<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Aldera]]></title><description><![CDATA[Capitale d&#x27;Alderaan à l&#x27;architecture majestueuse, Aldera est sans conteste LA destination touristique de la planète du Noyau.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/184</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 09:07:14 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/184.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:55 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[le mariage c&#x27;est la volonté à deux de créer l&#x27;unique]]></title><description><![CDATA[Post n°6
Auteur : Super PNJ
Le Mandalorien leur fit la leçon, les trois nobliaux étaient vexés , comment un simple mercenaire se permettait de leur faire la morale? mais l'efficacité de ses trois tirs enleva le gout de la protestation des trois cousins qui se contentèrent d'acquiescer.Après les avoir vu agir, il leur demanda de réfléchir, peut être était ce trop demandé? les nobles avaient une dizaine de secondes pour proposer un scénario pour une intrusion.Ce fut Mercutio qui se lança en premier:Forcer l'entrée principale, prendre en otage le garde et se faire ouvrir la grille, ensuite ils progressent silencieusement dans le palais.Il fut rappelé à l'ordre par son cousin à la chemise bariolée:-T'oublies les caméras et les deux autres gardes!Non... ils vont passer par dessus le mur coté jardin, et arriver sur l'arrière du palais discrètement, c'est ce que je faisais quand je voulais sortir en douce plus jeune avec Roméo!-C'est vrai qu'on a fait de sacrés javas dans les cantinas HAHA!Coté jardin, était effectivement le point faible du domaine, le mur était plus bas, pour laisser passer la lumière naturelle sur les fleurs de la comtesse Di Florenci et permettre aux papillons laineux de se reproduire, les intrus pouvaient aisément se dissimuler derrière une haie avant d'arriver sur l'arrière du palais.SpoilerSpoiler BY 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18165/le-mariage-c-est-la-volonté-à-deux-de-créer-l-unique</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18165/le-mariage-c-est-la-volonté-à-deux-de-créer-l-unique</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:55 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Noir Annonciateur du Chaos]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Anastasia de Valiesky</p>
<div style="text-align:right"><i>“La censure pardonne aux corbeaux et poursuit les colombes.”</i>Juvénal<br /> </div><br /><br /><i>L'odieux volatile s'était levé extrêmement tôt pour réaliser ses sombres desseins. Une juvénile excitation s'était éprise de lui de telle sorte qu'il avait non seulement eu du mal à trouver le sommeil mais également transpirer de manière à ce que s'on lit soit une réplique d'une petite mare humide. Toutefois, il en avait parfaitement conscience, l'erreur n'étais pas permise. Ses pairs lui avaient déjà fortement reproché son erreur dernière est un fort scepticisme s'était installé entre eux et lui. Par ailleurs, il trouvait que ce sentiment était terriblement injuste car si certes, son « coup de génie » comme il se plaisait à appeler sa périlleuse action les avaient tous mis en danger, au final la résolution de tout ces évènements fut plus que clémente. </i><br /><i></i><br /><i>Après tout, la manipulation, l'art qu'il maitrisait toujours selon lui le plus, usée sur Tyria avait était parfaitement effective et ce n'est que parce que cette sale garce était allait fouiner là où il ne fallait pas qu'elle avait découvert la seule et unique vérité ! Comme quoi, la fidélité ou l'amitié conduisait à la perte et que la vie n'était pas un simple conte de fée ou un shonen dans lesquelles le pouvoir de l'affection surpassait tout le reste bien au contraire... Rien que de penser à cette défunte Vice-Reine lui offrait un large sourire narquois aux lèvres. </i><br /><i></i><br /><i>Et dire qu'elle avait presque eu confiance en lui jusqu'au bout... Ohh ce n'est pas demain qu'il oublierait le visage de cette charmante nymphe suffoquer sous le coup d'un virulent poison. Toute cette mise en scène fut si grandiose que la face d'Alderaan ni vit que du feu. Une mort naturel quelle affreuse blague... Toutefois, la question restait de savoir qui avait eu l'audace d'outrepasser ce qu'il avait prévu. A vrai dire, ses soupçons s'étaient d'abord positionner sur l'ancien qui pouvait aisément avoir accès à une grande gamme de produits potentiellement mortels et au vu de ses nombreuses connaissances il eut été facile pour lui de choisir le poison adéquat. Cependant, cela ne ressemblait pas à ce vieillard de passer à l'action aussi promptement. Il était trop réfléchit pour agir sur le coup d'une impulsion, toutefois il avait pu offrir son soutien en connaissance à l'un de ses comparses. La question était de savoir lequel des trois autres étaient susceptibles de commanditer voir de commettre lui même un tel acte...</i><br /><i></i><br /><i>Et bien qu'il fut quelque déçu de s'être fait couper l'herbe sous le pied, le spectacle qu'il avait vu fut d'une telle jouissance... Une macabre danse de muses qu'il lui avait offerte une inspiration d'autant plus que la tragédie ne s'arrêtait pas là... oh non cela aurait été bien trop simple... Le destin s'était vilainement acharnée contre elle, même si elle ne le saurait jamais. Pour tous, son dernier message pour la République était une simplette demande d'aide dans une affaire diplomatique quelconque provoqué par un manque de jugeote « opnaesque » comme les détracteurs s'amusaient à le conter. S'il était effectivement vrai que le but explicite était un appel diplomatique, à l'instar des lunes, une face cachée existait. Et désormais celle-ci était tombée dans l'oubli.... définitivement !</i><br /><i></i><br /><i>Jubilant tel un enfant de quatre ans devant son gâteau d'anniversaire, il se leva et entama quelques médiocres mouvement aléatoires bien trop laid pour pouvoir être nommé danse... du moins c'est ce qu'elle en pensait ! Ce dernier ce dirigea dans sa chambre où il s'habilla avant de récupérer une sacoche faite de toile communément usité par nombre de personnes. Il enfila par suite un large blouson en cuir et se chaussa avant de finir par quitter son logis. Il se dirigea par suite vers l’ascenseur avant d'appuyer non sans violence sur le bouton. Le « tilt » de l'ascenseur arrivé au palier résonna dans la tête du comploteur. Pendant le laps de temps -pourtant court- qui le conduisait du sixième étage au garage, l'homme tentait d'imaginer une suite à la tragédie qu'il écrivait. Rectifiant sans cesse la phrase d'accroche de ce qui allait être un nouveau chapitre -et peut être même le prémisse du grand final-, il s’enivrait à hypothéser divers enchainement de faits plus fantastiques les uns que les autres. Il s'imaginait, lui qui avait tant souffert, touché par la grâce de Ploutos, être divin qui le conduirait à faire de son récit non, son œuvre gargantuesque non, son apothéose artistique une gracieuse corne offrant l'infinie abondance. </i><br /><i></i><br /><i>Il fallut que de nouveau que l'affreux bruitage de l'ascenseur résonne pour le sortir de sa lividité. Pendant quelque instants, il ne bougeait point. Puis il fixa sa propre image dans le miroir. Il discerna sous ses paupières d'affreuses cernes... mais si ce n'était là que l'unique horreur de ces traits... Un sentiment de dégout l'envahissait. Ruminant et soufflant un coup dans la barbe qu'il n'avait point, il sortit de l’exiguë pièce avant de rejoindre un hangar qui lui était familier. Il tapota un code  à huit chiffres : 3-5-6-8-6-7-4-8. </i><br /><i></i><br /><i>Dedans il retrouva l'un des rares biens qu'il possédait et auquel il tenait, à savoir une motojet grise qui semblait avoir déjà bien vécue. Enfilant gant et casque, il poussa son fidèle animal placide hors du hangar avant de refermer ce dernier. Il chevaucha par suite, son fidèle destrier. Arrivé de la sortie qui le conduirait hors des sous-sols, la porte s'ouvrir à la vue du petit badge. Le cavalier apocalyptique quitta la résidence et suivit la route qui le mena hors d'Alderaa. La nuit régnait en maitresse et après environ une heure de trajet il arriva dans l'un de ces petits bourgs.Après une marche d'un bon quart d'heure dans les bois alderaanien, il arrivait dans une petite clairière. Ici, l'attendait un homme dégarni qui lui était bien familier. </i><br /><br /><strong><span style="color:#33cc99">- La colombe prise dans le verglas... </span></strong><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#cc66cc">- Sauvée par le miséreux sera...</span></strong><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#33cc99">- Toutefois là n'était que la...</span></strong><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#cc66cc">- Parade de l'odieux corbeau. </span></strong><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#33cc99">- Evitez de tout gâcher cette fois-ci je vous prie. </span></strong><br /><br />Il lui remis deux datapads. Le corbeau les regarda sortit sa besace et les rangea avec préciosité. <br /><strong><span style="color:#cc66cc"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66cc">- Vous direz à votre supérieur que tous se passera comme prévu. </span></strong><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#33cc99">- Nous l'espérons pour vous. </span></strong><br /><br /><i>Les deux hommes se quittèrent. Au tour du corbeau, les bois semblaient s'agitaient aux rythmes des battements d'une inconnue sorcellerie ayant autrefois conquise les esprits de civilisations primitives. Les conifères paraissaient se hater de se mouvoir sur l'homme pour empêcher son dessein. Le vent intimait aux branchages de bloquer le chemin du sieur tandis que la terre semblait se faire plus mouvante sous les pas du vilain. Pourtant tout ceci n'était pas. La seule chose ayant eu un tant soit peu fait acte de bravoure était une ronce qui s'était accrochée au pantalon du gaillard. Après un violent combat, celle ci fut arraché à sa mère la terre. Son action héroïque l'avait conduite à une lente  agonie qui l'emmènerait tout droit au purgatoire. </i><br /><i></i><br /><i>L'homme monta de nouveau son cheval de fer et poursuivit sa quête, cette fois-ci, il retournait aux alentours de la capitale. Au dessus de lui, les étoiles semblaient pleurer de ce qu'il allait advenir pour la perle galactique. Elle connaissait l’innommable vérité, chaque nuit, elles avaient été les témoins des actes des intrigants, chaque nuit, elles étaient impuissantes, chaque fin de nuit, elles sombraient dans l'oubli. Les deux lunes, leurs reines, subissaient les plus grandes peines. Elles aussi étaient aux premier plan et elles aussi étaient incapables d'intervenir sur la destinée. Ensembles, elle éclairaient les cieux alderaanis découvert. Leurs lumières émises étaient leurs larmes ce soir. L'ascension de l'astre chatoyant arriverait bientôt. Sa lumière mensongère irradierait Aldera omettant expressément les lumières des étoiles qui tomberaient dans la pénombre. Le monde se tournerait naturellement vers celui qui avait le plus palabre, il oublierait tout ce qui existe autours pour se tourner uniquement vers l'ignominieux menteur. </i><br /><i></i><br /><i>Le corbeau agissait pour la Justice avec un « J », mais quelle Justice au juste ? Celle protégeant les faibles en attaquant directement les hauts corrompus ? Ou celle visant à soutenir l'absolutisme ? Savait-il au moins jusqu'où pourrait aller les conséquences de son acte ? Imbu de lui même et au nom d'un fallacieux objectif, il se berçait de douces illusions pour parvenir à supporter l'abject crime qui découlerait de son action. Il s'était condamnée dès lors qu'il avait pleinement accepté de vivre dans un monde régit par le mensonge, décalé de la réalité, des besoins du peuple. Justicier pour certains il serait, pour d'autres coupable... mais de quoi ?! Drogué de ces histoires, au fond de lui, il savait pourquoi il s’apprêtait à commettre l'irréparable. Il voulait faire tomber la dernière valeur qu'Alderaan pouvait encore véritablement pavaner. </i><br /><i></i><br /><i>Après avoir délaissé sa bécane dans un endroit approprié, il se dirigea vers un parc vide de toute présence humaine.... ou presque. Une femme l'attendait là, plantée sur un banc. Après quelques sourds échanges il lui remit un datapad. Les deux partirent chacun de leurs cotés aussitôt ceci fait. Après dix bonnes minutes de marche, il atteignit l'un de ces petits cafés de quartier dissimulé dans une petite ruelle de primes abords peu accueillante. Là, il commanda au bar un café noir bien serré avant de s'installer à coté d'un sullustéen à l'air mal dégrossi. Il échangea discrètement sa besace avec celle de l'extraterrestre qui ne manqua pas de le remarquer. Celui-ci laissa des crédits au patron et partit promptement. </i><br /><i></i><br /><i>Le corbeau s'enfila rapidement le noir breuvage et demanda au barman s'il pouvait remplir son thermos. Ce dernier accepta. L'affreux paya son dût et quitta les lieux. Il paya un ticket d'une navette citadine et puis alla se poser avec son breuvage dans un petit square au nord d'Aldera, là il sirota son breuvage qui brulait son être. La pression semblait s'évacuait au fil des secondes de l'heure bleue. Profitant de la vue dégagée sur la chaine du Juran, il observait l'astre chatoyant poursuivre irrémédiablement son ascension. Le ciel se teignait d'une teinte pêche.... encore sept minutes....</i><br /><br /><br />-------------------------------------------------------------------------------------------------------------<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><img src="https://i.imgur.com/K0d57lS.jpg?1" style="max-width:100%" /><br />Juge  Suprême Sapori<br /> </div><br /><i>Dans un tourbillonnement continu d'affolement, des dizaines voir des centaines de personnages virevoltaient aux grès des inquiétudes et des ordres des inspecteurs et juges. Le sang froid n'était maintenu dans la ruche que parce que la Reine Mère était arrivée. Elle qui voyait la fin de sa tâche entachée par l'affaire de l'ambassadeur alderaani et maintenant ceci... Devenue juge suprême il y a bientôt trois ans, elle avait siégeait pendant presque douze ans à la cour. Dans un mois elle retournerait dans le système pénale classique... Toutefois le pourrait-elle ? </i><br /><i></i><br /><i>Dans cet infernale chaos, elle prit la parole, son gobelet de café à la main, et le monde se tût comme s'il s'était figé. Elle avait étudié la question pendant le trajet, rapidement dans son bureau et elle n'avait pas le choix, il fallait agir vite avant que l’hémorragie ne s'aggrave. </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc00ff">- Ecoutez tous, dès maintenant, vous devez comprendre que votre vie est suspendue et que votre maison se trouve en ces bâtiments. Vous avez juré fidélité aux idéaux alderaaniens et à la justice et il est venu le temps de voir ce que vous avez dans le ventre. J'annonce dès à présent la mise ne place du protocole «MVA ». Vous recevrez prochainement vos directives. Les majors des équipes d'interventions ont normalement dû recevoir leurs ordres de missions et leur tuteur juge. Trèves de bavardages, en route ! </span></strong><br /><br /><i>La journée allait être longue.... les suivantes aussi... et dire que le soleil se levait juste....</i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18141/noir-annonciateur-du-chaos</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18141/noir-annonciateur-du-chaos</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:30 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Jeu de pouvoir]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Sebastian Melvar
DERNIÈRE LIGNE DROITE____________________________________________Le bilan des « Questions Dak tuent » était plutôt positif. J’en avais d’abord retiré une visibilité accrue dans l’opinion car le programme était effectivement suivie par l’alderaanien moyen. J’étais donc non seulement un candidat, mais surtout un candidat reconnu. Ce passage médiatique m’ouvrit d’autres portes et j’eus accès à des plateaux plus spécialisés sur les questions politiques. De candidat reconnu, je devins donc un candidat sérieux… Il restait à devenir, au point de vue des institutions alderaaniennes, un candidat officiel.Prisonnier du carcan des institutions, je devais me présenter au Conseil dirigeant afin qu’il valide ma candidature à la fonction de Vice-Roi. La chose était formelle car les conservateurs y avaient une influence majoritaire, mais portait néanmoins en elle tout le paradoxe des institutions alderaaniennes. La démocratie devait se plier au système aristocratique pour fonctionner, et je devais me plier à l’examen fantoche d’une assemblée dont j’avais ouvertement critiqué le pouvoir dans mes interventions publiques.L’entretien était d’autant plus inutile que les circonstances politiques actuelles empêchaient catégoriquement le Conseil de bloquer quelconque candidature, ce serait en effet agir contre la résolution de la crise quand il s’était jusque-là contenté de ne pas agir du tout. Alors comme tout entretien inutile, le protocole se chargea d’en allonger la durée au-delà du raisonnable. Même Valerian Ulgo, naturellement présent, ne put rien faire pour accélérer les choses et nous avons plusieurs fois saisi la lourdeur du moment pour déplorer dans le plus grand silence tout le ridicule de cette situation.Il serait inutile de raconter cette journée si l’évènement suivant cette investiture officielle n’avait pas eu lieu. Je me trouvais en effet au Palais Royal d’Aldera, au plus près de ceux dont je voulais amender les pouvoirs en cas de victoire électorale ; mais jamais je n’aurais pu imaginer qu’un proche collaborateur du Roi Organa cherche à me rencontrer. C’était un petit homme d’un âge avancé, il était très différent des nobles du Conseil puisqu’il dégageait une forme d’humilité peu habituelle en ces lieux. La conversation fut d’ailleurs dépouillée de tout formalisme puisqu’il se contenta de marcher à mes côtés vers la sortie du Palais.- « C’est très aimable à vous d’accepter ma compagnie, Monsieur Melvar.- Je prendrai toujours le temps d’écouter Sa Majesté ainsi que ceux qui parlent en son nom.- C’est tout à votre honneur… Le Roi commençait à se demander si vous n’en aviez pas après la Monarchie elle-même. Ainsi mes positions n’avaient pas échappé à la vigilance d’Auguste Organa dont le sérieux dans le suivie de l’actualité politique n’avait d’égales que les craintes qu’il nourrissait pour son avenir personnel. J’avais en effet été amené, tout en le regrettant à moitié, à m’exprimer avec des mots durs envers le Roi d’Alderaan. La solennité des lieux ainsi que les habitudes issues de mon éducation me conduisirent à relativiser l’inquiétude de mon interlocuteur, sans pour autant me démentir sur le fond.- Je n’ai absolument rien contre l’institution royale, bien au contraire. Elle symbolise toute la permanence de la société alderaanienne et je ferai tout ce qui est mon pouvoir pour la préserver, quelles que soient la source des atteintes qui lui seraient portées.- Et vous pensez que le Roi pourrait être à la source des atteintes portées à l’institution royale ? Ma dialectique sur ce sujet épineux reposait essentiellement sur la distinction, que je jugeais fondamentale, entre l’institution royale et son titulaire temporaire. Cela n’avait pas non plus échappé au vieux conseiller qui accompagnait mes pas.Je comprenais néanmoins difficilement que le Roi d’Alderaan, via ce messager, osât formuler des reproches.- Oui, et je ne suis pas le seul. Vous avez un jeté un œil par la fenêtre ces derniers temps ? Je ne suis pas très friand des mouvements populaires, mais ils sont parfois riches d’enseignements.- Nous nous passerons d’ironie, si vous le voulez bien. Visiblement habitué à intimider ses interlocuteur, ce haut représentant de la royauté alderaanienne parlait avec une franchise qu’on ne lui soupçonnait pas.- Excusez-moi, je sors d’un entretien… éprouvant. Et inutile… Avec tout le respect dû à Auguste Organa, il a agi de manière à faire peser sur lui d’insupportables soupçons… Il est crucial, pour la pérennité des institutions alderaaniennes, qu’Auguste Organa laisse la Justice faire son office. Fidel à ma dialectique, je différenciais clairement Auguste Organa et le Roi d’Alderaan. Je tenais par là à signifier que c’était bien l’homme que je condamnais, et non l’institution.- Sa Majesté a conscience que la situation ne pourra pas durer bien longtemps. Vous serez sans doute surpris d’apprendre qu’il n’est pas étranger à la reprise du jeu démocratique… C’était effectivement surprenant, et difficile à croire. Cela ne coûtait pas cher de tenter de s’attribuer le crédit d’une bonne action, surtout quand cela n’était pas vérifiable. Le Roi cherche maintenant une voie de repli honorable, s’il n’est pas trop tard.- S’il n’est pas trop tard… Je m’arrêtai de marcher tout en réfléchissant. Je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir une forme de dévotion envers celui qui incarnait la royauté alderaanienne, quand bien même je n’étais citoyen que depuis peu de temps. En me parlant, cet homme témoignait du crédit qu’il portait à ma candidature, et mon ego ne pouvait en être que flatté. J’étais tenté de tomber dans le piège et d’ainsi lui promettre d’aider Auguste Organa, mais cela entrait en conflit avec mon discours public qui était devenu plutôt virulent à l’encontre de la personne du Roi. Je ne voulais pas non plus être taxé de « coupeur de tête », cela me rappelait trop la Kuat que j’avais quittée. Je me remis en marche vers la sortie accompagnée du collaborateur dubitatif. Je n’ai aucune envie de traîner un grand serviteur de l’État dans la boue, mais si Auguste Organa a effectivement été complice de cette fraude électorale, il y a bien peu de choses que nous pourrions faire pour sauver son honneur. Je marquai une nouvelle pause, plus courte mais sans doute plus difficile à supporter.Je ne pourrais éventuellement que lui épargner la honte d’une destitution. Si je remporte les élections, de nouvelles institutions seront mises en place. L’institution royale sera remodelée et son mode de désignation amendé. Une nouvelle élection devra immanquablement se tenir, indépendamment des « fautes » du Roi actuel. Je suppose qu’Alderaan pourrait se contenter d’Auguste Organa jusqu’à ce moment, mais cela suppose qu’il arrive le plus vite possible. Les citoyens alderaaniens ne comprendront pas longtemps qu’il soit fait obstacle à la justice, ils ne comprendraient pas davantage qu’un Roi qui se maintient artificiellement puisse peser d’une quelconque manière sur les décisions prises par le Vice-Roi élu. Le message était clair : j’acceptais de faire ce qui serait éventuellement en mon pouvoir pour maintenir Auguste Organa jusqu’à l’élection régulière d’un successeur, mais ledit Auguste Organa devrait s’abstenir d’utiliser ses prérogatives constitutionnelles autrement que pour faciliter mon action.- Sa Majesté est pleinement conscient de la nature de la légitimité du Vice-Roi. Le vieil homme, en soulignant que le Vice-Roi devait son mandat aux citoyens et non au Roi, acceptait le compromis proposé. C’est en tout cas ainsi que je l’analysais.- Tout comme je le suis. Et j’exprimais ainsi qu’en cas de conflit entre la pression populaire et cette promesse, le choix ne serait pas difficile.- Bien, nous arrivons à la sortie. Je vous souhaite bonne chance pour votre débat, Monsieur Melvar. »Je me contentai d’une révérence en guise de remerciement et de salutations avant d’embarquer dans le speeder qui me conduirait aux bureaux du parti conservateur. Ulrick était dans le véhicule, surveillant inlassablement sa montre, une manière à lui de me signifier qu’il avait un peu trop attendu à son goût.- « Le valet de pied ? C’est ainsi qu’Ulrick se plaisait à appeler tous les collaborateurs du Roi, non pas tant par dédain que par volonté de simplifier les choses. Ce manque notoire de respect à l’égard de l’institution royale n’avait curieusement jamais porté préjudice à la qualité de nos relations. Qu’est-ce qu’il voulait ?- Une voie de sortie honorable pour son maître…- Vous ne lui avez rien promis au moins ? Avec mon silence pour toute réponse, Ulrick ne put étouffer un souffle d’exaspération. Sebastian, je vous ai dit de ne rien promettre sans m’en parler.- Bon écoutez, il m’a attrapé sur le chemin de la sortie. Je n’allais pas le laisser parler sans rien dire et décrocher mon comlink entre chaque phrase pour vous demander quoi répondre. Je passe pour quoi ? Je suis assez grand pour prendre des décisions, Ulrick. C’est moi le candidat, la victoire ou la défaite sera d’abord la mienne.Le ton était sec, mais la franchise avec laquelle je m’adressais à Ulrick était en réalité la preuve de la confiance que je lui portais. Il en était parfaitement conscient, et c’était bien pour cela qu’il n’en prit pas ombrage et qu’il avait même pris l’habitude de répliquer sur un ton similaire.- C’est là que vous vous trompez… Vous m’avez fait promettre de vous alerter en cas de crise d’égo, et bien on est en plein dedans.Mon agacement était visible, parce que je savais qu’Ulrick avait raison. Je poussai un soupir énervé qui fit redescendre la pression avant d’en révéler davantage sur ce rapide échange de couloir.- Je n’ai rien promis de très explicite. Simplement qu’on n’était pas obligé de marquer le front d’Organa au fer rouge avec un vote de destitution, qu’on pouvait attendre les nouvelles institutions pour une élection royale régulière à laquelle il ne serait opportunément pas candidat…- On ne pourra pas vraiment empêcher les juges d’utiliser le leur, de fer… Des contreparties à cette demie faveur je suppose ?- Oui, Organa ne devra pas être un obstacle et si la rue se remet à gronder, je le lâche.- Bien, ça nous fait des portes de sortie. Il y a juste à espérer que ça ne nous reviendra pas en plein visage au plus mauvais moment.- Je ne vois pas bien pourquoi ça fuiterait. Il est le seul au courant et j’ai été plutôt compréhensif, voire très conciliant étant données les circonstances.- Je vais faire préparer un argumentaire, au cas où… Passons à la suite, le débat de demain. Votre opposante est restée assez évasive sur son programme, j’ai peur qu’on en découvre le gros sur le moment… Il va falloir être réactif. »C’est ainsi que nous avons discuté de ce débat à venir pendant le trajet. Trop soucieux de me construire une crédibilité sur la scène politique alderaanienne, l’équipe de campagne qui m’avait été attribuée m’avait bien peu renseigné sur la personne qui allait me faire face lors du débat décisif. Je réalisais d’ailleurs seulement progressivement que le moment de vérité ultime approchait.Certaines thématiques étaient relativement prévisibles. Mon immigration récente me serait probablement reprochée, mais seulement dans le cas où le débat deviendrait passionné. C’était une carte efficace, mais à double tranchant sur un monde réputé très ouvert culturellement. J’appris d’ailleurs, en consultant les nouvelles galactiques, que le cas n’était pas isolé, et sur des mondes réputés bien moins accueillants.La question de la réintégration d’Alderaan au sein de la République allait être inévitable, même si je ne connaissais pas encore très précisément le point de vue de mon adversaire sur cette question très clivante. D’un simple sentiment qu’il s’agissait de la chose à faire, la réintroduction d’Alderaan au sein de la République s’était transformée en conviction à mesure de mes interventions publiques. C’était toutefois la contestation que je rencontrais qui m’avait progressivement poussé à davantage de radicalité. Je devais me soucier, en prévision du débat à venir, de réintroduire un brin de modération. La pure et simple réintégration provoquerait inévitablement beaucoup d’inquiétude, mais il fallait surtout se protéger du rejet. Les prochaines heures, les prochains jours, seraient donc entièrement dédiés à la construction et surtout à la consolidation de mon discours pour l’étape finale de cette campagne électorale.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18140/jeu-de-pouvoir</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18140/jeu-de-pouvoir</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:28 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Etoile et Perle]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Anastasia de Valiesky</p>
<div style="text-align:right"><i>Désirer l'amitié est une grande faute. L'amitié doit être une joie gratuite comme celles que donne l'art, ou la vie.</i> Simone Weil</div><br /><br /><br /><i>D'une déconcertante mais non moins exaltante discussion je fus actrice la nuit précédente. Qui aurait pu songer que dame Irène Organa, noblaillon du conseil dirigeant, vienne poindre à mon fugitif logis le temps d'une interactivité des plus bienséantes. Si nos échanges furent sommaires, elle exhorta mon appétence en me présentant son désir de me voir à sa tablée dans deux jours. De cet enchainement de succincts faits, j'attestais par l'affirmative tout en l'interrogeant sur le besoin d'apporter un quelconque met. L'étoile d'Alderaan, comme elle se faisait surnommer, me répondit par la négative contre-argumentant que ma présence serait, à elle seule, amplement suffisante. <br /><br />Néanmoins, il était hors de question que le printemps n'arrive sans la fragrance d'une matinale rosée baignée dans une sérénité aurorale. Et bien que nous approchions inexorablement de l'automne, je prédestinais dès l'épilogue de notre échange à lui apporter une gracieuseté digne de sa personne. Une foison d'idée se présenta à mézigue. La défiance s'installa rapidement sur un présent catégorisé de « dégustable » puisque Irène était reconnue pour posséder l'un des palais les plus fins mais aussi  l'un des plus sibyllin d'Alderaan. Je ne pouvais que mêmement constater mon appréhension vis-à-vis d'un bien artistique qui était bien trop démiurge. La matière à réfléchir guère plantureuse que je possédais n'était point allégée par une disette de temps que je devais consacrer à « notre » première conférence qui ressemblait bien plus à un banquet pour de lépreux falconiformes. <br /><br />Ce symposium c'était, contre toute attente, passablement bien passé et avait reçut de modestes louanges des castes politiques de la noblesse. Ainsi, cette initial échange avec les journalistes, sans avoir été un triomphe était plutôt qualifiable de réussite modérée. Il ne restait plus qu'à attendre de voir si la symbolique de mon prodrome atteindrait ses mires ou non. Néanmoins, j'avais été exonérée d'une charge non négligeable et l'esprit plus guilleret, je n'eus que peu de difficulté à rejoindre les bras d'Hypnos.<br /><br />L'angélophanie des premiers rayons d'Hélios subséquemment à l'heure bleu vint lutiner mes paupières encore closent. Sortant lentement des reliquats de ma torpeur procuré par une nuitée bien excessive, je me dirigeais vers la salle de bain. Quelle ne fut pas mon ahurissement face à une chevelure ayant subi une algarade d'un Mikachu un peu trop agacé de ne pas recevoir une baie Sitron en guise de gourmandise. Dernière fois que je jouerai à cela avec un mokémon dans mes songes. Je sortais une brosse, qui me ferait office d'écouvillon, pour lancer une escarmouche sur l'hostile combattant qui me faisait face. Après une lutte rocambolesque qui dura une demie-heure, je sortis dompteuse du monstre en ayant vent que ce n'était là qu'un triomphe temporaire et que cette guerre ne ferait que recommencer.... une fois de plus... <br /><br />Cette indisposition sur mes cheveux me laissa, malgré son étrangeté, contemplatrice d'un phénomène humain. Cela pouvait peut être semblait plastronneur et vilainement grossier, mais je ne pouvais, en tout sincérité,  me défaire du bien qu'était ma chevelure que je choyais et mignotais. Pourtant, elle était aussi un fléau qui me faisait perdre un gain de temps non seulement considérable mais qui au final, ne servait qu'à nourrir d'une part mon introversion et d'autre part mon égocentrisme. Or, d'une certaine manière, si l'on accepter le fait que les sociétés soient avant des reflets de l'âme des espèces dites intelligentes et que les mouvances qui animent ces dernières donnent naissance à des régimes alors, certains de leurs desseins visant à faire d'eux la plus puissante des entités seraient alors bien futiles. En effet, les moyens mis en œuvres pour atteindre ces fantaisies ne révèleraient que d'un narcissisme certain et menaceraient avec le temps le dit régime. Tout ce qui monte finit inexorablement par redescendre un jour...<br /><br />Une fois les préparatifs fait,  je quittais ma temporaire demeure pour rejoindre mon cabinet au sein du palais. Le vent soufflait quelque peu tandis que les cieux étaient parsemés de quelque nuages. La rosée matinale s'évaporer sous les divins rayons, tandis qu'Alderan se réveiller au son des oiseaux qui profiter encore du calme olympien de la matinée pour roucouler dans une dysharmonie qui ne convenait que peu à mon ouïe. <br />La matinée passa et les mesures pour accueillir le sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, arrivèrent à leurs termes. Ce dernier avait déclaré il y a de cela quelques jours qu'il aspirait à occuper le titre de chancelier. Cette demande de  rencontre, qui serait certainement pionnière, attestait que mes signaux avaient été vus ce qui ne manqua pas de me rassurer sur la ligne politique intergalactique que je comptais mener. <br /><br />L'heure de subvenir au besoin primaire d'une farouche faim qui se faisait grandissante arriva et avec l'un de mes collaborateurs, nous décidâmes de nous sustenter dans la petite échoppe au coin de la ruelle Déméterios. Ni une ni deux, nous tentâmes une sortie discrète du palais qui fut couronnée d'une réussite non négligeable... enfin.... à un ou deux « minuscules » détails près... une partie considérable du personnel -une douzaine de personnes donc- décida de nous accompagner dont mes <br />deux consignataires chargés de prophylaxie à mon égard. Après  avoir acheter nos mets, nous nous installâmes dans l'un des nombreux jardin public où la verdure, qui avait débuter son processus de jaunissement, régner en maitresse absolu. Les lieux étaient baignés d'une telle quiétude qu'il semblait difficile de soupçonner que nous nous trouvions au milieu de la capitale d'Alderaan.  Les réformes sur l'utilisation de navette personnelle, les affranchissements sur les véhicules polluant  ainsi que les taxes sur les nuisances sonores des véhicules avaient grandement aidées à offrir une atmosphère nouvelle aux grandes villes de notre monde. Dans une ambiance gaie, nous ripaillons d'un tout et d'un rien autours de sujets aussi divers que variés. Je pus même à certains instants voir mes deux cerbères se détendre et rire à gorge déployée. Toutefois l'heure  s'écoula , certainement plus rapidement qu'une classique heure de bureau, nous dûmes repartir à nos tâches en prenant soin de ne laisser aucune trace de notre passage dans ce cadre serein. <br /><br />Sur le chemin du retour, je fus touchée par la grâce des muses. Il était grand temps que je trouvasse le présent pour cette chère Irène que je devais voir dans moins d'un quatuor d'heure. Je me dirigea promptement vers  le traditionnel fleuriste « Gaia ». Là, je commanda un bouquet à me faire livrer dans quelque heures pour une amie en prenant soin d'indiquer certaines préférence comme le fait de rendre obligatoire la présence de dahlia, fleur symbolisant la reconnaissance. <br /><br />A l'instar de la matinée, l'après midi se déroula sans encombre véritable et nous étions fin prêts à recevoir le républicain. Néanmoins, il ne restait qu'un simple élément à faire valider pour mettre un point final à l'organisation : le choix de la salle. Ayant pris quelque peu de retard, je décidais de laisser l'un de mes collaborateurs de confiance apporter cette information au service diplomatique. Sortant à pas rapide de mon cabinet, j'enfila promptement ma veste en récupérant le bouquet précédemment commandé sur le bureau de mon secrétaire. <br /><br />S'il était de rigueur qu'un retard approximativement situé entre cinq  et quinze minutes étaient une marque de politesse au-delà, il s'agissait d'un grave manquement protocolaire et au vu des profonds liens relationnels que j'entretenais avec le conseil, mieux valait-il éviter  de froisser une personne d'apparence neutre à mon égard. Fortuitement, l'automédon du véhicule était assez courageux pour faire entorse à certaines règles que je qualifierai de contraignantes. En conclusion, nous arrivâmes onze minutes en retard, treize si l'on intégrait le temps d'arriver au pied de la porte de l'immense manoir d'Irène Organa. <br /><br />Là, je fus accueillis par un domestique qui me conduisit au travers de plusieurs corridor richement décorés -et avec un goût certain pour la préciosité avouons le- avant d'atteindre ce qui ressemblait à un salon. Il me prit le présent apporté. Une petite tablée se trouvait au centre de deux canapés drapées avec des étoffes rouges vives recouverte chacune par deux coussins au ton plus neutre. Sur les murs, quelques tableaux d'artistes plus où moins célèbre tandis que sur un buffet se trouvait un cadre holographique dans laquelle était représenté une partie de la famille d'Irène. Toutefois, le visage d'un homme me fit réagir. Néanmoins, je ne m'y attarda pas certainement du fait que la pièce possédait une atmosphère des plus singulière rappelant certains styles antiques. J'eus à peine le temps de me languir qu'arriva l’hôtesse de maison : </i><br /><br /><span style="color:#66ccff"><strong>- Vice-Reine Valiesky, je suis enchantée de voir que vous ayez accepter mon invitation. Soyez la bienvenue dans mon humble demeure.</strong></span><br /><br /><i>La noble était vêtue d'une longue robe violette qui épousait parfaitement ses formes. Son visage radieux illuminait à lui seul la pièce. Ses longs et soyeux cheveux blond descendait sur ses épaules, tandis que tu sa tête un petit mais non moins charmant diadème rappelait son rang. Irène Organa était l'étoile parmi les étoiles. La seule personne qui jusqu'à peu pouvait revêtir son titre était Tyria... pour chasser cette sombre pensée je voulais répondre cependant Irène ne m'en laissa point le temps : </i><br /><br /><strong><span style="color:#66ccff">- Il fallait vous mettre à votre aise mademoiselle, pour quelle hôtesse saugrenue me faites vous donc passer ? Dit-elle en affichant un léger sourire : ne vous faites donc pas prier ! </span></strong><br /><br /><i>Promptement, je me dirigea vers l'un des divans -celui de droite- et y établit mon postérieur. Rapidement, je fus rejointe par dame Organa qui décida tout bonnement de s'asseoir sur le divan de gauche afin de se trouver face à face avec moi. Une fois ceci fait, elle tapa rapidement deux fois dans ses mains dans l'objectif d'attirer l'attention de l'un de ses domestiques : </i><br /><br /><strong>-<span style="color:#66ccff"> Certainement souhaitez vous un rafraichissement. Notre chef marmiton a préparer une exquise minestrone de fruit accompagné d'une mousseline de miel accompagné d'une faïence croquante.  J'osais espérer que vous dégusteriez ce brouet avec ma personne. </span><br /><br /><span style="color:#cc66ff">- Cela tombe à point nommer, mon jabot subissez les hardiesses d'un bien triste phénomène. Je vous laisserez donc me guider quant à votre bon goût. C'est une chic demeure que vous avez décorés avec des affinités d'une grande valeur. </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">- Vous trouvez ? Je suis ravie que cela vous plaise très chère. Je pose un point d'honneur à choisir des décorations en lien avec moi même afin de faire ressortir à travers mon habitat mon essence primaire. D'ailleurs à ce propos, j'ai ouïe dire que vous n'aviez pas encore de logement définitif et répondant aux critères de sécurité que vous incombes votre fonction. </span><br /><br /><span style="color:#cc66ff">- Ne m'en parlez même pas.... c'est d'un compliqué...</span><br /><br /><span style="color:#66ccff">-Il serait possible que j'envoie différents choix de maisonnées à votre cabinet, si bien entendu vous le désirez. Voyez cela comme une piètre assistance momentanée. </span><br /><br /><span style="color:#cc66ff">- Ne vous faites pas de contrariétés pour si peu voyons. Ce n'est qu'une question de temps. </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">-Allons allons cela me ferait plaisir, d'autant plus que le temps est une étoffe précieuse qu'il est tout bonnement impossible de régénérer. Autrement, je crois bien que nos mets arrivent.</span> </strong><br /><br /><i>Je tournais le regard vers le majordome qui portait un grand plateau argenté sur lequel se trouvait se trouvait deux autres plateaux de même couleur mais de moindre importance qui eux, supporter les coupoles où se trouvaient les fruits baignant certainement dans un sirop. D'autre part, c'est à ce moment là que je repéras sur la commode le bouquet de fleur placé dans un vase de jade sur l'un des commodes de la pièce.  Il faisait bien fade par rapport à la pièce ce bouquet.... <br /></i><br /><strong><span style="color:#cc3366">-Vos délices mesdemoiselles. Je m'en vais vous chercher l'eau chaude ainsi que le plateau à thé. </span></strong><br /><br /><i>Nous esquissâmes chacune un merci avant de voir le bonhomme revenir aussi vite qu'il était parti. Celui-ci ouvrit alors le placard inférieur du chariot où se trouvait un impressionnant choix de sachet de thé... uniquement précieux. Face à une telle démesure, et moi qui avait toujours était habituée à un choix qualifiable de très restrictif, je m'en trouvais quelque peu abasourdie. Fortuitement, je n'eus à dévoiler toute l'ampleur de mon ignorance puisque Irène me conseilla, bigrement, de sélectionner cette ambroisie ci. </i><br /><br /><strong><span style="color:#66ccff">-Je tenais aussi à vous remercier de votre présent qui n'a de cesse de poétiser l'harmonie de cette pièce. J'espère que cette dégustation permettra de montrer toute la reconnaissance que j'ai pour vous. </span><br /><br /><span style="color:#cc66ff">-Je n'en subodorai point.</span> </strong><br /><br /><i>A l'aide d'une fine et longue cuillère, j'apporta de la coupelle à mon palais diverse petits morceaux de fruits qui se révélaient être un véritable régal pour mes pupilles. Nous toutes nous entamâmes une discussion des plus frivoles abordant divers sujets tout en faisant connaissance l'une avec l'autre. Quelque fois, je m’humidifiais la gorge en buvant quelques gorgées de ce breuvage extra tout en portant une grande attention à ce que narrait mon interlocutrice. A la question quelle était mon pêché mignon je répondis : </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc66ff">- Je vous avouerai que j'apprécie les fruits au sirop du fait que l'on puisse très aisément faire varier la composition de la recette et obtenir des résultats formidables. De plus ce simple dessert à l'aspect désuet a permis à la haute gastronomie de faire des miracles avec les fruits comme le montre le plat que nous avons dégusté qui fut tout simplement extra. </span><br /><br /><span style="color:#66ccff">- J'en féliciterai personnellement notre marmiton de votre part. Je suis certaine que cela ravira ses oreilles. </span> <br /><br /><span style="color:#cc66ff">- Et vous, qu'elle est votre pêché mignon ?</span> <br /><br /><span style="color:#66ccff">- A l'instar de vos fruit au sirop, j'apprécie quelque chose d'assez simplet également, le cacao J'apprécie par ailleurs, particulièrement voir les grands maitres chocolatier travailler cet ingrédient exceptionnel. Observer ce genre de spectacles éphémères me donnent des frissons rien que d'y penser. </span></strong><br /><br />La discussion se poursuivit sur un ton léger pendant encore sur un ton léger pendant près de vingt bonnes minutes avant que dame Organa ne décide de reprendre un niveau de langage plus sérieux qui se fit sentir sur les traits de son visage :<br /><br /><span style="color:#66ccff"><strong>- Vous doutez bien que je ne vous ai pas fait venir que dans un but d’égaiement Vice-Reine de Valiesky. Vous l'aurez très certainement deviner, dernière cette rencontre se cache un enjeu important avec lequel je souhaiteriez discuter avec vous si vous me sollicitez. </strong></span><br /><br /><i>Il semblerait que le glas de la récréation avait sonné et je repris un air plus sérieux. Après tout, je ne devais pas oublier que j'avais face à moi une oldcons des plus singulières. Je dépliais mes genoux, entrecroisais mes doigts pour fixer la protagoniste qui allait me faire face avant de répliquer :</i> <br /><br /><span style="color:#cc66ff"><strong>- Je vous en prie, vous avez toute mon attention. </strong></span>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18139/etoile-et-perle</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18139/etoile-et-perle</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:27 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Ad vitam æternam]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Anastasia de Valiesky</p>
<div style="text-align:right"><i>"Une nouvelle réconciliation faite à la légère entraînera une nouvelle rupture." </i>George Sand</div><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align:center"><div style="text-align:center"><img src="https://i.imgur.com/7xgAZxA.jpg?1" style="max-width:100%" /></div><br /></div><br /><br /><br /><strong>Alderaa 07h36, Centre Planétaire de la Sécurité (CPS): </strong><br /><br /><strong><span style="color:#66ccff">- Monsieur il est impossible de contenir la transmission de l’information. Celle-ci se diffuse à une vitesse trop importante. Les réseaux alderaaniens relaient massivement la nouvelle et l’information est d’hors est déjà sur l’Holonet. Nous n’avons plus aucun moyen d’agir sur ladite information. </span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#ff3366">- Misère</span></strong> <i>souffla le directeur Mr.Cain.</i> <strong>Qu’en est-il du côté de la source? </strong><br /><br /><strong><span style="color:#66ccff">- Nous savons que la fuite provient des bureaux de la Cour de la Gentry, Monsieur. Nous sommes toujours en train de rechercher les personnes ayant déposé cette information sur le réseau. </span></strong><br /><br /><span style="color:#ff3366"><strong>- Bien</strong>,</span> il<i> se leva, récupéra son datapad et quitta, accompagné de son subalterne, le bureau où il se trouvait.</i><br /><br /><i>Dans les bureaux, une inhabituelle foule travaillait sur des ordinateurs, tapant frénétiquement toute sorte de programme ou passant divers appels… pourtant le travail ne commençait qu’à 8h30…. normalement! </i><br /><br /><br />***<br /><br /><br /><br /><strong>Alderaa 7h37, Centre de commandement des Forces d’Auto-Défenses Alderaanienne (FADA): </strong><br /><br /><strong><span style="color:#999966">- Commandant, toutes les forces navales ont été déployées sur les points d’entrées du système Alderaanien. L’équipage de l’Espoir est prêt à ouvrir le feu… Nous sommes également prêt à prêter main forte aux forces de sécurités en cas de débordement. </span></strong><br /><br /><strong></strong><br /><span style="color:#ff3333"><strong>- Parfait. Il nous restera plus qu’à espérer que l’Union arrive à temps si ces salauds nous envoie encore l’un de leurs généraux. On va leur faire bouffer les pissenlits à la racines à ces gredins! </strong></span><br /><br /><br /><br />***<br /><br /><br /><strong>Alderaa 7h37, Instance de la Cour de la Gentry</strong><br /><br /><br /><strong><span style="color:#ff33ff">- Ici Kiria Keller, journaliste pour Thranta news, qui vous parle depuis le principal bâtiment de la Cour. D’après les informations que nous avons pu glaner, la Juge suprême Sapori s’est rendue dans le logis du roi en personne et un important déploiement de forces de sécurité a été mis en place afin d’éviter tout acte préjudiciable. Il en va de même pour le palais royal ainsi que tout ce qui est attrait aux grandes institutions de notre planète. On sait de source sûre que les réservistes et volontaires ont été appelés en renforts afin de garnir les rangs de la police planétaire. Rappelons que depuis une demie-heure de grands rassemblements massifs se sont formés de part et d’autre de la planète, le plus important se trouvant devant ledit palais. </span></strong><br /><br /><br /><strong><span style="color:#999999">- Merci de ces informations Kiria, passons désormais l’antenne à Michelle BlanK’ette qui se trouve actuellement devant le plus important lieu de pouvoir d’Alderaan, c’est à vous: </span></strong><br /><br /><strong><span style="color:#66ffff">- Ecoutez Philippe, la situation est toujours sous contrôle ici, les manifestants restent assez calme finalement comme vous pouvez le voir et un obscène silence domine la place de la Souveraineté. Ici, la stupeur et l’incompréhension règnent en maîtres A l’instant le dernier membre du conseil dirigeant a pénétré dans le bâtiment. Il nous tarde de voir arriver l’illégitime qui se trouve en compagnie du Juge Supreme Palsambleu et qui est mise sous bonne garde afin d’éviter qu’on ne lui fasse un sort. Il semblerait que la Vice-Reine de Valiesky n’en ai pas fini avec les histoires de ses supérieurs finit-elle par ironisait. A vous les studios. </span></strong><br /><br /><br /><span style="color:#999999"><strong>- En effet</strong>,</span> <i>reprit Philippe</i>,<strong> <span style="color:#999999">pour ceux qui viennent tout juste de se lever, un bref rappel est nécessaire. Il y a moins d’une heure, la fuite d’une série de documents officiels provenant de la Cour de la Gentry a mis en évidence le fait que les élections de notre monde ont été truquées par le Roi Organa en personne aidé de la République Fédérale. Il n’a fallut que peu de temps pour que l’information soit massivement relayée sur la toile du net. Plusieurs interventions éclairs ont permis d’hors et déjà de mettre plusieurs fautifs alderaanien derrières les barreaux. Néanmoins deux membres de l’équipe royale sont toujours activement recherchés. Le roi a refusé à 7h26 précisément d’abandonner ses fonctions et ainsi a conservé son immunité vis-à-vis de la justice. Néanmoins la Juge Suprême aînée Sapori a usité de l’article CX-76.B9 pour pouvoir garder un oeil sur ce dernier afin d’éviter qu’un acte condamnable soit commit...</span></strong><br /><br /><br />*** <br /><strong></strong><br /><strong>Baldina, petit village Alderaani, 7h53 </strong><br /><br />Un bruit déchira la quiétude de ce bourg si paisible d’habitude, celui de deux véhicules qui s’entrechoque. Au dessus de la scène, des droids sondes volaient: <br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">- Madame Xatona au nom de la loi je vous arrête pour trahison envers la souveraineté alderaani. </span></strong><br /><br /><i>Il la plaqua contre son véhicule, la menotta et l’entraina dans un fourgon devant les yeux ébahis d’une populace inquiète des événements qui se tramait sur Alderaan. </i><br /><strong></strong><br /><span style="color:#66cc00"><strong>- Plus qu’un a choppé et on aura tout les affreux zozos. Bon boulot à tous. </strong></span><br /><br /><br />***<br /><br /><strong>Alderaa, Palais Royal 8h24 </strong><br /><br /><br /><i>Il n’en pouvait plus, non mieux, Sylve Benvque ne savait pas comment se positionner par rapport à la situation actuelle. Lui qui avait tant trimé, voilà que tout allait s’effondrer parce qu’il avait parié sur le mauvais cheval. Et puis quoi encore! Il fallait qu’il trouve rapidement un moyen de se sortir de ce pétrin et de profiter de la vague anti-royale à venir pour jouer un va-tout pour les newcons. Et ce n’est pas en écoutant les jérémiades du conseil des seize nobles qu’il allait pouvoir réfléchir tranquillement. Pendant près de de trois quarts d’heure, ils s’étaient les uns et les autres rejetés la faute pour savoir qui d’Organa ou de Valiesky fallait-il faire sauter en premier. Quelle bonne blague. Il aura trois quart d’heure à ces idiots pour comprendre que si cette chère Anastasia tombait en première, il ne pourrait jamais faire tomber le roi. Or, il était le principal problème. </i><br /><i></i><br /><i>Néanmoins s’il le caucus aboutissait, c’est à dire que les seize nobles ratifiaient le titre de destitutions et que la Vice-Roi le signait, elle deviendrait alors Reine titulaire d’Alderaan le temps qu’un nouveau roi soit élu ce qui n’allait pas forcément être tâche facile. Qui plus dans une telle situation… ce qui lui offrait certaine opportunité… </i><br /><i></i><br /><i>Les membres du conseil avaient finalement décidé de se mettre d’accord pour lancer la procédure de caucus et ordonner à la cour de ramener la Vice-Roi au Palais. Après tout pouvait-on condamnait la naïveté d’une enfant… Et puis c’est elle qui avait la main mise sur les commissions. Sans ses ordres rien ne pourrait être appliqué et mieux valait éviter cela.  Les drapeaux alderaanien avaient était retiré du palais tandis que les forces de sécurité allaient décider de la zone de réunion. Ne restait plus qu’à attendre. </i><br /><br /><br />***<br /><br /><br /><br /><strong>Alderaa, Hotel Elysium, Hall d’entrée  8h27</strong><br /><br /><br /><i>Le juge Palsambleu accompagnait la Vice-Reine. Il ne pouvait s'empêcher de ressentir de l’empathie vis-à-vis de cette dernière. Après tout, elle avait essuyé les erreurs de sa prédécesseur en plus d’avoir enfin réussi à renouveler contact avec la République… ce qui était désormais un lointain souvenir… Comment une affaire telle que celle-ci avait pu sortir?! </i><br /><i></i><br /><i>Elle devait se régler en interne et n'impacter nullement autrui. La cour aurait poussé le roi à la démission, l’aurait sévèrement condamné pour une broutille inventée et puis l’histoire se serait terminée joyeusement pour tout le monde…. mais non! Le destin s’acharnait contre la demoiselle et même si elle ne le montrait pas, elle semblait profondément affectée et son regard se perdait régulièrement dans le vide. Il avait tenté à plusieurs reprises de lui faire la conversation en vain. Mais pouvait-il s’offusquer pour si peu? Après tout, ce n’est pas lui qui venait de voir ses espoirs anéantis. </i><br /><i></i><br /><i>Qui aurait pu croire que le roi Organa, lui qui avait tenu tête aux impériaux pendant près d’une dizaine d’années trahisse sa patrie. Pourquoi, pourquoi avoir demandé à la République d’organiser les élections sur Alderaan? D’avoir ignoré les votes des peuples? De baser les résultats finaux sur de simples sondage. La totalité des sondages données Valiesky gagnante…. à moins qu’eux aussi n’aient été truqués. La présence de républicain sur le sol Alderaani avait été prouvé, leurs identités allaient être percés à jour… et voilà que tout tombait à l’eau.</i><br /><i></i><br /><i>Anastasia n’avait servis que de simple marionnette à un roi qui cherchait assurément à faire entrer de nouveau Alderaan dans la République. Toute l’étrange aura autours de la personne énigmatique qu’incarnait la noble déchue était révélée… pour le meilleur et surtout le pire…. la situation pouvait dégénérer à tout moment désormais…</i><br /><br /><br /><br />***<br /><br /><br /><br /><strong>Alderaa, CPS,  8h31: </strong><br /><br /><br /><i>Le directeur rentrait à son tour son code de sécurité… Désormais les quatre codes avaient étaient rentrés. Dire qu’il ne pensait plus avoir à faire cela… “Phantom”... Si Alderaan n’était pas une planète à caractère militaire, elle possédait néanmoins l’un des services de protections de données les plus importants de la galaxie. Après tout, elle n’était pas pour rien la planète la plus sûre… enfin était… De fait, lorsque les impériaux avaient envahi pour la première fois Alderaan, la plupart des données de la planète avaient soigneusement été déplacées à l’abri des regards indiscrets… et se serait encore une fois le cas. Le directeur soupira: </i><br /><br /><strong><span style="color:#ff3366">- Lancez l’opération Requiem for a Phantom. </span></strong><br /><br /><i>Un symbole bien connu de tous se dessina sur l’écran principale de la chaîne de commandement…</i><br /><br /><br /><br />***<br /><br /><br /><br /><strong>Alderaa, 8h42 Palais Royal:   </strong><br /><br /><br /><i></i><br /><i>C’est sous une pluie de flashs qu’Anastasia était partie et c’est sous une autre rincée de ces derniers qu’elle était arrivée devant le palais accompagné du juge et d’une équipe de sécurité. </i><br /><i></i><br /><i>Comment se sentait-elle? Question inutile elle n’était pas là pour faire du sentimental. Rongée de l’intérieur, elle tenait le coup, telle un ballon que l’on gonflait en soufflant dedans. Ses pensées dérivaient sur d’autres sujets pour éviter d’avoir à se confronter à l’affreuse hydre en elle. Elle pourrait se retenir d'exploser encore un certain temps. Une durée? elle ne savait pas et ne voulait pas y penser. Elle savait juste que tôt ou tard cela ressortirait. Mais pour le moment elle se tenait droite et fière. Certainement était-ce la hargne ou la colère qui permettait à sa fragile architecture mentale de ne pas s’effondrer la tout de suite. Mais lorsque la fatigue frappera, tout s’écroulera…. </i><br /><i>Le juge la laissa sur le seuil de la porte avec la garde royale. Il n’avait nullement le droit de pénétrer dans un tel lieu avec la proclamation du caucus. Il laissa la jeune demoiselle dans de bonnes mains et repartit… Du travail l’attendait… </i><br /><i></i><br /><i>Le palais était une véritable ruche, foules de personnes se mouvaient dans tous les sens dans un affreux vacarme. Ses talons claquaient sur le sol tandis qu’elle avançait rapidement dans les sinueux couleurs qui lui semblait si étroits. Chaque demi-mètre fait, de nouveaux regards la scrutaient. Une fois qu’elle fut arrivée dans son aile, elle fut accueillit par Cruco Multo son édile de la diplomatie qui semblait également être en piteux état. </i><br /><i></i><br /><i>D’une voix forte et mâle, elle brisa ce brouhaha pour devenir le centre d’attention et obtenir le silence, on lui expliquait la situation brièvement ou du moins l’on tentait.  Elle s’adressa d’abord à la commission diplomatique: </i><br /><strong></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff">- Proclamer le gel complet de nos relations avec la République Fédérale. Seul le cabinet de la Vice-Reine est désormais capable d’échanger avec celle-ci. Toute autre tentative d’échanges avec des républicains sera considéré comme acte de trahison. J’espère mettre fait comprendre. Activer le protocole teta-beta 6X453 et fait remonter l’information. </span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff">A mon retour, je veux le rapport complet de la commission économique sur les moyens de réduire l’impact du cataclysme qui nous touche. </span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff">Pour ce qu’il s’agit du domaine de l’éducation, laissez le soin aux doyens et directeurs de prendre la décision eux même de fermer ou non leurs établissements. </span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff">Vous êtes libre de prendre des initiatives quant à divers sujets. A vous de juger si vous vous sentez capable d’en assumer les conséquences, vous aurez juste à le notifier. Bonne chance à tous. </span></strong><br /><br /><i>Alors qu’elle s'apprêtait à tourner les talons pour poursuivre sa route, elle entendit quelque chose qui fit lever ses poils. Elle se retourna et jeta un regard glacial à ladite personne. D’un air menaçant elle s’approcha d’elle: </i><br /><br /><strong><span style="color:#cc66ff">- Vas-y répète si l’oses</span></strong><i>. Elle attendit quelques secondes.</i> <strong><span style="color:#cc66ff"> Tsss, c’est bien ce que je pensais. Vous savez quoi tous? Si vous considérez que je n’ai rien à faire ici et que je suis illégitime c’est votre problème! Oui je le suis? Vous n’êtes pas content? Mais allez-y, la porte est grande ouverte! Ces prochains jours vont être éprouvant aussi bien pour vous que pour moi! Vous voulez ne pas être pris dans cette tempête? Pas de soucis, je ne vous en voudrez pas et je ne pense pas qu’ici quelqu’un vous en tiendra rigueur. Soit vous assumez avec moi cette immonde merde et on travaille ensemble soit vous dégagez, c’est simple non? Je, non, ON va avoir autre chose à gérer que des incapables pleurnichards. Vous voulez épargnez votre vie sociale la semaine qui suit? Partez. Ce dont j’ai le plus besoin c’est de collaborateurs loyals prêt à tout pour sortir Alderaan de la déchéance qui l’attends si l’on ne fait rien. </span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff"></span></strong><br /><strong><span style="color:#cc66ff">Bien à vous! </span></strong><br /><br /><i>A peine eut-elle le dos tourner qu’une fine larme osa s’échapper de sa pupille droite… Avec ses ongles elle se griffa la partie intérieur au dessous du poignet pour chasser par une vive douleur son coeur qui ne voulait qu’une chose… cesser de battre. </i><br /><br /><br /><i>Promptement, elle se dirigea vers l’ascenseur qui la mènerait vers sa destinée... Monter pour mieux redescendre…. </i>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18132/ad-vitam-æternam</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18132/ad-vitam-æternam</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:54:19 GMT</pubDate></item></channel></rss>