i>Karabak entra dans sa tente, il s'assit sur son lit, s'empara de son datapad et envoya un message crypté à Camargo sur Coruscant pour lui annoncer que l'opération Valvidia sur Endor avait débutée...</i> <br /> </div><div style="text-align:left"> <br /> <br /> <br /> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20076/culture-valvidia</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20076/culture-valvidia</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:18 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Crash sur Endor]]></title><description><![CDATA[Post n°24
Auteur : Vipers
J'avais rejoint mes amis, en regardant autour de moi le campement était détruit et la forêt n'avait pas brûlé grâce à la pluie. La tempête qui s'abattait sur nous avait permis que le feu ne se propage pas à la forêt. Malgré cette tempête, nous avions réussi à nous écarter un petit peu des ruines de ce campement de quelques centaines de mètres.Il y avait des pirates sur Endor, ils pouvaient y en avoir d'autres donc nous ne devions pas rester sur place, avec le feu et le bruit de l'explosion du collier de mon camarade indigène, beaucoup de monde devaient nous avoir entendus.Malheureusement nous ne nous déplacions pas très rapidement... Mon camarade indigène était blessé à la jambe, d'un coup de blaster si j'avais bien vu et mon autre compagnon la femme était dans un petit état son visage s'était transformé, elle avait plein d’ecchymoses sur le visage, le nez était sans doute cassé car il était déformé et il n'arrêtait pas de faire couler du sang.Nous arrivions enfin  dans une petite clairière et nous constations que le vent s'était enfin calmé et que seul le bruit de la pluie perçait le silence de la jungle quand tout à coup une sorte de liane nous balaya au niveau des chevilles et nous firent tous les trois tombés au sol avec force.Je regardai autour de moi mais le temps de regarder un long filet en corde s'écrasa sur mes compagnons et moi-même qui nous enferma et une dizaine de silhouette guerrière se pressèrent autour de nous.C'était des ewoks, je ne comprenais pas pourquoi ils nous attaquaient et pourquoi ils voulaient nous capturer mais je me souvenais avoir entendu des histoires au Sanctuaire sur les ewoks, une bonne partie de la forêt avait brûlé et il y avait eu plusieurs ewoks tués lors d'embuscades par une sorte tribu de la montagne qui serait sanguinaire.Donc je comprenais leur crainte mais malheureusement je ne pus discuter avec eux pour leurs expliqué que nous n'avions rien fait de mal, je ne parlais pas leur langage et impossible de communiquer avec eux.Les ewoks étaient en train de fêter notre capture, armés d'arcs, de flèches, de massues et d'épieux, ils avaient fière allure,  l'un des ewoks pris sa lance et ce servi de sa hampe afin de nous distribuer quelques petits coups pour déduire de notre niveau de dangerosité.Quand tout à coup un cri rauque et sourd résonna, les ewoks prirent peur et commencèrent à fuir sauf un ewok qui resta en arrière et vint me mettre un terrible coup de pied au ventre qui me fis me tordre de douleur, l'ewok rattrapa ces frères et disparurent aux confins de la nuit.La pluie s'arrêta et une petite bruine se leva, c'est ainsi qu'au loin nous purs distingués deux ombres approchent. c'était des Jedi, je pus les reconnaitre grâce à leur bure. Le Jedi avait l'air très énervé, aux échanges qu'ils eurent nous regardant j'avais compris que le jeune Adarien était le padawan du chevalier ou du maître Jedi et qu'il se prénommais Parbélénos.Parbélénos se dirigea vers nous et avec un couteau qu'il avait en sa possession il commença à trancher le filet avec dextérité afin de nous libérer. Puis une fois libérés le padawan s'occupa de ma camarade qui perdait énormément de sang et le Jedi me regarda et me parla:- Je vois que tu t'es fait des amis, novice Vipers, dit-il d'un ton strict qui ne laissait aucune place à la bonne humeur. Nous vous conduirons jusqu'au Sanctuaire pour qu'on vous rafistoles.Puis marquant une courte pause il enleva sa capuche et je pus voir qui était ce Jedi. C'était le chevalier Jedi Gyh'mss j'en avais entendu parler pendant mes cours au sanctuaire, l'un de ces traits particuliers était qu'il avait la peau noire comme la nuit et que c'était l'un des meilleurs combattants de l'Ordre malgré son grade de chevalier, mais je ne comprenais pas comment il me connaissait et surtout pourquoi il avait l'air de m'en vouloir.Puis je le vis sortir son sabre laser de sa ceinture et il l'activa, la lame bleue illumina tous les alentours et le chevalier se mit aux aguets. Puis il rajouta sur le même ton :- Le Conseil Jedi décidera de votre sort. Jusque-là, considérez-vous en état d'arrestation.Parbélénos offrit son bras à ma camarade afin de l'aider à ce relevé et ne dit aucun mot.Pour ma part je décidai de rester silencieux, le chevalier Jedi Gyh'mss avait l'air très sérieux et j'étais intimidé mais je savais au fond de moi que j'avais bien agi, je suis sûr que c'est la Force qui m'a poussé à aller aider mes deux nouveaux compagnons car si je n'étais pas intervenu il serait sans doute mort.Mais pour l'heure nous allons être escortés jusqu'au sanctuaire par le chevalier Jedi et son padawan et nous avions plus de chances d'y arriver avec eux que seul comme il y avait quelques minutes.Spoiler : Suiteshttp://star-wars-rpg.soforums.com/t7875-La-decouverte-du-Sanctuaire-Jedi.htm
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20075/crash-sur-endor</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20075/crash-sur-endor</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:05:12 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Atterrissage forcé... Pour changer.]]></title><description><![CDATA[Post n°17
Auteur : Mr Helios
Suite des aventure de Hol ici
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20056/atterrissage-forcé...-pour-changer.</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20056/atterrissage-forcé...-pour-changer.</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:04:49 GMT</pubDate></item></channel></rss>