<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Appartements]]></title><description><![CDATA[Locaux du CNIL (Cato Neimoidia Immobilier Libre).]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/166</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:19:45 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/166.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:42 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Siège du CNIL]]></title><description><![CDATA[Post n°4
Auteur : Gryy Dee
Spoiler : Geyychir Sincères salutations,Au nom de la planète de Kashyyyk, je voulais personnellement vous faire savoir que nous voulions construire une ambassade sur votre territoire. Nous pensons sincèrement que cette dernière pourra améliorer la relation entre nos deux grandes nations. En vue de construire un avenir basé sur l'entente et la diplomatie, Kashyyyk voudrait se munir d'un M2 pour y installer son ambassade. Merci pour votre écoute,Geyychir, Ministre des affaires étrangères de Kashyyyk.HRP : Nouveau budget de Kashyyyk : +1.010.283 - 5.000 = +1.005.283 CrEditAchat vu et validé par le CNIL.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18276/siège-du-cnil</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18276/siège-du-cnil</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:42 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Dans la fange]]></title><description><![CDATA[Post n°9
Auteur : Super PNJ
Alec Sater transpirait à grosses gouttes, et c’était parfaitement compréhensible. Il n’était pas homme d’action et avait malgré tout accepté la mission qui aurait du bien se passer. Mais il n’avait pas le recul, ni l’expérience nécessaire pour se rendre compte qu’il n’était qu’un coup dans l’eau, une tentative pour en masquer d’autres. Non, tout ce qu’il voyait, lui, c’était son échec dans sa tâche et dans sa fonction. Et maintenant, il était face à ce type qui lui faisait plus que peur. La lueur psychopathique qui se lisait dans son regard suffisait largement à comprendre le rapport de force et le plaisir que son hôte prenait à l’interroger. Mais que pouvait-il dire qu’il ne savait déjà ?-Je… Je vous l’ai dit, j’ai été invité, par l’intermédiaire d’une lettre, je n’ai jamais su qui l’avait envoyée. Au début, c’était juste des soirées habituelles… Il y avait toujours beaucoup de monde, et pas toujours les mêmes personnes… Et puis on m’a invité dans d’autres soirées, où on échangeait sur la CSI… Je ne sais pas, je ne sais plus…Il avait les nerfs à vif. L’échange de coups de feu, sa course effrénée, le plaquage de la soldate dans les poubelles, tout cela avait distillé de l’adrénaline dans son organisme qui, maintenant qu’elle refluait, le laissait sous le choc, transpirant et tremblant.-Moi, je voulais juste que les choses aillent mieux. Pour tout le monde, tout ceux qui ne sont pas dans les grandes corporations, qui sont écrasés par les taxes et par les droïdes… C’est pour retrouver de la dignité, c’est compréhensible, non ?Ca ne l’était sûrement pas. Il n’avait aucun nom à donner, autre que Légion, autre que ces soirées qu’il ne pourrait pas raconter dans le détail. Il ne savait pas exactement comment il en était arrivé là et c’était précisément ce qu’il cherchait à faire comprendre à Venkhor, à cet instant. Les soirées, puis les dîners, puis les débats, tout cela s’était enchaîné sans qu’il ne s’en rende compte, sans qu’il ne comprenne dans quoi il s’était fourré. La propagande avait parfaitement marché sur lui, le convertissant lentement mais sûrement en un prosélyte convaincu par un discours qu’il ne maîtrisait pas, poli pour lui par des cerveaux autrement plus discrets et capables.-Je vous jure que je vous ai tout dit. Tout ce que je sais, c’est que… C’est qu’on veut mieux que ce que la CSI nous offre à ce moment, rien de plus…Arnon n’aurait pas le temps de se demander ce qu’il voulait dire, qu’on frappa à la porte, trois coups secs, pour lui demander de sortir. Sur le pas de la salle, Danlun était là, l’oeil mauvais et la mine renfrognée, le saluant puis parlant à voix basse.-Désolée de déranger, Sergent. On a mis la main sur un des tireurs de l’extérieur. On le cuisine en ce moment, mais c’est… discutable. Je ne sais pas si on en tirera quoi que ce soit.Elle inspira et rejeta ses cheveux en arrière.-Et de toute façon, je crois que vous non plus. Quand vous aurez terminé, le préfet a fait passer une demande, il veut vous voir. Sergent.Elle le salua de nouveau avant de s’éclipser. Elle était fatiguée.Atréïs
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18275/dans-la-fange</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18275/dans-la-fange</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Achat d&#x27;une Maison par Corellia]]></title><description><![CDATA[Post n°2
Auteur : Maar Shane
Monsieur,C'est avec plaisir que nous entérinons votre demande qui, nous l'espérons, ancrera encore plus solidement dans l'avenir les relations cordiales entre nos deux planètes.M. Bill Boquet, président du CNIL, est à votre disposition pour vous faire visiter nos maisons disponibles et prendre acte de votre choix.Nous vous prions d'accepter, monsieur, nos salutations distinguées.Pour le Gouvernement Cato Neimoidien et le Préfet Shane,M. Quaid Or-Say, Ser des Ailleurs.HRP: Achat validé.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18274/achat-d-une-maison-par-corellia</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18274/achat-d-une-maison-par-corellia</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:39 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[&amp;quot;L&#x27;Hotel des Deux Pins&amp;quot;]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Jinn Fear
-Tu m’as abandonné…La « reine » se réveilla en sursaut. Toujours le même cauchemar. Elle ne pouvait pas fermer les yeux sans voir le visage de fils meurtrie, son cou marqué par la corde de piano et surtout, ses paroles blessantes et pourtant tellement vrais. Oui elle l’avait abandonné, et ça même sans ce maudit rêve, elle ne pourrait jamais l’oublier. Mais ce n’était pas tout, quand sa belle-fille lui demanda ou était passé son mari, elle cacha la vérité en inventant une histoire de toute pièce. Son fils était censé être parti d’urgence à son boulot sur Géonosis, et ce pour une durée indéterminé. D’après sa mère, Il aurait voulu que sa femme retourne dans leur propre maison au centre de la capitale de Cato Neimoidia pour l’attendre. La "reine" pria donc sa belle-fille de quitter sa demeure parce qu’elle avait beaucoup de travail à finir. Surprise par cette demande, la jeune neimoidienne resta tout de même quelques jours de plus dans le quartier des eaux salées.La présidente du conseil avait essayé de parler de cette histoire avec les autres personnes qui avaient participé à la sortie nocturne, mais Téodorion refusait de parler avec elle, « trop de client» disait-il. Les autres, Célos, Durty et Léonardo étaient introuvable. Elle quitta le magasin du vieux neimoidien dépité, après une légère hésitation elle se tourna vers l’hôtel des deux pins. Son fils la regardait depuis une fenêtre du rez-de-chaussée, le visage dans le même état que celui de ses rêves. Elle cligna plusieurs fois des yeux pour être sûr, son fils disparu instantanément, remplacé par un rideau miteux. La reine vacilla sur quelques mètres, était-elle en train de devenir complétement folle ? Elle se hâta sur le chemin du retour, elle voulait retourner chez elle, faire ses valises et partir à tout jamais. Son fils était perdu. Il était mort, elle en était sûre.  Elle ne pouvait plus rien faire pour lui, alors pourquoi gâcher sa vie en repensant constamment à cette histoire. Elle devait partir de la planète pour refaire sa vie ailleurs. Si son fils était mort, elle, elle était bien en vie et elle l’intention de vivre paisiblement encore très longtemps.La vieille femme passa le portillon de sa résidence et s’arrêta nette devant sa porte d’entrée. Elle était ouverte, et apparemment il n’y avait aucune trace d’effraction. Ce ne pouvait pas être sa belle-fille, elle était au travail jusque tard dans la soirée. La président du conseil s’approcha lentement de l’encadrement et rentra chez elle. Tremblant de tout son corps, elle inspecta soigneusement le hall d’entrée. Rien, absolument rien, elle avait peut-être tout simplement oublié de fermer la porte d’entrée. Vu son état actuel, c’était plus que probable. Elle se dirigea calmement vers la cuisine pour ranger ses emplettes.-Tu m’as abandonné…Ce murmure, cette voix, c’était celle de son fils. Elle l’avait déjà entendu mais cette fois ce n’était pas un rêve. Les paroles se répétèrent plusieurs fois, ça venait de derrière la fenêtre de la cuisine. Elle trouva le courage d’aller jeter un coup d’œil. Plus elle s’approchait et plus la voix devenait audible et surtout menaçante. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres quand une tête encapuchonnée s’éleva derrière la fenêtre. L’ombre colla et traina ses mains contre la vitre, laissant une trainée de sang sur son passage. Il ne faisait rien, rien d’autre que la regarder en gémissant de douleur. La présidente se releva et prit la fuite dans le couloir. La vitre de la cuisine se brisa derrière elle… Il était entré. L’ennui avec cette maison, c’est que toute les pièces adjacentes étaient reliés entre elles par des portes, l’intrus pouvait donc se déplacer dans toute la maison et très rapidement. La vieille neimoidienne se dirigea vers la porte d’entrée. Elle était verrouillée !!! Impossible. Elle se tourna donc vers les fenêtres, les seules moyens encore disponibles pour sortir, mais avant même d’avoir pu en ouvrir une, tous les volets se fermèrent en même temps, emprisonnant par la même occasion la "reine" chez elle. Toutes les portes de la maison se mirent à se claquer et les lumières à clignoter. Elle du véritablement se battre avec une entrée pour pouvoir aller se barricader silencieusement dans un placard vide du salon. Plusieurs petites fentes horizontales lui permettaient de voir l’intérieur de la pièce. Des bruits de pas approchèrent, il était là !! Il venait de pénétrer dans la pièce. Il inspecta vaguement le salon du regard. De son côté, la vieille femme avait plaqué ses mains contre sa bouche pour étouffer son essoufflement. L’ombre était en train de partir quand elle fut soudainement intéressée par le placard. Elle s’approcha lentement pour regarder par les fentes. La reine ferma les yeux, complètement terrifié… mais rien ne se produisit. Les paupières de nouveau ouverte elle put constater que les volets et les portes étaient ouvertes, que les rayons du soleil passaient à travers les fenêtres et qu’aucune ombre n’était présent dans le salon. Elle retourna dans la cuisine, ses courses étaient bien renversées sur le sol, mais pas de vitre brisée, pas d’éclat de verres, pas de trace de sang. Elle n’était pas vraiment rassurée parce que si personne n’était entré, elle commençait vraiment à perdre la raison.Rien de notable ne se produisit jusqu’au soir. Elle tenta de vivre sa vie tranquillement mais elle ne put oublier aussi facilement les évènements de la journée. Ce qu’une fois dans son lit que les choses bizarres se remirent à arriver. Une porte grinça plusieurs fois au rez-de-chaussée. L’entrée ? c’’était possible. Pas question de fuir cette fois, elle prit son courage à deux mains et ouvrit le tiroir de sa table de nuit. Si quelqu’un était là, il devait payer pour son intrusion. Elle descendit et se dirigea une nouvelle fois dans la cuisine. Des instruments avaient été posés et apparemment un gâteau fait. La belle fille ? Non pas encore, le transport qui devait la déposer n’arrivait que dans quelques minutes. Arme à la main, elle inspecta pendant de longues minutes toutes les pièces du rez-de-chaussée. Le placard où elle était cachée quelques heures auparavant était étrangement ouvert. Soudain, une porte grinça derrière elle, se claqua et quelque seconde plus tard des pats indiquèrent que quelqu’un montait l’escalier. Cette fois, la vieille neimoidienne était certaine d’être complétement lucide. Dieu seul savait ce qui était en train de se passer ici…La « reine » n’était pas seule. Ce n’était pas que le fruit de son imagination. L’esprit ne déplacé pas les objets, ne faisait pas le ménage, ni la cuisine, en tout cas pas le sien. Une porte grinça à nouveau… à l’étage cette fois. Elle monta silencieusement les marches, le blaster toujours fermement serré dans sa main.  La porte de la chambre de son fils était entrouverte et d’après ce qu’elle pouvait entendre, de l’eau coulait dans sa salle de bain privée. Elle pensa tout d’abord à un vulgaire piège pour l’attirer, pourtant quelqu’un semblait bien se trouver à l’intérieur, pas seulement dans la salle d’eau mais carrément dans la baignoire. La reine voyait clairement une silhouette se dessiner sur le rideau de douche. L’intrus se mit soudainement à chantonner. Sous le choc, la présidente du conseil recula brusquement sur le lavabo et renversa une partie des produits qui l’entouraient. Le rideau de douche s’ouvrit instantanement, dévoilant enfin le visage de l’imposteur. C’était son fils !!  Enfin il ressemblait à son fils. Il était physiquement en parfaite santé. Aucune marque ni blessure n’étaient visibles, mais son regard était vide, un horrible sourire était figé sur son visage et il tenait étrangement une petite assiette dans laquelle était entreposée une part gâteau.-Bonjour, j’ai fait un gâteau au chocolat, tu as faim ?La pâtisserie et son support tombèrent avec fracas dans le fond de la baignoire pendant qu’au même instant, les mains du jeune neimoidiens se refermèrent sur le cou de sa mère. Les deux tombèrent puis se roulèrent sur le sol de la salle de bain. Quelques secondes plus tard, trois coups de blaster mirent fin à la lutte. La reine se dégagea du corps inanimé de son fils et regarda avec horreurs  les impacts carbonisés qui étaient étalés sur le corps de sa progéniture. Elle ne pouvait pas croire ce qu’elle voyait. C’était un cauchemar, ça ne pouvait être qu’un cauchemar….mais malheureusement pour elle il était loin d’être terminé. Un cri aigu l’a ramena très vite à la dure réalité. Sa belle-fille était dans l’encadrement de la porte de la chambre et elle avait une vue parfaite sur son mari et sa belle-mère. Les deux femmes se regardèrent un instant puis les yeux de la "reine" s’attardèrent sur le blaster qu’elle tenait toujours entre ses mains. Elle le lâcha instantanément et se dirigea vers sa belle-fille pour s’expliquer, mais cette dernière recula. Toujours sous le choc, Elle ne voulait rien entendre et véritablement dégouté, elle claqua la porte au nez de la « reine ».--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- C’était la première fois depuis des mois que la police osait se déplacer dans « le quartier des eaux salés ». Les rumeurs de meurtre se propagèrent rapidement et il ne fallut pas longtemps pour que la nouvelle ne fasse le tour du secteur. Très vite, les autorités se mirent à la recherche de témoin et de nombreuse personne furent interroger, la plupart faisaient partie du conseil du quartier. Célos, surement attitré par les caméras de télévisons, fut le premier à donner sa version à la chaine locale. Il décrivit la reine comme une personne cupide, uniquement attiré par la gloire et l’argent. Comme son fils commençait à lui faire de l’ombre, elle avait surement préféré l’éliminer. Devant les micros, Durty, lui, dénigra tout le travail de reine en tant que présidente du conseil du quartier et Léonardo s’attarda sur les biens fais de son incarcération. De son coté, Téodorion préféra carrément nier connaitre une telle personne. En à peine une demi-journée, la police put se faire une vague idée de la personnalité de la « reine ». Ancienne prostitué, dealeuse, tentative d’intimidation et de raquette … le quartier n’y était pas allé de main morte sur les informations calomnieuse. La reine avait pourtant tenté de raconter toute la vérité. Leur petite expédition nocturne, l’étrange ombre dans l’hôtel des deux pins, l’enlèvement de son fils mais malheureusement pour elle, les autres personnes présentes cette nuit préférèrent raconter une toute autre version. Mais se fut le témoignage de la belle fille qui lui fut fatale, les deux histoires ne collaient absolument pas et les preuves matérielles allaient dans le sens de la jeune neimoidienne. En très peu de temps, la culpabilité de la reine fut prouver et elle fut injustement emprisonné dans l’attente d’un jugement (et plus tard, de la peine capitale.) une chose était certaine, le projet de démolition du quartiers des eaux salées n'était pas pret de revoir le jour. 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18273/quot-l-hotel-des-deux-pins-quot</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18273/quot-l-hotel-des-deux-pins-quot</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:57:38 GMT</pubDate></item></channel></rss>