<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Mygeeto]]></title><description><![CDATA[Mygeeto]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/228</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 06:37:19 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/228.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:33 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Visite de courtoisie]]></title><description><![CDATA[Post n°75
Auteur : Elyk Nratak
Après une vingtaine de minute d’attente, un homme en blouse blanche entra dans la pièce. C’était un humain, ou alors un proche-humain et ce dernier semblait plutôt nerveux.« Bo… Bonjour mo…monsieur. »Définitivement nerveux, à  tel point que le chasseur de prime retira son casque et lui coupa son début de parole.« Houlà, on se calme doc’.  Si vous avez une mauvaise nouvelle je peux l’entendre. Si c’est juste parce que je suis un chasseur de prime, vous inquiétez pas j’ai pas pour habitude de briser le bras de ceux qui m’ont très certainement sauvé la vie. » Dit-il avec un petit air amusé.« Vous êtes ici pour me parler de ça hein ? » Reprit Kuro en mettant en évidence son nouveau bras.Le docteur acquiesça et parut légèrement soulagé sur le coup, ou alors il avait rassemblé tout son courage pour enfin parler de manière correcte.« C’est exact monsieur, votre bras ayant été coupé de manière net il nous était impossible de songer à tout simplement chercher à remettre votre bras d’origine.- Non, sans blague.- Du coup, nous avons décidé que plutôt de vous laisser manchot de vous mettre en place un mechno-bras. Je suis ici pour vous expliquer un peu le fonctionnement de cette prothèse.- Reliez directement au corps par des systèmes électrique, dispose de senseur donnant la sensation de toucher, force un peu plus grande ? J’ai déjà eu l’occasion d’en voir quelques-uns. Cela va me demander un peu d’adaptation, et je suppose que vous allez me parler du phénomène du membre fantôme où le patient –c’est-à-dire moi- risque pour encore quelques temps de sentir comme si mon ancien bras était encore là ce qui n’est pas là cas. J’ai bon ? »Ouep, heureusement qu’il était tout de même un peu curieux de nature et qu’il avait pu se renseigner sur cela sur Kuat à l’occasion d’une rencontre dans un bar.Petit silence, puis le Docteur acquiesça d’un air gêné avant de poursuivre.« Tout à fait. Votre bras est un modèle standard, un MB-4002. Un modèle de moyenne gamme, si vous avez des difficultés avec votre bras où que vous le… Perdiez. Sachez que n’importe que de très nombreux hôpitaux dispose de médecins spécialisé sur ce genre d’équipement et qu’ils pourront vont aider. Je pense que cela est également le cas dans la République, sans doute pour l’Impérium également.- Je vois, merci pour l’info. Des trucs que je devrais savoir ?- Votre bras comme vous l’avez dit à une force supérieur à celui d’origine. Votre ancien bras seul pouvait porter dans les dix à vingt kilos seuls n’est-ce pas ? Celui-ci peut monter jusqu’à cent kilo à pleine puissance, inutile de dire que vous devriez faire très attention en cas de combat à main nue et que votre but n’est pas d’exploser le visage de votre adversaire. Cependant j’ai pris le temps de vous installer un petit logiciel interne qui règle par défaut la force du bras à une force de sécurité afin d’évitiez que vous ne brisiez un verre dans votre main.Pour désactiver cette sécurité, il vous suffit d’appuyer sur les trois boutons situé ici. »En disant cela, le docteur montra trois petites touches situé sur son poignet. A vrai dire, il découvrait qu’il y avait en fait carrément une sorte de petit projecteur. Avec à côté un quatrième bouton.« Ce quatrième bouton, disons que c’est un remerciement de la part de l’équipe. C’est un petit holoprojecteur qui pourra vous montrer le statut de votre armure si vous la relié, de plus, nous avons rajouté un petit système qui vous permettra d’insérer un système d’armement. Vous pourrez avec l’aide d’un spécialiste installé un petit blaster dans le bras, avec le chargeur sur le côté juste derrière. Vous pouvez dévoiler l'arme en appuyant sur le bouton ici, ou bien en faisant une contraction mental de votre avant-bras. Cela enverra un signal qui dévoilera l'arme aussitôt. »Me prenant le bras, il appuya sur un cinquième bouton un peu plus loin, la partie supérieur de l’avant bras juste derrière le poignet et la main s’ouvrit alors, révélant un attache pour un canon modifié. C’était similaire au système utilisé pour les lance-flammes portatifs.Pour le coup, Kuro était impressionné par cela, il devait trouver quelqu’un pour lui installer une arme à cette endroit, peut-être que Dantooine possédait un tel spécialiste.Poussant un petit sifflement admiratif, il demanda alors.« Merci beaucoup, mais remerciement pourquoi ? »Le Docteur leva un sourcil et répondit.« Mais pour les Sith, et d’être intervenue. Je sais que vous faite cela pour l’argent, mais tout de même… Plusieurs membres de l’équipe chirurgical on de la famille dans la ville où vous êtes intervenues. Les droïdes ont fait le gros du travail, mais nous nous somme occupé du reste. »Le chasseur de prime resta quelques instants silencieux, avant d’acquiescer.« Votre nom ?- Docteur Nyako Soluda. - Un nom que je n’oublierais pas, merci pour tout Docteur, et à l’équipe. »Kuro tendit sa main gauche, sa main robotique. Le Docteur la pris et ils se serrèrent la main sans réel difficulté. C’était fou la technologie de nos jours.Finalement autorisé à partir, le chasseur de prime partit rejoindre le reste de l’équipe. Une fois regroupé, ils retournèrent au vaisseau de la Guilde. Le Slave One attendait patiemment que ses occupants reviennent à lui pour les porter vers leurs prochaines destinations. Il avait été durant toute l’opération gardé par plusieurs droïde B1. Bosser avec le CSI s’était avérer être plutôt pas mal. Et même si les Sith leurs avaient causés des problèmes, le chasseur de prime ne doutait pas que la Confédération n’en ressortirait que plus forte qu’auparavant.Les autres s’occupaient du pilotage, Kuro quand à lui resta à l’arrière, regardant son bras. Un sourire derrière son casque. Il allait devoir réparer son armure, trouver un remplacement pour son bras qu’il ne pouvait pas laisser à l’air libre en permanence, et trouver un spécialiste pour lui modifier son mechno-bras et installé un blaster dans le compartiment pour.Si il recevait un bon paiement, il pourrait également consolider son arsenal plus que limité à l’heure actuel.Des grenades, un fusil blaster, une vibrolame. Et pourquoi pas un Lance-flamme, voilà une arme qui pourrait repousser les sensitif au corps à corps.Au fond de lui, il le savait : il avait adoré cette mission, et ce boulot avec.Il ne restait plus qu’à savoir si c’était une chose bonne, ou mauvaise.Finalement, le vaisseau arriva sur Dantooine sans encombre.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20356/visite-de-courtoisie</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20356/visite-de-courtoisie</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Une arrivée aussi surprenante]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Darth Malraas
~Sin Hall~   -Commandant Tahiri Delia...~Tahiri Delia~    -Sin Hall, avez-vous cette première unité ? Je vous ai laissé six jours de plus.Le timing.Aussi important qu'une stratégie militaire, celui-ci en question, est une obligation pour la naissance de la Légion Amber.Demoiselle aussi belle que redoutable, Tahiri Delia originaire de la planète Corellia peut-être aussi clémente qu'apocalyptique.La toute première Unité EG doit être opérationnel à l'heure de la discussion des deux interlocuteurs..Elle l'est. -Le temps était avec nous et c'est avec un certain plaisir que je vous présente EG-Elder de la Série du même nom.Quelques défauts pendant les phases de tests ont été vus et ne seront corrigés que sur les machines suivantes, par manque de temps il nous est impératif de soit, démanteler les unités défectueuses, soit corriger les suivantes en prenant exemple sur les précédentes.EG-Elder est son nom. Le père des suivants si l'on peut dire.Son expérience au combat a été téléchargée directement depuis plusieurs Droïdes Magna Guard.Néanmoins malgré cette qualité, son principal défaut qui je vous le redis, sera corrigé sur les versions futures, est son autonomie.Il dispose d'un vocabulateur et pour lui coudre une utilité plus importante de par ses caractéristiques intéressantes, il parle autant de langues qu'un protocolaire...Rassurez vous les frais de sa création sont à notre charge...Le commandant toise la machine.La machine toise le commandant.  -Enfin Hangar H-2 le premier Droïde Annihilateur à appellation D-AN-01. Sa maintenance est en cours, une révision est nécessaire suite à des tests défectueux que nous nous efforçons de corriger avec soin. Cela peut-il convenir à votre Général ? -Après vos tests et vos corrections, lancez la production.Avant six mois il nous faudra au moins..Dix Annihilateur et une vingtaine d'EG.EG-Elder vient avec moi.  -Nous respecterons les délais mademoiselle Delia.Faisant signe à l'unité EG de la suivre, Tahiri Delia claque des talons en faisant une révérence tout à fait remarquée au responsable du Clan Bancaire. Dans le couloir conduisant aux quartiers privés de l'officier, celle-ci -tout en marchant- se penche sur les photorécepteurs de la nouvelle création Séparatiste. -Elder, tu bénéficieras d'une mise à jour de ton cerveau droïde. Tes capacités intellectuelles doivent être parfaites afin d'entrer au service direct de la Légion Amber. Plus près du sensitif que de la machine pour former tes fils.-A vos ordres Commandant.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20355/une-arrivée-aussi-surprenante</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20355/une-arrivée-aussi-surprenante</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Un stage imprévu]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Lethos
Après une matinée au cabinet, Lethos a désormais une idée assez précise de son fonctionnement. La porte d’entrée sert de leurre, comme il l’avait appris en arrivant, un système de caméra, scanners et autres mécaniques complexes fournissent un portrait détaillé dès que le nouveau client sonne à l’entrée. Ce portrait détaillé est envoyé instantanément à l’étage, où Daniel officie en tant que documentaliste. A partir du portrait il cherche la moindre information possible pour déterminer qui est ce client. S’il s’avère que le client est lourdement armé, semble dangereux, ou représente quelqu’un d’hostile au cabinet, un système de trappe est dissimulé sous le paillasson pour expédier le fâcheux à la cave où des droïdes le désarment avant de le mener dans le cabinet.Là Henri Bombastus Basile de Balmora reçoit le client, en gardant deux choses à portée de main : son carnet dans lequel il note tout ce qui lui importe, et un boitier commandant une tourelle dissimulée dans le bureau. Au moindre geste menaçant du client, HBBB appui une fois sur le bouton. La planche frontale du bureau s’évase, révélant la tourelle. Une seconde pression et la tourelle fait feu. Une pression continue fait disparaitre la tourelle. Heureusement il n’avait guère besoin d’appuyer sur le bouton à ce moment de la consultation. Une fois la demande du client enregistrée, le duc estime le délai de traitement, et, le plus important, le prix du traitement. Généralement le client rouspète, essaye de marchander, puis lâche l’affaire, soit à la vision de la tourelle, soit parce qu’il connait l’efficacité de HBBB.Pour les clients habitués, c’est une autre histoire, ils entrent librement par la porte qu’a emprunté Lethos. Un système de détecteurs indique à HBBB leur venue. Daniel s’occupe alors de les recevoir -ce qui est une marque de confiance car peu de clients peuvent se vanter d’avoir rencontré le fameux Daniel- et les fait attendre dans un petit salon situé en face du cabinet. Dès qu’HBBB en a fini avec son client actuel, il s’occupe du nouveau. Ce manège se déroule généralement de 10h00 à 14h00. Après quoi Henri et Daniel s’occupe du traitement de chaque requête depuis les archives. Revenons maintenant à Lethos. Depuis son arrivée il a vu passé une dizaine de clients avec dix demandes différentes. Un marchand qui souhaite obtenir un prêt dans une banque, un civil qui veut que son prêt n’ai jamais eu lieu, un trafiquant qui veut disparaitre de la circulation, la diversité est incontestable.Ayant obéi aux injonctions de HBBB, Lethos s’est posté dans un coin de la pièce et observe le client depuis le coin de la pièce. Ce client est sobrement vêtu. Il possède une longue veste en cuir sombre qui descend jusqu’aux chevilles, elle recouvre une armure aux couleurs de la csi. Il fume une pipe métallique, avachi dans le fauteuil, le message est clair, c’est un habitué du cabinet. Cela se voit également à l’attitude décontractée du duc. Un silence s’installe quelques secondes avant que le nouveau venu prenne la parole.-Dis-moi cher duc, il est nouveau le jeune là, tu as fini par revendre Daniel ?-Ne dites pas de bêtises, Daniel est le moteur de ce cabinet, je ne pourrai rien faire sans lui ! Non j’ai décidé de prendre ce jeune homme sous mon aile, en échange de ses services comme assistant je trouve pour lui un moyen de quitter rapidement la planète. Mais cette affaire ne vous concerne pas je crois aussi revenons à l’affaire qui vous concerne capitaine.Le capitaine hoche la tête sans quitter Lethos des yeux. Puis il se tourne vers son « avocat ».-Tu as pu trouver des renseignements ?-Patience patience, cher ami. Traitons les actions selon leur importance hiérarchique. Et dans chaque affaire, la chose la plus importante est le tarif. Quand vous êtes venu me voir, je vous ai prévenu que l’affaire vous coûterait 4000 crédits. Au vu de votre ancienneté dans la maison, ce tarif ne vous serait pas demander en avance, mais le jour où je vous délivre votre information, ainsi que mentionné dans le contrat.  » A la mention de la somme le capitaine fronce les sourcils.-Si cela ne te dérange pas, j’aimerais m’assurer que ce tarif est justifié.-Cela me dérange, mon tarif est justifié, cette affaire a nécessité de profondes recherches dans divers milieux et m’a demandé beaucoup de temps. Si vous voulez vous assurer de la justesse de ce prix, faites-le seul et ailleurs, une fois cela fait vous êtes invité à revenir me payer. Une tension se crée dans l’atmosphère du cabinet tandis que HBBB goûte tranquillement un verre de liqueur boisée aux essences d’Endor. Le capitaine le fixe du regard quelques instants, Lethos est persuadé que le client va s’insurger et partir. Mais il n’en est rien. A la surprise du jedi, le militaire grimace, soupire, puis sort de sa poche une carte métallique.-J’espère que ton information vaut le coup, avocat.L’avocat récupère dans un geste fluide la carte avant de la glisser dans une fente du bureau.-Evidemment qu’elle le vaut cher client, de toute manière vous récupérerez le double avec la récompense que vous gagnerez! Et maintenant, votre information.HBBB pianote quelques secondes sur son écran avant d’allumer une projection contre le mur. La projection montre un homme vêtu d’une armure dans un hangar, le duc remet en place son monocle avant de reprendre la parole.-Trouver votre homme a été assez facile, au sens où il ne cherche pas à cacher son identité. Jacques Rivière, anciennement sergent dans l’armée républicaine. J’ai réussi à obtenir son dossier militaire. Il a fallu ensuite faire appel à mes contacts. Il a participé à plusieurs opérations avant de déserter. Il a ensuite erré dans la galaxie avant de travailler dans le commerce. Un premier rapport détaille un échange commercial portant son nom. Il vendait à cette époque des armes aux séparatistes. Je crois que c’est à ce moment-là que vous avez dû croiser sa route capitaine. Un rapport plus récent le montre supervisant une transaction d’arme avec cette fois des républicains, toujours sous le même nom. Ce rapport date de l’année dernière. Depuis il a changé deux fois de patrons, avant de s’installer définitivement sur Mygeeto à son propre compte. Là son premier gros contrat est en lien avec des terroristes et--Je sais déjà tout ça foutredieu ! » Le capitaine tape du poing sur l’accoudoir de son fauteuil. «Je sais qu’il a fourni des armes aux terroristes siths ! Ce qui m’intéresse, c’est où se trouve sa base d’opération ! Pour l’instant mes 4000 crédits me paraissent largement gaspillés !Sans se départir de son calme, HBBB réajuste son monocle avant de poursuivre.-Après les attentats, notre cher Jacques s’est fait petit, conscient sans doute d’avoir un peu trop secoué notre planète. À tel point que même pour moi il a été difficile de trouver sa trace, mais j’ai fini par le trouver. Il faut croire que le sol de la planète était un peu trop chaud pour lui, il a dissous son organisation et s’est engagé sous le nom de Jacques Rivière -ce saligaud ne manque pas de culot- dans une escorte de cargaison illégale en partance pour Coruscant. Son vaisseau part dans une semaine.-Tu as le nom du vaisseau ?-Bien évidemment auquel cas je ne demanderai pas 4000 crédits, il s’agit du Rossignol, enregistré sous le pseudonyme du Lila, son propriétaire est doté d’un goût des plus discutables.-Je te remercie Balmora. » Le capitaine se lève et se dirige vers la porte tandis que HBBB se lève sur son siège pour s’incliner.-À votre service cher client, et n’hésitez pas à revenir !Une fois le client sorti de la pièce, Henri Bombastus Basile de Balmora se tourne vers Lethos.-Eh bien cher ami, en attendant le prochain client, avez-vous des questions ?Lethos le contemple quelques instants, avant de réfléchir.-J’ai bien compris que vous ne preniez que les clients riches, est-ce que vous les aidez tous ?-Absolument tous, tant qu’ils me payent.-Même les mauvais ?-Mauvais ? Qu’est-ce que c’est être mauvais ? Avoir un objectif qui ne convient pas à la bonne société ? Car au fond, être "mauvais" c'est faire quelque chose que la société condamne, et en ce sens je suis très mauvais! Lethos, dans ce monde, c’est ceux qui servent leurs seuls intérêts qui s’en sortent, toujours. Pas ceux qui servent la société. On vient me voir pour des informations sur un trafiquant d’esclave ? Je fournis ! On vient me voir pour régler une dette ? Je m’en occupe ! On me demande de briser les jambes d’un prétendant trop pauvre pour la fille de mon client ? Je m’en occupe ! Pourquoi ? Parce que même si je refuse, quelqu’un d’autre le fera, donc tant que ce soit fait, autant que je sois payé pour.Lethos contemple le nain, interdit. Il lui semble bien plus dangereux qu’avant.-Vous semblez quelqu’un d’assez cynique.-Tu crois ? Peut-être, mais au final c’est en étant cynique qu’on est le moins surpris, pourquoi ? Parce que ce monde est rempli de saloperie, et que de beaux idéaux ne peuvent masquer ça. Tu l’as bien vu lors du bombardement. La guerre, la misère, ce n’est pas en prônant la paix que tu ne les verras plus, ils seront toujours là, cachés mais toujours là. Lethos médite les paroles du nain, avant de répondre. -Vous qui êtes quelqu’un de cultivé, connaissez-vous le code jedi ?-Suffisamment pour savoir que c’est une utopie. La pure harmonie n’existe pas, où alors elle a bien changé. Lethos, je pense sincèrement que vous êtes intelligent, avez-vous vraiment besoin d’une doctrine religieuse pour vous faire une vision de notre univers ? Ne pouvez-vous faire confiance à votre propre jugement?Lethos ne répond pas, il ne veut pas l’admettre mais la réponse à cette question le terrifie. Il préfère poser une autre question au nain.-Vous devez-vous faire des ennemis avec vos affaires, vous n’avez pas peur de secouer un jour quelqu’un de vraiment dangereux ?Le nain se sert un autre verre en éclatant de rire.-Oh ne t’inquiète pas, il m’arrive de me faire des ennemis, mais ils préfèrent recourir à mes services plutôt que de se débarrasser de moi. Tu te rappelles ce que je disais ? Pour survivre, deviens indispensable !-Mais si un jour on décide que vous êtes plus utile mort que vivant ?-Crois moi Lethos, j’ai suffisamment eu le temps de me poser cette question, et de prévoir une solution au cas où. Ce n’est pas aujourd’hui que le duc Henri Bombastus Basile de Balmora sera surpris, oh ça non ! Laisse-moi plutôt te poser une question mon cher ami jedi. Pour l’instant tu as vu une dizaine de clients, une quantité somme toute dérisoire à l’échelle de la galaxie et pourtant déjà révélatrice de certains travers. Qu’en as-tu pensé ?Lethos redoutait cette question, car il s’est déjà fait une impression, et celle-ci n’est guère flatteuse.-Je dirais que vos clients sont très égoïstes. Et foncièrement mauvais pour reprendre la conversation précédente.- Mauvais c'est une question de point de vue. Quand à égoïste, je dirais plutôt intéréssés.Comme moi cela dit. Prenons l’exemple de ce cher twi’lek, peux-tu me rappeler sa demande ?-Il voulait que son frère renonce à sa part de l’héritage familial. -Exactement, plus égoïste tu meurs ! Et, à ton avis, son frère va-t-il accepter sans rien dire de se faire sucrer -pardonne moi l’expression- sa part de l’héritage ?-J’avoue que j’ai du mal à imaginer.-Exact, et un twi’lek désintéressé par l’argent n’existe pas en ce bas monde où je ne m’appelle plus HBBB ! Donc laisse-moi t’expliquer comment vais-je m’y prendre avec ce frère. Je vais d’abord lui envoyer un émissaire -un mercenaire tu m’as compris- avec trois instructions bien précises. Tout d’abord il doit lui demander poliment de renoncer à sa part. Le mercenaire devra ensuite lui proposer une compensation financière, je ne suis pas une brute moi monsieur. Et enfin le mercenaire devra employer, si le twi’lek refuse toujours- tous les moyens nécessaires pour le faire renoncer. Violence, chantage, peu importe tant qu’il finit par concéder sa part. Je suis clair pour l’instant ?-Limpide.-Or, que va-t-il se passer d’après toi ? Le frère va récupérer l’héritage de son père, mais son frère va probablement vouloir se venger. Que fera alors notre client ? Il finira par se débarrasser définitivement de son frère, tout ça pour de l’argent. Autre question maintenant: à ton avis, combien de demandes similaires atterrissent dans mon cabinet chaque année ?Le duc cesse désormais de sourire, et Lethos devine que le nombre doit être colossal. Décidément, pour le jedi, les vérités ne sont pas forcément bonnes à savoir. Le duc enfonce le clou.-Et ce n’est que pour les héritages, je pourrais te parler des clients qui veulent se débarrasser d’une compagnie rivale, ou de ceux qui veulent que tel vaisseau n’arrive jamais à bon port. En trente ans de cabinet, jamais, je te dis jamais, jamais je n’ai eu de demande altruiste, désintéressée, ou qui concerne le bien commun. Il faut l’accepter, on vit dans un monde pourri, rempli de gens pourris. Je ne dis pas que les gens bien n’existent pas, mais c’est exactement parce qu’ils sont bons qu’ils se font écraser par les pourris. Méditez bien ça cher ami !Lethos affiche un visage livide, il médite effectivement les paroles du nain, et il ne sait quoi penser de tout ce qui lui vient à l’esprit. Le nain se hisse sur son siège pour atteindre les épaules du jedi de ses mains.-Cher ami, je ne veux pas fausser votre jugement et vos convictions, je veux juste vous aider à ouvrir un peu votre esprit sur une réalité que peu de gens perçoivent, et que beaucoup gagneraient à connaitre, tout simplement.Le jeune homme hoche la tête, le discours du nain n'a pas ébranlé ses convictions personnelles, cependant il ne peut nier le fait que ce qu'il découvre aux côtés du duc le transforme petit à petit.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20354/un-stage-imprévu</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20354/un-stage-imprévu</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:31 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Le Techno-Syndicat entre en scène]]></title><description><![CDATA[Post n°12
Auteur : Asavar Phocas
Une fois de plus je m'étais confiné dans ma cabine à bord de la navette de transport. Une fois de plus j'y travaillais avec acharnement. Mais cette fois-ci, je n'avais pas la moindre idée de ce que serait mon prochain coup. Jusqu'à présent, toutes mes réflexions visaient à établir un plan pour doubler le Clan Bancaire sur Mygeeto. Ce plan aurait d'ailleurs pu fonctionner si Sin Hall ne s'en était pas mêlé... et si j'avais été moins avide de pouvoir... Il y avait au moins un avantage à cette fâcheuse déconvenue: elle m'avait appris à ne plus sous-estimer mes adversaires. De plus, elle m'avait permis d'entrevoir ce qu'une union entre le Techno-Syndicat et le Clan Bancaire donnerait: un tandem monstrueux au potentiel quasiment illimité. Avec des hommes comme Vallas, Sin Hall et moi-même à la tête d'une telle alliance, le monde des affaires et de la finance tout entier tremblerait. Des ambitions nouvelles commençaient à germer en moi. Je visais toujours plus loin, c'était dans ma nature, et je savais qu'un traité de coopération entre Muunilinst et Skako me donnerait les moyens d'atteindre mes objectifs, aussi fous soient-ils. Après avoir tenté de dominer les Muun, j'œuvrais donc à rédiger les termes de ma future alliance avec eux. J'envisageais de leur offrir tout d'abord une coquette somme d'argent ainsi que les régiments de droïdes de combat que je leur avais promis. Non pas pour les amadouer et les poignarder dans le dos par la suite comme je l'avais d'abord imaginé, mais uniquement en gage de bonne volonté. Je me doutais en effet que ma maladroite tentative de manipulation devait avoir laissé à Sin Hall un goût amer et je comptais bien reprendre les négociations sur des bases plus saines. Le cadeau diplomatique était un bon début. Maintenant il me fallait trouver les termes du traité et les faire approuver par Vallas et le reste du conseil d'administration. J'avais eu carte blanche pour mon plan initial, mais cela ne signifiait que je pouvais me permettre de parler en permanence au nom des dirigeants. D'autant plus que le conseil souhaiterait probablement participer un peu plus activement aux pourparlers. Un droïde de protocole entra soudainement dans ma cabine, me faisant légèrement sursauter. Ce n'était pas celui que j'avais rencontré plus tôt. Celui-ci était un modèle plus basique et il parlait avec une voix totalement aseptisée. -Il semblerait qu'on vous attende en salle de transmission monsieur Phocas. Nous avons reçu un appel en provenance de Skako. Je soupirai légèrement et esquissai un sourire en coin.-Un appel du secrétaire général Vallas Wanbor je suppose?-Non monsieur. Apparemment il s'agirait du président Vardek Bortan.Mon sourire disparut instantanément et je blêmis derrière mon masque. Vardek Bortan? Qu'est-ce que le Président Directeur Général du Techno-Syndicat pouvait bien me vouloir? Je restais de marbre durant de longues secondes avant de me précipiter vers la salle de transmission. On ne faisait pas attendre le président Bortan. J'arrivai enfin dans la minuscule pièce. Devant moi se tenait l'homme le plus puissant de Skako - ou du moins un hologramme à son effigie. Immédiatement, je remarquai des similitudes entre lui et Sin Hall. Tous deux dégageaient cette présence charismatique, cette puissance, et le président Skakoan n'avait rien à envier à son homologue Muun en matière d'élégance. Je m'inclinai avec hésitation, sentant l'anxiété monter en moi. Un transmission direct du Président ne me disait rien qui vaille...-Monsieur le Président, dis-je avec humilité pour saluer mon interlocuteur.-Haut prospecteur Phocas. J'ai été mis au courant de l'échec de votre machination. Face à Sin Hall il fallait certes s'y attendre, mais vous auriez tout de même pu calmer vos ardeurs. -Je suis vraiment désolé pour ce malencontreux incident monsieur le Président... -Ne le soyez pas. Sin Hall est plutôt avisé pour un Muun, et il s'est montré suffisamment raisonnable pour ne pas mettre définitivement fin aux négociations. Vous avez eu de la chance monsieur Phocas. N'importe qui n'aurait pas réagi de cette façon. Nous avons évité le pire... Heureusement pour vous. En temps normal, je ne prendrai pas le risque de vous laisser représenter le Techno-Syndicat à nouveau, mais Vallas Wanbor me dit le plus grand bien de vous et j'ai confiance en son jugement. Mettons donc votre lamentable échec sur le compte de la pression. Après tout vous n'aviez jamais eu de telles responsabilités auparavant. Le Président Bortan marqua une pause lorsque son secrétaire lui tendit un lourd classeur. Le dirigeant l'ouvrit et le consulta brièvement avant de le rendre à son assistant en acquiesçant je ne sais quelle mention d'un signe de tête. Un homme si haut placé n'avait pas une seconde à perdre et tout en s'entretenant avec moi, le dirigeant du Techno-Syndicat continuait de s'affairer.-Veuillez m'excuser pour cette interruption, reprit-il. Je disais donc que malgré votre échec, je suis prêt à vous laisser une seconde chance. D'autant plus que vous devenez plus raisonnable. Une tentative d'alliance avec le Clan Bancaire est en effet bien moins risquée et pourrait bien être tout aussi lucrative que votre plan initial.-Je vous remercie de votre confiance monsieur.-Remerciez plutôt votre ami Vallas Wanbor monsieur Phocas. J'ignore ce que le secrétaire général a perçu en vous, mais s'il n'avait pas parlé en votre faveur après votre échec initial le ton de cette conversation serait beaucoup moins... agréable.A ses mots on aurait pu croire que Vardek Bortan m'aurait simplement sermonné sans l'intervention de Vallas. Au fond de moi je savais très bien qu'il m'aurait détruit voire tué...-Je vais passer quelques jours sur Géonosis pour affaires. Je veux que vous m'y rejoignez. Cela permettra de vous faire oublier auprès des Muun. Vous m'y assisterez dans mon travail et nous y discuterons ensemble des termes de notre futur traité avec le Clan Bancaire.-Si je puis me permettre monsieur, vous m'avez vous-même nommé au poste de haut prospecteur de Mygeeto. Mes responsabilités exigent que je demeure ici.Le Président ricana d'un air sarcastique.-Vos responsabilités... Sur le papier, votre poste est extrêmement prestigieux monsieur Phocas. Dans les faits, il n'y a pas grand nombre de filons à administrer sur Mygeeto. A cela s'ajoute le fait qu'avec la petite attaque des Sith sur la planète vous êtes totalement paralysé. Croyez-moi, vous serez beaucoup plus utile à la compagnie sur Géonosis. Vous reviendrez sur Mygeeto ensuite.-Très bien monsieur le Président.-Encore une chose monsieur Phocas. Quand nous aurons réglé nos affaires sur Géonosis je vous raccompagnerai sur Mygeeto. Je négocierai avec Sin Hall à vos côtés. Une objection?-Bien évidemment que non monsieur.-Et bien c'est parfait alors. Nous nous retrouverons donc sur Géonosis monsieur Phocas. Vous pouvez disposez.La communication fut coupée. Géonosis? Cela retardait mes plans mais l'appui du Président Bortan en personne me serait extrêmement précieux. Moi qui m'attendait à payer très cher mon échec, cet entretien s'était finalement avéré de bonne augure. Après m'être fait ridiculisé par Sin Hall, je trouvais cela assez satisfaisant. J'avais gagné en maturité et j'avais reçu le soutien du numéro un du Techno-Syndicat. La journée n'était finalement pas si mauvaise.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20353/le-techno-syndicat-entre-en-scène</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20353/le-techno-syndicat-entre-en-scène</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;homme n&#x27;est ni ange ni bête...]]></title><description><![CDATA[Post n°11
Auteur : John Harvey
	Dès que l'agent Trub prononça ses mots, les canonnières se rapprochèrent du toit où les Impériaux se trouvaient. Quelques instants plus tard, des droïdes B1 investirent les lieux, clamant des ordres confus de leurs voix robotiques. Tous les agents affiliés à l'Empire étaient les mains sur la tête et rapidement, tout ce beau monde fut embarqué par les autorités locales. 	Tous ? Non ! Quelque part, dans les derniers étages, un irréductible hors-la-loi luttait encore et toujours contre l'envahisseur. John Harvey était redescendu du toit lorsque les commandos impériaux avaient atteint le sommet de l'immeuble. Sentant que les choses tournaient au vinaigre, il avait rejoint les deux blessés à l'avant garde et s'était installé à leurs côtés. Les B1 étaient passés devant le premier, celui avec une poche de bacta, sans lui prêter une réelle intention, ils se contentèrent simplement de le désarmer. Ils firent de même avec celui au bras écharpé et ne prêtèrent pas attention à un Johnny se faisant passer pour mort. 	La chose aurait pu se passer sans embrouille si quelques soldats séparatistes n'avaient pas pris la peine de vérifier méthodiquement que les « mercenaires » morts étaient bel et bien morts. Harvey faillit sursauter lorsqu'il entendit le premier tir de blaster sur le cadavre d'un des impériaux. Les deux blessés à côté de lui avaient été embarqués également, sans rien dire quant à la présence du chasseur de prime dissimulé non loin d'eux. Mais cela n'avançait en rien John. Et même, attaquer la petite patrouille restée en retrait risquait d'alerter les autres droïdes. Non, il devait parfaire son simulacre de mort, mais comment ? 	Son cœur battait à tout rompre, ses tempes vrombissaient, alors que les droïdes s'approchaient de sa position. John n'avait toujours pas trouvé de solution alors qu'il les entendait braquer leur arme sur lui. Malgré son agitation grandissante, il ne bougea pas. Il avait passé sa vie à contenir ce qu'il ressentait, et ce n'est pas aux portes de la mort qu'il allait d'arrêter. Un grésillement de radio se fit soudain entendre. Au son de la voix qui en sortit, une urgence occupait la petite escouade à des activités plus importante que la simple vérification de cadavres. Pendant quelques instants, Harvey demeura immobile, ne croyant pas à la chance qu'il venait d'avoir. Là où un fanatique religieux lui aurait très certainement affirmé que la Force avait été avec lui, John préférait croire que c'était la chance. Une sacrée chance, même ! 	Prudemment, lorsqu'il fut certain que la voie était libre, John se redressa. Il observa les environs et, machinalement, porta la main à sa poche intérieure pour en sortir sa boîte de cure-dent, et s'en saisir d'un nouveau, qu'il machôna nerveusement. Harvey attendit une heure que l'agitation dans le quartier se soit dissipée avant d'oser sortir de l'immeuble. Il tâcha d'adopter la démarche la plus naturelle possible, dans le but de ne pas attirer l'attention. 	La mission pour laquelle il avait été recruté était, contrairement à ce qu'avait annoncé Trub, un échec total. Il était le seul à ne pas avoir été tué ou capturé, et aucune trace du Joker n'avait été récoltée. Aucun indice sur sa localisation possible. Et, cerise sur le gâteau, la base où ils se trouvaient était en alerte générale : impossible de la quitter sans l'aide de quelqu'un d'autre. C'est pourquoi John devait trouver un moyen de sortir les impés de taule. Eux sauraient réunir les moyens nécessaires de quitter le navire. 	Après une marche assez longue, Harvey, qui ne ressemblait plus à Village People, finit par arriver devant le bâtiment le mieux gardé du complexe séparatiste. Aucun doute, si les impés et mercenaires avaient été emmenés, c'était bien là qu'ils se trouvaient. Le lieu grouillait de droïdes de combat de tout genre, et rares étaient les civils présents. Mais cela n'empêcha pas John de repérer un jawa qui le dévisageait étrangement. Qu'est-ce qu'il avait, celui-là, à le fixer ainsi ? Ayant un mauvais pressentiment, le tueur à gages décidé de s'éloigner de la zone, tout en réfléchissant à un moyen de faire sortir de là les prisonniers. Au final, peut-être était-il plus simple de quitter la planète par ses propres moyens... 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20352/l-homme-n-est-ni-ange-ni-bête...</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20352/l-homme-n-est-ni-ange-ni-bête...</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:26 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Délégation Fantome]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Super PNJ
Service de Sécurité ExtérieureRépublique Fédérale  Diplomate Seru &amp; colonel SavageDès l’autorisation accordée, la navette descendit tranquillement sur Mygeeto, immédiatement suivie par l’augmentation du rythme cardiaque de ses occupants. Il fallait être clair, ils se jetaient volontairement et la bouche en cœur dans la gueule du loup. Seul le maigre espoir de traiter avec des individus civilisés existait encore. Durant la descente, Savage s’entretint avec Seru, ils révisèrent ensemble leur partition diplomatique et vérifièrent les points les plus urgents à aborder. La discussion enraya rapidement vers la place de la CSI, son fonctionnement, ses idéaux, etc. C’était un moyen caché de ne pas penser à l’appréhension quo grimpait. 	Les commandos vérifièrent leurs armes, leur concentration inébranlable. Mais que pourraient faire 5 troopers, aussi expérimentés qu’ils soient face à une planète entière ? Ils n’avaient qu’un rôle d’honneur. Ce qui n’était pas sans déplaire à leur sergent d’ailleurs.	Le diplomate Aaron Seru était issu d’une grande famille de serviteur de l’Etat, et avait longtemps évolué dans les sphères diplomatiques impériales. Sa valeur n’était plus à prouver, mais pourtant il ne se sentait guère à l’aise à cet instant précis. 	Finalement le vaisseau atterrit. 	Les commandos sortirent lentement, leurs armes en évidence et formèrent un carré autour de la trappe. Savage puis Seru goutèrent alors à l’atmosphère froide et sèche de Mygeeto. De légers flocons de neige s’écrasèrent sur la tunique olive du colonel, laissant des impacts humides, comme s’il avait été touché par des larmes. Il mesura l’étendue de cette mission. 	Le premier véritable contact diplomatique et physique entre la République et la Confédération des Systèmes Indépendants. Il ne fallait pas tout faire fo*rer. Absolument pas. 	Une escorte de soldats confédérés les amena vers l’intérieur d’un des immenses bâtiments gris et ternes, typiques du monde. Les marines du 27ème Corps montrèrent diligemment leurs armes aux hôtes séparatistes, mais ne furent pas autoriser à suivre les deux officiels. Savaje fut très impressionné de l’intérieur de la Citadelle, des troupes qui s’y trouvaient, et de l’accueil qui leur était réservé. 	Les séparatistes semblaient vouloir leur faire passer un message, quelque chose pour leur dire qu’ils étaient bel et bien puissants, et qu’il ne fallait pas les sous-estimer. 	Et puis ce fut la débauche de luxe ; une richesse sans pareil que Seru n’avait pu trouver que dans les couloirs du Sénat sous l’Ancienne République. La sobriété n’était pas de mise ici. Bien que Savage trouve que les tentures juraient affreusement avec les dorures, et menaçaient de faire vomir l’artiste frustré en lui, il observa muettement avec un œil perplexe.Depuis leur arrivée les deux hommes affichaient un visage neutre, qu’ils avaient répété pendant leur trajet. Il ne fallait pas dévoiler quoi que ce soit, comme au poker, un jeu antique. Malheureusement Savage fut le seul à ne pas pouvoir retenir ses mâchoires de se serrer vivement lorsqu’ils pénètrent dans la dernière salle. Les gravures du séparatisme, ventant la gloire et le courage des guerriers droïdes brûlant la République puis l’Empire, la fameuse bataille de Coruscant II qui avait achevé le règne de G.Man, et signé l’humiliation la plus virulente pour l’Armée. A cette époque le colonel était un caporal, et il avait été fait prisonnier dès les premières minutes de la bataille, une tâche indélébile sur son honneur. Un flot de souvenirs et de sentiments profonds et virulent l’assaillirent. 	Seul un toussotement de Seru lorsqu’ils s’assirent lui fit changer d’expression pour reprendre ce visage lisse et calme. Les confédérés avaient joué la carte de la supériorité sur la République. Il fallait laissez faire, il fallait repartir sur de nouvelles bases. Un nouveau futur, et ce à tout prix, alors il devait ravaler sa fierté pour le moment. Les deux républicains hochèrent poliment la tête lorsqu’on leur annonça la bienvenue sur Mygeeto, observant discrètement la délégation face à eux.Depuis qu’ils avaient été sur cette planète, les deux hommes n’avaient vu que presque que des uniformes, et c’était aussi le cas ici. Seru se rappela que même sous l’Empire il n’avait pas vu autant d’uniformes en tout genre. C’était quelque peu déroutant, la société confédérée était-elle si militarisée que ça ? Etait-elle belliqueuse et prête à se battre au moindre petit casus belli ? Soudainement un homme tapota son paquet de cigarette et prit la parole, s’adressant simplement à eux. Selon le plan établit par les officiels républicains, Savage aurait la première réplique à faire. La question surprit toutefois le colonel, les confédérés étaient-ils dans le monde des bisounours ? L’idée même de transaction secrète était la base des négociations entre factions. Ou alors il s’agissait d’une attaque mal cachée contre un prétendu comportement hostile de la part de la République. Dans tous les cas, ce n’était pas la meilleure façon de commencer une conversation pour le missionnaire républicain. - En ma qualité d’officier de la République Fédérale, permettez-moi tout d’abord de vous remercier de votre accueil. Je me présente, je suis le Colonel Savage, et voici l’ambassadeur Seru. Pour répondre à votre question monsieur, Savaje fit quelques secondes de silence afin de souligner l’absence de présentation du côté CSI, sachez tout d’abord que la République espère pouvoir établir des relations saines et amicales à l’égard de la Confédération, et que nous comptons bien travailler à la consolidation de ces relations. 	Il marqua une pause. 	- Cependant deux choses motivent la discrétion de cette entrevue, ainsi que le choix de cette planète. La première est, et je pense que vous pouvez vous en douter, la nature même des problématiques qui nous ont amenés ici, et ensuite l’urgence de ces événements, qui ont empêché notre gouvernement de monter une délégation en grande pompe, si vous me permettez l’expression. Je vais laisser mon collègue vous expliquer justement les sujets qui ont provoqué cette situation. 	A ces mots Aaron hocha légèrement la tête vers leurs interlocuteurs. 	- Il existe différentes problématiques qui nous préoccupent gravement, et la plus importante d’entre toutes nécessite votre attention. Elle a été tenue secrète depuis son commencement, et doit le rester. J’insiste sur ce point. Voilà de cela moins de 2 jours, un individu que vous connaissez bien a envahi la planète Kessel, il s’agit de l’ancien général Gelmir. 	Le diplomate ménagea un temps de flottement, pour que les confédérés digèrent l’information. Il omit volontairement de mentionner que ce n’était pas directement le seigneur de guerre lui-même, il fallait marquer la CSI, ne pas leur laisser le moindre doute sur qui était derrière cette invasion. - Bien que la République ne soit pas liée, juridiquement parlant, avec Kessel, il se trouve pourtant que de nombreux criminels ressortissant de notre territoire sont régulièrement envoyés sur le pénitencier principal, afin de les confiner dans un endroit où ils ne poseront plus de problèmes à la société ; une pratique héritée de l’Empire. De plus, de nombreux autres gouvernements en font de même, et se déchargent d’une partie de leur population carcérale sur ce monde. Vous comprenez donc pourquoi, face à ce contexte sécuritaire, une invasion militaire a quelque peu inquiété la République. Que pourrait-il se passer si des prisonniers parvenaient à s’évader en masse au milieu des combats ? Quelle garantie avons-nous ?Aaron considéra quelques secondes les relations potentielles entre la CSI et Gelmir. Mieux valait pour l’heure ne pas évoquer ce qui inquiétait vraiment la République, à savoir le réservoir de sociopathes et autres tueurs en série que Gelmir aurait à porter de main pour se constituer une armée de tueurs psychotiques capable de semer le chaos de l’intérieur. - Il se trouve aussi que, lorsque l’ancien général a décidé de lancer son assaut, un ambassadeur d’Alderaan, planète fédérée à la République, était présent sur place, pour des raisons qui nous sont pour l’heure encore obscures. - Je me permets de préciser qu’une frégate de la Marine Fédérale est déjà présente sur place et est entrée en contact avec Gelmir.- Tout à fait. Je voulais dire que d’après ce que nous savons, il se trouve que l’ambassadeur a été fait prisonnier, et est captif de Gelmir, qui lui reproche en outre d’avoir enclenché les hostilités après un coup d’Etat sur la planète. Comme vous le constatez la situation est clairement sous tension et délicate. Seru attrapa délicatement le fin verre de cristal devant lui, et avala quelques gorgées d’eau. Savage prit la parole.- Comprenez bien ceci : la République ne demande pas votre assistance dans cette crise. Elle veut simplement une seule chose de votre part, que vous nous laissiez gérer la situation sans intervenir, avec la garantie que nous agirons avec modération et réflexion. Nous vous proposons pour cela un droit de regard, mais nous aimerions bien que la CSI ne s’immisce pas. Sachez aussi que nous n’exigeons rien, simplement que nous émettons le souhait de résoudre cette problématique par nous-même.Il l’avait annoncé de but en blanc, et directement, comme prévu. Le cas était somme toute assez simple une fois les tenants et les aboutissants saisis. Et la réponse se devait d’être simple elle aussi. C’était risqué de la part de la République, mais il n’y avait pas le temps pour établir des compromis et des négociations. Un ambassadeur était prisonnier et une planète pleine de psychopathes était sous le contrôle d’un seigneur de guerre pour le moins grognon au petit dej’.  	Si la CSI répondait favorablement, un poids énorme serait retiré des épaules de la République. Sinon, les choses seraient plus intéressantes mais bien plus corsées. S'il y avait au moins une chose de certaine, c'était que désormais le changement de régime était visible, la République ne foncerait pas tête baissée vers les difficultés comme l'avait fait l'Empire, désormais la République négocierait et s'entretiendrait en premier lieu, et surtout avec la CSI.Spoiler : By Trent Kith]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20351/délégation-fantome</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20351/délégation-fantome</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:25 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Don&#x27;t look at the beast]]></title><description><![CDATA[Post n°19
Auteur : Super PNJ
Il en avait fallût des morts pour maintenir dans le secret un projet aussi couteux que la « Légion Amber ». Chapoté par Gelmir en personne ce programme militaire avait connu un développement des plus confidentiels puisqu’au fin mot de l’histoire on dénombrait moins d’une 20aine de personne ayant connaissance du projet. C’était pour cette raison que le sujet avait été volontairement écarté de la réunion qui s’était tenu dans la matinée à Colddar I. En ce début d’après-midi il ne restait là que trois personnes conviées dans le secret pour faire le point sur la légion. La salle de réunion avait alors été abandonnée au profit des appartements privés du Commandant Delia.C’était dans le salon de la militaire que Lockart et le responsable du DCRS (qui avait pris la parole durant la matinée) attendaient patiemment. La baie vitrée en transpacier des lieux donnait sur l’enfer blanc de Mygetto. On voyait là maints droïdes au dehors peiner dans la neige en faisant leur patrouille en contrebas. Le commandant était là elle aussi, arborant comme à son habitude son uniforme cintré aux couleurs claires. Ah qu’il était bon d’être au chaud et en charmante compagnie tandis que d’autres galéraient au dehors ! Une coupe de champagne à la main, le jeune capitaine du DSP commençait à prendre goût du luxe Séparatiste. Lui, qui avait une sévère aversion de la poussière, voyait dans cette planète de glace un Eden. Cette mutation se présentait de plus en plus comme une promotion !Soudain la porte du salon s’ouvrit d’un coup sec. La surprise tira violemment le zabrack de ses rêveries. La personne qui était rentrée dans la pièce marquait l’esprit de par son physique atypique ! Peau rouge, tentacules, grande taille, le Colonel Brouzouf était un Krevaaki. C’était là une race aussi ancienne que brutale dont il était impossible pour un étranger de déchiffrer les expressions du visage. Brouzouf … Cet alien était une légende dans le métier, un leader Confédéré comme on en faisait plus ! Une Miraluka, elle aussi en uniforme, se tenait derrière lui avec une certaine retenue. Elle était accompagnée d’un Gand, qui, comme tous ceux de sa race, ne ressemblait à rien (et blam dans ta gueule papé, a noël on t’offrira un sac pour y cacher ton visage). Face à ce supérieur hiérarchique les trois hommes se mirent immédiatement au garde à vous. Ce dernier s’adressa alors à eux à l’aide d’un vodocodeur. « - Repos soldats. Le Krevaaki jugea d’un air sévère les trois soldats qui se tenaient devant lui. Il voyait là de jeunes et fringants officiers plus habitués aux réceptions mondaines que concernés par la réalité de la guerre. Ils le dégoutaient ... La chose était toutefois réciproque bien que de leur côté la raison en était que purement physique. La créature resta debout et bien que l’autorisation de se rasseoir leur avait été donnée les trois militaires restèrent immobiles comme des piquets. Mieux valait ne pas le contrarier. L’Etat-major m’a transmis la suite du programme. Nous allons procéder à une série d’essais grandeur nature sur le terrain. Vu la haute confidentialité du programme cette opération se déroulera sur sol Séparatiste. Nous voulons éviter tout problème avec les Impériaux. Notre but est de tester la Légion Amber au cours d’un exercice à balles réelles. L’objectif sera donc de localiser et d’éliminer des sensitifs sur un terrain hostile. Nous les débusquerons et nous les tuerons. Ni plus, ni moins. La raison de la présence de la Miraluka devenait évidente. Cette race aveugle avait une telle affinité avec la force qu’elle voyait par elle. Elle et le Gand, espèce réputé pour ses talents de traqueurs, étaient deux individus prédisposés à la recherche de sensitifs. Cette opération a pour nom de code : «Shyrack».  Ce sera le baptême du feu pour la Légion Amber. »Shyrack … C’était là le nom d’une créature des plus immondes. Il s’agissait d’une sorte de chauve souri, vivant dans les caves des tombeaux Siths, partiellement aveugle et avec des membres aussi acérés que des rasoirs.  On ne pouvait pas trouver mieux comme nom pour cet exercice ! L’agent du DCRS voulait en savoir plus sur cette opération.« - Sur qu’elle planète allez-vous déployer la Légion mon Colonel ? »« - Cette information est hors de vos prérogatives. Vous n’êtes pas habilité à la recevoir. Code 22-896.3. Le Krevaaki savoura l’expression désabusée de son subordonné avant de reprendre. Comme vous le savez la 14ème Division a été déployée sur Mygetto pour veiller à la sécurisation des lieux jusqu’à déploiement de la Légion Amber. Nous sommes maintenant au Jour-J et une frégate du Clan Bancaire est en train d’embarquer en ce moment même la Légion pour l’amener sur son théâtre d’opération. Dans cette optique  les ordres de la 14ème ont étés actualisés : elle aura la charge d’escorter sur le terrain la Légion et d’assurer sa protection face à des menaces extérieures. Un Destroyer Providence sera aussi de la partie. Le CIRS-6 restera quant à lui sur Mygetto tant que la menace terroriste ne sera pas levée. Pour ce qui est de cette planète, des transports de troupes sont en train de faire route jusqu’ici pour y déployer  des renforts permanents. »Ainsi les choses évoluaient bien plus qu’elles ne le paraissaient. Des droïdes de combats allaient être dépêchés en plus de ceux déjà sur place sur la planète. La Légion Amber et la 14ème allaient partir vers une destination tenue secrète pour de casser du sensitif et Lockart et ses potes allaient continuer à siroter du champagne ... Spoiler : Spoiler                      Mufus              
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20350/don-t-look-at-the-beast</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20350/don-t-look-at-the-beast</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Colddar I]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Darth Malraas
Colddar IGorge niveau 12,Centre de Commandement Légion Amber.              -Commandement, un Croiseur de bataille Centurion vient de sortir de l’hyperespace.Nos senseurs n’indiquent pas de signes de vies, quels sont vos ordres ?Le Commandant Tahiri Delia scrute les écrans de contrôle de la planète.Effectivement une perturbation dans l’hyperespace annonçait l’arrivée immédiate d’un vaisseau.La Classe de ce navire indique clairement son appartenance aux forces Sith, l’absence de vie à son bord est contradictoire, mis à part si les adeptes de la Force Obscure aient employé une industrie pour la construction de masse de machines de guerres. -Envoyez-leur les ordres habituels. Préparez l’escadron sur le pied de guerre.  L’unité hoche la tête.              -Contrôle Orbital à Croiseur Centurion.Vous pénétrez une zone militarisée du Clan Bancaire Intergalactique.Veuillez transmettre vos codes d’accès et votre identité ou vous serez détruits.Une voix droïde répond aussitôt.-Transmission en cours contrôle orbital.Croiseur Centurion Le Fléau, destination Colddar I.Sur les registres, les codes s’appliquent, tout semble en règle.Le Commandant souffle mais ne demeure pas moins méfiante.Le droïde répond aussitôt.              -Contrôle Orbital à Croiseur Le Fléau, autorisation de vous arrimer à la zone militaire V56 tiret 37.Veuillez désactivez vos boucliers et vos moteurs, préparez vous à recevoir une Unité d’inspection.-----Colddar IZone d’atterrissage militaire Nord,Pont d’arrimage V56-37..L’Unité d’inspection est une bien maigre phrase en comparaison à l’étendu des moyens déployés.Les navires qui y transit appartiennent ou sont dédiés à l’effectif militaire de la Confédération des Systèmes Indépendants et sont soumis à des contrôles rigoureux. Maintenance des bâtiments pour l’entretien continuel ainsi qu’inspection intérieure minutieuse. Des centaine de droïdes sont affectés à cette tâche et ne laissent rien transparaître.Les unités officiers du Croiseur Centurion s’entretiennent avec le Commandant, arrivée sur place.    -Madame, les ordres du Général sont de réquisitionner une faible partie des nouveaux droïdes militaires pour affecter ceux-ci à ce nouveau Croiseur.  -Quels sont vos autres ordres, droïde ?     -Erreur, vous n’êtes pas habilitée à réclamer l’intégralité des ordres fournis.Code 22 tiret 896 point 3. Nous repartirons dès réception des forces.Le Commandant fronce les sourcils et manque de désintégrer l’officier.Bien que le Général soit un militaire tout à fait remarquable, ses récentes activités plus ou moins secrètes dérangent. Tahiri Delia repart alors pour la cité forteresse en ayant pour nouveaux ordres de placer quelques droïdes EG au sein de ce….Fléau.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20349/colddar-i</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/20349/colddar-i</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:16:19 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[All His Demons]]></title><description><![CDATA[Post n°16
Auteur : Darth Malraas
A bord de l'appareil, Furios ne mit pas longtemps à déceler des traces significatives de mauvaises intentions dans la Force. L'équipage du cargo ne comptait, semble-t-il, pas accorder un voyage de tout repos aux deux individus fuyant la planète. Une seule chose est bénéfique, le vaisseau quitte la planète avec des codes d'autorisations légaux et s'enfuit vers le voile hyperspatial. Avant qu'ils n'entrent les coordonnées du voyage, l'Ombre s'était entretenue avec le pilote et le copilote un peu brutaux dans leurs paroles. Ils avaient bien entrés les données de Borleias, du moins de son système. Désormais si l'équipage voulait faire machine arrière, changer de direction, ils allaient devoir couper l'hyperdrive et ça, elle le sentirait. Assurée que la destination est la bonne, une main amicale posée sur l'épaule du pilote et un "merci" on ne peut plus solennel, elle s'était retournée vers des objectifs plus sinistres en s'appuyant sur le capitaine lui-même.Lui, paraissait s'intéresser aux crédits et l'embarquement du speeder des hommes du Baron, à bord de la soute de transport de marchandise, confirmait ses soupçons. Les autres cargaisons quant à elles, doivent être aussi légales que les autorisations, probablement des gemmes et des cristaux. Furios s'appuie sur la parois en duracier et cherche sans se cacher, l'intention du capitaine par le biais d'un regard insistant. Celui-ci finit par lâcher son inspection d'un genre de circuit imprimé derrière un conduit calfeutré pour s'intéresser à l'Ombre. Mais avant que sa bouche s’entrouvre pour extraire une jolie vocalise, la lame de l'assassin transperce sa gorge jusqu'à écarter la boîte crânienne d'où elle ressort dans un filet de sang magnifique.Repoussant le cadavre encore frais, Furios fait appel à la Force pour dénicher les autres membres d'équipages. Dans l'angle du couloir étroit menant à la salle principale, une femme pourvue de plusieurs armes automatiques à la hanche, marche sans se soucier du mouvement en face. L'arme en main, l'Ombre bouscule celle-ci à l'aide de son corps en la percutant de plein fouet après avoir pris un élan mesuré. S'écrasant contre le mur derrière elle, le souffle coupé, la femme n'arrivera à se redresser qu'après avoir été profondément pénétrée par la lame en plein dans l'abdomen. Agrippant un des blasters automatique à la hanche, Furios s'en retourne à une autre cible. La pièce principale où elle arrive désormais, martelant le sol de ses pas assurés, est large de plusieurs mètres, ovalisées et déversant de rares artères. La Force laisse un sillage significatif vers l'endroit où se trouve la recrue Shayn, c'est vers lui qu'elle se dirige.Un membre d'équipage lève la tête de son jeu de Pazaak  pour contempler la lame de l'Ombre sortir en lieu et place de la glotte de son adversaire. Vif, il bondit de son tabouret et dégaine son arme avant que sa cervelle ne s'éclate sur la parois derrière lui. Le coup est tonitruant et une alarme se met déjà à résonner. Cette fois Furios se décide à courir, laissant quelques secondes encore à l'équipage encore vivant, de se rendre compte du massacre. Arrivant aux abords du dortoir ou des couchettes sont mises les unes sur les autres, elle croise un homme légèrement vêtu de son pantalon, courant pieds nus dans sa direction. Plusieurs tirs percutent le malheureux, au torse, à l'abdomen et plusieurs autres sur les flancs et finit sa course en trébuchant sous la douleur et parce que son corps décide qu'il n'est plus capable de fonctionner. S'accordant quelques instants pour souffler et organiser son esprit, Furios reprend les préceptes des Ombres et récite les préceptes propres à leur ordre."L'ombre est notre seule dévotionDes ombres, j'obtiens la vérité.Par la vérité, j'ai la connaissance.Par la connaissance, j'ai le pouvoir.Par le pouvoir ma Force me libérera."L'obscurité gagne ses artères, ses yeux se pigmentent de son intensité révélatrice. La jeune femme se crispe et sert sa vibrolame à en faire blanchir ses articulations. Contrôlant par sa volonté, l'animation de de la Force Obscure, l'effet s'amenuise et finit par s'estomper totalement. Recouvrant ses capacités, la femme s'élance à nouveau dans sa folle virée pour la survie et rejoint Shayn dans la pièce étroite où il se terre. Abattant son camarade actuel, ayant sorti une arme pour se protéger face à l'alerte donnée, elle s'agenouille près de la recrue et dépose une main tâchée de sang sur son épaule.-Tu restes ici, dit elle en lâchant l'épaule pour agripper l'arme de l'homme abattu pour lui tendre. Si quelqu'un d'autre que moi passe cette porte, n'hésites pas.L'Ombre repart, courant en gardant l'esprit alerte.L'équipage est définitivement sur ses gardes et sait maintenant, que leurs hôtes du moment ne sont pas si insignifiants que cela. Combien sont présents sans compter le capitaine, la jeune femme dans le couloir, les deux joueurs, l'homme du dortir et l'individu aux côtés de Shayn ? La réponse apparaît alors que Furios pénètre à nouveau la salle commune, deux, le pilote et le copilote.-STOP ! Crie le pilote en pointant une arme de poing. Les mains bien en évidence.Le copilote quant à lui, met en joue l'Ombre grâce à un blaster à répétition T-21, une arme mortelle à cadence rapide mais au recule bien trop important pour être fiable et faire mouche. La femme s'exécute et lève les mains vers le plafond du vaisseau en lâchant le blaster. L'arme réalise une descente vertigineuse vers le sol et une fois en contact avec celui-ci, laisse un décharge s'expulser. La détente trop sensible, crache son trait de laser pour se fracasser contre la table de Pazaak. Emoustillés par tous ces morts et l'adrénaline de la confrontation, les deux navigateurs  tirent sans sommation. Furieuse, la demoiselle s'élance tête la première vers des caisses empilées qui contiennent le flux incessant des tirs. Les impacts ont tôt fait de percer la carapace d'une des caisses regorgeant de vêtements utilitaires dont les morceaux, virevoltent déjà dans la pièce. Puis une arme s'affaiblit, un chuintement s'échappe d'une cartouche de gaz Tibanna et le copilote grogne quelque chose. L'arme est surchargée et doit attendre avant de refroidir assez pour retrouver sa fonction normale. Furios bondit par dessus les caisses, toujours visée par l'arme de poing dont la cadence s'amenuise aussi, la cellule énergétique se surchargeant. Sept tirs par secondes et à foison, n'est certainement pas le meilleur des résultats face à un ennemi dont l'entraînement surpasse celui de simples pilotes.La pointe d'une lame se plaque contre le crâne du pilote qui par instinct, cesse de marteler le manche de son blaster pour visser son regard sur son adversaire. -Si tu bouges aussi il meurt, explique la femme au copilote en enfonçant la lame pour avertissement.Le second de bord lâche son lourd blaster et met ses mains en évidence.-Vous allez retourner à votre poste, vous coller à vos sièges et faire un saut à l'endroit que je vais vous indiquer, souligne-t-elle en observant la soumission volontaire des deux compères. Si vous coopérez je vous relâcherais et vous disposerez du vaisseau et des biens à l'intérieur. De quoi vivre heureux pendant longtemps n'est-ce pas ?-Si tu nous butes pas avant...Un râle sourd remplie la salle commune et le pilote s'effondre en emportant sa toute dernière insulte avec lui. Décidée à ne pas se laisser distraire par des enfantillages, Furios se retourne vers le copilote.-Vous avez quelque chose à ajouter ? Dit-elle sèchement.-Euh...Non, bafouille-t-il en éloignant son regard des yeux vides du responsable pilote.-Allez vous asseoir à votre poste et maintenez la navigation vers Borleias. Si le vaisseau change de trajectoire, qu'il sort de l'hyperespace, de votre volonté ou pas... Vous mourrez. D'ailleurs si vous faites appel à quelqu'un, vous mourrez aussi. Compris ?-Compris, finit-il par répliquer en partant à grands pas vers le cockpit.Baissant les bras, la jeune femme expire pour laisser s'échapper les restes néfastes de cette opération de massacre pour la survie. Assurée de n'avoir épargné personne, elle remet sa vibrolame dans son fourreau, réajuste sa coiffure et sa tunique et rebrousse chemin pour rejoindre la recrue Shayn. Il est à l'endroit exact où il fut quelques minutes plus tôt, toujours dans le même état voire, un peu plus faible. -Tu vas sentir la viande putréfiée si on ne te soigne pas. Affirme-t-elle en se penchant sur la blessure au bras. J'ai cru voir une trousse de secours, on y va.Elle s'agenouille et agrippe le bras du malheureux Shayn sans réclamer le moindre avis. Qu'il ait un rugissement de douleur ou une simple petite grimace n'est que le cadet des soucis actuels. L'aidant à s'appuyer sur son propre corps, les deux miraculés de la Force rejoignent avec un mal de chien, la grande pièce ovale après qu'ils aient croisés plusieurs cadavres encore frais. Frappant sa botte contre les caisses éventrées par les tirs afin de les faire basculer, elle allonge soigneusement Shayn sur la plus confortable et s'éloigne de quelques mètres, fouillant les murs, quelques meubles de mauvaises factures et plusieurs soutes utilitaires. Elle revient vers la recrue, armée de plusieurs fioles de bacta, de patchs et de bandages, sans compter plusieurs ampoules à l’étiquetage suspect. Tout l'utilitaire pour nécessaire pour du rafistolage de premier ordre.-Tu vas souffrir le moins possible mais tu garderas des cicatrices, murmure-t-elle en se concentrant sur le bras.Appliquant des patchs pour contenir les légères hémorragies du bras, causées par les impacts de tirs laser, elle ajuste une dose de tranquilisant dans les veines de Shayn via une seringue hypodermique. Un bandage referme le tout, sans pour autant empêcher la peau de respirer sous cet amas de chair calcinée. La cicatrisation sera longue, plusieurs soins médicaux seront nécessaires mais il devrait survivre si la douleur ne l'emporte pas dans les vergers de Naboo. L'aidant à se placer sur le ventre, en se redressant et en effectuant une roulade, le dos est le plus inquiétant. Bien que les entailles soient peu profondes, elles sont assez nombreuses et régulières pour être mortelles sur la durée. Tirant un fil et une aiguille d'une trousse armée d'un blason médical, elle entame le processus pour resserrer les chairs entre elles. C'est en badigeonnant le dos de bacta liquide, que l'Ombre ressent le froid glacial de l'espace et une voix lointaine immisce dans son esprit. Elle arrête son geste, le temps s'écoulant aussi lentement que cette goutte de bacta prête à s'écrouler sur une plaie creusée."Gelmir""Gelmir""Tous, Baignés par l'Obscurité, connectée dans la Force Obscure, entendez cet appel. Que les spectres de nos ancêtres s'éveillent, que les bêtes de nos créations ressentent, que les adeptes l'entendent. Le Nouvel Ordre Sith naît, que les autres Ordres sombrent, que les barrières des cultes s’ébrèchent, l'unification est dans l'heure.Les Sith naissent, forts, puissants, structurés, organisés. Leur civilisation naît dans les confins de la Galaxie, arborant fièrement les savoirs d'autrefois, assumant pleinement l'obscurité comme seule réalité. Fuyez les mondes ciblés par les carnages des gouvernements galactiques, rejoignez le Nouvel Ordre Sith, trouvez Illum.Ceci est un appel du Seigneur Noir du Nouvel Ordre Sith.Je suis ce Seigneur, Darth Malraas."L'appel dans la Force se coupe intégralement et sans s'estomper. La sensation est un vide palpable, une perte dans l'immensité de l'univers. Furios reprend ses esprits non sans mal.-Tu vas te reposer pendant le voyage, nous allons à la rencontre de Darth Malraas.De nouveau l'aiguille perce la chair et cette fois, Shayn semble vaciller vers le déclin.HRPTu posteras ton écrit en réponse à celui-ci, à cette adresse :http://star-wars-rpg.soforums.com/t7245-Yashuvhu.htm?start=15Tu devras surtout raconter ton réveil, l'état hors de danger de ton personnage et l'arrivée dans le système (avec la flotte en visuel). Le voyage a duré environ 2 jours standards. (Mon dieu les odeurs de cadavre) Je reprendrais la suite.Petite note supplémentaire : Il y a de ce fait, une forte concentration du "Côté Obscur" si ton personnage peut le sentir, même de manière lointaine et avec ses propres sensations.
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