<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Secteurs militarisés]]></title><description><![CDATA[Les militaires y sont présents.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/category/117</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 12:45:40 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/category/117.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:40 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Secteur Militaire]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Darth Malraas
Le Lieutenant observe les nouveaux soldats avec enthousiasme avant d'écouter les propos d'Ace Dia.Une excellente raison pour avoir une première permission bien que cela ne soit pas obligatoire aussi rapidement.Néanmoins leur affectation immédiate peut attendre quelques jours.-Très bien soldats, vous avez le droit à une perm' de soixante douze heures.Essayez de rester sur la planète le temps de celle-ci, que l'on ne vous retrouve pas sur Nal Hutta.Votre première mission débutera à votre retour.Concernant l'As, il sort de son veston un visiobloc, ses jours ne sont pas en dangers.Quelques patchs de Bacta feront l'affaire et si besoin, une légère intervention pour ses blessures.Il sera libre sous une heure après approfondissement des droïdes médecins.Un véhicule local arrive sur les lieux, faisant office d’hôpital ambulant.Le soldat blessé y est placé pour vérification des systèmes vitaux et diagnostic complet.Le Lieutenant poursuit.-N'oubliez pas, permission exclusive de trois jours.Je vous suggère de revenir en temps et en heure, si vous ne voulez pas que de futurs petits bonus comme celui-ci, soient sucrés.La perm' prend effet une fois l'As remit sur pieds, même jour, même heure dans la base séparatiste, vous serez contactés.HRPDonc une permission pour le fait de vouloir vous "reposer".Tu as quartier libre, j'attendrais que tu prennes contact avec moi pour t'affecter à une petite mission sur Géonosis.Les 72 heures sont fictives par rapport à la Vie Réelle, mais RP.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19292/secteur-militaire</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19292/secteur-militaire</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:40 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Roulette russe]]></title><description><![CDATA[Post n°7
Auteur : Super PNJ
Enfin … Il s’en était fallu du temps pour que l’ancienne flibustière ne se pose l’unique question qui avait véritablement un sens entre ses murs. C’était une question toute simple et qui pourtant régissait ici une vie : qu’est-ce qui empêchait le Séparatiste de la tuer ? Au sourire amusé qu’il lui adressa par la suite elle pouvait être assurée que ce n’était en aucun cas son charme. L’homme la regardait avec amusement, comme s’il s’agissait d’un jeu de devinette. Une bien cruelle devinette à dire vrai … Mais quoi qu’il en soit les règles étaient posées : il ne comptait pas l’aiguiller. Elle devait trouver par elle-même la raison qui la menait dans cette sale et non sur l’échafaud. Johanson apposa son doigt sur le bouton de son bureau.« - Lieutenant Johanson Bayern, procès-verbal n° 816 422. Détenu : Maria Beilschmidt, début de l’enregistrement. L’officier respectait méticuleusement la procédure, une procédure ô combien longue et fastidieuse. Madame Beilschmidt : pourriez-vous me donner une raison suffisante pour que je ne vous fasse pas exécuter ? »On y était … L’homme la laissa répondre et quel que fût ici sa réponse il hocha négativement la tête. Rho … Elle avait encore perdue ! Il la regarda calmement avant de claquer des doigts. L’instant d’après une très forte douleur se fît ressentir dans son crâne. On l’avait encore assommé …Les jours suivant furent tout aussi gai que les précédents. Car pour le malheur de la belle Beilschmidt un bien étrange quotidien commençait à prendre forme sur Geonosis. On l’affamait là quelques jours dans sa cellule avant de la libérer et de l’amener devant l’officier du DSP. Il l’invitait toujours à s’asseoir avant d’enchainer les mêmes procès-verbaux. Johanson lui posait toujours la même question bien qu’il s’essayait chaque fois à de nouvelles façons de la formuler. Procès-verbal n° 422, 423,…, 428 … Les jours s’enchainaient et la fréquence des interrogatoires étaient de plus en plus hasardeuse. La cellule de la prisonnière était maintenant plongée dans le noir et la lumière de manière toute aussi aléatoire au point de lui faire perdre les notions de jours et de nuits. Elle ne pouvait plus vraiment savoir combien de temps elle passait dans son trou avant qu’on ne l’amène une nouvelle fois répondre à cette terrible question : pourquoi ? Pourquoi ne la tuait-on pas ?!L’eau qu’on mettait à sa disposition contenait des drogues qui la plongeaient dans un état second. Il  n’était pas rare de voir des gens devenir fou après quelques jours de pareil traitement. On la prenait ainsi plusieurs fois par jours en interrogatoire puis parfois elle devait attendre bien des jours avant d’être interrogée. Dans tous les cas elle ignorait réellement le temps qui se passait au dehors. Et quelles que fussent les réponses de Maria la fin était toujours la même ... On la maitrisait et on l’assommait ... Ses forces la perdait petit à petit puis on lui donnait à manger un copieux repas puis rebelote. Deux semaines passèrent ainsi jusqu’à une fameuse nuit ou tout basculât … Ping Blam Scrotshhhh Pshhhhhhh ZouiipCe soir-là la porte de la cellule de la flibustière grinça pour la toute dernière fois. Un bruit bien étrange venait de se faire entendre dans le couloir. On venait d’ouvrir sa porte et pourtant la chose n’était pas accompagnée du cliquetis commun des droïdes qui venaient généralement la chercher pour l’interrogatoire. Il se passait quelque chose ! Un humain relativement âgé venait de pénétrer dans la cellule avec une étonnante agilité. C’était là un vieillard aux cheveux court grisonnants. Son corps témoignait des rigueurs du temps mais il se faufilait pourtant avec l’aisance d’un chat. Sans bruit il s’en alla jusqu’à la prisonnière. Il portait une salopette de prisonnier tout comme elle. « - Chut ! »Le mystérieux individu fît signe à Maria de ne pas faire de bruit. Il la rejoignît et défît de ses chaines à l’aide d’un cutter à plasma. Il lui chuchota quelques mots à l’oreille.« - Nous devons faire vite … »La reine des pirates était maintenant libre de ses mouvements ! L’homme lui fît alors signe de le suivre. Ils arrivèrent tous deux dans le couloir où se trouvait sa cellule … Les quatre droïdes qui montaient généralement la garde à cet endroit étaient tous à terre. Ils portaient tous des marques de coupures faites par une lame à plasma. Visiblement le sauveur de l’ex flibustière avait de nombreuses ressources. Ils attrapèrent les corps des robots et les cachèrent dans la pièce, mieux valait ne pas laisser ça bien longtemps dans le couloir.Une fois la chose faite le vieil homme repris la tête du binôme. Ils avancèrent ainsi au cœur du dédale Séparatiste. C’était là un enchevêtrement de couloirs les plus différents les uns que les autres, certains étaient hauts et larges, d’autres fort étroits … Le tout était fait de la même terre et pierre que la cellule de Maria : ils se trouvaient bien dans une ruche souterraine. Pour s’enfuir de cette prison il était préférable d’éviter la confrontation. Ensemble, le vieillard et sa jeune comparse évitaient les patrouillent et se terraient dans l’obscurité. Au bout d’une dizaine de minute à jouer à cache cahce les deux prisonniers étaient arrivés jusqu’à un placard d’entretien. L’homme l’ouvrit et présenta leur sortie : il y avait une grille de ventilation au sol. L’homme la desserra tandis que Maria faisait la garde puis il la fît passer en première. Elle prît alors la tête et il monta après elle pour remettre la grille en place derrière eux. Visiblement le vieillard connaissait les lieux. Alors qu’ils progressaient le vieillard entendit enfin faire les présentations. Il parlait toujours en chuchotant de peur d’être repéré.« - Je sais qui vous êtes. J’ai été en cellule avec un de vos hommes d’équipage avant qu’ils ne le pendent. Il s’appelait Françis Hollandus. Il m’a tout raconté au sujet de leur trahison ... Hollandus avait été un des hommes de la pirate, il devait dire vrai. L’homme indiqua à Maria de prendre à gauche dans le conduit ventilation. Ah pour sûr vos hommes doivent regretter leur mutinerie … A bord d’un vaisseau on se doit de suivre le capitaine, ceux qui l’oublient sont des lâches ! Au moins soyez rassurée : les Séparatistes ne font pas de quartier avec les flibustiers … Le vieillard lui fît signe de prendre sur la droite. J’ai vu la manière dont ils vous traitaient ... Ce n’est pas comme ça qu’on traite avec un capitaine, pirate de surcroit. Votre place est dans les cieux ma reine … Tout comme l’est la mienne … »Sa reine ? Sa place ? Visiblement le vieillard était un ancien capitaine lui aussi. Peut-être avait-il lui aussi joué d’infortune pour finir ainsi en ces lieux ?! Quoi qu’il en soit cet homme était un cadeau du ciel ! Au prix d’un long moment à ramper dans les conduits de ventilation les deux détenus étaient arrivés à leur destination. Le plus dur avait été la remontée jusqu’à la surface mais c’était maintenant chose faite. Maria poussa une grille d’aération qui donnait sur le dehors.Face à Maria faisait à présent place l’immensité du désert Géonosien. C’était là des terres vides de toutes vies sur des lieux et des lieux à la ronde. Derrière eux un pic rocheux : c’était la ruche Géonosienne qu’ils avaient quittés. Le vieillard sortit à son tour et posa pied à terre. L’homme ne semblait toujours pas fatigué. Il releva Maria par le bras et l’invita à continuer.« - Nous devons nous dépêcher Mlle Beilschmidt, la nuit ne durera pas éternellement et pour l’instant son manteau d’ombre nous cache ! Restait à espérer que la pirate soit encore en état de marcher. Le mystérieux personnage entreprit d’éclairer la jeune femme sur ses intentions. Jusqu’à présent il s’était montré bien silencieux quant à son identité. Je suis Sarl'Hac. Mon évasion était prévue depuis 15 jours maintenant, j’attendais le bon moment pour agir. Mes hommes m’ont transmis les plans de la bâtisse en soudoyant un garde. Quand j’ai appris que la Reine des Pirates était emprisonnée dans le même bloc que moi j’ai décidé de vous aider. Après tout on se doit bien ça entre capitaine … »Ainsi le viellard était un capitaine. Visiblement il avait un plan mais il refusa d’en parler pour l’instant. Le plus important était de dresser le plus grand écart entre eux et la ruche qu’ils venaient de quitter. Lorsque la C.S.I allait apprendre l’évasion il était certain que des patrouilles seraient dépêchés dans la région. C’était là une région aussi accidentée qu’inhospitalière : des kilomètres de terre ingrate où il n’y avait nulle cités. Une région où les évadés finissaient généralement par périr dans le désert …Mais si le vieux bonhomme avait réussi jusque-là il n’y avait pas de raison pour que son plan foire maintenant. Du moins … Il y avait une chance encore pour qu’ils quittent cette maudite région mais cela ne pouvait se faire qu’avec ce bien étrange capitaine. Il connaissait l’itinéraire à suivre … Ils prirent ainsi une route que lui seul connaissait. Ils marchaient sur un sol tantôt rocailleux, tantôt dans des dunes de sables de couleur ocre ... Mais même dans la poussière ils avançaient encore et encore caché par le manteau d’ombre de la nuit … Les étoiles offraient une visibilité suffisante pour regarder ou mettre les pieds mais il ne fallait pas en demander plus. L’homme se faufilait de roc en roc, de cachettes en cachettes avec la même aisance qu’à ses débuts. Il était visiblement en bonne forme et suffisamment paranoïaque pour ne pas marcher tout droit comme un abruti.S’il faisait une chaleur éprouvante toute la journée, les nuits étaient très fraiches sur cette planète. D’étranges créatures rodaient dans les environs mais l’homme ne ralentissait toujours pas. Il était toujours devant à guider l’ex capitaine. Après une longue marche qui ne dura réellement qu’une trentaine de minutes ils étaient arrivés jusqu’à un un ancien canyon. C’était cette route que comptait suivre le vieillard. Ils descendirent en son sein le long d’un petit chemin abrupt et il ne se fallut de peu pour que les deux personnages ne fassent une chute mortelle. L’eau et le vent avaient jadis creusé cet endroit, en faisant alors une haute gorge d’où on ne pouvait pas s’échapper. Mais les hauts rebords du canyon en faisaient aussi une bien heureuse cachette pour ceux qui cherchaient à se cacher du pogrom Confédéré.   La gorge s’enfonçait dans l’obscurité. Les étoiles leur permettaient encore de discerner ou se terminait et ou commençait les bords abrupts de ce terrain accidenté. Ils étaient descendus tout au fond d’une ancienne rigole et un faible court d’eau y coulait encore. Ils s’y arrêtèrent un moment pour se reposer et y boire. Cette eau était fraiche mais elle était bien meilleure que ce qu’on leur avait fait ingurgiter jusqu’à présent.« - Il doit nous rester un peu moins de huit heures avant que le soleil ne se lève. Cette gorge va tout droit à la ruche de « Plogon le Pieu ». C’est à des lieux d’ici mais nous avons encore une chance d’y arriver si on se dépêche ! Là-bas nous passerons par l’ancien système d’évacuation des eaux usées qui donne directement dans ce canyon … Mes hommes doivent nous y attendre. Nous partirons avec le vaisseau dans lequel ils sont venus. »Huit heures de marche … Le chemin n’était pas terminé … Au moins Maria avait échappé aux griffes de Johanson. Le vieil homme s’assit sur un rocher et regarda la pirate. Ils discutèrent quelques temps le temps qu’elle se repose puis ils reprirent une nouvelle fois la route. Tout au long de leur périple il lui demandait son histoire, sa jeunesse, ses actes de piraterie, jusqu’à ce qui l’avait amené ici. L’homme était attentif, ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait espérer entendre la véritable histoire de la Reine des Pirates. Elle pouvait quant à elle faire en cette nuit le vent de son histoire à un vieillard aux oreilles grandes ouvertes. Le chemin que constituait l’ancienne rigole était escarpé, la gorge tournait et retournait, encore et encore …Spoiler : Spoiler        Mufus  
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19291/roulette-russe</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19291/roulette-russe</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Perspectives changeantes]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Tericarax
Les pièces s'assemblaient une à une pour ce nouveau modèle. Les Géonosiens amenèrent plusieurs fois des matériaux coûteux (ils tentaient d'augmenter un peu les bénéfices en facturant la main d’œuvre plus cher, en utilisant des alliages au prix exorbitant), mais le Skakoan ne se laissait plus prendre à ce genre de pièges depuis des années. Il congédia les tentatives les plus extravagantes (des propositions de cristaux liquides affreusement onéreuses notamment, ou encore des alliages avec 0.2% de phrik pour faire face à des sabres lasers – complètement superflu et stupide s'il en est, en plus de coûter des milliers de crédits pour une pièce), on se rabattit sur des structures moins coûteuses.Un gros géonosien passa en bourdonnant à la droite de Zumbar Vryla. Il s'approcha du torse encore ouvert du nouveau modèle, cet Iroey 2.0. Au milieu de la poitrine désossée, il déposa une petite sphère ovale dont s'échappaient plusieurs tuyaux en tentacules flexibles. L'insecte portait sur les yeux un masque de soudure et, doté d'un fer réservé aux œuvres fines, il commença à picoter la sphère. Parfois, des étincelles jaunes jaillissaient et allaient courir à l'intérieur du poitrail – dont les os étaient d'acier, les cartilages de transparacier. Elles allaient s'éteindre sur les nerfs – des fils électriques qui passaient comme des couches de muscle, vers les épaules et le chassis – où des moignons seuls traçaient la silhouette. S'il existait un boucher pour les droïdes, il n'aurait pas conçu une scène différente de celle-ci : un torse éventré, posé sur une table, décapité et démembré aurait été son pain béni...De quoi ravir toute personne haïssant les droïdes dans la galaxie. L'artisan s'envola à nouveau – quoi que  lourdement – de la table de ses fines ailes membraneuses, sans même regarder son œuvre. Deux autres de ses collègues vinrent greffer au torse les bras – encore désarticulés. Les mouvements saccadés qu'ils imposaient sans arrêt aux membres faisaient s'agiter les mains, les doigts se déliaient dans le vide, tissant une toile invisible et imaginaire.Lorsqu'ils eurent achevé leurs soudures, les mains ne bougeaient plus, rigoureusement immobiles. Ils vinrent ensuite ajouter des blindages au niveau des biceps, mais c'étaient des pièces usagées ; on voyait l'usure à l’œil, sans doute avaient-ils récupéré des tôles sur des modèles recyclés ? Ils ajoutèrent les jambes, et bientôt celui qui avait déposé la petite sphère revint. Il ajouta deux autres ovales, sorte d'outres, dans le thorax, qu'il greffa également à grands renforts d'étincelles. Toute la connectique abattue, on amena enfin le plat principal – et deux géonosiens s'y prirent, car il fallait être soigneux : c'était la tête. Un visage cybernétique doté de deux capteurs photo-électriques – éteints, ainsi que d'une bouche primitive pour lui permettre de mâcher, qui s'allongeait en un casque de duracier rayé mais épais. Au niveau de la nuque, des câbles tressautaient avec le vol par à-coups des deux ingénieurs chitineux.Ils amenèrent le crâne au niveau des épaules, entamèrent ce qui semblaient être les dernières soudures importantes. Le reste de la nuée de géonosiens s'envola de la table ; l'un revint avec un lourd tuyau, trois portaient une plaque qui semblait être la pièce de poitrail. Mais ils ne la posèrent pas immédiatement : alors que les deux qui s'occupaient de la tête avaient terminé le travail, ils vinrent ensuite stimuler avec des pinces inductives les circuits internes du cyborg. Son bras gauche, son pied, ses mains, ses doigts se mirent à bouger en des frissons tressaillants, brefs et surprenants. Le sergent revenait à la vie, après sa chirurgie de fils et de soudures.Alors, un des géonosiens s'approcha de la petite sphère dans le torse, lui fournissant à elle-aussi une petite décharge énergétique. Un éclair d'électricité passa entre la pince et la sphère, et la seconde se mit alors...À palpiter ! Le cœur artificiel battait, et alors on approcha la pièce de plastron et on scella définitivement le torse. Des rivets et des torches vinrent fermer ce coffre thoracique. Au centre, entre les deux pectoraux, un voyant circulaire s'alluma en rouge.Zumbar Vryla jeta un œil aux assembleurs, interrogatif. Mais personne ne lui répondit. Toute l'équipe s'éloigna de la table, à l'exception d'un seul : celui qui tenait son lourd  câble. Il voleta laborieusement, tirant derrière lui la tresse électrique qui refusait de lui donner du mou, se hissa à la force de ses ailes jusqu'à la table sans doute trop haute. Il posa ses pattes griffues sur la tête du cyborg, tira une nouvelle fois sur le câble pour bénéficier d'un peu plus de longueur (ses collègues l'aidèrent en portant le fil). Alors, il brancha le fil épais sur le voyant rouge. Une prise, c'était une prise. Les iris cybernétiques se mirent à luire faiblement. Celui qui venait de « mettre en charge » Iroey releva sa tête difforme vers le Skakoan.Il émit une série de claquements de langue, que le personnage en scaphandre comprit sans peine. « Ses systèmes devraient être chargés d'ici dix huit heures ».Peu avant le réveil du sergent, on vint chercher le Skakoan dans ses appartements. Zumbar adorait voir des prototypes se lever de la table de conception, c'était pour cette raison qu'il travaillait depuis plus de neuf ans dans les rangs séparatistes. Une sorte d'impatience le gagnait à chaque fois, il lui tardait de voir la machine se lever ! Après un « Mettons nous en route, je vous en prie ! », le Skakoan s'empara d'un petit coffret, et s'élança avec son escorte.C'était le responsable des plans – le chef de production du secteur nord des chaînes de Toskrew City et vieux géonosien qui l'avait accueilli la veille – qui l'accompagnait. Un être au caractère opiniâtre, mais au talent certain en matière de conception. Il décrivait en ce moment même dans sa langue natale les modifications supplémentaires apportées au sergent : -...Doté d'un vocodeur plus puissant et d'un émetteur militaire pour communiquer avec les ordinateurs centraux...Les systèmes respiratoires fonctionnent comme prévu. Nous avons ajouté un masque amovible en duracier sur son visage pour protéger ses capteurs.C'était un cyborg dont on parlait, il était bon de le rappeler. Le concepteur du modèle précédent avait certes créé une technologie permettant de préserver le cerveau sans avoir besoin d'ingurgiter directement la nourriture pour l'apport en nutriments, mais en échange le modèle était affreusement lourd, à cause de tous les systèmes de conversion énergétique qu'il portait en son sein. Toute cette logistique coûteuse avait été oubliée, laissée au passé : on avait à la place créé un système digestif artificiel – et approximatif, mais l'essentiel était qu'il fonctionne après tout. Trachée, œsophage, estomac, poumons, et surtout un cœur avaient été reproduits avec autant de précision que possible. Tout ce système complexe représentait la majeure partie de l'investissement fait sur ce prototype : 65% du budget était passé dans cette électronique fine et délicate, qui avait pour seule fonction d'alimenter en nutriments le cerveau du sergent.Aussi, les poumons n'avaient au final pas besoin d'être très efficaces, l'essentiel était qu'ils soient assez performants pour que l'encéphale du séparatiste ne manque pas d'oxygène.Ceci imposerait au cyborg la respiration, ceci l'obligerait à manger aussi...Mais qu'étaient ces modestes sacrifices, contre la possibilité d'à nouveau vivre, fouler le sol, marcher sous le soleil ?Des broutilles, assurément. Lorsqu'ils entrèrent dans la salle, le prototype venait de se lever de la table. Aah, que c'était grisant ! Il était encore bardé de câbles, mais on lui ôtait, bientôt il serait prêt à semer la mort et la terreur chez les ennemis de la Confédération. D'une voix aussi agressive que métallisée, le prototype demanda :- Iroey. Matricule 000. Mise à jour de situation requise.Aah, un timbre de tonnerre ! Finalement, Zumbar regrettait de ne pas avoir fait forcer pour investir plus dans ce modèle. Mais bon, il se disait ça à tous les modèles, on allait pas changer des années d'habitudes avares – économes pardon – comme ça. Il sourit sous son masque respiratoire.- Bon retour parmi les vivants sergent Iroey. Je suis Zumbar Vryla, représentant du C.R.D.A. Vous êtes encore dans notre monde par la grâce de la Confédération et le travail acharné de nos amis géonosiens. Ah, mais j'ai quelque chose pour vous. En guise de...Cadeau de retour.Alors, le Skakoan tendit son petit coffret au cyborg. À l'intérieur se trouvait un manteau épuisé, déchiqueté. On avait arrangé une capuche épaisse, mais le reste de l'habit n'était guère plus qu'une cape aux bordures rongées. Noire, frappée des symboles confédérés dans un cuivre éteint au niveau du visage, elle était doublée de rouge à l'intérieur.- Nous avions à la base fait ce manteau il y a très longtemps. Les mites ont fait leur œuvre, pardonnez son piteux état. Il était à l'origine destiné à votre feu supérieur, lorsqu'il n'était pas un cyborg. Ah oh, je n'aurais sans doute pas dû dire ça, ajouta-t-il rapidement – mais son ton était riant. Zumbar avait détesté Tericarax, apprendre sa mort l'avait mis d'une humeur radieuse !Votre datapad est intégré directement à vos systèmes internes. Un nouveau message a dû vous parvenir pendant que vous étiez encore inconscient... Sergent, au plaisir. Ne gaspillez pas trop vite ce nouveau corps, hm?...Le Skakoan mima un garde-à-vous militaire, puis il s'éclipsa de la salle. Il avait veillé au bon déroulé du recyclage ; maintenant il allait chercher sa due récompense auprès du C.R.D.A., comme convenu. Peut-être allait-on lui donner un cyborg rien que pour lui ? Il en aurait bien enchaîné un sur son perron, un chouette cyborg de compagnie...Non, non, il fallait être raisonnable. Les cyborgs n'étaient-ils pas destinés à mourir sur le champ de bataille pendant que lui se prélassait dans les chaînes d'assemblage ?Spoiler : Nouvelle TransmissionDate de réception : Aujourd'huiHeure de réception : 15:08:29Expéditeur : Etat-MajorDestinataire : Unité 000 IroeySujet : Frappe NoireRepassage de la transmission...Initialisation du flux vidéo...L'image d'une jeune femme apparut. Cheveux longs, visage austère, traits peu amènes, il s'agissait de la commandante Délia.-     Bonjour Sergent. La Confédération vous souhaite un bon retour parmi les vivants. Je vais vous expliquer ce qui s'est passé en votre absence. Les criminels Sith ont été interceptés et capturés sur tous les mondes attaqués. Les mesures de sécurité dans l'espace confédéré demeurent au niveau 1 jusqu'à nouvel ordre. Votre supérieur direct, le lieutenant Tericarax, a trahi la Confédération et a été déclaré fugitif puis éliminé. Des tests ont été menés sur votre cerveau pendant que vous étiez encore dans le coma, qui ont déterminé que vous n'étiez pas un individu à risque comme le lieutenant. Toutefois, des sécurités ont été implémentées pour éviter une possible trahison. Vous disposez d'un émetteur G.P.S de classe 3 militaire pour vous permettre de mieux communiquer avec les troupes et éviter un nouvel incident comme Félucia. Des modules ont aussi été implantés. Si vous subissez des dommages trop intenses ou si vous trahissez la Confédération, ils arrêteront toutes vos fonctions vitales pour protéger votre cerveau en vous plongeant dans un coma artificiel. Votre nouveau corps est plus agile que l'ancien, mais ne vous y trompez pas, il est aussi bien moins résistant. Si vous avez toujours une force supérieure à celle d'un humain grâce à vos articulations, je vous recommande aussi de ne pas trop forcer dans les prochains jours. Il vous faudra sans doute quelques temps pour vous habituer à ce nouveau corps. Le prototype Afituz a été trouvé désactivé au quartier général sur Félucia, et a été stocké dans les archives technologiques séparatistes en attente de réactivation. Vous avez quartier libre jusqu'à nouvel ordre. Sergent, rompez.Fin du flux...Spoiler : HRPApparence du nouveau prototype: 
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19290/perspectives-changeantes</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19290/perspectives-changeantes</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Marché Militaire]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Tericarax</p>
<div style="text-align:center"><a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/110/0/a/6/marchemilitairebanni-re-53eca2e.png.htm" target="_blank"><img src="http://img.xooimage.com/files110/0/a/6/marchemilitairebanni-re-53eca2e.png" style="max-width:100%" /></a> </div><br /><br /><i>Les secteurs militarisés abritent de nombreuses sections, de l'aile de formation à l'infirmerie en passant par l'arène de combat. Le marché militaire est cependant sans le moindre doute le coin le plus atypique de la grande base militaire souterraine; abrité du rude climat géonosien car creusé sous la surface du sol, il est extrêmement spacieux, frais également. L'entrée n'est autorisée qu'aux militaires - mais qui serait assez stupide pour entrer ici sans autorisation pour faire ses courses de toute façon?<br /><br />Dans ce marché, situé en plein cœur de la base séparatiste en périphérie de Toskrew city, les affaires sont florissantes: on trouve de tout! Les marchands indépendants viennent - grâce à des autorisations que l'on s'arrache à prix d'or - étaler leurs dernières trouvailles pour convaincre les soldats qui veulent bien les entendre et peut-être attirer le regard de l'Etat Major par le bouche à oreille. On épuise ici les fins de série des droïdes, mais aussi de véhicules. Parfois même, ce sont les vétérans qui cherchent à se débarrasser de leurs possessions épuisées! Il n'est pas rare sur un étal d'apercevoir à côté d'une vibrolame un fusil clone, pillé lors de la grande guerre sur un cadavre encore chaud...Le tout à prix cassé, bien sûr!<br /><br />Plusieurs autres bazars existent sous Géonosis, mais aucun d'eux n'a le succès ou le choix du Marché Militaire.<br /><br />Pour les clients les plus exigeants et les plus téméraires, qui oseront se frayer un chemin entre les étalages géonosiens, Muun et neimoidiens et affronter la cacophonie ambiante des droïdes de démonstration, des turbines ronronnantes de pods et même de bêtes de combat, Ayyir Smar, un vieil artisan géonosien estropié, vend ses talents et pourrait aider à concrétiser vos rêves les plus fous. Si vous êtes prêt à payer le prix, bien sûr.</i><br /><br /><br /><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : Règles</cite><div style="display:none"><br />• Vous pouvez ici vendre sur l'occasion votre équipement entre joueurs ou au camp (voir plus bas)<br />• Cette section est réservée aux membres de la Confédération.<br />• Il vous est également possible de revendre ici vos objets directement au camp. Une arme est achetée à son prix actuel dans les utilitaires et non à son ancien prix.<br />• Notez qu'un vaisseau ne peut-être vendu ici que s'il peut "tenir" dans le marché: impossible de revendre un Providence ici donc!<br />• Si vous désirez doter une de vos armes d'une amélioration, vous devrez payer le coût de l'amélioration à votre camp. Le camp achètera dans les utilitaires l'arme dotée de son amélioration et vous la donnera, mais votre propre arme sera donnée au camp. Par exemple, si vous disposez d'une vibrolame et désirez l'améliorer au cortose en faisant appel aux services d'un forgeron dans le marché, le camp achètera la vibrolame améliorée au cortose dans les utilitaires suivant le règlement et vous la donnera, en échange de votre ancienne vibrolame ainsi que du nombre de crédits correspondant à l'amélioration au cortose.<br />• Les transactions sont des actes avant tout RP: que vous vendiez une arme ou désiriez la faire améliorer, ces actes sont avant tout RPs et doivent être décrits en tant que tels. Si vous effectuez votre RP de vente ailleurs (dans le cadre d'un plus gros RP), mettez ici le lien vers ledit RP.</div></blockquote>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19289/marché-militaire</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19289/marché-militaire</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[La Confédération et les cyborgs...]]></title><description><![CDATA[Post n°3
Auteur : Super PNJ
La salle de réunion abritait de nombreux hauts gradés. L’ambiance générale était silencieuse mais une personne a l’ouïe fine aurait aisément pu percevoir les innombrables chuchotements qui s’échappaient de l’assemblée. Il fallait dire que certains de ces hommes ne s’étaient pas vus depuis plusieurs mois, voire plusieurs années pour ceux dépêchés en mission sur des mondes de la bordure extérieure ou de l’espace sauvage. La réunion était alors l’occasion de reprendre des nouvelles, de partager de vieux souvenirs ou encore de s’échanger des cartes de visites …Le point commun entre tous ces hommes était qu’ils n’étaient pas affiliés à des formations « guerrières ». On retrouvait là des médecins, des responsables d’ateliers, des ingénieurs, des scientifiques, etc ... En gros il s’agissait d’officiers qui servaient dans l’armée non pas à des postes de combattants, mais dans des services éloignés du terrain d’opération. De plus, tous ces gens avaient étés convoqués sans connaître la motivation exacte de cet entretien. Certains étaient assez tendus, se demandant ce que la hiérarchie manigançait !Quelques-uns énoncèrent même la possibilité que cette réunion ne soit en réalité qu’un moyen déguisé du DSP afin de les rassembler et de les liquider. Mais personne n’avait rien à se reprocher et après une courte chasse aux sorcières la remarque fût jugée absurde au point de devenir rapidement un sujet de calembours.Puis enfin le projecteur holographique s’activa. Il renvoyait l’image d’un Verpine au visage tendu. L’insectoïde s’adressa en premier lieu à plusieurs membres de l’assemblée, leur assignant à chacun des tâches spécifiques telle que la supervision d’une nouvelle usine, le rajout de l’entretien d’un vaisseau de ligne dans l’agenda ou bien encore les révisions de plusieurs escadrons de droïdes. Les hommes hochaient la tête et s’acquittaient sans broncher de leurs nouvelles affectations. Enfin l’officier s’adressa à Tericarax, ce fût l’occasion pour lui de détailler plus en détail la raison de cette réunion. « - Lieutenant Tericarax, vous serez heureux d’apprendre que le Consulat a pris connaissance de vos résultats sur Taris. Le militaire fit une courte pause avant de reprendre : Ils vous félicitent. Votre travail a été salué par l’ensemble des forces de la Coalition, en premier lieu les Loyalistes qui sont heureux de constater que l’aide ne fût pas uniquement militaire, mais aussi humanitaire. L’objectif qui vous fut assigné était sensible et vous vous êtes acquitté de votre tâche avec brio. Il va de soi que votre gestion de l’Hôpital Central durant cette crise a été bénéfique pour notre image. Elle a renforcé la sympathie que la population a à notre égard depuis la libération de la planète.Cette bienveillance nous sera bénéfique sur le long terme car la politique internationale de la Confédération des Systèmes Indépendants n’a pas vocation à changer. Après le Cerberus, c’est l’Empire et les Siths qui ont subis notre courroux. Vous n’êtes pas sans savoir que l’Empire n’est plus. Il a été remplacé par la République Fédérale avec qui nous avons des relations « cordiales » depuis que nous avons soutenus les sécessionnistes dans leur révolte contre l’Omega. Par la suite, l’attaque de Bastion a motivé un rapprochement avec Kashyyyk qui a abouti à l’Opération « Chatbite » sur Cathar. L’Ordre Sith a été détruit et les restes de l’Empire sont mis à genou. Mais cette affaire est déjà révolue, je dois vous avouer que les récentes rumeurs d’une négociation avec Valiant sur Géonosis sont fondées : les agents Confédérés ont fait un travail remarquable, si le projet abouti alors nous allons nous retrouver avec un nouvel allié sur Cathar ... »Ainsi la Confédération avançait ses pions. Là où elle avait défait un ennemi elle y plaçait un allié. Ce concept échappait aux bourrins comme les Siths. Pour eux, il fallait toujours détruire l’adversaire : le faire disparaitre à jamais dans les limbes de l’histoire. Ils considéraient le monde dans un filtre manichéen et si on n’était pas avec eux, on était forcément contre eux.Du point de vue Confédéré c’était différent : on se demandait pourquoi il fallait forcément détruire  quand on pouvait construire le futur ?! L’ennemi à terre pouvait ne pas être achevé, on pouvait le relever et faire fi des sentiments de vengeances pour aller de l’avant. Car c’était bien là ce qui différenciait cette faction de toutes les autres : chaque mouvement Confédéré prenait en compte le long terme … La pérennité dans le temps ne se gagnait pas uniquement par les armes : elle se formait par des relations, des alliances, des amitiés !La C.S.I n’était pas opposée à la notion d’Empire tant que ces agissements coïncidaient avec la politique internationale Confédérée. L’idée était de voir émerger une collaboration donnant-donnant. Avant que l’Omega ne manipule Gelmir, la C.S.I avait été un partenaire de l’Empire Démocrate, c’était un système en qui elle avait cru et qui avait incarné l’évolution de la République … Avec un coup de pouce et un dirigeant compétent, l’Empire pouvait renaître de ses cendres et se présenter comme un contre-pouvoir qui serait nécessaire afin d’éviter une bipolarisation de la Galaxie et pour fournir une aide non négligeable en cas de coups durs. A la différence des Républicains, tiraillés par des querelles internes, la C.S.I n’avait de cesse que de se consolider. Elle avait ainsi entamé de vastes politiques de rapprochement comme en témoignait la Coalition formée avec Kashyyyk, les négociations avec Valiant, ou bien encore les échanges avec Naboo.Le Verpine venait de faire état de la situation actuelle de la C.S.I et après ce rappel qui était en réalité à destination de tous les retardataires, il entreprit d’expliquer à chacun ce que la Confédération attendait de ses hommes. « - Quoi qu’il en soit tout ces évènements ont modifiés la donne. La situation Galactique a changée du tout au tout et si nous en sortons renforcés, nous n’avons jamais été autant menacés ! L’ennemi peut venir de l’intérieur comme de l’extérieur.Il est de notre devoir de garantir la préservation de nos acquis et de notre collectif ! Nous devons nous défendre face à une menace qui n’est plus aussi tangible que par le passé. Cette nouvelle ère doit nous inciter à plus de vigilance. Car si jours après jours nous écrivons l’histoire, cette dernière nous rappelle que toutes les grandes créations, la République comprise, ont un jour pris fin dans le chaos ... Notre devoir et d’assurer cette pérennité et de faire en sorte que cette période soit un énième tremplin qui grandira notre faction. La Confédération ne peut pas se permettre de chuter à la deuxième place galactique : nos efforts nous ont élevé par-delà la République et nous devons tout faire pour conserver notre position.Et si nous sommes les leaders nous devons nous donner les moyens de le rester : il faut que la C.S.I reste en avance,  aussi bien sur le plan médiatique, politique et militaire que sur la partie scientifique et technologique ! Pourtant la C.S.I conserve des acquis technologique qui datent de la Grande Guerre et il devient primordial de développer des projets de recherches et de développements visant à nous doter des technologies de demain comme c’était le cas dans le passé avec la 2ème Division de l’UCEH du Capitaine Gabar. Passé la guerre nous n’avons pas suffisamment évolué au point que ces dernières années nous avons accusé un retard technologique par rapports aux forces Républicaines et Impériales. »L’officier disait juste, mu par la Grande Guerre, la Confédération des Systèmes Indépendants avait misé sur de vastes projets qui avaient fait avancer la science. La 2ème Division de l’UCEH avait été le fer de lance des unités de recherche avec des projets aussi fous qu’avant-gardistes. A cette époque l’idée était de se doter d’acquis technologique que l’on pourrait utiliser sur le terrain ou pour participer à l’effort de guerre.Certains projets furent abandonnés car purement stupides, mais d’autres avaient permis à la C.S.I d’acquérir des avancées scientifiques et technologiques par rapports à ses voisins. Certes c’était encore le cas de nos jours avec des travaux plus humbles et personnels, mais il n’y avait plus la synergie qu’il existait dans le passé avec une division entière allouée à la recherche. Encore de nos jours les Séparatistes travaillaient à l’étude de prototypes de cyborgs créés durant la Guerre par cette division comme par exemple avec Iroey ou bien encore le matricule T800 qu’on venait de retrouver. Le Verpine annonça enfin ce que tout le monde avait déjà compris.« - La Confédération a donc pris la décision d’ouvrir un nouveau service. Comme l’ensemble des autres « agences », il s’agira d’un service de l’Administration Séparatiste et il sera doté du financement et de l’autonomie suffisante pour lui permettre de réaliser ses obligations. Il sera alloué à la recherche et au développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire ou visant l’effort Confédéré. Son nom doit encore être validé par l’équipe de communication mais il s’agira probablement du « C.R.A.D » : Comité de Recherche Avancée de Défense. L’intégralité des Officiers Supérieurs présents dans cette assemblée a été missionné pour intégrer l’équipe dirigeante du C.R.A.D. Il s’agit de votre nouvelle affectation. Vous aurez les moyens de réaliser vos recherches avec une liberté d’action suffisante tant que vous vous plierez aux règlements stricts qui entourent la confidentialité et les autorisations de la C.S.I. Il va de soi que l’intégralité des projets du C.R.A.D seront confidentiels et à la seule discrétion des gens habilités par le Consulat. Vous serez autorisé à recruter aussi bien au sein des membres de l’Administration que des privés tant que les règles de sécurité seront respectées. Le DSP et le DCRS s’assureront en outre au bon respect de cette mesure. L’objectif est bien de nous doter de ce qui se fera de mieux dans la recherche, aussi bien au niveau des cols blancs que des technologies de demain. »Ainsi Tericarax et les autres officiers supérieurs présents à cette réunion allaient être affectés au C.R.A.D. La C.S.I ne plaisantait pas lorsqu’il était question de se doter de moyens. Ses services fonctionnaient comme des agences plus ou moins indépendantes. Ils étaient généralement tenus d’un devoir de résultats et disposaient d’une grande liquidité et marge de manœuvre pour y parvenir. L’équipe présente rassemblait déjà des petits génies dans leurs spécialités respectives. Avec des équipes, des moyens, des infrastructures suffisantes et l’ingénierie adaptée le C.R.A.D pouvait aller très loin. C’était la première fois depuis longtemps que la C.S.I ne finançait pas un projet à part entière mais bel et bien un service visant à travailler sur de nombreux sujets. L’assemblée était assez excitée par l’annonce, on en attendait pas temps ! Les dernières grandes avancées de masses s’étaient faite en temps de Guerre, on allait assister au début d’une nouvelle vague en plein dans cette nouvelle ère ! Le Verpine n’avait pourtant pas terminé, après avoir laissé un temps à chacun d’apprendre la nouvelle il se retourna une nouvelle fois vers Tericarax afin de lui assigner une mission toute particulière.« - A la vue des recherches qui vont s’y dérouler nous voulons doter le C.R.A.D de matières premières suffisantes pour assurer l’intégralité des phases de recherche, de développement, voire même les phases de prototypes qui s’y dérouleront. En attendant la création du service vous allez avoir pour mission de récupérer pour la Confédération les matériaux nécessaires. Nous vous doterons des accréditations et des liquidités suffisantes pour procéder aux achats ou tous autres moyens d’acquérir les dits matériaux.Vous, Lieutenant Tericarax, serez ainsi mobilisé sur le système Japrael. En effet, nous souhaitons acquérir d’importantes quantités de « beskar ». Ce métal Mandalorien est très rare dans la galaxie mais il pourrait s’avérer utile pour la Confédération étant donné ses caractéristiques. Suivant la composition il peut être indestructible, résister à un sabre laser voire même bloquer des liens avec la force.Le Système Japrael possède des gisements de beskar. Les premiers échanges avec Ondéron sont positifs : ils sont prêts à nous recevoir afin de négocier. Vous animerez les négociations aux côtés d’un représentant officiel de l’administration. Il s’agit d’une démarche commerciale mais nous vous prierons de ne pas ébruiter cette acquisition autant que faire ce peu.Vous serez face au représentant de la planète : le Sénateur Atin Jnum. C’est un mandalorien, il est  l’ancien Général Rebelle, renseignez-vous sur lui avant de le rencontrer. Nous vous conseillons l’interview du Jawa Enchainé dans lequel on apprend beaucoup sur sa personnalité.  Gardez en tête que vous représenterez la Confédération et qu’il vous faudra être irréprochable. La C.S.I espère que ces négociations ouvriront sur le temps un rapprochement avec Ondéron comme c’est actuellement le cas avec Naboo.Vous devrez considérer ce système comme un système sous l’autorité de la République Fédérale : sur le terrain vous vous plierez aux règles propres de la République et du Gouvernement Local. Gardez à l’esprit que nous venons là-bas afin de négocier avec une partie prenante, la République n’est pas assujettie à nos affaires et devra rester en dehors. En cas de différents entre la République et les Locaux lors de votre visite vous avez ordre de prendre le parti des locaux.Nous avons ordonné à un vaisseau de ligne de la flotte Séparatiste de venir sur Géonosis. Il arrivera dans deux semaines. Il sera affrété à votre transport. Le choix d’un appareil de lourd tonnage n’est pas innocent : il servira à embarquer une première partie des stocks demandés, mais aussi faire valoir la puissance Séparatiste à l’international. Nous venons dans le cadre d’une visite officielle, nous devons non pas nous présenter comme une menace mais bien faire valoir la force de la C.S.I et sa tradition militariste. Nous avons déjà informé Ondéron de l’appareil réquisitionné.Toutefois comprenez que commander un vaisseau militaire ne vous autorisera pas à engager d’hypothétiques ennemis dans le territoire Républicain. Seule la riposte sera autorisée, et ce après en avoir référé à l’autorité souveraine sur son territoire. Messieurs, rompez. »L’hologramme s’’éteignit l’instant d’après. La pièce tomba brusquement dans la pénombre avant que des lumières tamisées ne s’allument. Enfin, le silence laissa place à un puissant brouhaha. Les langues se déliaient et les officiers discutaient de leur nouvelle affectation. De plus, de nombreuses sonneries de messageries se faisaient entendre : tout ce beau monde recevait sur leur datatapd leurs missions d’approvisionnement.Certains hommes étaient jaloux de Tericarax, qui non content d’avoir mobilisé l’attention du Verpine se trouvait mandaté pour la mission de récupération la plus intéressante ! Il fallait dire que ce n’était pas tous les jours qu’on allait négocier avec un Sénateur ! La pièce se vida doucement et Tericarax fût convoqué par quelques supérieurs afin de faire un briefing complet sur sa mission sur Ondéron.Iroey, qui avait lui aussi été convoqué mais qui n’était en rien lié au C.R.A.D, fût invité à quitter la pièce et à suivre un militaire. Les deux hommes arrivèrent dans une cour où se trouvait tout un pelletons. Les soldats étaient au garde à vous. Des bannières étaient levées, elles représentaient toutes les entités formant la Confédération. L’homme à ses côtés s’arrêta et lui désigna un officier qui se trouvait au centre de l’esplanade.Il s’agissait d’un Rodien, une casquette de Général prônant au sommet de son crâne. Il tenait dans sa main un coffret en bois recouvert du drapeau Séparatiste. A ses côtés se trouvait une équipe de journalistes. Les gens avaient besoins de héros et d’espoir en cette période et c’était ce qu’on allait leur donner. L’homme invita Iroey à s’avancer. « - Matricule 000 – Iroey, à la vue de vos états de service et suite au débriefing du Lieutenant Tericarax sur les évènements de Taris, l’Autorité Confédérée vous décerne la « Croix de la Valeur militaire ». Reste à vous de vous en montrer digne. »Mêlant les gestes à la parole, l’homme ouvrit le coffret et en sortit une médaille qu’il accrocha sur le plastron du cyborg. Cette décoration militaire était destinée à récompenser le personnel civil et militaire de la Confédération ayant accompli une action dite « d’éclat » au cours d’une opération se déroulant à l’extérieur du sol Séparatiste. Bien qu’elle puisse paraitre très banale de par sa forme, cette scène était quasiment irréaliste puisque les droïdes n’étaient traditionnellement pas récompensés pour leurs actions. En effet, la C.S.I les considérait comme des machines corvéables à merci et non pas comme des êtres vivants dotés d’une conscience. Pourtant, malgré ces préjugés le soldat Iroey avait impressionné ses supérieurs lors de l’opération extérieure de Taris. L’androïde avait fait preuve d’un grand esprit d’initiative tout en respectant scrupuleusement les marges de manœuvres qui lui étaient imposées.En bien des points Iroey avait agi à la frontière de la machine et de l’organique … Il fallait dire que ce cyborg était plus qu’un simple amas de métal, c’était un corps robotique accueillant un cerveau humain. D’où une question : qu’était réellement Iroey ? Un être vivant et conscient ou bien une simple machine ?! Cette question méritait d’être soulevée ! Pourtant les Confédérés n’en avaient que faire, seuls les résultats militaires avaient de l’importance. La philosophie et l’éthique n’avaient jamais étés à la base des projets de la 2ème Division de l’U.C.E.H. Seul l’intérêt scientifique et collectif avait poussé les hommes du Capitaine Gabar à repousser toujours plus loin la frontière entre l’homme et la machine. Les tests sur le terrain commençaient doucement à estimer les capacités de l’unité 000 – Iroey : le prototype n’était peut-être pas aussi obsolète qu’on l’avait pensé aux premiers abords ! Après avoir décoré ce dernier, l’officier débuta un discours qui s’adressait bien plus aux organiques de la pièce qu’au droïde qu’il avait devant lui.  « - Sur Taris vous avez élevé les valeurs Séparatistes face à l’obscurantisme du Cerberus. Vos actes vous honorent, vous et l’ensemble de la C.S.I. Gardez en tête qu’à partir de ce moment cette médaille vous donne le devoir de donner le meilleur de vous-même : vous ne pourrez salir cette décoration sans ternir l’image de la Confédération toute entière. La C.S.I n’acceptera jamais que vous ternissiez ses couleurs, faites en sorte de les faire briller toujours plus haut. Vous avez fait preuve d’une conscience des ordres et d’un esprit d’improvisation et d’initiative qui est resté pondéré par vos prérogatives. Votre travail aux côtés du Lieutenant Tericarax a été apprécié par la C.S.I et la population de Taris. »La cérémonie était déjà terminée. L’équipe remballait son matériel et le peloton mobilisé s’afférait à décrocher les drapeaux. L’opération de communication avait été réalisée et on ne tarderait pas à voir la décoration d’Iroey sur les écrans Séparatistes. Le Rodien se rapprocha de lui et lui chuchota :  « - Vous accompagnerez d’ici deux semaines le Lieutenant Tericarax sur le Système de Japrael en tant que son second attitré. Votre collaboration a été bénéfique à la Confédération et il aura la tâche de vous former en profondeur.  En attendant votre départ pour Ondéron vous êtes assigné à un QG de Géonosis : un responsable a spécifiquement demandé votre présence. Nous avons trouvé un prototype de cyborg de la 2ème Division, il est différent de votre conception actuelle et vous allez servir aux premières estimations concernant ses capacités. »Hrp :- Au retour de vacance de Tericarax : début de la mission commerciale avec Ondéron (Tericarax + Iroey + T800).- En attendant le retour de Tericarax : Iroey est envoyé sur la formation du T800 pour aider la C.S.I a estimer ses capacités.Spoiler : SpoilerRejoignez la Confédération des Systèmes Indépendants.  La C.S.I c'est cool et contrairement à la République on fait steak frite le jeudi à la cantine.    _ Mufus   ]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19288/la-confédération-et-les-cyborgs...</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19288/la-confédération-et-les-cyborgs...</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[L&#x27;arrivée d&#x27;un cyborg]]></title><description><![CDATA[Post n°8
Auteur : Tericarax
Sitôt Tericarax entré dans la pièce – où déjà un bon nombre de personnes sont présentes – une voix familière se porte à ses oreilles. Un simple regard dans la direction de la source confirme son intuition : il s'agit d'Iroey, qui le salue poliment tout en évoquant ses recherches. Le lieutenant conserve son silence, sa respiration causant déjà bien assez de bruit, combinée aux chuchotements qui grouillent comme un essaim de souris dans la salle de réunion. Son esprit est le plus sauvage de tous, une machine qui ne cesse jamais de calculer, mais il sait montrer la discipline lorsque cela est nécessaire. Ses yeux se posent sur Iroey, son regard – glacial – signifiant au soldat qu'il lui répondra plus tard. Lorsqu'enfin le projecteur s'allume, un insectoïde aux traits durs distribue les tâches aux personnes présentes. Même l'organisme pluricellulaire le plus primaire aurait alors compris que ceux qui étaient réunis dans la pièce avaient tous un point commun : ils n'étaient pas des guerriers, ils étaient les chercheurs et ingénieurs de la Confédération.L'insecte s'adresse enfin au Kaleesh. Des félicitations d'abord au sujet de Taris, ainsi qu'un bilan des répercussions de cette mission, un bref récapitulatif des événements récents. Tericarax saisit de mieux en mieux, en regardant le tableau complet, la façon dont la CSI place ses pions et fait bouger ses forces. Plus. Il lui faut plus d'information, quelques résultats de plus à peine pour qu'il saisisse pleinement comment fonctionne l'organisation.Un nouvel organe va intégrer le système confédéré : en ayant noté que le muscle commençait à faiblir, les supérieurs ont décidé qu'il était temps de développer l'esprit. Le C.R.A.D, tel est le nom de ce nouveau cerveau, dont Tericarax sera l'une des nervures. La première assignation du personnage sera Odéron. Des négociations avec le Sénateur lui-même pour de grandes quantités de beskar, et même un vaisseau mis à sa disposition pour cela. Les directives sont toujours aussi claires dans la Confédération : « Tirez le premier et ternissez notre image de pacifiste, les répercussions ne se feront pas attendre ». Des réactions de jalousie envers Tericarax. Le cyborg les ignore, trop préoccupé par sa soudaine prise d'importance dans la Confédération. On lui confiait un hôpital à gérer, voilà qu'on l'envoie négocier un métal extrêmement rare avec un ex-général rebelle dont la réputation n'est plus à faire.Tericarax tousse. L'univers le teste. Oui, le destin cherche à augmenter toujours la charge qu'on lui donne, voir jusqu'à quel poids il peut porter avant de casser. Va-t-il rompre à ces parlementations ? La politique n'est pas son domaine. Mais un esprit brillant est un esprit qui se courbe, se remanie, se modifie pour s'adapter à une situation imprévue.La salle quasiment vidée, un gradé vient à la rencontre du cyborg.- Suivez moi lieutenant, il y a encore des points dont vous devez être mis au courant.C'est un Verpine. Bien que différent de celui de l'hologramme, il y a quelque chose d'étrange à ce que le Kaleesh interagisse avec deux de ces chitineux pour sa mission. Ses antennes frétilles à chaque phrase qu'il fait, ses mandibules laissent périodiquement s'échapper un liquide gluant, de la bave. Ayant déjà disséqué des Verpines à tour de bras, Tericarax ne ressent aucun intérêt devant ce nouveau spécimen. D'autres supérieurs le rejoignent bientôt, et mènent le cyborg dans une pièce différente. Là, on lui propose de s'asseoir, car le briefing promet visiblement d'être riche en informations. Ses membres de métal ne ressentant pas la fatigue, il décline l'offre, pressant ses supérieurs de lui livrer ces fameuses nouvelles variables.Lorsqu'il sort de ce nouveau briefing, le cerveau du cyborg fonctionne à plein régime. Il y a beaucoup de choses qu'il doit collecter. Des informations sur ce Atin Jnum. Comprendre son caractère, comprendre sa personnalité. Des informations sur le système de Odéron. Comprendre la situation politique, comprendre les besoins locaux. Ces quatre points éclaircis, les négociations pourront se dérouler de façon optimale. On lui a également donné des directives au sujet de Iroey ; il sera son second dans cette opération de négociations. Tericarax tousse. La direction qu'il prend n'est pas anodine. De couloirs en couloirs, il sort enfin de la forteresse. Le soleil n'a nullement diminué dans le ciel, un gigantesque disque de feu qui embrase le ciel et carbonise le sol. Au milieu de la poussière brûlante se tient un petit bâtiment ; de loin, il semble sans importance, et de près il n'a guère plus de stature. Pourtant, pourtant...C'est la résidence du cyborg sur Géonosis. En s'approchant, le bâtiment se précise. Composé majoritairement d'une pierre ocre géonosienne, c'est une construction rectangulaire sans prétention. À l'extérieur, juste devant la porte d'acier principale se dresse un droïde bipède. Un tissus blanc, comme une écharpe mais bien plus large, tombe de ses épaules en une chute asymétrique qui s'étire vers sa hanche gauche, et dans sa blancheur l'habit est frappé de deux symboles géométriques qui ne signifient rien pour personne sinon les Kaleesh : Mumuu, ce sont les marques Mumuu. Le droïde tient dans sa main droite un bâton à deux pôles, et ses deux disques rouges en guise d'yeux se portent sur Tericarax à son approche. C'est le garde magna qu'il avait commandé. Programmé pour reconnaître son propriétaire, le garde se met en mouvement. Tericarax s'approche de la porte, son attention toujours centrée sur son acquisition. Il compose négligemment un code de sécurité, et la porte coulisse en une brume de cylindres. Le droïde lui emboîte le pas.On débouche dans une pièce simple sans meubles : au centre, une cage d'escaliers creusés à même le sol. La porte se referme derrière Tericarax et son nouveau garde. Ils descendent les marches.Sous le sol, là où la chaleur est plus faible, l'habitation dévoile son véritable visage. Telle une ruche de termites, elle se compose en réalité de galeries souterraines éclairées au moyen de dispositifs captant la lumière extérieure par des lentilles, et la retransmettant à l'intérieur. Les multiples couloirs mènent à bien des endroits ; la chambre où Tericarax se fait si souvent soigner par ses propres droïdes, son atelier, où il conçoit la plupart de ses dispositifs, son laboratoire, et une salle entière dédiée à des calculateurs. Vient également une salle emplie de livres jusqu'au plafond, et enfin une salle complètement vide. Tericarax y entre. Elle a des airs d'arène. Se plaçant au centre, il se tourne vers son garde, qui s'est immobilisé à quelques mètres de lui.Il tousse.- Ceci sera notre premier entraînement. Mais aucunement notre dernier. Pendant les deux prochaines semaines, de cette heure exactement et ce durant cinq heures, vous me servirez d'adversaire. Chaque séquence, deux touches uniquement seront tolérées. La troisième signifiera la fin de la séquence de combat, puis nous reprendront.Les vibrolames du cyborg se déploient de ses avant bras. Il ne les active pas, il serait dommage d'abîmer une acquisition récente. Le robot à son tour se met en position de combat. Tericarax tousse. Le bâton électrique du robot est orienté vers lui, mais ses bras sont positionnés incorrectement. Le lieutenant se jette en avant. Sa lame droite frappe le bâton de son ennemi – qui n'a pas réagi - et l'expulse vers l'extérieur. Sa lame gauche, profitant de tout le flanc et du dos gauche de sa cible exposée, frappe le garde dans le dos d'un estoc à l'articulation.Le IG est déséquilibré par la frappe, fait un pas en arrière. Il ne se remet pas en garde, tente de frapper Tericarax avec son arme. Mais l'inertie nécessaire pour remettre en mouvement le bâton électrique est trop grande, Tericarax est trop proche. Le garde aurait d'abord dû mettre de la distance, rajuster sa garde puis considérer une contre offensive. Cette fois, Tericarax pare de son arme gauche – bien que l'offensive se porte vers sa hanche droite. Il donne un coup de taille de son arme droite laissée libre, puis repousse d'un même geste à nouveau l'arme du magna vers l'extérieur, et frappe enfin d'un nouveau coup de taille – de sa lame gauche cette fois – sur l'épaule du droïde. Le coup fait tomber son acquisition sur ses genoux.Il s'éloigne de quelques pas, se replace au centre de l'arène, sa respiration asthmatique résonne.- Encore, dit il froidement.- Ah, l...Lieutenant Tericarax, nous ne vous attendiez pas ici....A...Attendez, ces locaux sont réservés aux tests d'un nouveau matricule, vous ne pouvez pas...Tericarax tourne la tête vers le responsable des entrées, un géonosien. Ce dernier sursaute en croisant le regard impitoyable du kaleesh, multiplie les expressions courtoises et les sourires pour tenter d'apaiser le trouble qui l'envahit de plus en plus.- J'ai des directives à donner, et il s'avère que le destinataire est dans ces locaux. Voudriez vous que j'attende ? Dit Tericarax d'un ton à faire frisonner les morts.- N...Non, bien sûr que non lieutenant, m...mais...- Alors c'est réglé, dit le cyborg. Et là-dessus il met fin à la conversation, entrant dans les hangars de test sans plus de débat, suivi de son récent garde magna. Interrogeant les scientifiques à l'intérieur – certains des collègues de travail sur d'anciens projets du cyborg – il finit par retracer l'endroit où se trouve sa cible ; le centre de remaniement des droïdes défectueux. Grâce aux précieuses indications qu'on lui fournit, Tericarax arrive sans trop de mal jusqu'au lieu promis. Des droïdes dysfonctionnels, des modèles obsolètes, tout juste bons pour la casse, voilà ce qui vient en général à ce centre. Et pourtant, juste devant les yeux de Tericarax se trouve un humain, qui se tient bien droit face à Iroey. Le soldat prend un blaster entre ses mains, puis le pointe sur l'organique, qui ne cille pas, et enfin tire à plusieurs reprises sur le corps de l'homme. La victime ne bronche pas, ne fait pas un pas en arrière, ne montre aucun signe de douleur ; sa peau brûle, carbonisée par le laser, dévoilant en dessous...De l'acier.Un droïde. C'est une structure d'acier, sur laquelle on a placé une chair...Organique ? Synthétique ? Peu importe, l'évidence est là : ce n'est pas un humain, c'est une contre-façon, c'est un répliquat, c'est un droïde qui se fait passer pour un homme mais qui n'en est pas un. Tericarax s'approche, juste alors que le robot est envoyé par Iroey vers des machines pour mesurer sa masse musculaire et tester ses performances physiques. La toux du lieutenant le précède ; nul doute que Iroey aura déjà remarqué son arrivée. Les yeux d'or du cyborg se posent sur le soldat.- Dans deux semaines, vous viendrez avec moi dans le système de Japraël pour me seconder lors des négociations avec le sénateur Atin Jnum. Vous serez mon second direct et répondrez à mes directives exclusivement. Si vous désirez emmener avec vous quelqu'un ou...quelque chose (son regard passe vers T-800 puis revient à Iroey)...Il faudra me le signaler au préalable.
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19287/l-arrivée-d-un-cyborg</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19287/l-arrivée-d-un-cyborg</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Des premiers pas difficiles]]></title><description><![CDATA[Post n°32
Auteur : Tericarax
[hrp: Suite ici ]
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19286/des-premiers-pas-difficiles</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19286/des-premiers-pas-difficiles</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:40:25 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Base Ver&#x27;gebuir]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Blad Demeci</p>
<div style="text-align:center"><strong><u><span style="color:#0066cc"><span style="color:#ff0000">Base Ver'gebuir</span><br />14è Division de l'Armée Séparatiste</span><br /><br /></u><img src="http://img508.imageshack.us/img508/9192/symbolediv14.png" style="max-width:100%" /><br /><br />Commandant Divisionnaire</strong><br /><span style="font-family:Impact, fantasy, sansserif">Commandant Blad Demeci</span><br /><img src="https://img.xooimage.com/files7/b/3/6/avabladcopie-297a43c.jpg" style="max-width:100%" /><br /><br /><strong>Commandant de la Base</strong><br /><span style="font-family:Impact, fantasy, sansserif">Sergent Kirk Grentah</span><br /><img src="http://img4.imageshack.us/img4/3641/sergentgrentah.png" style="max-width:100%" /><br /><br /><strong>Objectifs &amp; Missions</strong><br />Défense du territoire de la CSI<br />Préparation et entrainement de l'armée<br />Entretien des relations civils-militaires<br />Opérations extérieures dangereuses<br /><br /><strong>Effectifs Terrestres</strong><br /> 20 000 Droïdes de Combat B1<br />20 000 Droïdes de Combat B2<br />5 000 Soldats Organiques<br />3 000 Mandaloriens Demeci<br /><br /><strong>Effectifs Aéro-spatiaux</strong><br />  200 Chasseurs Vautours<br />80 Tri-Chasseurs<br />40 Chasseurs Bellbulab-22<br />1 Destroyer Léger Recusant<br />  </div>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/19271/base-ver-gebuir</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/topic/19271/base-ver-gebuir</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:39:45 GMT</pubDate></item></channel></rss>