<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Montagnes]]></title><description><![CDATA[Diverses chaînes de montagnes.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/176</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:24:29 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/176.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:58:20 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Un vaisseau en surpoids]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Slice
Assit en tailleur sur le sol, le front littéralement ensanglanté suite à sa tentative (fructueuse) pour reprendre le contrôle sur lui même, Raiden avait exposé brièvement son passé et les raisons qui l’avaient poussé à la quête d’un pouvoir plus grand. Ahhhh la vengeance … Parmi toutes les désillusions menant à l’obscur la vendetta personnelle était de loin la préférée du Seigneur Sith. Toujours aussi silencieux sous son masque le sombre personnage tournait lentement en rond autour de son élève tout en se délectant de ces paroles. On n’avait pas besoin d’un diplôme en sociologie pour remarquer que l’enfant n’était pas encore prêt à se livrer entièrement à son maître. Il semblait encore bien réticent et distant à l’égard de l’homme qui l’avait pourtant prit sous son aile. Mais la chose était fort bien compréhensible si l’on ne s’appelait pas Freud et que l’on regardait avec ses yeux au lieu de chercher encore et encore des raisons à la con dans le subconscient. Car par-dessus tout cette attitude était réciproque ! La relation de maître à élève entre les deux hommes était due à un curieux hasard et au fait pour chacun d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Le tout était tellement surprenant qu’il était possible de se demander si ce n’était pas là plus le jeu du destin lui-même que celui du hasard. Mais ce n’était actuellement pas dans les préoccupations du Sith car une seule question sans réponse obnubilait réellement Slice. Qui ? Qui avait activé la balise codée de manière à ce que l’holocron où il se terrait soit découvert par des Jedis ? C’était un mystère qui avait le don très particulier de l’énerver au plus haut point ... Car cette question en amenait une autre dont la réponse lui faisait peur : avait-on programmé son retour ? A l’esprit de Slice un seul être vivant s’avérait assez manipulateur et malsain pour avoir un jour planifié cette possibilité et l’idée qu’il avait quant à l’identité de cette personne ne lui plaisait pas beaucoup … Chassant ces sombres pensées de sa tête l’homme en revint à Raiden qui n’avait pas bougé d’un pouce.La recrue progressait bien plus vite que ce qu’avait put prévoir son instituteur. Le padawan déchu retenait en effet les enseignements autant implicites qu’explicites de ses leçons avec discernement. Il faisait là preuve d’une docilité et d’une maturité bien supérieure à celle des apprentis lambda que l’homme avait connus jusqu’à présent. Pour Slice, ce spécimen représentait un être unique à part entière, un humain bien différent de tous les gueux qui aspiraient à devenir Sith. Il voyait là une personne qu’il considérait suffisamment digne pour suivre son enseignement. Toutefois le jeune Raiden était identique à ses congénères Siths sur certains points. Ainsi on pouvait trouver chez lui une soif intarissable de connaissance et de puissance. Et c’était malheureusement à ce jour sa plus grande faiblesse ! A celle-ci venait pourtant se rajouter une naïveté bien attachante. Tout en continuant de marcher (persuadé que ça lui donnait un certain style), Slice commençait à se dire qu’il avait peut être au final fait une bonne pioche en récupérant le jeune garçon chez les Jedis. L’idée d’abord très forte d’abandonner l’infirme s’estompait partiellement à son esprit plus il passait de temps en sa présence. Raiden lui rappelait d’une certaine manière le Sith qu’il avait été dans le passé … Un jeune motivé, discret avec du potentiel mais très naïf.Ce qui surprenait le plus son maître avait été la manière par laquelle il avait réussit la dernière épreuve. Utiliser la déflexion de force  n’était là pas une chose commune et Slice lui-même ne s’était jamais tenté à en faire l’usage. L’originalité était une des valeurs qu’appréciait le plus le Sith mais il se garda bien de féliciter l’enfant bien que son attitude pouvait par moment le trahir. Slice préférait de loin agir en connard de base et voir jusqu’où pouvait aller la détermination de Raiden. Cette évaluation était pourtant non sans risque pour le sujet d’étude et leur relation. Lors de la mésaventure du tir de blaster Slice avait crut que le jeune homme avait littéralement perdu le contrôle sur lui-même et il s’était apprêté à l’abattre avec un certain regret. Les animaux eux aussi sentaient ce genre de choses et Loki s’était paré de son côté à mordre l’infortuné si son maître n’avait pas eut le courage d’abattre son élève. Pourtant au prix d’efforts et de sévices corporels Raiden était parvenu à reprendre le dessus sur lui-même et la bête qui se terrait au fond de lui était retournée dans l’ombre. Le jeune homme ignorait bien qu’il avait évité par deux fois dans cette épreuve une mise à mort de sang froid de la part de son maître. Il avait pour l’instant fait un sans fautes. Dompter la bête et savoir la dresser étaient deux choses très importantes pour l’aveugle car ne pas être en mesure de se contrôler était la clef de la défaite. Tout avançait à un rythme soutenu, les premières bases de l’identité Sith de Raiden avaient étés établies : les valeurs, les techniques et la promesse de puissance. Les quelques minutes de réflexions étaient à présent passées et Slice avait prit une décision. Il s’approcha avec calme jusqu’à son élève avant de poser un genou à terre. Les deux visages se trouvaient face à face bien que celui du maître restait masqué sous son casque. D’un mouvement rapide de la paume de la main le Sith essuya le front de son élève avant de lui adresser enfin la parole.« - Alors soyez reconnaissant à jamais envers maître Gil’ead pour ce qu’il fit pour vous. Vos réussites actuelles sont les conséquences directes de son enseignement. Mais les Jedis vous ont montrés une seule face de la force : le côté clair, le lumineux, celui qui resplendit et brille au grand jour. Celui que les gens aiment. Mais ce ne sont là que paillettes et artifices et en guise de preuve voyez qu’ils n’ont sut réagir promptement lorsque par deux fois leur temple fut brûlé. Nous, nous nous évertuerons ensemble à explorer la seconde face, celle qui est cachée …  Elle est la plus sombre et la plus déroutante de toutes mais elle est aussi celle qui nous forge et nous endurcit. C’est la peur de l’inconnu qui pousse ces moines soldats à refuser d’épouser les ombres, et à se refuser à l’ensemble des connaissances de ce vaste monde. Et c’est car ils se pensent le bien qu’ils combattent ceux qu’ils prennent pour des hérétiques. C’est sur ces accusassions que viendra fatidiquement le jour où vos routes se recroiserons à nouveau avec maître Gil’ead. Il est fort à parier que lorsque se sera le cas l’épée se mêlera à la parole … La main gantée de Slice s’apposa sur l’épaule de Raiden dans un geste qui se voulait bienveillant. La norme établie depuis des temps immémoriaux était restée inchangée : dans toutes les époques, sur tous les continents les Jedis affrontaient les Siths. Il avait tenté personnellement durant la Grande Guerre de comprendre par deux fois leurs ennemis et leur monde, il n’avait reçut que haine de la part de ces gens ... Et ceci alors qu’ils s’étaient jurés de ne pas s’ouvrir aux sentiments. Plus le temps passait plus son emprise se faisait forte et plus les griffes métalliques des gants entaillaient la toge abimé du jeune renégat. La colère le rongeait et il ne s’en rendait que partiellement compte. Nous ne connaîtrons tous deux la paix intérieure qu’une fois que la justice sera rendue ... Non pas celle des Jedis ni celle de la République mais celle des Siths ! L’ordre devra disparaître dans sa totalité car c’est en exterminant ces fanatiques que nous effacerons à jamais la souillure de mon frère ! Pour qu’enfin nous puissions espérer reconstruire ce qui fut brisé … Deux vies brisées ! L’une Sith et l’autre Jedi ! Deux hommes que les origines, les mondes et les histoires opposent … et pourtant … nous sommes réunis par le lien de la vengeance … Si vous voulez vous venger commencez par relever la tête mon jeune apprenti ! Prenez cette chance que je vous tends et agissez en homme Raiden ! Ne laissez pas la mort de votre mère et la destruction de votre vie impunie. Vous devez  devenir l’objet même de votre vengeance, l’épée par laquelle le talion sera rendu ... Mais … Seul vous ne resterez que ce que vous êtes : un être faible et infirme. N’ayons pas peur des mots vous êtes une petite merd* … Et aussi noble puisse être votre quête vous ne valez rien contre un Seigneur Noir ! L’Omega se fait 20 types comme vous au petit déjeuner. Vous êtes un pauvre petit garçon aveugle qui veut faire tomber un empereur. Il en existe des centaines des comme vous … le ton de Slice changea un instant du tout au tout. L’air moqueur qu’il prenait bien des fois laissa le temps d’une phrase place à une vois fort et sage … Et pourtant vous êtes le seul que je crois capable. Slice planta sans s’en rendre compte ses griffes avec une profonde fermeté dans l’épaule du garçon, la colère grondait. Son masque était littéralement collé au visage de Raiden de manière à ce qu’il fût possible de sentir le souffle glacial sortant des poumons du corps possédé d’Hurza. Les souvenirs de l’Omega le hantaient sans cesse, Slice voulait sa mort plus que toute autre chose … ! Ce que je dirais je ne le répèterais pas deux fois ! De part les temps présent c’est ensemble que nous devons œuvrer à sa perte, c’est ensemble que nous devons relever le culte de Cypher et lancer notre croisade. C’est ensemble que nous devrons le combattre et c’est ensemble que nous devrons le défaire. Êtes-vous avec moi Raiden ?! »Son discours terminé le Seigneur Sith n’en resta pas pour autant inactif. Sans prévenir il envoya un coup de la pomme de sa main en plein dans le thorax de son élève afin de voir s’il conservait l’instinct qu’il se devait d’avoir. Raiden se devait de toujours être sur ces gardes et conserver l’instinct d’un animal traqué qui à tout moment pouvait se faire agresser.  A la vue de qui était réellement Slice il était probable que ce dernier puisse retenter à tout moment de tirer sur son élève pour vérifier s’il était toujours attentif.[ … ]  La nuit était tombée et le vent au dehors soufflait à présent avec force. Il rabattait ainsi la fraîcheur des montagnes sur le petit village et avait poussé Slice et son élève à trouver refuge pour la nuit dans l’une des bâtisses du petit hameau. Préférant la chaleur douillette d’une maison à l’idée de se geler les miches à la belle étoile, ils n’avaient eut d’autre choix que d’abandonner leur orgueil et de dormir dans un squat improvisé. Le feu de camp allumé par le Seigneur Sith dans une ancienne cheminée dégageait une chaleur apaisante qui inondait le salon dans lequel ils se trouvaient. Le calme relatif à l’intérieur de l’habitation était malheureusement troublé par la tempête qui faisait rage au dehors. Il était aisément possible d’entendre le vacarme provoqué par le vent. Tandis que les murs craquaient sinistrement, les volets claquaient de leur côté encore et encore au rythme sinueux et implacable des bourrasques glaciales.Même s’il aimait vivre comme un prince, le Sith avait été habitué depuis sa plus tendre enfance à vivre à la rude. Les années passées à la clinique, l’asile psychiatrique et pour finir en prison avaient forgées années après années l’homme et son esprit. Et bien que seul le deuxième subsistait à présent c’était amplement suffisant pour endurer bien des situations. Si Raiden c’était attendu à une vie de luxe alors il se devait en cet instant de bien déchanter. Le souper consista en quelques maigres denrées alimentaires dénichées ci et là dans le village fantôme. Les deux hommes restèrent bien silencieux durant tout le repas mais ce n’était pas là une situation qui donnait raison à l’adage « personne ne parle parce que c’est bon » mais juste car ils n’avaient rien à dire. Un signal crypté sur le Comlink de Slice coupa pourtant net à cet instant de calme. Lâchant ses couverts avec agacement le Seigneur Sith déposa l’appareil sur une petite table en acajou avant d’accepter la communication. Par chance elle n’était pas en PCV ! Quelques secondes après seulement l’image holographique d’un ton bleutée d’une jeune femme à la peau claire et aux oreilles pointues apparut. Slice l’aurait reconnut entre tous, c’était Jaera. Le message n’était pas direct mais enregistré.   « - Bonjour Slice … J’espère que vous allez bien depuis notre rencontre sur Coruscant …. Mes investigations actuelles laissent penser qu’une des personnes que vous cherchez pourrait se trouver sur Cato Neimoidia dans une cantina de seconde zone du nom de Neimo’s Inn. Je sais que l’information est maigre mais c’est tout ce dont je dispose actuellement. Jaera, terminé. »Le Sith était (il fallait bien le reconnaître) partiellement sous le charme de cette femme qu'il avait secourut sur Coruscant pendant que Raiden survivait dans les montagnes. Bien que Jaera avait voué elle aussi fidélité au culte il savait pertinemment qu'elle avait épousé des préceptes Jedis qu'il lui était bien difficile à abandonner. Il écouta par deux fois le message avant de le supprimer. Songeur, Slice ne rejoignit pas la table avant un long moment. Accoudé contre le rebord d'une fenêtre il regardait avec calme la pluie qui commençait à présent à se déverser au dehors. Lorsqu'il revint enfin en direction de Raiden se ne fut que pour débarrasser ses couverts et quitter la bâtisse sous l’averse. Raiden se trouva ainsi seul durant de longues heures dans la maison, l'extérieur étant proie à un violent orage qui gagnait en vigueur plus le temps passait. Par ce temps on ne voyait pas à 3 mètres tant la pluie étaient forte. Slice revint enfin plusieurs heures plus tard. Il était toujours aussi silencieux mais à présent couvert d'eau des pieds à la tête. L'homme sortit d'une de ces poches un paquet de cigarette qu'il avait du dénicher dans le village avant de le lancer à son apprenti.Étant "le chef ", il s’appropria sans la moindre vergogne le canapé, laissant à Raiden le fauteuil. Les deux meubles n’étaient toutefois pas luxueux et les mythes les rongeaient depuis un certain temps déjà.  L’homme n’avait donné aucune directive au sujet des tours de garde ou ne serait-ce sur le feu. Il se contenta de s’allonger sur le dos, les mains derrière la tête. Quelques minutes plus tard Slice ronflait à gorge déployée. Sa sinistre fourberie n’avait pourtant pas prise de repos et bien qu’il semblait avoir totalement reposé sa garde et être à la merci de son propre disciple, il n’en était rien. Dans le creux de sa manche se tenait toujours Loki, qui bien que silencieux surveillait son maître avec attention. Les crochets du serpent étaient remplis de venin, prêt à tout moment à mordre le moindre agresseur s’approchant un peut trop près du Seigneur endormit.Le village, Loki, Raiden, tout disparut à l’esprit de Slice. Il s’enfonça dans les méandres d’un rêve confus jusqu’au moment ou il reconnu dans son songe un endroit qu’il connaissait bien ... [ Hrp : ce rêve ne sera développé que plus tard. ][...]C'était le petit matin. Après un rapide petit déjeuner les deux hommes quittèrent la pièce vers une destination inconnue. Le jeune disciple pouvait toutefois deviner que Slice projetait de se rendre à la cantina mentionné dans le message holographique de la femme de la nuit précédente. Ils montèrent ainsi dans le chasseur Sith avant de décoller. La chose était ardue car l'appareil était construit pour embarquer théoriquement un seul passager. L'un sur l'autre dans des situations bien embarrassantes ils parvinrent toutefois à rentrer tous deux dans le cockpit. Il devenait vital pour Slice et Raiden de trouver un vaisseau plus grand ...   [ Hrp : Suite de ce Rp : ici ] 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18294/un-vaisseau-en-surpoids</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18294/un-vaisseau-en-surpoids</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:58:20 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Laboratoire retiré du monde...]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Cato Neimoidia. Depuis l'espace, une grande planète toute couverte de verdures où s'amoncellent des perturbations nuageuses. Un tapis de verdure couverte d'une masse grise, volutes qui se découpent au gré des vents. Une planète qui s'affirme peu à peu sur la scène intersidérale, à l'économie également en développement constant. L'on raconte que la sénatrice représentant la planète a fort caractère, et supporte très mal toute intrusion sur ce qu'elle considère comme sa terre. Bien sûr, cela se comprend. Une politique méfiante dictée par la sagesse, en temps de guerre rien de moins à attendre de tout gouverneur, c'est parfaitement normal. L'empire sith avait été terriblement fragilisé. Et si les représailles se montraient, après tout, personne ne voudrait que ce soit chez lui.</i><br /><i></i><br /><i>La petite navette glissait silencieusement, comme sur un coussin, depuis pratiquement le début de leur trajet, filant à travers un espace d'huile. Il reporte l’œil sur les réserves de carburant, un hydrocarbure oxygéné puis ionisé afin d'alimenter les moteurs principaux. 5% du réservoir. Une quantité plus que suffisante pour se poser sur la planète. Un petit voyant s'allume. Soudain, un autre, puis un signal sonore et la navette s'ébranle. Le champ de gravitation de Cato Neimoidia commence à faire son effet; ils viennent d'y être capturés. La vitre avant, immédiatement, se nimbe de flammes, alors que de multiples boutons se mettent à clignoter sur le panneau de bord. Notre être avise, et immédiatement commence à distribuer les ordres, d'une voix métallique et grave.</i><br /><br /><strong>- Que les passagers rejoignent leurs cabines et préparent leurs affaires pour sortir.  Pilotes, obliquez de 30° à bâbord. Réduisez l'alimentation du réacteur principal, déployez les moteurs auxiliaires, sortez les panneaux de contre inertie.</strong><br /> <i>L'un desdits pilotes de la petite navette,  sans quitter le pare-brise des yeux, s'adresse à celui qui lui donnait  une seconde avant des indications. Le pincement de ses lèvres trahit son agacement.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00"> - Sergent...Je vous l'ai déjà dit. Inutile de me répéter ce que je dois faire, ce n'est pas mon premier atterrissage, ici ou ailleurs. Bien que vos conseils soient avisés - et je vous en remercie - je pense être plus apte à réagir de manière adéquate lors d'une entrée dans l'atmosphère. </span><br /><br /> <strong>- Daahk Duhl Aar </strong><i>répond l'autre d'un sifflement qui rappelle la course d'une mite de roche...</i><strong>Vous avez raison. Mais cela est un excellent entraînement, que de vous donner ainsi des ordres précis. Qui plus est, je préfère m'y habituer dès à présent, pour plus tard.</strong> <br /><br /><span style="color:#ffff00"> - Vous habituer à? </span><br /><br /> <strong>- Commander, naturellement. Je ne conduirai malheureusement pas toujours une escouade de personnes qualifiées...Notre organisation me confiera tôt ou tard un groupe contenant au moins un novice, qui n'aura aucune expérience. Fâcheux mais nécessaire, il faudra alors que mes ordres soient extrêmement clairs. Ne vous en déplaise, Maar Val.</strong> <br /><br /> <i>La navette continue à descendre, agitée de vives secousses, dans son manteau de flammes. Tout l'intérieur du vaisseau est éclaboussé d'un éclairage cuivre. Le cyborg ne s'assoit pas. Sous les énormes serres LR-44 qui lui servent de pied, de puissants aimants s'activent et le maintiennent fermement sur le plancher métallique de la cabine. Le vaisseau passe une épaisse couche de nuage, qui s'évapore à son contact brûlant, projetant une épaisse vapeur grise qui englobe un instant l'appareil, avant de ne céder à nouveau à des langues rougeoyantes. L'altitude est de un kilomètre et demi à présent. L'holocommunicateur du vaisseau bip. Apparaît un hologramme d'un neimoidien.</i> <br />  <br /><span style="color:#66cccc"> - Ici tour de contrôle continent nord. Vous êtes entrés dans l'atmosphère de Cato Neimoidia. Veuillez vous identifier, je répète, veuillez vous identifier. Tour de contrôle continent nord, terminé. </span><br /><br /> <i>Le second pilote active son transpondeur, alors que l'hologramme disparaît.</i> <br /><span style="color:#ffff00">  </span><br /><span style="color:#ffff00"></span><br /><span style="color:#ffff00"><span style="color:#ffff00"> - Ici LX-32C. Demande à tour de contrôle continent nord l'autorisation d'atterrir, je répète, demande l'autorisation d’atterrir. LX-32C, terminé. </span></span><br /><span style="color:#ffff00"> </span><br /><span style="color:#ffff00"> <i>Quelques secondes passent. Le temps pour la tour de contrôle de vérifier l'identifiant décliné par la petite navette, bien entendu. Pas de problème en théorie. Ils se sont déjà identifiés à plusieurs  reprises, à l'occasion de leur tout premier passage notamment. Et c'était déjà il y a quelques mois. L'un des pilotes commence à accélérer la vitesse, désactivant les moteurs auxiliaires. Plus que 1,5% du réservoir. L'hologramme reparaît.</i> </span><br /><span style="color:#ffff00">  </span><br /><span style="color:#ffff00"><span style="color:#66cccc"></span> - Tour de contrôle continent nord, autorisation validée. Tour de contrôle continent nord, terminé. </span><br /><br /> <i>Là-dessus, à nouveau l'image bleutée disparaît. Les pilotes poursuivent la procédure comme si l'échange ne s'était jamais produit. Après leurs nombreux passages, il est vrai que cela n'est qu'une formalité. Nouvelle secousse, plus violente que les précédentes. Le vaisseau passe enfin la dense couverture de nuages. En dessous de lui, un relief se dessine, alors qu'il perd en altitude. La terre, partout en dessous, semble être une poche de verdure balafrée, d'énormes panses de végétation éventrées d'où ressortent des dents rocheuses. La navette plonge vers l'une de ces plaies énormes. 0,5% du réservoir. Ralentissant légèrement, le vaisseau perd peu à peu son manteau de flammes. L'humidité de la planète fait son œuvre. Nouveau nuage. Alors qu'ils en ressortent, une pluie torrentielle commence à s'abattre sur le pare-brise de l'engin.</i><br /><i>Les flammes disparaissent totalement, laissant la navette fumante mais intacte, grâce à son revêtement adapté. L'hygrométrie monte encore, puis se stabilise. La température, elle, baisse, alors que le vaisseau continue de descendre, suivant la fosse où il s'est engagé plus tôt. 0,3% du réservoir.  Une plate-forme se dessine. La tension est palpable entre les pilotes. Le cyborg, incapable de ressentir la moindre émotion, reste d'un stoïcisme inquiétant, malgré la situation. La décélération s'accentue. Le vaisseau est à présent aux trois tiers de sa vitesse de croisière. Une piste apparaît clairement.</i> <br />  <br /><strong>- Sortez le train d'atterrissage. Rentrez les ailerons de freinage.  Activez les réacteurs de contre poussée verticale, et faites une rotation de 70° à tribord. Désactivez le réacteur principal.</strong> <br />  <br /> <i>Ignorant le soupir exaspéré d'un des deux pilotes, le cyborg se tourne. La porte de la cabine s'ouvre sur son passage, alors qu'il sort dans le couloir. Il jette un dernier œil au réservoir, alors que le vaisseau continue sa procédure d'atterrissage. 0,1%.</i> <br />  <br /> ****** <br /><br /><i>La porte de la navette, à présent immobile et silencieuse, s'ouvre avec un sifflement caractéristique de la dépressurisation. Alors que Tericarax sort, une vague torrentielle lui tombe dessus. Il pleut des cordes. La piste est trempée, couverte d'une pellicule d'eau qui chute des bords de la plate-forme, vers l'abîme insondable de l'une des failles caractéristiques de la topographie Cato Neimoidienne. À son côté viennent cinq autres personnes, toutes vêtues d'impairs, chapeaux, gants, longues bottes et épais manteaux de cuir, étanches à la pluie.  Le petit groupe quitte bien rapidement la piste, et entre dans l'astroport, à l'abri, pour éviter d'être trempés jusqu'aux os. Entrant dans la structure, le cyborg jette un œil rapide autour de lui. Des voyageurs traînassent çà et là. Mais au milieu du flot de valises incessant, l’œil à présent habitué du scientifique repère une forme, dans un coin. Suivi de ses subordonnés, l'être avance d'un pas rapide vers un homme de stature moyenne, tout au moins aussi bien équipé contre le climat que les autres organiques du groupe. Seul le grand hybride (lui en d'autres termes) n'a pas de protection. Si la longue cape qu'il porte est à présent gorgée d'eau, ce n'est que la seule chose qui puisse l'inquiéter; l'armure cybernétique lui servant de corps est parfaitement étanche.</i> <br /><br /> - Suivez moi, sergent. <br /><br /> <i>L'homme, confiant, se retourne, comme à la suite d'une procédure longuement répétée. Les autres lui emboîtent le pas, alors que par un dédale de couloirs, et diverses procédures d'identification notamment, ils sortent enfin du spatioport. Juste à la sortie, il les conduit à un land speeder noir. Tous y embarquent, certains déjà trempés jusqu'aux os, pestant contre le temps pluvieux qui est coutume habituelle dans cette partie de la planète. Une fois montés, le véhicule démarre, s'élevant à plus d'un demi mètre du sol, puis se met à avancer. Le chauffeur est parfaitement informé de l'endroit où il doit se rendre.</i><br /><i></i><br /><i>Le Kaleesh reporte son attention sur l'homme qui les a amené jusque là. Leur intermédiaire en quelques sorte.</i> <br /><br /><strong>- Nathrin. Encore un plaisir de faire affaire avec vous, comme à chaque fois. Dites moi, les travaux sont ils achevés?</strong> <br />- Pas encore totalement, sergent. L'une des ailes du laboratoire a besoin d'être finalisée pour répondre à vos exigences. L'aile de...Détention, c'est bien cela? <br /><strong>- Aile des spécimens serait plus exact. Mais sur cela, je ne peux vous en dire plus. Et notre captive? Toujours personne je présume?</strong> <br />- Non. Les rumeurs ne semblent pas fondées. Aucun Maître n'a pressenti sa détresse dans la Force. Ou si c'est le cas, eh bien personne ne l'a réclamée. <br />  <br /><i>Personne, absolument personne. S'il pouvait ressentir une émotion, sans doute l'agent de la CSI serait-il contrarié. Bien que ce ne soit pas le cas, il n'en demeure pas moins que cela est fâcheux pour ses projets. Ou du moins semblerait-il.</i> <br /><br /><strong>- Vous êtes bien certain de cela?</strong> <br />- Absolument. Nous n'avons eu ni communication de quiconque sinon vous, ni aucune intrusion dans tout le périmètre de sécurité établi, et ce même à l'extérieur de l'enceinte. <br /><strong>-  Nous saurons vous récompenser pour vos loyaux services, soyez en certain. Les virements sur votre compte se poursuivront encore, tant que notre...Collaboration perdurera.</strong> <br /><br /><i>L'autre sourit, apparemment flatté, et satisfait.</i> <br />  <br />- Un véritable plaisir de faire affaire avec vous, sergent Tericarax. <br />  <br /><br /> **** <br /><br /><i>Le land speeder se stoppe devant un grand bâtiment. Là, la petite troupe décharge, puis, sans s'éterniser sous la pluie, se dirige vers le grand laboratoire. L'enceinte est une grande muraille, haute de plus de cinq mètres, protégée en sa hauteur d'un réseau de puissantes barrières électriques. Une grande porte blindée permet d'accéder à l'intérieur. Entrant un code connu de lui seul, le cyborg ouvre la voie cette fois-ci. S'engageant alors que les lourds battants s'ouvrent, il laisse alors passer devant lui de nouveau son agent, qui entame immédiatement un rapport détaillé et complet de tous les progrès faits en son absence, ainsi que des événements sur la planète. Derrière eux, la porte se referme automatiquement. Joyeux et passionné, Nathrin continue son descriptif. Dans le long vestibule où ils viennent tous de pénétrer, des lumières s'allument automatiquement à leur passage. Un ajout, dit-il, pour plus de commodité. Des caméras à signature thermique et un réseau de laser barrent la voie à quiconque tenterait de pénétrer par cette porte principale, naturellement. Poursuivant leur marche, l'homme leur montre tour à tour des salles remplies d'unités informatiques dernière génération à des salles d'incubation, un réfectoire, puis une cantine. Près d'une heure de visite plus tard, ils se stoppent enfin. Si ce n'est leur leader, tous semblent las.</i> <br /><br /> - Vos dortoirs sont dans l'aile ouest du bâtiment. Pour y accéder, suivez le couloir que nous venons de prendre en sens inverse, puis à la première intersection tournez à gauche. Vos chambres sont labellisées à vos noms.  <br />  <br /><br /> <strong>- Pour l'heure, reposez vous. Vous avez quartier libre pour les prochaines 48h. Mais interdiction de quitter l'enceinte, suis-je bien clair? De plus, comme vous le savez déjà, toute communication avec l'extérieur est prohibée pour l'heure, ces dernières ne passant tout simplement pas dans un endroit aussi reculé de la planète. Vous vous retrouverez ce soir lors du repas, à 19h30. Vous pouvez disposer et vaquer à vos occupations.</strong> <br /><br /> <i>Alors que les différents personnages disparaissent les uns après les autres, le cyborg se tourne de nouveau vers Nathrin, le fixant de ses yeux d'or, avant de ne reprendre de sa voix métallique et froide.</i> <br /><br /> <strong>- Vous disiez n'avoir aucune information sur notre...Captive?</strong> <br /><br /> <i>L'homme, jetant un regard autour de lui, se tourne de nouveau vers le sergent, et lui adressant un sourire énigmatique, il réplique alors.</i> <br /><br /> -  Allons en discuter en sa compagnie, voulez vous? <br /><br /> ***** <br /><br /> <i>Les lumières de la petite salle s'allument une à une, alors que le cyborg descend d'un pas lent, tranquille, marche après marche. Le voici devant un corps. Inerte,  retenu contre le mur par diverses attaches de duracier, suffisamment épaisses pour résister à toute tentative d’échappatoire, le corps est alimenté par des perfusions, et soigné par deux droïdes chirurgiens. Les droïdes personnels du cyborg. L'être cybernétique se tourne vers son collaborateur, qui l'a suivi d'un pas lent, et garde les yeux fixés sur le corps de la jeune fille. Après une toux grasse et quelques jurons dans le dialecte kaleesh, le personnage reprend la parole, d'un accent métallique.</i>  <br /><br /> <strong>- Avez vous réussi à l'identifier totalement, ainsi que...Son maître?</strong> <br />  <br /> <i>L'homme, à cette question, s'assoit sur l'une des tables de la petite pièce, où sont disposés des outils divers, scalpels, seringues, mais aussi une grande mallette d'acier. Se laissant aller sur le rebord, il soupire un instant.</i> <br />  <br /> - Elle se nomme As'tera. Comme vous l'aviez précédemment deviné, c'est une Twi'leck. Une jeune Padawan, qui était en formation lorsque vous l'avez capturé. Il semble probable que cette mission ait été dans ses premières à l'extérieur d'ailleurs. Vous l'aviez capturé en connaissance de cause, je présume? <br /><br /> <strong>- Je l'ai capturé car elle était une utilisatrice de la Force, et que j'étais parvenu à la vaincre. Il ne m'en a pas fallu plus. Disons que si je recherche son maître, c'est...En rémunération pour un service rendu</strong>,<i> ajoute le sergent d'un ton glacial. </i> <br /><br /> <i>Rendre service à l'ex général Gelmir, aujourd'hui retiré des affaires de la CSI. Peu de monde a connaissance de ce projet, en fait pratiquement personne. Qui eut cru qu'il se montrerait intéressé par sa capture, mais surtout par ce que ce petit poisson pouvait attirer? Une bien plus grosse prise.</i> <br /><br /> <strong>- Et vous dites n'avoir rien trouvé sur son maître?</strong> <br /> - Rien, si ce n'est qu'il ou qu'elle ne siège pas au conseil Jedi. Je ne voulais pas le dire devant les autres mais...N'est-il pas étrange que personne ne l'ait réclamée jusqu'à maintenant? On raconte pourtant que Jedi et Siths peuvent sentir les fluctuations à travers la Force, et sont attirés les uns vers les autres ainsi. <br /><strong>- Le sommeil artificiel dans lequel elle est maintenue. Voilà qui l'empêche de communiquer avec d'autres...Jedi. Même involontairement. Les rêves sont sensés être une force pour eux...Mais quel rêve y a-t-il dans le néant du coma? Rien, juste un enfer.  Et comptez sur moi, nous allons en attiser les flammes, jusqu'à ce qu'elles la dévorent.</strong> <br />  <br /><i>L'autre jette un regard inquiet à la jeune Twi'leck, immobile derrière lui, comme plongée dans un profond sommeil. Ainsi, elle a l'air paisible. Bien plus paisible que lorsque le sergent l'avait affrontée.  La respiration asthmatique de l'ex Kaleesh, Tericarax, emplit la pièce, tue le silence. Nathrin se passe la langue sur les lèvres, visiblement en proie à une intense réflexion.</i> <br /><br />- Et...Comment comptez vous retrouver son maître pour une...Rançon? <br />  <br /><i>Le cyborg resta de glace. Ridicule. Une rançon. Seuls les bandits les plus ridicules planifiaient de la sorte. Un enlèvement, pour une masse d'argents? Non, non. Son organisation, la Confédération, savait récompenser bien mieux que n'importe quelle famille prise en otage. Les Jedi vivaient, qui plus est, d'une vie humble, pour ne pas éveiller de désir.  Une rançon, quelle pensée ridicule.</i> <br /><br /><strong>- Vous me sous-estimez, Nathrin.  Ouvrez donc notre "colis", et poursuivons, je vous prie.</strong> <br />  <br /><i>Docilement, l'homme se retourne, et se relevant, tire vers lui la lourde valise. Entrant dessus une succession de codes, il presse ensuite un petit interrupteur qui se met à palpiter doucement. Le métal couine, puis la valise se déplie, se défait, ses coins s'affaissent, ses coutures de fer se délient et se ré assemblent en une combinaison bien différente. C'est ce qui semble être un holotranspondeur. En réalité, un module de communication, oui, une balise, mais à sens unique. Un émetteur, mais...Guère un récepteur. Nathrin recule, hors du champ de capture holographique de l'appareil, tandis que Tericarax l'oriente dans un plan très clair. Le cyborg fait quelques pas en arrière, alors que la petite loupiote lumineuse se met à palpiter plus vivement. La communication est lancée, directement sur l'Holonet. La silhouette menaçante du cyborg apparaîtra bientôt, sa voix mécanique à l'accent reptilien résonnera bientôt aux quatre coins de la galaxie.</i> <br /><br /><strong>-  Maîtres et chevaliers de l'Ordre Jedi, ce message vous est destiné. J'ai en ma possession l'une de vos...Padawans. Loh Barz Door Ahk foh nii.  Que le maître de cette apprentie vienne la chercher au plus tôt. Je me suis...Lassé de sa présence dans mes locaux, et je serai bientôt tenté de la revendre au plus offrant si personne ne la réclame. Les marchands d'esclave me donneraient un bon prix d'une Twi'leck, je crois.</strong> <br />  <br /><i>S'écartant, il dévoile le corps figé et emprisonné de la jeune fille à ses interlocuteurs, puis repasse devant, la dissimulant de son immense carcasse métallique.</i> <br /><br /><strong>- Son état de santé est stable pour l'heure. Mais il se pourrait bien que je décide de changer également ce paramètre. Vous disposez d'un mois, pas un jour de plus, pour venir la chercher. Bien sûr, vous pourriez arguer que le temps est relatif à chaque système. Pour nous mettre tous d'accord, nous compterons en jours Neimoidiens, le compte de Kashyyk étant à mon goût plus fluctuant que le système boursier de Naboo, ne vous en déplaise. Une dernière chose. Vous viendrez totalement seul. Pas de compagnon. Pas de renforts. Sinon, vous ne viendrez que pour enterrer votre apprentie.</strong> <br /><br /><i>La communication s'interrompt alors que le cyborg se laisse aller à une autre quinte de toux. Nathrin s'avance, visiblement curieux, vers le sergent.</i> <br />  <br />- Comptez-vous vraiment la rendre à son maître? <br /><br /><i>Tericarax se retourne vers Ast'era, et l'observe. Plongée dans ce coma, elle n'est plus apte à rien. </i> <br />  <br /><strong>- Chirurgiens, sortez la de son coma. Maintenant la en état de stase, toutefois. Nous ne voudrions pas qu'elle s'échappe, n'est-ce pas?</strong> <br />  <br /><i>Sans aucunement répondre à la question de son interlocuteur, le gradé de la Confédération des Systèmes Indépendants s'approche de la balise de communication et s'affaire, pour changer la fréquence d'émission. Le plan pris devrait donner suffisamment d'indices, sans trahir la CSI d'aucune manière; car il n'a pas montré l'écusson sur sa cape, ni une quelconque appartenance à l'organisation. Les quelques seringues disposées négligemment, les perfusions sur le corps de la jeune Twi'leck. L'évocation du système Némoidien. Tout ceci devrait mettre sa cible sur la voie, l'orienter sur la planète.</i> <br /><br /><strong>- Nathrin, contactez vos hommes. Je veux que vous soyez tous aux spatioports de la planète. Surveillez pour un maître Jedi...S'il venait à approcher...Aiguillez le vers ce laboratoire. Je me chargerai du reste, vous vous en doutez. Autre chose. Convoquez dans l'aile ouest notre duo de généticiens. J'aurai à leur parler.</strong> <br />  <br /><i>L'homme s'incline, et disparaît. Les droïdes chirurgiens commencent à s'affairer autour  de Ast'era.  L'hybride Kaleesh relance une communication. La fréquence indiquée est à un "Général". Après une révérence militaire alors que la communication s'enclenche, il reprend sans attendre.</i> <br /><br /><strong>- Seigneur Gelmir. L'opération suit son cours. Je pense pouvoir affirmer que le maître que vous cherchez se montrera très bientôt aux environs du laboratoire. Puis-je vous demander de me...Transmettre certains de vos droïdes inhibiteurs? Peut être même désirez vous vous...Déplacer ? Je présume que vous ne diriez pas non à un affrontement.</strong> <br /><br /><i> La réponse ne se fait pas attendre. Le cyborg, toujours courbé, écoute ce qu'a à dire Gelmir, puis y répond ensuite à nouveau. La conversation dure un peu, puis finalement s'interrompt...Alors que le lieutenant reçoit un message prioritaire. Qui aurait les moyens de le contacter dans un coin aussi reculé? Qui...Sinon la Confédération? S'approchant de l'holo communicateur, il lit, détaché dans l'espace  " - Code Prioritaire - Xème Division - Présence de Tericarax requise de toute urgence - Bastillon Militaire Séparatiste - Hangar NSC-12 "</i><br /><i>Un code prioritaire...Voilà qui est plutôt inhabituel. Quelle affaire pourrait être plus prioritaire, et réclamer de toute urgence sa présence? Le cyborg ne perd pas la moindre seconde.</i> <br /><br /><strong>- Replongez la dans un coma. Droïdes, venez avec moi, tous. Convoquez nos deux meilleurs ingénieurs, et dites leur de faire leurs affaires. Maintenant.</strong> <br /> <br /> <br /><i>Quelques heures plus tard, une navette décolle de Cato Neimoidia, disparaissant bientôt dans l'hyper espace.</i><br /><i>Heure de bord: 22:38.</i> <br /><br /><br />[HRP: Edition le 19/01/17 pour corriger les balises défectueuses ainsi que des erreurs d'orthographe.]</p>
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