<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Astroport Commercial]]></title><description><![CDATA[Bâtiment officiel du gouvernement de Corellia.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/155</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 01:25:10 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/155.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:59:10 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Un nouveau départ]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Iroey</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/c/4/c/pollux-hamashi-555104c.jpg.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/c/4/c/pollux-hamashi-555104c.jpg" style="max-width:100%" /></a><br /><span style="color:#669933"><strong>Pollux Hamachi, Ambassadeur pour Corellia</strong></span> </div><br /><br /><div style="text-align:justify"><i>Confortablement assis dans son vaisseau, l’ambassadeur de la C.S.I envoyer vers Corellia patiente dans son siège, celui-ci attendant une réponse du gouvernement planétaire indépendant pour pouvoir pénétrer leurs frontières. La réponse ne se fit pas attendre, un premier message leur donnant l’autorisation, les escorteurs eux dans leurs cas devant attendre davantage une autre autorisation pour se poser en zone sécurisée. Cela n’inquiéta gère le gossam de nature calme qui appuya sur un bouton dans l’appuie-bras de son siège pour faire signe aux six chasseurs l’ayant escorté de Felucia à ici de le laisser continuer seul. <br /><br />Un autre message apparut après, celui-ci venant des gens qui s’entretiendront avec lui. Pollux lut le message attentivement, la main sous le menton avant de faire signe a son droide pilote de précédé, la navette de la guilde du commerce se remettant en mouvement pour se rendre vers le spatioport de Coronet. La traversée de l’espace corellien se fit très vite, les capacités de la navette de type diamant de la guilde du commerce étant plus qu’efficaces dans ce domaine pour effectuer des livraisons de marchandise dans les plus brefs délais. <br /><br />Le vaisseau à la forme particulière fit sa descente en atmosphère, les flammes brulant le carrelage du vaisseau, annonçant aux autorités locales l’arrivée imminente d’un appareil de la zone d’atterrissage. Avec l’identifiant du type de vaisseau donné au corellien, ceux-ci avaient purent d’avance prévoir que c’est un vaisseau qui se pose sur ses réacteurs, donc un appareil qui se pose à la verticale. C’est là-bas que se ferait le comité d’accueil de la fameuse CorSec. Monsieur Hamashi ne doute pas de leurs capacités à le défendre, mais il espère avoir tout de même le droit de garder auprès de lui les IG-100 qui lui ont été dédiés pour sa protection sont en attente de validation de passage dans leurs porax-38 respectif. Au moins, deux autres modèles de ce type de robot modèle standard lui ont été accordés dans sa navette principale. <br /><br />Le vaisseau se posa sans problème sur le tarmac, les propulseurs s’éteignant dans un bruit de sifflement sourd. Tout de suite après, une rampe s’abaissa alors, une porte s’ouvrant à la suite, l’extraterrestre à la peau verte étend légèrement éblouis par le soleil et la beauté des lieux, le faisant sourire légèrement. Il n’est pas du genre à être très expressif, mais l’air d’ici est bien moins humide que sur Felucia ! Son assistant, une gossam plus petite à la peau bleue le rejoignit. Celle-ci est dans les normes des tailles de cette race avec 1,25 mètre de haut contrairement à Po qui est dans les 1,52, faisant de lui un grand membre de son espèce. Derrière lui, deux gardes magna firent leurs apparitions, bâton électrique dans le dos, sondant les alentours. <br /><br />Il porte un chic costume pour l’occasion, l’importance de cette mission diplomatique en exigeant ainsi ses bonnes manières. Nanaii, son assistante elle porte une tenue tout aussi distinguée en tant que secrétaire du diplomate affilié à la guilde. Le duo inusité marchât alors ensemble sans rien se dire, l’homme-vert marchant d’une démarche décontractée et lente au contraire de la plus petite des deux qui fait des pas plus petit et vite, celle-ci regardant à gauche et à droite faisant moins preuve de calme que son homologue. <br /><br />La marche fut de courte durée, M. Hamashi arrivant devant les représentants de la sécurité chargée de les accueillir. Sur ce, le gossam fut le premier à ouvrir la parole.</i> <br /><br /><span style="color:#669933"><strong>-Merci de nous avoir accueils sur votre monde. Comme convenu, je me présente avec ma délégation. Les autres agents chargés de ma sécurité sont sans leurs appareils en orbite. Ce sont toutes des machines du même type que celle qui m’accompagne ici. J’espère que leurs présences ne vous gênent pas. Le consulat souhaitait surtout nous protéger lors du voyage entre Felucia et Corellia. Les voyages spatiaux sont toujours risqués surtout pour un voyage aussi long. Moi et mon assistant Nanaii vous sommes entièrement disposés. </strong></span><br /><br /><i>Dit-il en faisant une légère courbette, attendant que l'un des membres de la CorSec lui réponde ou le guide jusqu’à cette fameuse Lawrence Vaetta qui serra visiblement son hôte lors de cette rencontre. Il n’avait d’ailleurs pas répondu à son message, préférant lui répondre de vive voix et en personne dans les plus nobles formalités.</i> </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18321/un-nouveau-départ</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18321/un-nouveau-départ</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:59:10 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Transit de la Délégation alderaanienne]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Sebastian Melvar</p>
<p dir="auto"><i>Le vaisseau filait dans un hyper-espace à la nature bien mystérieuse dans lequel les notions de distance étaient bien différentes que dans l’espace conventionnel. Je n’étais pas un pilote et j’admirais d’autant plus leur expertise en matière d’astronavigation. Jamais je n’aurais imaginé qu’il serait possible de raccourcir le trajet vers Coruscant en passant par le système corellien. Mais le gain de temps n’était qu’une information incidente dans le propos de Viktoria Syvanell dont le principal objet était le bousculement de l’agenda de mon déplacement hors des frontières d’Alderaan.<br /><br />Il avait été finalement convenu, avec les gouvernements respectifs de la République Fédérale et de la République corellienne, que ma visite sur Corellia précéderait mon séjour sur Coruscant. J’étais surpris de telles modifications de dernière minute, mais les entretiens étaient de toute manière préparés largement à l’avance et il n’était finalement pas si compliqué de revoir les calendriers.<br /><br />J’étais d’ailleurs satisfait de ce nouvel agencement qui correspondait à mes intentions initiales. Ayant bien conscience que tous mes gestes, et particulièrement ceux à l’égard de l’étranger étaient scrutés, je voulais réserver mon premier déplacement officiel à une autre autorité que la République Fédérale. Mes appétences en direction des autorités de Coruscant étaient bien connues depuis la campagne électorale et suscitaient encore, jusque dans mon camp politique, de vives inquiétudes. J’avais, durant les nombreux débats, martelé mon intention de rapprochement avec la République Fédérale avec d’autant plus de force que je devais cacher mes propres incertitudes. Mes premiers actes de politique étrangère, qu’ils aient été ou non prévus de longue date devaient en conséquence tempérer cette ardeur.<br /><br />Ainsi, le premier traité signé de ma main au nom du Royaume d’Alderaan ne le liait pas à la République Fédérale, mais à la Confédération des Systèmes Indépendants dans l’objectif de protéger Alderaan des conséquences d’un conflit à prévoir. Dans ce même objectif, la première visite officielle du Vice-Roi élu ne serait pas auprès de la République Fédérale, mais de la très indépendante République corellienne. Il faudrait bien un jour rencontrer la Chancelière Dorf au risque de laisser penser aux citoyens alderaaniens que je reniais littéralement mes promesses.<br /><br /><br />Le trajet serait donc plus court, il fallait rapidement se remémorer les thèmes à aborder avec le Diktat. J’avais avec la République Fédérale une liste très précise de questions qui méritaient discussion, c’était moins le cas avec Corellia. L’invitation du Président Phocas m’avait surpris car je ne prévoyais pas de me rapprocher spécifiquement de Corellia. L’expérience récente montrait toutefois que peu de choses étaient réellement prévisibles et qu’il pouvait même ressortir de l’imprévu de bien heureuses conclusions.<br /><br />Contrairement à ma rencontre avec Velana Ish’Korray, j’étais invité sur Corellia. La pression était donc moins élevée et laissait place à une grande curiosité. Je m’étais peu rendu sur Corellia dans ma vie passée et la personnalité du Président élu m’intriguait énormément. Nous partagions le point commun d’être des élus non originaires de nos mondes respectifs, mais c’était bien la seule chose que je pouvais savoir avec certitude. Viktoria m’avait bien transmis une biographie sommaire, mais le personnage restait relativement mystérieux malgré sa récente notoriété. Il s’agissait d’un ancien cadre du Techno-Syndicat, mais Viktoria s’était trouvée bien incapable de m’en dire davantage. S’il était délicat pour mes conseillers d’obtenir des informations précises, je me doutais que les citoyens corelliens ne devaient pas être tellement plus renseignés. Je reconnaissais bien là tout le courage des électeurs corelliens, un éminent peuple d’explorateurs prêt à affronter tous les types d’inconnus.<br /><br />Nous approchions du système corellien, on m’annonça en conséquence la sortie d’hyper-espace. L’équipage du vaisseau échangea avec les autorités corelliennes les codes nécessaires à notre identification, des formalités pour lesquelles je ne nourrissais aucune forme d’intérêt. L’entrée en atmosphère se fit en douceur, confirmant les qualités aérodynamiques insoupçonnées de la récente acquisition du Palais, et il suffit de quelques dizaines de minutes en vol atmosphérique pour rejoindre la plateforme qui nous avait été indiquée. Le vaisseau s’était posé au sol et je me tenais dans le couloir circulaire central, face à la rampe d’embarquement qui s’abaissait doucement.<br /><br />Ma mère me disait très souvent qu’il n’y avait pas deux chances de faire une première bonne impression. Le premier regard, le premier geste et la première parole pèseraient lourd sur la suite de l’entretien avec le Président Phocas dont j’avais appris qu’il devait m’accueillir en personne. J’étais d’autant plus habité de l’impératif de faire honneur à mon éducation que je la mettais désormais au service du Royaume d’Alderaan.<br /><br />Une fois le comité d’acceuil en vue, je me dirigeai vers le Président Phocas et le saluai respectueusement en lui laissant toutefois le premier mot car je ne devais pas voler au maître des lieux le privilège d’ouvrir la conversation de la manière qui lui semblait la plus appropriée.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18320/transit-de-la-délégation-alderaanienne</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18320/transit-de-la-délégation-alderaanienne</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:59:10 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Promenade à Whitechapel]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Maar Shane</p>
<p dir="auto"><i>Elle avait finalement décidé de faire un peu de tourisme. Sans escorte. Malgré les réticences de Pamela Mallow, malgré l’insistance des gardes. Elle avait quitté le bâtiment surprotégé où logeait le président Mufus. Elle était intérieurement amusée. Et dire que sur Cato certains l’accusaient de paranoïa… Oui, enfin, pour être juste elle devait reconnaître que les mesures de sécurité qu’elle avait fait mettre en place dans son propre palais valaient bien celle d’ici.</i><br /><i></i><br /><i>Bref… tout ça pour dire… dire quoi ? Où en était-elle d’ailleurs ?... Ah oui… une petite promenade à l’aventure dans les rues de la mégalopole corellienne. Avec le caquetage incessant et agaçant de Pamela qui continuait à lui démontrer par A plus B que sa dernière lubie était totalement aberrante et si follement risquée qu’elle mériterait presque de prendre un tir de blaster pour lui apprendre à vivre, et à respecter les plus élémentaires règles de sécurité.</i><br /><i>Maar écoutait d’une oreille plus que discrète, voire n’écoutait pas du tout.</i><br /><i>Elle allait à la découverte, émerveillée par ce qu’elle voyait.</i><br /><i></i><br /><i>Il est vrai que, toute préfète qu’elle fût, elle n’avait jamais eu l’occasion de goûter à la joie simple d’une promenade anonyme et solitaire (ou presque) en ville.</i><br /><i>Enfant, la Clawdite méprisée des Zolander, rejetée par sa propre famille, passait son temps à fuir les autres, à se cacher, à éviter les ennuis.</i><br /><i>Adolescente, elle était maintenue cloîtrée dans une cage dorée par un amuseur qui l’exploitait.</i><br /><i>Elle ne lui avait échappé que pour retomber dans une autre sorte de servitude. Depuis son entrée triomphale au palais de Cato, elle ne pouvait pour ainsi dire pas quitter sa chambre sans être accompagnée, suivie, précédée et gardée.</i><br /><i>Question paranoïa, le chevalier d’Eon, Ser des Epées, responsable de la sécurité de la préfète surpassait tout le monde.</i><br /><i></i><br /><i>Maar se mit à chantonner tout bas une rengaine désuète. Un air entendu quelque part, qui lui revenait en mémoire sans crier gare.</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>« ♪ Je suis tombée par terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau. </strong></span><br /><span style="color:#cccccc"><strong>Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire, je suis petit oiseau c’est la faute à Rousseau. ♫ »</strong></span><br /><br /><i>Elle s’éloignait avec constance du quartier central, celui qui abritait tous les bâtiments officiels, et où on croisait des soldats à tous les coins de rue. Les deux femmes abordaient maintenant des quartiers plus populeux, la foule se faisait de plus en plus dense. Elles tombèrent soudain sur un petit marché. A la grande joie de Maar qui retrouvait une âme d’enfant. Les couleurs, les odeurs des étals, les cris des marchands, le bruit de la foule, tout la plongeait dans un émerveillement sans bornes. Alors que tout cela consternait sa garde du corps. Les étals formaient nombre de cachettes pour un éventuel agresseur, la foule pouvait aussi bien l’abriter, et le brouhaha ambiant couvrirait tout bruit annonciateur d’attentat…</i><br /><i>L’agent de Cerberus laissait échapper régulièrement un commentaire agacé à ce sujet. Pourtant, contrairement à ce qu’elle croyait, Maar n’était pas totalement inconsciente, et tout en flânant, elle gardait un œil méfiant sur tout ce qui l’entourait.</i><br /><i>Par contre, la préfète avait décidé d’un programme pour la journée qui risquait de fortement déplaire à Pamela. Tout simplement parce qu’elle n’en faisait pas partie.</i><br /><i>Maar avançait toujours, se glissant dans la foule avec un certain talent, assez inattendu étant donné qu’elle ne connaissait que peu le monde de la rue. Elle passait d’un étal à l’autre, sans répondre aux nombreuses sollicitations des marchands. Elle se glissa entre deux stands séparés par des tentures, disparaissant un instant à la vue de Pamela. L’instant d’après, Maar Shane était introuvable. Sous une autre apparence, la clawdite, très fière d’elle continuait tranquillement sa balade, son but atteint. Elle s’était débarrassée de son chien de garde.</i><br /><i>Elle eut alors un petit rire, ce n’était pas très gentil pour Pamela… mais bon, tant pis, Maar avait trop envie de profiter un peu de la solitude.</i><br /><i></i><br /><i>Elle marcha pendant une heure ou deux, ou plus peut-être, avant de sentir les débuts de la fatigue. Elle profitait de tous les recoins qu’elle pouvait croiser pour reprendre son apparence et se délasser un peu. Pourtant, elle refusait de se montrer sous son vrai jour, et préférait continuer à endurer les souffrances de la métamorphose pour affronter le regard des autres. Il y avait là une blessure psychologique qui serait longue à guérir, si jamais elle guérissait.</i><br /><i>Le temps se couvrait quand la préfète commença à songer au retour. Elle n’avait qu’une vague idée de l’endroit où elle était, et, à y regarder de plus près, ce n’était pas bien fameux. Les promeneurs se faisaient plus rares, et plus pressés. Avec le soir et l’orage qui approchaient, ils se hâtaient de rentrer chez eux.</i><br /><i>Maar n’était pas inquiète, pas encore, mais elle prenait lentement conscience du temps passé, et du manque de sérieux de son attitude. Et elle s’en voulait. Il fallait qu’elle rentre le plus vite possible, pour s’excuser auprès de sa collaboratrice d’abord, et ensuite pour vérifier qu’il n’y avait pas eu de nouvelle d’importance pendant son absence.</i><br /><i>Un rapide coup d’œil à son datapad lui indiqua le chemin le plus court. Elle savait qu’un simple appel aurait suffi pour qu’on envoie une escorte la récupérer. Mais elle avait sa fierté. Elle était arrivée seule jusque-là, elle en reviendrait seule aussi.</i><br /><i>Un quart d’heure plus tard, elle se retrouva dans des petites rues sombres et désertes. Enfin, désertes, peut-être pas…</i><br /><i>Maar pris conscience d’un bruit étrange, qui n’était sans doute pas le simple écho de ses pas.</i><br /><i>La certitude se fit rapidement. Quelqu’un la suivait. Etant donné la situation, ça ne pouvait être qu’une mauvaise chose, et quelqu’un de mal intentionné. La Clawdite se força à se remémorer la formation trop brève que Cerberus lui avait donnée sur Kashyyk.</i><br /><i>Elle était désarmée, dans une ville inconnue, dans un quartier où personne probablement ne lèverait le petit doigt pour venir à son secours si besoin était.</i><br /><i>Elle avait l’apparence d’une frêle jeune femme aux longs cheveux châtains. Une proie idéale pour un malfaiteur ou un détraqué.</i><br /><i>Depuis qu’elle avait pris conscience de cette présence derrière elle, elle avait accéléré, lentement mais régulièrement, le pas. Mais l’autre suivait toujours.</i><br /><i>Il lui semblait qu’elle allait bientôt rejoindre un quartier un peu plus vivant, où peut-être elle pourrait échapper à son suiveur.</i><br /><i>Mais l’autre ne semblait pas décidé à lui laisser cette chance…</i><br /><i>Le bruit des pas derrière elle accéléra soudain. Elle se retourna, aperçut une forme noire qui se précipitait vers elle. Et, prise finalement de panique, se mit à courir elle aussi.</i><br /><i>Mais Maar n’aurait pas distancé une tortue à la course. En quelques mètres à peine, il l’a rattrapa.</i><br /><i>Elle sentit une main se refermer sur son bras, laissa échapper un petit cri, le cri d’un animal aculé, son visage se troubla l’espace d’un instant, avant que les traits qu’elle avait empruntés pour l’occasion ne retrouvent leur netteté. Heureusement, dans la pénombre, et parce qu’il ne lui faisait pas encore tout à fait face, l’homme ne s’en rendit pas compte.</i><br /><i>Il la força à se retourner tout en lui plaquant une main sur la bouche pour l’empêcher de crier. Il ne ressemblait pas du tout à ce qu’elle s’attendait à voir.</i><br /><i>Grand, bien bâti, propre sur lui. Il donnait l’impression d’un cadre supérieur en vacances. Un cadre aimant les balades en forêt. Ou peut-être même la chasse. En tout cas, on pouvait le penser aux vêtements qu’il portait. On devinait aussi la présence d’un petit pistolaser à sa ceinture.</i><br /><i>Par contre, son sourire carnassier, et la lueur mauvaise dans ses yeux ne laissaient rien présager de bon.</i><br /><i>Maar était terrifiée. Mais en même temps, une partie de son cerveau étudiait la situation et calculait les chances et moyens de survie. Elle restait immobile.</i><br /><br /><span style="color:#999933"><strong>-C’est vraiment pas de chance, mignonne. J’ai passé une superbe journée, j’ai même fait quelques belles prises, et j’avais pas du tout prévu de m’amuser autrement ce soir… mais il a fallu que tu croises ma route… les jolies petites filles comme toi devraient pas sortir seules le soir… On n’a pas été sage pas vrai ?... mais si tu es gentille, tout se passera bien. Alors ? Tu vas être une bonne pe…</strong></span><br /><br /><i>Il ouvrit de grands yeux incrédules, tandis qu’une de ses mains se portait à son ventre. Il ne comprenait pas d’où venait la douleur dans son estomac, dans le trou qui avait été son estomac. Il regarda sa proie devenue chasseur.</i><br /><i>Maar avait reculé de quelques pas. Elle tenait à la main le pistolaser de son agresseur. Elle l’avait utilisé, sans trembler une seule seconde. Même sans l’entraînement sur Kashyyk, elle aurait atteint sa cible.</i><br /><i>Elle regarda l’homme glisser lentement au sol, les deux mains resserrées sur son ventre maintenant. Son sang rouge gouttait à travers ses doigts. Comme s’il essayait de retenir ce liquide vital.</i><br /><i>A ce moment précis, la pluie se mit à tomber, dernier détail parachevant ce tableau macabre.</i><br /><i>Maar le contemplait, immobile, silencieuse, statue vivante et inexpressive.</i><br /><i>Il se tordait sur le sol, sous les trombes d’eau qui s’abattaient maintenant sur la ruelle. Le sang coulait maintenant à flot lui aussi, emportant chaque fois un peu plus de vie. Pourtant, il mit de longues minutes à mourir. De longues minutes douloureuses. Dont l’horreur était accentuée par la présence imperturbable de Maar.</i><br /><i>Elle resta encore là quelques instants après qu’il eut rendu le dernier soupir. Puis elle jeta l’arme sur le cadavre, et reprit tranquillement sa route. Sous la pluie battante. Elle chantonnait :</i><br /><br /><span style="color:#cccccc"><strong>« ♫ Joie est mon caractère, c’est la faute à Voltaire. Misère est mon trousseau, c’est la faute à Rousseau.</strong></span><br /><span style="color:#cccccc"><strong>Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire. Le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau.  ♪»</strong></span><br /><br /><i>Bientôt, elle reprenait l’apparence de la préfète cato neimoidienne, puis elle arrivait à l’immeuble présidentiel. Elle fut accueillie par des gardes inquiets, et une Pamela excédée. Sans un mot de son aventure, elle regagna les appartements qu’on lui avait prêté, en s’informant des dernières nouvelles.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18319/promenade-à-whitechapel</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18319/promenade-à-whitechapel</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:59:09 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Commerce Galactique]]></title><description><![CDATA[Post n°10
Auteur : Rick O'lonell
-Naboo vous remercie et accepte entièrement vos prix!Naboo venait d'assurer ses réserves de cristaux et de produits finis pour les trois mois à venir. La visite d'Hamner sur Corellia n'aura donc pas été inutile, loin de là!-Je ne suis pas la voix du Sénateur O'lonell, mais je pense qu'il sera ravi de rencontrer vos supérieurs. Les planètes de l'Empire ont besoin de se rapprocher. Il nous faut bien plus que de simples échanges commerciaux, comme vous dites. La rencontre entre nos dirigeants est obligatoire pour que nos planètes créaient des liens. C'est là l'avenir de la Galaxie.Je lui ferai part de votre demande!Hamner se leva, salua son homologue Jean Tereno puis quitta le bureau. Il retrouva son assistant Johnson à l'extérieur, et ils furent à nouveau encadrés par des droîdes B1. Ils revinrent devant leur navette puis montèrent à l'intérieur.-Décollez le vaisseau Johnson, nous repartons en direction de Naboo!Après autorisation de décollage, la navette du Ministre Corran s'éleva et sortit de la station Hosk. Quelques minutes après, elle disparut en hyperespace..
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/18318/commerce-galactique</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/18318/commerce-galactique</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:59:07 GMT</pubDate></item></channel></rss>